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Cuba: une île multiple et colorée (février 2014) English translation pending
Voici un résumé de mon voyage à Cuba en février 2014 en autotour chez l'habitant.
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Voici notre parcours :
1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris
Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .
Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪
Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.
Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .
Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.
Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇
La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.
Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .

Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.
Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕
Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...

Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...
Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏
Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:

Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.
Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.
Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...
L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :


Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!

Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!
Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!
Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.
Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪
L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!
Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Voyage de deux filles en Indonésie ou Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais partir avec une amie au mois de juin 2013 environ un mois. Nous sommes 2filles de 21ans. Elle est allée en Thailande et moi en Malaisie l'an dernier, mais nous étions chacune accompagnée de nos copains, c'est pourquoi nous nous demandons tout d'abord s'il n'est pas dangereux de se rendre en Asie pour 2 filles seules ? Sachant que pour ma part j'aime ne pas rester dans les endroits très touristiques et que j'aimerais beaucoup être le plus possible immergée dans la culture et être au contact de la population. Nous hésitons principalement entre l'Indonésie et le Vietnam (en grosse partie à cause des prix des billets donnés au mois de juin). Quel pays nous conseilleriez-vous ? Ce qui m'embête avec l'Indonésie c'est que c'est un très grand pays et que ça m'embête de savoir qu'un mois est bien trop court pour "tout" faire, je me dis que le Vietnam est un pays plus petit, en un seul morceau, où les déplacements seront peut être plus faciles (?) et pourquoi ne pas faire une escale au Laos par la même occasion? Mais nous sommes vraiment à la recherche de bons conseils qui pourraient nous aider à choisir !! combien pensez vous qu'il faut qu'on prévoit comme budget pour un mois dans un de ces 2 pays la environ? J'adore visiter les villes, j'aimerais faire des rizières, volcans, combiner avec quelques jours sur des plages paradisiaques (si possible) et faire de la plongée et snorkelling, j'aimerais faire des endroits beaucoup plus reculés et plus traditionnels. Je ne suis absolument pas fixée, je suis juste tombée amoureuse de l'Asie lors de mon voyage en Malaisie et je ne demande qu'à découvrir encore de nouvelles choses!!!
Je vous remercie par avance pour vos réponses !
J'aimerais partir avec une amie au mois de juin 2013 environ un mois. Nous sommes 2filles de 21ans. Elle est allée en Thailande et moi en Malaisie l'an dernier, mais nous étions chacune accompagnée de nos copains, c'est pourquoi nous nous demandons tout d'abord s'il n'est pas dangereux de se rendre en Asie pour 2 filles seules ? Sachant que pour ma part j'aime ne pas rester dans les endroits très touristiques et que j'aimerais beaucoup être le plus possible immergée dans la culture et être au contact de la population. Nous hésitons principalement entre l'Indonésie et le Vietnam (en grosse partie à cause des prix des billets donnés au mois de juin). Quel pays nous conseilleriez-vous ? Ce qui m'embête avec l'Indonésie c'est que c'est un très grand pays et que ça m'embête de savoir qu'un mois est bien trop court pour "tout" faire, je me dis que le Vietnam est un pays plus petit, en un seul morceau, où les déplacements seront peut être plus faciles (?) et pourquoi ne pas faire une escale au Laos par la même occasion? Mais nous sommes vraiment à la recherche de bons conseils qui pourraient nous aider à choisir !! combien pensez vous qu'il faut qu'on prévoit comme budget pour un mois dans un de ces 2 pays la environ? J'adore visiter les villes, j'aimerais faire des rizières, volcans, combiner avec quelques jours sur des plages paradisiaques (si possible) et faire de la plongée et snorkelling, j'aimerais faire des endroits beaucoup plus reculés et plus traditionnels. Je ne suis absolument pas fixée, je suis juste tombée amoureuse de l'Asie lors de mon voyage en Malaisie et je ne demande qu'à découvrir encore de nouvelles choses!!!
Je vous remercie par avance pour vos réponses !
Voyage de noces en Malaisie fin septembre - quelle île choisir? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je me marie au mois de septembre et souhaiterai faire mon voyage de noces en Malaisie.
Nous aimerions combiner un séjour détente, plages, farniente avec la visite de kuala lumpur vers la fin.
Quelles îles nous conseilleriez-vous?
Merci beaucoup !!🙂
Merci beaucoup !!🙂
Hôtel Karon Cafe ou Golden Sand Inn? English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un peut me dire quel hotel est mieux :
karon cafe ou golden sand inn
le golden sand inn n'est il pas trop bruyant avec la route qui passe tout près?
D'autre part, est ce que Karon Beach est surpeuplée en période haute (novembre) ou vaut il mieux choisir la plage de kata beach?
Qu'en est il au niveau de l'animation de ces deux plages (restos, bars, boutiques?)
Merci pour votre aide
Marjo
Tourist Trophy 2010 (île de Man) English translation pending
Bonjour à tous,
Quelques années déjà que l'envie d'aller voir un TT nous traverse la tête. C'est décidé, ça sera pour 2010.
Cependant audelà du simple aspect financier, c'est toute une logistique de voyage qui est à mettre en place. Par conséquent, si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce périple, je suis preneur du retour sur expérience ou de simples conseils. Que cela soit sur le choix des moyens utilisés (tunnel ou ferry 2 fois), du logement (B&B ou camping) ou des endroits où il est préférable d'aller une fois sur l'île de Man.
