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Visa pour le Népal English translation pending
by Zorgl · 2016-06-19 · 22 replies
bonjour à tous nous partons pour une petite quinzaine de jours sur Katmandou et ses alentours...visites déambulations nous souhaiterions savoir si il est compliqué (temps attente etc...) d'obtenir un visa directement sur place et le prix . merci
Coquillages et coraux à l'aéroport de Nouméa, Sydney et Tokyo? English translation pending
by Lealapebie · 2016-06-19 · 1 reply
Bonjour,

Je me trouve actuellement en nouvelle Calédonie! J'ai plusieurs coquillage qui font mon tuperware!

Je pars de nouvelle calédonie pour rentrer en france cependant, je fais 3 jours en australie et 1 semaine au japon, durant mon voyage retour!

J'aimerai savoir si il est possible de passer des coquillages et coraux à l'aeroport de nouméa, sydney et tokyo?

Merci Léa
Choix du sac de couchage pour ascension de l'Aconcagua (Argentine) English translation pending
by Sahteen · 2016-06-18 · 5 replies
Bonjour,

j'envisage de tenter l'ascension de l'Aconcagua d'ici 1 ou 2 ans. Ca n'est donc pas pour tout de suite mais dans la mesure où je dois investir dès à présent dans un nouveau sac de couchage (pour effectuer le tour de l'Ausangate et l'ascension du Chachani (6070m) au Pérou cet été), je souhaiterai en choisir un qui soit adapté à ce projet. J'hésite entre le Shoking Blue et le Neo Odin de Vallandre. Ma préférence irait au Shoking Blue, moins cher, plus léger et peut être plus adapté à d'autres treks de moindre altitude... Qu'en pensez vous? Certains d'entre vous ont ils déjà monté l'Aconcagua avec ce sac de couchage? Est il suffisant? Connaissez vous le Neo Odin? Si oui, n'est il pas trop chaud pour les camp de moins de 5000m? Merci par avance pour vos réponses.
TGV Marne-la-Vallée à l'aéroport de Charles-de-Gaulle English translation pending
by Chjp · 2016-06-16 · 3 replies
Bonjour, Je prépare un futur voyage et j'aimerai savoir si des personnes ont déjà pris le TGV de Marne la Vallée à l'aéroport de Charles de Gaulle. Si oui, à quel prix? Impossible de réserver sur le net pour ce trajet. Merci d'avance.
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Vélo de marque Histoire Bike English translation pending
by Siddhh1974 · 2016-06-15 · 18 replies
Bonjour

J envisage l achat d un velo de la marque histoire (
http://www.histoire.bike/histoire-bike-la-grande-voyageuse-classique.html) en taille s ...

Je cherche des retours d expérience sur cette marque ...

Par ailleurs j avais envisagé l achat d un tx 400 en taille 47 mais faisant 1m63 je crains d après leur géométrie qu il soit un peu trop grand pour moi ... Pensez vous que cela soit malgré tout possible ?

D avance merci...
10 - 15 jours dans et autour de la Belgique English translation pending
by Damaker03 · 2016-06-14 · 8 replies
Bonjour à tous!

j'envisage d'entreprendre avec ma copine un tour de la belgique, en passant légèrement dans les pays-bas et au luxembourg, un peu comme ceci

J'ai plusieurs questions: -Je dois avouer que j'ai choisi les villes dans lesquelles nous dormirons un peu au hasard, alors si quelqu'un a des recommandations d'autres villes je suis preneur ! -En utilisant le site routevoyou ainsi que d'autres sites pour planifier l'itinéraire, je rencontre un problème dans la partie sud du pays, il n'y a vraiment pas de routes de type GR ou LF à cet endroit ? -Nous aimerions utiliser des routes assez calme, et de préférence éviter au maximum les centres-villes, est-ce possible en ayant un itinéraire plus ou moins semblable à celui que j'ai mis en pièce jointe? Si oui, connaissez-vous des routes pour cela ? Je sais qu'il y a la route LF1 qui passe par ostende, mais ensuite?

Merci beaucoup!
"A War" (Krigen), film danois de Tobias Lindholm English translation pending
by Intrankil · 2016-06-13 · 0 replies
A qui demander l’asile un dimanche soir quand il s’agit de fuir le petit écran et les crises d’hooliganite aigue ? Au grand écran pardi (sans toutefois jeter complétement la pierre au petit frère qui diffuse des séries danoises kiffantes)

Claus Pedersen (joué par Pilou Asbaek, un des acteurs de Borgen, à croire qu’il n’y a que dix acteurs au Danemark), un militaire gradé, emmène en territoire (présupposé) afghan un commando de gaillards bâtis comme des armoires. Ils côtoient le néant, se cognent l’insoutenable… et tournent de l’œil face à la mort.

La famille de Pedersen, elle, est restée au Danemark. Elle se délite lentement en l’absence du père, un des trois stroumpfs en fait voir de toutes les couleurs à sa mum.

A la mi-temps du film, l’officier rentre à Copenhague. Pas pour une perm’ amplement méritée, mais pour comparaitre devant une cour martiale, après avoir mené une opération durant laquelle des civils ont trouvé la mort.

Aussi blindé soit-il, voilà le héros, père de famille et soldat, rongé par les souvenirs et le doute, confronté à une détonante introspection morale, qui constitue la deuxième partie du film.

A war est un film sur la guerre et ses ravages, puissant, qui cogite et fait cogiter, sans asséner de vérités.

A lire, dans la lignée… de mire : Sans blessures apparentes (Jean-Paul Mari) « Le silence, c’est ce qui enferme le traumatisé » (Jean-Paul Mari)

Et au rayon photos :
http://www.jamesnachtwey.com/
Retraite de yoga en Italie English translation pending
by Jiao · 2016-06-13 · 2 replies
Bonjour,

Est-que quelqu'un aurait des commentaires à propos de l'école de Yoga "yogamea" située à Cesenatico ? Et quant à la ville, est-ce un endroit bien desservi par les transports publics pour visiter la région ?

