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De retour de Phuket English translation pending
by Kim98 · 2011-03-10 · 20 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais donner quelques infos sur mes quinze jours passés à Phuket et surtout quelques bons plans pour ceux qui ne connaissent pas. Nous avons séjourné dans le sud de l'île, les cinq premiers jours dans une villa louée à Nai Harn, une somptueuse villa à 1km de la plage, prix de la location : 135 euros par jour pour 250 m2 habitables avec trois chambres, trois salles de bains et piscine privée avec jacuzzi, le tout décoré avec énormément de goût et de raffinement (le propriétaire est architecte d'intérieur, ça aide !), genre villa que l'on voit dans les films ou les magazines de déco ! Puis, nous avons loué une seconde villa à Rawai, plus petite (145 m2) à des propriétaires français vivant sur place, très sympathiques et la villa très chouette aussi avec piscine privée et située dans une cocoteraie; tarif : 540 euros la semaine, excellente adresse également. On m'avait dit que je risquais de m'ennuyer un peu dans le sud de l'île car il y a très peu d'animation le soir. Effectivement, c'est tout le contraire de Patong Beach, mais le sud de l'île a vraiment été mon coin préféré à Phuket : quel plaisir de déguster des gambas grillées sur la plage de Nai Harn, nous avions élu domicile chez "Mama Food" ou "Food Mama" je ne me souviens plus, un petit resto hyper bon, vraiment pas cher, avec une carte où même en y mangeant tous les jours pendant des semaines, tu n'as pas goûté à tous les plats, la famille qui sert est super sympa et souriante, et on a droit à une belle assiette de fruits frais, épluchés et coupés à la fin de chaque repas, on déguste cette merveilleuse cuisine thai dans des fauteuils en bambou, les pieds dans le sable, en admirant la mer. J'ai trouvé que Nai Harn est vraiment un endroit romantique, avec beaucoup de charme et peu de touristes par rapport à la côte ouest, la plage est magnifique et l'ambiance très "bon enfant". Bon, c'est sûr que si l'on veut faire la fête toute la nuit, ce n'est pas l'endroit à choisir ! J'aurais bien aimé y retourner l'année prochaine mais ma villa de rêve est déjà réservée jusqu'à mi-février 2012, snif ...
Boucle Alger - Ghardaia- Oued Souf - Biskra -Batna-Timgad - Constantine - Setif -Alger English translation pending
by Salim37 · 2011-03-09 · 19 replies
Salut à tous , je pars d'Alger faire la boucle en voiture : Alger - Ghardaia- Oued souf - Biskra -Batna-Timgad - Constantine - Setif -Alger à partir du 18 Mars . je souhaite que des personnes ayant deja fait ces villes pourront m'indiquer les endroits à ne pas rater, endroits insolites, ou aller ? et Quoi voir ? Connaissez-vous des bonnes adresses de petits hotels ou auberges pour loger ? J'aurais surement d'autres questions, mais pour le moment, merci d'avance pour les réponses.
Ecosse et Irlande, ça se ressemble? English translation pending
by Plimouss · 2011-03-08 · 10 replies
Bonjour,

L'an dernier, je suis allée en Irlande et cette année, j'aimerais bien aller faire un tour en Ecosse. Ce qui me retient, c'est que j'ai peur que les deux pays se ressemblent beaucoup et que je voie la même chose que l'an passé (avec plus de châteaux!). Les photos que j'ai vu sur l'Ecosse me rappelle l'Irlande. Si vous avez vu les 2, est-ce que ça se ressemble ou pas? Lequel vous a le plus plu?

Merci
Circuit combiné Namibie-Botswana: votre avis? English translation pending
by Archer33 · 2011-03-07 · 68 replies
Bonjour, je commence à m'intéresser à un voyage en Namibie. A la lecture des posts, il semble être nécessaire de réserver longtemps à l'avance (de l'ordre d'une année ?) D'autant que de faire une petite extension au Botswana me tente bien. J'aurai sûrement une foule de renseignements à collecter avant, les participants à ce forum n'en sont pas avares, et je les remercie par avance du temps qu'ils y passeront Dans un premier temps, il y a l'établissement du circuit et des points d'intérêts. Le premier frein: c'est le budget... qui va définir la durée, je pars sur 3 bonnes semaines J'ai vu ce circuit chez un T.O. (bien noté par les forumistes): Windhoek / Amani lodge Sesriem / désert Homestead Sossuvlei / désert Namib lodge Walvis Bay / Lagon lodge Walvis Bay / Lagon lodge Brandberg / White Lady lodge Damaraland / Grootberg lodge Damaraland / Grootberg lodge Etosha / Okaukuego Etosha / Namutoni Rundu / Hakusembe river lodge Kasane / Chobe Safari lodge Chobe / chobe safari lodge Chobe / chobe safari lodge Victoria falls / chobe safari lodge Nata / Nata lodge Maun / Crocodile Camp Delta de l'Okakavango / Crocodile Camp Ghanzi / Dque Qare game Windhoek / Londiningi / guesthouse