Ah j'oubliais, si vous souhaitez vous joindre à nous, c'est avec plaisir🙂
Merci d'avance
Quelques années déjà que l'envie d'aller voir un TT nous traverse la tête. C'est décidé, ça sera pour 2010.
Cependant audelà du simple aspect financier, c'est toute une logistique de voyage qui est à mettre en place. Par conséquent, si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce périple, je suis preneur du retour sur expérience ou de simples conseils. Que cela soit sur le choix des moyens utilisés (tunnel ou ferry 2 fois), du logement (B&B ou camping) ou des endroits où il est préférable d'aller une fois sur l'île de Man.
Ah j'oubliais, si vous souhaitez vous joindre à nous, c'est avec plaisir🙂
Merci d'avance
Qui connait une île idéale pour survivre? English translation pending
Bonjour
qui connait svp une ile ideal pour survivre.
je recherche une ile avec un climat doux entre 20, 25, 30 degres en moyenne
des eaux turquoises ou tres belles mers, chaude et sans trop de requin.
* Avec toutes les conditions ideals des poissons a volonté pour la peche facile
* des fruits dans l'ile facile d'acces ou nombreux.
* une eau de source potable pour l'hydratation car on ne peut pas boire l'eau de mer, ou comment faire?
Bref si vous etiez un robinson crusoé ou iriez vous survivre sur la terre, y a t'il une ile
ou les conditions de survie sont optimals?( pas trop de danger, requin, serpents, arraigne ou autres svp)
ou aller tahiti? bora bora? ou autres?
merci de ne pas me demander pourquoi ce choix
juste des renseignements vraix qui m'eviteront de me planter.
je recherche une ile avec ou sans habitant.
merci du fond du coeur de vos reponses serieuses et aides.
cordialement
jeff
Acheter des meubles: Bali ou Java? English translation pending
Quelqu'un aurait-il des infos pratiques concernant l'achat de meubles teck et rotin synthetique, a savoir s'il vaut mieux les acheter sur une ile ou sur l'autre .
Eventuellement les bonnes adresses seront les bienvenues.
Merci.
Merci.
Existe t'il une île aussi belle que Koh Phi Phi? English translation pending
Tout est dans le titre. Ce que je voudrais savoir, c'est s'il existe une île dans la même région que Koh Phi phi ou ailleurs en Thaïlande qui soit aussi jolie ( eau transparente et tout et tout). Ca doit bien exister. On ne parle que de celle-ci, mais y en a t il d autres moins connues, car il y a un tas d île dans ce coin.😎
La véritable raison de cette question est que je n'aime pas les endroits ultra touristique, et à vous entendre, Koh phi phi en est un. Donc il y a surement aussi bien ( enfin j espere) avec moins de monde.
Merci pour vos reponses
La véritable raison de cette question est que je n'aime pas les endroits ultra touristique, et à vous entendre, Koh phi phi en est un. Donc il y a surement aussi bien ( enfin j espere) avec moins de monde.
Merci pour vos reponses
Excursion sur l'île de Saona (République Dominicaine) English translation pending
bonjour
dans 1 mois humm le paradis directio punta cana
on me parle beaucoup de samoa
combien coute l'excursion - cela vaut-il le coup ou est-ce un pige a touristes
merci a tous
dans 1 mois humm le paradis directio punta cana
on me parle beaucoup de samoa
combien coute l'excursion - cela vaut-il le coup ou est-ce un pige a touristes
merci a tous
Mais où donc est ce truc là? (5) English translation pending
Bonjour
Où se trouve cette serre ?
En premier chercher le pays et ensuite la ville
Françoise


Plage agréable proche de l'embarcadère à l'île Cham English translation pending
Nous sejournons actuellement à hoi an avec nos enfants et nous envisageons d'aller passer une journée sur cham island: y a t'il une jolie plage proche de l' embarcadère facilement accessible ? Peut-on y faire du snorkeling ? Merci à tous pour vos info s
Préférer aller voir Kouchibouguac ou St John? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons préparé un voyage fin septembre de Montreal jusqu'en nouvelle écosse. Pour notre passage dans le new brunswick nous avons prévu pour la première journée de partir de Grand Falls jusqu'à Miramichi et ensuite s'arrêter au parc de Kouchibougac. Le lendemain départ pour hopewell Rock et passant par Moncton, et ensuite direction la nouvelle écosse.
Nous nous demandons si la route que l'on a prévue est sympa, ou s'il ne vaut pas mieux passer par Fredericton et St John plutôt que Kouchibougac. Nous n'avons pas trouvé assez d'infos pour savoir quelle route privilégier, et avons peur d’être déçu par celle de Kouchibougac.
Y aurait-il des gens pour nous conseiller sur laquelle choisir ? ou bien des choses à Voir à Kouchibougac ou St John ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous avons préparé un voyage fin septembre de Montreal jusqu'en nouvelle écosse. Pour notre passage dans le new brunswick nous avons prévu pour la première journée de partir de Grand Falls jusqu'à Miramichi et ensuite s'arrêter au parc de Kouchibougac. Le lendemain départ pour hopewell Rock et passant par Moncton, et ensuite direction la nouvelle écosse.
