C’est extrêmement vert et fleuri, riche en fruit et légume colorés sur les marchés.
Les informations fournies correspondent à ce que j’ai pu constater durant mon séjour, sachant qu’il y a forcement des choses que je ne sais pas, ou qui sont incomplets. Mais j’espère que ces premières informations pourront tout de même aider les personnes qui veulent préparer leur séjour à la Réunion.
Date et climat : fin juin – début juillet pendant 1 semaine et demi.
J’y étais durant la période de l’hiver austral, une période normalement douce (environ 23°C), et où normalement, il ne pleut quasiment jamais, et donc, une période normalement idéale pour randonner et profiter de l’ile, contrairement à l’été, où il faut très très chaud, en particulier en bord de mer. Sauf que cette semaine là, il a plut 1 jour sur deux, avec beaucoup de houle.
Le soleil se lève vers les 7h du matin, et se couche vers les 18h. Il parait que même durant l’été, le soleil se couche tôt, vers les 19h.
A la réunion, il faut faire les choses très tôt le matin, et s’habituer à se lever tôt, et commencer les activités vers 7 ou 8 h du matin. Car les nuages apparaissent dès 10h sur les hauts des montagnes, et ils arrivent souvent qu’on ne voit alors plus rien. Le temps peut changer très vite. Il faut vraiment profiter des fond dégagés et sans nuage dès qu’on en a, et surtout se lever tôt si on veut aller en montagne.
Il y a aussi plein de microclimats, le temps est différent d’un endroit à l’autre de l’île au même moment (ouest vs est, plage vs montagne…), alors que l’île est tout de même assez petite.
Il est alors très difficile de prévoir le temps du lendemain, même en regardant la météo, et donc difficile de prévoir les activités sportives, telles que le canyoning, que j’ai du annulé à 2 reprises.
Sinon, il y a des webcams dans certains coins de l’ile, par exemple sur le piton de la fournaise, consultables sur des sites tels que météo réunion d’après ce qu’on m’a dit. Ca permet de voir si le temps est dégagé, et si ca vaut le coup de se déplacer pour voir le paysage. Sachant qu’avant d’arriver, ca a largement le temps de changer. Une fois, 1 minute après notre arrivée, on ne voyait plus du tout le fond de la vallée, qui était alors prise dans les nuages.
Transport en BUS :
Il y a un ensemble de réseau de bus :
- le plus rependu est le Cars Jaunes. Il fait tout le tour de l’ile, mais il faut changer de bus si on veut faire certaines destinations. Par exemple, de saint Paul à saint André, il faut changer à saint dénis.
IMPORTANT : il y a plusieurs types de Cars jaunes :
o Les bus qui passent par « les hauts », qui desservent plein de petits patelins avant d’aller là où on veut
o Les bus qui passent par « les bas », plus rapide que les précédents, car moins de détours
o Les express, qui sont rapides, mais par forcément bcp plus que ceux qui passent par les bas. (exemple : ligne A pour relier saint pierre à saint Denis)
o Les Z’éclair : les plus rapides, peu d’arrêt, et qui ne desservent que les principales villes (saint pierre, saint Denis). Ils ne sont pas bcp plus cher que les autres. Par exemple : 5 euros en Z’éclair pour faire saint pierre à Boucan Canot, contre 4.20 euros en express.
- D’autres bus genre Eolis (notamment à saint Paul), et des bus locaux, genre pour aller de Saint Louis à Cilaos. On les appelle parfois des « taxis », mais ce sont des bus collectifs, avec un trajet bien défini.
Bref, des bus qui desservent les lieux principaux, mais demander les feuilles horaires avant aux gares routières, car il n’y en a pas forcément bcp selon la destination.
Les offices de tourisme en donnent également, et ils ont même les horaires de bus locaux en départ et retour des lieux de rando, c’est pratique. L’office de tourisme de Saint Denis était d’ailleurs parfait, et de très bons conseils.
