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Cherche un hôtel pour jeunes et dynamiques à Riviera Maya English translation pending
by Thalied · 2010-03-18 · 1 reply
bonjour ! moi je pars en solo pour riv.maya du 16-30 avril 2010 et je cherche un hotel où ont peut rencontrer des jeunes de 30 a 35 ans célibataire ou non , pour amitié et avoir du plaisir.activités nautique comme kayak, voile.....j'aimerais une plage où il ny a pas ou peu de rocher et pres de playa del carmen.😉 merci des conseils je cherche la place "in" des jeunes célibataires!!!30ans+
Retour de l'hôtel Iberostar Laguna Azul du 24 février au 5 mars English translation pending
by Clairabelle · 2010-03-10 · 9 replies
Holà chicas y chicos! Je suis de retour de Varadero, où nous avons passé une belle semaine au Ibérostar Laguna Azul. Je vais tenter de vous fournir le plus de détails possibles mais ne vous gênez pas de me poser des questions.

Cie aérienne: Sunwing, départ de Québec avec courte escale à Ottawa... du moins on le croyait. L'arrêt de 40 minutes a duré plus de 2 heures car ils ont embarqué les passagers, changé un pneu et passé l'avion au dégivrage en raison de la neige qui tombait. Nous sommes arrivés à Varadero avec 2 heures de retard. Une chance que la bouffe et le petit verre de champagne étaient bons dans l'avion!🙂 Nous avons changé notre $ à l'aéroport.

Réception: Enregistrement rapide. On nous donne 2 cartes-clés et 2 cartes pour les serviettes. On doit donner cette dernière à la Cabane des serviettes et la dernière journée redemander la carte en donnant nos serviettes et on la remet à la Réception en partant. Pas de carte remise? 10 CUC par personne exigé. La cadeca (banque) est également à la Réception, à la droite du même comptoir. Le taux était comparable que celui à l'aéroport. Les fiches hebdo météo ainsi que les cartables des départs de tous les agences de voyage s'y trouvent également à la Réception. En face de la Réception au fond de la pièce est un petit corridor où on retrouvait la boutique de cigares, un Cigarbar, une table de billiards et --muy importante-- le bureau des Relationes publicas où vous devez faire la file pour réserver vos restos à-la-carte. Ça ouvre à 9h pour faire vos réservations pour la semaine. Les gens aux Guest Relations font du mieux qu'ils peuvent, mais pas évident de réserver des places pour 1000+ personnes dans les 4 petits restos qui ne peuvent accueillir beaucoup de personnes à la fois en 2 services. Il y a parfois des gens qui ne se pointent pas à l'heure réservée, sans avertir (des innocents!), donc vous aurez p-être des chances d'avoir une table si vous vous pointez...

Chambres: Nous avons eu une trrrès belle chambre: la 16415 (chambre 15, 4e étage, pavillon 16) attenant le Lobby. Grande et propre, lit King, belle salle de bains, très belle vue du site, avec la mer au loin. On a même pu regarder un peu les Olympiques sur le poste canadien CTV. Go Canada! 😏 Seul bémol était le coffre-fort (gratuit) qui est vraiment mal placé au fond de la garde-robe et difficile d'accès sans jouer avec les portes coulissantes de celle-ci. Il y avait 2 robes de chambre blanches dans la salle de bains, et une belle bouteille de rum offerte par une amie comme accueil. Wahhh-hooo c'est parti! 😎

Restos: Le Buffet est situé sous le lobby qui surplombe le site et la salle est très grande et bruyante lorsque plein. Par contre, il y a une petite salle peinte en bleu pâle près du comptoir des omelettes qui est plus tranquille. Nous avons mangé là toute la semaine. Que dire du Buffet... il y avait de tout mais... pas grande variété d'une journée à l'autre. Les fins de semaine, il a des "plats spéciaux" comme du saumon fumé, du rôti, de la dinde... Et OUBLIEZ le bon café! Allez au Lobby bar ou au Ranch Grill. Restos à la carte: Je les liste en ordre de préférence: Romantico, Japonais, Italien, Ranch Grill. Ce dernier est ouvert 24h pour déjeuners, diners - style buffet. Le soir il devient un steakhouse. Fait important concernant ce resto: de par son emplacement entre la plage et la grosse piscine, il est populaire le midi. Il y même une section extérieure près de la plage pour les lunchs rapides tels hamburgers, frites et al. Aussi, le Ranch Grill est ouvert pour vos capuccinos et espressos le matin, car le Lobby Bar ouvre seulement à 9h (ce que je trouve inacceptable) pour offrir les bons cafés. Les restos à la carte sont tous situés dans un corridor attenant le buffet en direction du Théatre, de la Discothèque et des terrains de tennis.

Site: Très beau, un 5/5 en termes de beauté. Le site est grand, propre, et la végétation est bien entretenue, bien qu'elle soit encore jeune. Il y a une grosse piscine au centre du site avec un gros rocher au milieu et une cascade d'eau. Sur le rocher est un gros jacuzzi pour 15 personnes. Il y a 2 autres piscines, une sur chaque côté extérieur du resort (plus petites mais plus tranquilles). Il y a 2 cabanes pour les serviettes (seulement une était ouverte pendant notre séjour... et l'hôtel était presque plein). Le bar de la piscine est située de façon à recevoir les derniers rayons de soleil de la journée 😎 . Le bar du Ranch est ouvert aussi, plus près de la plage, et il y a un bar sur la plage même, au bout de l'allée centrale menant à la mer. Il y a 3 sentiers pour se rendre à la mer, dont un pas encore terminé à droite, donc pas accessible. Il y a un "kiddies club" pour les tout-petits en face de l'entrée au Ranch et à proximité de la grosse piscine. On ne s'est pas baigné à la piscine (comme 98% des gens) car il faisait trop froid et les piscines, comme vous le savez, ne sont pas chauffées. Seuls quelques braves! Les chaises autour des piscines peuvent être munies de coussins (faut le demander aux monsieurs qui s'en chargent).

Plage: Magnifique, encore un 5/5, même si le sable est retravaillé mécaniquement là où sont les chaises. En masse de chaises, de palapas et de place pour tout le monde. Coussins non disponibles pour les chaises qui sont dures sur les fesses à la longue! 😛 Il y a aussi des monsieurs pour vous organiser vos chaises. La plage est longue et belle. Le vent soufflait très très fort pendant notre séjour alors nous n'avons eu qu'une journée pour se baigner. Snif snif 🙁 Cela dit, ça nous a pas empêché de marcher de longues heures sur la playa. Quelques vendeurs d'artisanat s'y trouvent, ainsi que quelques itinérants polis qui vous quêtent des vêtements ou ce que voudrez bien leur donner...

Activités: Il y a les sports nautiques habituels à la plage. Il y a de l'animation avant le diner à la plage et à la piscine (stretching, yoga, workout, leçons de danse, et al.). L'équipe d'animation est jeune et je dirais qu'ils manquent un peu d'expérience pour "gérer" un si gros site. Mais ils travaillent fort quand même! 😉 Il y une table de ping pong dans la cabane à serviettes et une autre dans le lobby et aussi certains soirs, des jeux de fléchettes. Il y a une table de pool près du CigarBar. Il y a plusieurs excursions (catamaran, visites à La Havane, nager avec dauphins, safari, etc.) mais je ne peux commenter car je ne les ai pas faites. Il y a 3 terrains de tennis près du Théatre, et un beau gym et un spa (massages) se retrouvent au 5e étage au dessus du lobby. J'ai fait du tai chi un matin dans une grand piece ronde ouverte surplombant le site. Un endroit très propice pour la pratique du yoga également, avec de la musique douce de méditation pour accompagner.

En soirée: Le lobby est grand et spacieux. Il y a des fauteuils et divans en face de la Réception et une mezzanine à quelques marches plus bas avec encore une autre aire conviviale et accueillante. Par temps chaud ça doit être merveilleux, car les grandes portes de cette aire mènent à la terrace qui donne une très belle vue du site. En soirée, une pianiste vient égayer le Lobby, suivi de différents groupes musicaux, un différent chaque soir. Ils sont tous très bons. Pour les gens qui ne veulent pas aller "veiller" au Théatre ou à la Disco (comme nous, lève-tôt), c'était parfait pour prendre un dringgg en bonne compagnie!🙂 Je ne peux commenter sur la qualité des spectacles ou la Disco, mais on m'a dit que les shows étaient de bonne qualité.

J'ajoute ici que nous étions à l'hôtel pendant la 2e semaine des Olympiques et sous l'insistence de plusieurs Canadiens, la direction de l'hôtel a accepté de placer une grosse télé dans la Disco pour permettre aux amateurs de regarder LE match Cda/É-U en finale. Nous étions à l'extérieur de la ville pendant la soirée, mais on nous a dit qu'il y avait plusieurs centaines de personnes, de toutes les nationalités, présentes pour le visionnement dans un atmosphère bien arrosé, tséveudire! Go Canada! 🙂 Je pense que c'était un beau geste de la part de l'hôtel. C'était une soirée magique!

Donc...pour conclure, un beau voyage, malgré la présence de vents froids et l'absence de la chaleur...

Points forts: la beauté du site, la plage, le service en général, pas de moustiques (y faisait trop frette! 😛) Bémols: Position du coffre-fort dans la chambre, pas de bon café au Lobby Bar avant 9h du matin, les coussins des fauteuils et des divans du Lobby qui commencent déjà à s'assoupir, et les chaises sans coussins à la plage. Je pense aussi qu'ils manquent de personnel, car plusieurs d'entre eux travaillent de 9 à 9 et ce, 6 jours par semaine (un travailleur fatigué est un travailleur non productif...à mon avis). Plusieurs employés paraissaient débordés. Ma cote: 4.5 sur 5 😎 et oui, j'y retournerais! Hasta luego!
Quelle est la plus belle plage sur Koh Phangan? English translation pending
by Ihome · 2010-01-24 · 17 replies
Bonjour, nous souhaitons nous rendre à koh Phangan mais j ai du mal à savoir ou se situe la plus belle plage. Nous cherchons une plage authentique ou nous pouvons nous baigner, sable blanc, pas de rocher, pas trop de monde pas trop loin des commerces...on veut éviter le coté Full moon bien que nous ne voulons pas etre trop loin de tout ! C'est tres dure à trouver je crois? savez vous si on peut louer des quad et jet ski, voiture sur l'ile et combien sa coute ?

merci les amis pour vos reponses !
Nécessité de réserver les hôtels en Birmanie en haute saison? English translation pending
by Marysuisse · 2009-11-04 · 9 replies
Bonjour, nous partons en Birmanie du 25 décembre au 15 janvier et je me demandais s'il fallait réserver certains hôtels ou guesthouses en avance? J'ai lu sur le site d'Ananda Travel que certains sont déjà complets 4 mois en avance à Noël et Nouvel-An! Idem pour le Rocher d'Or durant cette saison. Du coup j'ai un peu peur car nous pensions partir sans rien réserver à l'avance.

