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Safari aux tigres invasif? (Inde) English translation pending
Bonjour, je suis tenté par un voyage dans un parc national Indien. mon avis ne s'est pas encore clairement arrêté, mais je serais tenté par les Sunderbans. Mais je suis mitigé. d'un côté l'idée de voir ces gros chats dans leur forêt est emballante. mais en même temps je me dis que si j'étais un tigre, et que je doive me farcir des centaines, voire des millions de touristes lancés à mes trousses, quand bien même ce ne serait qu'avec un appareil photo, ça me prendrait surement la tête.
Qu'en pensez-vous
Hébergement, site à voir... sur Tazekka et le Moyen-Atlas English translation pending
Bonjour..je vais aller me balader en Avril vers Taza...le parc de la Tazekka..et le sud de cette région située à l'est de Boulmane...vers Immouzer Marmoucha...Le Djebel BouNaceur...Peu d'infos dans les guide sauf pour la boucle de la Tazekka..Alors toutes information sera bienvenue....Hébergement...site à voir...état des route...D'avance merci..
Août en Vanoise et en Chartreuse English translation pending
Je viens d'effectuer un séjour dans les Alpes, dans la vallée de la Haute Maurienne dans le Parc national de la Vanoise.
Ce sera l'occasion d'une série de randonnées savoyardes.
Pour la semaine du 17 au 24 août, j'ai choisi un logement dans la petite station alpine de la Norma.
Idéalement située en hauteur au dessus de Modane elle offre un rayonnement possible vers de nombreuses destinations pédestres.
J'arrive samedi à 15h00 accueilli par Stéphanie dans un gentil studio offrant un magnifique panorama sur le massif de la Norma.
La pointe de la norma
Dimanche, je quitte mon logement à 7h00 et je me dirige vers là forêt de résineux. Tout respire le calme. Même la lune est encore présente alors que le soleil commence à illuminer les sommets.

Le pied du massif apparaît rapidement et c'est dans l'obscurité des sapins que j'affronte une série de lacets qui me conduisent 800 mètres plus haut.

Le sentier s'élève le long du ruisseau de Saint -Antoine qui avec le temps à creusé une profonde gorge.

Les bifurcations s'enchaînent mais heureusement les panneaux de signalisation sont bien situés.

Le bruit de la cascade va crescendo. Par endroit l'érosion a creusé des fenêtres qui offrent une vue sur le torrent.

Un gouffre expose sa gueule béante au bord du sentier.

Je dépasse la bifurcation vers la télécabine du Mezelet. Un peu plus loin une cabane a fait les frais d'une avalanche.

Une trouée dans la forêt laisse apercevoir le haut de la vallée de Saint -Antoine décorée de formes bizarres.

Le chalet de l'ONF offre un cadre idéal pour pique niquer mais ce n'est pas encore l'heure.

À 2105 m, j'émerge de la forêt au lieu-dit le Plan. La forêt disparaît pour laisser la place à une végétation d'alpage dans le cirque glaciaire de Saint-Antoine.

Un pause bien méritée après 2h30 de marche. Le lieu est propice à la contemplation. Une source improvisée permet de se désaltérer.

Le parcours se poursuit hors sentier afin de rejoindre une piste.

Elle s'élève en lacets offrant une vue spectaculaire sur le massif de la Belle Plinier dont la pointe culmine à 3086 m.

Chaque lacet offre un paysage particulier : - Le bas de la vallée de la Maurienne.

- Modane qui occupe toute la vallée de l'Arc.

La piste se termine à côté d'un dispositif GAZEX destiné à déclencher les avalanches au moyen d'un mélange gazeux oxygène/propane à l'intérieur d'un tube métallique dont les ouvertures émergent du massif.

La pointe de la Norma culmine au sommet d'un impressionnant pierrier qui luit sous le soleil radieux.

Une bonne heure de marche est encore nécessaire le long des méandres d'une tracé balisée de cairns.

Le sommet est matérialisé par une haute pyramide. Un panorama à 360° embrasse les massifs du Mont-Blanc et du Thabor.

Après une descente de 3h00 le long d'un parcours équivalent c'est 18 km de randonnée pour 1744 m de dénivelées positive et négative que j'aurai accompli.
La suite de mon séjour dans un prochain message
Dominique
La pointe de la norma
Dimanche, je quitte mon logement à 7h00 et je me dirige vers là forêt de résineux. Tout respire le calme. Même la lune est encore présente alors que le soleil commence à illuminer les sommets.

Le pied du massif apparaît rapidement et c'est dans l'obscurité des sapins que j'affronte une série de lacets qui me conduisent 800 mètres plus haut.

Le sentier s'élève le long du ruisseau de Saint -Antoine qui avec le temps à creusé une profonde gorge.

Les bifurcations s'enchaînent mais heureusement les panneaux de signalisation sont bien situés.

Le bruit de la cascade va crescendo. Par endroit l'érosion a creusé des fenêtres qui offrent une vue sur le torrent.

Un gouffre expose sa gueule béante au bord du sentier.

Je dépasse la bifurcation vers la télécabine du Mezelet. Un peu plus loin une cabane a fait les frais d'une avalanche.

Une trouée dans la forêt laisse apercevoir le haut de la vallée de Saint -Antoine décorée de formes bizarres.

Le chalet de l'ONF offre un cadre idéal pour pique niquer mais ce n'est pas encore l'heure.

À 2105 m, j'émerge de la forêt au lieu-dit le Plan. La forêt disparaît pour laisser la place à une végétation d'alpage dans le cirque glaciaire de Saint-Antoine.

Un pause bien méritée après 2h30 de marche. Le lieu est propice à la contemplation. Une source improvisée permet de se désaltérer.

Le parcours se poursuit hors sentier afin de rejoindre une piste.

Elle s'élève en lacets offrant une vue spectaculaire sur le massif de la Belle Plinier dont la pointe culmine à 3086 m.

Chaque lacet offre un paysage particulier : - Le bas de la vallée de la Maurienne.

- Modane qui occupe toute la vallée de l'Arc.

