Results for "Tromso+|+9+>+222"
842 results found.
Récits/carnets de voyages en Islande et en Norvège English translation pending
Voyage en Islande :
Réalisé exclusivement en bus en faisant le tour de l'île mais également en utilisant les routes de montagne du centre, hébergement en campings, refuges et auberges de jeunesse..
Nous avons visité les villes de Reykjavík et Akureyri ainsi que les villages de Vík (avec ses rochers et sa plage de sable noir), Seyðisfjörður, Mývatn, Húsavík (ancien port de pêche à la baleine). Sans oublier le lac Jökulsárlón.
Les champs de lave, les glaciers (Vatnajökull, Mýrdalsjökull) et les cratères (krafla, hekla) témoignent de l'activité sismique.
Voyage en Norvège :
Alternance de bus et de bateaux (Hurtigruten-express côtier) pour nous déplacer dans les régions du nord entre Lofoten, Laponie et Cap nord...
Soleil de minuit, montagnes abruptes des Lofoten, paysages de toundra près du Cap nord, plage de sable fin, rorbu (maisons de pêcheurs) ont été notre décor pendant un mois.
Au milieu de ces paysages nous avons visité les villes de Tromsø, Alta et les villages de Ramberg, Skibotn, Skarsvåg...
Accédez ici au site http://horizonnord.free.fr
Bon voyage virtuel et donnez nous vos avis.
Réalisé exclusivement en bus en faisant le tour de l'île mais également en utilisant les routes de montagne du centre, hébergement en campings, refuges et auberges de jeunesse..
Nous avons visité les villes de Reykjavík et Akureyri ainsi que les villages de Vík (avec ses rochers et sa plage de sable noir), Seyðisfjörður, Mývatn, Húsavík (ancien port de pêche à la baleine). Sans oublier le lac Jökulsárlón.
Les champs de lave, les glaciers (Vatnajökull, Mýrdalsjökull) et les cratères (krafla, hekla) témoignent de l'activité sismique.
Voyage en Norvège :
Alternance de bus et de bateaux (Hurtigruten-express côtier) pour nous déplacer dans les régions du nord entre Lofoten, Laponie et Cap nord...
Soleil de minuit, montagnes abruptes des Lofoten, paysages de toundra près du Cap nord, plage de sable fin, rorbu (maisons de pêcheurs) ont été notre décor pendant un mois.
Au milieu de ces paysages nous avons visité les villes de Tromsø, Alta et les villages de Ramberg, Skibotn, Skarsvåg...
Accédez ici au site http://horizonnord.free.fr
Bon voyage virtuel et donnez nous vos avis.
Observer les orques aux îles Lofoten (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Ma soeur et moi souhaitons partir aux îles Lofoten (Norvège) en novembre 2008 afin d'observer et plonger avec les orques. Pouvez-vous nous donner des conseils sur la ville la mieux située pour les observer et le meilleur mode de transport pour arriver jusqu'au îles ? Nous ne savons pas encore si nous prenons le train à Oslo ou s'il vaut mieux se rendre directement à Bodo ou Evenes en avion. Bref, nous acceptons tous les témoignages de ceux qui ont déjà rencontrés ces incroyables mammifères.
Merci beaucoup Sophie et Stéphanie
Ma soeur et moi souhaitons partir aux îles Lofoten (Norvège) en novembre 2008 afin d'observer et plonger avec les orques. Pouvez-vous nous donner des conseils sur la ville la mieux située pour les observer et le meilleur mode de transport pour arriver jusqu'au îles ? Nous ne savons pas encore si nous prenons le train à Oslo ou s'il vaut mieux se rendre directement à Bodo ou Evenes en avion. Bref, nous acceptons tous les témoignages de ceux qui ont déjà rencontrés ces incroyables mammifères.
Merci beaucoup Sophie et Stéphanie
Norvège à bord de l'Hurtigruten English translation pending
Une petite question à ceux qui ont déjà navigué à bord de l’Hurtigruten, le long des côtes norvégiennes.
Est-il envisageable et autorisé de passer une ou plusieurs nuits à bord sans réserver de cabine (vu leur prix astronomique) ?
Dans l’affirmative, peut-on s’allonger confortablement dans des salons ou des fauteuils ?
Ou est-ce vraiment à éviter ?
Merci d’avance.
Est-il envisageable et autorisé de passer une ou plusieurs nuits à bord sans réserver de cabine (vu leur prix astronomique) ?
Dans l’affirmative, peut-on s’allonger confortablement dans des salons ou des fauteuils ?
Ou est-ce vraiment à éviter ?
Merci d’avance.
Location de moto à Bodo en Norvège English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir en septembre pour la Norvège visiter les les Iles Lofoten à moto...
Je louerais la moto à Bodo, mais le problème c'est que je ne trouve aucune agence de location...
Est-ce que qqn aurait une adresse, un no de tél ou un site à me donner ?
Merci à tous !
Aurélia
J'ai prévu de partir en septembre pour la Norvège visiter les les Iles Lofoten à moto...
Je louerais la moto à Bodo, mais le problème c'est que je ne trouve aucune agence de location...
Est-ce que qqn aurait une adresse, un no de tél ou un site à me donner ?
Merci à tous !
Aurélia
Météo sur les Iles Lofoten en novembre (Norvège) English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais savoir si les îles en novembre sont enneigées et savoir à peu près les températures, en effet je compte m'y rendre afin d'observer les orques, mais aussi faire un peu de rando
Merci pour vos infos
Evelyne
Je voudrais savoir si les îles en novembre sont enneigées et savoir à peu près les températures, en effet je compte m'y rendre afin d'observer les orques, mais aussi faire un peu de rando
Merci pour vos infos
Evelyne
Viol de culture... Et Tacos al pastor... English translation pending
J'adore la cuisine mexicaine.