Merci de me donner vos conseils.
Pas la mer au Laos? Non, mais 4000 îles! English translation pending
by Simplybrice · 2009-09-04 · 7 replies
En direct du nord-Vietnam où je gambade gaiement depuis une douzaine de jours et où je conduis une moto sans heurts depuis 4 jours, me voilà à te raconter mon arrivée au Laos sans mes notes laissées à Hanoï. Je rentre donc dans mon p'tit cerveau et pars, dans le département mémoire, à la recherche de 40 jours auparavant. Vous avez dit exercice de style?

Donc c'est finalement arrivé, je quitte le Cambodge par la porte dérobée qui amène au Laos au milieu des forêts et des champs. Le chauffeur du minibus qui me conduit ainsi que d'autres voyageurs depuis Kratie sort tout le monde du sommeil au poste frontière côté cambodgien. Le poste frontière, Quatre planches pour faire les murs, une autre pour s'imaginer une étagère-bureau où travaillent les douaniers, quelques taules pour se protéger de la pluie quand elle tombe, un drapeau; le compte est bon. Un nouveau coup de tampon, le temps que le dernier passe et il s'est passé une heure, une heure pendant laquelle aucune voiture ou autre n'a daignée nous rejoindre dans un sens ou dans l'autre. On est vraiment au coeur de l'Asie du sud-est et finalement au milieu de nulle part. C'est à se demander ce que les douaniers vont faire du dollar qu'ils ont demandés à chacun.

On va ensuite, conduit sur cent mètres, rejoindre le côté vietnamien. Et de ce côté là de la frontière, c'est le reflet exact de l'autre cahute à la différence près qu'ici flotte le drapeau floqué de la faucille et du marteau en plus du drapeau lao. Ca fait d'autant plus bizarre que c'est Sylvain, un albigeois à la cool avec qui j'ai un bon feeling, qui me dit qu'il a vu le drapeau lao en remontant dans le minibus parce que moi j'avais vu que la faucille et le marteau. J'ai bien cru pendant un instant que la révolution prolétarienne s'était fait une place au soleil en remplaçant tout bonnement le drapeau lao. Bref...

En arrivant au Laos, plus question de refermer l'oeil, c'est pas que l'envie n'y est pas vu que dès que je prends un bus, je me laisse doucement bercer, mais on n'est plus séparé de l'embarcadère vers les 4000 îles que de quelques menus kilomètres. Les 4000 îles sont des îles (ah bon?) nichés dans le large ventre du Mékong qui a cet endroit fait des centaines et des centaines de mètres de large. Et qui dit îles dit bateau pour y aller. Le notre se fait tranquillement attendre de longues minutes où la moindre place à l'ombre se négocie en or massif. Il n'y a pas un pêt de vent et la chaleur ferait d'un oeuf cru un oeuf dur, d'un Brice sec un Brice détrempé.

Et le bateau arrive enfin, nous sommes là une douzaine de voyageurs, tous bien impatients de déguster une boisson fraiche, les fesses posées dans un hamac ou autre chose, on est pas exigeant dans ces cas là. La traversée jusqu'à Don Det, une des îles les plus touristiques, ne prend que de courtes minutes pendant lesquelles on navigue entre les rochers, les roseaux et la circulation fluviale faite de long bateau en bois comme le notre. C'est très reposant si l'on excepte le bruit de moteur de notre embarcation qui n'aurait pas à rougir dans une compétition face à un airbus au décollage mais plus dans une version aigüe comme une mobilette sans pot d'échappement. Je vous laisse imaginer le foutoir!

On arrive enfin à Don Det et le moins que l'on puisse en dire, c'est que malgré les GH qui se succèdent sur son pourtour, l'île a un doux parfum de ruralité qui fait tout son charme. C'est comme une ferme sans barrières. Les porcs, les coqs et autre zébus s'ébrouent tranquillement au rythme du soleil. Plusieurs milliers d'îliens doivent habiter là mais on doit pouvoir compter les véhicules à moteurs sur les doigts de trois mains. C'est calme, reposé, exactement l'image que je me faisait du Laos.

Avec Sylvain, on se trouve deux bungalows plus-rudimentaires-tu-dors-dehors donnant juste sur le fleuve et comme on pris la peine d'aller crêcher sur la côte ouest, ça sent bon les couchers de soleil en plus des bains! Car ce qui fait le charme du Mékong ici, c'est qu'on peut s'y baigner sans problème. Le courant est ridiculement faible, l'eau est d'une clarté à faire passer la Scène pour une mare aux cochons et d'une température à donner des suées à un esquimau moyen. C'est pourquoi en ce premier jour, il ne faut pas une heure pour qu'on se décide à se jeter à l'eau, c'est le bonheur en mode flottaison!

Plus l'après-midi avance, plus on se sent comme à la maison, on doit déjà connaître une douzaine de personnes, ça file bon train!

Au cours de la soirée, on rencontre Seba et Toby, deux jeunes types dont j'ai oublié l'origine. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne les ai pas oubliés. Seba et Toby viennent de passer plusieurs mois sur les 4000 îles, me confortant sur l'endroit en général, et connaissent tous les locaux et toutes les ficelles pour se procurer tout ce qui est procurable... En premier lieu, le lao-lao. C'est l'alcool de riz traditionnel au gout de tord-boyaux et à l'effet boeuf. En second lieu, le fameux tilleul à fumer pour se calmer du lao-lao. Et en troisième lieu, la fameuse Beerlao chère au Pastorinho dont je porte le T-shirt labelisé pour se calmer des deux premiers.

La soirée qui suit est plus que bon enfant. On alternera le billard, le poker où j'ai gagné de quoi vivre une journée gratuite, et les franches rigolades qui caractérisent les soirées arrosées partagées avec des personnes de bonne compagnie à peine rencontrées. Les heures défilent sans que personne ne s'en soucit, de toute façon, personne ne porte de montre ici, c'est la règle, le temps n'a que peu d'importance. Les seules indications de temps qu'on aura ce soir là sont quand d'une part le bar ferme et d'autre part quand l'électricité se coupe sur l'ensemble de l'île. Je prendrais quand même le temps de vérifier l'heure au moment de dormir, il est 5h, Paris s'éveille (enfin dans 6h parce qu'avec le décallage horaire, il doit être 23h dans la ville lumière).

Résultat : comme personne n'a de montres, il est inconcevable de mettre le réveil en ce matin du 5 mars, et il est 16h30 quand j'éclos comme une fleur. Il est facile d'y parvenir, je vous vois venir criant au scandale, il fait 30° à l'ombre, 35° dans mon bungalow, et il n'y a pas le moindre bruit; c'est pour ça, ça vous plombe un globe-trotteur...

La journée est donc presqu'à mettre aux oubliettes si ce n'est que les plaisirs de la veille se poursuivent encore ce jour, faut pas gâââcher.

A la nuit tombée, on se fait aussi payer un coup dans un mariage local. Tout le monde y est encore plus ravagé que nous, il faut dire que le mariage se célèbre déjà depuis deux jours et deux nuits et que les laos ne prennent même pas le temps de dormir pour récupérer. C'est pourquoi on y fera pas non plus long feu, c'est pas très sain comme mariage!

On finira la soirée comme on avait déjà fini la précédente, sauf que deux fois de suite, c'est dur pour l'organisme. Surtout pour les autres car Sylvain est déjà rentré quand Seba et Toby me proposent de rester dormir chez eux. C'est avec d'autant plus de plaisir que j'accepte car ils dorment chez l'habitant sur des paillasses où toute la famille se retrouve du grand-père fumant la pipe à eau au bébé de quelques mois. En plus, c'est pour les deux zigotos leur dernière soirée en ces murs s'il y en avait, l'ambiance n'en est que plus festive! Je m'endormirais finalement juste à côté du grand-père qui ronfle comme un sonneur, pas un problème, j'ai le sommeil lourd de celui qui se couche le dernier.

Le jour suivant, j'avais depuis la veille donné rendez-vous à Sylvain à 11h pour un petit déjeuner matinal. Et bien, messieurs les censeurs et autres JP en puissance, j'ai réussi à me lever sans l'aide de personne! Toute la famille vaque déjà à ses occupations, ça m'aide aussi à l'inverse de Toby et Seba qui doivent avoir l'habitude et n'ouvrent chacun qu'un oeil au moment où je leur dis au revoir et merci pour tout. J'en profite également pour oublier la lampe électrique à dynamo que m'avait laissé Maman. Oups...

Je retrouve donc Sylvain, qu'on appelle aussi Momo c'est rigolo, qui lui est frais comme la rosée, pas comme moi. Allez! Une bonne douche froide et ça repart! En effet, ça repart. Quelques tartines après, on est les fesses posées sur un vélo chacun pour une exploration un peu plus poussée (c'est pas difficile...) de Don Det et de Don Khon, l'île voisine reliée à la première par un vieux pont datant de l'époque coloniale. La chevauchée est on ne peut plus plaisante, le terrain est plat même si très caillouteux. Je pense aux cyclistes du Paris-Roubais et me dis qu'il pourrait prendre l'autoroute, les cons... Car pour nous, pas d'autre alternative, c'est à travers bois et champs ou pas du tout. C'est d'ailleurs tellement à travers bois que le vélo de Momo à la différence du mien déraille tous les 400 mètres! Au moment de traverser le pont déjà évoqué, j'en profite pour enlever le T-shirt beerlao du pasteur. La chaleur est suffocante. On poursuit quelques centaines de mètres vers un temple situé sur Don Khon lorsque je me rends compte de mon oubli : le T-shirt est resté sur le pont!!! Machine arrière toute!!! Et bien j'aurais beau multiplier les coups de pédales, plus de T-shirt en vue, peut-être dans la rivière en contrebas, peut-être sur le dos de quelqu'un, c'est le mystère en plus d'être la tuile : comment veux-tu que je visite un temple torse nu, carton rouge!!!!! Désolé Mathéo mais il semblerait que je perdes chaque jour un peu plus la boule en plus de mes affaires!!

On sera donc obligé de faire l'impasse sur le temple pour se concentrer sur ce que les îles ont à offrir de meilleur : des cascades. Et là, si t'as rien à te mettre sur les épaules, personne ne t'en tiendra rigueur, bien au contraire! Des chutes d'eau, il faut bien que tu te rendes compte que j'en ai déjà vu beaucoup dans de nombreux pays comme les chutes d'Iguazu par exemple (voir photos dans la rubrique "pas novice des vacances - Argentine Chili Bolivie) mais là, c'est encore différent, comme nulle part ailleurs. C'est comme si le Mékong ne savait plus où se déverser et partait dans des dizaines de cascades dans tous les sens de toutes les tailles. Et à la différence d'Iguazu par exemple, ici il est possible de se baigner dans de petites chutes en amont des plus grosses. La seule chose étant de ne pas se faire emporter par le courant dans des rapides puis dans des chutes, hypothéquant ainsi toutes mes chances de vivre vieux. Avec Sylvain, on saute donc de rocher en rocher, on multiplie les points de vue, on se la coule dure.