Merci à l'avance !
Itinéraire de 15 jours en Crète English translation pending
by Aena · 2016-06-09 · 2 replies
Bonjour à tous et à toutes, Nous partons en Crète début juillet pour une durée de 15 jours mais nous ne sommes pas totalement sûrs de notre itinéraire et aimerions bien avoir votre avis, vos coups de coeurs, vos incontournables... D'ailleurs, nous avons une journée en rab dans notre itinéraire où nous n'avons rien de prévu, que pourrions nous y caser ?

Actuellement, nous avons prévu de faire (en voiture) : Jour 1 - Arrivée à Heraklion le soir Jour 2 - La Canée en passant par Vrysses et Georgiopoulis Jour 3 - Elafonissi Jour 4 - Paleochora Jour 5 - Gorges de Samaria (au départ de Paleochora) Jour 6 - Rethymnon Jour 7 - Plateau du Lassithi (un endroit particulier à nous recommander ?) Jour 8 - Agios Nikolaos Jour 9 - L'île de Spinalongo puis Mochlos Jour 10 - Kato Zakros Jour 11 - Gorges de la Mort Jour 12 - Ierapetra Jour 13 - ???? Jour 14 - Retour sur Heraklion, visite de Knossos Jour 15 - Vol retour

Merci d'avance de votre aide !
Bourgogne: où garer un camping-car 2 semaines vers Mâcon? English translation pending
by Claisse · 2016-06-09 · 2 replies
BONJOUR

j envisage de faire le tour de bourgogne vers la mi juin , , je cherche un endroit pour garer un camping car durant cette rando , ,

MACON ou CHALON mon point de depart seras different

vu les greves a la sncf 😛😄😄

merci et bon week end
Thaïlande: attention speed boat, danger English translation pending
by Obeoandpai · 2016-06-08 · 19 replies
Koh phi-phi aujourd'hui , collision : 2 touristes tués http://www.khaosodenglish.com/2016/06/08/chinese-killed-in-phi-phi-speedboats-crashes/

Koh Samet le 5 juin 28 touristes blessés Vingt-huit personnes ont été blessées dimanche matin après que la vedette sur laquelle ils étaient s'est écrasé contre un navire porte-conteneurs au large de Koh Samet http://www.khaosodenglish.com/2016/06/05/28-injured-koh-samet-speedboat-crash/

Koh samui 26 mai : 4 touristes tués A chaviré L'accident a précipité tous les passagers à la mer, piégeant une partie sous la coque du navire. http://bangkok.coconuts.co/2016/05/30/fourth-body-found-after-samui-speedboat-accident
Acropole (Athènes) avec des enfants en bas âge English translation pending
by Stef2Mars · 2016-06-08 · 14 replies
Bonjour,

De passage dans la capitale grecque (2 jours pleins) au terme d'un périple dans les Cyclades, je me pose la question de la visite ou pas de l'Acropole.

Bien qu'il s'agisse de l'un des incontournables d'Athènes, j'hésite grandement à inscrire ce site à mon programme. En effet, nous serons avec 2 enfants en bas âge (6 et 4 ans). Sans compter la chaleur qui risque d'être écrasante à cette période de l'année.

Merci de me faire part de vos suggestions ou de vos retours d'expérience similaire.

Stef
Népal: quel trek modéré et sans guide? English translation pending
by Maranto · 2016-06-07 · 30 replies
Bonjour à tous,

Une question assez générale pour l'instant car nous n'en sommes qu'au début des préparatifs. Je cherche sur le net mais au final ça devient de plus en plus confus! Il me faut l'avis que quelqu'un qui serait un peu "spécialiste" des treks au Nepal :-)

Voilà l'idée est de faire un trek avec une difficulté modérée (si ça grimpe trop j'ai mal aux genoux...) d'environ une semaine (ou moins) et sans guide. Si il y a des villages vraiment sympas pourquoi pas s'y reposer une journée... bref nous voulons être "libres"! Nous aimerions ne pas être dans des lieux trop touristiques, et aimons privilégier le contact avec la population en plus des paysages. Oui j'en demande beaucoup ;-)

Pour commencer le lieu: Côté Annapurna (balcon des annapurna?) , ou Everest (Tamang heritage trail?)? Les deux endroits sont mythiques alors dur de choisir lequel nous aimerions apercevoir... Quoique si vous avez deux petits treks à me proposer on pourrait voir les deux!

Je vous laisse me faire vos suggestions!

Merci d'avance
Mulhouse - Gerardmer: quelle route prendre? English translation pending
by Francoise20 · 2016-06-06 · 5 replies
Bonjour, Ne connaissant pas du tout Mulhouse, j'aurais souhaité savoir qu'elle est la meilleure route pour arriver jusqu'à Gérardmer (Vosges) ? Dois je prendre par Colmar ce qui rallonge ou par la Bresse ?

Je vous remercie d'avance. Bonne soirée.
Prix des carnets de boisson chez Costa? English translation pending
by Lethsgo · 2016-06-02 · 32 replies
Bonjour

alors j'ai certes fait des recherches sur le forum et beaucoup lu mais j'ai vraiment du mal à en tirer des infos claires 🤪 y'a plus que des forfaits journaliers ? y'a encore des carnets ? y'a plus de forfait café ... avant juin, après juin, heu ... bon ...

quelqu'un pourrait résumer les types de carnets encore dispos de nos jours sur costa pour les boissons, avec si possible les tarifs correspondants ? car je ne trouve rien sur le site costa à leur sujet !?! Y'a t-il des différences selon les destinations ? dans notre cas ça serait pour les caraïbes.