Par exemple, les bon tacos al pastor, même si je prefere una torta al pastor.. (chacun ses gouts).
Bon, j'habite dans la ville de Québec (enfin tout près), et oui il y a des restaurants mexicains, mais aucun qui offre de la nourriture complètement typique. Je parle entre autre des Tacos al Pastor, parce que tout ceux qui ont été au Mexique (et encore...) les connaissent.. mais j'inclu aussi la cochinita, la sopa de lima, los panuchos, los salbutes... j'en passe... el relleno negro hmm... bon, on va terminer l'énumération ou je n'en finirai jamais..
Sérieusement, je pense à ramener mon Trompo (pour faire la viande al pastor) la prochaine fois que je reviens du Mexique, mon beau-père (Alvaro) est prêt à m'aider.
Enfin, ce que je veux savoir c'est si vous, peu importe ou que vous soyez, (autre que le mexique 😛), si vous connaissez des restaurants mexicains dans votre pays qui peuvent réellement se faire appeler restaurants mexicains ?
D'un côté, j'aimerais en trouver un, plus par curiosité (donc pas besoin de me donner les adresses complètes, juste me dire si vous en connaissez et me dire votre opinion 😛), j'ai même déjà penser à des projets d'ouvrir un restaurant mexicain... mais c'est là que se pose le conflit.. dans ma tête bien sûr.. le conflit moral ou je ne sais quel nom lui donner.
D'un certain côté, oui ça serait bien de faire profiter à nos voisins d'une nourriture typique, mais à quel prix ?
Je m'explique, je crois qu'il s'agit d'un viol que de rapporter la culture culinaire d'un pays dans le sien... c'est à ce moment que je ne veux plus ouvrir de restaurant mexicain, ni savoir s'ils en existent des "vrais" (enfin oui je veux toujours le savoir par curiosité...)...
On ne peut pas tout ramener d'un voyage, il y a des choses qui doivent rester à leur pays. Qu'en pensez vous ?
Cela dit, je pense quand même à rapporter mi trompo (juste pour moi 😄) pour me régaler au québec entre deux voyages au mexique...
Par exemple, les bon tacos al pastor, même si je prefere una torta al pastor.. (chacun ses gouts).
Bon, j'habite dans la ville de Québec (enfin tout près), et oui il y a des restaurants mexicains, mais aucun qui offre de la nourriture complètement typique. Je parle entre autre des Tacos al Pastor, parce que tout ceux qui ont été au Mexique (et encore...) les connaissent.. mais j'inclu aussi la cochinita, la sopa de lima, los panuchos, los salbutes... j'en passe... el relleno negro hmm... bon, on va terminer l'énumération ou je n'en finirai jamais..
Sérieusement, je pense à ramener mon Trompo (pour faire la viande al pastor) la prochaine fois que je reviens du Mexique, mon beau-père (Alvaro) est prêt à m'aider.
Enfin, ce que je veux savoir c'est si vous, peu importe ou que vous soyez, (autre que le mexique 😛), si vous connaissez des restaurants mexicains dans votre pays qui peuvent réellement se faire appeler restaurants mexicains ?
D'un côté, j'aimerais en trouver un, plus par curiosité (donc pas besoin de me donner les adresses complètes, juste me dire si vous en connaissez et me dire votre opinion 😛), j'ai même déjà penser à des projets d'ouvrir un restaurant mexicain... mais c'est là que se pose le conflit.. dans ma tête bien sûr.. le conflit moral ou je ne sais quel nom lui donner.
D'un certain côté, oui ça serait bien de faire profiter à nos voisins d'une nourriture typique, mais à quel prix ?
Je m'explique, je crois qu'il s'agit d'un viol que de rapporter la culture culinaire d'un pays dans le sien... c'est à ce moment que je ne veux plus ouvrir de restaurant mexicain, ni savoir s'ils en existent des "vrais" (enfin oui je veux toujours le savoir par curiosité...)...
On ne peut pas tout ramener d'un voyage, il y a des choses qui doivent rester à leur pays. Qu'en pensez vous ?
Cela dit, je pense quand même à rapporter mi trompo (juste pour moi 😄) pour me régaler au québec entre deux voyages au mexique...
Discussion on the April 2025 photo contest theme "Fish"
To chat about the side topics of the theme "Fish," this is the place!
Back to the contest theme: Fish: April 2025 Photo Contest Theme
Back to the contest theme: Fish: April 2025 Photo Contest Theme
Accès aux îles Lofoten en voiture de Bodø à Moskenes en passant par Narvik English translation pending
Bonjour ,
Nous allons partir durant 12 jours en septembre 2020 dans les Îles Lofoten pour essentiellement randonner .
Nous arriverons à Bodø et louerons un véhicule à notre arrivée .
Nous allons axer notre séjour essentiellement sur le sud des Lofoten pour profiter au mieux des paysages et randonnées qu’il offre .
Nous n’avons pas encore défini nos étapes pour dormir ( nous devons étudier les randonnées à faire ).
À la lecture des différents forums et des carnets de voyages relatifs à cette destination , il apparaît que la majorité des voyageurs emprunte le ferry reliant Bodø à Moskenes.
Or ça ne nous arrange pas de prendre
ce ferry car il n’y en a qu’un par jour en septembre ( à 16h45) . En effet, en arrivant à 14h55 à Bodø et en devant récupérer le véhicule de location ça fait juste et ça nous oblige à attendre celui du lendemain ...
Je ne vois pas de discussions de voyageurs qui remontent en voiture de Bodø vers les Lofoten ( Svolvær par exemple) en passant par Narvik.