La piste se termine à côté d'un dispositif GAZEX destiné à déclencher les avalanches au moyen d'un mélange gazeux oxygène/propane à l'intérieur d'un tube métallique dont les ouvertures émergent du massif.

La pointe de la Norma culmine au sommet d'un impressionnant pierrier qui luit sous le soleil radieux.

Une bonne heure de marche est encore nécessaire le long des méandres d'une tracé balisée de cairns.

Le sommet est matérialisé par une haute pyramide. Un panorama à 360° embrasse les massifs du Mont-Blanc et du Thabor.

Après une descente de 3h00 le long d'un parcours équivalent c'est 18 km de randonnée pour 1744 m de dénivelées positive et négative que j'aurai accompli.
La suite de mon séjour dans un prochain message
Dominique
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Le Tassili n'Ajjer English translation pending
Le Tassili n'Ajjer est un massif montagneux situé au sud-est de l'Algérie, haut plateau aride constitué de grès, à plus de 1 000 mètres d'altitude, soit une superficie de près de 120 000 km², Sur toute sa surface se dressent des formations rocheuses fortement érodées émergeant des dunes de sables, qui évoquent de loin les ruines de villes antiques.Ce paysage lunaire a été créé par l'érosion, Pendant des millions d'années, le sol du Tassili n'Ajjer a été raviné par les eaux. Puis, quand la sécheresse s'installa, ce fut au tour du vent d'user et de polir sans cesse ces roches meubles. Une autre cause de l'érosion, les températures. La différence entre la nuit et le jour est parfois de cinquante degrés. Les pierres
éclatent littéralement par l'effet de ces variations brutales jusqu'à devenir poussière de sable.Vue du Tassili n'Ajjer près de Fort Gardel, grès fluviatiles du Paléozoïque (env. 450 millions d'années) en cours d'ensablement par les dunes du grand erg oriental et granite érodé en « boules » au premier plan.
Djanet. Une oasis, dans le tassili n’ajjer Située dans le sud-est de l’Algérie, dans la région du Tassili N’Ajjer (couvrant 80 000km2 de "Parc" National de tassili, Djanet est à 2300 km de la capitale algérienne et à quelques dizaines de kilomètres de la frontière libyenne. Djanet est une oasis toute en longueur abritant quelques 15 000 habitants répartis dans 7 villages qui longent la palmeraie. Le climat est aride avec une pluviosité faible et irregulière, il y fait chaud la journée et froid la nuit avec des pics de température en juin.Le massif est habité par les Touaregs du groupe Kel Ajjer. Sa ville principale est Djanet, Le parc national du Tassili est inscrit depuis 1982 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et classé réserve de l'homme et de la biosphère depuis 1986. Des animaux en voie de disparition tels que le mouflon à manchettes et de nombreuses espèces de gazelles y ont trouvé refuge. Il est considéré, à ce jour, comme étant le plus grand musée à ciel ouvert du monde, On peut voir dans ce parc national de nombreuses peintures rupestres (notamment dans l'Oued Djerat et sur le plateau de Sefar) rappelant que le Sahara était autrefois une contrée verdoyante et fertile. Nombreux sont les dessins représentant des troupeaux de bovins menés par des bergers. Le Tassili N'Ajjer est composé de grès, couches superposées de vase et de sable solidifiés, issus des mers qui couvraient la totalité du plus grand désert du monde. Il y a plusieurs milliers d'années vivaient ici des hommes qui ont laissé la trace de leurs préoccupations quotidiennes ; on trouve en effet des scènes de chasse, de danse et de prière
Djanet. Une oasis, dans le tassili n’ajjer Située dans le sud-est de l’Algérie, dans la région du Tassili N’Ajjer (couvrant 80 000km2 de "Parc" National de tassili, Djanet est à 2300 km de la capitale algérienne et à quelques dizaines de kilomètres de la frontière libyenne. Djanet est une oasis toute en longueur abritant quelques 15 000 habitants répartis dans 7 villages qui longent la palmeraie. Le climat est aride avec une pluviosité faible et irregulière, il y fait chaud la journée et froid la nuit avec des pics de température en juin.Le massif est habité par les Touaregs du groupe Kel Ajjer. Sa ville principale est Djanet, Le parc national du Tassili est inscrit depuis 1982 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et classé réserve de l'homme et de la biosphère depuis 1986. Des animaux en voie de disparition tels que le mouflon à manchettes et de nombreuses espèces de gazelles y ont trouvé refuge. Il est considéré, à ce jour, comme étant le plus grand musée à ciel ouvert du monde, On peut voir dans ce parc national de nombreuses peintures rupestres (notamment dans l'Oued Djerat et sur le plateau de Sefar) rappelant que le Sahara était autrefois une contrée verdoyante et fertile. Nombreux sont les dessins représentant des troupeaux de bovins menés par des bergers. Le Tassili N'Ajjer est composé de grès, couches superposées de vase et de sable solidifiés, issus des mers qui couvraient la totalité du plus grand désert du monde. Il y a plusieurs milliers d'années vivaient ici des hommes qui ont laissé la trace de leurs préoccupations quotidiennes ; on trouve en effet des scènes de chasse, de danse et de prière
Fermeture des Narrows à Zion (randonnée) English translation pending
Salut,
Dans 1 gros mois, soit fin juillet , nous serons à Zion où nous comptons faire la rando des Narrows pour la 2eme fois mais coup de stress aujourd hui en lisant le site facebook du parc : le fort enneigement de cet hiver et un printemps très pluvieux font que le niveau de l eau est trop haut et l accès est fermé pour un bon bout de temps encore. .. A suivre donc car je sais que nous seronsnombreux dans le coin à cette période. ..
Clem
Clem
Muir Woods et les yeux dans le ciel... une balade très agréable en vidéo English translation pending
Bonjour,
Suite sur la série de mes vidéos sur les états unis :