Merci d'avance

Leth
L'Iran en 10 points English translation pending
by Saint · 2016-06-01 · 33 replies
Mai 2016. L'Iran en 10 points.

Préalable.

L'Iran est assez régulièrement associée à un Islam radical, ce qui entache généralement son image à l'étranger et tout particulièrement en France. Il est vrai que le pays vit sous la coupe d'un régime théocratique et que les libertés individuelles s'en trouvent souvent réduites. L'Islam impose ses règles, parfois emprisonne, voire condamne à mort. Ce fut le cas pour plus de 600 personnes en 2015. Cependant il serait totalement erroné de considérer ce pays comme dangereux et de confondre le régime avec la population. Les Iraniens sont dans leur grande majorité des gens courtois, cultivés et extraordinairement accueillants. Ils éprouvent du plaisir à converser et sont toujours disponibles pour vous aider en cas de besoin. Sortis des grandes villes, vous aurez néanmoins des difficultés à trouver quelqu'un qui comprenne l'anglais et vous vous heurterez parfois à des murs d'incompréhension malgré toute la bonne volonté manifestée. L'Iran regorge de petites merveilles architecturales. La place centrale d'Esfahan, par exemple, vous laissera un souvenir inoubliable et les bazars vous feront oublier tous ceux que vous avez connus jusqu' alors.

La période la plus propice à mon sens pour visiter ce pays se situe de mi mars à mi- avril ou mi-septembre mi-octobre.Températures clémentes et moins de tourisme.

1- les formalités d'entrée dans le pays. L'aéroport.

Il est possible d'obtenir un visa d'entrée à l'ambassade d'Iran à Paris en suivant des procédures un peu lourdes pour la somme de 50 euros. Cependant, on peut désormais obtenir ce visa à l'aéroport "Imam Khomeini" lors de l'arrivée à Teheran. Ce visa était délivré pour 14 jours pour la somme de 75 euros. Depuis peu, ( 04/2016) ce même visa est délivré, toujours sous les mêmes conditions et pour le même prix, pour une durée d'un mois. Il vous faut soit une lettre d'invitation, soit une réservation d'hôtel. N'ayant ni l'un, ni l'autre, j'ai personnellement fourni le numéro de téléphone de l'ami qui m'hébergeait et, après vérification des autorités, j'ai obtenu le visa sans problème. Théoriquement il faut également une attestation d'assurance justifiant votre prise en charge en cas de nécessité. ( facile à obtenir auprès de Master CARD ou Visa CARD) Mais elle ne m'a pas été demandée. Pas plus qu'une photo d'ailleurs.. Mais tout ceci peut évoluer bien sûr. Tout se déroule avec gentillesse mais pas vraiment avec efficacité. Il aura fallu une demi-heure pour obtenir les visas alors que nous n'étions que deux à le solliciter .!! Que se passera-t-il quand il y aura plusieurs dizaines de personnes souhaitant obtenir ce service à l'arrivée..?

L'aéroport Immam Khomeni se situe à 30 kms du centre ville de Teheran. Comme dans beaucoup d'aéroports internationaux, il y a deux niveaux à IKA. Le rez-de-chaussée pour les arrivées avec 2 terminaux juxtaposés, et l'étage pour les départs. C'est d'autant plus facile de s'y retrouver que l'aéroport est plutôt petit.

Possibilité de changer vos euros à un taux moins intéressant qu'en ville. Cependant il vous faudra de l'argent iranien en arrivant! Donc, montez à l'étage supérieur et échangez à la seule agence de change. Les taux offerts seront bien plus intéressants que ceux proposés par la banque, au niveau de l'arrivée. Possible de se restaurer mais les prix sont très largement majorés. Un Novotel et un Ibis accessibles facilement à pied depuis la sortie de l'aéroport. Pour ceux et celles qui n'ont pas le budget pour ce type d'hôtels , des sièges- banquettes relativement confortables devraient aider à passer les quelques heures d'attente de l'avion.

Consigne à bagages pour 2 dollars la pièce. Location de voiture avec ou sans chauffeur : Europcar. Une agence Iran Air et Turkish Airlines.

2- les transports.

-Bus urbains dans les grandes villes, difficiles à emprunter sans l'aide des Iraniens. Mais les gens sont toujours là pour vous aider avec beaucoup de gentillesse. A Esfahan, par exemple, dès mon arrivée à la gare routière de Kaveh, après une négociation houleuse avec un chauffeur de taxi, un chauffeur de bus m'a accueilli avec un grand " Welcome in my bus" et a refusé que je paye. De surcroît il a chargé deux passagers de me piloter jusqu'à la Place centrale Immam Khomeini. Aussi, quand j'affirme que les Iraniens sont extraordinairement accueillants et serviables ce n'est pas un mythe.!! C'est vraiment surprenant pour un Européen qui a généralement perdu cette mentalité.

-Les taxis sont nombreux et théoriquement pas chers. "Bien évidemment" les prix pratiqués pour les touristes sont toujours majorés. Il n'est pas rare qu'on vous demande le double de ce que payerait un Iranien pour une même course. La vigilance et la négociation sont donc de rigueur. Ce qui est, me concernant, autant une question de principe que d'argent car les prix sont plutôt doux comparés aux nôtres. C'est ainsi, par exemple, qu'on vous demandera 70000 tomans soient environ 20 euros pour vous rendre de l'aéroport Immam Khomeini au centre ville de Teheran qui se situe à 30 Kms. Le véritable prix est plus proche de 50000 mais ne sera pas négociable ici.



On parle d'un train ou Metro qui relierait le centre-ville à l'aéroport en 2017. À voir.