Nous pensons dormir entre Bodø et Narvik . Nous avons vu qu’il y avait un ferry compris dans le trajet (Bognes- Skarberget).
Aussi n’ayant pas trouvé de carnets de voyage , blogs ou de commentaires au sujet du trajet entre Bodø et Svolvær en voiture je me demandais si ce trajet en voiture était envisageable.
Merci beaucoup pour vos retours.
Bien cordialement
Syl
Voyage 3 semaines en Scandinavie en juillet (Copenhague, Oslo, Bergen...) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Scandinavie de 3 semaines en couple. un mélange urbain et nature.
Nous arriverons à Copenhague pour 4 jours environ ensuite je pense prendre le ferry pour Oslo. Ensuite, j'hésite Bergen en train ou bien avion pour les iles Lofoten. Bodo, ferry jusqu'à Mokenes. Nous pensons passer 4 jours complets. Ensuite avion pour Stockhom pour 4 ou 5 jours.
J'ai au moins 4 jours à remplir à partir de Oslo.
Est-ce que je vais à Bergen ? combien de jours à Oslo? je pensais un jour complet était suffisant.
il y a aussi le fjord de Geiranger qui semble incontournable. mais comment le placer dans cet itinéraire ?
Nous venons du Québec et ce sera notre seul voyage en Scandinavie. J'aimerais bien votre avis.
merci
Reroutage et indémnisation English translation pending
Hello à tous,
Je vais préparer une demande d’indemnisation pour une arrivée avec 5h de retard.
Nous avions 2 correspondances. L’avion de premier vol était prévu avec 50’ de retard au départ (parti avec 30’ de chez lui) et on nous a annulé nos billets et reroutés via 2 autres escales mais le dernier vol en stand by. Finalement on a pas pu embarquer car vol plein, 2ème chance standby aussi et finalement c’était en ordre.
Pour l’indemnisation, je crois que tout va se jouer sur la raison du départ du premier vol. Je crains qu’ils disent météo pour se dédouaner. Je suivais la situation en temps réel sur les sites et d’autres vols partaient à l’heure (d’autres un peu retardés) d’Amsterdam (1er février vers 06h30/7h). Comment prouver que ce n’est pas une circonstance exceptionnelle due à la météo.
Merci pour votre aide :)
Je vais préparer une demande d’indemnisation pour une arrivée avec 5h de retard.
Nous avions 2 correspondances. L’avion de premier vol était prévu avec 50’ de retard au départ (parti avec 30’ de chez lui) et on nous a annulé nos billets et reroutés via 2 autres escales mais le dernier vol en stand by. Finalement on a pas pu embarquer car vol plein, 2ème chance standby aussi et finalement c’était en ordre.
Pour l’indemnisation, je crois que tout va se jouer sur la raison du départ du premier vol. Je crains qu’ils disent météo pour se dédouaner. Je suivais la situation en temps réel sur les sites et d’autres vols partaient à l’heure (d’autres un peu retardés) d’Amsterdam (1er février vers 06h30/7h). Comment prouver que ce n’est pas une circonstance exceptionnelle due à la météo.
Merci pour votre aide :)
Croisière Europe du Nord en juillet 2019 English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectuer une croisière en Europe du Nord avec un départ le 6/07/2019 d'Amsterdam avec costa croisière.
Nous sommes à la recherche de personnes pour essayer de faire un groupe pour pouvoir faire des excursions moins chères !!! et partager de bons momments
voici nos escales et quelques idées de ceux que nous pensons faire
J:1 depart D'Amsterdan, J;2 Navigation
, J:3 Bergen on pensez le faire par nous mêmes à pied .
J:4 Hellesylt Geiranger on pensais prendre un bus celà couterais 50 euros par pers excursions de 3 H a voir possibilité de louer une voiture electrique !!
J:5 Andalsmes : on voulait louer une voiture 100 euros et prévoir un plein d'essence, vu la durée assez longue de l'escale sa vaut le coup !!
J:6 Olden pas encore étudié 😎, J7 :Stavanger : la on pensais faire la randonnée pour aller au rocher de Preikestolen faut prévoir 4 h de marche .J8 Navigation , J9 Bremerhaven ????.
Avez vous d'autres idées ou bon plans ?? Merci d'avance 🙂
Avez vous d'autres idées ou bon plans ?? Merci d'avance 🙂
Escale de croisière en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous faisons une croisière en juin en Norvège (les fjords jusqu'au Cap Nord) nous aimerions profiter pleinement de ce pays que ne faut-il pas louper ?
Que me conseilleriez-vous de bons plans pour visiter ? (Cap Nord, crabe royal ect...)
Merci Cordialement
Martine
Merci Cordialement
Martine
Étudier / travailler en Norvège English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Souhaitant aller en Norvège, j'ai fait pas mal de recherches sur les études et le travail là-bas mais il me reste encore quelques questions sans réponses je cherche donc des personnes qui pourraient y répondre 🙂
-la première (et pas la moindre 😇 ): mieux vaut il faire ses études en France et aller travailler en norvege une fois celles ci terminées ou les faire directement en Norvège ? Au départ, j'étais partie sur la deuxième option mais je n'ai pas vraiment trouvé l'équivalent du cursus que voudrait faire en France soit une école d'ingénieur generaliste avec une spécialisation en énergies renouvelables. Sauf que je ne sais pas si un diplôme d'ingénieur français (même si ils sont apparemment réputés) me permettra d'être embauchée de la même façon qu'un diplôme norvégien.
- deuxièmement, le niveau de langue requis pour pouvoir suivre les cursus en norvégien est il élevé ? Et la langue en elle même est elle difficile à apprendre ?