Voici une vidéo de Muir woods où vous allez souvent regarder en haut avec ces séquoias géants ! Superbe parc proche de San Francisco (CA). Vous pouvez randonner à la journée ou tout simplement quelques heures en vous baladant. Attention il faut réserver sa place de parking en ligne !
youtu.be/bouzeKEhqUs
Suite sur la série de mes vidéos sur les états unis :
Voici une vidéo de Muir woods où vous allez souvent regarder en haut avec ces séquoias géants ! Superbe parc proche de San Francisco (CA). Vous pouvez randonner à la journée ou tout simplement quelques heures en vous baladant. Attention il faut réserver sa place de parking en ligne !
youtu.be/bouzeKEhqUs
Randonnée en Roumanie en avril: monts Bucegi? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons de début à mi-avril 2018 en Roumanie. L'itinéraire est quasiment bouclé.
Nous aurions aimé randonner quelques heures, peut être maximum 20 km en une journée. Au départ le parc Retezat nous a attiré, mais avec son altitude nous avons peur d'être rapidement bloqués avec la neige. Car les plus beaux paysages sont assez haut.
Donc nous serons deux jours dans le sud du parc Apuseni (vers Scarisoara) ainsi que deux jours à Busteni/Sinaia. (Point de chute encore à définir).
J'aurai besoin d'un peu d'aide pour trouver mon bonheur, en particulier pour le mont Bucegi.
- Mieux vaut-il partir de Busteni ou Sinaia ? - Avez vous des randonnées à me conseiller ? Nous ne sommes pas contre partir de la ville, marcher 15 à 20 km, dormir en refuge/hôtel et redescendre ensuite pour faire une boucle.)
Sachant que pour Bucegi nous avons 2 voir 3 jours de disponible.
Merci à tous de vos réponses,
MllePe.
Nous partons de début à mi-avril 2018 en Roumanie. L'itinéraire est quasiment bouclé.
Nous aurions aimé randonner quelques heures, peut être maximum 20 km en une journée. Au départ le parc Retezat nous a attiré, mais avec son altitude nous avons peur d'être rapidement bloqués avec la neige. Car les plus beaux paysages sont assez haut.
Donc nous serons deux jours dans le sud du parc Apuseni (vers Scarisoara) ainsi que deux jours à Busteni/Sinaia. (Point de chute encore à définir).
J'aurai besoin d'un peu d'aide pour trouver mon bonheur, en particulier pour le mont Bucegi.
- Mieux vaut-il partir de Busteni ou Sinaia ? - Avez vous des randonnées à me conseiller ? Nous ne sommes pas contre partir de la ville, marcher 15 à 20 km, dormir en refuge/hôtel et redescendre ensuite pour faire une boucle.)
Sachant que pour Bucegi nous avons 2 voir 3 jours de disponible.
Merci à tous de vos réponses,
MllePe.
Itinéraire pour aller de la vallée de la Mort à Sequoia NP English translation pending
bonjour,
Nous partons en mai en Californie et après une halte �� la death Valley nous voulons aller à Séquoia parc . Nous serons vers Scotty Castle en fin de matinée et nous voulons prendre la route à ce moment . Je n'arrive pas à décider du meilleur itinéraire et le plus court pour arriver en fin de journée. Est-ce possible? Faut-il obligatoirement revenir sur nos pas et prendre la direction de Bakersfield ? après nous allons à Yosemites. je suis un peu perdue. pouvez-vous m'aider merci
Nous partons en mai en Californie et après une halte �� la death Valley nous voulons aller à Séquoia parc . Nous serons vers Scotty Castle en fin de matinée et nous voulons prendre la route à ce moment . Je n'arrive pas à décider du meilleur itinéraire et le plus court pour arriver en fin de journée. Est-ce possible? Faut-il obligatoirement revenir sur nos pas et prendre la direction de Bakersfield ? après nous allons à Yosemites. je suis un peu perdue. pouvez-vous m'aider merci
Autotour au Brésil: location de voiture, vols et hébergements English translation pending
Bonjour,
Je prépare un itinéraire au Brésil, après Rio je souhaite visiter le Parc national d'Itatiaia, puis rejoindre Parati avant de faire une halte à Ilha grande. Nous sommes 5 adultes.
Il me semble que le mieux serait de louer une voiture à partir de Rio ou Itatiaia? que nous rendrions à Parati ou Angra dos reis ? Est- il facile de louer une voiture d'une ville à l'autre au Brésil? je n'ai pas d'idée de l'état de la route la plus courte d'Itatiaia à Paraty (qui passe à l'ouest), c'est plus court mais la route à l'air toute petite sur la carte? est-ce une bonne option? Faut-il réserver depuis la France? quelle compagnie conseillez-vous?
Nous partirons la première quinzaine d'août, faut-il réserver tous les hébergements à l'avance? Après Ilha grande nous souhaiterions aller directement à l'aéroport de Rio, combien de temps cela peut-il prendre, je pense opter pour un transfert privé, que conseillez vous à 5? faut-il réserver ce retour à l'avance? ou pas de pb une fois sur l'ile? Cela vaut-il le coup à cette période de faire un saut à Iguazu? si oui peut-on attendre d'être sur place pour réserver vols et hébergements? Merci d'avance pour votre aide! ML
Nous partirons la première quinzaine d'août, faut-il réserver tous les hébergements à l'avance? Après Ilha grande nous souhaiterions aller directement à l'aéroport de Rio, combien de temps cela peut-il prendre, je pense opter pour un transfert privé, que conseillez vous à 5? faut-il réserver ce retour à l'avance? ou pas de pb une fois sur l'ile? Cela vaut-il le coup à cette période de faire un saut à Iguazu? si oui peut-on attendre d'être sur place pour réserver vols et hébergements? Merci d'avance pour votre aide! ML
Comment préparer 15 jours en Afrique du Sud English translation pending
bonjour a tous
j'envisage un voyage en Afrique du sud, safari photo,
pouvez vous me renseigner;
parcours , de Jobourg au parc Kruger
agence ou pas
location voiture , distance
hébergement etc voila je sais, je demande beaucoup , et je compte sur vous pour m'aiguiller
merci Patrick
Météo à Orlando en été English translation pending
Bonjour