-Les bus inter- cités. C'est confortable et pas cher du tout. Mais vraiment pas cher.!! Le moyen idéal pour se déplacer dans le pays. A titre d'exemple, un aller Teheran - Esfahan vous coûtera un peu plus de 6 euros en bus VIP. Trajet de 6 heures. Sièges inclinables, petite collation offerte, air climatisé. Propre. Vraiment rien à dire si ce n'est que c'est excellent. Bien sûr, toutes les Compagnies de bus ne se valent pas. Renseignez vous. C'est ainsi que, pour se rendre de Teheran à Esfahan, il est préférable de se rendre à "Arjantin Square" et de choisir la Compagnie Safar qui est la plus prisée. Nombreux départs quotidiens.

l'avion. Ne pas ignorer cette possibilité car le pays est bien desservi et pour les longues distances cela peut s'avérer être une économie de temps très appréciable. De surcroît c'est une solution peu onéreuse si vous anticipez vos achats. A titre d'exemple, un vol Shiraz / Teheran vous coûterait moins de 50 euros en classe économique, voire moins. Le train. Il est possible de faire certains trajets en train. Je n'ai pas testé. De nouvelles lignes de chemin de fer semblent être en construction.

3- l'argent

Il faut ABSOLUMENT emporter du cash soit en euros soit en dollars. Les deux sont parfaitement acceptés. Vos si chères et si pratiques cartes de crédit ne vous seront d'aucune utilité en Iran car vous ne trouverez aucun distributeur d'argent qui les acceptent. Les seuls ATM que vous verrez sont, pour l'instant, exclusivement réservés aux détenteurs de cartes iraniennes. Attendons la fin du blocus qui arrangera peut-être les choses dans ce domaine. Il existe, comme partout, des bureaux de change et leurs taux sont toujours plus avantageux que ceux des banques. N'hésitez cependant pas à comparer. C'est ainsi qu'en mai 2016 vous obteniez 34000 rials pour un euro à la Banque, 38000 rials dans les bureaux de change et à peine plus au marché noir. Il faut simplement vérifier qu'il n'y a aucune commission appliquée sur l'opération, ce qui est presque systématiquement le cas. Les taux sont souvent similaires dans toutes les grandes villes. Il n'est donc pas nécessaire de changer beaucoup à Teheran, contrairement à certains autres pays. Attention aux horaires de fermeture des banques. Ne pas oublier qu'elles sont toutes fermées le vendredi et que la plupart d'entre elles ferment à 14 heures

L'utilisation des billets est un peu compliquée au début du séjour car les Iraniens comptent et annoncent les prix en "Toman" alors que les billets sont en "Rials" . C'est la première difficulté, ma fois vite surmontée car il suffit simplement d'enlever un zéro à la valeur faciale du billet pour avoir l'équivalent en Tomans.

L'autre difficulté, au moins les premiers jours est justement de jongler avec ces nombreux zéros. Un billet de 10000 rials ne vaut que 30 centimes d'euros ce qui est un peu déconcertant au début.. Les prix se chiffrent donc souvent en centaines de milliers de rials, des millions pour une chambre d'hôtel. Il est de surcroît très facile de se tromper dans les billets car certaines coupures se ressemblent pour une valeur cependant bien différente. Attention donc de ne pas payer 3 euros un Coca qui n'en vaut que le dixième. Mais rares sont les Iraniens qui en profiterons pour vous escroquer.

Au retour, il est normalement possible de changer votre surplus de rials en Euros au bureau de change au premier étage de l'aéroport. Néanmoins, l'orsque que j'ai voulu le faire, une jeune fille un peu revêche m'a simplement dit qu'elle n'avait pas d'euros. Ce qui était complètement faux. Donc ... Prévoyez si vous ne voulez pas rentrer avec de beaux billets iraniens dont l'utilité est hypothétique en France...

4- l'électricité.

Le courant est partout en 220 volts et les prises sont au même standard que nos prises françaises. Nul besoin d'adaptateur. Pas de coupures ni délestages intempestifs. Le seul problème que vous rencontrez sans doute c'est le manque crucial de prises dans les chambres, mais vous pouvez acheter un multiplicateur sur place s'il n'est pas fourni par l'hôtel.

5- la restauration.

On ne va pas en Iran pour sa gastronomie. Voilà c'est dit.!! Cependant certains plats typiques peuvent être assez bons même s'ils ne sont pas toujours d'un grand raffinement. C'est généralement à base de féculents. Vous essayerez sans aucun doute le Dizzi et d'autres à l'aspect parfois peu engageant. Le riz blanc est toujours de bonne qualité et bien cuit. Ce sera l'accompagnement principal de vos repas et notamment du Kebab qui reste le plat vedette en Iran. Le thé est bien sûr omniprésent mais vous pourrez trouver du Coca cola sans sucre et d'autres boissons du même type souvent essentiellement chimiques. L'eau en bouteille se trouve partout. Quant à la bière ou au vin, vous pourrez toujours en rêver, sauf si vous l'aimez sans alcool. Les prix sont généralement inférieurs à nos prix européens mis à part dans certaines villes touristiques comme Esfahan ou Shiraz où cela frise parfois l'excès dans certains restaurants très... voire trop touristiques. Si vous êtes amateur de café au petit déjeuner, emportez votre Nescafé avec vous car, même si ça évolue, tous les hôtels ne vous en proposeront pas au petit-déjeuner. Pensez également à emporter votre Opinel car les couteaux sont souvent absents des tables de restaurant. Par ailleurs, depuis peu, on trouve de nombreuses petites échoppes où vous pourrez déguster un petit café noir fort honorable accompagné d'une petite pâtisserie. Le nougat ( gas) est une grande spécialité en Iran.. Mais là encore la prudence est de mise. Les qualités sont très variables. Essayer avant de trouver le bon ... Le choix est important et on dit que le meilleur vient d'Esfahan alors qu'il semble produit à Kerman. Et si vous aimez la glace dite américaine, bien crémeuse, à la vanille (malheureusement parfois parfumée à l'eau de rose) au chocolat ou au safran, vous serez comblés, car on en trouve partout et elle est aussi bonne que peu chère. ( 10000 rials soit un tiers d'euro)

6- le téléphone et le wifi.

