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Belle plage, visite et période de janvier au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me conseiller, un endroit, au Sénégal où la plage est belle, propre et qui permet de faire des visites sur la journée?
Les mois de janvier où mars sont-ils une bonne période?
Merci de vos réponses
Louer un 4x4 avec guide de Cotonou pour le parc Pendjari English translation pending
Bonjour,
Accompagnant ma femme qui se rend en stage à Cotonou la premiere semaine de decembre, j'aurais souhaité en profiter pour aller visiter en solo et sur deux jours le parc de la pendjari.
Auriez vous des bons plans pour louer un 4x4 avec guide de Cotonou pour se rendre la bas ? En gros un jour de transport, deux jours sur places, et retour le quatrieme jour...
Une idee de prix actualisé ? (la derniere discussion que j'ai trouvé ici datant de 2013...)
merci d'avance !
un expat Français en RDC
Accompagnant ma femme qui se rend en stage à Cotonou la premiere semaine de decembre, j'aurais souhaité en profiter pour aller visiter en solo et sur deux jours le parc de la pendjari.
Auriez vous des bons plans pour louer un 4x4 avec guide de Cotonou pour se rendre la bas ? En gros un jour de transport, deux jours sur places, et retour le quatrieme jour...
Une idee de prix actualisé ? (la derniere discussion que j'ai trouvé ici datant de 2013...)
merci d'avance !
un expat Français en RDC
"Bahia, terre du bonheur" English translation pending
Il est facile de comprendre pourquoi les Brésiliens surnomment Bahia "Terra da Felicidade" (la terre du bonheur).
L'État du Nord-Est, avec son littoral ensoleillé, est un paradis tropical.
Salvador, la capitale (originale du Brésil), est aussi le théâtre de l'une des plus grandes célébrations du carnaval au monde.
Mais un coup d'œil aux blazon officiel de Bahia, ornée de la devise latine per ardua surgo (je me lève dans l'adversité), laisse entrevoir une passé plus sombre.
Bahia est plus que le soleil, le sable et les fêtes de rue ... à partir du XVIe siècle, c'était un carrefour de la traite négrière.
Des millions d'esclaves africains sont déportés vers le Brésil; plus d'un million d'entre eux sont passés par Salvador et ont été immédiatement envoyés travailler dans les plantations sucrières voisines.
Aujourd'hui, Bahia est une terre de contrastes imprégnée de traditions culturelles africaines.
Pour vivre l'expérience de la capitale colorée d'Afro-Brésil, faites comme les locaux. Embrassez le présent et profitez de la plage - mais n'oubliez jamais le passé, même lorsque la fête bat son plein.
La capoeira en action La capoeira - une forme d'art afro-brésilien unique qui mélange les arts martiaux et la danse - est née dans les quartiers esclavagistes surpeuplés des plantations sucrières de Bahia. Là-bas, sous le couvert de la nuit, les esclaves pratiquaient l'autodéfense. Afin de masquer leur entraînement physique auprès de leurs maîtres, ils ont commencé à incorporer l'acrobatie et la danse, en ajoutant le rythme des instruments de percussion simples. A la moitié du XIX siècle, l'esclavage est proscrit et une paire de maîtres de capoeira développe la discipline en une forme d'art dans deux écoles distinctes. Un de ces capoeiristes, le légendaire Mestre Bimba, s'est produit pour le président brésilien en 1928 - et le reste est de l'histoire. Aujourd'hui, vous pouvez voir les capoeiristes dans les rues, ou des 'Rodas' (cercles de capoeira) sur la plage, et surtout dans les académies traditionnelles de capoeira du Pelourinho et dans le Fort Santo Antonio, le centre historique salvadorien, qui a été honoré par l'UNESCO. Jetez un coup d'oeil à l'Associação de Capoeira Mestre Bimba, la plus ancienne école de capoeira du monde, pour voir les maîtres pratiquer, ou pour vous inscrire à un cours vous-même.
Essayez l'encas de rue afro-brésilien Cherchez les odeurs qui montent des stands de nourriture et des petits chariots le long des plages et des rues de la ville. C'est ici que vous trouverez les Baianas - des femmes bahianaises vêtues de robes traditionnelles en dentelle blanche, de foulards superposés et de bijoux colorés en perles - préparant des plats d'inspiration africaine. Le classique à essayer est l'acarajé, un beignet frit en purée de pois noirs. A noter la cuve d'huile en ébullition: c'est le dendê, une huile de palme (non rafinée) forte originaire d'Afrique, et un aliment de base de la cuisine bahianaise. C'est la base d'un certain nombre de plats que vous voudrez essayer, comme le moqueca (un riche ragoût de fruits de mer à base de tomates et d'ail.) N'oubliez nonplus de boire une caipirinha, le cocktail national brésilien à base de limes, de sucre et de cachaça, un alcool de rhum à base de canne à sucre. Au Salvador, vous trouverez des variations sur la caipirinha classique qui incorporent des fruits colorés comme la pastèque et le fruit de la passion.
Assistez à une représentation du Balé Folclorico Le Balé Folclórico de Bahia (ballet folklorique de Bahia de renommée mondiale) vous propose un spectacle inoubliable au Teatro Miguel Santana. Ce n'est pas comme n'importe quel ballet que vous avez déjà vu. Des dizaines de musiciens, danseurs et chanteurs interprètent un répertoire de danses traditionnelles "d'esclaves", de capoeira, de samba et de danses cérémonielles associées au Candomblé, une religion culte qui s'est développée en Afro-Brésil. C'est un spectacle visuel extravagant - les points forts incluent des danseurs de feu tournoyants et des capoeiristes agiles qui se déplacent au rythme des cloches, des tambours et des percussions africaines - qui donne un aperçu pratique de l'histoire et de la culture bahianaises.
Cherchez la musique au vif dans la rue Il n'est pas dificile de rencontrer de la musique afro-brésilienne: c'est la bande originale de Bahia. La vie quotidienne à Salvador semble s'animer au rythme des instruments de percussion traditionnels comme le berimbau (instrument en forme d'archet utilisé dans la capoeira), l'atabaque (un grand tambour en bois) et l'agogô (une cloche aiguë). Le mardi soir, rendez-vous au Pelourinho pour assister à une puissante performance d'Olodum, le légendaire corps de tambours afro fondé en 1979 (le même groupe a participé au clip vidéo de l'hymne de protestation de Michael Jackson, 'They Don't Care About Us', dirigé par Spike Lee en 1995). Ensuite, halte dans l'atelier de Mestre Lua Rasta, maître capoeira, musicien, artisan et érudit des percussions afro-brésiliennes. Mestre Lua Rasta tanne son propre cuir et récolte le bois sur une île de l'autre côté de la baie de Salvador, ramenant les matériaux à son atelier pour fabriquer de beaux instruments uniques. Vous pouvez lui en acheter un ou organiser un cours de percussion.
Vous voyez, il y en a pour tous les gouts et les couleurs à Bahia.
La capoeira en action La capoeira - une forme d'art afro-brésilien unique qui mélange les arts martiaux et la danse - est née dans les quartiers esclavagistes surpeuplés des plantations sucrières de Bahia. Là-bas, sous le couvert de la nuit, les esclaves pratiquaient l'autodéfense. Afin de masquer leur entraînement physique auprès de leurs maîtres, ils ont commencé à incorporer l'acrobatie et la danse, en ajoutant le rythme des instruments de percussion simples. A la moitié du XIX siècle, l'esclavage est proscrit et une paire de maîtres de capoeira développe la discipline en une forme d'art dans deux écoles distinctes. Un de ces capoeiristes, le légendaire Mestre Bimba, s'est produit pour le président brésilien en 1928 - et le reste est de l'histoire. Aujourd'hui, vous pouvez voir les capoeiristes dans les rues, ou des 'Rodas' (cercles de capoeira) sur la plage, et surtout dans les académies traditionnelles de capoeira du Pelourinho et dans le Fort Santo Antonio, le centre historique salvadorien, qui a été honoré par l'UNESCO. Jetez un coup d'oeil à l'Associação de Capoeira Mestre Bimba, la plus ancienne école de capoeira du monde, pour voir les maîtres pratiquer, ou pour vous inscrire à un cours vous-même.
Essayez l'encas de rue afro-brésilien Cherchez les odeurs qui montent des stands de nourriture et des petits chariots le long des plages et des rues de la ville. C'est ici que vous trouverez les Baianas - des femmes bahianaises vêtues de robes traditionnelles en dentelle blanche, de foulards superposés et de bijoux colorés en perles - préparant des plats d'inspiration africaine. Le classique à essayer est l'acarajé, un beignet frit en purée de pois noirs. A noter la cuve d'huile en ébullition: c'est le dendê, une huile de palme (non rafinée) forte originaire d'Afrique, et un aliment de base de la cuisine bahianaise. C'est la base d'un certain nombre de plats que vous voudrez essayer, comme le moqueca (un riche ragoût de fruits de mer à base de tomates et d'ail.) N'oubliez nonplus de boire une caipirinha, le cocktail national brésilien à base de limes, de sucre et de cachaça, un alcool de rhum à base de canne à sucre. Au Salvador, vous trouverez des variations sur la caipirinha classique qui incorporent des fruits colorés comme la pastèque et le fruit de la passion.
Assistez à une représentation du Balé Folclorico Le Balé Folclórico de Bahia (ballet folklorique de Bahia de renommée mondiale) vous propose un spectacle inoubliable au Teatro Miguel Santana. Ce n'est pas comme n'importe quel ballet que vous avez déjà vu. Des dizaines de musiciens, danseurs et chanteurs interprètent un répertoire de danses traditionnelles "d'esclaves", de capoeira, de samba et de danses cérémonielles associées au Candomblé, une religion culte qui s'est développée en Afro-Brésil. C'est un spectacle visuel extravagant - les points forts incluent des danseurs de feu tournoyants et des capoeiristes agiles qui se déplacent au rythme des cloches, des tambours et des percussions africaines - qui donne un aperçu pratique de l'histoire et de la culture bahianaises.