-Ensuite, tout ceux qui en parlent on l'air d'être d'accord sur le fait que le vie en Norvège est chère. Il faut donc travailler mais est ce facile de trouver un travail étudiant ?
-Et enfin, comme dit plus haut j'aimerais travailler dans les énergies renouvelables mais je n'ai pas trouvé grand chose parlant des recrutements dans ce secteur; si quelqu'un pourrait m'apporter des informations à ce sujet 😉
Voilà je me rend compte que ça fait pas mal mais j'espère que vous pourrez m'aider 😇 Merci
-la première (et pas la moindre 😇 ): mieux vaut il faire ses études en France et aller travailler en norvege une fois celles ci terminées ou les faire directement en Norvège ? Au départ, j'étais partie sur la deuxième option mais je n'ai pas vraiment trouvé l'équivalent du cursus que voudrait faire en France soit une école d'ingénieur generaliste avec une spécialisation en énergies renouvelables. Sauf que je ne sais pas si un diplôme d'ingénieur français (même si ils sont apparemment réputés) me permettra d'être embauchée de la même façon qu'un diplôme norvégien.
- deuxièmement, le niveau de langue requis pour pouvoir suivre les cursus en norvégien est il élevé ? Et la langue en elle même est elle difficile à apprendre ?
-Ensuite, tout ceux qui en parlent on l'air d'être d'accord sur le fait que le vie en Norvège est chère. Il faut donc travailler mais est ce facile de trouver un travail étudiant ?
-Et enfin, comme dit plus haut j'aimerais travailler dans les énergies renouvelables mais je n'ai pas trouvé grand chose parlant des recrutements dans ce secteur; si quelqu'un pourrait m'apporter des informations à ce sujet 😉
Voilà je me rend compte que ça fait pas mal mais j'espère que vous pourrez m'aider 😇 Merci
Préparation Nordkalottleden cet été English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage très sérieusement de marcher et camper le Nordkalottleden cet été, à cheval entre juillet et août et je recherche quelques informations précieuses.
Pour commencer, j'envisage l'itinéraire (approximatif) suivant: Départ de Kvikkjokk par la variante Padjelantaleden puis cap au nord-est pour rejoindre le Kungsleden entre Sälkastugorna et Kuoperjakka. De là, direction Abisko-Kilpisjärvi-Kautokeino. Sur les mois de juillet et août, y a-t-il une recommandation pour la direction nord-sud ou sud-nord ?
Et quelqu'un a-t-il une indication du nombre de jours nécessaires pour cet itinéraire ? Je marche vite, mais j'imagine que je vais un peu fatiguer sur la fin... 35 jours c'est crédible ?
J'ai quelques cartes qui datent de la partie nord du Kungsleden (Abisko-Kvikkjokk) en 2012: Fjällkartan Suède 1:100'000, BD 6, BD 8 et BD10. Quelqu'un peut-il me dire si je vise juste au sujet des cartes manquantes ? : BD 7 et BD 1 (BD 3 ou BD 9 nécessaires ?) + Turkart Norvège 1:100'000 n° 2599 et 2717. Est-ce correct ?
Le Kungsleden était tracé à merveille, presque trop bien, qu'en est-il du Nordkalottleden ?
Enfin, détail de taille, y a-t-il des possibilités de ravitaillement en route à part Abisko et les cabanes trouvées sur le chemin ? D'ailleurs, y a-t-il autant de cabanes que sur le Kungsleden ? Y a-t-il des semblants de "villages" qui ne figureraient pas sur les cartes ?
Merci d'avance pour vos réponses ! Jérôme
J'envisage très sérieusement de marcher et camper le Nordkalottleden cet été, à cheval entre juillet et août et je recherche quelques informations précieuses.
Pour commencer, j'envisage l'itinéraire (approximatif) suivant: Départ de Kvikkjokk par la variante Padjelantaleden puis cap au nord-est pour rejoindre le Kungsleden entre Sälkastugorna et Kuoperjakka. De là, direction Abisko-Kilpisjärvi-Kautokeino. Sur les mois de juillet et août, y a-t-il une recommandation pour la direction nord-sud ou sud-nord ?
Et quelqu'un a-t-il une indication du nombre de jours nécessaires pour cet itinéraire ? Je marche vite, mais j'imagine que je vais un peu fatiguer sur la fin... 35 jours c'est crédible ?
J'ai quelques cartes qui datent de la partie nord du Kungsleden (Abisko-Kvikkjokk) en 2012: Fjällkartan Suède 1:100'000, BD 6, BD 8 et BD10. Quelqu'un peut-il me dire si je vise juste au sujet des cartes manquantes ? : BD 7 et BD 1 (BD 3 ou BD 9 nécessaires ?) + Turkart Norvège 1:100'000 n° 2599 et 2717. Est-ce correct ?
Le Kungsleden était tracé à merveille, presque trop bien, qu'en est-il du Nordkalottleden ?
Enfin, détail de taille, y a-t-il des possibilités de ravitaillement en route à part Abisko et les cabanes trouvées sur le chemin ? D'ailleurs, y a-t-il autant de cabanes que sur le Kungsleden ? Y a-t-il des semblants de "villages" qui ne figureraient pas sur les cartes ?
Merci d'avance pour vos réponses ! Jérôme
Circuit dans les îles Lofoten avec agence English translation pending
Bonsoir, Nous cherchons un circuit Norvège les Iles Lofoten . Connaissez vous l'agence Evanos ? Pouvez-vous nous donner vos impressions ? Cherchons aussi des agences locales dans le pays. Merci de vos réponses. Bien cordialement.