Il est tout à fait possible d'acheter une carte Sim pour votre téléphone. Il faudra votre passeport et environ une dizaine d'euros pour obtenir la dite carte. Il est préférable de la faire activer par le vendeur. Même comme ça, on a parfois des surprises. Il existe des nano SIM pour vos téléphones et IPad et il est possible d'acheter une recharge internet cellulaire par tranche de 2 Gigas. C'est évidemment très peu mais ça peut dépanner quand vous êtes dans un Hotel dépourvu d'Internet. Cependant la majorité des hôtels proposent le wifi gratuit avec un débit correct même si parfois vous aurez à subir des coupures non désirées mais finalement pas très fréquentes.

7- l'hôtellerie.

C'est le point noir de l'Iran... Il y a un déficit global d'hôtels et les prix sont plutôt élevés pour le service offert. Certains hôtels mériteraient de sérieuses rénovations et d'autres, parfois neufs, sont mal conçus. Généralement mal insonorisées, les chambres sont parfois aveugles et souvent exiguës. Il y a aussi parfois un déficit de propreté dans les salles de bains et souvent du matériel défectueux même quand il est neuf. Il sera difficile de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 50 euros à Teheran ou Esfahan. Et il faut compter de 10 à 15 euros dans un dortoir. A l'évidence, l'Iran n'est pas un pays pour routards, même si la négociation des prix reste un élément incontournable. De surcroît, pendant la haute saison touristique, cela peut devenir difficile de trouver une chambre correcte a un prix honnête.

8- les infrastructures et les sites touristiques.

Ll'Iran possède un bon réseau routier qui, cependant, s'est un peu dégradé ces dix dernières années. Les villes principales sont , pour la plupart, reliées par des autoroutes très correctes. Les temps de transport de villes en villes ne sont donc jamais trop longs . Il existe aussi un réseau de voies ferrées avec des compartiments voyageurs ouverts aux touristes. Je n'ai pas testé. Il y a également de bons hôpitaux et les médecins iraniens sont bien formés. Pas de stress en cas de pépin, vous serez pris en charge. Quant aux sites à visiter, il faut savoir qu'ils coûtent généralement 200000 Tomans. Soit un peu plus de 5 euros à chaque fois. A la fin de la journée ça représente un petit budget. Les iraniens ne payeront que 30000 Tomans soit l'équivalent d'un dollar au cours actuel.

9- la police.

Assez peu présente et donc finalement assez peu visible. Pas d'histoires de corruption à ma connaissance. Il y a cependant la police des mœurs qui est encore moins visible mais qui est essentiellement dirigée vers les Iraniens et plus particulièrement les femmes qui ne respectent pas une tenue vestimentaire conforme à l'Islam , notamment le port du foulard. Cependant, il semble y avoir un petit relâchement depuis quelques années.

10- les Iraniens.

De culture Perse et non pas arabe, bien éduqués, les Iraniens sont d'une rare gentillesse et ce n'est pas un vain mot. Ils seront souvent prêts à vous aider dès la moindre sollicitation de votre part. Nombreux sont ceux qui viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. C'est bien sûr agréable mais ça peut aussi être parfois l'enfer pavé de bonnes intentions quand ça se répète un peu trop souvent. Il faut savoir clore une discussion sinon cela peut durer plus longtemps que vous ne l'auriez supposé ou souhaité. Ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont également tendance à idéaliser la France et aime à éprouver leur connaissance de l'anglais. Bien sûr, comme partout ailleurs, certaines exceptions confirment cette règle.

Aujourd'hui les langues se délient un peu concernant le précédent régime et c'est très souvent pour le condamner. Beaucoup affirment que leur président actuel est plus ouvert et qu'il favorise ainsi bien mieux l'image de l'Iran à l'étranger. Ils seront toujours sensibles à l'opinion que vous avez de leur pays . Vous serez peut-être surpris, si vous êtes un homme, de voir des jeunes femmes vous aborder afin de converser. N'y voyez aucune arrière - pensée, vous commettriez une grave erreur de courtoisie. Par ailleurs, si vous vous faites des amis et que vous êtes invités chez eux , vous réaliserez que les Iraniens sont bien plus libérés qu'on ne l'imagine quand il sont dans leur sphère d'intimité. Ils adorent également pique- niquer. Le moindre carré de pelouse ombragé et ils étalent leurs nattes afin de s'y relaxer, de manger ou de jouer. Vous serez aussi indéniablement surpris de leur façon de conduire. La signalisation horizontale n'a pas grand intérêt pour eux. Ce qui compte, c'est l'espace offert à la conduite. C'est ainsi que plusieurs voitures rouleront de front là où il n'en faudrait en théorie qu'une ou deux. On serre parfois les fesses.!!! Ils adorent également rouler à gauche ( pourquoi...?), et souvent assez vite. Cependant, même si on constate une vraie inconscience chez certains automobilistes et de nombreux accrocs sur les voitures, les accidents sont paradoxalement plutôt rares.
Récupération de données sur disque dur externe endommagé à Bangkok ou Phnom Penh English translation pending
by Lilaflower · 2016-06-01 · 10 replies
Bonjour,

Mon disque dur externe a fait une très mauvaise chute, j'ai donc besoin de l'apporter à un laboratoire afin d'y récupérer mes données. Où puis je trouver un laboratoire sérieux à Bangkok ou à Phnom Penh? Est-ce qu'ils font ce genre de manipulation au Pantip Plaza (BKK) ?