Cherchez la musique au vif dans la rue Il n'est pas dificile de rencontrer de la musique afro-brésilienne: c'est la bande originale de Bahia. La vie quotidienne à Salvador semble s'animer au rythme des instruments de percussion traditionnels comme le berimbau (instrument en forme d'archet utilisé dans la capoeira), l'atabaque (un grand tambour en bois) et l'agogô (une cloche aiguë). Le mardi soir, rendez-vous au Pelourinho pour assister à une puissante performance d'Olodum, le légendaire corps de tambours afro fondé en 1979 (le même groupe a participé au clip vidéo de l'hymne de protestation de Michael Jackson, 'They Don't Care About Us', dirigé par Spike Lee en 1995). Ensuite, halte dans l'atelier de Mestre Lua Rasta, maître capoeira, musicien, artisan et érudit des percussions afro-brésiliennes. Mestre Lua Rasta tanne son propre cuir et récolte le bois sur une île de l'autre côté de la baie de Salvador, ramenant les matériaux à son atelier pour fabriquer de beaux instruments uniques. Vous pouvez lui en acheter un ou organiser un cours de percussion.
Vous voyez, il y en a pour tous les gouts et les couleurs à Bahia.
Bus Cotonou - Tanguiéta English translation pending
Bonjour,
j'arriverai vers le 15 décembre 2017 à Cotonou Airport à 4h30.
Je souhaite prendre le bus le même matin vers 7h à la gare routière de Cotonou pour aller jusqu'à Tanguieta près de la Pendjari. Quelqu'un peut-il me dire combien de temps il faut compter pour gagner la gare routière depuis l'aéroport ? Et est-il nécessaire de réserver une place dans le car (ce qui sera difficile) ?
Enfin, quelqu'un connait-il un hôtel à Tanguiéta que je pourrais réserver pour le soir ?
Merci par avance pour votre aide.
Je souhaite prendre le bus le même matin vers 7h à la gare routière de Cotonou pour aller jusqu'à Tanguieta près de la Pendjari. Quelqu'un peut-il me dire combien de temps il faut compter pour gagner la gare routière depuis l'aéroport ? Et est-il nécessaire de réserver une place dans le car (ce qui sera difficile) ?
Enfin, quelqu'un connait-il un hôtel à Tanguiéta que je pourrais réserver pour le soir ?
Merci par avance pour votre aide.
Coût moyen pour réserver un chauffeur-guide au Sénégal English translation pending
Bonjour, nous partons 3 semaines au Sénégal et j'aimerais savoir quel est le coût moyen par jour pour réserver un chauffeur-guide au Sénégal?
Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux English translation pending
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Trek Lamayuru – Chilling – Stok et ascension Stok Kangri (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je reviens avec mon compagnon d’un trek Lamayuru-Stok et ascension du Stok Kangri en autonomie complète et nous avions quelques infos à partager.
Le trek est magnifique est très peu couru (nous n’avons croisé personne entre Lamayuru et Chilling, un peu plus de monde en sens inverse sur Chilling-Stok car c’est un des départ du trek de la Markha).
Il semble possible de le faire en homestay car il y a désormais des homestay dans tous les villages rencontrés et possibilité de louer une tente dans les camps. Pour notre part, nous l’avons fait en autonomie complète, ce qui permet d’être davantage dans la nature et d’être plus souple sur la gestion des étapes. Nous avions organisé un dépôt de ravitaillement (nourriture et matériel technique) à Chilling avec une agence. (Lagangpa Tours)
Alors que nous avons l’habitude de trek en montagne et que nous sommes deux trentenaires en bonne forme et acclimatés, nous avons trouvé ce trek très sportif. Il y a plusieurs passage de cols à 4800-4900m, avec des descentes dans la vallée entre 3200 et 3500, ce qui fait pas mal de dénivelés avec un sac de trek et surtout beaucoup de km pour traverser des vallées immenses. Il est difficile d’agencer les étapes autrement en raison des cols qui doivent être passés de bonne heure pour éviter les grosses chaleurs.
Deux infos d’itinéraires:
- Entre Wanla et Hinju, le sentier emprunte une route. Certes, elle est très peu passante et dans un cadre très beau, toutefois cela reste moins agréable que les autres étapes. Il y a sûrement possibilité de se faire déposer à Hinju par une voiture. C’est possible aussi de commencer le trek à Hinju (puisque Wanla est accessible en voiture) mais c’est dommage car la première étape Lamayuru-Wanla est très sympa.
- Le pont qui permet de passer la Sumda Chenmo a été emporté et le sentier qui permet de monter au camp de base du Dung Dung Chan La n’existe plus. Il faut donc traverser la rivière à gué au niveau de la confluence de Lasgo (sans difficulté) et monter la montagne d’en face, jusqu’à un petit col qui permet de rejoindre la vallée de Dung Dung Chan La. Ce sentier est très visible en descendant du Kongskil La.
Concernant l’ascension du Stok Kangri :
- Nous avons rejoint Mankarno, puis le camp de base du Stok Kangri depuis le Stok La. Pour ceux qui veulent faire uniquement le Stok, je conseille de partir de Spituk en passant par Rumbak et le Stok La plutôt que de partir de Stok. Cela fait une petite acclimatation, le Stok La est magnifique dans ce sens et la montée au camp de base beaucoup moins fréquentée par ce chemin. Il y a possibilité de trouver tente, nourriture, piolet et crampons au camp de base (pas besoin de cordes). Toutefois, nous étions content d’utiliser notre matériel plutôt que celui proposé, issu des stocks de l’armée.
- Nous sommes partis dans les derniers à minuit (les premiers partent à 21H30) pour arriver au sommet au lever du soleil. Nous avons eu très froids malgré polaire, doudoune, gore-tex, surpantalons, gants, moufles, aussi prévoir des vêtements chauds. L’itinéraire est facile à trouver (trace bien marquée et nombreuses cordées), le glacier, très peu profond ne nécessite en effet pas de cordes. Outre le froid et l’altitude, il n’y a pas de difficultés techniques mais il faut savoir marcher sur de la neige dur très raide, traverser une arête rocheuse facile et trouver son chemin dans le glacier à la frontale. Pour les randonneurs qui n’auraient jamais fait d’alpinisme, je conseille de prendre un guide.
N’hésitez-pas à me contacter si vous avez des questions sur cet itinéraire.
Bonne découverte du Ladakh Miléna
Je reviens avec mon compagnon d’un trek Lamayuru-Stok et ascension du Stok Kangri en autonomie complète et nous avions quelques infos à partager.
Le trek est magnifique est très peu couru (nous n’avons croisé personne entre Lamayuru et Chilling, un peu plus de monde en sens inverse sur Chilling-Stok car c’est un des départ du trek de la Markha).
Il semble possible de le faire en homestay car il y a désormais des homestay dans tous les villages rencontrés et possibilité de louer une tente dans les camps. Pour notre part, nous l’avons fait en autonomie complète, ce qui permet d’être davantage dans la nature et d’être plus souple sur la gestion des étapes. Nous avions organisé un dépôt de ravitaillement (nourriture et matériel technique) à Chilling avec une agence. (Lagangpa Tours)
Alors que nous avons l’habitude de trek en montagne et que nous sommes deux trentenaires en bonne forme et acclimatés, nous avons trouvé ce trek très sportif. Il y a plusieurs passage de cols à 4800-4900m, avec des descentes dans la vallée entre 3200 et 3500, ce qui fait pas mal de dénivelés avec un sac de trek et surtout beaucoup de km pour traverser des vallées immenses. Il est difficile d’agencer les étapes autrement en raison des cols qui doivent être passés de bonne heure pour éviter les grosses chaleurs.
Deux infos d’itinéraires:
- Entre Wanla et Hinju, le sentier emprunte une route. Certes, elle est très peu passante et dans un cadre très beau, toutefois cela reste moins agréable que les autres étapes. Il y a sûrement possibilité de se faire déposer à Hinju par une voiture. C’est possible aussi de commencer le trek à Hinju (puisque Wanla est accessible en voiture) mais c’est dommage car la première étape Lamayuru-Wanla est très sympa.
- Le pont qui permet de passer la Sumda Chenmo a été emporté et le sentier qui permet de monter au camp de base du Dung Dung Chan La n’existe plus. Il faut donc traverser la rivière à gué au niveau de la confluence de Lasgo (sans difficulté) et monter la montagne d’en face, jusqu’à un petit col qui permet de rejoindre la vallée de Dung Dung Chan La. Ce sentier est très visible en descendant du Kongskil La.
Concernant l’ascension du Stok Kangri :
- Nous avons rejoint Mankarno, puis le camp de base du Stok Kangri depuis le Stok La. Pour ceux qui veulent faire uniquement le Stok, je conseille de partir de Spituk en passant par Rumbak et le Stok La plutôt que de partir de Stok. Cela fait une petite acclimatation, le Stok La est magnifique dans ce sens et la montée au camp de base beaucoup moins fréquentée par ce chemin. Il y a possibilité de trouver tente, nourriture, piolet et crampons au camp de base (pas besoin de cordes). Toutefois, nous étions content d’utiliser notre matériel plutôt que celui proposé, issu des stocks de l’armée.