Nous nous demandons si la route que l'on a prévue est sympa, ou s'il ne vaut pas mieux passer par Fredericton et St John plutôt que Kouchibougac. Nous n'avons pas trouvé assez d'infos pour savoir quelle route privilégier, et avons peur d’être déçu par celle de Kouchibougac.
Y aurait-il des gens pour nous conseiller sur laquelle choisir ? ou bien des choses à Voir à Kouchibougac ou St John ?
Merci d'avance pour vos réponses
Un an à vélo "autour" du monde... que faire? Où aller? English translation pending
Voilà ma question peut paraitre surprenante mais je vous livre ma réflexion.
Nous souhaitons prendre un an de congé sans solde pour voyager plus longtemps à vélo.
1 an c'est à la fois long et la la fois très court.
Au début comme tout à chacun, nous avons étalé nos goûts et envies communs pour établir un tour du monde. Facile sur la carte, il n'y a qu'à dire : je voudrais aller là, là, puis là et encore ici etc. Ensuite on se penche sur la manière de rallier ces différents pays. En parallèle on réfléchit à la meilleure période pour les traverser. Et là, on fini logiquement que ça fait prendre très souvent l'avion. Personnellement on ne se sens pas concerné par les problèmes écologiques parce qu'on va prendre l'avion 6 ou 7 fois dans l'année, mais c'est un autre débat. Mais si on réfléchit simplement au côté pratique, prendre l'avion trop souvent à simplement des contraintes un peu ch... Emballage des vélos à répétition, budget qui prend une grosse claque à chaque fois qu'on prend l'avion, "course"pour être à temps à l'aéroport sans peut être prendre le temps de rester un peu plus longtemps que prévu à un endroit qui nous plait...
Quelles ont été nos réflexions jusqu'ici : - le "tour" du monde, on l'a rayé de notre projet, bien conscient qu'il faudrait plutôt 2 ans pour le réaliser. et là on a pas les moyens de prendre si longtemps. - La route de la soie, Oui on y a pensé aussi. Mais depuis quelques temps, les événements politiques de certains pays se trouvant sur le parcours nous refroidi sérieusement. - Les Amériques du nord au sud - Là, 2 points nous freinent.Les pays de l'Amérique centrale - Du Mexique à la Colombie... trop d'enlèvements... on a envie de rentrer chez nous dans les tempsLa météo... Il semble que les meilleures périodes pour partir des Rocheuses canadiennes, Yellowstone, les canyon de l'Utah et et faire l'Amérique du sud* (Perou, bolivie, Argentine, Chili) soient les même. * Perou , Bolivie inondations, glissements de terrain en 2008, 2011, 2012, *Les rocheuses et autres montagnes des USA peu praticables et agréables entre novembre et début mai .
Alors voilà même si de rares voyageurs pourront toujours dire qu'ils sont passé dans ces pays aux périodes qui ne nous semblent pas les meilleures, on cherche le "parcours" idéal" quitte à prendre l'avion un peu mais pas trop s'il le faut.
On souhaitait lancer ici ce débat qui pourrait être : quel est le meilleur parcours pour visiter une partie de la terre dans sa meilleure période...
Prenons pour notre cas, un départ en juin voir juillet... Partir de Vancouver, Jasper, Banff, Yellowstone, Salt Lake city, Utah/Arizona (Vermillion Cliff, Monument valley, Antelope Canyon, Grand Canyon) en 3 à 4 mois... et après???
1 an c'est à la fois long et la la fois très court.
Au début comme tout à chacun, nous avons étalé nos goûts et envies communs pour établir un tour du monde. Facile sur la carte, il n'y a qu'à dire : je voudrais aller là, là, puis là et encore ici etc. Ensuite on se penche sur la manière de rallier ces différents pays. En parallèle on réfléchit à la meilleure période pour les traverser. Et là, on fini logiquement que ça fait prendre très souvent l'avion. Personnellement on ne se sens pas concerné par les problèmes écologiques parce qu'on va prendre l'avion 6 ou 7 fois dans l'année, mais c'est un autre débat. Mais si on réfléchit simplement au côté pratique, prendre l'avion trop souvent à simplement des contraintes un peu ch... Emballage des vélos à répétition, budget qui prend une grosse claque à chaque fois qu'on prend l'avion, "course"pour être à temps à l'aéroport sans peut être prendre le temps de rester un peu plus longtemps que prévu à un endroit qui nous plait...
Quelles ont été nos réflexions jusqu'ici : - le "tour" du monde, on l'a rayé de notre projet, bien conscient qu'il faudrait plutôt 2 ans pour le réaliser. et là on a pas les moyens de prendre si longtemps. - La route de la soie, Oui on y a pensé aussi. Mais depuis quelques temps, les événements politiques de certains pays se trouvant sur le parcours nous refroidi sérieusement. - Les Amériques du nord au sud - Là, 2 points nous freinent.Les pays de l'Amérique centrale - Du Mexique à la Colombie... trop d'enlèvements... on a envie de rentrer chez nous dans les tempsLa météo... Il semble que les meilleures périodes pour partir des Rocheuses canadiennes, Yellowstone, les canyon de l'Utah et et faire l'Amérique du sud* (Perou, bolivie, Argentine, Chili) soient les même. * Perou , Bolivie inondations, glissements de terrain en 2008, 2011, 2012, *Les rocheuses et autres montagnes des USA peu praticables et agréables entre novembre et début mai .