Merci d'avance.
Randonnée sur le sentier du mur d'Hadrien (Écosse) English translation pending
by Anavalencia · 2016-05-31 · 3 replies
Je souhaite faire la randonnée sur le sentier du mur d Hadrien, mais j aimerais trouver un organisme qui s 'occupe de l'aspect matériel : réservation des B&B , transports des bagages.

Pour le moment je n ai trouvé qu un seul organisme qui propose le trajet complet en 14 jours, ce qui me paraît un peu long par rapport au nombre de kilomètres.
Itinéraire Thaïlande avec enfants de 13 et 14 ans English translation pending
by Lolomar · 2016-05-29 · 3 replies
Bonjour,

Je pars en famille cet été avec mon épouse et mes enfants de 13 et 14 ans (fille et garçon) J'ai voulu réserver un train de nuit entre Ayutthaya et Chiang Mai mais c'est malheureusement complet. Pour éviter un trajet trop long en bus je souhaiterai faire l’itinéraire suivant en ajoutant (sukhotai pour faire une alte) Que pensez vous de l’itinéraire suivant

Le 09/07: arrivée à Bangkok (3 nuits d’hôtel sont reversées)

Les 10 et 11/07: Visite Bangkok

Le 12/07: départ pour kanchanaburry le matin et farniente l'après midi

Le 13/07: parc Erawan

Le 14/07: train de la mort , pont de la riviere kwai

Le 15/07: Le matin départ pour Ayutthaya et l'aprés midi début de visite

Le 16/07: Le matin visite puis départ pour Sukhotai dans l'après midi (sans forcement avoir vu tous les temples)

Le 17/07: Visite sukhotai à vélo

Le 18/07: Départ pour Chiang mai et recherche guest house

Les 19 et 20/07: Trek dans la jungle

Le 21/07: visite du vieux Chiang Mai

Le 22/07 à 9h40 Vol pou l’aéroport de Phuket

La nuit du 31/07 train de nuit SuratThani Bangkok en m'y prenant à temps ce coup ci

Puis pour finir deux nuits en se faisant plaisir dans un bel hôtel (nuits reservées)
Quelle focale pour photographier les animaux en safari africain? English translation pending
by Spiderweb · 2016-05-28 · 26 replies
Cette expression ne concerne pas la photographie des oiseaux pour lesquels des focales extrêmes sont nécessaires (pour faire court on dira qu'il faut utiliser un 1000mm en format 24X36), genre 800mm ou 150-600 utilisés en format APS C. Par contre dans la plupart des parcs animaliers d'Afrique, les animaux (buffles, impalas, rhinocéros, éléphants, hippopotames, phacochères, crocodiles, etc) se voient à des distances souvent très proches. Pour ma part un récent voyage en Afrique du Sud m'a convaincu que l'idéal est un équivalent 24X36 de 450 à 600mm. Ce sont des optiques telles des 70-300 ou 500 secs! Par contre, pour ceux qui utilisent des zooms, la focale basse (70 pour un 70-300) ne doit pas être trop élevée. Le 70mm en format 24X36 est déjà presque trop long. J'ai été amené à photographier un Rhinocéros à 8mètres et à cette distance un 70mm équivalent 24X36 est déjà trop long… L'idéal est un 50-250 ou 50-300. Canon en dispose d'un, Nikon de l'autre. Evidemment ces deux optiques n'ont pas la qualité des premium, notamment aux longues focales… Mais, plutôt que de ne pas pouvoir faire une photo avec une optique extra, mieux vaut pouvoir shooter avec une optique de qualité moyenne. Enfin, disposer d'un second boitier avec un équivalent 24-120 ou 130 peut être intéressant pour les animaux que l'on voit à bout d'appareil photo! Ci jointes trois photos faites avec un 50-250 Canon (IS II non STM) monté sur un 700D : L'une un Rhinocéros photographié dans toute sa masse avec une focale de 55mm... Photo impossible à faire avec un 70mm... L'autre, de face à la focale de 116mm! La dernière, le "copulage" de Lions faite à la focale de 96mm... Enfin, pour ce qui concerne les animaux sauvages de nos latitudes, la combinaison 150-600 et 70-300 peut être un bon compromis permettant en sus la photographie des oiseaux!
Burr Trail de Fruita à Boulder? (Utah) English translation pending
by Lionel77 · 2016-05-28 · 22 replies
Bonjour à tous, plutôt que de faire Fruita-Torrey-Boulder en partie sur la Scenic 12, est-ce intéressant de faire Fruita-Boulder par le Burr Trail? J'ai peur de manquer de beaux paysages sur la 12 entre Torrey et Boulder. Merci!
Projet Miami / New York City en famille avec un peu de camping English translation pending
by Lucanino · 2016-05-24 · 10 replies
Bonjour à tous,

En vue de mon futur voyage aux Etats Unis prévu du 22 juillet au 18 août 2017, j’aimerais avoir vos avis sur l’itinéraire et le timing. Nous sommes une famille avec deux garçons de 6 et 9 ans, nous les amenons partout depuis qu’ils sont bébés. Nous sommes allés trois fois tous ensemble aux USA, la dernière fois nous avons voyagé sur la côte pacifique de Vancouver à SFO en passant par Yellowstone où nous avons découvert le camping aux USA (rien à voir avec l’ambiance de la Grande Motte !). Sans être des grands fans de camping nous nous faisons une joie de renouveler cette expérience mais cette fois ci sur la côte Est que nous ne connaissons pas du tout.