Meilleur itinéraire retour depuis le Cap Nord English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Qui peut-me conseiller sur la meilleur option pour un retour en FRANCE, depuis le CAP-NORD en NORVEGE?
Revenir par la SUEDE ou la FINLANDE en vélo?
Bien cordialement
Didouche
Qui peut-me conseiller sur la meilleur option pour un retour en FRANCE, depuis le CAP-NORD en NORVEGE?
Revenir par la SUEDE ou la FINLANDE en vélo?
Bien cordialement
Didouche
Trek Norvège 1 mois English translation pending
Bonsoir tous , avant toute chose je vous prie de m’excusais pour les fautes de frappe que je vais faire.😊
je viens tout juste de m'inscrire sur le forum pour la simple et bonne raison que j'ai dans l'intention de faire un trek en Norvège d'une durée d'un mois! ayant chercher sur divers sites et forums j'ai une idée de parcourt qui me donne vraiment envie.
le voyage est prévu entre avril et juin (début juillet je travail 😛), donc choisir une période d'un mois dans ce créneau sauf que je reste septique sur la météo ,
je vous détail donc mon trek que j'ai envie de faire:
-l'Hardangervidda -passer pas les montagnes du Jotunheimen -passage par les lofoten
tout ça en un mois a savoir que j'ai envie de rester environ 1 semaine dans chaque lieux le reste des jours me servirons de transition entre les lieux ainsi que le trajet France-Norvège , Norvège-France.
que pouvez vous me dire sur ce trek entre la période avril-juin (à savoir que je penche plus pour partir tout le mois de juin)
la météo a cette période permet t-elle de réaliser le trek ?
j'aurais un budget de 1000 euros (hors billet d'avion)
je compte tout faire en tante et sac a dos et me réapprovisionner des que possible et nécessaire
pour le mois je prévois d'apporter avec moi (en dehors des vêtements ) :😎 (petite liste, n'hésitez pas a me dire ce qui ne seras pas nécessaire ou d'autres qui le serons plus ) -couteaux -pelle -gourdes -jumelles -petite hache -raquettes et crampons de neige -carte -boussole -kit pour manger ( petite casserole, verre , fourchette) -briquet et firestyle pour faire un feu -récho a gaz -couverture de survie -d'autres babiolles tel que des cordes , pancho etc...
je prévoit 20-25kg de charge
pour l'avion les outils tel que les couteaux et hache ne pose pas de soucis en soute ? 🙁
si vous avez lu jusqu'à la je vous remercie !
je viens tout juste de m'inscrire sur le forum pour la simple et bonne raison que j'ai dans l'intention de faire un trek en Norvège d'une durée d'un mois! ayant chercher sur divers sites et forums j'ai une idée de parcourt qui me donne vraiment envie.
le voyage est prévu entre avril et juin (début juillet je travail 😛), donc choisir une période d'un mois dans ce créneau sauf que je reste septique sur la météo ,
je vous détail donc mon trek que j'ai envie de faire:
-l'Hardangervidda -passer pas les montagnes du Jotunheimen -passage par les lofoten
tout ça en un mois a savoir que j'ai envie de rester environ 1 semaine dans chaque lieux le reste des jours me servirons de transition entre les lieux ainsi que le trajet France-Norvège , Norvège-France.
que pouvez vous me dire sur ce trek entre la période avril-juin (à savoir que je penche plus pour partir tout le mois de juin)
la météo a cette période permet t-elle de réaliser le trek ?
j'aurais un budget de 1000 euros (hors billet d'avion)
je compte tout faire en tante et sac a dos et me réapprovisionner des que possible et nécessaire
pour le mois je prévois d'apporter avec moi (en dehors des vêtements ) :😎 (petite liste, n'hésitez pas a me dire ce qui ne seras pas nécessaire ou d'autres qui le serons plus ) -couteaux -pelle -gourdes -jumelles -petite hache -raquettes et crampons de neige -carte -boussole -kit pour manger ( petite casserole, verre , fourchette) -briquet et firestyle pour faire un feu -récho a gaz -couverture de survie -d'autres babiolles tel que des cordes , pancho etc...
je prévoit 20-25kg de charge
pour l'avion les outils tel que les couteaux et hache ne pose pas de soucis en soute ? 🙁
si vous avez lu jusqu'à la je vous remercie !
Randonnée en Norvège et en Islande English translation pending
Bonjour, j'aimerais prochainement faire un voyage de deux mois (un mois en Norvège et un mois en Islande). Je n'ai encore rien préparé et rien choisi comme destination précise, c'est pour ça que j'aimerais votre avis sur quels seraient les meilleurs endroits à faire ? Pendant ce voyage j'aimerais principalement faire des trekking (ce sera donc un voyage "backpacking"). Avez-vous des endroits, treks, ou randonnées à me conseiller ? Je serais aussi heureuse d'entendre vos expérience et vos conseil.
Merci d'avance
Compagnie vol aller-retour Paris-Longyearbyen (Spitzberg) English translation pending
Bonjour
Je vais bientôt choisir un vol aller retour Paris - Longyearbyen (Spitzberg), avec toutefois un stop de plusieurs jours à Oslo. J'ai entendu dire qu'il y avait des vols charters pas chers et des vols avec la SAS, mais tous avec repas payants.
Que me conseillez-vous au sujet du rapport qualité -prix, et pour éviter de mauvaises surprises (du style des suppléments pour les bagages ou des taxes non incluses) ?
Norvège à moto en 15 jours English translation pending
Bonjour,
Mon copain est motard, et moi passionnée de voyage. Pour cet été, il aimerait partir en Norvège à moto. La destinaiton me convient parfaitement, mais je ne suis pas certaine que cela soit réalisable, étant donné qu'il ne peut prendre que 15 jours de vacances.