- Nous sommes partis dans les derniers à minuit (les premiers partent à 21H30) pour arriver au sommet au lever du soleil. Nous avons eu très froids malgré polaire, doudoune, gore-tex, surpantalons, gants, moufles, aussi prévoir des vêtements chauds. L’itinéraire est facile à trouver (trace bien marquée et nombreuses cordées), le glacier, très peu profond ne nécessite en effet pas de cordes. Outre le froid et l’altitude, il n’y a pas de difficultés techniques mais il faut savoir marcher sur de la neige dur très raide, traverser une arête rocheuse facile et trouver son chemin dans le glacier à la frontale. Pour les randonneurs qui n’auraient jamais fait d’alpinisme, je conseille de prendre un guide.
N’hésitez-pas à me contacter si vous avez des questions sur cet itinéraire.
Bonne découverte du Ladakh Miléna
Météo en Tanzanie en décembre - janvier English translation pending
Bonjour
Je ai une petite question. A quelle période êtes vous partis ? Je prévois d y aller le dernière semaine de décembre et première de janvier mais je ai peur de avoir beaucoup de pluie ...
Bus de Dar es Salaam pour Mombo (ou Lushoto) English translation pending
Bonjour
nous arrivons à Dar Es Salam le dimanche 20 août 2017. Nous souhaitons prendre dès le lendemain un bus de Dar Es Salaam pour Mombo (ou Lushoto).
Qui sait quels sont les compagnies de qualité qui assurent le voyage ? Est-il possible de faire une réservation sur internet auprès d'une de ces compagnies pour réserver 2 sièges ?
merci
nous arrivons à Dar Es Salam le dimanche 20 août 2017. Nous souhaitons prendre dès le lendemain un bus de Dar Es Salaam pour Mombo (ou Lushoto).
Qui sait quels sont les compagnies de qualité qui assurent le voyage ? Est-il possible de faire une réservation sur internet auprès d'une de ces compagnies pour réserver 2 sièges ?
merci
Le Bénin en amoureux English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars rejoindre ma compagne aux Bénin pour 3 semaines.
Est-ce que vous auriez quelques conseils d'endroits sympas à faire en amoureux, des petits restos sympas...
Bien sûr, on a déjà prévu les grands classiques du pays (Pendjari, Grand Popo, Ouida, Nattitingou...).
Merci de vos tuyaux
Jean
Jean
Un pionnier de l'étude des traditions orales africaines est mort (Guinée, France) English translation pending
« Les paroles très anciennes, c’est comme les graines : tu les sèmes avant les pluies, la terre est chauffée par le soleil, la pluie vient les mouiller, l’eau de la terre pénètre dans les graines, les graines se changent en herbe, puis deviennent des épis de mil. Ainsi toi à qui je viens de dire la parole très ancienne, tu es la terre, j’ai semé en toi la graine de la parole, il faut que l’eau de la vie pénètre en la graine pour que la germination de la parole ait lieu. » (un griot ; rec. par Sory Camara)*
Sory Camara
Auteur de "Gens de la parole" (et de bien d’autres ouvrages souvent cités dans les études sur le monde Mandé), essayiste et éminent professeur d’anthropologie sociale et culturelle à l’université de Bordeaux 2 Victor Segalen, Sory Djadjé Camara est décédé avant-hier, jeudi, 4 mai 2017. Il avait 78 ans...
Dans son chef-d’œuvre, une analyse littéraire-sociologique, précisément intitulée "Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké", Sory Camara explique la complexité du monde griotique qui se trouve localisé dans le sud et l’est du Mali, au Sénégal, en Gambie, en Guinée, en Guinée-Bissau, dans le nord de la Côte-d’Ivoire et au Burkina Faso. Il nous informe sur la signification sociale des rôles (fonctions) du griot, sur le symbolisme des instruments et du vocabulaire, la hiérarchie sociale (c.à.d. la structuration verticale de la société en formations sociales) et les distinctions entre les griots : exclus à jamais de la 'caste' des nobles (hɔrɔn en bambara), les griots en deviennent les témoins et porte-paroles. Avec un art transmis de génération en génération, ils utilisent la parole, chantée ou non, la musique et la danse, ils font fonction de médiateurs sociaux et politiques. N’ayant pas des producteurs de biens matériels (comme d’autres 'castes' à l'intérieur du système) mais des producteurs de paroles, et c’est en tant que tels que Sory Camara les a situés dans l’ensemble social. Finalement, Camara démontre l’indispensable présence du griot (jeli en bambara) pour la survie de ces sociétés castées** et hiérarchisées. Cette position centrale du griot dans la communication s’est maintenue à travers l’histoire au Manden car les règles de communication n’ont pas été modifiées. Nous voyons donc, il faut que ces "gens de la parole" (formule heureuse !) soient des hommes aux multiples talents. Ils dérivent leurs diverses compétences de la connaissance intime qu’ils ont de leurs proxènes. Ils sont musiciens, chroniqueurs et même historiens. Toujours grâce à leurs connaissances des événements dans leur sous-région, les griots peuvent remplir avec succès leur mission de diplomate et d’arbitre dans les conflits opposant les individus, les clans ou les familles... (cependant, à dire vrai, leur polyvalence les rend aussi ambigus. S’ils sont à même de restaurer la paix, ils peuvent aussi troubler celle-ci en poussant leurs 'employeurs', les hɔrɔn, à des actes violents. Mais bon, passons, c’est une autre histoire😉).
Pour cet immense essai anthropologique, l’Association des écrivains de langue française lui a accordé le prestigieux Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire en 1977.
Un grand Merci pour les savoirs transmis en fin des années 70 pour comprendre mieux le monde Mandé en général, le Mali et toute cette région fascinante en Afrique de l‘Ouest en particulier. Ta mémoire et ton œuvre littéraire démeurent éternellement et survivent comme source d’inspiration nouvelle et vibrante pour les générations à venir. Repose en paix, ka hinɛ i la, k��i dayɔrɔ suma !
Ouvrages : - Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT, Karthala, SAEC. (1976/1992) - Paroles très anciennes ou le mythe de l’accomplissement de l’homme. Grenoble : La Pensée sauvage. - "Femmes africaines, polygamie et autorité masculine", Ethnopsychologie. Revue de Psychologie des peuples, tome 33, vol.1, janvier-mars 1978 : 43-53.
Hery
*http://llacan.vjf.cnrs.fr/fichiers/ParolesAfrique_guide.pdf **les sociétés au Manden se caractérisent par une hiérarchie tripartite (hɔrɔn / ɲamakala / jɔn). Mais considérer les chaînes de ces sociétés comme étant des sociétés à caste, il en faut faire attention. Vu ce que nous savons des castes indiennes (ces soi-disant "intouchables"), il faut prendre distance quant à l’application de ce terme au système social duquel je parle en haut mais préférer plutôt le terme "casté" pour indiquer l’appartenance d’un individu au groupe des hɔrɔn, ɲamakala etc. ...
Sory Camara
Auteur de "Gens de la parole" (et de bien d’autres ouvrages souvent cités dans les études sur le monde Mandé), essayiste et éminent professeur d’anthropologie sociale et culturelle à l’université de Bordeaux 2 Victor Segalen, Sory Djadjé Camara est décédé avant-hier, jeudi, 4 mai 2017. Il avait 78 ans...
Dans son chef-d’œuvre, une analyse littéraire-sociologique, précisément intitulée "Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké", Sory Camara explique la complexité du monde griotique qui se trouve localisé dans le sud et l’est du Mali, au Sénégal, en Gambie, en Guinée, en Guinée-Bissau, dans le nord de la Côte-d’Ivoire et au Burkina Faso. Il nous informe sur la signification sociale des rôles (fonctions) du griot, sur le symbolisme des instruments et du vocabulaire, la hiérarchie sociale (c.à.d. la structuration verticale de la société en formations sociales) et les distinctions entre les griots : exclus à jamais de la 'caste' des nobles (hɔrɔn en bambara), les griots en deviennent les témoins et porte-paroles. Avec un art transmis de génération en génération, ils utilisent la parole, chantée ou non, la musique et la danse, ils font fonction de médiateurs sociaux et politiques. N’ayant pas des producteurs de biens matériels (comme d’autres 'castes' à l'intérieur du système) mais des producteurs de paroles, et c’est en tant que tels que Sory Camara les a situés dans l’ensemble social. Finalement, Camara démontre l’indispensable présence du griot (jeli en bambara) pour la survie de ces sociétés castées** et hiérarchisées. Cette position centrale du griot dans la communication s’est maintenue à travers l’histoire au Manden car les règles de communication n’ont pas été modifiées. Nous voyons donc, il faut que ces "gens de la parole" (formule heureuse !) soient des hommes aux multiples talents. Ils dérivent leurs diverses compétences de la connaissance intime qu’ils ont de leurs proxènes. Ils sont musiciens, chroniqueurs et même historiens. Toujours grâce à leurs connaissances des événements dans leur sous-région, les griots peuvent remplir avec succès leur mission de diplomate et d’arbitre dans les conflits opposant les individus, les clans ou les familles... (cependant, à dire vrai, leur polyvalence les rend aussi ambigus. S’ils sont à même de restaurer la paix, ils peuvent aussi troubler celle-ci en poussant leurs 'employeurs', les hɔrɔn, à des actes violents. Mais bon, passons, c’est une autre histoire😉).
Pour cet immense essai anthropologique, l’Association des écrivains de langue française lui a accordé le prestigieux Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire en 1977.
Un grand Merci pour les savoirs transmis en fin des années 70 pour comprendre mieux le monde Mandé en général, le Mali et toute cette région fascinante en Afrique de l‘Ouest en particulier. Ta mémoire et ton œuvre littéraire démeurent éternellement et survivent comme source d’inspiration nouvelle et vibrante pour les générations à venir. Repose en paix, ka hinɛ i la, k��i dayɔrɔ suma !