Il est ensuite temps de poursuivre notre chemin, poussés que nous sommes par la faim qui nous taraude. Retour en selle sur quelques kilomètres pour nous rendre sur une plage de sable qui borde le fleuve, elle même bordée par une gargotte où la nourriture coule à flot. Il n'en fallait pas tant, on se fait craquer la ceinture! Et tant qu'on est là, que pour repartir d'ici à vélo c'est un côte hors-catégorie sans asphalte assorti, on préfère traverser la plage à pieds sur le sable brulant (à ce niveau, c'est même plus brulant, c'est les portes de l'enfer sous tes pieds!!!!) pour une trempette bien méritée, même si à contrecourant de tous les conseils de grand-mère qui interdisent de se baigner après le repas surtout s'il fait chaud. Qu'importe, on crève de chaleur et je suis pas loin de la vérité!

A cet endroit du Mékong, en aval des chutes, de gros blocs de pierres émergent de la rivière qui a ici un courant un peu plus important. C'est idéal, d'une part pour nager à contre-courant comme un coureur de salle de sport sur tapis roulant, et d'autre part pour se jeter de plusieurs mètres dans l'eau. On commence gentiment, 2-3 mètres. A chaque fois, il faut sonder la rivière pour vérifier le niveau d'eau car les rochers sont bien traitres et potentiellement dangereux quand ils affleurent à un mètre de la surface. A 2-3 mètres donc, on saute, puis on s'enhardit et on plonge. Une fois ceci fait, l'excitation aidant, il faut toujours trouver un nouveau spot pour prendre de la hauteur et chuter plus longtemps. Le suivant donc 4-5 mètres, et à chaque fois à la première tentative, c'est un peu l'inconnu et la trouillasse qui nous prennent. En d'autres termes, c'est l'adrénaline qui coule par litres.

On s'ébroue donc ici pendant près d'une heure jusqu'à être rejoints par d'autres touristes qui ont encore moins froids aux yeux. Les types enchainent les vrillent et les saltos. Aux fous!!!! Mais quel spectacle!!!! Les types vont même jusqu'à ouvrir un nouvel itinéraire sur un rocher qui doit culminer autour de 10 mètres!! Si vous n'avez aucune notion de distance, imaginez un balcon au 3ème étage. Et le chemin pour y aller, c'est comme avant mais en plus haut, de l'escalade à tous les étages avec les pieds mouillés!! Autant dire que la 1ère fois que j'atteints le sommet, j'en emmène pas large, et puis comme finalement, c'est maintenant plus simple de sauter que de redescendre en mode varape, je me lance en faisant bien gaffe à ne pas atterrir les jambes écartées si vous voyez ce que je veux dire... Et une fois revenu à la surface, quel pied!! Quelles sensations!!! Quel plaisir de vaincre sa peur, WHAOUUUU!!! Ce manège se poursuivra jusqu'aux dernières lueurs du jour, on tire le temps au maximum de nos possibilités en étant sûr d'abord de repartir avec un peu de lumière et ensuite en se promettant de revenir le lendemain of course!!!

Il fait finalement nuit noire lorsqu'on retrouve notre "chez nous". Et avec l'addition des efforts de la journées et du rythme haut en couleur des soirées précédentes, les baillements sont venus bien plus tôts que d'habitude. Juste le temps de dîner et d'allumer quelques cierges avant de dormir d'un sommeil pas difficile à trouver. Bonne nuit.

Il est 10h quand le réveil ne sonne pas, et pourtant je suis quand même réveillé, comme un chef (ou presque, il est quand même 10h). Et aujourd'hui, c'est déjà à priori notre dernier jour sur les îles. Il va donc s'agir de ne pas se bruler les ailes et ne pas se perdre dans des détours. Premièrement : ne pas se bruler les ailes. C'est pas bien compliqué, il suffit de prendre son temps avant de décoller, on sait faire. Deuxièmement : éviter les détours. Pas compliqué non plus, on va directement sur nos plongeoirs improvisés pour une nouvelle session de bonheur aquatique.

Et comme la veille, le bonheur est là. On sera cette fois rejoint pendant par deux gamins des environs. Ils doivent avoir entre 6 et 8 ans, et eux aussi grimpent et sautent depuis des hauteurs qui font plusieurs fois leur taille. Il vont même jusqu'à nous presser ou rire gentiment de nous quand on prend un peu trop de temps. Y'a plus de respect pour les ainés, j'vous jure... Tout fout le camp ma bonne dame!! La journée filera donc au rythme lent du fleuve dans des effluves parfumées, rien ne manque, même pas une bonne soirée arrosée pour honorer les îles du plaisir apporté à nos petites personnes modestes devant le spectacle de ces 4 jours passés ici.

Théoriquement, le lendemain, on retrouvera Steve un peu plus au nord pour un bout de chemin supplèmentaire. Il me tarde car je suis sur et certain qu'on va former une super équipe!!! On verra bien. Qui vivra verra. Qui lira lira.

Comme d'hab', les photos correspondantes sont maintenant en ligne. Un café, l'addition. C'est pour moi, ça m'fait plaisir. Grosses bises à tous. A ton tour de laisser un commentaire...

Ah ben non, finalement je me suis avancé pour rien, overblog déconne et je n'arrive pas à mettre les photos en ligne. Tant pis... Mais pour le café et l'addition, rassure toi, c'est rétro-actif. Trop classe...
Trajet Bagan-Heho en taxi (Birmanie) English translation pending
by Clya · 2009-08-19 · 28 replies
rebonjour !

Pour mon parcours en Birmanie (rangoon - mandalay - bagan - Lac Inle, rangoon puis rocher d'or), je regardais les moyens de transport. Je sais que l'avion permet de gagner bcp de temps ! Cependant quand c'est envisageable de prendre un autre moyen de transport prquoi pas ... sans que ça devienne un chemin de croix.

Du coup, je pense prendre le bateau de mandalay à Bagan et prquoi pas le taxi de Bagan au lac inle (surtout qu'il n'y a pas de vol direct il me semble entre bagan et Heho) ! Mes questions sont les suivantes : cbien de tps met on en voiture ? 8h ? Est ce réaliste ? le trajet vaut il le coup et trouverai je facilement un chauffeur pour m'y amener ? Je verrai déjà plus de choses que vu du ciel ... Niveau tarif, je pense que ce sera tjrs moins cher que l'avion...

Vos avis éclairés m'interessent ! ou autre suggestion possible !!!

Merci bcp d'avance
Bons plans d'hébergements à Casablanca? English translation pending
by Jeja · 2009-07-31 · 16 replies
cherche sur casablanca bonnes adresses hébergement, location voiture ou scooter(moto) resto .séjour entre le 11 août et le 19 août. j' ai un vol départ san sebastian aller retour à 380 euros y a t-il mieux?
Quels cadeaux offrir aux Birmans? English translation pending
by Mavietongs · 2009-07-31 · 25 replies
J'ai lu qu'offrir des échantillons de parfums ou des téléphones portables aux Birmans étaient une bonne idée. Pouvez vous me confirmer cela? Je voyage avec un petit sac à dos et je ne sais que prendre pour offrir, ces cadeaux me vont bien car ils sont petits et legers, avez vous d'autres idées de même taille? Quand, à qui et comment les offrir? Pour les portables:généralement il s'agit de vieux portables d'un fonctionnement moyen...je n'aime pas offrir un truc qui ne marche plus trop: est ce bien utile de les offrir quand même? Merci pour vos réponses et témoignages.😛
Carnet de voyage de la Réunion en juin-juillet 2009 English translation pending
by OcéanieNew · 2009-07-16 · 9 replies
La Réunion est une très belle île, où les amoureux de la nature et du sport peuvent être ravis : entre randonnées, vtt, canyoning, parapente, surf, plongée avec tuba ou en bouteille.

C’est extrêmement vert et fleuri, riche en fruit et légume colorés sur les marchés.

Les informations fournies correspondent à ce que j’ai pu constater durant mon séjour, sachant qu’il y a forcement des choses que je ne sais pas, ou qui sont incomplets. Mais j’espère que ces premières informations pourront tout de même aider les personnes qui veulent préparer leur séjour à la Réunion.

Date et climat : fin juin – début juillet pendant 1 semaine et demi.

J’y étais durant la période de l’hiver austral, une période normalement douce (environ 23°C), et où normalement, il ne pleut quasiment jamais, et donc, une période normalement idéale pour randonner et profiter de l’ile, contrairement à l’été, où il faut très très chaud, en particulier en bord de mer. Sauf que cette semaine là, il a plut 1 jour sur deux, avec beaucoup de houle.

Le soleil se lève vers les 7h du matin, et se couche vers les 18h. Il parait que même durant l’été, le soleil se couche tôt, vers les 19h.

A la réunion, il faut faire les choses très tôt le matin, et s’habituer à se lever tôt, et commencer les activités vers 7 ou 8 h du matin. Car les nuages apparaissent dès 10h sur les hauts des montagnes, et ils arrivent souvent qu’on ne voit alors plus rien. Le temps peut changer très vite. Il faut vraiment profiter des fond dégagés et sans nuage dès qu’on en a, et surtout se lever tôt si on veut aller en montagne.

Il y a aussi plein de microclimats, le temps est différent d’un endroit à l’autre de l’île au même moment (ouest vs est, plage vs montagne…), alors que l’île est tout de même assez petite.

Il est alors très difficile de prévoir le temps du lendemain, même en regardant la météo, et donc difficile de prévoir les activités sportives, telles que le canyoning, que j’ai du annulé à 2 reprises.

Sinon, il y a des webcams dans certains coins de l’ile, par exemple sur le piton de la fournaise, consultables sur des sites tels que météo réunion d’après ce qu’on m’a dit. Ca permet de voir si le temps est dégagé, et si ca vaut le coup de se déplacer pour voir le paysage. Sachant qu’avant d’arriver, ca a largement le temps de changer. Une fois, 1 minute après notre arrivée, on ne voyait plus du tout le fond de la vallée, qui était alors prise dans les nuages.

Transport en BUS :

Il y a un ensemble de réseau de bus :

- le plus rependu est le Cars Jaunes. Il fait tout le tour de l’ile, mais il faut changer de bus si on veut faire certaines destinations. Par exemple, de saint Paul à saint André, il faut changer à saint dénis.