Je pensais aller à Orlando en avril, mais le nouveau parc - Volcano Bay ouvre qu'en juin 2017. Je pensais donc y aller en été, mais certain disent que la météo est 'insupportable' pendant cette période. Que pensez-vous? Merci d'avance!
Location de maison isolée au bord d'un lac canadien pour 3 mois? English translation pending
bonjour, nous avons goûté au Canada cet été : un séjour dans le parc de Killarney et à Tobermory, les deux sur le lac Huron.
Et ... le prochain projet serait de rester 3 mois en autonomie (complète ou presque) dans un endroit isolé ...
de préférence au bord d'un lac, le plus isolé possible avec un minimum de confort. Je ne sais pas comment trouver ce lodge, cabane ou maison dans des prix raisonnables. Le projet serait pour l'été 2016 (août- oct.) ou 2017.
Si quelqu'un a des suggestions à me faire, je serais super contente ! Nous sommes à la retraite tous les deux, mais "en canne" comme dirait mon fils ...
Merci !
Petit tour en Issan English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais découvrir un petit bout d'ISSAN (j'aurais 3/4 jours sur place) de préférence dans la partie la plus au sud (pas trop loin de bangkok). Des suggestions?
Je souhaiterais découvrir un petit bout d'ISSAN (j'aurais 3/4 jours sur place) de préférence dans la partie la plus au sud (pas trop loin de bangkok). Des suggestions?
Massif Central: randonnée avec point de vue sur volcan English translation pending
Bonjour ! Nous cherchons l'impossioble ! Mais sait-on jamais ?!🙂
Voilà nous aimerions faire une balade qui nous mene plus haut qu'un volcan situé à proximité afin de voir le cratere ... du moins les reliefs évoquant le cratere.
Bien sur, on pourrait faire de la montgolfiere pour ça, mais c'est vraiment hors budget.
Connaissez-vous un endroit qui pourrait rendre nos vacances feeriques ?!😉
Endroits cachés et non touristiques à voir en octobre au Québec English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente je m'appelle Alison, Maraîchère, 21 ans et désireuse au plus haut point de faire ma vie sur les routes du monde.
Voilà ma demande: Je pars au mois d'Octobre (je n'ai pas choisis cette période de l'année par hasard) voir mon frère qui vit à Montréal et ce pour tout le mois. J'avais donc prévu de passer 2 semaines chez lui (qui compte me faire visiter tout Montréal et très certainement ses alentours) et faire 2 semaines de circuit avec une voiture de location. Récemment, j'ai acheter le livre 'guide évasion hachette' pour la région Québec et je commence donc à construire mon circuit petit à petit selon le bouquin...
Seulement voilà, je suis relativement exigeante et au final cela me fruste un peu de me dire que tout les 'bons plans' répertoriés dans les guides de voyage ne sont au final que très communs. Je m'attends donc à voir des touristes à chaque endroits visités car souvent, les guides citent les endroits les plus connus. J'aimerais donc avoir vos avis, vos partages, conseils et/ou idées sur des endroits (restos, parc, montagne, ville, village typique de là bas etc... tout ce qui pourrait vraiment sortir de l'ordinaire et de ces satanés guides de voyage !) qui ne seraient à pas manquer mais pourtant moins connus des touristes.
Je ne suis pas du tout une citadine (même si les villes du québec ont l'air très sympa et chaleureuse) mais très branchée nature. J'adore marcher, j'adore camper, passer mes soirs devant un magnifique coucher de soleil sur les hauteurs. Je me sens très vite en pleine osmose avec mère nature... c'est en pleine nature que je me sens le mieux ! J'ai aussi ce côté zen et bouddhiste, j'adore le dépaysement total aussi, et tout ce qui touche à l’originalité et l'hors norme/insolite m'attire beaucoup. Pour les restos, tout ce qui est 'nouveau' pour moi attise beaucoup ma curiosité !
Je précise au cas où que j'ai un budget assez moyen. Je compte partir avec mon conjoint pour à peu près 2500€ sans compter la location de la voiture -400€-, l'essence et l'hebergement. Un hébergement perdu en pleine montagne nous suffit amplement. Nous adorons le côté rustique et typique du pays et notamment la culture que je respecte beaucoup et qui m'attique beaucoup.
Si mes critères correspondent à certaines de vos idées ou pas du tout, je suis preneuse à 100% !
Dernière question: dans le guide, il y ai écrit qu'en moyenne pour un budget moyen il faut compter de 150 à 200$ par personne par jour (hors frais de transports et activités).. est ce vrai ?? cela m'inquiète un peu, et du coup j'ai peur que l'on se retrouve très vite sur la paille...
Merci à tous pour vos réponses ! 🙂
Je me présente je m'appelle Alison, Maraîchère, 21 ans et désireuse au plus haut point de faire ma vie sur les routes du monde.
Voilà ma demande: Je pars au mois d'Octobre (je n'ai pas choisis cette période de l'année par hasard) voir mon frère qui vit à Montréal et ce pour tout le mois. J'avais donc prévu de passer 2 semaines chez lui (qui compte me faire visiter tout Montréal et très certainement ses alentours) et faire 2 semaines de circuit avec une voiture de location. Récemment, j'ai acheter le livre 'guide évasion hachette' pour la région Québec et je commence donc à construire mon circuit petit à petit selon le bouquin...
Seulement voilà, je suis relativement exigeante et au final cela me fruste un peu de me dire que tout les 'bons plans' répertoriés dans les guides de voyage ne sont au final que très communs. Je m'attends donc à voir des touristes à chaque endroits visités car souvent, les guides citent les endroits les plus connus. J'aimerais donc avoir vos avis, vos partages, conseils et/ou idées sur des endroits (restos, parc, montagne, ville, village typique de là bas etc... tout ce qui pourrait vraiment sortir de l'ordinaire et de ces satanés guides de voyage !) qui ne seraient à pas manquer mais pourtant moins connus des touristes.