Ouvrages : - Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT, Karthala, SAEC. (1976/1992) - Paroles très anciennes ou le mythe de l’accomplissement de l’homme. Grenoble : La Pensée sauvage. - "Femmes africaines, polygamie et autorité masculine", Ethnopsychologie. Revue de Psychologie des peuples, tome 33, vol.1, janvier-mars 1978 : 43-53.
Hery
*http://llacan.vjf.cnrs.fr/fichiers/ParolesAfrique_guide.pdf **les sociétés au Manden se caractérisent par une hiérarchie tripartite (hɔrɔn / ɲamakala / jɔn). Mais considérer les chaînes de ces sociétés comme étant des sociétés à caste, il en faut faire attention. Vu ce que nous savons des castes indiennes (ces soi-disant "intouchables"), il faut prendre distance quant à l’application de ce terme au système social duquel je parle en haut mais préférer plutôt le terme "casté" pour indiquer l’appartenance d’un individu au groupe des hɔrɔn, ɲamakala etc. ...
Moto et itinéraire au Bénin et Togo English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi-même (25 et 27 ans) avons prévu de nous faire un petit road-trip à la découverte du Bénin et du Togo.
Le tout ne devrait malheureusement durer qu'une douzaine de jours et nous nous demandions quel serait d'après-vous l'itinéraire le plus intéressant depuis Cotonou, sachant que nous comptons faire nos trajets en moto 125cc (une chacun). A savoir que nous avons tous les deux déjà bourlingué de cette manière, mais en Amérique du Sud et Asie.
Auriez vous des bons plans de deux-roues à la location, et d'ailleurs ce moyen de transport est-il raisonnablement envisageable ?
Merci de vos réponses !
Mon amie et moi-même (25 et 27 ans) avons prévu de nous faire un petit road-trip à la découverte du Bénin et du Togo.
Le tout ne devrait malheureusement durer qu'une douzaine de jours et nous nous demandions quel serait d'après-vous l'itinéraire le plus intéressant depuis Cotonou, sachant que nous comptons faire nos trajets en moto 125cc (une chacun). A savoir que nous avons tous les deux déjà bourlingué de cette manière, mais en Amérique du Sud et Asie.
Auriez vous des bons plans de deux-roues à la location, et d'ailleurs ce moyen de transport est-il raisonnablement envisageable ?
Merci de vos réponses !
Voyage solo 3 mois au Brésil English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai épluché un peu le forum Brésil, mais j'ai néanmoins besoin d'un avis plus global, de recommandations, d'avis, d'idées! Et de partages d'expériences, si vous avez envie de me transmettre vos adresses, coups de coeur..!
Je pars presque 3 mois cet été (de juillet à fin septembre). Je pars seule, j'arrive à sao paulo, je repars de salvador. Je n'ai pas encore de trajet défini, je glane des idées par ci par là.. C'est pour ça que j'ai créé cette discussion.
J'aime la montagne, les randos, la nature, rencontrer les gens, aller dans des endroits authentiques et pas dénaturés par le tourisme. J'ai déjà repéré le pantanal, les lençois, la chapada diamantina, et bien sûr l'amazonie. Ils font partie des parcs naturels les plus connus... J'aimerai faire des randos sans guide, si possible (comme je pratique en France..). Qu'en pensez vous? Si vous connaissez d'autres parcs nationaux moins connus mais tout aussi jolis, ça m'intéresse. J'ai vu que c'était très compliqué d'aller en montagne, notamment pour l'ascension du Neblina. Avez vous des infos?
Ensuite, l'amazonie et ses loooooongs trajets en hamac/ bateau... seule, qu'en pensez vous?
Sur mon trajet, quelles sont les villes les plus intéressantes, de votre point de vue? (en ville, j'aime les marchés, la vie nocturne, les concerts, la musique, la vie culturelle et festive.. et la simplicité)
J'aimerais rencontrer des musiciens, danser (le forro, la samba, pourquoi pas prendre un cours de frevo...!). J'adore la culture brésilienne, et tout ce qui pourra me la faire approcher de manière authentique m'intéresse.
J'aimerai également faire du woofing, (permaculture) mais j'ai trouvé peu de retour d'expériences sur les forums. (Je suis allée sur le site officiel également, mais je trouve que ce n'est pas facile de se décider).
Dernière question, vaccin fièvre jaune obligatoire selon vous? Je ne suis pas fan des vaccins, mais s'il le faut...
Dernières précisions; je pense me déplacer en bus, j'ai des bases en portugais, j'ai déjà un peu voyagé (notamment au bresil en 2011, dans l'état de rio. Je ne pense pas y repasser cette année, du coup!)
Si vous avez un peu de temps, je vous remercie d'avance !! ;)
J'ai épluché un peu le forum Brésil, mais j'ai néanmoins besoin d'un avis plus global, de recommandations, d'avis, d'idées! Et de partages d'expériences, si vous avez envie de me transmettre vos adresses, coups de coeur..!
Je pars presque 3 mois cet été (de juillet à fin septembre). Je pars seule, j'arrive à sao paulo, je repars de salvador. Je n'ai pas encore de trajet défini, je glane des idées par ci par là.. C'est pour ça que j'ai créé cette discussion.
J'aime la montagne, les randos, la nature, rencontrer les gens, aller dans des endroits authentiques et pas dénaturés par le tourisme. J'ai déjà repéré le pantanal, les lençois, la chapada diamantina, et bien sûr l'amazonie. Ils font partie des parcs naturels les plus connus... J'aimerai faire des randos sans guide, si possible (comme je pratique en France..). Qu'en pensez vous? Si vous connaissez d'autres parcs nationaux moins connus mais tout aussi jolis, ça m'intéresse. J'ai vu que c'était très compliqué d'aller en montagne, notamment pour l'ascension du Neblina. Avez vous des infos?
Ensuite, l'amazonie et ses loooooongs trajets en hamac/ bateau... seule, qu'en pensez vous?
Sur mon trajet, quelles sont les villes les plus intéressantes, de votre point de vue? (en ville, j'aime les marchés, la vie nocturne, les concerts, la musique, la vie culturelle et festive.. et la simplicité)
J'aimerais rencontrer des musiciens, danser (le forro, la samba, pourquoi pas prendre un cours de frevo...!). J'adore la culture brésilienne, et tout ce qui pourra me la faire approcher de manière authentique m'intéresse.
J'aimerai également faire du woofing, (permaculture) mais j'ai trouvé peu de retour d'expériences sur les forums. (Je suis allée sur le site officiel également, mais je trouve que ce n'est pas facile de se décider).
Dernière question, vaccin fièvre jaune obligatoire selon vous? Je ne suis pas fan des vaccins, mais s'il le faut...
Dernières précisions; je pense me déplacer en bus, j'ai des bases en portugais, j'ai déjà un peu voyagé (notamment au bresil en 2011, dans l'état de rio. Je ne pense pas y repasser cette année, du coup!)
Si vous avez un peu de temps, je vous remercie d'avance !! ;)
Safari dans les parcs du nord de la Tanzanie avec cette agence? English translation pending
Bonjour,
Je profite du carnet de voyage de Pygmalion qui a réactivité mon courage pour vous donner un bref avis sur l'agence que nous avions choisie pour notre safari, à savoir Wild Spirit Safari.
Je vais tout d'abord faire un copier-coller d'un des posts que j'avais écrit avant notre voyage.
- WWS : agence sur Paris (OK, je n'y habite pas !!!!) avec des heures d'ouverture et un numéro de téléphone. On peut donc joindre la conseillère dès qu'on a une question. Bonne réactivité de l'agence.
Les avantages que j'y ai vu : les prix sont donnés en €, et ne sont donc pas soumis aux fluctuations du $. On peut y perdre en cas de baisse du $, mais on y gagne en cas de hausse. L'année dernière, nous sommes allés aux US et chat échaudé craint l'eau froide !!! L'avantage est surtout que le budget est fixé à l'avance, et qu'il n'y pas de frais bancaire pour les virements à l'étranger.
Une assurance voyage est comprise dans le prix (annulation)Très grande souplesse et transparence au niveau des hébergements : j'ai pu choisir chaque hébergement (en tenant compte ou non de ceux proposés par l'agence), et à chaque fois, les tarifs étaient cohérents par rapport à la gamme de logement. J'ai même pu réserver 2 logements en direct car les tarifs étaient plus avantageux pour moi sur hotels.fr, en autre, grâce à leur système de fidélité. (ce qui a fait baisser le prix total du safari). J'avais choisi 2 hébergements avec lesquels WWS n'avait jamais travaillé, et cela n'a posé aucun soucis pour les intégrer dans la proposition (l'hébergement Massai, ainsi que le Tarangire Simba lodge - lodge ouvert en 2015, situé proche de la Sangaiwe Gate, porte d'accès au parc ouverte également en 2015, située dans le tiers Nord- ouest du parc, et qui permet de ne pas avoir à remonter tout le Tarangire pour sortir => plus facile donc de rayonner dans le parc)
Quelques mois après avoir finalisé notre séjour, j'ai (encore !!!!...!!!) changé d'avis : j'ai voulu monter dans le Nord du Serengeti pour tenter de voir un crossing. C'est encore une fois avec beaucoup de professionnalisme que Marie de WWS a répondu à notre demande. J'avais sélectionné l'hébergement que je voulais (Chaka Camp), j'avais pris contact avec eux pour savoir si on pouvait dormir à 4 sous la même tente, avais pré-réservé pour WWS. Bref, ce changement a été très bien géré par WWS, et encore une fois, j'ai pu choisir entre une réservation en direct ou via WWS. Cette fois, il était plus avantageux de passer par WWS.