IMPORTANT : il y a plusieurs types de Cars jaunes :

o Les bus qui passent par « les hauts », qui desservent plein de petits patelins avant d’aller là où on veut

o Les bus qui passent par « les bas », plus rapide que les précédents, car moins de détours

o Les express, qui sont rapides, mais par forcément bcp plus que ceux qui passent par les bas. (exemple : ligne A pour relier saint pierre à saint Denis)

o Les Z’éclair : les plus rapides, peu d’arrêt, et qui ne desservent que les principales villes (saint pierre, saint Denis). Ils ne sont pas bcp plus cher que les autres. Par exemple : 5 euros en Z’éclair pour faire saint pierre à Boucan Canot, contre 4.20 euros en express.

- D’autres bus genre Eolis (notamment à saint Paul), et des bus locaux, genre pour aller de Saint Louis à Cilaos. On les appelle parfois des « taxis », mais ce sont des bus collectifs, avec un trajet bien défini.

Bref, des bus qui desservent les lieux principaux, mais demander les feuilles horaires avant aux gares routières, car il n’y en a pas forcément bcp selon la destination.

Les offices de tourisme en donnent également, et ils ont même les horaires de bus locaux en départ et retour des lieux de rando, c’est pratique. L’office de tourisme de Saint Denis était d’ailleurs parfait, et de très bons conseils.

Les bus commencent tôt (vers 6h30), mais s’arrêtent aussi tôt (vers 18h30 pour les «petites destinations » jusqu’à 19h30 pour les principales)

Une chose intéressante, on peut faire dans la matinée Boucan Canot à Cilaos, en arrivant à Cilaos pour 8h du matin quand on veut faire du canyoning, et donc inutile de dormir sur place la veille. Ca fait se lever vers les 5h environ je crois.

Pour avoir TOUTES LES FICHES DES HORAIRES DE BUS des Car jaunes avant de partir : SUPER SITE :

http://www.allonslareunion.com/...ules-reunion-bus.htm

Le transport en bus n’est pas la meilleure solution pour voyager, car pleins de départs de rando sont :

- soit non accessibles en bus directement (genre le piton de la fournaise)

- soit difficile par rapport aux horaires et correspondance. ex : de saint Paul au départ de la rando « col des bœufs » pour rentrer dans Mafate, il faut faire : Saint Paul à Saint Denis à Saint André à Salazie à etc… soit 4 correspondances, soit une demi-journée le temps d’arriver

- des bus qui s’arrêtent tôt (19h30)

Les tickets sont vendus à l’unité, par carnet, et aussi en mensuel.

Les horaires sont identiques du lundi au samedi, et moins fréquents le dimanche.

Transport en voiture :

La location de voiture n’est vraiment pas chère à la Réunion, et c’est dommage de s’en priver quand on a les moyens, d’autant que c’est vraiment le meilleur moyen pour accéder aux sites de rando : 30 euros par jour,

On trouve aussi à 15 euros par jour, km illimité, aux alentours de l’Hermitage et les salines.

Un conseil pourrait être de prendre le bus jusqu’aux salines, ou l’Hermitage…, plutôt que de louer depuis l’aéroport.

Plages :

Durant la période où j’y étais, il y avait bcp de vague et de courant, même quand il n’y avait aucun vent. La baignade était alors dangereuse, les courants très très forts, impossible de s’éloigner bcp des plages, et des risques de se voir projeter vers les mini rochers cachés sous l’eau et en plus, difficile de voir les poissons avec des vagues si fortes.

- De Boucan Canot jusqu’à Saint pierre, on est protégé par la barrière de corail, avec des zones de baignades spécifiques, surveillées. Mais les zones surveillées sont toutes petites, je me suis baignées un peu plus loin. Mais je ne sais pas si on peut se baigner dans certaines zones où il n’y a aucune indication.

Sur toute ces zones, on a de belles plages de sables jaunes, avec par endroits, entrecoupés par des récifs sur des zones plus ou moins larges.

Les plages où j’ai été :

o L’Hermitage : La meilleure plage pour faire du palme tuba. Arrêt de bus « L Hermitage », après Filaos dans le sens Saint Denis vers Saint pierre. Un super lagon, qui arrête les vagues. Du coup, même quand sur les autres plages il y a bcp de houle, c’est une vrai piscine à L’Hermitage, idéal donc pour les enfants, mais aussi pour le palme tuba, où il y a plein de corail, plein de poissons différents. On a pied jusqu’à très loin, et un sable fin, sans rocher, que du corail. Attention de ne pas se cogner cotre les coraux en forme d’énorme boule, car ca fait des réactions de renflement, sans gravité, c’est passé au bout de quelques heures.

o Boucan Canot : la plage surveillée est plein de rocher et on s’y blesse facilement. Mais on peut longer la plage vers le sud, et il y en a un peu moins.

o Saint Leu : la partie surveillée, comme ailleurs, est toute petite, mais on peut aller plus loin sur la plage. Il parait que par temps calme, on voit plein de poissons, et plus qu’à l’Hermitage. Ce jour là, il y avait énormément de courant, difficile de s’éloigner du bord.

o Saint pierre : plage très agréable, peu de rochers.

- Ailleurs, je crois que ce n’est pas conseillé de se baigner, car pas de barrière de corail, et donc pas de protection contre les requins. Je pense qu’il doit probablement avoir moins de poissons à voir également, ainsi qu’un sable noir, mais à vérifier.

Rando en montagne :

Pour préparer les rando (itinéraire, durée, carte, gites…) :

- Les offices de tourismes. Il y a en a dans les plus grandes villes de la Réunion. Celui de Saint Denis a été très serviable et m’a donné tous les fiches horaires des bus (Car jaunes et cars locaux). On peut aussi faire les réservations des gites auprès d’eux, ou directement auprès des gites, que ce soit privés ou géré par l’office de tourisme. Il faut leur demande le numéro de téléphone.

- La maison de la montagne : il parait que l’agence de Saint Denis a plein d’info, fait les résa des gites etc…, mais comme j’avais déjà tout avec l’office de tourisme…

Palais Rontaunay - 5 rue Rontaunay – 97400 Saint-Denis (Réunion) tél. : 02 62 90 78 78 - 02 62 90 78 90 Fax : 02 62 41 84 29 Email : resa@reunion-nature.com. Site Internet : www.reunion-nature.com SUPER SITE

C’est impossible d’arriver à les joindre par téléphone. Par contre, ils ont un super site internet pour préparer les rando : itinéraire, durée, gite, sentier ouverts et fermés… :

- Autres sites internet trouvés :

o SUPER SITE, avec itinéraire, durée, gite, dénivelé dessiné… http://www.reunion-rando.com

o SUPER SITE, avec carte incluse et gite : http://runraid.free.fr/

VERIFIER AVANT DE PARTIR QUE LES SENTIERS SONT EN BON ETAT ET OUVERT !!!! à Se renseigner à :

- l’office de tourisme

- A la maison de la montagne : liste des sentiers fermés définitivement, et sentier inaccessible, mais la liste n’est pas forcément complètement à jour

- Le mieux c’est directement auprès de l’ONF :

o Appeler le répondeur de l’ONF « Allo Sentiers » au 0262-37-38-39

o Ou sur le site internet http://www.onf.fr

Il y a 3 cirques, avec des îlets (plateaux sur lesquels se sont construits des petits hameaux) :

- Mafate

- Salazie.

- Cilaos.

La plus répandue pour les rando semble être Mafate. On y accède par plusieurs entrées, le guide du routard les décrit bien.

Les randos faites :

- Du Maïdo au Grand Bénare : Superbe vue plongeante sur le cirque de Mafate, puis de Cilaos il me semble (pas pu voir, trop de nuage). C’est une rando à faire très tôt le matin, car vers 10h, les nuages apparaissent très vite, et on ne voit plus rien. Inutile de monter là haut donc, si la météo annonce des pluies sûres (mais la météo est si incertaine à la Réunion).

Bus depuis l’auberge de jeunesse de Bernica (c’est celui qui part de Saint Paul à 6h00 du matin). Arrivée vers les 7 h au Maïdo, mais ce n’est pas le point de départ pour aller au Grand Bénare. Pour y aller, soit longer la route (c’est moyen), soir longer la Crète (c’est mieux). Compter 3h30 pour aller au grand Bénare (temps non sous estimer à mon avis, sauf pour les bons ou très bons marcheurs je pense). C’est également la course contre les nuages.

- Mafate : Du col des Bœufs vers Marla : 3h. Très sympa, on l’a fait sous la pluie, ce n’est pas trop glissant (peu de cailloux, plus de la terre). On traverse la belle forêt des Tamarins.

Nuit au gite Fanily César : très probablement le meilleure gîte de Marla : très propre, chaud, bien équipé, couverture très chaude, lit confortable. C’est 3 petites cabanes isolées. Chaque cabane a sa propre sdb et toilette. La nôtre avait 2 chambres, 1 chambre de 4 lits superposés, et 1 chambre avec 1 lit double. Très bon accueil, diner et petit déjeuner. Nuit + pdj + diner = 34 euros

- De marla vers Cilaos, arrêt avant Cilaos, sur la route à l’arrêt de bus. Demander les horaires des bus aux offices de tourisme, sinon, c’est affiché sur les arrêts, environ toutes les 1h30 du Lundi au samedi.

Nuit chez Lucette : endroit formidable, petite comité, 3 chambres avec plusieurs lit au rez de chaussée. Lucette et sa famille habite à l’étage. La pension est très propre, Lucette est très accueillante. TRES TRES bon diner, recherché et super désert avec des fruits locaux avec du fromage blanc et coulis de fruits du coin. J’ai adoré l’endroit. Nuit + pdj + diner = environ 35 euros. Il y a peu de places, il faut réserver à l’avance.

- Piton de la fournaise et plaine des sables :

On n’a pas vu grand-chose, car sous les nuages. Il y a une webcam avec réunion météo, qui permet de voir le temps avant de se déplacer inutilement.

Il faut une voiture pour y aller, sinon galère.

On traverse des montagnes et paysage comme si c’était l’aubrac, des paysages très changeants et beaux.

Plongée :

Mais voici les info que j’ai pu recueillir :

La plongée est essentiellement sur la côté ouest, en particulier à Saint Gilles.

Un couple du site y était allé, à Saint Leu, est conseille :Pointe au sel Jardin des Pirates (le meilleur a priori) L’agence de plongée par qui ils sont passés, à plusieurs reprises, et dont ils étaient très satisfaits : Gersende d'Abyss Plongée. « Ce club propose aussi une sortie snorkeling le lundi matin pour nager avec les baleines ». Site Internet : www.abyss-plongee.com « La houle qui déchaîne des rouleaux appréciés des surfeurs en baie de St Leu, se fait ressentir sous l'eau et cela jusqu'à 30 mètres. » Ca ne m’étonne pas, vu les courants qu’il y avait quand j’y étais.

Autres activités sportives :

- Canyoning :

o les meilleurs sont à Cilaos (fleur jaune…). Mais il faut que le temps soit au rdv.

o Les agences : Run évasion est une agence sûre.