Les bus commencent tôt (vers 6h30), mais s’arrêtent aussi tôt (vers 18h30 pour les «petites destinations » jusqu’à 19h30 pour les principales)
Une chose intéressante, on peut faire dans la matinée Boucan Canot à Cilaos, en arrivant à Cilaos pour 8h du matin quand on veut faire du canyoning, et donc inutile de dormir sur place la veille. Ca fait se lever vers les 5h environ je crois.
Pour avoir TOUTES LES FICHES DES HORAIRES DE BUS des Car jaunes avant de partir : SUPER SITE :
http://www.allonslareunion.com/...ules-reunion-bus.htm
Le transport en bus n’est pas la meilleure solution pour voyager, car pleins de départs de rando sont :
- soit non accessibles en bus directement (genre le piton de la fournaise)
- soit difficile par rapport aux horaires et correspondance. ex : de saint Paul au départ de la rando « col des bœufs » pour rentrer dans Mafate, il faut faire : Saint Paul à Saint Denis à Saint André à Salazie à etc… soit 4 correspondances, soit une demi-journée le temps d’arriver
- des bus qui s’arrêtent tôt (19h30)
Les tickets sont vendus à l’unité, par carnet, et aussi en mensuel.
Les horaires sont identiques du lundi au samedi, et moins fréquents le dimanche.
Transport en voiture :
La location de voiture n’est vraiment pas chère à la Réunion, et c’est dommage de s’en priver quand on a les moyens, d’autant que c’est vraiment le meilleur moyen pour accéder aux sites de rando : 30 euros par jour,
On trouve aussi à 15 euros par jour, km illimité, aux alentours de l’Hermitage et les salines.
Un conseil pourrait être de prendre le bus jusqu’aux salines, ou l’Hermitage…, plutôt que de louer depuis l’aéroport.
Plages :
Durant la période où j’y étais, il y avait bcp de vague et de courant, même quand il n’y avait aucun vent. La baignade était alors dangereuse, les courants très très forts, impossible de s’éloigner bcp des plages, et des risques de se voir projeter vers les mini rochers cachés sous l’eau et en plus, difficile de voir les poissons avec des vagues si fortes.
- De Boucan Canot jusqu’à Saint pierre, on est protégé par la barrière de corail, avec des zones de baignades spécifiques, surveillées. Mais les zones surveillées sont toutes petites, je me suis baignées un peu plus loin. Mais je ne sais pas si on peut se baigner dans certaines zones où il n’y a aucune indication.
Sur toute ces zones, on a de belles plages de sables jaunes, avec par endroits, entrecoupés par des récifs sur des zones plus ou moins larges.
Les plages où j’ai été :
o L’Hermitage : La meilleure plage pour faire du palme tuba. Arrêt de bus « L Hermitage », après Filaos dans le sens Saint Denis vers Saint pierre. Un super lagon, qui arrête les vagues. Du coup, même quand sur les autres plages il y a bcp de houle, c’est une vrai piscine à L’Hermitage, idéal donc pour les enfants, mais aussi pour le palme tuba, où il y a plein de corail, plein de poissons différents. On a pied jusqu’à très loin, et un sable fin, sans rocher, que du corail. Attention de ne pas se cogner cotre les coraux en forme d’énorme boule, car ca fait des réactions de renflement, sans gravité, c’est passé au bout de quelques heures.
o Boucan Canot : la plage surveillée est plein de rocher et on s’y blesse facilement. Mais on peut longer la plage vers le sud, et il y en a un peu moins.
o Saint Leu : la partie surveillée, comme ailleurs, est toute petite, mais on peut aller plus loin sur la plage. Il parait que par temps calme, on voit plein de poissons, et plus qu’à l’Hermitage. Ce jour là, il y avait énormément de courant, difficile de s’éloigner du bord.
o Saint pierre : plage très agréable, peu de rochers.