Je précise que je ne suis pas motarde, et que je ne veux pas faire de la moto toute la journée : si je vais là-bas, c'est pour profiter des paysages en faisant des rando et de la photo. Donc de la moto oui, mais pas que ! (Rassurez-vous, il est au courant : on a déjà fait la Corse et la Slovénie de cette façon).
Nous habitons l'est de la France (Franche-comté) : pensez-vous que 15 jours en moto, pour allez en Norvège et profiter sur place soit possible ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Virginie
Mon copain est motard, et moi passionnée de voyage. Pour cet été, il aimerait partir en Norvège à moto. La destinaiton me convient parfaitement, mais je ne suis pas certaine que cela soit réalisable, étant donné qu'il ne peut prendre que 15 jours de vacances.
Je précise que je ne suis pas motarde, et que je ne veux pas faire de la moto toute la journée : si je vais là-bas, c'est pour profiter des paysages en faisant des rando et de la photo. Donc de la moto oui, mais pas que ! (Rassurez-vous, il est au courant : on a déjà fait la Corse et la Slovénie de cette façon).
Nous habitons l'est de la France (Franche-comté) : pensez-vous que 15 jours en moto, pour allez en Norvège et profiter sur place soit possible ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Virginie
Norvège en un mois: lieux importants English translation pending
Bonjour,
Je dois partir en Août pendant 1 mois et je souhaite savoir les lieux importants à voir en Norvège. Je dois monter juste au Cap Nord. Je serais en voiture avec tente en camping.
Merci d'avance
Je dois partir en Août pendant 1 mois et je souhaite savoir les lieux importants à voir en Norvège. Je dois monter juste au Cap Nord. Je serais en voiture avec tente en camping.
Merci d'avance
2 semaines en Scandinavie English translation pending
Ns desirons partir 2 semaines en Scandinavie et visiter en voiture.
Ns aimerions voir Finlande, Suède et norvege, mais Ns savons très bien que c'est trop loin l'un de l'autre pour 2 semaines.
Alors quel endroits Ns conseillez vs ? On pourrais peut être prendre le train ou l'avion si c'est nécessaire.
Ns adorons les paysages à coupé le souffle, la bonne bouffe, randonnées.
Transports à petits prix en Norvège English translation pending
Salut salut, Voilà, nous sommes 4 étudiantes qui avons décidé de partir à l'aventure en NORVEGE. Malheureusement, le voyage approche à grands pas, pour pas dire très grands pas, et nous nous sommes tournées sérieusement vers les sites de location de voiture où les prix étaient raisonnables lors de nos premiers coups d'oeil. Seulement, en renseignant nos âges et en lisant ces foutues conditions* nous nous sommes aperçue que les prix étaient exorbitants...
Notre projet, surement tombé à l'eau, était de partir d'Oslo puis vers le sud pour arriver à Stavanger puis à Bergen afin de faire les fjords puis rentrer en train sur Oslo.
Est ce que quelqu'un peut nous aider ? Par miracle si qqun a un bon plan location mais bon faut pas rêver.
Sinon comment faire ? Quel budget faut il prévoir pour faire les fjords en transports, ce qui risque d'être cher également avec les ferries...
HEEEEELP
Merci à ceux qui nous apporteront leur aide Bisous bisous
Merci à ceux qui nous apporteront leur aide Bisous bisous
Itinéraire 1 mois en Norvège: argent et carte SIM English translation pending
salut , dans deux semaines je pars pour un mois en norvege , en avion, j, arriverai a l'aeroport pres de Narvik et repartira 35 JOURS APRES D'Oslo. voyage en sac a dos et tente , je pense alterner 2 ou 3 nuits en camping sauvage puis 1 en auberge de jeunesse , je n, ai absolument rien reservé pour l'instant (hebergement , train...) mais compte m'y mettre apres ce long week_end. (apres lequel j'aurai surement d'autres questions :-) pour l'instant voici les prioritaires:
_ faut il mieux que je change mes euros a paris (0,1258 NOK pour 1 euros remis/ 795 NOK pour 100 E) ou cela sera t'il davantage interessant en norvege ? et quel etablissement
_ restant un bon mois , et voyageant seul et pratiquant la rando , je compte acheter une petite carte sim, donc aupres de quelle boutique ? et quel operateur ? pour un petit forfait de 2 ou 3 h . sinon y a t, il des cabines téléphoniques dans les plus petites villes
_ enfin mon itineraire envisagé serait pour l'instant le suivant 2 semaines dans les lofotens du nord au sud (dont l'escale en bateau hurtigruten de Harstad vers svolaer, ce sera mon unique hurtigruten experience) puis region de bodo par simple ferry , puis 1 nuit de train de bodo a Trondheim (donc je zappe ce qu'il y a entre , est ce si stupide ? ) de la descente vers andalnes puis region de geirangerffjord, balestrand, naeroyfjord puis flam ; j, ai envie de zapper Bergen et ses environs car je pense prendre le train entre flam et oslo , ou je pense ne rester qu'une journee avant mon flyretour (ça mériterai 2 voire 3 ?) voila voila . . . si vous avez des bons plans et des conseils , je prends tout . je sais j, ai completement zappe le sud aussi mais je me dis que ça va ma plaire alors j'y reviendrai ...pour voir le sud. MERCI
La traversée des Alpes Lyngen à ski English translation pending
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée

Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.




















Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.



















