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Java, Bali, Lombok, Florès avec des adolescents en août 2013, circuit, visites...? English translation pending
Préparation d'un voyage en Indonésie en famille pour 2013
Bonjour à tous !
Je suis en train de préparer sérieusement notre voyage familial en Indonésie en août 2013. Nous partons à 2 adultes et 2 ado de 15 et 17 ans. Java, Bali, Lombock et Florès sont les îles que nous souhaiterions visiter. Nous arriverions toute fin juillet et restons 23 à 25 jours. Sachant que le Ramadan se termine le 8 août 2013, par quelle île nous faut-il commencer ?
Sinon, nous avons des passeports à renouveler, celui des enfants... A votre avis, nous faut-il attendre de les récupérer avant de prendre les billets ou alors les n° de passeport sont-ils obligatoires ou alors, on peut faire sans ??
Sinon, quel vol prendre Paris - Singapour ou Paris - Java ou Paris - Kuala Lumpur ??? Sachant que le Paris - Bali est encore plus cher ... Sinon, un vol depuis la France puis un autre Kuala Lumpur - Java ... ou autre ...
Sinon, avec des ados, comment voyager en Indonésie ? Sachant que ce sera voyage sac à dos et non valise à roulette ... Location de voiture ou alors de petite moto ??
Quels circuits réaliser ? Mes enfants ne connaissent pas du tout l'Asie donc pourquoi pas un peu de Bali mais pas trop car je crois que depuis c'est devenu très très touristique. Bref, que découvrir, que visiter ? Que partager ?
Merci de votre aide.
Je suis en train de préparer sérieusement notre voyage familial en Indonésie en août 2013. Nous partons à 2 adultes et 2 ado de 15 et 17 ans. Java, Bali, Lombock et Florès sont les îles que nous souhaiterions visiter. Nous arriverions toute fin juillet et restons 23 à 25 jours. Sachant que le Ramadan se termine le 8 août 2013, par quelle île nous faut-il commencer ?
Sinon, nous avons des passeports à renouveler, celui des enfants... A votre avis, nous faut-il attendre de les récupérer avant de prendre les billets ou alors les n° de passeport sont-ils obligatoires ou alors, on peut faire sans ??
Sinon, quel vol prendre Paris - Singapour ou Paris - Java ou Paris - Kuala Lumpur ??? Sachant que le Paris - Bali est encore plus cher ... Sinon, un vol depuis la France puis un autre Kuala Lumpur - Java ... ou autre ...
Sinon, avec des ados, comment voyager en Indonésie ? Sachant que ce sera voyage sac à dos et non valise à roulette ... Location de voiture ou alors de petite moto ??
Quels circuits réaliser ? Mes enfants ne connaissent pas du tout l'Asie donc pourquoi pas un peu de Bali mais pas trop car je crois que depuis c'est devenu très très touristique. Bref, que découvrir, que visiter ? Que partager ?
Merci de votre aide.
Sumatra Ouest: région de Padang, Bukit Tinggi et environs, Mentawai..... English translation pending
bonjour
je suis deja en indonesie , et je m apprete a partir a sumatra ...... et je n y suis jamais encore allée.....
je suis donc a la recherche d'infos , concernant la region de padang.... bukit tinggi ... et environs .. ainsi que mentawai .....
est til possible de louer une moto a padang ou bukit tinggi ??? pour rayonner aux alentours??
comment sont les routes ???
car j ai laissee tombee l idee de partir vers toba a cause de la mousson , j ai peur de prendre trop de pluie et d etre un peu coincée du coup ..
je pense parir d ici un jour ou deux ..... suis a l ecoute de vos infos ou expériences....
merci a tous
Huit jours à Borneo en avril avec deux enfants (4 ans et 20 mois) English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche d'infos pour 8 jours sur l'ile de Borneo avec deux jeunes enfants qui auront 4 ans et 20 mois le jour du depart. Plusieurs questions donc: - Quelle region choisir, Sabah ou Sarawak pour 8 jours sachant que ca sera l'un ou l'autre car pas envie de prendre encore un vol interieur, - Niveau climat, on prevoit de partir du 20 au 28 avril, c'est la bonne saison non? Ou il pleut beaucoup? - Quelle ile me conseillez vous pour quelques nuits? Nous ne faisons pas de plongee mais on apprecie les belles plages, tranquilles. - Visite des Orang Utangs ca vaut le coup? - D'autres idees de visites?
Je continue evidemment a faire des recherches de mon cote, mais merci d'avance pour vos conseils!