Quelques activités sont prévues, on en reparlera, dans un premier temps, j'aimerai connaître vos avis de spécialistes et vos suggestions. A quelle époque vaut-il mieux le faire ? (j'envisageai sept/ oct) Quel type de véhicule ? Ce voyage sera le dernier "grand voyage" que nous ferons, c'est pourquoi je voudrai essayer de le réaliser au mieux.

Cordialement
Hôtel Mélia Las Antillas English translation pending
by Souris01 · 2011-03-06 · 16 replies
Mon conjoint et moi partons pour l'Hôtel Mélia Las Antillas à Varadero dans quelques semaines. Nous aurions aimé avoir des avis récents sur cet Hôtel étant donné que les avis semblent partagés et que cela peut varier d'une année à l'autre. Merci de m'éclairer.
Retour de quatorze jours en février 2011 à Bali English translation pending
by Magpirouette · 2011-03-06 · 9 replies
Bonjour à tous !

Je rentre tout juste de Bali après 2 semaines merveilleuses et je propose de vous raconter cette expérience afin d'aider d'autres voyageurs à s'organiser avec des informations "fraiches" ...

J1: arrivée Kuta après 17h avion (merci malaysia airlines, voyage agréable ) hotel sari beach inn : un peu cher, très joli jardin piscine, près plage plage et coucher de soleil J2: matinée au temple Uluwatu très très joli et peu de touristes (taxi à négocier) déjeuner à jimbaran (classique ! très bon poisson en bord de mer) après midi Tanah Lot + coucher soleil : magnifique à ne pas rater même si très touristique J3: départ Kuta->Gilli Trawagan (négocier !<300 000 roupies possible en basse saison) île un peu animée (musique, plein de bars parfois lounge) mais calme en basse saison après 23h hotel beach wind : pas mal, près de l'embarcadère, mais on conseillerai plutot le coral beach du routard qui nous a paru plus sympa et calme finalement ... ne pas oublier lampe de poche pour le soir J4: plongée : magique ! y a souvent des tortues et des requins -gentils- (big bubble dive, un moniteur qui parle francais c'est super pour débuter ) J5: départ Gilli-Amed (350 000 roupies, on a pas réussi à faire baisser davantage) hotel kusuma jaya indah bungalows : vraiment super ! en bord de mer, jardin magnifique, bungalow individuels, nourriture excellente beaucoup plus calme que Gilli T, très reposant, paysage très différent du reste de Bali, à proximité mer et volcans, par contre pour se déplacer, nécessité voiture ou motobike ou payer voiture avec chauffeur J6: plongée eco dive (moniteurs parlant francais): magnifique, épave Liberty à faire absolument ! snorkeling épave japonaise à 15m du bord de plage : à faire tot le matin avant que les bateaux de touristes arrivent ... Tirtagangga : Water Palace magnifique y compris sous une averse J7: départ Amed-Ubud ( nous ne sommes pas allés vers Batur en raison du mauvais temps là bas et de la brume très précoce le matin, mais on aurait bien aimé!) ubud: ambiance très différente, dans certains coins, on se croirait dans une ville occidentale (les marques ont planté quelques magasins de luxe et les gens nous ont paru moins sympa dans cette zone là, mais il reste encore des zones un peu plus "naturelles" à ubud heureusement ... hotel Sania's house : central, jolis temples et jardin, accueil moyen, difficile de négocier resto Ibu Rai : très "romantique", très bon J8: excursion organisée avec visites de rizières, Kedewatan, temple Gunung Kawi à Tampaskiring, source Tirta Empul, Goa Gadja (grotte), déjeuner face au lac batur à Penelokan (entrée payante, on vous installe dans un resto menu unique 100 000 roupies) malheureusement, on n'a vu ni le lac, ni le volcan Batur, ni le volcan Abang en raison du temps (brume et pluie) : une ballade d'une journée très agréable découverte danse legong à l'ubud palace : extraordinaire ! à faire ! J9: changement d'hotel pour Gusti's garden bungalow : central, vue sur la nature, très très agréable et reposant, située dans une rue spéciale (Jalan Kajeng avec des plaques au nom des différents donateurs qui ont aidé à rénover la rue, à coté du très joli café lotus, et cette rue mène tout droit à de magnifiques rizières !) ballade à pied dans les rizières : formidable ! sur le chemin, on a croisé un super resto dans les rizières "l'organic" : à faire ! nourriture un peu plus variée qu'ailleurs et vue démente au milieu des rizières ! massage au Venezia : extraordinaire ! à faire absolument !!! 