Alors voilà même si de rares voyageurs pourront toujours dire qu'ils sont passé dans ces pays aux périodes qui ne nous semblent pas les meilleures, on cherche le "parcours" idéal" quitte à prendre l'avion un peu mais pas trop s'il le faut.
On souhaitait lancer ici ce débat qui pourrait être : quel est le meilleur parcours pour visiter une partie de la terre dans sa meilleure période...
Prenons pour notre cas, un départ en juin voir juillet... Partir de Vancouver, Jasper, Banff, Yellowstone, Salt Lake city, Utah/Arizona (Vermillion Cliff, Monument valley, Antelope Canyon, Grand Canyon) en 3 à 4 mois... et après???
Choix de pays: Bali ou autre? English translation pending
Bonjour
Nous allons nous marier et nous souhaitons découvrir un pays qui va nous permettre de nous détendre mais aussi de découvrir des paysages, différentes cultures, se balader...
Quel pays avez-vous à nous conseiller ?
Une agence de voyage nous a suggéré Bali en auto-tour : réservation des hôtels et de la voiture par l'agence et à nous de nous débrouiller sur place.
Nous sommes allés voir d'autres agences qui nous ont déconseillé de partir "seuls" sans guide.
Ces agences nous ont plutot conseillé de partir en voyage organisé (ce que nous ne voulons pas car pas super pour un voyage de noces 🙁 ).
Nous ne parlons pas l'anglais (anglais d'école).
Quelqu'un est-il déjà parti dans ces conditions à Bali ?
Etait-ce difficile tant pour le barrage de la langue que pour la vie là-bas (sécurité...) ?
Sinon quel pays pourrions-nous faire ?
D'avance merci
Où acheter de beaux bijoux à Varadero? English translation pending
Bonjour ! quelqu'un pourrait-il me répondre car je voudrais savoir
où acheter des bijoux de qualité à Varadero !!!!!😎
Aussi y a-t-il une pierre spécifique a Cuba ????
Merci pour vos réponses Sanamé🙂
Aussi y a-t-il une pierre spécifique a Cuba ????
Merci pour vos réponses Sanamé🙂
Destination pour un voyage de noces en juillet: Maldives, Maurice, Koh Samui, Bali ou autre? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai besoin de vos conseils pour mon voyage de noces début juillet.
Je veux partir au soleil, avec si posssible eaux transparentes, plages, plongée, repos, dépaysement.... vous l'aurez compris je veux partir sur une ile comme les maldives, ile maurice, bali, thailande (koh samui, krabi) ... ou autre ?
Le probléme c'est que je dois partir le vers le 5 juillet (pas le choix) et au niveau du climat je suis un peu perdue! j'entends un peu tous les avis contraires et je ne sais pas quoi pensé !!!
Quel pays est le mieux a votre avis pour profiter le plus possible d'un bon climat à cette période (pas forcément le top mais un minimum) mais aussi pour un voyage de noce romantique et un paysage de reve ???
Aidez moi, je dois réserver au plus vite..........
Merci beaucoup !!!!😉
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai besoin de vos conseils pour mon voyage de noces début juillet.
Je veux partir au soleil, avec si posssible eaux transparentes, plages, plongée, repos, dépaysement.... vous l'aurez compris je veux partir sur une ile comme les maldives, ile maurice, bali, thailande (koh samui, krabi) ... ou autre ?
Le probléme c'est que je dois partir le vers le 5 juillet (pas le choix) et au niveau du climat je suis un peu perdue! j'entends un peu tous les avis contraires et je ne sais pas quoi pensé !!!
Quel pays est le mieux a votre avis pour profiter le plus possible d'un bon climat à cette période (pas forcément le top mais un minimum) mais aussi pour un voyage de noce romantique et un paysage de reve ???
Aidez moi, je dois réserver au plus vite..........
Merci beaucoup !!!!😉
Excursion sur l'île de Saona English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais obtenir des informations pour l'excursion sur l'île de Saona et j'ai pu comprendre que plusieurs tours opérateurs se distinguaient particulièrement des autres: Captain Pat, Jean Pierre avec Excellence Tour, et enfin pour terminer RH tours...lequel de ces 3 conviendrait le mieux sachant que je souhaiterais voir avant tout ce genre de paysage...
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hirg_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiz1_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiri_plage-de-lile-de-saona_travel
Ces 3 tour opérateur proposent de visiter Canto de la Playa qui est encore une plage différente...Vers qui dois je me tourner si je souhaite avant tout voir la plage de la video?
Existe t-il un tour opérateur qui propose de visiter Canto de la playa et celle de la video en une seule excursion? Il me semble que Jean Pierre le fait avec son excursion Canto VIP mais je ne suis pas certain puisqu'il propose le déjeuner sur la plage des Catamarans numéro 1....est ce celle là?
Merci d'avance
Je souhaiterais obtenir des informations pour l'excursion sur l'île de Saona et j'ai pu comprendre que plusieurs tours opérateurs se distinguaient particulièrement des autres: Captain Pat, Jean Pierre avec Excellence Tour, et enfin pour terminer RH tours...lequel de ces 3 conviendrait le mieux sachant que je souhaiterais voir avant tout ce genre de paysage...