PS On a l'habitude de voyager avec les enfants. Nous etions a Singapore en fevrier dernier (bebe avait 5 mois). Et mon aine a deja voyage en Thailande, Bali, Fiji etc...en general on opte pour la version "sac a dos de luxe" c'est a dire pour des petits hotels genre lodges loin des foules mais confortables. On aime la nature sauvage, visiter les parcs nationaux, rencontrer les locaux etc...
Je suis a la recherche d'infos pour 8 jours sur l'ile de Borneo avec deux jeunes enfants qui auront 4 ans et 20 mois le jour du depart. Plusieurs questions donc: - Quelle region choisir, Sabah ou Sarawak pour 8 jours sachant que ca sera l'un ou l'autre car pas envie de prendre encore un vol interieur, - Niveau climat, on prevoit de partir du 20 au 28 avril, c'est la bonne saison non? Ou il pleut beaucoup? - Quelle ile me conseillez vous pour quelques nuits? Nous ne faisons pas de plongee mais on apprecie les belles plages, tranquilles. - Visite des Orang Utangs ca vaut le coup? - D'autres idees de visites?
Je continue evidemment a faire des recherches de mon cote, mais merci d'avance pour vos conseils!
PS On a l'habitude de voyager avec les enfants. Nous etions a Singapore en fevrier dernier (bebe avait 5 mois). Et mon aine a deja voyage en Thailande, Bali, Fiji etc...en general on opte pour la version "sac a dos de luxe" c'est a dire pour des petits hotels genre lodges loin des foules mais confortables. On aime la nature sauvage, visiter les parcs nationaux, rencontrer les locaux etc...
Circuit Bromo et Kawa Ijen (Indonésie) English translation pending
salut à tous les voyageurs qui ont visité l'indonésie,
je pars mi septembre en indonésie avec ma copine pour 4 semaines, nous allons probablement faire le circuit classique pour notre première visite : java, bali, gili et peut etre lombok suivant le temps.
avis à vous voyageurs, je ne suis pas fan des circuits et dailleurs je n'en ai jamais fais! mais apparemment niveau tarif et temps le circuit bromo kawa ijen (hebergement, voyage, transfert bali) est plutot intéressant, je recherche donc des témoignages voir des bon plans pour faire ce circuit au départ de yoghakarta, j'ai entendu parler qu'il était possible de faire ce circuit en privée ce qui pourrai nous intéressé enfin suivant les tarifs. donc mes questions sont simples :
combien de temps cela nous prendrait il ? en 3 jours cela est il possible et est ce pas trop rapide pour pouvoir quand meme apprécier?
niveau tarif combien cela vous a t il couter?
vers quelle heure environ peut on arriver à bali?
merci à vous, vos conseils sont les bien venus.
🙂
je pars mi septembre en indonésie avec ma copine pour 4 semaines, nous allons probablement faire le circuit classique pour notre première visite : java, bali, gili et peut etre lombok suivant le temps.
avis à vous voyageurs, je ne suis pas fan des circuits et dailleurs je n'en ai jamais fais! mais apparemment niveau tarif et temps le circuit bromo kawa ijen (hebergement, voyage, transfert bali) est plutot intéressant, je recherche donc des témoignages voir des bon plans pour faire ce circuit au départ de yoghakarta, j'ai entendu parler qu'il était possible de faire ce circuit en privée ce qui pourrai nous intéressé enfin suivant les tarifs. donc mes questions sont simples :
combien de temps cela nous prendrait il ? en 3 jours cela est il possible et est ce pas trop rapide pour pouvoir quand meme apprécier?
niveau tarif combien cela vous a t il couter?
vers quelle heure environ peut on arriver à bali?
merci à vous, vos conseils sont les bien venus.
🙂
Itinéraire de dix-huit jours Java - Bali English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous paryons à Java le 28 aout prochain et nous cherchons des bons tuyaux sur les endroits à ne pas manquer. Nous atterissons directement à Yogyakarta. Nous pensions faire en gros : - allentours de Yogyakarta : borobudur, Parangtritis, Prambanan, Mont Merapi : Nous avions notamment pensé louer des motos-scooter pour se déplacer. (3 jours?) - Est de Java : là c'est plus flou, où faut-il aller? En sachant que nous sommes à la recherche de beaux paysages, parcs nationaux, volcans et si possible belles plages (notre rêve serait d'aller observer la pontes des tortues de mer). Est-ce que Malang est un bon point de chutte? Est-ce compliqué de se rendre au parc national de Meru Betiri - où faut-il dormir? - Banyuwangi et ses alentours. - Nous avons prévu de passer ensuite sur Bali pour quelques jours. Nous repartirons directement de la bas pour notre vol retour.