Traversées en ferry (camping-car) dans les fjords English translation pending
bonjour à tous,
Je suis actuellement en préparation de notre voyage. Nous souhaitons rallier le Cap Nord en partant de la région centre en France. Pour cela nous envisageons de rejoindre Sassnitz en Allemagne et prendre un ferry vers Trelleborg en Suède. Puis nous pensons traverser la Suède par le milieu du pays afin de rejoindre assez rapidement le Cap Nord. Ensuite notre projet est de descendre la cote norvegienne du nord au sud. Cependant, celle-ci est très découpée, certains endroits sont à ne pas manquer. Il nous semble que les plus beaux paysages sont dans la partie nord de la Norvège (?). Nous souhaitons rester le plus possible près de la cote. Mais je ne parviens pas à me documenter sur les ferry dont les tracets figurent sur les cartes. J'aimerai pouvoir "budgeter" ces traversées parfois courtes, voir s'il est préférable de faire le chemin par la route tant du point de vue économique que touristique ? Les info seront bienvenues car je deserpère d'y parvenir. Les avis aussi sur les lieux incontournables seront appréciées. Nous pensons partir vers la mi- mai pour profiter des plus longues journées et nous envisageons de prendre notre temps pour profiter des paysages donc nous disposons d'un mois et demi environ. Merci à tous pour vos précieux conseils et informations.
Je suis actuellement en préparation de notre voyage. Nous souhaitons rallier le Cap Nord en partant de la région centre en France. Pour cela nous envisageons de rejoindre Sassnitz en Allemagne et prendre un ferry vers Trelleborg en Suède. Puis nous pensons traverser la Suède par le milieu du pays afin de rejoindre assez rapidement le Cap Nord. Ensuite notre projet est de descendre la cote norvegienne du nord au sud. Cependant, celle-ci est très découpée, certains endroits sont à ne pas manquer. Il nous semble que les plus beaux paysages sont dans la partie nord de la Norvège (?). Nous souhaitons rester le plus possible près de la cote. Mais je ne parviens pas à me documenter sur les ferry dont les tracets figurent sur les cartes. J'aimerai pouvoir "budgeter" ces traversées parfois courtes, voir s'il est préférable de faire le chemin par la route tant du point de vue économique que touristique ? Les info seront bienvenues car je deserpère d'y parvenir. Les avis aussi sur les lieux incontournables seront appréciées. Nous pensons partir vers la mi- mai pour profiter des plus longues journées et nous envisageons de prendre notre temps pour profiter des paysages donc nous disposons d'un mois et demi environ. Merci à tous pour vos précieux conseils et informations.
Faire du kayak de mer en Norvège? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais savoir s'il est relativement facile de louer des kayaks de mer en Norvège? Est-ce une activité relativement populaire là-bas? Est-ce possible de faire une excursion en kayak dans les fjords. Si vous l'avez déjà fait, pouvez-vous nommer une agence respectée ou un lieu géographique dans la région des fjords pour commencer mes recherches?
Merci d'avance!
Marc de Montréal
J'aimerais savoir s'il est relativement facile de louer des kayaks de mer en Norvège? Est-ce une activité relativement populaire là-bas? Est-ce possible de faire une excursion en kayak dans les fjords. Si vous l'avez déjà fait, pouvez-vous nommer une agence respectée ou un lieu géographique dans la région des fjords pour commencer mes recherches?
Merci d'avance!
Marc de Montréal
Projet de voyage en Norvège English translation pending
Bonsoir à chacun
Nous somme 3 femmes routardes de plus de soixante ans, aimant la nature (oiseaux, plantes....) et les paysages.Nous parlons anglais . Nous disposons de 15 jours fin mai-juin Nous arriverons à Oslo par avion et nous n'envisageons pas de louer une voiture. Hébergements : pas de camping , ni d'AJ
Je suis chargée d'établir un itinéraire et aussi une évaluation financière pour voir si ce projet rentre dans notre budget.
Je viens donc d'acheter le L.P Norvège pour étudier cela de près mais des tuyaux frais et surtout vécus ne seraient pas pour me déplaire....
Voici une première ébauche d'itinéraire: -Paris-Oslo en vol direct sans doute avec la SAS -train Oslo- Bergen car il parait que c'est la plus belle ligne ferroviaire du pays : durée 6 heures -express côtier Bergen Bodo -îles Löfoten : lesquelles ? pour voir le maximum d'oiseaux et de fleurs des champs -avion Bodo-Oslo -retour Oslo -Paris
Je me pose un certains nombres de questions et je fais appel aux spécialistes pour m'y répondre même partiellement
1-Quelle est la durée du parcours en bateau Bergen-Bodo? existe-t-il des cabines pour 3 personnes? Une idée du prix?
2-Ce projet de parcours est-il faisable en 15 jours? Si oui combien de temps faut-il consacrer dans ce cas aux îles et lesquelles seraient plus privilégiées compte tenu de nos préférences;
3-Je lis qu'il existe des robus pour l'hébergement sur les îles Lofoten .Qui pourrait me les décrire : lits individuels dans la même chambre, possibilité de cuisine, sanitaires communs... des adresses? ou un site pour les réserver depuis la France....une idée du prix par personne?
4-Hébergements à Oslo et à Bergen: quelles sont les astuces à connaitre pour un moindre cout? chambres chez l'habitant par exemple .Nous sommes 3 donc nous cherchons une chambre avec 3 lits.
Je serais ravie d'avoir des réponses et je vous remercie de prendre la peine et le temps de me répondre. Très cordialement Carassou
Nous somme 3 femmes routardes de plus de soixante ans, aimant la nature (oiseaux, plantes....) et les paysages.Nous parlons anglais . Nous disposons de 15 jours fin mai-juin Nous arriverons à Oslo par avion et nous n'envisageons pas de louer une voiture. Hébergements : pas de camping , ni d'AJ
Je suis chargée d'établir un itinéraire et aussi une évaluation financière pour voir si ce projet rentre dans notre budget.