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hirg_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiz1_plage-de-lile-de-saona_travel
http://www.dailymotion.com/search/ile%252Bde%252Bsaona/video/x3hiri_plage-de-lile-de-saona_travel
Ces 3 tour opérateur proposent de visiter Canto de la Playa qui est encore une plage différente...Vers qui dois je me tourner si je souhaite avant tout voir la plage de la video?
Existe t-il un tour opérateur qui propose de visiter Canto de la playa et celle de la video en une seule excursion? Il me semble que Jean Pierre le fait avec son excursion Canto VIP mais je ne suis pas certain puisqu'il propose le déjeuner sur la plage des Catamarans numéro 1....est ce celle là?
Merci d'avance
Djerba à Noël: réservation d'hôtel nécessaire ou pas? English translation pending
Bonjour,
N'en pouvant plus de la grisaille, j'envisage de passer Noël en Tunisie avec mes deux ados, et plus particulièrement à Djerba (du 22 au 28 décembre). Je n'ai pas envie de procéder à une résa dans un "hôtel tout compris ou demi-pension". Nous l'avons fait à Nefta il y a 3 ans et j'avoue que ce n'est pas du tout ma tasse de thé: nous n'avons ni profité des repas, que nous prenions le plus souvent à l'extérieur, et nous avons aussi beaucoup "découché". Je souhaiterais donc, si possible, partir comme je le fais quasi toujours, avec à la limite une résa pour la première nuit et, après, on laisse venir. Mais là, c'est Noël...! 😕 Ce n'est peut-être pas très raisonnable. Quelqu'un a-t-il un avis éclairé sur le sujet???
Se poser pour l'ensemble du séjour dans un petit hôtel d'Houmt-Souk vous apparaît-il comme une solution possible permettant de rayonner sur toute l'île? Ou alors, quelqu'un connaît-il, sur la côte, un petit coin tranquille où se poser?
Nous avons juste envie de souffler un peu...
Merci pour vos conseils.
N'en pouvant plus de la grisaille, j'envisage de passer Noël en Tunisie avec mes deux ados, et plus particulièrement à Djerba (du 22 au 28 décembre). Je n'ai pas envie de procéder à une résa dans un "hôtel tout compris ou demi-pension". Nous l'avons fait à Nefta il y a 3 ans et j'avoue que ce n'est pas du tout ma tasse de thé: nous n'avons ni profité des repas, que nous prenions le plus souvent à l'extérieur, et nous avons aussi beaucoup "découché". Je souhaiterais donc, si possible, partir comme je le fais quasi toujours, avec à la limite une résa pour la première nuit et, après, on laisse venir. Mais là, c'est Noël...! 😕 Ce n'est peut-être pas très raisonnable. Quelqu'un a-t-il un avis éclairé sur le sujet???
Se poser pour l'ensemble du séjour dans un petit hôtel d'Houmt-Souk vous apparaît-il comme une solution possible permettant de rayonner sur toute l'île? Ou alors, quelqu'un connaît-il, sur la côte, un petit coin tranquille où se poser?
Nous avons juste envie de souffler un peu...
Merci pour vos conseils.
Koh Phayam, île près de Ranong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour ! Peut on se déplacer à moto sur l'île de Koh Phayam (et aussi sur Chang 2) ? Des témoignages récents de Phayam (bungalows, restôs, balades batô, ...) ?
Rien de récent sur le forum ... Merci à vous !
Faire de la plongée à Phuket ou Koh Tao? English translation pending
bonjour à tous, nous sommes en train de préparer notre voyage en thailande pour février, nous avons le niveau 1 de plongée ( on a plongé 2 fois en mer rouge) et on hésite entre Phuket et Koh Tao!!
Pas évident pour faire un choix, alors si vous pouvez nous conseiller:au niveau de la beauté des sites, du prix et aussi pour se rendre sur place (nous serons a bangkok ), cela nous aiderai beaucoup!
Phuket a l'air plus touristique non? on cherche la tranquilité et donc pa tro de foule quoi!
merci a tous pour votre aide!
Plage de Samui en 1983: où est-ce? English translation pending
ma mémoire été défaillante, pour les connaisseurs
est lamai ou chaweng ?
ce n'est pas une colle !!!




Plages en Inde: Laquedives et Andaman/Nicobar ou Kerala? English translation pending
Bonjour à tous les passionés de farniente sur sable blanc...
Je souhaiterais passer quelques jours à la plage aprés un périple de presque un mois dans le nord de l'Inde. On m'a déconseillé les abords de Goa (?)
Du coup, j'envisageais de me rendre dans une île pour profiter du calme et y trouver un peu de solitude: auriez-vous des infos qui me permettraient de choisir entre les Lanquedives et Andaman ou Nicobar?
Comme je ne veux pas perdre de temps, je pensais m'y rendre en avion si c'est possible?
On m'a aussi parlé des plages du Kerala?
Merci d'avance pour vos réponses.
Logement à Tanjung Luar sur l'île de Lombok English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'un logement / chambres sur l'ile de Lombok vers Tanjung Luar ( sud-est de l’Île)
Quelqu'un aurait il une adresse car je ne trouve rien via internet?