150 000 roupies 2h de massage pour finir dans un bain de fleurs ou d'épices ... très sympa à 2 ! spectacle de kecak (fire dancing, choeur d'hommes) dans un temple: à faire une fois ! J10: ballade à pied dans d'autres rizières, vers l'ouest à la fin du chemin, très joli petit warung/resto un verre au café lotus: à faire ! promenade vers le monkey park, nombreux singes à l'entrée, scènes rigolotes, mais on n'est pas entrés spectacle joged danse : on a eu le plaisir de monter sur scène et d'improviser des danses balinaises ... très bon souvenir ! J11: cours de yoga dans la rue Kajeng : marrant ! marché pour trouver des jolis cadeaux souvenirs resto Ibu Oka (le fameux babi guling): à faire une fois pour les non végétariens musée Blanco : à faire absolument !!! cadre magnifique et tableaux très intéressants, y a aussi des perroquets, accueil gentil musée Neka: art balinais, quelques photographies dernier spectacle de danse balinaise J12: départ Ubud->Nusa Lembogan (125 000 roupies) cérémonie pour célébrer le dieu de la mer, dans la perspective du Niepi nouvel an balinais dans quelques jours hotel Ketut Bungalow (semble etre le plus charmant des lieux, sur cette partie là de l'ile) beaucoup plus sauvage et calme que Gilli T , plages magnifiques, eau turquoise, on pense que cette ile vaut le détour ... balade à vélo autour de l'ile jusqu'au pont suspendu qui mène à nusa ceningan une petite ile, balade en barque dans la mangrove, nouvelle cérémonie avec multiples offrandes sur la plage pour le dieu de la mer, nombreuses statues mimant des animaux ou des démons en prévision du Niepi J13: plongée avec world diving : uniquement pour les plongeurs niveau 1, originalité : plongée dans un courant, il faut se laisser porter par le courant et le bateau vous récupère à la fin ... départ vers Sanur en speed boat (attention aux fesses, ça secoue !) hotel Watering Hole près de l'embarcadère, un peu loin du centre touristique, choisi pour raisons logistiques en raison du proche départ : assez sympa, un peu de bruit resto Lumut : exquis ! resto Penjor Restoran fermé dommage pour un dernier spectacle de legong J14: balade en bateau pour aller voir un bassin avec des tortues sur l'ile de Serangan, snorkeling, plein de vieux bateaux en bois genre pirates des caraibes musée Le Mayeur fermé pour cause de préparatifs de Niepi balade le long de la plage, un verre à la terrasse d'un hotel de luxe ce qui nous a permis de bénéficier de leur piscine avant de prendre l'avion du retour ...

au total, voyage très agréable, pays plein de beauté, de traditions et de respect de la nature, mais qui reste très touristique avec les risques qui vont avec ... pourvu que Bali préserve sa fraicheur et sa gentillesse !
Hôtel Sol Cayo Coco English translation pending
by 3722 · 2011-03-05 · 46 replies
Nous irons au Sol Cayo Coco en mars pour une semaine. C'est notre premier voyage à Cuba et dans les îles. J'aimerais savoir comment fonctionne le choix des chambres car j, ai lu que des personnes demandaient un surclassement pour leur chambre a l'hôtel. je voudrais savoir comment ils font et aussi si je dois savoir autres choses sur mon hôtel. Nous avons très hâte et en même temps je me sens un peu insécure étant donné que c'est la première fois et que nous ne maîtrisons pas l'Espagnol.je sais aussi qu'il faut réservé nos restos a la carte en arrivant. Merci à vous tous qui saurai m'aider.
Séjour linguistique de deux semaines à Malte cet été English translation pending
by Sidaho · 2011-03-05 · 6 replies
Bonsoir,