Je viens donc d'acheter le L.P Norvège pour étudier cela de près mais des tuyaux frais et surtout vécus ne seraient pas pour me déplaire....
Voici une première ébauche d'itinéraire: -Paris-Oslo en vol direct sans doute avec la SAS -train Oslo- Bergen car il parait que c'est la plus belle ligne ferroviaire du pays : durée 6 heures -express côtier Bergen Bodo -îles Löfoten : lesquelles ? pour voir le maximum d'oiseaux et de fleurs des champs -avion Bodo-Oslo -retour Oslo -Paris
Je me pose un certains nombres de questions et je fais appel aux spécialistes pour m'y répondre même partiellement
1-Quelle est la durée du parcours en bateau Bergen-Bodo? existe-t-il des cabines pour 3 personnes? Une idée du prix?
2-Ce projet de parcours est-il faisable en 15 jours? Si oui combien de temps faut-il consacrer dans ce cas aux îles et lesquelles seraient plus privilégiées compte tenu de nos préférences;
3-Je lis qu'il existe des robus pour l'hébergement sur les îles Lofoten .Qui pourrait me les décrire : lits individuels dans la même chambre, possibilité de cuisine, sanitaires communs... des adresses? ou un site pour les réserver depuis la France....une idée du prix par personne?
4-Hébergements à Oslo et à Bergen: quelles sont les astuces à connaitre pour un moindre cout? chambres chez l'habitant par exemple .Nous sommes 3 donc nous cherchons une chambre avec 3 lits.
Je serais ravie d'avoir des réponses et je vous remercie de prendre la peine et le temps de me répondre. Très cordialement Carassou
La traversée des Alpes de Lyngen en autonomie à ski English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après être tombé amoureux de ce pays lors de mon premier voyage en aout/septembre 2012, suivit de mon road trip de 2 mois cet été, j'ai décidé à m'y rendre en hiver. Grand amateur de ski de randonnée, j'ai le projet, avec un ami, de me rendre au delà du cercle polaire pour traverser la presqu'île des Alpes Lyngen à ski de randonné. Nous partons du 11 au 27 avril. Nous dormirons sous tente et nous partirons de Nordksjosbotn pour tenter d'atteindre Russelv au Nord. Nous avons un projet un peu plus détail, il est sûr mon site pour ceux que ça intéresse. Il est évident qu'à notre retour nous ferons un contre rendu détaillé.
J'ai quelques questions : - L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en partie ? Je sais que ce qui est très populaire c'est de faire de la rando à la journée et de se déplacer en bateau, mais c'st hors budget pour nous. Pour ceux qui on fait de la rando de cette manière : des sommets à conseillé ? - Les glaciers sont-ils très crevassé ? J'y suis aller deux fois en été et j'ai pû constater que les glaciers sont tout de même assez imposant. - Au niveau de l'enneigement : à cette période, c'est encore bien enneigé jusqu'à la mer ? - Avez vous des données (traces) GPS qui pourraient nous être utiles ? - Y a t il des bus régulier pour rentrer depuis Russelv ?
Merci de votre aide, tous conseils ou observations nous sera fort utile !
Julien et Bastien
J'ai quelques questions : - L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en partie ? Je sais que ce qui est très populaire c'est de faire de la rando à la journée et de se déplacer en bateau, mais c'st hors budget pour nous. Pour ceux qui on fait de la rando de cette manière : des sommets à conseillé ? - Les glaciers sont-ils très crevassé ? J'y suis aller deux fois en été et j'ai pû constater que les glaciers sont tout de même assez imposant. - Au niveau de l'enneigement : à cette période, c'est encore bien enneigé jusqu'à la mer ? - Avez vous des données (traces) GPS qui pourraient nous être utiles ? - Y a t il des bus régulier pour rentrer depuis Russelv ?
Merci de votre aide, tous conseils ou observations nous sera fort utile !
Julien et Bastien
Petit voyage en Scandinavie English translation pending
Bonjour voilà je viens chercher conseil ici, mon frère et moi même comptons partir en voyage pour découvrir de nouveaux paysages...
La scandinavie m'attire particulièrement car je n'y ai jamais été... Nous désirons partir environ 4 jours, au max 5, bouger sur place, mais pas que cela nous coûte trop cher non plus pas besoin de dormir en 4 étoiles...
Donc notre objectif aller là bas, voir un max de truc en un minimum de temps donc voir vraiment les endroits qui en vaillent la peine. J'aimerais donc des idées de la part de ceux qui prévoient de s'y rendre où qui ont déja été dans ses pays.
Quel pays choisir ? Quel ville de départ ? Quelle activité vraiment intéressante ?
Mon frère étant amateur de photo, de beaux paysage serait vraiment un plus pour notre petit séjour
Merci
La scandinavie m'attire particulièrement car je n'y ai jamais été... Nous désirons partir environ 4 jours, au max 5, bouger sur place, mais pas que cela nous coûte trop cher non plus pas besoin de dormir en 4 étoiles...
Donc notre objectif aller là bas, voir un max de truc en un minimum de temps donc voir vraiment les endroits qui en vaillent la peine. J'aimerais donc des idées de la part de ceux qui prévoient de s'y rendre où qui ont déja été dans ses pays.
Quel pays choisir ? Quel ville de départ ? Quelle activité vraiment intéressante ?
Mon frère étant amateur de photo, de beaux paysage serait vraiment un plus pour notre petit séjour
Merci