Bref, comme vous pouvez le constater, beaucoup d'imprécisions pour le moment et le départ est proche. Nous n'avons pas trouvé de guide touristique sur Java donc tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci d'avance Julie
Nous paryons à Java le 28 aout prochain et nous cherchons des bons tuyaux sur les endroits à ne pas manquer. Nous atterissons directement à Yogyakarta. Nous pensions faire en gros : - allentours de Yogyakarta : borobudur, Parangtritis, Prambanan, Mont Merapi : Nous avions notamment pensé louer des motos-scooter pour se déplacer. (3 jours?) - Est de Java : là c'est plus flou, où faut-il aller? En sachant que nous sommes à la recherche de beaux paysages, parcs nationaux, volcans et si possible belles plages (notre rêve serait d'aller observer la pontes des tortues de mer). Est-ce que Malang est un bon point de chutte? Est-ce compliqué de se rendre au parc national de Meru Betiri - où faut-il dormir? - Banyuwangi et ses alentours. - Nous avons prévu de passer ensuite sur Bali pour quelques jours. Nous repartirons directement de la bas pour notre vol retour.
Bref, comme vous pouvez le constater, beaucoup d'imprécisions pour le moment et le départ est proche. Nous n'avons pas trouvé de guide touristique sur Java donc tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci d'avance Julie
Trois semaines en Indonésie English translation pending
Bonjour,
je pars du 11 au 31 août en Indonésie, arrivée et départ par Jakarta. J'avais l'idée de faire le classique Java-Bali-Gili mais étant passionnée de photo et d'animaux, je me dis que je ne peux pas louper les orang outans! Comment inclure cela dans mon séjour de 3 semaines? Avez-vous alors une idée d'itinéraire? Je ne suis pas fan de plage, je préfère les espaces sauvages, les volcans mais il est vrai que voyageant seule, je serai contente de rencontrer un peu de monde et quand même de finir par quelque chose d'un peu plus "touristique" (je pensais à Bali et aux Gili).
Merci mille fois d'avance pour vos précieux conseils, je suis encore perdue à l'heure actuelle et la date du départ approche!
je pars du 11 au 31 août en Indonésie, arrivée et départ par Jakarta. J'avais l'idée de faire le classique Java-Bali-Gili mais étant passionnée de photo et d'animaux, je me dis que je ne peux pas louper les orang outans! Comment inclure cela dans mon séjour de 3 semaines? Avez-vous alors une idée d'itinéraire? Je ne suis pas fan de plage, je préfère les espaces sauvages, les volcans mais il est vrai que voyageant seule, je serai contente de rencontrer un peu de monde et quand même de finir par quelque chose d'un peu plus "touristique" (je pensais à Bali et aux Gili).
Merci mille fois d'avance pour vos précieux conseils, je suis encore perdue à l'heure actuelle et la date du départ approche!
Valider un budget de tour d'Asie du Sud-Est et l'Australie English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons avec mon conjoint en janvier prochain pour un tour de 6 mois en Asie du SE et en Australie. Nous avons établi un budget mais j'ai peur qu'on se soit trompé quelque part. J'aurais besoin de votre avis. Je n'ai pas réussi à trouver les réponses que je voulais dans les autres posts. Il faut dire que la période est tellement fluctuante que j'aurais besoin d'avis assez récent.
Notre budget sur place est de 10300 € pour deux. Il comprend le logement, la nourriture, les transports, les extras et les visas. Pour l'avant départ nous avons un budget de 2300€ pour nous 2 et prévu 4600€ d'avion. Tout compris cela fait donc : 17 300 €
Nous avons réparti cela de cette manière :
Thaïlande : 30 jours => 1400 € Birmanie : 20 jours => 810€ Laos : 20 jours => 800 € Cambodge (juste pour les temples d'Angkor) => 440€ Malaisie : 20 jours => 900 € Indonésie : 30 jours => 1400 € Australie : 30 jours => 4050 € Hong Kong (nous sommes hébergés gratuitement) => è jours => 500 €
Pensez-vous que ça soit cohérent ?
Merci par avance de vos réponses ! 🙂
Nous partons avec mon conjoint en janvier prochain pour un tour de 6 mois en Asie du SE et en Australie. Nous avons établi un budget mais j'ai peur qu'on se soit trompé quelque part. J'aurais besoin de votre avis. Je n'ai pas réussi à trouver les réponses que je voulais dans les autres posts. Il faut dire que la période est tellement fluctuante que j'aurais besoin d'avis assez récent.