- Parapente : depuis Saint leu, pour voir le piton de la fournaise…

- Cayak en mer

Marchés :

- Marché de Saint Paul :

o Très probablement le plus beau de l’île : présent le vendredi toute la journée et samedi matin. Y aller surtout vendredi, car plus de stands. C’est un marché artisanal, et alimentaire, très diversifié et coloré, tout le long de la plage, à quelques min de la gare routière.

Hébergement :

- Saint Paul : dans les hauts, à Bernica : L’auberge de jeunesse de Bernica

15 euros la nuit. Je ne conseille pas cette auberge, mais c’est vrai qu’il n’y a pas forcément d’autres choix près de Saint Paul : pas nettoyée (ca restait propre mais parce que les rares personnes présentes laissaient l’endroit propre), les draps sont tous tachés même s’ils sont lavés. Mais sinon, c’est une grande auberge, plusieurs dortoirs, une grande terrasse pour diner, c’est surement plus agréable en période touristique, mais peut être moins propre aussi…

- Saint Pierre : Pension chez Papa Daya : très propre, bien tenu, belle présentation des chambres (carrelage…), très grande pension, avec aussi bien des dortoirs que des chambres doubles. Un espace pour étendre son linge, espace détente Télé, Wifi dispo, service lavage de linge possible. 30 euros la nuit chambre double.

- Gites : cf dans « randonnées »

Alimentation :

C’est très inspiré des différentes ethnies qui ont colonisé les débuts de l’île : chinois, malgache, indien.

On trouve du notamment le Carry / rougaille : plate de viande, avec de la sauce, accompagné de riz à la façon chinoise (un peu collante)

Des plats non pigmentés si on veut.
Stage d'alpinisme pour envisager le Cervin? English translation pending
by Espada · 2009-06-08 · 5 replies
Salut a tous,

sur le site chamex, ils proposent un stage d'alpinisme, où ils disent qu'il peut constituer une excellente preparation pour envisager le Cervin.N'est-ce pas un peu prématuré, après seulement une expérience de l'alpinisme, de s'attaquer directement a un sommet aussi exigeant que celui-ci?
Bonnes adresses d'hôtels/pensions sur l'Isla del Sol en Bolivie (lac Titicaca)? English translation pending
by Florent1980 · 2008-10-30 · 6 replies
Bonjour,

J'ai beaucoup de mal à trouver des adresses ou des noms de logements sur l'isla del Sol en Bolivie.

Est ce que vous auriez de bonnes adresses à recommander ?

Merci Florent
Photo de Joanbertini (pour ceux que ça intéresse!) English translation pending
by Joanbertini · 2008-09-18 · 30 replies
Récapitulatif : et ensuite la réponse pour ceux qui veulent savoir où a été prise cette photo.

tcvoyageur : "J'adore ton avatar ...

J'ai du mal à croire que les couleurs puissent être naturelles...mais on ne sait jamais.

C'est quoi ?

Merci d'avance (et à vendredi soir...sous le soleil )"

A toi de trouver où se situe cette photo !!! C'est ta mission, si tu l'acceptes, tu n'as pas le droit au 50-50, mais tu as le droit à l'appel d'un ami ou à l'avis du public.

tcvoyageur : "Euh.....slurp ! C'est pas évident. Ok, j'accepte la mission. J'espère que mon profil VF ne s'autodétruira pas avant que j'aie trouvé

Qqs petits indices cependant please. cette photo est naturelle ? Pas de trucage ? cette photo est prise en extérieur(s) ?"

Allez voilà un premier indice : photo prise en extérieur avec un "Canon EOS 400D Digital, de l'argentique". Deuxième indice : voici l'originale

Maintenant à vous de trouver ce magnifique endroit.

Bon courage!!

Réponse : Crystal Mountain en Egypte dans le désert blanc du Sahara en février 2007

Rien de plus à ajouter en ce qui concerne les mauvais joueurs, les impatients et les antipathiques qui se permettent de m'éjecter du forum en disant que c'est une photo bidon parce qu'ils ne trouvent pas la réponse !!!

Apparemment, pour certains les voyages forment la jeunesse mais rien de plus, alors si ça ne vous intéressent pas, restez le derrière dans votre canapé et évitez de casser les autres !!! Ou alors voyagez plus et apprenez le respect des autres, que l'on trouve en chaque culture.
Des nouvelles de Siem Reap English translation pending
by Lastar · 2008-08-20 · 1 reply
J’ai passé quelques jours à Siem Reap où j’ai eu l’occasion de me reposer et flâner un peu. J’avais fait « la course des temples » il y a 3 ans (4 nuits – 3 jours de visite et bye bye !). Cette fois-ci, j’ai pris le temps… oui je sais c’est de luxe de prendre le temps… mais je cours toute l’année alors j’apprécie de ne pas organiser mes vacances comme je le fais pour mon boulot. Voici donc quelques impressions sur SR.

Ayant déjà pu profiter de la jolie route reliant Poi-Pet à Siem Reap précédemment, j’ai préféré prendre l’avion au départ de Bkk pour atterrir une heure et demie plus tard à l’aéroport de SR. Logement au Tigre de Papier Résidence qui vient d’ouvrir (cf message à ce sujet http://voyageforum.com/v.f?post=1910131;search_string=siem%20reap;) et puis… Une bonne alternative au billet d’avion (un peu cher) et au « paris-dakar » en minibus semble être de prendre un bus ou mini bus de Bkk à Poi Pet et ensuite de prendre un taxi une fois passé la frontière (60$)…

Quelques adresses :

Le BISTROT DE PARIS, tenu par Bruno propose une ambiance et une cuisine style brasserie de qualité. Prévoyez de laisser un peu de place pour l’assiette de fromage et la salade à la fin du repas 😛 ! Terrible ! Sinon, Pan Bagnat, foie gras, charcuteries, escalope de veau aux champignons, salade niçoise, croque-madame, … comme en France ! Situé à coté de Pub Street, facile à trouver car il y a une Tour Eiffel et un drapeau français devant. Chouette petite terrasse, nappes à carreaux, drapeaux corses et bretons bien en évidence… un vrai zinc sur lequel on peut s’enfiler un petit jaune (2$) comme dans les troquets de l’hexagone. (ouvert 7/7dès le matin jusqu’à …)

Le TIGRE DE PAPIER Restaurant : qualité-prix vraiment cool ! Pizzas à partir de 5$, cuisine française, italienne, khmere… pas chère et bonne (des nems au Tom Yam en passant par la Pizza Calzone, les œufs mayonnaise, le curry, les pierrades, la charcuterie corse … et un super risoto !😏). (ouvert 7/7, 24/24)

Le LAUNDRY BAR (à côté du vieux marché et de pub street). Super bar bien peinard avec billard et bonne musique : Sylvain, le patron fait tourner ses « playlists » avec enthousiasme… du funk à la soul en passant par un peu de rock’n’roll et de rnb😎. Ce bar est fréquenté par beaucoup d’expats. (ouvert de 17h à….)

Le SOK-SAN est une boîte de Siem Reap où vous pouvez prendre un verre (cocktails à 3$) en regardant danser des girls ou des lady-boys sur un podium. Cette boîte est située presque en face du X-bar. (ouvert jusqu’à 2-3h du mat). Il y a aussi beaucoup de filles qui viennent vous proposer de passer un moment ou la nuit avec elles 😊 moyennant quelques dollars🤪…

Le X-BAR est situé sur un toit au début de Sok san. Situé au dessus d’un magasin ouvert 7/7, 24/24, il est tenu par un américain. Des fauteuils confortables autour de tables basses. Sympa pour y prendre un verre (mais plutôt en groupe car ambiance pas toujours top…) Il y a un kicker et billards… Vers 2-3 heures, quand les autres établissements ferment il y a un peu de monde qui arrive. 😕

Quelques trucs sympas à faire :

- Les temples : évidemment.

- Une excursion à Phnom Kulen. Une journée qui vous conduira jusqu’à des merveilleuses cascades dans lesquelles vous pourrez vous baigner. Un coin de nature vraiment magnifique et des chutes d’eau de toute beauté. Un passage pour voir un joli Buddha couché entièrement sculpté dans le rocher qu’il domine. C’est un lieu très peu fréquenté par les touristes (pour l’instant !). Il n’y a quasiment que des Khmers qui s’y rendent. Ça vaut vraiment le détour. Petit bémol néanmoins : les alentours du site sont mal entretenus et on compte bon nombre de déchets et détritus qui jonchent le sol par endroit.

- Les marchés. Beaucoup de Khmers viennent quotidiennement (encore plus le dimanche) pour vendre et acheter des produits (viandes, poissons, légumes, fruits, œufs, etc). De Siem Reap ou des campagnes environnantes, les gens se pressent dans ce dédale qui ne manque pas d’authenticité. (Le Tigre de Papier propose des cours de cuisine qui commence par un tour au marché pour acheter les ingrédients. Il paraît que c’est vraiment pas mal.)

- Le vieux marché « old market ». Si vous êtes en quête de souvenirs de votre périple cambodgien, vous y trouverez votre bonheur : statues de buddha, t-shirts, bijoux, … Les prix pratiqués aux old-market semblent néanmoins un peu plus élevés que dans d’autres shops.

- Un massage Khmer : vraiment cool.

- Ballade sur le Lac Tonlé Sap. À ce sujet, je pense qu’il vaut mieux partir tôt car moi je m’y suis rendu vers 9h30 et il n’y avait aucune activité si ce n’est des touristes en bateau… Le matin, il y a (paraît-il) plus d’activité.

Question argent :

À siem reap, toutes les entrées sont à 20$ ! - droit d’accès aux temples pour une journée : 20 $ - droit d’accès à Phnom Kulen : 20 $ - bateau sur le Tonlé Sap : 20 $

Un tuk-tuk pour la journée dans les temples : 12-15$ mais ne soyez pas radins sur le tip !

voilà, voilà !

Bon voyage 😉

DoM
Retour aux sources et retrouvailles... (Inde) English translation pending
by Tms2505 · 2008-07-04 · 2 replies
Voici le tout premier message où je faisais appel à vous.

Alors voilà, je vais vous expliquer ce que j'espère obtenir de votre part à tous.