Je suis tenté par un petit séjour linguistique de 2 semaines cet été à Malte, j'ai lu des dizaines et des dizaines d'avis et la, je ne sais vraiment pas quoi penser!! Déjà, quel organisme choisir ? (un organisme qui pourrait me préparer mes papiers vite à cause de la demande de visa et si possible qui pourrait me rembourser mes frais de réservation car on n'a pas le visa à tous les coups 😕). Aussi, quelle ville choisir? La, je suis plus penché sur St Julian's! Quelle formule prendre? Plutôt famille d’accueil, hôtel ou résidence? Aussi, combien tout cela va t il me coûter ( hors prix du billet d'avion ) ? Combien d'argent de poche faut il prévoir ? Bref, je suis preneur de toutes les informations ! merci d'avance !

cordialement.
Aller en Gaspésie et ne pas voir la côte de Charlevoix? (Québec) English translation pending
by Andro2 · 2011-03-04 · 16 replies
Bonjour,

Je suis en train d'essayer de faire notre itinéraire Sachant qu'on a quelques impératifs: - 15/16 jours sur place - passer du temps dans la région de Montmagny - aller en Gaspésie

Du coup je pensais louer un chalet ou un appartement dans la région de Montmagny

Sachant qu'on compte faire une boucle en Gaspésie de 7-8 jours... Pour aller à Tadoussac, je pensais prendre le traversier à Rivière du Loup, faire le tour du Fjord de Saguenay, Tadoussac et aller en Gaspésie par le traversier de Matane

Mais du coup on occulte la côte de Charlevoix.

Problème ou pas?

Merci de vos avis éclairés!

Sarah
Partir en Tunisie au mois de juillet? English translation pending
by Chossuropied · 2011-03-03 · 26 replies
Bonjour tout le monde!

Je me demande s'il est idiot, voir dangereux, de partir dans ce pays début juillet avec une amie et une habitante proche de Tunis pour nous faire visiter le pays. Avec les élections peut être prévues...

On ne peut pas prévoir bien sûr, mais s'attendre à quelque chose m'aiderait bien!

Merci 1000 fois
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Holguin: Playa Pesquero, Blau Costa Verde ou Playa Costa Verde pour deux couples dans la trentaine? English translation pending
by Taquine30 · 2011-03-03 · 19 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 couples début trentaine sans nos enfants, et nous hésitons entre 3 hotels...Playa Pesquero, Playa Costa Verde et Blau Costa Verde. Je sais que les 3 hotels sont sur la même plage donc du pareil au même sur ce point...😉

Donc voilà, on se demande si le Pesquero est trop familial et pas assez ''jeune'' meme si il est une coche au dessus des autres... Par contre, il a l'air immense, trop grand, trop de monde, file d'attente au buffet, pas assez de chaise a la plage??

Le Blau a l'air petit et plus vieillo, et le Playa plus du genre très jeune, célibataires et party...

Est-ce que la plage est loin du complexe? Y a t-il des chambres avec vue sur mer?

Merci de vos avis!🙂
Itinéraire de trois semaines avec petit budget à Bali English translation pending
by Rachou1 · 2011-03-02 · 2 replies
😎 Bonjour, J'ai lu tous les guides, routard, Lonely Planet et lu plusieurs discussions. Nous serons à Bali en mai pour 3 semaines. Doit-on réserver à l'avance les hotels ou losmens à cette période ? Nous voyagons petit budget, sac à dos. Pour notre arrivée, nous pensons aller 2 nuits soit à Balangan pour voir le temple Uluwatu ou Sanur. (Nous arrivons de nuit.) Nous nous dirigeons par la suite à Nusa Lembogan pour quelques jours, question de se remettre du voyage. Ensuite, cap sur Ubud quelques jours puis, c'est là que je ne sais plus. Nous voulons grimper Batur , voir de près Agung (nous trippons volcans), aller à Amed puis cap vers l'ouest , Batukau et dernière journée Tanah lot, Kuta..Est-ce mieux de faire Batur via Ubud (aller-retour)aller à Amed et vers l'ouest par la route côtière nord ou faire Batur au retour de Amed en passant 1 nuit au pied de Batur et continuer vers l'ouest par les routes de montagnes? La route nord côtière semble peu intéressante. Nous ne voulons pas conduire donc transport via autobus ou taxi privé. Merci à l'avance
Faire Delhi-Âgrâ (aller-retour) sur la journée? English translation pending
by Manao91 · 2011-03-02 · 15 replies
bonjour🙂 je serai à Delhi du 7 au 11 mars , et projette si possible d'aller à Agra voir le Taj est ce possible de faire le trajet AR ( avec visite du Taj of course) sur la journée ? si oui, faut il préférer le train ( environ 2 ou 3 h de trajet ?), ou une voiture avec chauffeur ( et guide conjointement) merci de votre aide et de vos conseils
Hôtel Sirenis La Salina English translation pending
by Croquignole1 · 2011-03-02 · 4 replies
Bonjour,

Notre petite famille s'apprête a faire notre premier voyage et nous allons au Sirenis la Salina en mai. Est-ce qu'il y a des gens qui reviennent de cette hôtel et qui pourrait me dire comment était votre séjour. Comment était le buffet, les restaurants a la carte, les chambres, le service, les activités a faire etc....