Notre budget sur place est de 10300 € pour deux. Il comprend le logement, la nourriture, les transports, les extras et les visas. Pour l'avant départ nous avons un budget de 2300€ pour nous 2 et prévu 4600€ d'avion. Tout compris cela fait donc : 17 300 €
Nous avons réparti cela de cette manière :
Thaïlande : 30 jours => 1400 € Birmanie : 20 jours => 810€ Laos : 20 jours => 800 € Cambodge (juste pour les temples d'Angkor) => 440€ Malaisie : 20 jours => 900 € Indonésie : 30 jours => 1400 € Australie : 30 jours => 4050 € Hong Kong (nous sommes hébergés gratuitement) => è jours => 500 €
Pensez-vous que ça soit cohérent ?
Merci par avance de vos réponses ! 🙂
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et �� gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Malaisie insulaire ou Sumatra? English translation pending
Bonjour tous,
Nous envisageons un voyage en Asie pour Août 2013 (je sais je m'y prend tôt !). Pour nous ce sera une première (après l'Ouest Américain et l' Afrique Australe). Ce qui nous faisait hésiter c'est les déplacements pas toujours aisés. Cela fait des semaines que j'apprends 😛. Au départ on était parti sur la Birmanie mais apparemment ce n'est pas la bonne saison (sauf dans le centre, du coup ça fait un peu "juste" pour 3 semaines).🤪
Ensuite on est parti sur une version plus "nature", d'où voici ma question: Entre la Malaisie Insulaire et le nord de Sumatra lequel est le plus "dépaysant", sachant que nous souhaiterions voir une forêt primaire et des Orang-Outans ?
Comme nous pensons partir 3 semaines je voudrais mixer cette destination très verte avec des volcans et des temples (j'hésite entre Java et Bali).
J'en suis encore au "débroussaillage" toutes les suggestions et avis seront acceptés avec plaisir 🙂🙂
par avance merci
Max
Nous envisageons un voyage en Asie pour Août 2013 (je sais je m'y prend tôt !). Pour nous ce sera une première (après l'Ouest Américain et l' Afrique Australe). Ce qui nous faisait hésiter c'est les déplacements pas toujours aisés. Cela fait des semaines que j'apprends 😛. Au départ on était parti sur la Birmanie mais apparemment ce n'est pas la bonne saison (sauf dans le centre, du coup ça fait un peu "juste" pour 3 semaines).🤪
Ensuite on est parti sur une version plus "nature", d'où voici ma question: Entre la Malaisie Insulaire et le nord de Sumatra lequel est le plus "dépaysant", sachant que nous souhaiterions voir une forêt primaire et des Orang-Outans ?
Comme nous pensons partir 3 semaines je voudrais mixer cette destination très verte avec des volcans et des temples (j'hésite entre Java et Bali).
J'en suis encore au "débroussaillage" toutes les suggestions et avis seront acceptés avec plaisir 🙂🙂
par avance merci
Max
Un mois à Bali et Lombok en juillet-août: avion et itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de me rendre 4 semaines en Indonésie, en routard, de la mi juillet à la mi août.
Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, mais je vois que les prix ont l'air assez élevés🤪, et je ne sais pas quelle est la meilleure solution (meilleur rapport qualité / prix, car le prix est important mais je n'ai pas non plus envie de me taper plein de correspondances et de passer 40 heures de suite dans les avions et les aéroports...😕). Est-ce que je dois prendre mon billet tout de suite, ou j'ai encore 1 ou 2 mois devant moi ?
Je précise que c'est mon 7ème voyage en routard (déjà parti 3 fois en Inde, 2 fois au Népal pour trekker, 1 fois au Cambodge). Les liens pointent vers mes récits de voyage.
J'ai besoin de quelques conseils pour me concocter un itinéraire sympa, préparer mes principales étapes. Cela ne me dérange pas de bouger tous les 2-3 jours si c'est nécessaire pour visiter plein d'endroits, j'ai souvent fait ça dans mes précédents voyages. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que je n'aime pas trop les grandes villes, je préfère la campagne et la montagne, je souhaite passer quelques jours à la plage, plutôt pour l'ambiance apaisante "bord de mer"😎 car je ne pratique ni le surf ni la plongée et je nage peu. Par contre, j'ai envie de faire du vélo. J'aime aussi les petites villes tranquilles et les villages, les temples bouddhistes et hindouistes, et j'aimerais faire 1 ou 2 treks par exemple sur des volcans. Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques.