Je ne suis pas du tout une citadine (même si les villes du québec ont l'air très sympa et chaleureuse) mais très branchée nature. J'adore marcher, j'adore camper, passer mes soirs devant un magnifique coucher de soleil sur les hauteurs. Je me sens très vite en pleine osmose avec mère nature... c'est en pleine nature que je me sens le mieux ! J'ai aussi ce côté zen et bouddhiste, j'adore le dépaysement total aussi, et tout ce qui touche à l’originalité et l'hors norme/insolite m'attire beaucoup. Pour les restos, tout ce qui est 'nouveau' pour moi attise beaucoup ma curiosité !
Je précise au cas où que j'ai un budget assez moyen. Je compte partir avec mon conjoint pour à peu près 2500€ sans compter la location de la voiture -400€-, l'essence et l'hebergement. Un hébergement perdu en pleine montagne nous suffit amplement. Nous adorons le côté rustique et typique du pays et notamment la culture que je respecte beaucoup et qui m'attique beaucoup.
Si mes critères correspondent à certaines de vos idées ou pas du tout, je suis preneuse à 100% !
Dernière question: dans le guide, il y ai écrit qu'en moyenne pour un budget moyen il faut compter de 150 à 200$ par personne par jour (hors frais de transports et activités).. est ce vrai ?? cela m'inquiète un peu, et du coup j'ai peur que l'on se retrouve très vite sur la paille...
Merci à tous pour vos réponses ! 🙂
Great Jura Crossing on foot
The Great Jura Crossing on foot is a long-distance hiking trail (GR) that winds through the Jura Mountains, from Mandeure, near Montbéliard (in the north), to Culoz in the Ain region (in the south). The GTJ fully crosses the Haut-Jura Regional Nature Park and offers a detour into neighboring Switzerland. Inaugurated in 2004, the GTJ on foot follows the GR GTJ long-distance trails and sometimes the GR 5 and GR 9.
The full GTJ hike takes 15 to 20 days. Since my vacation time isn’t unlimited, I opted for a 10-day trek from Pont-de-Roide to Bellegarde-sur-Valserine, covering nearly 320 kilometers (so about 60 kilometers short) with 10,000 meters of elevation gain—and just as much descent. The route is classic, except for the must-do variant via the Colomby de Gex (Balcon du Léman).
Accommodations include mountain huts, step lodges, and guest rooms with tables loaded with Morbier cheese gratin, Morteau sausages, rösti, and michons... Oh, and I almost forgot: I’m hiking solo...
http://lerandonneurfou.blogspot.fr/2014/05/la-grande-traversee-du-jura-gtj.html
The full GTJ hike takes 15 to 20 days. Since my vacation time isn’t unlimited, I opted for a 10-day trek from Pont-de-Roide to Bellegarde-sur-Valserine, covering nearly 320 kilometers (so about 60 kilometers short) with 10,000 meters of elevation gain—and just as much descent. The route is classic, except for the must-do variant via the Colomby de Gex (Balcon du Léman).
Accommodations include mountain huts, step lodges, and guest rooms with tables loaded with Morbier cheese gratin, Morteau sausages, rösti, and michons... Oh, and I almost forgot: I’m hiking solo...
http://lerandonneurfou.blogspot.fr/2014/05/la-grande-traversee-du-jura-gtj.html
Randonnée (seule) à Yosemite en avril... et sans voiture English translation pending
Bonjour,
je m'interroge sur les possibilité de randonnée seule fin avril dans le parc yosemete. En effet, je dois aller pour le boulot à san francisco et je me demande si je ne peux pas prolonger u peu mon séjour. Aimant la montagne et la rando, j'ai pensé au parc yosemete. Cependant, il n'est pas simple de comprendre si on peut s'y rendre (et y randonner plusieurs jours) quand on a pas de voiture... Est ce qu'il est sinon possible de faire pluesieurs jours itinerants avec une tente ? Les sentiers sont ils fréquentés fin avril (j'aimerais bien un peu quand même vu que je risque de m'y retrouver seule) Je suis habituée des voyages, mais à y regarder de plus près...il semble plus facile d'aller partout sac au dos en amerique sud ou en asie qu'aux usa...
je m'interroge sur les possibilité de randonnée seule fin avril dans le parc yosemete. En effet, je dois aller pour le boulot à san francisco et je me demande si je ne peux pas prolonger u peu mon séjour. Aimant la montagne et la rando, j'ai pensé au parc yosemete. Cependant, il n'est pas simple de comprendre si on peut s'y rendre (et y randonner plusieurs jours) quand on a pas de voiture... Est ce qu'il est sinon possible de faire pluesieurs jours itinerants avec une tente ? Les sentiers sont ils fréquentés fin avril (j'aimerais bien un peu quand même vu que je risque de m'y retrouver seule) Je suis habituée des voyages, mais à y regarder de plus près...il semble plus facile d'aller partout sac au dos en amerique sud ou en asie qu'aux usa...
Destination pour deux semaines de cyclo-tourisme en France English translation pending
Bonjour à tous, après avoir fait deux semaines de randonnée pédestre dans les Hautes Alpes (Parc des Écrins) en juillet 2013, nous sommes tombés sous le charme de la France. Nous sommes de grands amateurs de vélo et de randonnée pédestre au Québec et les Alpes qui non rien à avoir avec nos montagnes nous ont émerveillés.
Nous avons donc décidé d'y retourner en juillet 2014 mais cette fois-ci en cyclo-tourisme. Connaissant très peux ce magnifique pays, je demande votre opinion sur le choix de notre destination. Évidement les Alpes en vélo....je ni pense pas, beaucoup trop de dénivelé pour moi et mon conjoint. J'ai suivi plusieurs discussion sur ce forum et je n'arrive pas a me décider. Ce que nous apprécions particulièrement, les paysages, les route qui longent un cour d'eau, les villages authentiques et les belles rencontres. Le vin et les fromages aussi😊.......La Normandie, La Bretagne, La Bourgogne ou l'Alsace ou......
Nous prévoyons faire entre 60 et 100 kms pas jour dépendamment du dénivelé sur une dizaine de jour. On se garde 4 jours (aller et retour) pour les déplacements de l'aéroport à notre point de départ. Quel sont vos suggestions. Merci à tous!!!