J'aimerais avoir des informations concernant le voyage que je compte entreprendre au mois de février prochain en Inde et plus précisément dans le nord (Darjeeling, Siliguri, Tindharia, ...). Le but principal de ce voyage et cela me tiens très à coeur, c'est la recherche de mon identité. Je suis une fille adoptée et le fait de retourner dans mon pays d'origine est un immense bonheur ! Cela fera presque 25 ans que je vis en Belgique, jusqu'à ce jour je n'ai pas encore eu l'opportunité d'y retourner pour des tas de raisons ... Et je peux vous dire que le compte à rebours a commencé (encore 28 jours !). Ce voyage je l'ai tellement attendu ! J'espère une fois là-bas trouver des informations supplémentaires sur mon passé, je sais que ce voyage sera un tournant dans ma vie et je sais également que je ne dois pas me faire des illusions mais cette expérience c'est plus qu'une envie, c'est un besoin que je ressens depuis trop longtemps ! Alors, je vais faire le chemin inverse en espérant revenir à l'endroit où je suis née et peut-être me retrouver face à ma biologique (c'est comme ça que je l'appelle) dont je meure d'envie de la rencontrer, je suis prête, à avoir un électrochoc, de cette réalité de ce qu'est l'Inde et de revenir aussi peut-être bredouille de ce voyage ! J'ai eu la chance d'avoir été adoptée dans une merveilleuse famille ça c'est le moins que l'on puisse dire ! Mais ne rien savoir de son passé n'est pas facile à vivre et ce passé est toujours aussi vivant dans ce présent ! Mais ce qui me fait le plus peur c'est de me retrouver là-bas et que l'on me dise : " chère madame si vous étiez venue l'année dernière, nous aurions pu vous aider dans vos démarches, malheureusement aujourd'hui il est trop tard ! ", quelle déception ! Mais c'est aussi un risque dont je dois m'attendre et accepter, hélas ! J'ai écrit aussi au Shishu Bhavan de Calcutta à soeur Marianne car après mon départ de Darjeeling, j'ai fait un bref séjour à Calcutta, j'ai reçu une réponse de sa part mais celle-ci m'a dit qu'elle n'avait rien de plus à me donner comme renseignements supplémentaires et qu'elle avait contacté les soeurs à Darjeeling et rien non plus ! Mais je m'en doutais bien car pour elle et d'ailleurs, elle le dit dans sa lettre, je dois m'estimer heureuse d'avoir une famille et qu'il est inutile de remuer le passé. Donc, j'ai l'intention de me diriger principalement à Darjeeling car sur mes papiers médicaux d'adoption, j'ai passé des examens médicaux au centre médical de Darjeeling. J'irai évidemment rendre visite à l'orphelinat à Calcutta car j'aime les enfants mais plus encore ceux-là ! Car il y quelques années, je faisais partie de ces enfants et être à leurs côtés est important pour moi. J'irai également voir soeur Margret-Marie qui était la soeur responsable lorsque je m'y trouvais, elle vit un peu plus loin que le centre mais dans la même rue.

Alors mes questions sont les suivantes :

Il y a t-il un ou plusieurs hôpital à Darjeeling (car l'adresse n'y est pas inscrite) ? J'ai l'adresse de tous les Shishu Bhavan en Inde mais il y a t-il d'autres orphelinats qui ne sont pas forcément des Shishu Bhavan mais qui se trouvent soit à Darjeeling, Siliguri, Tindharia ou aux alentours de ces endroits ? Je suis également à la recherche du médecin qui m'a examiné : D.K. Sarkara, est-ce qu'il vit toujours ? Exerce t-il encore ?

Alors s'il vous plaît, si l'un d'entre vous a le même parcours que moi ou si vous voyez mon histoire dans une vision extérieure mais que vous vous êtes rendu à ces endroits, aidez-moi.

Voici la suite de mon voyage...

Alors mon histoire je vais vous la raconter :

Tout à commencé en septembre 2005, lors d’une réunion annuelle organisée par l'organisme d'adoption (les Semeurs de joie) mon compagnon et moi-même décidons de nous y rendre. Là, nous faisons la connaissance d'un monsieur charmant qui a adopté des enfants indiens et qui se rend plusieurs fois par an en Inde, ce dernier nous explique qu'il connaît une personne qui travaille dans un orphelinat en Inde. Nous restons en contacte par la suite avec ce monsieur, après avoir épluché 5 fois, 10 fois, 20 fois mon dossier d'adoption, nous retrouvons des papiers (qui ont toujours été dans mon dossier mais dans ma tête ce n'était pas le moment pour moi donc je n'avais pas beaucoup d'intérêt) où j'avais effectué des examens médicaux à Darjeeling, nous en faisons part à Mon, pendant l'année 2006 je correspond avec cette personne qui travaille à l'orphelinat de Darjeeling et donc les mois passent mais aucune évolution, rien et cette personne ne trouve rien là-bas en Inde qui pourrait me concerner.

14 février 2007, c'est le grand jour, c'est le jour J ! Nous prenons l'avion à Bruxelles jusqu'à Frankfort (1h), puis de Frankfort jusqu'à Calcutta (10h), nous restons 2 jours à Calcutta, nous visitons un peu la ville et puis surtout mon orphelinat (les Missionnaires de la Charité de Mère Thérésa) où j'ai eu la chance de retrouver soeur Margareth qui était la soeur responsable à l'époque où j'y étais (les larmes coulent), voir tous ces petits enfants, j'aime les enfants mais encore plus ceux-la, aujourd'hui c’est moi qui suis de l'autre côté de la barrière.

Puis nous quittons Calcutta, nous prenons le train jusqu'à New Jaipaguri (14h), puis de NJP jusqu'à Darjeeling nous prenons le taxi (3h), une fois sur place à Darjeeling, nous nous rendons au centre médical qui figurent sur mes papiers et là nous voyons que le médecin qui m'avait examinée le docteur Sarkara et bien il y avait une grande enseigne avec "doctor Sarkara", nous demandons au guichet mais il n'exerce plus mais son fils mais ce dernier n'était pas là, ensuite nous décidons de rendre une petite visite à la personne qui travaille à l'orphelinat de Darjeeling (où j'y ai été aussi) et puis nous avons mené nos recherches, je raccourci un peu parce que c'est long... et puis après 2 jours que nous soyons arrivé à Darjeeling et 28 ans plus tard je retrouve ma famille biologique.

Ils m'ont raconté mon histoire : ma Biologique est décédée lorsque j'avais deux mois (d'une intoxication alimentaire, ce qui est banal chez nous !), mon père l'avait déjà quittée lorsqu'elle était enceinte, c'est ma tante qui m'a allaitée avec son fils de six mois mon aîné, elle allait travailler au champ de thé avec mon frère de lait et moi dans un panier à son ventre et un panier à son dos pour les feuilles de thé mais comme ils étaient enfin ils le sont encore pauvres et qu'ils avaient déjà d'autres enfants plus moi leur nièce ils ont du se résigner à me déposer à l'orphelinat (j'avais 11 mois) mais d'abord lorsque je suis retournée là-bas et que nous nous promenions dans le village, mon oncle ( me tenait toujours la main, il était fière comme un paon de me présenter) m'a présenté à un monsieur qui à l'époque connaissait les difficultés de ma famille et voulait m'adopter mais comme sa maison se situait pas loin de la maison familiale et bien je réclamais ma famille donc ça n'a pas fonctionné et donc je me suis retrouvée au Shishu Bhavan à l'orphelinat de Darjeeling, je suis aussi rendue sur la tombe de ma biologique enfin une tombe c'est de l'herbe (on ne voit rien !) car pas de moyens pour offrir une tombe à leur défunt. J'ai fait la connaissance de la meilleure amie de ma biologique qui m'a dit : "the same face" (le même visage que sa maman), maintenant lorsque je me regarde dans un miroir je sais à qui je ressemble, j'ai rencontré également la doyenne du village qui avait les larmes aux yeux de me voir après autant d'années.

Mais avant de me rendre en Inde j'ai fait 3-4 séances d'hypnose, j'étais assez sceptique mais je me disais aussi que je n'avais rien à perdre et bien il se trouve que tout au long de notre séjour en Inde à 90 % de l'hypnose s'est révélée vraie par des confirmations de la famille, déjà je voyais le village dans mes séances où il y avait beaucoup de brouillard et que c'était vert, Darjeeling se situe dans les montagnes et ce sont tous des champs de thé (d'où le thé de Darjeeling), j'ai dit aussi qu'on était venu trois fois me voir, mon frère de lait lorsque par hasard nous nous promenions et que nous sommes passé devant l'orphelinat, mon cousin à dit que tantine Radha était passée trois fois devant, lors d’une séance j’ai vu un rocher devant la « maison » et bien un jour lorsque nous étions chez la famille mon oncle et mon compagnon se trouvaient dehors et mon oncle explique qu’avant il y avait un rocher mais qu’il l’a cassé pour agrandir la « maison » et que ma biologique me prenait dans ses bras et regardait par la fenêtre de notre chambre ce rocher et plein d'autres confirmations, à 90 % mais bon cela dépend aussi de la sensibilité de la personne.

Je sais également que ma famille biologique maternelle est originaire du Népal et que mon biologique est tibétain et qu'il vit toujours et que j'ai trois demi-frères mais lorsque nous posions des questions le concernant ou bien la famille changeait de conversation ou carrément ils ne répondaient pas, je vais essayer de me renseigner par l'intermédiaire de la personne qui travaille à l'orphelinat, ce sera mon prochain but. Et la famille que j'ai retrouvé c'est vraiment ma famille de sang car j'en ai la preuve noir sur blanc car je possède une copie de la feuille de registre où tout est indiqué ; la date d'admission à l'orphelinat, ma vraie date de naissance, les raisons pour lesquelles je me suis retrouvée à l'orphelinat, le village de ma famille, le nom de famille etc...

Mais tout ce que je peux vous dire c'est que c'est une merveilleuse expérience, moi, je l'ai vécue avec mon compagnon et ce sont vraiment des moments très intenses de joies et d'émotions à partager avec une ou des personne(s) que l’on aimes, cela nous a beaucoup rapproché et puis je dois dire aussi que mon compagnon avait une réel intérêt à connaître mon histoire. De toute façon ce voyage je l'aurais quand même entrepris mais le vivre avec une personne qui compte beaucoup pour soi et si cette personne te soutient dans tes démarches c'est merveilleux ! Et ma famille en Belgique, enfin tout le monde était et est toujours rempli de bonheur ! J'ai dans ma famille en Belgique, une cousine qui il y a 3 ans a adopté un petit éthiopien et est en procédure d'en adopter un deuxième et pour elle le fait que j'ai retrouvé ma famille de sang est magnifique, d'autant plus que cela lui arrivera également avec ses enfants.