Merci beaucoup de votre aide.
Vacances en famille avec bébé en Grèce ou aux Canaries? English translation pending
bonjour à tous,
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 9 ans, 7 ans et un bébé qui aura 20 mois pendant les vacances.
J aurais aimé partir en Grèce pour les vacances de Pâques qui auront lieu début mai! Pour mes enfants plus grands, j'aurais aimé qu'ils puissent se baigner. J'ai peur que ce soit un peu juste en Grèce. Nous aurions aussi pu y aller l'été mais j'ai peur qu'il fasse trop chaud pour mon bébé. Est ce qu'il fait vraiment très chaud l'été en Grèce?
Du coup, j'ai aussi pensé aux Canaries, à Lanzarote. Apparemment on peut se baigner même si c'est un peu froid début mai.
Nous aimons bien les beaux paysages et les monuments. d'où mon attirance pour la Grèce. Mais il faut beaucoup bougé pour voir des choses. Les Canaries aussi ont des avantages.
Merci d'avance de me donner vos avis si vous connaissez bien ces pays afin de voir ce qui est faisable avec une grande famille dont un bébé.
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 9 ans, 7 ans et un bébé qui aura 20 mois pendant les vacances.
J aurais aimé partir en Grèce pour les vacances de Pâques qui auront lieu début mai! Pour mes enfants plus grands, j'aurais aimé qu'ils puissent se baigner. J'ai peur que ce soit un peu juste en Grèce. Nous aurions aussi pu y aller l'été mais j'ai peur qu'il fasse trop chaud pour mon bébé. Est ce qu'il fait vraiment très chaud l'été en Grèce?
Du coup, j'ai aussi pensé aux Canaries, à Lanzarote. Apparemment on peut se baigner même si c'est un peu froid début mai.
Nous aimons bien les beaux paysages et les monuments. d'où mon attirance pour la Grèce. Mais il faut beaucoup bougé pour voir des choses. Les Canaries aussi ont des avantages.
Merci d'avance de me donner vos avis si vous connaissez bien ces pays afin de voir ce qui est faisable avec une grande famille dont un bébé.
Balicasag, Apo Island, Siquijor ou Cabilao pour le snorkeling et la plongée? English translation pending
Bonjour,
Je continue avec mes questions :
Nous aurons plus de 10 jours entre arrivée à Bohol et le départ de Dumaguete vers Manille.
Qu'est-ce que vous nous conseillez comme des spots incontournables pour le snorkeling? Je viens de lire tous les avis possibles sur tout: alors, il paraît que Balicasag c'est plein de monde et très cher - est-ce que ce serait mieux si on dormait sur Balicasag au lieu d'y aller, comme tout le monde, en bateau pour une journée? Est-ce qu'il y aurait moins de monde et que ce serait plus calme (mais je ne pense pas que ce serait moins cher, non?)?
Pour Apo Island tout le monde dit que c'est aussi cher et que les coraux sont morts et qu'il y a des gros courants donc pas bon pour les débutants.
En fait, on va à Bohol pour faire notre Open Water Padi donc on sera vraiment des débutants pour la plongée en bouteilles.... Et pour le snorkeling on est pas des très bons non plus - il nous faut des "life-jackets" et on a aussi peur des courants trop forts. Pour l'instant, on a fait ça uniquement à Pulau Weh (Sumatra) où on pouvait faire du snorkeling tout seuls, quasi sur la plage, à 10 mètres du bord de la plage donc on a pas beaucoup d'expérience.
Pour Cabilao et Siquijor, je ne sais pas trop....
Et à c$oté de Kookoo's Nest sur le Negros?
Si vous aviez que 4 - 5 jours aux Visayas (en dehors de nos 4 jours des cours PADI) et que vous étiez des débutants en plongée et snorkeling , vous feriez quels sites? Tout ça pour ne pas regretter après....
Merci pour vos réponses.
Béata
Je continue avec mes questions :
Nous aurons plus de 10 jours entre arrivée à Bohol et le départ de Dumaguete vers Manille.
Qu'est-ce que vous nous conseillez comme des spots incontournables pour le snorkeling? Je viens de lire tous les avis possibles sur tout: alors, il paraît que Balicasag c'est plein de monde et très cher - est-ce que ce serait mieux si on dormait sur Balicasag au lieu d'y aller, comme tout le monde, en bateau pour une journée? Est-ce qu'il y aurait moins de monde et que ce serait plus calme (mais je ne pense pas que ce serait moins cher, non?)?
Pour Apo Island tout le monde dit que c'est aussi cher et que les coraux sont morts et qu'il y a des gros courants donc pas bon pour les débutants.
En fait, on va à Bohol pour faire notre Open Water Padi donc on sera vraiment des débutants pour la plongée en bouteilles.... Et pour le snorkeling on est pas des très bons non plus - il nous faut des "life-jackets" et on a aussi peur des courants trop forts. Pour l'instant, on a fait ça uniquement à Pulau Weh (Sumatra) où on pouvait faire du snorkeling tout seuls, quasi sur la plage, à 10 mètres du bord de la plage donc on a pas beaucoup d'expérience.
Pour Cabilao et Siquijor, je ne sais pas trop....