Est-il possible et réaliste sur 1 mois d'aller un peu à Java, à Bali et à Lombok ? Quelles sont les principales différences entre ces 3 îles ? Le coût de la vie y est très différent ?
Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 30 jours dont je dispose ?
Quelles sont les principales différences entre l'Indonésie et l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...), les transports et les hébergements ? Faut-il faire un traitement contre le palu, ou bien de bons répulsifs suffisent-ils ? J'ai dans l'idée que l'Indonésie doit ressembler un peu (beaucoup ?) à certaines parties de l'Inde (Kerala), mais je me trompe peut-être...
Merci d'avance !🙂
Je prévois de me rendre 4 semaines en Indonésie, en routard, de la mi juillet à la mi août.
Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, mais je vois que les prix ont l'air assez élevés🤪, et je ne sais pas quelle est la meilleure solution (meilleur rapport qualité / prix, car le prix est important mais je n'ai pas non plus envie de me taper plein de correspondances et de passer 40 heures de suite dans les avions et les aéroports...😕). Est-ce que je dois prendre mon billet tout de suite, ou j'ai encore 1 ou 2 mois devant moi ?
Je précise que c'est mon 7ème voyage en routard (déjà parti 3 fois en Inde, 2 fois au Népal pour trekker, 1 fois au Cambodge). Les liens pointent vers mes récits de voyage.
J'ai besoin de quelques conseils pour me concocter un itinéraire sympa, préparer mes principales étapes. Cela ne me dérange pas de bouger tous les 2-3 jours si c'est nécessaire pour visiter plein d'endroits, j'ai souvent fait ça dans mes précédents voyages. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que je n'aime pas trop les grandes villes, je préfère la campagne et la montagne, je souhaite passer quelques jours à la plage, plutôt pour l'ambiance apaisante "bord de mer"😎 car je ne pratique ni le surf ni la plongée et je nage peu. Par contre, j'ai envie de faire du vélo. J'aime aussi les petites villes tranquilles et les villages, les temples bouddhistes et hindouistes, et j'aimerais faire 1 ou 2 treks par exemple sur des volcans. Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques.
Est-il possible et réaliste sur 1 mois d'aller un peu à Java, à Bali et à Lombok ? Quelles sont les principales différences entre ces 3 îles ? Le coût de la vie y est très différent ?
Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 30 jours dont je dispose ?
Quelles sont les principales différences entre l'Indonésie et l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...), les transports et les hébergements ? Faut-il faire un traitement contre le palu, ou bien de bons répulsifs suffisent-ils ? J'ai dans l'idée que l'Indonésie doit ressembler un peu (beaucoup ?) à certaines parties de l'Inde (Kerala), mais je me trompe peut-être...
Merci d'avance !🙂
Voyage en Indonésie: idée de circuit, questions budget/réservations/avion English translation pending
Bonjour !
Je pars cet été en Indonésie avec mon copain et nous commençons donc tranquillement à préparer notre voyage... Sauf que nous sommes pour le moment totalement indécis sur bon nombre de points (à commencer par notre destination exacte), j'espère donc que vous pourrez nous venir en aide.
Pour commencer, petite digression autobiographique pour comprendre le contexte : Nous avons tout deux 21 ans, et pour l'instant, le seul voyage "en sac à dos" que nous ayons fait, c'est la Thailande, l'année dernière (circuit "classique" de 3 semaines : Bangkok, Chiang mai, Ayuthaya, Sukhothai, Lopburi pour finir par Koh Phangan et Koh Tao). Joli voyage, mais si j'avais à regretter 2 choses, c'est d'une part notre manque de préparation (perte de temps considérable pour choisir où nous allions aller, puisque nous n'avions rien prévu à l'avance) à laquelle j'aimerais remédier cette fois ci, et d'autre part le fait qu'on se soit pas mal cantonné aux sentiers hypers battus (en rentrant de vacances, j'ai constaté que mes copains sur Facebook avaient exactement les mêmes photos de vacances que moi, dans le même ordre 😮). Autre point important : nous sommes étudiants, avec un budget qui n'est pas extensible à l'infini...
Maintenant, d'un point de vue pratique : - nous partons 1 mois (29 jours pour être exacte) : tout le mois de juillet - nous avons déjà pris nos billets d'avion : nous arrivons à Singapour et comptons prendre un vol low cost pour rejoindre l'Indonésie, mais nous repartons en revanche directement de Jakarta.