Lorsque nous étions là-bas en Inde, je correspondait avec ma famille par mail, nous allions dans des cybercafé et tous les deux-trois jours je leur expliquais ce qui s'était passé, ce que nous avions fait etc... Là-bas, j'ai ouvert un compte au nom d'une des mes tantes mais dont l'argent est à partager avec l'ensemble de la famille évidemment, j'ai trouvé la même succursale en Belgique et tous les mois je leur verse de l'argent, ma biologique, elle, est morte de n'avoir pas pu se soigner faute de moyens financiers, il y a deux jours j'ai appris par mon frère de lait que ma Tante a du être hospitalisée mais que maintenant cela va mieux et j'ai été soulagée que l'argent que je leur envoie, les aide pour des moments comme ceux-la ou pour mieux se nourrir. Chaque fois que nous allions dans la famille nous étions reçu comme des rois ! Rien ne manquait, la bière de mon compagnon était à table parce qu’ils avaient vu qu’il buvait de la bière alors ils allaient dépenser le peu d’argent qu’ils possèdent pour que l’on ai à manger à notre fin, bien sûr nous mangions avec toutes les traditions que les indiens possèdent alors pour qu’ils se sentent plus à l’aise nous mangions avec la main gauche mais nous ne voulions pas aller régulièrement manger dans la famille car nous avons appris qu’ils avaient un droit de résidence qui est octroyée aux familles les plus défavorisées alors le fait que nous allions manger chez eux c’était chaque fois deux rations en moins sur leur ration hebdomadaire. Là-bas, nous les avons tous invité au restaurant, nous avons du beaucoup insister pour les convaincre, mes tantines avaient mis leur plus belle robe (la seule qu’elles possèdent) c'était la première fois qu'il allaient au restaurant, ce n'était pas de la frime de notre part mais nous les avions invité dans un restaurant touristique et pour eux cela pouvait faire croire à un restaurant chic, mais la vie en Inde n'est vraiment pas chère enfin pour nous en Europe !

Moi, pendant des années, depuis mon adolescence, je me suis posée un tas de questions, je voulais savoir, et dans ma tête il était évident que le jour où je serai prête, je ferais les démarches mais comme l'hypnose cela dépend également d'une personne à l'autre et de la sensibilité, je connais des personnes qui ont été adoptées et qui ne ressentent pas le besoin de connaître ou de savoir quoi que ce soit moi en tout cas ce n’était pas le cas je sais plus que bien ce que c'est de ne pas savoir et d'avoir des tas de questions sans réponses.

Alors si parmi vous il y a des personnes qui ont été adoptées et qui ressentent le même besoin que j’ai ressenti, de vouloir connaître ses origines, là d’où l’on vient, tout simplement avoir l’espoir de peut-être connaître son histoire, je vous conseille de le faire. Pour moi c’était important de le faire pourtant rien était garanti, et les retrouvailles encore moins pensable. Et même si vous reveniez sans rien, au moins vous aurez essayé.

Enfin voilà, ce message aurait pu faire 20 pages mais c'est vraiment trop long.

Ilona
Visites/activités pour huit heures à Athènes? English translation pending
by Qwaqy · 2008-05-06 · 3 replies
Bonjour,

Je suis a Athènes Vendredi soir, et Samedi matin.

Que faire, que visiter, ou Sortir ????

Je sais que c' est un peu Short, mais je n' ai pas le choix 🙁

Merci pour vos réponses

Qwaqy
L'Australie, un grand parc d'attraction! English translation pending
by SévRineM · 2008-04-22 · 27 replies
Bon je ne sais par où commencer! Tout d'abord je tiens à dire à tous les fans de ce pays qu'il n'est pas utile qu'ils m'envoyent des messages vindicatifs car ce que je vais écrire ensuite n'est que mon ressenti face aux 2 mois et demi que j'ai passé ds ce pays, j'y est d'ailleurs croisé plrs voyageurs écourtant leur séjour déçus de leur périple. L'esprit ds lequel je m'y suis rendue était le suivant, découvrir des paysages diversifiés, NATURELS, voir à couper le souffle... S'imprégner du mode de vie des locaux (dit COOL), barouder, faire claquer mes talons sur des sentiers formés par des randonneurs émerveillés par la beauté de la faune et la flore et non sur des routes conçus pour les pick-up au milieu des forêts!!!!!!!!! Apercevoir des espèces animales sous un soleil de plomb, camper à la belle étoile, voyager sans se ruiner en partageant les bons plans des locaux, améliorer mon anglais.........et j'en passe.............................................

Ce que j'en ai vu: Transport: j'ai utilisé la compagnie GREYHOUND pour me déplacer entre les villes, je ne lui ferai pas bonne presse, aucun problème pour la côte est, celle-ci regorgeant de touristes, une fois Sydney passé fo s'accrocher! Une seule horaire, très mal desservi, les parcs nationaux autant oublier, les villes desservies sont à des centaines de km des lieux intéressants, business, business!!! Inutile de parler du désert vs avez saisi, je pense?! Difficile de dormir en pleine nature ds ces conditions, alors le budget explose. J'ai pu parcourir le désert grâce à une rencontre, merci, sans lui je n'aurais pas pu accèder à certains sites! Comme l'Uluru Business!Le stop n'y est pas trop pratiqué, c'est pourtant un pays qui se dit ROUTARD???? Sites, Faune et Flore: Dificile d'obtenir des infos sur les lieux à découvrir à la sueur de mon front, tout est organisé, les tours opérateurs s'approprient tout, les offices de tourismes abondent ds leur sens, leur visage et le ton de leur voix devenaient glacials lorsque je leur exprimais mes envies, ds un anglais très médiocre ce qui ne m'a pas aidé! J'ai découvert par moi-même des endroits magnifiques comme Fraser Island assaillis de 4x4 désolant, les Kings Canyons, les Grampians... peu de pers sur les chemins de rando, et non c'est tellement plus facile d'etre motorisé! pour voir des dauphins, lamantins, koalas, otaries sortez les billets, c'est insensé ds un pays à la faune si présente, payer pour un safari en Afrique ok, mais la fo arrêter! J'ai pu voir des kangourous en liberté, des oiseaux magnifiques, insectes et invertébrés, des dingos, et deux malheureux koalas ds une réserve. Mode de vie: euh! Je n'ai pas trouvé que les australiens soient aussi cool qu'on veut bien le dire, je n' ai surement pas rencontré les meilleurs. Sinon je n'ai gouté à aucun plat de pays puisqu'il n'en existe pas, pas de culture puisque les aborigènes en possédant une sont ignorés, je ne vais pas m'étendre là-dessus je finirais par vomir, ah juste une chose ils n'ignorent pas leur art puisqu'il leur permet de faire encore + de profit. Pas de traditions, le dépaysement à ce niveau n'est pas au rdv. Hébergement: Sans van, la grande mode, ne pas espérer dormir sous les étoiles. Backpakers, auberge de jeunesse, à 2 c'est plus cher qu'un F1 en France, la propreté n'y est pas le mot d'ordre, et l'ambiance ado non_merci! J'ai croisé un paquet de jeunes venus en Australie, enfin sur la côte Est, rien que pour se prendre des mines, les tours opérateurs l'ont bien compris, l'arrêt au liquorland est compris ds le packtage. Ouah! Enfin chacun est libre de voyager à sa manière, ce qui est soulant c'est de débarquer ds un endroit paradisiaque, après quelque heures de marches, avec une horde de bourrés bruyant ds un endroit paisible et normalement sauvage.

Bon je vais m'arreter là, mon texte est long et plutot négatif, inutile que je m'étale sur ce qui m'a plu puisque les messages que l'ont trouvent sur ce pays, soit disant des merveilles, ds les forums sont tous positifs, pourtant j'aurais aimé en lire des com celui-ci, mais peut-etre est-ce sacrilège de négativer sur l'OZ.
Fady (fasy): interdits et tabous à Madagascar English translation pending
by Johnpatrick · 2008-03-12 · 18 replies
Salut

Bizarrement, je n'ai trouvé aucune discussion ou message sur le thème. En fait, ce n'est pas les fady (fasy) en tant que telles qui m'intéressent, car on trouve pas mal d'informations à ce sujet. C'est plutôt, dans quelle mesure cela concerne les vazaha (domiciliés et touristes)? Si vous avez des vécus ou des liens ...
Dix jours au Vietnam English translation pending
by Philgbo · 2008-01-16 · 3 replies
Un classique pour une 1ere fois : que faire (ou voir) en 10 jours (fin mars 20087) sachant que je privilégie plutot le Nord : 2 nuits a Hanoi+2 nuits en jonque sur Along OUI + Cao Lai peut etre avec le train puis.... vos avis. je voulais tenter le Sud en avion pour 3/4 jours mais ca me semble difficile et pas super donné (comparé par ex aux faciltés et prix de la Thailande que je connais bien...).

Que faire d'autres ? J'aimerais (raisons historiques) essayer une journée à Dien Bien Phu : est ce que ca vaut le coup compte tenu du nombre de jours dont je dispose (Non à priori 🙁).

Pistes à privilégier SVP et jusqu'ou puis je descendre (Na Trang ?) : je cherche également une GH "confortable et bien située" (budget 20€/jour environ) sur Hanoi . MERCI A TOUS
Voyage en Inde: trop de contraintes sanitaires? English translation pending
by Mistig · 2007-10-29 · 16 replies
Bonjour, nous prévoyons en Mars 2008 un séjour dans le KERALA ou TAMIL NADU. Ayant lu beaucoup d'avis sur les précautions à prendre concernant les vaccins, protection moustiques, risques dûs à l'alimentation, etc... Tout ceci est il vraiment nécessaire? Ceci nous parait assez contraignant et nous fait finalement hésiter. De simples précautions (laver réguliérement les mains, boire eau en bouteille, protection contre moustiques) ne suffiraient elles pas? Merci
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Quel magasins français retrouve t-on au Japon et en Thaïlande? English translation pending
by Lina2102 · 2007-09-19 · 10 replies
bonjours on hésite a partir au japon ou en thaillande mais on voudrai savoir dans ces 2 pays la liste des magazins francais que l'on peut y retriuver style, virgin mégastor, sephora, pimkie je sais pas moi si des personnes y sont allé merci de me faire une petite liste et bisous at ous
Pipi popo en trek au Ladakh English translation pending
by Indenfamille · 2007-05-19 · 4 replies
Grosse question au sein de la famille : au Ladakh, y a pas d'arbres.... donc pour faire pipi ou popo, on fait caché derrière quoi??? un rocher (y en a-t-il??) ou pas caché (grosses angoisses pour les enfants!). On amène un parapluie???

Cette question existentielle d'ordre complètement pratique nous intrigue à la maison, merci de nous raconter vos expériences!
Rafting à Lee's Ferry (Etats-Unis) English translation pending
by AnneDK · 2007-05-08 · 6 replies
Bonjour, Est-il possible de faire 1/2 ou 1 journée de rafting au départ de Marble canyon ( Lee's Ferry, près de Page). Je n'ai rien trouvé dans les nombreux sites que j'ai visités. Beaucoup partent de Moab ou parlent de plusieurs jours et nous n'avons malheureusement pas assez de temps. Merci Anne
Les plages de Varadero English translation pending
by Laetitiamsi · 2006-07-27 · 19 replies
Bonjour,

j'aimerais savoir quelles plages sont les plus belles et où la mer est plus belle a varadero pour que je puisse me decider sur les hotels. il y en a tellement a varadero !