- Ailleurs, je crois que ce n’est pas conseillé de se baigner, car pas de barrière de corail, et donc pas de protection contre les requins. Je pense qu’il doit probablement avoir moins de poissons à voir également, ainsi qu’un sable noir, mais à vérifier.
Rando en montagne :
Pour préparer les rando (itinéraire, durée, carte, gites…) :
- Les offices de tourismes. Il y a en a dans les plus grandes villes de la Réunion. Celui de Saint Denis a été très serviable et m’a donné tous les fiches horaires des bus (Car jaunes et cars locaux). On peut aussi faire les réservations des gites auprès d’eux, ou directement auprès des gites, que ce soit privés ou géré par l’office de tourisme. Il faut leur demande le numéro de téléphone.
- La maison de la montagne : il parait que l’agence de Saint Denis a plein d’info, fait les résa des gites etc…, mais comme j’avais déjà tout avec l’office de tourisme…
Palais Rontaunay - 5 rue Rontaunay – 97400 Saint-Denis (Réunion) tél. : 02 62 90 78 78 - 02 62 90 78 90 Fax : 02 62 41 84 29 Email : resa@reunion-nature.com. Site Internet : www.reunion-nature.com SUPER SITE
C’est impossible d’arriver à les joindre par téléphone. Par contre, ils ont un super site internet pour préparer les rando : itinéraire, durée, gite, sentier ouverts et fermés… :
- Autres sites internet trouvés :
o SUPER SITE, avec itinéraire, durée, gite, dénivelé dessiné… http://www.reunion-rando.com
o SUPER SITE, avec carte incluse et gite : http://runraid.free.fr/
VERIFIER AVANT DE PARTIR QUE LES SENTIERS SONT EN BON ETAT ET OUVERT !!!! à Se renseigner à :
- l’office de tourisme
- A la maison de la montagne : liste des sentiers fermés définitivement, et sentier inaccessible, mais la liste n’est pas forcément complètement à jour
- Le mieux c’est directement auprès de l’ONF :
o Appeler le répondeur de l’ONF « Allo Sentiers » au 0262-37-38-39
o Ou sur le site internet http://www.onf.fr
Il y a 3 cirques, avec des îlets (plateaux sur lesquels se sont construits des petits hameaux) :
- Mafate
- Salazie.
- Cilaos.
La plus répandue pour les rando semble être Mafate. On y accède par plusieurs entrées, le guide du routard les décrit bien.
Les randos faites :
- Du Maïdo au Grand Bénare : Superbe vue plongeante sur le cirque de Mafate, puis de Cilaos il me semble (pas pu voir, trop de nuage). C’est une rando à faire très tôt le matin, car vers 10h, les nuages apparaissent très vite, et on ne voit plus rien. Inutile de monter là haut donc, si la météo annonce des pluies sûres (mais la météo est si incertaine à la Réunion).
Bus depuis l’auberge de jeunesse de Bernica (c’est celui qui part de Saint Paul à 6h00 du matin). Arrivée vers les 7 h au Maïdo, mais ce n’est pas le point de départ pour aller au Grand Bénare. Pour y aller, soit longer la route (c’est moyen), soir longer la Crète (c’est mieux). Compter 3h30 pour aller au grand Bénare (temps non sous estimer à mon avis, sauf pour les bons ou très bons marcheurs je pense). C’est également la course contre les nuages.
- Mafate : Du col des Bœufs vers Marla : 3h. Très sympa, on l’a fait sous la pluie, ce n’est pas trop glissant (peu de cailloux, plus de la terre). On traverse la belle forêt des Tamarins.
Nuit au gite Fanily César : très probablement le meilleure gîte de Marla : très propre, chaud, bien équipé, couverture très chaude, lit confortable. C’est 3 petites cabanes isolées. Chaque cabane a sa propre sdb et toilette. La nôtre avait 2 chambres, 1 chambre de 4 lits superposés, et 1 chambre avec 1 lit double. Très bon accueil, diner et petit déjeuner. Nuit + pdj + diner = 34 euros
- De marla vers Cilaos, arrêt avant Cilaos, sur la route à l’arrêt de bus. Demander les horaires des bus aux offices de tourisme, sinon, c’est affiché sur les arrêts, environ toutes les 1h30 du Lundi au samedi.