Merci beaucoup
Costa Rica: nécessité de réserver ou non les hôtels, itinéraire? English translation pending
by Timo1 · 2011-03-02 · 3 replies
Bonjour a vous tous

d'abord merci de votre aide, a chacun des voyages, je me fis beaucoup sur les reponses données sur VF pour mon organisation, et je vous en suis tres reconnaissante!

Bon alors voici mes 2 questions, mais avant je dois préciser que nous serons au CR pour 28 jours ( depart 30 mars retour 27 avril) arriv/e a LIBERIA et retour de SAN JOSE, et serons 2 adultes 3 enfants de 18 mois, 3 ans et ma 'grande' de presque 5 ans...qui sont soit dit en passant, habituées au grandes et longue route du quebec et au voyage (lan dernier, thailande pour 6 semaines...) et nous louerons un 4x4... nous roulerons en pm pendant la sieste des enfants, ca va bien de cette facon...

1- Est-ce que nous devons reserver, sachant que nous avons un petit budget, et que nos besoins sont plus spécifiques (besoin de 2 lits doubles ou equivalent et aimerions vraiment avoir une piscine proche si possible pour les enfants... ceux qui voyagent avecc de jeunes enfants savent que cest un must!), et que nous serons la pendant paques et leur semaine sainte, mais que nous aimerions ne pas etre 'obliger' de partir si l'endroit nous plait vraiment ou l'inverse...

2- voici l'itineraire prévu, nous n'irons pas a tortuguero (loin et pour voir les tortues, cest le soir et on doit pas faire peur au maman tortues, pas sure avec les enfants que ce soit une bonne idée!), nous n'irons pas non plus a corcovado (trop loin pour notre trajet). Par ailleurs, nous avions prévu aller au Panama a Bocas del toro pour 3-4 nuits afin de profiter des plages et de la beauté des paysages, (completement different du CR si je men fis au photos vu sur internet) nous avons peur de ne pas en avoir eu assez au CR. Je sais, la question a ete poser ailleurs (meme dernierement), mais nous n<irons probablement pas autrement au panama ulterieurement.

Jours

1-6 (5 nuits): Potrero , pour profiter de la plage, nous avons trouver une maison a louer pour pas cher avec piscine, + pour faire un aller-retour au volcan Rincon (si jai bien vu, env. 1 heure de potrero)

6-9 (4 nuits): playa bejuco ou samara ou tambor: pour la plage+ voir grotte (me souviens plus du nom...)+ une journee a isla tortuga . temps evalue de route entre potrero et playa bejuco 1h30

9-11 (2 nuits): monteverde/santa elena, temps evalue de route: 4 heures

11-13 (2 nuits): la fortuna/Arenal, temps evalue de route: 3 heures

13-18 (5 nuits): Jaco, pour parc carrara, faire un crocodile tour, et aller a manuel antonio. temps de route prevu: 2h15

18-20 (2 nuits): Alejuela. Nous voulons couper la route pour se rendre du cote caraibe et ne savons pas ou arreter ailleurs. nous en profiterons pour aller a volcan Poas et parc Brollio Carrillo qui plairait aux enfants... avez vous dautre idee d<endroit ou arreter pour couper la route en 2 en allant du cote des caraibe?

20-23 (3 nuits): Puerto Viejo, pour le parc Cahuita, parc Manzanillo. Temps de route estime: 4h30 nous renderions la voiture ici. (car nous ne pouvons passer le panama avec lauto louer... enfin il semble que ca se fait mais que cest plus long au douane, et que de toute facon, nous ne lutiliserons pas durant les 3 jours a bocas del toro, les transports se font en bateau-taxi...)

23-26 (3 nuits): Bocas del toro (plus precisement bastimentos).temps de route prevu (bus+bateau taxi+temps au douane): 5-6 heures. nous partirions tot le matin pour arriver tot en pm

26-27: (1 nuit) cahuita pour couper la route en 2, depart en bus ensuite pour san jose pour retour au quebec...

Si nous decidons de ne pas aller a Bocas del toro finalement, nous ajouterons les 3 nuits a Arenal, monteverde et jaco ou samara.

de plus, si nous reservons d<avance, nous pourrons alors reserver le 4x4 pour le bon nombre de jours, vu qu<on fera la fin du voyage en bus.