Programme :

Vol de Paris à N.Y J1 – NYC (Musées, Shopping, Ambiance, Central Park, Bagels…. Le tout sur 3 jours) J2 – NYC J3 – NYC J4 – NYC / Miami en avion. Installation dans un hôtel vers Homestead – Florida City – Location d’une voiture à l’aéroport de Miami J5 – Everglades (Airboat, ballade) J6 – Key West – Hôtel vers Marathon (rien de spécial, juste être dans l’ambiance) J7 – Liaison en voiture Key West / Orlando J8 – Orlando (Sea World j1) J9 – Orlando (Sea World j2) J10 – Liaison Orlando / Savannah (quelque part sur la côte où il fera bon planter notre tente) J11- Liaison Savannah / Charlotte (visite à de la famille à Charlotte pour quelques jours) J12 – Charlotte J13 – Charlotte (visite Great Smoky Mountains NP J1) J14 - Charlotte (visite Great Smoky Mountains NP J2) J15 – Charlotte (rouler un peu sur la blue ridge parkway) J16 – Liaison Charlotte - hatteras island (camping pour les 4 prochains jours) J17 – Hatteras island J18 – Kill Devil Hills J19 – Virginia Beach J20 - Liaison Virginia Beach / Philadelphie J21 – Philadelphie (musées…) J22 – Philadelphie J23 – Liaison Philadelphie / NYC (restitution de la voiture) J24 – NYC J25 – NYC J26 – retour NYC / Paris

Je ne connais rien de la côte Est. La visite de la Floride m’est venue en consultant les différents carnets sur le site et une grosse envie de faire découvrir Sea World aux enfants. Je ne connais rien non plus de la côte de la Caroline du Nord et je trouve difficilement des infos.

Voilà, si vous avez des conseils, des retours d’expérience, quoi que ce soit qui puisse m’aider à préparer au mieux ce voyage, gros avantage : j’ai un peu de temps devant moi pour changer mes plans ;-)

Bon été à tous ! Lorenzo
Circuit Ouest américain English translation pending
by Harconnen · 2016-05-24 · 5 replies
🙂Bonjour a tous amis voyageur, 🙂

C'est la premiere fois que je pars aux 😎USA😎 , et de ce faite étant quelqu'un d'assez prévoyant , je m'adresse a ceux qui pourront me dire ce que je ne sais pas ou meme faire attention a des choses que je serai pas prévoir afin d'éviter toute surprise déconvenante.

Nous partons un mois avec😮 ma femme😮 en arrivant a los angeles , longeant le sud de la frontière en 😉4x4😉 remontant vers Kingsman , le grand canyon , pour arriver a las vegas ou nous rejoindront notre fils de 3 ans qui arrivera avec ses grand parents a las Vegas pour notre mariage, 1 ère étape 18 jours.(camping et hotel)😎 Le reste du voyage avec cette fois avec notre fils et partant a la vallée de la mort et tracant pour San Francisco et redescendant la cote, ou pas, en 8 jours, pour arriver a Los Angeles et repartir a paris.

Le mariage est pret , la voiture reservée, les grand hotel dans les grandes villes sont reservées , mais pas trop quand meme. Mais...

😕J'ai beaucoup de questions.😕

Nous partons le 1 er juillet , devons nous réservé tout les hotels maintenant ou nous comptons nous arreté? Le camping ca se reserve a l'avance? 🏴‍☠️Que se passe t-il en cas d'accident? réèlement (sixtcar)🏴‍☠️ 🤪La cote califonienne a l'air desert????????????🤪 Des idées ou nous devrions nous arretée ? 😠Les arnaques?😠 LA CARTE BLEU FRANCAISE, ???? 🙁L'essence y'en a partout?🙁 Une chose auquel je n'ai pas pensé?

😏Je vous remercie d'avance pour vos réponses si réponse il y'a , heureusement que les sites comme ca existe.😏
Choisir un camping-car pour traversée Amérique du Nord - Argentine à 5 English translation pending
by Oliviamic · 2016-05-24 · 3 replies
Nous préparons notre voyage depuis USA vers PATAGONIE ARGENTINE en 10 mois avec 3 enfants (17, 15 et 7 ans). Sommes à la recherche d'un RV CLASS A ou similaire 34 pieds mini à acheter. Avez-vous des conseils, des adresses, des sites de recherches pour trouver notre maison roulante? Départ sept 2016
Visite de la Côte d'Azur en septembre English translation pending
by Lauad3388 · 2016-05-23 · 4 replies
Bonjour,

Moi et ma famille, nous allons à Côte d’Azur au mois de septembre prochain. Nous aurons seulement 3 jours pour découvrir cette région. Nous savons qu’il possède des sites touristiques célèbres. Cependant nous ne pourrons pas visiter tous car nous n’avons pas de temps. Pourriez-vous me donner des conseils sur les sites touristiques à ne pas rater ?

Merci à tous

Launay Adrien
Ambiance El Nido English translation pending
by Lilynounours · 2016-05-21 · 2 replies
Bonjour,

Actuellement à panglao je souhaiterais savoir si à El nido il y a plus d ambiance qu a panglao ? Car a planglao il y a peu de choses la nuit à faire j'aimerais savoir si c'est pareil à El nido ?merci à tous
Retour de 15 jours au Nicaragua en mai 2016 English translation pending
by AnneLaure2B · 2016-05-17 · 13 replies
Bonjour,

Ayant profité des différents témoignages, j'ai pu préparer au mieux mon voyage du 30 avril au 16 mai au Nicaragua. C'est pourquoi, à mon tour, j'apporte mon expérience.

Nous sommes partis en couple et avons voyagé avec Air France au départ de Paris. Nous avons fait une escale au Panama. La durée totale du voyage était de 17h à l'aller et 16h au retour.

J1 : Arrivée à Managua à 23h. Nous avions réservé une nuit au Monte Cristi Hostel. C'est à 2 min de l'aéroport. Très bon rapport qualité / prix mais surtout, le propriétaire vient vous chercher (ou vous amène) gratuitement à l'aéroport.