Sur place, nous avons eu Issa comme guide : un jeune guide francophone (24 ans). Son français était tout à fait correct, même s'il reste perfectible. Sur place, nous avons rencontré d'autres guides francophones qui parlaient mieux le français qu'Issa, mais aussi, d'autres guides dits francophones, qui parlaient beaucoup moins bien français et avec qui les français devaient parler anglais !!
Bref, Issa parle notre langue avec un accent assez marqué, mais comme il continue à prendre des cours de français, je ne doute pas que d'ici quelques années, son français soit parfait.
J'avais beaucoup apprécié Marie en ce qui concerne la préparation du voyage, et toute la famille a beaucoup apprécié Issa tout au long du safari. Il savait se faire discret, disons, non intrusif dans la famille. Nous avons tout au long eu beaucoup d'échanges : tant sur le mode de vie en Tanzanie que sur la faune. Il était très curieux de la vie en France, c'est pourquoi je parle réellement d'échange. Il n'a pas ménagé sa peine pour optimiser le safari (faisait la queue pour les papiers pendant qu'on mangeait notre lunch box), puis il mangeait tout en conduisant pour ne pas perdre trop de temps. Il faisait aussi tout ce qu'il pouvait pour que l'on ait le meilleur angle de vue, n'hésitant pas à redémarrer son véhicule plusieurs fois pour une même scène. Bref, un très bon relationnel, rien à voir avec ce que nous avions connu il y a 15 ans lors d'un premier safari, où le contact était limité aux questions que l'on posait.
La 4x4 était en bon état et très bien aménagé à l'intérieur : une glacière avec des boissons, du café, des couvertures pour les fraîches matinées, un support bois permettant d'un ranger guides touristiques, jumelles, bouteilles d'eau..... Issa le nettoyait tous les matins avant de partir.
Voilà, je n'ai pas d’intérêts personnels chez Wild Spirit, mais comme je n'avais pas trouvé beaucoup d'information sur cette agence à l'époque où j'ai organisé le safari, j'ai pensé important de faire un retour.
N'hésitez pas à me poser des questions. Si je peux y répondre, ce sera avec plaisir.
Je profite du carnet de voyage de Pygmalion qui a réactivité mon courage pour vous donner un bref avis sur l'agence que nous avions choisie pour notre safari, à savoir Wild Spirit Safari.
Je vais tout d'abord faire un copier-coller d'un des posts que j'avais écrit avant notre voyage.
- WWS : agence sur Paris (OK, je n'y habite pas !!!!) avec des heures d'ouverture et un numéro de téléphone. On peut donc joindre la conseillère dès qu'on a une question. Bonne réactivité de l'agence.
Les avantages que j'y ai vu : les prix sont donnés en €, et ne sont donc pas soumis aux fluctuations du $. On peut y perdre en cas de baisse du $, mais on y gagne en cas de hausse. L'année dernière, nous sommes allés aux US et chat échaudé craint l'eau froide !!! L'avantage est surtout que le budget est fixé à l'avance, et qu'il n'y pas de frais bancaire pour les virements à l'étranger.
Une assurance voyage est comprise dans le prix (annulation)Très grande souplesse et transparence au niveau des hébergements : j'ai pu choisir chaque hébergement (en tenant compte ou non de ceux proposés par l'agence), et à chaque fois, les tarifs étaient cohérents par rapport à la gamme de logement. J'ai même pu réserver 2 logements en direct car les tarifs étaient plus avantageux pour moi sur hotels.fr, en autre, grâce à leur système de fidélité. (ce qui a fait baisser le prix total du safari). J'avais choisi 2 hébergements avec lesquels WWS n'avait jamais travaillé, et cela n'a posé aucun soucis pour les intégrer dans la proposition (l'hébergement Massai, ainsi que le Tarangire Simba lodge - lodge ouvert en 2015, situé proche de la Sangaiwe Gate, porte d'accès au parc ouverte également en 2015, située dans le tiers Nord- ouest du parc, et qui permet de ne pas avoir à remonter tout le Tarangire pour sortir => plus facile donc de rayonner dans le parc)
Quelques mois après avoir finalisé notre séjour, j'ai (encore !!!!...!!!) changé d'avis : j'ai voulu monter dans le Nord du Serengeti pour tenter de voir un crossing. C'est encore une fois avec beaucoup de professionnalisme que Marie de WWS a répondu à notre demande. J'avais sélectionné l'hébergement que je voulais (Chaka Camp), j'avais pris contact avec eux pour savoir si on pouvait dormir à 4 sous la même tente, avais pré-réservé pour WWS. Bref, ce changement a été très bien géré par WWS, et encore une fois, j'ai pu choisir entre une réservation en direct ou via WWS. Cette fois, il était plus avantageux de passer par WWS.
Sur place, nous avons eu Issa comme guide : un jeune guide francophone (24 ans). Son français était tout à fait correct, même s'il reste perfectible. Sur place, nous avons rencontré d'autres guides francophones qui parlaient mieux le français qu'Issa, mais aussi, d'autres guides dits francophones, qui parlaient beaucoup moins bien français et avec qui les français devaient parler anglais !!
Bref, Issa parle notre langue avec un accent assez marqué, mais comme il continue à prendre des cours de français, je ne doute pas que d'ici quelques années, son français soit parfait.
J'avais beaucoup apprécié Marie en ce qui concerne la préparation du voyage, et toute la famille a beaucoup apprécié Issa tout au long du safari. Il savait se faire discret, disons, non intrusif dans la famille. Nous avons tout au long eu beaucoup d'échanges : tant sur le mode de vie en Tanzanie que sur la faune. Il était très curieux de la vie en France, c'est pourquoi je parle réellement d'échange. Il n'a pas ménagé sa peine pour optimiser le safari (faisait la queue pour les papiers pendant qu'on mangeait notre lunch box), puis il mangeait tout en conduisant pour ne pas perdre trop de temps. Il faisait aussi tout ce qu'il pouvait pour que l'on ait le meilleur angle de vue, n'hésitant pas à redémarrer son véhicule plusieurs fois pour une même scène. Bref, un très bon relationnel, rien à voir avec ce que nous avions connu il y a 15 ans lors d'un premier safari, où le contact était limité aux questions que l'on posait.
La 4x4 était en bon état et très bien aménagé à l'intérieur : une glacière avec des boissons, du café, des couvertures pour les fraîches matinées, un support bois permettant d'un ranger guides touristiques, jumelles, bouteilles d'eau..... Issa le nettoyait tous les matins avant de partir.
Voilà, je n'ai pas d’intérêts personnels chez Wild Spirit, mais comme je n'avais pas trouvé beaucoup d'information sur cette agence à l'époque où j'ai organisé le safari, j'ai pensé important de faire un retour.
N'hésitez pas à me poser des questions. Si je peux y répondre, ce sera avec plaisir.
Trek au Ladakh English translation pending
Bonjour,
J'aimerai beaucoup partir au Ladakh vers fin Juin pendant 2 semaines. Mais j'ai besoin de quelques conseils amis forumeurs
J'ai 35 ans, en bonne condition physique. Je cours 2/3 fois par semaine j'ai deja fait plusieurs semi marathon, sans pour autant être une star. Peu d'experience en trek ou rando, pourtant ca m attire énormément. Ai-je un niveau suffisant pour prétendre a faire du trek dans le Ladakh ? je suis deja monté haut en altitude, sur l'altiplano bolivien à plus de 5000. j'avais pas bien dormi mais je n'ai pas mémoire d'avoir souffert du mal des montages
je voudrais partir 2 semaines, 16 ou 17 jours si j'optimise avec les weekend. Est ce suffisant pour aller faire un trek d'une semaine par ex ? sachant que j'ai lu qu'il faut 3 jours d'acclimatation et que j'aimerai faire un crochet par Agra pour le Taj mahal :)
j'ai entendu parler d'un trek du nom de Markha Valley qui apparement est magnifique. Ai je le niveau suffisant ?
- Celibataire je risque de partir seul. est ce propice a rencontrer du monde pour partir en trek avec moi ? disons que c'est quand même plus sympa de partager ces moments la. D'ailleurs j'en profite pour laisser une petite annonce a qui serait interessé pour me rejoindre dans cette aventure :)
- dernière question aprés j'arrête.... niveau budget il faut compter combien ?
Merci d'avance a tous ceux qui prendront le temps de me répondre, et bon weekend
Thomas
J'aimerai beaucoup partir au Ladakh vers fin Juin pendant 2 semaines. Mais j'ai besoin de quelques conseils amis forumeurs
J'ai 35 ans, en bonne condition physique. Je cours 2/3 fois par semaine j'ai deja fait plusieurs semi marathon, sans pour autant être une star. Peu d'experience en trek ou rando, pourtant ca m attire énormément. Ai-je un niveau suffisant pour prétendre a faire du trek dans le Ladakh ? je suis deja monté haut en altitude, sur l'altiplano bolivien à plus de 5000. j'avais pas bien dormi mais je n'ai pas mémoire d'avoir souffert du mal des montages
je voudrais partir 2 semaines, 16 ou 17 jours si j'optimise avec les weekend. Est ce suffisant pour aller faire un trek d'une semaine par ex ? sachant que j'ai lu qu'il faut 3 jours d'acclimatation et que j'aimerai faire un crochet par Agra pour le Taj mahal :)
j'ai entendu parler d'un trek du nom de Markha Valley qui apparement est magnifique. Ai je le niveau suffisant ?
- Celibataire je risque de partir seul. est ce propice a rencontrer du monde pour partir en trek avec moi ? disons que c'est quand même plus sympa de partager ces moments la. D'ailleurs j'en profite pour laisser une petite annonce a qui serait interessé pour me rejoindre dans cette aventure :)
- dernière question aprés j'arrête.... niveau budget il faut compter combien ?