Enfin, comment organiseriez vous cela vous??? pour les reservation et pour le bout a Bocas del toro???

MERCI POUR TOUTES VOS CONSEILS, SUGGESTIONS, ETC.
Voyage dans l'Ouest canadien et américain en Fifth Wheel English translation pending
by Loulou2288 · 2011-03-01 · 11 replies
Bonjour, Je suis à préparer notre voyage dans l'ouest pour l'année prochaine et j'ai quelques questions pour ceux qui ont déjà fait ce voyage. Nous avons un Fifth Wheel de 33 pieds, quelles seraient vos recommandations pour les campings dans les Rocheuses et à travers notre voyage. Je me demande également quelle est la meilleure route pour partir des Rocheuses vers Vancouver. Ma première option serait par la route 1 en passant par le parc Yoho mais j'ai cru comprendre que cette route est en lacet donc assez difficile avec notre VR, qu'en pensez-vous?. Mon autre option est de Jasper par la route 5 , comment est cette route, est-elle facile avec notre type d'équipement? sinon avez-vous d'autres suggestions

Pour le reste du voyage avez-vous des avertissements ou des endroits qu'il faut qu'on évite

merci
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
by Genevois · 2011-03-01 · 56 replies
Prologue

L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?

Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...

Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !

Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?

Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...

Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.

Les sacs sont prêts, les esprits aussi.

Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
Voyage en autostop en Irlande fin avril - début mai English translation pending
by Vincentvega · 2011-02-28 · 2 replies
Bonjour tout le monde, je compte partir en Irlande pendant 7 ou 8 jours à la fin du mois d'avril, et j'aurais besoin de quelques informations : tout d'abord, est-ce réalisable d'envisager un voyage en stop Dublin - Galway - Visite du Connemara - Dublin en seulement 8 jours ? Sachant que nous aimerions rester au moins 2 jours dans le Connemara ? J'ai également envisagé la possibilité d'effectuer le voyage retour Galway - Dublin en bus, les prix n'étant pas trop élevés. De plus, la météo au mois d'avril sera-t-elle clémente ? J'entends par là que nous envisageons de dormir dans une tente, n'ayant pas énormément de moyens, et ne pouvant donc pas nous permettre de payer des B&B toutes les nuits. Ensuite, je voulais savoir si le ravitaillement en eau et nourriture allait se révéler difficile (particulièrement dans le Connemara), et donc si nous devions partir en emmenant avec nous des kilos de provisions. Enfin, j'aurais aimé savoir si vous aviez des endroits particuliers à me conseiller dans la région de Dublin et dans celles de Galway et du Connemara. J'entends des lieux pittoresques, loin des circuits touristiques trop fréquentés.

Merci d'avance.
Partir cet été une semaine en Corse ou Espagne pour 2 étudiantes English translation pending
by Adelinedu59 · 2011-02-28 · 6 replies
Coucou les voyageurs !

Je voudrais, avec ma meilleure amie partir cet été pendant une semaine. Etant 2 nordistes, on voudrait bouger vers le bas, avoir un peu de soleil !

Nos destinations principales étaient soit la corse ou l'espagne

Notre budget max est de 500 € la semaine avec le voyage compris, dormir en tente ne nous fait pas peur ! Bisous 🙂
Voyage dans l'Est canadien du 11 juin au 1er juillet English translation pending
by Dadadodu · 2011-02-27 · 5 replies
Bonjour, je m'appelle David.

Avec mon amie, nous prévoyons un séjour au québec aux périodes indiquées ci-dessus.

Nous arrivons à Montréal le 11juin 2011. Nous pensions louer une voiture et partir directement sur la ville de Québec (rester 3 jours). De là, nous remonterons probablement vers le Saguenay pour séjourner à l'Anse de Saint Jean (2 jours) puis, de l'autre côté, aux Escoumins (3 jours, histoire de ne pas planter la tente à Tadoussac au cas où il y aurait du monde.) Ensuite, nous pensions prendre un traversier des Escoumins à Trois Pistoles pour ainsi remonter vers le parc nationnal du Bic (2 jours). Enfin, et c'est là mon plus grand doute, on aurait voulu prendre la route direction les Iles de la Madeleine... oui je sais... 10 heures de route au départ du parc du Bic et 14 heures ensuite pour retourner vers Montréal et prendre notre avion avec, probablement, un arrêt à Rivière du Loup. Tout ça, jusqu'à la ville de Souris sur l'île du prince Edouard. On aurait voulu passer une semaine sur les îles de la Madeleine en prennant ventuellement une location ou en continuant à planter la tente... Tout ça pour nous reposer tranquilement et profiter des plages.