Nous avons donc décidé d'y retourner en juillet 2014 mais cette fois-ci en cyclo-tourisme. Connaissant très peux ce magnifique pays, je demande votre opinion sur le choix de notre destination. Évidement les Alpes en vélo....je ni pense pas, beaucoup trop de dénivelé pour moi et mon conjoint. J'ai suivi plusieurs discussion sur ce forum et je n'arrive pas a me décider. Ce que nous apprécions particulièrement, les paysages, les route qui longent un cour d'eau, les villages authentiques et les belles rencontres. Le vin et les fromages aussi😊.......La Normandie, La Bretagne, La Bourgogne ou l'Alsace ou......
Nous prévoyons faire entre 60 et 100 kms pas jour dépendamment du dénivelé sur une dizaine de jour. On se garde 4 jours (aller et retour) pour les déplacements de l'aéroport à notre point de départ. Quel sont vos suggestions. Merci à tous!!!
Météo en août en Ethiopie English translation pending
Est ce vraiment très pluvieux au mois d'août ? et quelle que soit la région ? J'aurais aimé aller au nord parc Siemen et désert Dalakil .
Merci
Tigres de Ranthambore (Rajasthan) English translation pending
il y a quelques années, je m'étais rendu avec ma famille dans le parc de Ranthambore. Nous en étions revenus enchantés.
Cette semaine, j'ai vu un reportage, assez triste, sur Arte "Testament d'un tigre" dont le sujet est l'itinéraire d'un tigre de Ranthambore. Je viens également de lire cet article qui parle de 50 tigres présents dans la réserve fin 2012.
Certains d'entre vous se sont ils rendus dans le parc en 2013 ou fin 2012 ? Quelle est la situation ? J'aimerais m'y rendre en 2014.
Par ailleurs, certains connaissent ils le Palpur Kuno Wildlife Sanctuary ?
Merci
Giles
Cette semaine, j'ai vu un reportage, assez triste, sur Arte "Testament d'un tigre" dont le sujet est l'itinéraire d'un tigre de Ranthambore. Je viens également de lire cet article qui parle de 50 tigres présents dans la réserve fin 2012.
Certains d'entre vous se sont ils rendus dans le parc en 2013 ou fin 2012 ? Quelle est la situation ? J'aimerais m'y rendre en 2014.
Par ailleurs, certains connaissent ils le Palpur Kuno Wildlife Sanctuary ?
Merci
Giles
Points de vue, panoramas gratuits de Tokyo, Kyoto, Osaka et Yokohama? English translation pending
Bonjour,
Quels sont les meilleurs points de vue gratuits pour voir Tokyo d’en haut ? J'ai entendu parler de la mairie de Tokyo, existe-t-il d'autres immeubles qui permettent d'avoir un panorama sur la ville ?
En existe-t-il dans la région de Tokyo ? Yokohama ?
Et dans le Kansai ? Osaka, Kyoto ?
Road trip dans l'Ouest canadien et Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Je songe à partir 18 jours dans l'ouest canadien cet été et j'aimerais aller voir le parc national Yellowstone. Je pensais prendre l'avion jusqu'à Vancouver et ensuite louer une voiture. Mon itinéraire serait le suivant:
Vancouver Victoria Seattle Yellowstone national park National national park Calgary Banff Lake Louise Okanagan Valley Kamloops et retour sur Vancouver
Je ne sais pas si c'est trop ambitieux.... Est-ce que certaines d'entre vous on déjà tenté l'expérience?
Merci,
Marie-Eve
Je songe à partir 18 jours dans l'ouest canadien cet été et j'aimerais aller voir le parc national Yellowstone. Je pensais prendre l'avion jusqu'à Vancouver et ensuite louer une voiture. Mon itinéraire serait le suivant:
Vancouver Victoria Seattle Yellowstone national park National national park Calgary Banff Lake Louise Okanagan Valley Kamloops et retour sur Vancouver
Je ne sais pas si c'est trop ambitieux.... Est-ce que certaines d'entre vous on déjà tenté l'expérience?
Merci,
Marie-Eve
Sécurité dans la région du Toubkal et lac Ifni? English translation pending
bonjour tout le monde
j'ai un souci en ce qui concerne la sécurité au parc national TOUBKAL ... je serai participante à un rando et on va passer la nuit au lac ifni nous sommes une petite equipe majorité filles , , est ce que cette idée de passer la nuit au bord du lac est dangreuse
merci en avance
Les effets de la "crise" dans le tourisme espagnol English translation pending
Hola 😉
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'Espagne offre un réseau d'établissements hôteliers haut de gamme : les Paradores. Ce réseau est la propriété de l'état espagnol, et géré par lui.
Ces hôtels, tous classés **** sont généralement installés dans des sites historiques et architecturaux remarquables. Les prestations qui y sont offertes sont de haut de gamme, qu'il s'agisse de l'hébergement ou de la table. La clientèle de ces paradores est essentiellement constituée par une clientèle "aisée" qui ne rebute pas à payer entre 150 et 350 Euros la nuitée suivant le lieu. Alors que le tourisme populaire (celà n'a rien de péjoratif) n'a pas été affecté par les effets de la crise financière, celui des paradores, situé entre le luxe et le "moyen de gamme" a vu fondre ses résultats, même si ceux ci sont trés variables en fonction de la situation. Pour illustrer mes propos, je dirais que la clientèle des paradores est celle des "cadres et cadres supérieurs" (image).
C'est ainsi que la fermeture définitive de plusieurs paradores a été décidée : El Ferrol et Verin (Gallice), Albacete et Manzanares (Castilla la Mancha), Ayamonte (Andalousie), Puerto Lumbreras (Murcia) et Teruel (Aragon). D'autre part 27 autres établissements sont "provisoirement" fermés, avec ré-ouverture au début de la prochaine saison estivale.
Outre le fait que plusieurs centaines de professionnels trés qualifiés vont perdre leurs emplois, cette mesure de fermeture d'établissements symboles d'un certain tourisme en Espagne est le signe d'un malaise certain dans toute une classe sociale largement affectée par les effets des événements socios-politicos-financiers que nous connaissons.
Par contre le tourisme "bas de gamme" qui voit arriver des charters "all inclusive" pour passer des séjours uniquement centrés sur la plage et le bar de l'hôtel, ce tourisme là donc se porte trés bien 😕
Hasta luego 😎