Merci d'avance a tous ceux qui prendront le temps de me répondre, et bon weekend
Thomas
Fès à Tanger ou Fès à Marrakech (villes impériales) English translation pending
Bonjour je crois que je tiens finalement le bon bout niveau trajet! Il faut clairement faire des choix et je suis arrivé maintenant à 2 principaux qui sont je pense assez logique et simple. Je ne veux pas faire d'énorme vadrouille car je serai accompagné d'une personne âgée et d'un bébé d' 1 an.
J'ai donc 2 trajets
le premier serait celui des villes impériales, en gros:
FES 4 jours Meknes 2 jours Rabat 3 jours Marrakech 3 jours. et peut etre ajouter Essaouira qui à l'air de faire l'unanimité.
je pense que niveau ville je verrais le principal, et c'est ca le hic, j'ai peur de lasser un peu toute la famille avec des villes, des marchés, des villes et des marchés. Surtout que je suis plutôt un grand voyageur mais mes parents pas trop, et de plus ils n'ont jamais vraiment habité dans de grandes villes.
j'ai donc pensé à une alternative qui me parait plus varié. Pouvez vous me dire si cela pourrait etre sympa.
FES 3 jours. Azrou 2 jours (visiter ifrane également). Meknes 2 jours. Chefchaouen 2 jours. Tanger 3 jours. Si vous avez une autre ville a recommander sur le chemin je suis preneur 100%.
Je tiens à préciser pour le moment je ne compte pas louer de voiture, sur un autre sujet on m'avait conseillé d'aller de Fes à Marrakech en passant par le sud, un projet toujours à l'étude si on loue une voiture. Mais j'aimerais votre avis sur les 2 trajets plus haut au cas ou ca ne se ferait pas.
On recherche surtout quelque chose d'authentique, bien manger, pas des visites trop compliqués ou stressante (c'est pour ca que enchainer toutes les médinas marocaines d'affiler ca risque d'être trop).
Vous en pensez quoi sincèrement?
Merci bcoup! J'espere que des spécialistes me donneront leurs avis, surtout nos amis Marocains :)
J'ai donc 2 trajets
le premier serait celui des villes impériales, en gros:
FES 4 jours Meknes 2 jours Rabat 3 jours Marrakech 3 jours. et peut etre ajouter Essaouira qui à l'air de faire l'unanimité.
je pense que niveau ville je verrais le principal, et c'est ca le hic, j'ai peur de lasser un peu toute la famille avec des villes, des marchés, des villes et des marchés. Surtout que je suis plutôt un grand voyageur mais mes parents pas trop, et de plus ils n'ont jamais vraiment habité dans de grandes villes.
j'ai donc pensé à une alternative qui me parait plus varié. Pouvez vous me dire si cela pourrait etre sympa.
FES 3 jours. Azrou 2 jours (visiter ifrane également). Meknes 2 jours. Chefchaouen 2 jours. Tanger 3 jours. Si vous avez une autre ville a recommander sur le chemin je suis preneur 100%.
Je tiens à préciser pour le moment je ne compte pas louer de voiture, sur un autre sujet on m'avait conseillé d'aller de Fes à Marrakech en passant par le sud, un projet toujours à l'étude si on loue une voiture. Mais j'aimerais votre avis sur les 2 trajets plus haut au cas ou ca ne se ferait pas.
On recherche surtout quelque chose d'authentique, bien manger, pas des visites trop compliqués ou stressante (c'est pour ca que enchainer toutes les médinas marocaines d'affiler ca risque d'être trop).
Vous en pensez quoi sincèrement?
Merci bcoup! J'espere que des spécialistes me donneront leurs avis, surtout nos amis Marocains :)
Chutes d'Iguazú: aller du côté du Brésil English translation pending
Nous serons à Iguazu au début mars pour 2 jours 1/2. Nous nous demandons si ça vaut la peine d'aller du côté du Brésil. En tant que canadiens, nous devons nous procurer un visa pour entrer au Brésil et le visa est relativement dispendieux 210 $ par personne (soit environ 150 euros).
Voyage safari familial en Afrique English translation pending
Bonjour!
Mon nouveau projet avec mes ados et mon chum, un voyage en Afrique!
Je sais que l'Afrique, c'est grand... C'est pourquoi, je veux savoir:
Je veux faire 2-3 jours en safari... le reste est à organiser.
Ma question!
Où est le meilleur endroit pour les safari en août (début)? Après, je ferai mon voyage en conséquence!!
Merci beaucoup chez amis du voyage forum!
Je veux faire 2-3 jours en safari... le reste est à organiser.
Ma question!
Où est le meilleur endroit pour les safari en août (début)? Après, je ferai mon voyage en conséquence!!
Merci beaucoup chez amis du voyage forum!
Voyage en Zambie: parcs Kafue ou South Luangwa English translation pending
Bonjour,
in avance excusez moi pour mon française : je lit souvent ce forum, ma je n’écrive pas bien in française.
Nous (moi et mon copain) sommes in train de organiser notre voyage in Zambia au début de novembre et... on doit couper un parque.
Le voyage sera in 3 partie: livingstone, lower zambezi et... kafue ou south luangwa?
Ma première choix est south Luangwa, mais pour la distance de Lusaka on pense de le couper et de faire Kafue.
Nous arrivons à Lusaka le 31 octobre et repartons le 14 novembre. On a décidé de louer une voiture et faire 3 jours à SL ou Kafue + 3 jours à Lower Zambezi (canoa safari), laisser la voiture et enfin faire 3 jours à livingstone in bus (Victoria Falls, zip-line, Livingstone Island et Mosi-oa Tunya).
Merci in avance pour votre avis. Laura
Merci in avance pour votre avis. Laura
Madagascar à vélo: cartographie English translation pending
Bonjour à la communauté.
Je repars à mada à vélo en décembre 2016; est ce quelqu'un aurait une idée pour une cartographie honorable de l'île entière ou par zone. Je prends tous renseignements et reste ouvert à toute discussion.
A bientôt
Voyage à Chennai English translation pending
Bonsoir,
j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà été au Chennai en Inde, comment a t il trouvé cette ville comment sont les gens là bas, une fille seule serait elle en sécurité?
Comment choisir le tour opérateur pour un safari en Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
nous allons faire un safari en juillet 2016 en Tanzanie+ Zanzibar ? Avez-vous des conseils à me donner sur le choix du tour operator ( à prendre ou à éviter ). nous sommes actuellement en contact avec Corto, Wild spirit Safari et Nature Explore
Grand merci
Didier
nous allons faire un safari en juillet 2016 en Tanzanie+ Zanzibar ? Avez-vous des conseils à me donner sur le choix du tour operator ( à prendre ou à éviter ). nous sommes actuellement en contact avec Corto, Wild spirit Safari et Nature Explore
Grand merci
Didier
TDM septembre 2016 English translation pending
moi aussi j'aurais aimé avoir quelques impressions concernant le TDM qui est parti en janvier 2016 et qui vient de se terminer, chaque jour j'espérais avoir des commentaires, mais non... je suivais leur trajet, je naviguais avec eux !!
Donc si quelques personnes ont le temps d'en donner, j'en serais ravie.
Quelle monnaie doit on emporter avec nous, des dollars uniquement ?
Merci des réponses
Voguelamer
Voyage à Rio English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en vacance au Brésil, dont Rio de Janeiro. Qui pourrait alors me suggérer un bon circuit?
Amicalement,
Benjamin.
Je prévois de partir en vacance au Brésil, dont Rio de Janeiro. Qui pourrait alors me suggérer un bon circuit?
Amicalement,
Benjamin.
Visiter les quartiers Centro / Lapa / Santa Teresa de Rio English translation pending
Bonsoir,
j'aimerais avoir des précisions sur les 3 quartiers Centro / Lapa / Santa Teresa.
- Est-ce dangereux de s'y promener la journée en semaine ? (j'ai lu que le soir et weekend c'était vide et donc dangereux)
- Toujours niveau sécurité, j'aimerais aller à Lapa le soir, mais est-ce conseillé ?
- Dans le centro, quelqu'un connait le Saara ? il parait qu'on y trouve de tout, surtout des havaianas moins chères et avec du choix...
- A part la cathédrale, le théatre municipal, qu'y a-t-il à voir dans le centro ?
- J'ai lu aussi que Santa Teresa était entourée de favelas, est-ce bon d'y aller en journée malgré tout ?
Merci pour votre conseils
Merci pour votre conseils
Quelle poussette tout terrain compacte? English translation pending
Coucou les parents voyageurs,
Nous partons faire le tour en voiture de la Grande Bretagne et plus particulièrement de l'Ecosse, j'ai pour l'occasion troqué la poussette canne de mon petit dernier pour une poussette tout terrain trekko 3 mais voilà, gros gros hic, pliée elle est beaucoup trop volumineuse!!! Je l'ai eu d'occaz et mon mari n'a pas pensé à tester, dans le coffre de notre berline elle prend, les 3/4 du coffre, c'est juste carrément impossible, nous sommes 4 donc 4 bagages à caser, + le lit parapluie de bébé + le porte bébé dorsal volumineux lui aussi, et il faut de la place pour ramener des souvenirs...nous partons 2 semaines il me faut du change en masse.
Ma question est : quelle poussette tout terrain me recommandez vous et qui soit la plus compacte possible?? Si vous aviez les dimension ce serait le top.
Ceux qui partent avec des bébés en voiture, comment organisez vous le chargement? Je voulais acheter un coffre de toit, mais mon mari a dit "niet!" oui il parle russe quand il est énervé 😛
Nous partons faire le tour en voiture de la Grande Bretagne et plus particulièrement de l'Ecosse, j'ai pour l'occasion troqué la poussette canne de mon petit dernier pour une poussette tout terrain trekko 3 mais voilà, gros gros hic, pliée elle est beaucoup trop volumineuse!!! Je l'ai eu d'occaz et mon mari n'a pas pensé à tester, dans le coffre de notre berline elle prend, les 3/4 du coffre, c'est juste carrément impossible, nous sommes 4 donc 4 bagages à caser, + le lit parapluie de bébé + le porte bébé dorsal volumineux lui aussi, et il faut de la place pour ramener des souvenirs...nous partons 2 semaines il me faut du change en masse.