Et à c$oté de Kookoo's Nest sur le Negros?
Si vous aviez que 4 - 5 jours aux Visayas (en dehors de nos 4 jours des cours PADI) et que vous étiez des débutants en plongée et snorkeling , vous feriez quels sites? Tout ça pour ne pas regretter après....
Merci pour vos réponses.
Béata
Visite d'Alcatraz: le matin ou le soir? English translation pending
Bonsoir,
Nous restons 3 nuits sur San Francisco fin juin.
Nous avons lu et relu tous les sujets sur le forum concernant les moments les plus propices pour visiter Alcatraz et nous n'avons pu nous décider à ce jour pour réserver sur le net. Tantôt nous penchons pour le matin (la 1ère heure: 9H) pour profiter ensuite de la journée et soirée sur SF (moins de monde, de belles photos, etc..) tantôt pour le soir (18h10 ) et son ambiance particulière, des endroits ouverts que la nuit, le coucher de soleil etc...
Pouvez-vous en quelques mots, nous indiquer selon vous les points faibles et forts de ces visites pour nous aider à nous décider une fois pour toute?
Nous allons réserver demain soir sur le net.
Merci d'avance. Bonne soirée Sylvie
Nous restons 3 nuits sur San Francisco fin juin.
Nous avons lu et relu tous les sujets sur le forum concernant les moments les plus propices pour visiter Alcatraz et nous n'avons pu nous décider à ce jour pour réserver sur le net. Tantôt nous penchons pour le matin (la 1ère heure: 9H) pour profiter ensuite de la journée et soirée sur SF (moins de monde, de belles photos, etc..) tantôt pour le soir (18h10 ) et son ambiance particulière, des endroits ouverts que la nuit, le coucher de soleil etc...
Pouvez-vous en quelques mots, nous indiquer selon vous les points faibles et forts de ces visites pour nous aider à nous décider une fois pour toute?
Nous allons réserver demain soir sur le net.
Merci d'avance. Bonne soirée Sylvie
Voyage de noces pour découvrir la Thaïlande: à organiser soi-même ou par un voyagiste? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous allons nous marier en juillet 2010 et nous projetons d'aller en Thaïlande. J'ai déjà acheter le guide du Routard et tout y est très bien expliqué, cependant, la grosse question est : Tout Opérateur ou pas? J'ai conscience que l'organisation d'un tel voyage n'est pas chose aisée, mais les circuits que proposent les T.O. me semblent souvent trop "justes" pour visiter les lieux à son rythme. Qui plus est, les transports en Thaïlande semblent relativement bien accessibles et pratiques. Par contre, est-ce vraiment plus intéressant financièrement parlant de tout organiser soi-même?
Je cherche des témoignages de ceux qui sont partis avec ET de ceux partis sans Tour-opérateur :)
Merci d'avance pour vos réponse que j'espère nombreuses.
Gaëtan
Nous allons nous marier en juillet 2010 et nous projetons d'aller en Thaïlande. J'ai déjà acheter le guide du Routard et tout y est très bien expliqué, cependant, la grosse question est : Tout Opérateur ou pas? J'ai conscience que l'organisation d'un tel voyage n'est pas chose aisée, mais les circuits que proposent les T.O. me semblent souvent trop "justes" pour visiter les lieux à son rythme. Qui plus est, les transports en Thaïlande semblent relativement bien accessibles et pratiques. Par contre, est-ce vraiment plus intéressant financièrement parlant de tout organiser soi-même?
Je cherche des témoignages de ceux qui sont partis avec ET de ceux partis sans Tour-opérateur :)
Merci d'avance pour vos réponse que j'espère nombreuses.
Gaëtan
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour �� l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour �� l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Demain Vietnam pour 25 jours: Où aller? Nord ou Sud? English translation pending
Coucou les amis.
Bon je vous imagine voir ce post en vous disant: 'Le mec part au Vietnam et il a rien prepare'. C'est vrai, sur le coup je suis a l'Ouest, mais je fais un tour du monde et generalement je prepare sous les 24h le periple avec mon guide. Sauf que mon guide que j'ai paye et en anglais. J'ai pas fais attention et donc je ne pige que dale.
J'ai fais des recherches, le Nord est superbe mais en decembre il fait froid et les rizieres bof ont m'a dit. Pourtant je voulais faire les rizieres remplies d'eau..
Alors que me conseillez vous? Que le sud? Ou faire une semaine dans le nord. G des affaires pulls, pour le froid. Mais a cette periode de l'annee est ce que les marches sont aussi beau dans le nord, est ce que je peux visiter les minorites ethnic? Comment sont les rizieres? Perso je ne veux pas les voir verte mais sous les eaux. Et sur ce coup personne ne peut me dire quand??
Apres j'ai lu q'il y avait aussi des rizieres dans le sud dans les Haut Plateaux s'est vraiment differents du nord ou le style est le meme?
Je vous remercie pour toutes vos reponses...
Yohann - http://yoytoudumonde.fr
Pour me faire pardonner et pour ceux qui vont prendre quelques minute pour me repondre sans insultes ( si si certains avec ce type de post se font insulter0 je leur envoi un calendrier avec mes plus belles photo de tour du monde 2015.