J2 : départ pour Granada. A l'hotel de Managua, nous avons trouvé 3 autres personnes qui partaient pour la même destination. Nous avons donc partagé un taxi privé. Cela nous a coûté 10$ par personne. Nous avions réservé une nuit à l'hôtel Casa San Francisco. Très bien placé et très charmant. Nous avons passé le début de la journée à visiter la ville et enfin nous avons terminé au bord de la piscine de l'hôtel. Il faisait très chaud !

J3 : Dans la matinée, nous avons effectué les Isletas en bateau. On a pris un tour au hasard dans la rue (il y en a pleins et ils proposent tous la même chose au même prix). On a payé 15€ pour 1h. Nous étions seuls. C'était super. Le chauffeur du bateau était très sympa. Ensuite, nous avons mangé un bout et nous avons sauté dans un bus, direction Rivas puis Ometepe. Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare (20 córdobas par personne, c'est le prix pour tout le monde). Attention, il y a des directs pour y aller. On s'est fait avoir cette fois là car quand on a dit qu'on allait à Rivas, ils nous ont mis dans un bus. Sauf qu'on s'est aperçu qu'il n'était pas direct donc ils nous ont fait descendre à un arrêt. Et on a dû attendre un autre bus. Les bus là bas sont pleins à craquer. On a donc fait la seconde moitié du trajet debout. Pas la joie... Arrivés à Rivas, nous avons pris un taxi jusqu'au port puis le bateau. En tout et pour tout, le trajet nous est revenu à 10$ par personne. Sur l'ile d'Ometepe, nous avions réservé 3 nuits au Finca del Sol sur la plage de Santa Cruz. Nous avons pris un taxi du port qui nous a coûté 15$. Cet petit hôtel est très sympa et dépaysant.

J4 : premier jour sur l'ile, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous allions nous déplacer. Ca n'est pas forcément évident pour ne pas perdre trop de temps quand on sur place que 3 jours. Nous avons donc opté pour la location d'un scooter négocié à 20$ par jour. Nous sommes partis pour la cascade de San Ramon. La randonnée pour y accéder était notée comme "insouciante" dans notre guide. Au départ, il y a un panneau qui indique qu'elle est à 3km. En fait, elle est plutôt à 4km, tout le temps en montée et sous une chaleur terrible. Ca a été très difficile !!! Nous ne sommes pas de grands sportifs mais on pratique un peu de sport quand même. Ben, ca nous a paru loin d'être une ballade insouciante !! On est rentré crevés ! Mais la ballade à pied et en scooter valait vraiment le coup.

J5 : on a des courbatures partout donc on laisse tomber l'ascension d'un volcan. Apparemment, on nous a dit que la montée jusqu'à mirador du maderas est très sympa. On a loué à nouveau le scooter et sommes d'abord partis pour Ojo de Agua. Très sympa, l'eau est fraîche. Ça fait du bien. Il y a quand même pas mal de monde. Je déconseille le restaurant qui s'y trouve. Très cher et les serveuses n'étaient pas du tout sympa. L'entrée est de 2 ou 3 $, je ne me souviens plus trop. Ensuite, nous sommes partis vers la réserve de Charco Verde. Nous nous sommes fait arrêtés par des flics. Nous n'avions pas le permis. Ça semble bête mais le loueur de scooter ne nous avait rien demandé donc on l'avait laissé à l'hôtel le deuxième jour de peur de le perdre ou de se le faire voler. Bref, les flics nous ont sorti direct leur téléphone avec l'application de traduction pour nous dire que 2 options s'offraient à nous. Soit on va chercher le permis et on revient mais ils ne seront probablement plus là et donc il faudra payer les frais de fourrière etc, soit on paie une amende de 500 córdobas et on peut continuer tranquille. On a donc dû payer n'ayant pas de plus petite coupure sur nous. Et bien sûr, aucun papier nous a été remis pour nous dire qu'on avait bien payé. Bref, on a continué notre journée. C'était très sympa mais il y avait beaucoup de vent. On est reparti vers l'hôtel. Et devinez quoi ?! Les flics étaient toujours là avec 2 scooters de touristes arrêtés en train de discuter. Ca a été le seul moment où on s'est senti pris pour des pigeons.

J6 : départ pour San Carlos avec un petit avion qui relie les 2 destinations en 30 min. Le paysage est génial. A San Carlos, on a filé sur le port prendre des billets pour el castillo. On en a profité pour manger un bout dans un petit comedor juste en face. Un régal ! La lancha coûtait 90 córdobas par personne (c'était la lente, la rapide coûte 120 córdobas). On a mis 3h. Les fesses ont morflé mais la vue sur le roi était magnifique. On a passé 3 nuits au Nena lodge. Très très bien pour le prix. En plus, le couple de propriétaires qui sont assez âgés sont vraiment très gentils. On est allé boire un verre à l'hôtel Victoria. Pas sympa du tout ! Puis on a dîné au Chinandegano en face. Super !!

J7 : nous nous sommes mis à la recherche d'un guide pour aller faire une randonné dans la jungle. J'avais beaucoup lu d'avis sur Juan Ardilla. En plus, c'est le seul qu'on a trouvé qui parle anglais. Sa maison est à 3 min du port sur la droite du quai. On a négocié pour un tour de 7h. Marche dans la jungle puis tour de nuit pour voir les caïmans. Ca a été juste juste génial !!! On a adoré !!! Franchement, je conseille Juan qui est juste incroyable. On a vu pleins d'animaux : 3 toucans, beaucoup d'oiseaux, paresseux, grenouilles, singes, lézards, iguanes etc. Mais aussi, il nous a appris pleins de choses sur la nature. On est rentré crevés. On a fini pour un dîner au borders. La nourriture est un peu chère pour l'endroit mais sa cuisine est super bonne. On s'est régalé !!!

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