déjà, avez vous des conseils à nous donner pour la première partie de ce séjour (de Montréal au parc du Bic)? Ensuite doit on poursuivre dans notre projet de finir par les îles de la madeleine?
Quel transport à Chiang Mai? English translation pending
by Sgecko · 2011-02-27 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je vais passer 5-6 jours à chiang mai fin avril. Les parcs doi inthanon et doi stuhep sont-ils très éloignées du centre de chiang mai? est ce que je dois louer un scooter ou moto plutôt que d'essayer d'utiliser transports en commun, tuk tuk?

si vous connaissez les distances et le temps de parcours entre chiang mai et les lieux suivants, Parc Doi Inthanon Parc Dou Suthep Grottes Chiang Dao Jardin botanique de la reine

Pour location de voiture, vous avez également des conseils?

Merci bcp!!
Séjour de dix jours au Québec fin mars: sites à voir? English translation pending
by Mathgoupil · 2011-02-27 · 6 replies
Bonjour,

Je pars au Quebec du 24 mars au 4 avril prochain (vol Paris-Montréal A/R). Je serais donc sur place 11 jours. Quels sont les sites indispensables à voir (villes, parc naturels...) et faisable dans le temps qui m'est donné? Merci d'avance de vos réponses!!
Qui a testé "promenades en mer-découvertes naturelles" pour visiter le golfe de Porto? (Corse) English translation pending
by Insect35 · 2011-02-27 · 3 replies
Bonjour, Nous envisageons de visiter Scandola-Piana par la mer fin Juillet. Nous serons basés à Propriano. Il apparaît qu'il existe une compagnie de ballades en mer ("découvertes naturelles") qui propoise une excursion à la journée (8h30-18h avec l'intégrale: Scandola, Piana, Girolata, baignade....) Ma question: est-ce que cela vaut le coup? Est-ce une usine à touristes? N'est-ce pas trop long avec deux enfants de 6 et 8 ans (le trajet en mer jusuqu'à Porto proprement dit)? Nous avions aussi envisagé (étant basés sur Ile-Rousse la 2ème semaine) de partir de Galéria, plusieurs compagnies proposent des excursions; avez-vous testé? L'idée étant 1) de ne pas s'embêter sur la route jusquà Porto et éviter les embouteillages 2) de voir le maximum de choses et d'en profiter sans faire les touristes japonais. Merci pour votre aide.
Itinéraire entre San Francisco et Furnace Creek? English translation pending
by Evelynez · 2011-02-27 · 9 replies
Nous partons de San Francisco le vendredi 8 juillet 2011 au matin, et devons être au plus tard à 16h à death valley (furnace creek hotel) le lundi 11.

Que nous conseillez-vous de faire ? sachant que nous voulions faire au départ Yosemite, bodie, mais compte tenu des disponibilités et des prix des hotels, nous laissons tomber :-((

Sequoia doit être aussi intéressant, mais faut-il y arriver par le sud ? quelles sont les haltes hotel et rando (environ 2/3 h) qu'il serait cohérent de faire ? Merci de votre aide précieuse.😛
Retour du Royal Decameron Salinitas (Salvador) English translation pending
by Marioguay · 2011-02-26 · 2 replies
Retour du Royal Decameron Salinitas au Salvador

Nous étions du 24 janvier au 31 janvier 2011 au Royal Decameron Salinitas et je peux vous dire que le Salvador est extraordinaire. De la chaleur pendant toute la semaine (entre 30-35 oC) , du soleil mur à mur et des paysages tout à fait différents de ceux qu’on retrouve à Cuba ou en République Dominicaine.

En ce qui concerne le Royal Decameron, absolument rien à dire. Le check in est très bien. De l’aéroport à l’hôtel, tous est au quart de tour. Le personnel était super sympathique. C’est sûr que ne parle beaucoup le français ou l’anglais mais je me dis quand tu voyages, je trouve merveilleux d’essayer de communiquer dans leur langue, de toute manière, il y a toujours moyen de se faire comprendre (no problemo). Si vous êtes ouvert d’esprit, le fait d’aller dans un autre pays ne veut pas dire nécessairement qu’on doit obligatoirement avoir tout le personnel qui doit parler notre langue. Pour les repas, nous avons pris des restaurants à la carte tous les soirs (sauf jeudi : soirée mexicaine) et nous les avons trouvé tous bons (surtout le Bambou (thai) et le Méditerranéen).