Passons donc aux questions, puisque c'est là où vous allez peut être pouvoir nous aider 🙂 :
1. Concernant le circuit, nous n'arrivons pas DU TOUT à se mettre d'accord. L'Indonésie c'est graaaaand, et je me doute bien qu'en seulement 29 jours nous n'arriverons pas à tout voir et il faudra bien faire un choix. Tout a l'air de mériter le détour, que ce soit Sumatra, Bornéo, la Papouasie, Java, Bali, Lombok, les Célèbes... Le plus "simple" serait probablement de faire le parcours "classique" Java (bromo, kawah ijen, borobudur), Bali +/- lombok et les iles Gili selon qu'on ait ou non envie de prendre notre temps. Sauf que j'ai peur, en faisant ce parcours, d'avoir les mêmes regrets que pour la Thailande : l'impression d'avoir fait un voyage qui manque quelque peu d'authenticité, un léger arrière goût de voyage "fast food" où j'aurais au final croisé plus d'australiens rougeoyant s'étalant de la crème solaire que d'indonésiens, ou il y aura certes de beaux sites touristiques mais peut être entourés de gros complexes hôteliers affreux. Quand je lis que Bali est réputé sur ses spots de surf, ça me fait un peu peur, en fait 😕 J'ai essayé de regarder des photos sur le net, ça semble joli, mais en même temps, une fois qu'on a vu les jolies rizières dont tout le monde a pris une photo souvenir (http://www.freemages.fr/album/indonesie/bali_riziere_palmiers.jpg), qu'est ce qu'il y a autour ? Est ce que ça vaut vraiment le détour ? D'un autre côté je me dis que si ces lieux sont aussi côtés, c'est que c'est là où se trouvent les plus belles choses à voir.
Après, ça dépend probablement des goûts. Ce que je préfère en voyageant, c'est encore les ballades en pleine nature, observer la faune et la flore. Les ballades dans la campagne, les petits villages peu fréquentés. Les belles plages aussi, avec de beaux fonds pour faire du snorkeling (voir m'essayer à la plongée), mais pas pour y rester 3 plombes non plus, car c'est vite lassant (le problème, c'est que ça a l'air de souvent aller avec le tourisme de masse ce type d'endroits). Pensez vous que je pourrais trouver ce que je recherche dans ce parcours classique ? Ou alors qu'il faudrait que je me dirige plus vers Sumatra ? Bornéo ? Les Célèbes ? Si vous avez par ailleurs des blogs bien illustrés de personnes parties en Indonésie à me conseiller, pour me faire une meilleure idée de ce que je pourrais trouver dans les différentes régions, je suis preneuse.
- 2. Question budget. Ca commence quelque peu à m'inquiéter. J'étais partie dans l'idée que l'Indonésie n'était pas plus chère que la Thailande. Mais il semblerait que beaucoup de données que j'ai consulté soit dépassées et que les prix aient beaucoup augmentés. Et qu'ils faillent aussi multiplier les prix par 2 en haute saison. En Thailande, nous logions dans des guest house au confort simple (chambre avec lit double + ventilateur + toilettes avec douche froide directement inclue à l'intérieur, le tout dans un état passable), et nous en sortions toujours pour environ 12e pour 2, donc 6e par personne. Mais nous étions en basse saison pour la Thailande (puisque nous sommes partis l'été, donc pendant la saison des pluies). Pour la nourriture, on mangeait la plupart du temps dans de petites "cantines" fréquentées par les thaïlandais, parfois dans des restaurants plus chics, mais grosso modo on devait en avoir pour 6e de nourriture par jour par personne. Pour le transport : bus et train (de nuit dans l'idéal), 2e classe, le billet de train étant parfois moins cher qu'une bouteille d'eau (c'est fou de pouvoir parcourir une centaine de km pour moins d'1e !).
Bref : pour un confort semblable, d'après vous, sachant que nous partons en haute saison, quels seront les prix en Indonésie ? Par ailleurs, quelles sont les régions les plus chères : celles très touristiques comme Bali (plus de concurrence, mais aussi plus de demandes), ou celles moins touristiques comme Sumatra ?
- 3. Quant aux réservations. En Thailande, nous cherchions notre hébergement au jour le jour, sans trop de soucis, mais nous étions en basse saison (et une fois quand même, à notre arrivée à Koh Tao, nous avions un peu galéré pour trouver un hébergement abordable). Je me demande du coup ce que ça va donner en Indonésie en haute saison ? Et surtout dans des régions très touristiques comme Bali ? Aucun risque en fonctionnant comme ça (sachant qu'on vise des logements pour petits budget comme vous l'aurez compris) de se retrouver sans toit ?