Ma question est : quelle poussette tout terrain me recommandez vous et qui soit la plus compacte possible?? Si vous aviez les dimension ce serait le top.
Ceux qui partent avec des bébés en voiture, comment organisez vous le chargement? Je voulais acheter un coffre de toit, mais mon mari a dit "niet!" oui il parle russe quand il est énervé 😛
De la musique, malgré tout! (Mali) English translation pending
«Au Mali, la musique n'est pas un divertissement, c'est la vie !» (Aymeric Krol de BKO Quintet)
Rétro 2015 : nouveautés discographiques
La guerre contre les jihadistes au Mali n'est pas achevée, les troubles et les risques d'attentats se poursuivent, les menaces sont toujours présentes, mais les nuits dans la capitale malienne continuent à vibrer : la jeunesse danse au pop de demain, tandis que les rappeurs et les griots tiennent tête à l'élite corrompue du pays. Dans les salles de concert, les bars, les hôtels se présentent les grands noms de la scène locale, et la terreur n'a pas réduit à néant la créativité des musiciens sur place : les voix de nombreux artistes, de Khaira Arby à Kandia Kouyaté et Boubacar Traoré continuent de résonner dans leur pays et au-delà.
En mêlant souvent à leurs compositions des sons ancestraux, les artistes contemporains font vivre la musique. De plus, ils se produisent dans le monde entier, leurs musiques inspirent après comme avant les stars du pop occidentales comme l'Inde et la Jamaïque autrefois...
Voici, par ordre alphabétique, une liste des parutions en 2015 qui, à une grande diversité de styles, prennent goût aux mélomanes du monde entier :
Les Ambassadeurs : Rebirth. World Village.
Khaira Arby : Gossip. Clermont Music.
Bamba Wassoulou Groove : Farima. Label Bleu.
Abou Diarra & Donko Band : Live au New Morning. Koala. (CD + DVD)
Fatoumata Diawara & Roberto Fonseca : At Home. Jazz Village.
D.A. : Lost in Mali. World Music Network. (Compilation)
Electro Bamako : Now. Csb Prod.
Gambari Band : Kokuma. Membran.
Jeconte & Mali Allstars : Mali Blues. Koch Entertainment.
Kala Jula (= Samba Diabaté & Vincent Zanetti) : Sangoyi. Buda Musique.
Mamadou Kelly : Djamila. Clermont Music.
Bassékou Kouyaté & Ngoni Ba : Ba Power. Glitterbeat/Indigo.
Kandia Kouyaté : Renascence. Sterns/Alive.
Kunbe : Bamako Groove. Absilone/Adjololo.
Midnight Ravers : Sou Kono. Jarring Effects Label.
Inna Modja : Motel Bamako. Warner Music.
Sigidiya Percussion. Mali Dewn. Sambalolo Inc.
Baba Sissoko : Three Gees. Blind Faith.
Ballaké Sissoko & Vincent Segal : Musique de Nuit. No Format/Sony Music.
Songhoy Blues : Music in Exile. Transgressive.
Les Songoy : Le Mali des Sables (première anthologie de la musique malienne, vol.3). Bolibana Inedits. (réédité, 1970)
Tamikrest : Taksera (recorded live at the Burg Herzberg Festival, Alsfeld/Germany). Glitterbeat. (Album vinyle)
Terakraft : Ténéré (Alone). World Village.
Tinariwen : Live in Paris 2014. Wedge.
Samba Touré : Gandadiko. Glitterbeat.
Vieux Farka Touré & Julia Easterlin : Touristes. Six Degrees/Exil.
Boubacar Traoré : Mbalimaou. Lusafrica/Rough Trade.
Trio Da Kali : Trio Da Kali. World Circuit. (EP)
Ben Zabo : Wa Maliba. Koré Prod/Glitterhouse.
++++++++++++++++++++
Petit bis (croustillant musical de l'année 2015 !) :
Le "Ali Farka Touré Band", orchestre des ex-camarades de routes d'Ali Farka Touré (1939–2006) qui ont fait plusieurs fois le tour du monde et partagé la scène avec le grand Maestro : c'est sous la baguette de son fidèle bassiste à l'époque, que le groupe revisite le riche répertoire de l'enfant de Niafounké pour le rappeler et entretenir la flamme. Quelle magnifique idée, un tel hommage à ce musicien d'exception, voilà bientôt dix ans (le 7 mars) qu'il est mort !!!
Le line-up de l'orchestre (dans le vidéo en bas) : Mahamoudou Kelly (guitare), Aly Magassa (guitare), Barou Diallo (basse), Oumar Touré (congas), Souleymane Kané (djembé), Hamma Sankaré (calebasse)...
www.youtube.com/watch?v=F3j1zpRXHUg
Hery
Rétro 2015 : nouveautés discographiques
La guerre contre les jihadistes au Mali n'est pas achevée, les troubles et les risques d'attentats se poursuivent, les menaces sont toujours présentes, mais les nuits dans la capitale malienne continuent à vibrer : la jeunesse danse au pop de demain, tandis que les rappeurs et les griots tiennent tête à l'élite corrompue du pays. Dans les salles de concert, les bars, les hôtels se présentent les grands noms de la scène locale, et la terreur n'a pas réduit à néant la créativité des musiciens sur place : les voix de nombreux artistes, de Khaira Arby à Kandia Kouyaté et Boubacar Traoré continuent de résonner dans leur pays et au-delà.
En mêlant souvent à leurs compositions des sons ancestraux, les artistes contemporains font vivre la musique. De plus, ils se produisent dans le monde entier, leurs musiques inspirent après comme avant les stars du pop occidentales comme l'Inde et la Jamaïque autrefois...
Voici, par ordre alphabétique, une liste des parutions en 2015 qui, à une grande diversité de styles, prennent goût aux mélomanes du monde entier :
Les Ambassadeurs : Rebirth. World Village.
Khaira Arby : Gossip. Clermont Music.
Bamba Wassoulou Groove : Farima. Label Bleu.
Abou Diarra & Donko Band : Live au New Morning. Koala. (CD + DVD)
Fatoumata Diawara & Roberto Fonseca : At Home. Jazz Village.
D.A. : Lost in Mali. World Music Network. (Compilation)
Electro Bamako : Now. Csb Prod.
Gambari Band : Kokuma. Membran.
Jeconte & Mali Allstars : Mali Blues. Koch Entertainment.
Kala Jula (= Samba Diabaté & Vincent Zanetti) : Sangoyi. Buda Musique.
Mamadou Kelly : Djamila. Clermont Music.
Bassékou Kouyaté & Ngoni Ba : Ba Power. Glitterbeat/Indigo.
Kandia Kouyaté : Renascence. Sterns/Alive.
Kunbe : Bamako Groove. Absilone/Adjololo.
Midnight Ravers : Sou Kono. Jarring Effects Label.
Inna Modja : Motel Bamako. Warner Music.
Sigidiya Percussion. Mali Dewn. Sambalolo Inc.
Baba Sissoko : Three Gees. Blind Faith.
Ballaké Sissoko & Vincent Segal : Musique de Nuit. No Format/Sony Music.
Songhoy Blues : Music in Exile. Transgressive.
Les Songoy : Le Mali des Sables (première anthologie de la musique malienne, vol.3). Bolibana Inedits. (réédité, 1970)
Tamikrest : Taksera (recorded live at the Burg Herzberg Festival, Alsfeld/Germany). Glitterbeat. (Album vinyle)
Terakraft : Ténéré (Alone). World Village.
Tinariwen : Live in Paris 2014. Wedge.
Samba Touré : Gandadiko. Glitterbeat.
Vieux Farka Touré & Julia Easterlin : Touristes. Six Degrees/Exil.
Boubacar Traoré : Mbalimaou. Lusafrica/Rough Trade.
Trio Da Kali : Trio Da Kali. World Circuit. (EP)
Ben Zabo : Wa Maliba. Koré Prod/Glitterhouse.
++++++++++++++++++++
Petit bis (croustillant musical de l'année 2015 !) :
Le "Ali Farka Touré Band", orchestre des ex-camarades de routes d'Ali Farka Touré (1939–2006) qui ont fait plusieurs fois le tour du monde et partagé la scène avec le grand Maestro : c'est sous la baguette de son fidèle bassiste à l'époque, que le groupe revisite le riche répertoire de l'enfant de Niafounké pour le rappeler et entretenir la flamme. Quelle magnifique idée, un tel hommage à ce musicien d'exception, voilà bientôt dix ans (le 7 mars) qu'il est mort !!!
Le line-up de l'orchestre (dans le vidéo en bas) : Mahamoudou Kelly (guitare), Aly Magassa (guitare), Barou Diallo (basse), Oumar Touré (congas), Souleymane Kané (djembé), Hamma Sankaré (calebasse)...
www.youtube.com/watch?v=F3j1zpRXHUg
Hery
Rio de Janeiro et les environs English translation pending
Bonjour
Nous devons rester 2 semaines a Rio de Janeiro Que voir que faire a Rio et les environs et restaurant et hôtel
Merci par avance
Hiver 2016: BKO Quintet on tour (Mali/France) English translation pending
Musique tradi-moderne malienne présentée en Europe
Après deux tournées en Europe (2013, 2014) et la sortie de leur premier opus intitulé "Bamako Today" en automne 2014, le BKO Quintet, ensemble franco-malien (4 artistes maliens et 1 français), donne une fois de plus des concernts sur le continent européen et en Israël...