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'Espagne offre un réseau d'établissements hôteliers haut de gamme : les Paradores. Ce réseau est la propriété de l'état espagnol, et géré par lui.
Ces hôtels, tous classés **** sont généralement installés dans des sites historiques et architecturaux remarquables. Les prestations qui y sont offertes sont de haut de gamme, qu'il s'agisse de l'hébergement ou de la table. La clientèle de ces paradores est essentiellement constituée par une clientèle "aisée" qui ne rebute pas à payer entre 150 et 350 Euros la nuitée suivant le lieu. Alors que le tourisme populaire (celà n'a rien de péjoratif) n'a pas été affecté par les effets de la crise financière, celui des paradores, situé entre le luxe et le "moyen de gamme" a vu fondre ses résultats, même si ceux ci sont trés variables en fonction de la situation. Pour illustrer mes propos, je dirais que la clientèle des paradores est celle des "cadres et cadres supérieurs" (image).
C'est ainsi que la fermeture définitive de plusieurs paradores a été décidée : El Ferrol et Verin (Gallice), Albacete et Manzanares (Castilla la Mancha), Ayamonte (Andalousie), Puerto Lumbreras (Murcia) et Teruel (Aragon). D'autre part 27 autres établissements sont "provisoirement" fermés, avec ré-ouverture au début de la prochaine saison estivale.
Outre le fait que plusieurs centaines de professionnels trés qualifiés vont perdre leurs emplois, cette mesure de fermeture d'établissements symboles d'un certain tourisme en Espagne est le signe d'un malaise certain dans toute une classe sociale largement affectée par les effets des événements socios-politicos-financiers que nous connaissons.
Par contre le tourisme "bas de gamme" qui voit arriver des charters "all inclusive" pour passer des séjours uniquement centrés sur la plage et le bar de l'hôtel, ce tourisme là donc se porte trés bien 😕
Hasta luego 😎
Retour d'expérience à Yosemite mi-septembre 2012 English translation pending
On revient de 2 mois et demi aux USA et on voulait vous faire part de notre "expérience" dans le parc de Yosemite, mi-septembre.
On avait pris la décision de maintenir notre voyage dans le parc, malgré le virus qui circule et les 3 morts de cet été, nous disant que le parc avait pris toutes les mesures sanitaires nécessaires, afin d'assurer la sécurité de tous les visiteurs. Pour info, nous avions fait du camping tout le long de notre road trip, et nous avions réservé au camping North Pine depuis 6 mois déjà, pour 3 nuits. Le parc de Yosemite était le dernier parc de notre voyage, avant les villes de San Francisco et Los Angeles, donc de grosses attentes niveau paysages, et THE rando au programme avec le 4 Mile Trail, suivi du Panorama trail, et John Muir trail sur la même journée. Le premier jour, nous voulions nous rassurer quand à la question du virus qui circule dans le parc, et nous décidons donc d'aller au visitor center de Yosemite village. Nous "tombons" sur un jeune ranger "volontaire", qui nous prends de haut à la question : "Nous voulons avoir des infos sur le camping et sur le virus "Hantavirus". Pour rappel, nous voulons juste être rassuré quand au fait de camper au camping, situé juste en face des tentes cabins du Curry Village. "Il n'y pas de virus dans les campings" nous dit il, "de plus il ne devrait pas y avoir de souris dans votre tente" (ce garçon semble ignorer que 3 personnes sont mortes dans ce parc suite à leur visite en Juin de la même année) !!!
Bref, nous sortons du visitor center, avec l'idée, que ici, ce virus, tout le monde s'en fout et fait comme si de rien n'était !!!!! L'impression est que, à notre avis, la moitié des gens qui fréquentent le parc ne sont peut être même pas au courant qu'il y a un virus mortel... Alors que nos questions sont légitimes et nous voulons être rassurés : Comment fait on pour "repérer" l'urine de souris dans la poussière (omniprésente dans le camping) responsable de la contamination ?? Comment savoir si la poussière que l'on est contraint de respirer dans le camping est contaminée ou pas ?? Le camping est il sans risques ?? Les toilettes sont ils propices aux souris ?? Nous rencontrons plus loin, 2 femmes rangers volontaires, plus âgées, et un peu plus rassurantes, et surtout au courant de ce qui se passe. Elles nous rassurent sur le fait, que si nous faisons attention à ne pas respirer de la poussière tout ira bien !!! Mouai...
Arrivée au camping, les sanitaires sont POURRIS, et le mot est faible, les éviers sont vraiment crades, les toilettes très sales, et il n'est que 16h...
2eme, jour nous partons sur le 4 Mile trail, pour rejoindre Glacier Point, résultat, à l'arrivée, du monde, beaucoup de monde, trop de voitures, trop de bus, les toilettes presque tous "out of order", bref on ne s'arrête pas, 3 photos et on repars, on mangera plus bas sur le Panorama Trail...
3eme jour, nous ferons seulement une petite rando avant de quitter le parc le lendemain matin tôt.
Bref, avec de grosses attentes, des paysages certes superbes (ceux vus dans les rocheuses Canadiennes étaient beaucoup beaux), nous quittons le parc extrêmement déçus, et celui restera comme le pire de tous les parcs Américains en termes de propreté, accueil, qualité des équipements, informations, prix, ... On ne parle même des fameuses tentes cabines du Curry Village qui sont vraiment "la verrue" de ce parc (absolument ignobles, on est même pas étonnés qu'il y ai des virus, ... malgré cela les gens continuent de le fréquenter !)
La prochaine fois que nous y retournerons, nous resterons dans les environs de Tuolomne Meadows, où nous n'avons fait que passer, et qui nous semblaient plus accueillants.
Voilà, ça, c'est fait.
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Philippe