- 4. Et pour finir, l'avion. Comme dit tout au départ, nous arrivons à Singapour. Il nous reste à prendre un vol low cost pour rejoindre l'indonésie. Sauf que ne sachant pas encore où nous souhaitons atterir... nous n'avons pas pris de suite nos billets... et les prix sur air asia/valuair ont pas mal augmentés (objectivement pas de beaucoup, mais même si c'est que 30e, ca nous embête). Donc, 2 questions : est ce que les prix des billets peuvent redescendre avant le départ ? J'ai cru comprendre que pour les compagnies low cost, les prix ne pouvaient faire qu'augmenter avec le temps (contrairement aux compagnies classiques où c'est bcp plus variable). Vrai ou non ? Et sinon, est-il possible de prendre directement les billets sur place (à Singapour) : est ce que ce sera moins cher ? et surtout, y a t-il un risque qu'il n'y ait plus de places ?
Désolé de ce post trèèès long et de cette déferlante de questions, merci déjà à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'au bout, et encore plus à ceux qui prendront le temps de nous répondre 🙂
Je pars cet été en Indonésie avec mon copain et nous commençons donc tranquillement à préparer notre voyage... Sauf que nous sommes pour le moment totalement indécis sur bon nombre de points (à commencer par notre destination exacte), j'espère donc que vous pourrez nous venir en aide.
Pour commencer, petite digression autobiographique pour comprendre le contexte : Nous avons tout deux 21 ans, et pour l'instant, le seul voyage "en sac à dos" que nous ayons fait, c'est la Thailande, l'année dernière (circuit "classique" de 3 semaines : Bangkok, Chiang mai, Ayuthaya, Sukhothai, Lopburi pour finir par Koh Phangan et Koh Tao). Joli voyage, mais si j'avais à regretter 2 choses, c'est d'une part notre manque de préparation (perte de temps considérable pour choisir où nous allions aller, puisque nous n'avions rien prévu à l'avance) à laquelle j'aimerais remédier cette fois ci, et d'autre part le fait qu'on se soit pas mal cantonné aux sentiers hypers battus (en rentrant de vacances, j'ai constaté que mes copains sur Facebook avaient exactement les mêmes photos de vacances que moi, dans le même ordre 😮). Autre point important : nous sommes étudiants, avec un budget qui n'est pas extensible à l'infini...
Maintenant, d'un point de vue pratique : - nous partons 1 mois (29 jours pour être exacte) : tout le mois de juillet - nous avons déjà pris nos billets d'avion : nous arrivons à Singapour et comptons prendre un vol low cost pour rejoindre l'Indonésie, mais nous repartons en revanche directement de Jakarta.
Passons donc aux questions, puisque c'est là où vous allez peut être pouvoir nous aider 🙂 :
1. Concernant le circuit, nous n'arrivons pas DU TOUT à se mettre d'accord. L'Indonésie c'est graaaaand, et je me doute bien qu'en seulement 29 jours nous n'arriverons pas à tout voir et il faudra bien faire un choix. Tout a l'air de mériter le détour, que ce soit Sumatra, Bornéo, la Papouasie, Java, Bali, Lombok, les Célèbes... Le plus "simple" serait probablement de faire le parcours "classique" Java (bromo, kawah ijen, borobudur), Bali +/- lombok et les iles Gili selon qu'on ait ou non envie de prendre notre temps. Sauf que j'ai peur, en faisant ce parcours, d'avoir les mêmes regrets que pour la Thailande : l'impression d'avoir fait un voyage qui manque quelque peu d'authenticité, un léger arrière goût de voyage "fast food" où j'aurais au final croisé plus d'australiens rougeoyant s'étalant de la crème solaire que d'indonésiens, ou il y aura certes de beaux sites touristiques mais peut être entourés de gros complexes hôteliers affreux. Quand je lis que Bali est réputé sur ses spots de surf, ça me fait un peu peur, en fait 😕 J'ai essayé de regarder des photos sur le net, ça semble joli, mais en même temps, une fois qu'on a vu les jolies rizières dont tout le monde a pris une photo souvenir (http://www.freemages.fr/album/indonesie/bali_riziere_palmiers.jpg), qu'est ce qu'il y a autour ? Est ce que ça vaut vraiment le détour ? D'un autre côté je me dis que si ces lieux sont aussi côtés, c'est que c'est là où se trouvent les plus belles choses à voir.