Merci d'avance.😊
Courte visite de deux/trois jours à Budapest English translation pending
by Eternel2002 · 2006-06-14 · 9 replies
Bonjour .. Je part pour Budapest le 20 juin pour 2 ou 3 jours, j'aimerais savoir : Quels sont les endroits à ne pas manquer à visiter à BD? (ceux qui vous ont le plus marqué) le meilleur hotel ou hostel (rapport qualité/prix)? Des infos sur le train Budapest-Prague?

Merci,
Recherche d'un lieu à Koh Samui English translation pending
by Fandee · 2006-05-10 · 12 replies
J'ai un ami actuellement en Thailande qui me demande le nom de la plage à Koh Samui ou il y a un rocher en forme de pénis, il y est également question d'une legende à propos d'une grand mére et d'un grand pére ! Celle ci est situé non loin de Lamai !

Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourriez me fournir !😉
Tsunami 26 décembre 2004........9h58 English translation pending
by Ooy1 · 2005-04-15 · 4 replies
Tsunami ....26 décembre 2004 …9 h58 :

Par Natacha Amal et Claude Rappe. Edition du Rocher

L’INTEGRALITE DES DROITS PARTRIMONIAUX DES AUTEURS DE CE LIVRE EST VERSEE AUX «PÊCHEURS DE THAÏLANDE «

Que dire sur l’ampleur du drame constitué par le tsunami qui ravagea les côtes de l’ Asie Sud – Est le 26 décembre 2004 ? Mieux vaut laisser la parole aux victimes, à ceux qui peuvent et veulent témoigner . C’est le cas de l’ actrice Natacha Amel et son époux l’ écrivain Claude Rappe, l’un et l’autre rescapés de ce drame qui, au moment où l’on fêtait Noël, bouleversa le monde entier . Ils signent ensemble un texte remarquable de pudeur et de lucidité, d’humilité et d’humanité . Un livre qu’il faut lire pour comprendre, pour savoir, au-delà des images chocs que nous gardons tous en mémoire. Un témoignage capital et indispensable, l’un des premiers consacrés à cette catastrophe naturelle d’une ampleur rarement atteinte : un ouvrage qui fera date parmi tous ceux consacrés au tsunami !!!!!!

* ***********************************************************************************

Claude Rappe ( rescapé)

* J ’étais comme un bouchon qui émergeait et replongeait sans pouvoir maîtriser quoi que ce soit . Mes bras brassaient l’eau jusqu’à l’épuisement mais rien n’y faisait. La puissance du tsunami était telle que ce n’est pas la peine de nager.

Je réalisai que je n’en sortirai pas vivant à la deuxième immersion . Je ne sais plus combien de fois je sortis la tête de l’eau mais à la deuxième, je sus que c’était fini.

Pêcheurs de Thaïlande

Du haut de mon ciel, bleui d’encre d’écrivain, j’ai vu un pêcheur, dans une crique de Phuket .

Il venait comme beaucoup, de regarder la télévision.

Il avait encore dans les yeux les images d’une vague énorme et puissante qui submergera tout sur son passage détruisant vie, maison, paysages.

Le présentateur a dit que le monde entier se mobilisait .

Le pêcheur est heureux . ON LUI DIT QUE L’ARGENT VIENT DE PARTOUT. Il voit des bulldozers enlever les débris.

Quelques touristes s’attablent sur une terrasse et commandent du poulet, craignant beaucoup moins la grippe aviaire que de manger du poissons.

Il comprend.

Il sourit qu’on parle de son pays surtout parce qu’il y avait beaucoup de touristes.

Il a regardé les photos de Sumatra dans le Bangkok Post . Sa fille aînée lui a lu l’article qu’il ne pouvait pas lire car il n’est pas allé à l’école.

Il voit le ballet d’hélicoptères au-dessus de son bout de mer d’Andaman . On transporte des corps, des ambulances passant, ça crie dans les haut parleurs mais son copain Taew n’a pas souffert du séisme .

Il en est heureux . Il ne dit rien. Il ne se plaint pas. Face à lui, le corps détruit par le tsunami, une veille barque en bois n’en finit pas de mourir .Il ne sait pas comment on va pouvoir la sortir DE SON LIT DE MER . Il a bien pensé au bulldozer, il est affecté au déblaiement de la route .

Alors, le pêcheur de Thaïlande attend, souriant aux touristes qui ne mangent plus ses langoustes ni ses poissons de roche. Il comprend .Il comprend même qu’on lui demande d’aider à porter les valises de ceux qui sont rapatriés. Les touristes ont peur des épidémies . Il comprend.

Taewn lui affirme qu’ils reviendront plus tard . Que c’est un mauvais moment à passer . Que la saison touristique n’est pas finie. Qu’il faut faire confiance ! Il acquiesce .Il comprend . Et sourit. Il n’a jamais cessé de sourire .

Et vous si vous aimez la Thaïlande; achetez ce livre svp ……. Je viens de l’acheter . (par exemple par amazon.fr) Oöy
GR20 en juillet (France) English translation pending
by Macallan · 2004-06-21 · 25 replies
Salut,

je serai sur GR20 à partir du Dimanche 11/07 ou du Lundi 12/07, et je prévois de le faire dans le sens Nord-Sud en 12-13 jours maxi. Mon coéquipier habituel m'a annoncé il y a quelques jours qu'il ne pourrait pas venir. Je me retrouve donc en solo.

Il y a-t-il parmi vous des personnes qui font le GR20 à la même période?

A+

Eric
Hors des sentiers battus English translation pending
by Shankar · 2003-01-29 · 10 replies
Je préfère cent fois, mille fois une petite cascade (Sikkim), un bouddha sculpté sur un rocher (Ceylan), un temple de village dédié à Meenakshi (Tamil nadu)...que je découvre au hazard d’une balade hors «sentiers battus» que le Taj Mahal, la foire de Pushkar et le Wat Phra Keo de Bankok réunis.

«loin des autres et près d’eux»
How to nail your trek in wet climates: which pants keep you truly dry?
by VoyageForum · 2026-07-17 · 0 replies
When planning a trek in Scotland, the Norwegian fjords, or the Icelandic highlands, we often spend hours searching for the best jacket. It’s a logical reflex, but once you’re out there, you quickly realize that your upper body isn’t everything. In these countries where humidity is ever-present, waterproof hiking pants often become the piece that makes the real difference between a great day of walking and a nightmare. If you’re preparing for a trip to a destination with unpredictable weather, here’s why you should take a closer look at what’s covering your legs.

The reality of the terrain: rain doesn’t just come from the sky

In Iceland or Patagonia, rain rarely falls straight down. With the wind, it comes at you sideways and always finds its way in where you least expect it. Even with an excellent jacket, water runs off and soaks your regular hiking pants in minutes. Once the fabric is waterlogged, your legs get cold fast. Unlike your torso, which is often protected by multiple layers, your legs are in direct contact with moisture. In Scotland, for example, even if it stops raining, walking through heather or tall grass is enough to soak you up to your knees. On a multi-day trek, this constant dampness quickly becomes an extra source of fatigue: the wet clothing weighs you down, causes chafing, and drops your body temperature as soon as you slow down. Without effective protection, you spend the day in heavy, cold clothing that drains your energy.

The specific demands of protective pants

Waterproof pants need to meet very particular challenges to stay effective throughout a day of trekking.

Mechanical pressure: Whether kneeling to set up your tent or sitting on a damp rock for a break, you put direct pressure on the fabric. That’s when the quality of the membrane becomes crucial: it must prevent water from seeping through the fibers even under your body weight.

Managing effort: Your legs are the engine of a hiker and generate constant heat. If the pants aren’t breathable, sweat gets trapped inside. The real risk? A sudden chill: as soon as you take a break, that moisture cools your muscles and leaves you shivering in minutes.

Abrasion resistance: Between repeated steps, contact with rocks, or pushing through brush, the fabric faces constant wear and tear. It needs to be tough enough not to fray at the first encounter with vegetation.

A good trekking pant must combine waterproofing, breathability, and durability to stay reliable throughout your journey.

Overpants vs. waterproof pants: the comparison

It’s a big debate among hikers: should you go for a layer you add over your regular pants or a model designed to handle everything, built to resist rain? Each option has its fans, and the choice depends on the type of route and climate you’ll face.

1. Overpants: the flexibility card This is the most common solution for hikers heading out in summer or regions where showers are occasional and brief.

The pros:

Modularity: You only pull them out when needed. The rest of the time, you hike in lightweight pants.

Weight: Once rolled up, they take up very little space in your pack.

The cons:

The hassle: Stopping in the rain to put them on is rarely fun. Without full-length side zips, you’ll have to take off your shoes, which is a real pain on wet terrain.

Comfort: You often get that "double-layer" feeling, which slightly limits your freedom of movement.

2. Waterproof pants: the all-terrain armor This is the preferred option for destinations where humidity and wind are nearly constant.

The pros:

Simplicity: You put them on in the morning and don’t have to think about them again.

Windproof effect: The membrane effectively blocks the wind, helping maintain body heat without necessarily wearing thermal leggings.

Ergonomics: The cut is more precise and generally better suited for long-distance hiking without chafing.

The cons:

Overheating: If the sun comes out, the heat can build up fast. That’s why the breathability of the membrane becomes an absolutely key factor when choosing waterproof pants.

Technical expertise: the Cimalp option For those looking for reliable, durable gear, Cimalp is regularly cited as a benchmark in the world of technical hiking and long-distance trekking. The brand uses high-performance membranes like Ultrashell®, which combines total waterproofing at 20,000 mm (Schmerber) with record-breaking moisture vapor transfer (80,000 MVP). This combination keeps you protected from rain while effectively wicking away sweat during long days of hiking—a crucial point for endurance. If you’re looking to choose your waterproof hiking pants wisely, prioritize models that have proven themselves in the field, with sealed seams, breathable membranes, and strategic reinforcements in high-wear areas. That’s the guarantee of gear that will last multiple seasons, even in demanding environments.

The small details that make all the difference

Before you head out, check these key elements on your gear:

Breathability (MVP): The higher the number, the more efficiently water vapor escapes, and the less you’ll feel like you’re in a sauna.

Leg openings: A good pair of pants should have adjustable gaiters to prevent water from seeping in over the top of your shoes.

Ethics: Opt for PFC-free water-repellent treatments to minimize your impact on the wild, natural environments you’re exploring.

When traveling, we often say there’s no such thing as bad weather—just bad clothing and unsuitable gear.

This is especially true for your lower body. A well-chosen pair of waterproof pants lets you keep moving even when the weather turns unpredictable. They don’t just keep you dry—they preserve your energy and comfort throughout your trek. For your next trip to the damp lands of the North, don’t overlook this essential piece. It’s often what makes the difference between enduring the weather and fully enjoying the journey.

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