La plage est différente de celle rencontrée à Cuba et en République mais je trouve qu’il est très acceptable pour prendre des marches ou pour prendre du soleil, pas de problème pour obtenir une chaise. Le site est tellement grand (nous étions 600 à arriver le lundi soir et le lendemain sur la plage, nous avons remarqué qu’il y a tellement de place sur la plage qu’on a l’impression d’être seul à l’hôtel). Les couchers de soleil sont extraordinaires.

Pour les excursions, ils sont toutes merveilleuses. Nous avons fait : La Route Maya, Antigua (Guatemala), l’escalade du volcan de Santa Ana et la route du café sont toutes plus intéressante les unes des autres. Les repas pendant nos excursions étaient excellents. Nous avons deux excellents guides pour nos excursions soit Sophie (escalade du volcan) et Alvaro (pour les trois autres). Ils nous font partager leur amour pour leur pays.

En gros, le Salvador est à découvrir et prenez deux semaines si vous le pouvez. Il a tellement des choses à faire et à voir que vous ne serez déçu.
Quel hôtel choisir? English translation pending
by Mimika19 · 2011-02-26 · 62 replies
Bonjour, Nous sommes en recherche de réservation d'un séjour à Maurice pour mi mai, j'hésite entre plusieurs hotel sur la côte ouest, à savoir "trou au biches", "Sands", "les pavillons" ou autres si vous avez un conseil. Nous recherchons bien sur quelquechose de trés bien question confort, belle plage, et excellente nourriture si possible des buffets en demi pension. "Trou au biche" me parait trés bien, mais en travaux jusque là, ont ils terminés ? et aussi y a t il une animation en soirée, ne risque t on pas de s'ennuyer sur 2 semaines au meme endroit ? nous ne sommes pas jeunes, j'ai 50 ans et mon mari est à la retraite mais tout de meme j'aimerais bien une animation en soirée .. Je vous remercie par avance de vos conseils et vos expériences.
Choix entre Bocas del Toro (Panama), Arenal ou autres au Costa Rica? English translation pending
by Tuptim · 2011-02-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

je sollicite d'urgence votre aide car j'ai un gros problème d'organisation de voyage et nous partons dans moins de 10 jours.Que pensez vous de Bocas del toro, je prècise que nous ne plongeons pas et allons déjà à Cahuita/Puerto viejo/Manzanillo, sud péninsule de Nicoya, Golfo Dulce pour ce qui est des destinations plage (en tout 9 jours sur 29).Mon souci est le suivant, je n'avais pas fait attention et Rincon de la vieja tombe pile un lundi (jour de fermeture), du coups il faut que je décale tout et difficile à faire à cause des dates imposées par le corcovado.La solution serait donc de zapper Bocas del toro ou Monteverde ( Monteverde étant l'autre destination qui nous attire le moins dans notre programme), sur lequel faire l'impasse ? Enfin si nous zappons Bocas del toro, nous pourrions aller jusqu'à Arenal pour jeter un oeil au volcan après Tortuguero (j'ai vu sur un carnet de voyage que c'était possible de relier les 2 via puerto viejo de sarapiqui puis rio san juan au nicaragua, possible dans le sens arenal-Tortuguero mais je ne sais pas si possible dans l'autre sens, à voir) et une journée de plus à cahuita ou alors aller voir le parc de la selva.Tout ça est un peu compliqué et je ne sais plus trop dans quel sens organiser le voyage, cette fois c'est la date du Rincon qui ne convient pas et l'autre jour le trajet Tortuguero/Corcovado impossible en avion le dimanche.Je tourne un peu en rond.

En résumé Bocas del Toro doit il être considéré comme un incontournable du Costa rica lorsqu'on ne fait pas de plongée, donc juste pour le côté paradisiaque de ses plages !!!

Merci beaucoup de votre aide
Combiné Réunion - île Maurice English translation pending
by Soleilvert79 · 2011-02-25 · 15 replies
Bonjour à tous,

Un petit message pour vous dire que nous avons passé de merveilleuses vacances à La Réunion : hôtel le Saint Alexis à Boucan Canot et à l'île Maurice : hôtel Hilton à Wolmar. Ces 2 hôtels sont splendides. Nous avons été enchanté de notre voyage dans ces 2 îles pleines de richesses et très complémentaires. Si vous souhaitez des précisions sur ces 2 hôtels ou sur les visites que nous avons effectuées, n'hésitez pas! A Maurice nous avons visité l'île avec un taxi-guide : Sam le taxi, nous avons été très contents de sa prestation.

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