Le BKO Quintet est un jeune ensemble fondé en 2012 par deux percussionnistes : le maître de djembé Ibrahima Sarr (pour longtemps un accompagnateur musical d'Oumou Sangaré, présent sur ses albums à elle "Ko Sira" et "Oumou") et le batteur français Aymeric Krol. Ces deux rassemblent d'autres musiciens autour d'eux, et en faisant cela, pour la toute première fois ils relient deux domaines culturels complètement différents, celui des griots mandingues, avec celui des chasseurs bambara, les donso : un mélange unique encore jamais exploité dans le paysage sonore des musiques maliennes. Le chanteur Fassara Sacko représente les traditions des griots, et Nfali Diakité, quant à lui, est issu de la tradition de la musique des chasseurs, avec sa voix impressionnante et accompagné par le donsongoni, le "luth des chasseurs bambara". Son talent ne doit rien au hasard, il est le petit-fils du grand Yoro Sidibé (voir aussi http://voyageforum.com/v.f?post=5536132;search_string=yoro%20sidibe). Les cinq artistes ne sont pas des béjaunes sur la scène musicale mais ont plutôt déjà connu un parcours professionnel intéressant avant de rejoindre cet ensemble : Abdoulaye Koné, descendant du grand griot Djeli Baba Sissoko, avait accompagné Salif Keita et Tiken Jah Fakoly pendant leurs tournées internationales, Aymeric Krol est un musicien intense et créatif sur la scène de jazz en France (p.ex. en duo avec le contrebassiste Nicolas Bianco) mais cherche encore et toujours les rencontres avec des musiciens africains, Fassara Sacko et Nfali Diakité ont rôdé beaucoup sur des fêtes traditionnelles au Mali pour s'y faire un nom.
Le Bko Quintet agrandit la liste de ces groupes et musiciens maliens qui se sont fixés comme objectif le renouveau de la musique dite tradi-moderne malienne, se retrouvant ainsi en meilleure société avec des ensembles tels que le triple-guitare-groupe Bamba Wassoulou Groove ou le trio Songhoy Blues, appartenant au peuple sonraï au nord du Mali, mais aussi avec des instrumentistes de premier ordre comme Samba Touré, Bassékou Kouyaté et le balafoniste Lansine Kouyaté.
Le quintette : Ibrahima Sarr : djembé / Fassara Sacko : chant, dunun / Abdoulaye Koné : ngoni / Nfali Diakité : chant, donsongoni / Aymeric Krol : batterie hybride.
Le site : http://bkoquintet.com./
La discographie : a) EP de téléchargement : "Trad Actual Malian Sound". Athos Productions/Maraka, 2012 (4 chansons). b) CD : "Bamako Today" (+ le DVD "BKO on air", un film de Cris Ubermann). Buda Musique, 2014.
Les dates :
15/01 : NL–La Hague, Korzo 16/01 : NL–Utrecht, Rasa 17/01 : NL– Amsterdam, Bitterzoet 21/01 : FR–Grenoble, Le prunier sauvage 22/01 : SUI–Zurich, Moods 23/01 : BE–Gent, De centrale 24/01 : FR–Gennevilliers, Le tamanoir 26/01 : ALL–Berlin, Berghain Kantine 28/01 : DK–Aarhus, Atlas 29/01 : DK–Copenhague, Global 30/01 : ALL–Lauenau, Kesselhaus 31/01 : ALL–Erfurt, Franz Mehlhose 04/02 : IL–Zichron Ya'akov, Elma Art Complex 05/02 : IL–Zichron Ya'akov, Elma Art Complex .. ..
Hery
Annexe : vidéos qui préfigurent l'originalité de cet ensemble et laissent conjecturer les différents univers traditionnels du Mali, pays réputé et admiré pour sa richesse culturelle, en particulier sur le plan musical :
https://www.youtube.com/watch?v=g4OCinUg2PU
https://www.youtube.com/watch?v=lUBBnb6sNpo
https://vimeo.com/70122707
https://www.youtube.com/watch?v=-cn57IHWlIs
https://www.youtube.com/watch?v=1T77N2niO60
https://www.youtube.com/watch?v=KN7zk2rcGjs
Après deux tournées en Europe (2013, 2014) et la sortie de leur premier opus intitulé "Bamako Today" en automne 2014, le BKO Quintet, ensemble franco-malien (4 artistes maliens et 1 français), donne une fois de plus des concernts sur le continent européen et en Israël...
Le BKO Quintet est un jeune ensemble fondé en 2012 par deux percussionnistes : le maître de djembé Ibrahima Sarr (pour longtemps un accompagnateur musical d'Oumou Sangaré, présent sur ses albums à elle "Ko Sira" et "Oumou") et le batteur français Aymeric Krol. Ces deux rassemblent d'autres musiciens autour d'eux, et en faisant cela, pour la toute première fois ils relient deux domaines culturels complètement différents, celui des griots mandingues, avec celui des chasseurs bambara, les donso : un mélange unique encore jamais exploité dans le paysage sonore des musiques maliennes. Le chanteur Fassara Sacko représente les traditions des griots, et Nfali Diakité, quant à lui, est issu de la tradition de la musique des chasseurs, avec sa voix impressionnante et accompagné par le donsongoni, le "luth des chasseurs bambara". Son talent ne doit rien au hasard, il est le petit-fils du grand Yoro Sidibé (voir aussi http://voyageforum.com/v.f?post=5536132;search_string=yoro%20sidibe). Les cinq artistes ne sont pas des béjaunes sur la scène musicale mais ont plutôt déjà connu un parcours professionnel intéressant avant de rejoindre cet ensemble : Abdoulaye Koné, descendant du grand griot Djeli Baba Sissoko, avait accompagné Salif Keita et Tiken Jah Fakoly pendant leurs tournées internationales, Aymeric Krol est un musicien intense et créatif sur la scène de jazz en France (p.ex. en duo avec le contrebassiste Nicolas Bianco) mais cherche encore et toujours les rencontres avec des musiciens africains, Fassara Sacko et Nfali Diakité ont rôdé beaucoup sur des fêtes traditionnelles au Mali pour s'y faire un nom.
Le Bko Quintet agrandit la liste de ces groupes et musiciens maliens qui se sont fixés comme objectif le renouveau de la musique dite tradi-moderne malienne, se retrouvant ainsi en meilleure société avec des ensembles tels que le triple-guitare-groupe Bamba Wassoulou Groove ou le trio Songhoy Blues, appartenant au peuple sonraï au nord du Mali, mais aussi avec des instrumentistes de premier ordre comme Samba Touré, Bassékou Kouyaté et le balafoniste Lansine Kouyaté.
Le quintette : Ibrahima Sarr : djembé / Fassara Sacko : chant, dunun / Abdoulaye Koné : ngoni / Nfali Diakité : chant, donsongoni / Aymeric Krol : batterie hybride.
Le site : http://bkoquintet.com./
La discographie : a) EP de téléchargement : "Trad Actual Malian Sound". Athos Productions/Maraka, 2012 (4 chansons). b) CD : "Bamako Today" (+ le DVD "BKO on air", un film de Cris Ubermann). Buda Musique, 2014.
Les dates :
15/01 : NL–La Hague, Korzo 16/01 : NL–Utrecht, Rasa 17/01 : NL– Amsterdam, Bitterzoet 21/01 : FR–Grenoble, Le prunier sauvage 22/01 : SUI–Zurich, Moods 23/01 : BE–Gent, De centrale 24/01 : FR–Gennevilliers, Le tamanoir 26/01 : ALL–Berlin, Berghain Kantine 28/01 : DK–Aarhus, Atlas 29/01 : DK–Copenhague, Global 30/01 : ALL–Lauenau, Kesselhaus 31/01 : ALL–Erfurt, Franz Mehlhose 04/02 : IL–Zichron Ya'akov, Elma Art Complex 05/02 : IL–Zichron Ya'akov, Elma Art Complex .. ..
Hery
Annexe : vidéos qui préfigurent l'originalité de cet ensemble et laissent conjecturer les différents univers traditionnels du Mali, pays réputé et admiré pour sa richesse culturelle, en particulier sur le plan musical :
https://www.youtube.com/watch?v=g4OCinUg2PU
https://www.youtube.com/watch?v=lUBBnb6sNpo
https://vimeo.com/70122707
https://www.youtube.com/watch?v=-cn57IHWlIs
https://www.youtube.com/watch?v=1T77N2niO60
https://www.youtube.com/watch?v=KN7zk2rcGjs
Koh Tao - Phuket fin novembre/début décembre English translation pending
Bonjour à tous et à toutes ; )
Je suis actuellement en train de finaliser l'organisation de mon voyage en thailande qui se terminera par un sejour de 4jours dans la partie sud de la thailande.
Je serai au départ à chiang mai.
J'hésite entre deux destinations :
-Ko Tao -> cela correspond exactement à ce que je recherche calme, snorkeling poru se reposer en cette fin de voyage... Problème : le seul point qui me fais hésiter est la météo...apparemment incertaine fin novembre/ debut decembre sur koh tao...qu'en pensez-vous ?
Alternative
-Phuket : en soit, l'île ne m'interesse pas specialement , je ne recherche pas vraiment la fête...le point est positif est que c'est le départ pour pas mal d"excursions qui m'interesses (koh phi phi, phang nga, maya beach etc....) -> des conseils de coins calmes à phuket , proche des excursions ?
Peut-être aussi tout simplement d'autres suggestions ?
Merci d'avance pour vos conseils : ) A++
Peut-être aussi tout simplement d'autres suggestions ?
Merci d'avance pour vos conseils : ) A++