Nuit chez Lucette : endroit formidable, petite comité, 3 chambres avec plusieurs lit au rez de chaussée. Lucette et sa famille habite à l’étage. La pension est très propre, Lucette est très accueillante. TRES TRES bon diner, recherché et super désert avec des fruits locaux avec du fromage blanc et coulis de fruits du coin. J’ai adoré l’endroit. Nuit + pdj + diner = environ 35 euros. Il y a peu de places, il faut réserver à l’avance.
- Piton de la fournaise et plaine des sables :
On n’a pas vu grand-chose, car sous les nuages. Il y a une webcam avec réunion météo, qui permet de voir le temps avant de se déplacer inutilement.
Il faut une voiture pour y aller, sinon galère.
On traverse des montagnes et paysage comme si c’était l’aubrac, des paysages très changeants et beaux.
Plongée :
Mais voici les info que j’ai pu recueillir :
La plongée est essentiellement sur la côté ouest, en particulier à Saint Gilles.
Un couple du site y était allé, à Saint Leu, est conseille :Pointe au sel Jardin des Pirates (le meilleur a priori) L’agence de plongée par qui ils sont passés, à plusieurs reprises, et dont ils étaient très satisfaits : Gersende d'Abyss Plongée. « Ce club propose aussi une sortie snorkeling le lundi matin pour nager avec les baleines ». Site Internet : www.abyss-plongee.com « La houle qui déchaîne des rouleaux appréciés des surfeurs en baie de St Leu, se fait ressentir sous l'eau et cela jusqu'à 30 mètres. » Ca ne m’étonne pas, vu les courants qu’il y avait quand j’y étais.
Autres activités sportives :
- Canyoning :
o les meilleurs sont à Cilaos (fleur jaune…). Mais il faut que le temps soit au rdv.
o Les agences : Run évasion est une agence sûre.
- Parapente : depuis Saint leu, pour voir le piton de la fournaise…
- Cayak en mer
Marchés :
- Marché de Saint Paul :
o Très probablement le plus beau de l’île : présent le vendredi toute la journée et samedi matin. Y aller surtout vendredi, car plus de stands. C’est un marché artisanal, et alimentaire, très diversifié et coloré, tout le long de la plage, à quelques min de la gare routière.
Hébergement :
- Saint Paul : dans les hauts, à Bernica : L’auberge de jeunesse de Bernica
15 euros la nuit. Je ne conseille pas cette auberge, mais c’est vrai qu’il n’y a pas forcément d’autres choix près de Saint Paul : pas nettoyée (ca restait propre mais parce que les rares personnes présentes laissaient l’endroit propre), les draps sont tous tachés même s’ils sont lavés. Mais sinon, c’est une grande auberge, plusieurs dortoirs, une grande terrasse pour diner, c’est surement plus agréable en période touristique, mais peut être moins propre aussi…
- Saint Pierre : Pension chez Papa Daya : très propre, bien tenu, belle présentation des chambres (carrelage…), très grande pension, avec aussi bien des dortoirs que des chambres doubles. Un espace pour étendre son linge, espace détente Télé, Wifi dispo, service lavage de linge possible. 30 euros la nuit chambre double.
- Gites : cf dans « randonnées »
Alimentation :
C’est très inspiré des différentes ethnies qui ont colonisé les débuts de l’île : chinois, malgache, indien.
On trouve du notamment le Carry / rougaille : plate de viande, avec de la sauce, accompagné de riz à la façon chinoise (un peu collante)
Des plats non pigmentés si on veut.












On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!




Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)







Laundry and trucks washed in the same stream.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.