On avait pris la décision de maintenir notre voyage dans le parc, malgré le virus qui circule et les 3 morts de cet été, nous disant que le parc avait pris toutes les mesures sanitaires nécessaires, afin d'assurer la sécurité de tous les visiteurs. Pour info, nous avions fait du camping tout le long de notre road trip, et nous avions réservé au camping North Pine depuis 6 mois déjà, pour 3 nuits. Le parc de Yosemite était le dernier parc de notre voyage, avant les villes de San Francisco et Los Angeles, donc de grosses attentes niveau paysages, et THE rando au programme avec le 4 Mile Trail, suivi du Panorama trail, et John Muir trail sur la même journée. Le premier jour, nous voulions nous rassurer quand à la question du virus qui circule dans le parc, et nous décidons donc d'aller au visitor center de Yosemite village. Nous "tombons" sur un jeune ranger "volontaire", qui nous prends de haut à la question : "Nous voulons avoir des infos sur le camping et sur le virus "Hantavirus". Pour rappel, nous voulons juste être rassuré quand au fait de camper au camping, situé juste en face des tentes cabins du Curry Village. "Il n'y pas de virus dans les campings" nous dit il, "de plus il ne devrait pas y avoir de souris dans votre tente" (ce garçon semble ignorer que 3 personnes sont mortes dans ce parc suite à leur visite en Juin de la même année) !!!
Bref, nous sortons du visitor center, avec l'idée, que ici, ce virus, tout le monde s'en fout et fait comme si de rien n'était !!!!! L'impression est que, à notre avis, la moitié des gens qui fréquentent le parc ne sont peut être même pas au courant qu'il y a un virus mortel... Alors que nos questions sont légitimes et nous voulons être rassurés : Comment fait on pour "repérer" l'urine de souris dans la poussière (omniprésente dans le camping) responsable de la contamination ?? Comment savoir si la poussière que l'on est contraint de respirer dans le camping est contaminée ou pas ?? Le camping est il sans risques ?? Les toilettes sont ils propices aux souris ?? Nous rencontrons plus loin, 2 femmes rangers volontaires, plus âgées, et un peu plus rassurantes, et surtout au courant de ce qui se passe. Elles nous rassurent sur le fait, que si nous faisons attention à ne pas respirer de la poussière tout ira bien !!! Mouai...
Arrivée au camping, les sanitaires sont POURRIS, et le mot est faible, les éviers sont vraiment crades, les toilettes très sales, et il n'est que 16h...
2eme, jour nous partons sur le 4 Mile trail, pour rejoindre Glacier Point, résultat, à l'arrivée, du monde, beaucoup de monde, trop de voitures, trop de bus, les toilettes presque tous "out of order", bref on ne s'arrête pas, 3 photos et on repars, on mangera plus bas sur le Panorama Trail...
3eme jour, nous ferons seulement une petite rando avant de quitter le parc le lendemain matin tôt.
Bref, avec de grosses attentes, des paysages certes superbes (ceux vus dans les rocheuses Canadiennes étaient beaucoup beaux), nous quittons le parc extrêmement déçus, et celui restera comme le pire de tous les parcs Américains en termes de propreté, accueil, qualité des équipements, informations, prix, ... On ne parle même des fameuses tentes cabines du Curry Village qui sont vraiment "la verrue" de ce parc (absolument ignobles, on est même pas étonnés qu'il y ai des virus, ... malgré cela les gens continuent de le fréquenter !)
La prochaine fois que nous y retournerons, nous resterons dans les environs de Tuolomne Meadows, où nous n'avons fait que passer, et qui nous semblaient plus accueillants.
Voilà, ça, c'est fait.
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Philippe
A voir aux alentours de Nakhon Phanom? English translation pending
Bonjour
Connaissez vous des endroits interessants a voir dans les alentours de nakhon phanom ? Il y a quelques cascades j ai lu et le Phu Langka National Park. Quelqu un a t il deja visite ce parc ?
Merci
Connaissez vous des endroits interessants a voir dans les alentours de nakhon phanom ? Il y a quelques cascades j ai lu et le Phu Langka National Park. Quelqu un a t il deja visite ce parc ?
Merci
Sumatra en deux semaines en scooter English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !!!!
Voilà je pars avec un ami à Sumatra du 20 sept au 6 oct.
Notre programme est d’atterrir à MEDAN et de là louer un scooter ou un taxi pour remonter sur BANDA ACEH pour faire le parc et tt ce qu'il faut faire là haut ensuite redescendre jusqu'à padang en scooter pour profiter du paysage et aussi et surtout pouvoir s'arrêter quand on veut quand il y a des choses intéressantes à voir ...
est ce faisable? peut on envisager de descendre plus? sachant qu'on a pas envie de courir ...
merci a toutes et à tous
Voilà je pars avec un ami à Sumatra du 20 sept au 6 oct.
Notre programme est d’atterrir à MEDAN et de là louer un scooter ou un taxi pour remonter sur BANDA ACEH pour faire le parc et tt ce qu'il faut faire là haut ensuite redescendre jusqu'à padang en scooter pour profiter du paysage et aussi et surtout pouvoir s'arrêter quand on veut quand il y a des choses intéressantes à voir ...
est ce faisable? peut on envisager de descendre plus? sachant qu'on a pas envie de courir ...
merci a toutes et à tous
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Bus Béjaïa - Tassili - Tamanresseta en passant par Ghardaïa? (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur les bus faisant les liaisons entre les différentes villes citées plus haut : compagnies, tarifs, durée du trajet; ainsi que l'hébergement le moins cher proposé dans ces villes. Je pars de Béjaia et je souhaiterais faire ce voyage cette fin d'avril et début mai. Merci d'avance pour les infos que vous m'aurais données!!
nc
Je cherche des infos sur les bus faisant les liaisons entre les différentes villes citées plus haut : compagnies, tarifs, durée du trajet; ainsi que l'hébergement le moins cher proposé dans ces villes. Je pars de Béjaia et je souhaiterais faire ce voyage cette fin d'avril et début mai. Merci d'avance pour les infos que vous m'aurais données!!
nc