Encore merci
Bon je vous imagine voir ce post en vous disant: 'Le mec part au Vietnam et il a rien prepare'. C'est vrai, sur le coup je suis a l'Ouest, mais je fais un tour du monde et generalement je prepare sous les 24h le periple avec mon guide. Sauf que mon guide que j'ai paye et en anglais. J'ai pas fais attention et donc je ne pige que dale.
J'ai fais des recherches, le Nord est superbe mais en decembre il fait froid et les rizieres bof ont m'a dit. Pourtant je voulais faire les rizieres remplies d'eau..
Alors que me conseillez vous? Que le sud? Ou faire une semaine dans le nord. G des affaires pulls, pour le froid. Mais a cette periode de l'annee est ce que les marches sont aussi beau dans le nord, est ce que je peux visiter les minorites ethnic? Comment sont les rizieres? Perso je ne veux pas les voir verte mais sous les eaux. Et sur ce coup personne ne peut me dire quand??
Apres j'ai lu q'il y avait aussi des rizieres dans le sud dans les Haut Plateaux s'est vraiment differents du nord ou le style est le meme?
Je vous remercie pour toutes vos reponses...
Yohann - http://yoytoudumonde.fr
Pour me faire pardonner et pour ceux qui vont prendre quelques minute pour me repondre sans insultes ( si si certains avec ce type de post se font insulter0 je leur envoi un calendrier avec mes plus belles photo de tour du monde 2015.
Encore merci
Conseil pour un séjour de trois à quatre nuits sur une île de Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Nous partons (couple) en Thailande pour la première fois pendant 2 semaines fin janvier. Nous souhaitons la 2ème semaine de ce séjour passer quelques nuits sur une ile. La première semaine sera consacré à Bangkok et au Nord
Après des heures de lecture sur ce forum, je vous sollicite pour nous conseiller sur le choix de l'île car il y a beaucoup d'offres et j'ai lu tellement de commentaires et d'avis (qui parfois peuvent être contradictoires), pris quelques notes, mais sans arriver à isoler une destination
Nos critères sont une belle plage, pas trop de touristes, des restaurants authentiques de cuisine locale (fruits de mers) pour varier les repas. L'objectif est la baignade, le farniente et le calme. Je sais que Janvier n'est la période la plus propice à cela, mais il s'agit de congés plus ou moins imposés.
Notre budget peut aller jusqu'à 3000 - 3500 THB la nuit. On aimerait un bungalow ou une chambre les pieds dans l'eau et la présence d'un piscine
Suite à la lecture de nombreux sujets, il semble que c'est dans le sud-ouest qu'on trouve les plus beaux coins. J'ai retenu Ko Lanta plage de Klong Nin. Qu'en pensez-vous ? L'accès semble relativement aisé avec l'avion jusqu'à Krabi, puis ensuite le bus et le bateau. Mais quid d'une plage/endroit pas bondé fin janvier ? Est-ce qu'il sera possible de faire l'excursion à la baie de Phang Nga depuis Ko Lanta ? Selon vous, y-a t'il autre chose qui correspondrait mieux à nos critères par rapport à ce que vous avez déjà visité ?
Sinon plus proche de Bangkok, est-ce que Ko Samet peut faire l'affaire en semaine ?
Je suppose que vu la période, je dois tout booker (avion + hôtel) à l'avance pour les îles. Mais pensez-vous que cela est également nécessaire pour les visites dans le nord ?
Merci !
Nous partons (couple) en Thailande pour la première fois pendant 2 semaines fin janvier. Nous souhaitons la 2ème semaine de ce séjour passer quelques nuits sur une ile. La première semaine sera consacré à Bangkok et au Nord
Après des heures de lecture sur ce forum, je vous sollicite pour nous conseiller sur le choix de l'île car il y a beaucoup d'offres et j'ai lu tellement de commentaires et d'avis (qui parfois peuvent être contradictoires), pris quelques notes, mais sans arriver à isoler une destination
Nos critères sont une belle plage, pas trop de touristes, des restaurants authentiques de cuisine locale (fruits de mers) pour varier les repas. L'objectif est la baignade, le farniente et le calme. Je sais que Janvier n'est la période la plus propice à cela, mais il s'agit de congés plus ou moins imposés.
Notre budget peut aller jusqu'à 3000 - 3500 THB la nuit. On aimerait un bungalow ou une chambre les pieds dans l'eau et la présence d'un piscine
Suite à la lecture de nombreux sujets, il semble que c'est dans le sud-ouest qu'on trouve les plus beaux coins. J'ai retenu Ko Lanta plage de Klong Nin. Qu'en pensez-vous ? L'accès semble relativement aisé avec l'avion jusqu'à Krabi, puis ensuite le bus et le bateau. Mais quid d'une plage/endroit pas bondé fin janvier ? Est-ce qu'il sera possible de faire l'excursion à la baie de Phang Nga depuis Ko Lanta ? Selon vous, y-a t'il autre chose qui correspondrait mieux à nos critères par rapport à ce que vous avez déjà visité ?
Sinon plus proche de Bangkok, est-ce que Ko Samet peut faire l'affaire en semaine ?
Je suppose que vu la période, je dois tout booker (avion + hôtel) à l'avance pour les îles. Mais pensez-vous que cela est également nécessaire pour les visites dans le nord ?
Merci !