Après, ça dépend probablement des goûts. Ce que je préfère en voyageant, c'est encore les ballades en pleine nature, observer la faune et la flore. Les ballades dans la campagne, les petits villages peu fréquentés. Les belles plages aussi, avec de beaux fonds pour faire du snorkeling (voir m'essayer à la plongée), mais pas pour y rester 3 plombes non plus, car c'est vite lassant (le problème, c'est que ça a l'air de souvent aller avec le tourisme de masse ce type d'endroits). Pensez vous que je pourrais trouver ce que je recherche dans ce parcours classique ? Ou alors qu'il faudrait que je me dirige plus vers Sumatra ? Bornéo ? Les Célèbes ? Si vous avez par ailleurs des blogs bien illustrés de personnes parties en Indonésie à me conseiller, pour me faire une meilleure idée de ce que je pourrais trouver dans les différentes régions, je suis preneuse.
- 2. Question budget. Ca commence quelque peu à m'inquiéter. J'étais partie dans l'idée que l'Indonésie n'était pas plus chère que la Thailande. Mais il semblerait que beaucoup de données que j'ai consulté soit dépassées et que les prix aient beaucoup augmentés. Et qu'ils faillent aussi multiplier les prix par 2 en haute saison. En Thailande, nous logions dans des guest house au confort simple (chambre avec lit double + ventilateur + toilettes avec douche froide directement inclue à l'intérieur, le tout dans un état passable), et nous en sortions toujours pour environ 12e pour 2, donc 6e par personne. Mais nous étions en basse saison pour la Thailande (puisque nous sommes partis l'été, donc pendant la saison des pluies). Pour la nourriture, on mangeait la plupart du temps dans de petites "cantines" fréquentées par les thaïlandais, parfois dans des restaurants plus chics, mais grosso modo on devait en avoir pour 6e de nourriture par jour par personne. Pour le transport : bus et train (de nuit dans l'idéal), 2e classe, le billet de train étant parfois moins cher qu'une bouteille d'eau (c'est fou de pouvoir parcourir une centaine de km pour moins d'1e !).
Bref : pour un confort semblable, d'après vous, sachant que nous partons en haute saison, quels seront les prix en Indonésie ? Par ailleurs, quelles sont les régions les plus chères : celles très touristiques comme Bali (plus de concurrence, mais aussi plus de demandes), ou celles moins touristiques comme Sumatra ?
- 3. Quant aux réservations. En Thailande, nous cherchions notre hébergement au jour le jour, sans trop de soucis, mais nous étions en basse saison (et une fois quand même, à notre arrivée à Koh Tao, nous avions un peu galéré pour trouver un hébergement abordable). Je me demande du coup ce que ça va donner en Indonésie en haute saison ? Et surtout dans des régions très touristiques comme Bali ? Aucun risque en fonctionnant comme ça (sachant qu'on vise des logements pour petits budget comme vous l'aurez compris) de se retrouver sans toit ?
- 4. Et pour finir, l'avion. Comme dit tout au départ, nous arrivons à Singapour. Il nous reste à prendre un vol low cost pour rejoindre l'indonésie. Sauf que ne sachant pas encore où nous souhaitons atterir... nous n'avons pas pris de suite nos billets... et les prix sur air asia/valuair ont pas mal augmentés (objectivement pas de beaucoup, mais même si c'est que 30e, ca nous embête). Donc, 2 questions : est ce que les prix des billets peuvent redescendre avant le départ ? J'ai cru comprendre que pour les compagnies low cost, les prix ne pouvaient faire qu'augmenter avec le temps (contrairement aux compagnies classiques où c'est bcp plus variable). Vrai ou non ? Et sinon, est-il possible de prendre directement les billets sur place (à Singapour) : est ce que ce sera moins cher ? et surtout, y a t-il un risque qu'il n'y ait plus de places ?
Désolé de ce post trèèès long et de cette déferlante de questions, merci déjà à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'au bout, et encore plus à ceux qui prendront le temps de nous répondre 🙂
Trois semaines en Asie du Sud-Est, Bali ou Bornéo? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir fin avril-début mai pour environ 3 semaines en Asie du Sud Est mais nous hésitons concernant la destination entre Bornéo et Bali (et alentours).
Nous avons 29 et 30 ans et sommes déjà allés en Thaïlande 2 fois et avons adoré la culture, les paysages...
Ce que nous recherchons, c'est pas trop touristique (tout est relatif...), trekking, snorkeling, potentiellement plongée bouteille, rencontre avec la population locale. Avec fin de séjour plage-farniente (2-3jours) si possible.
Pas trop regardant sur l’hébergement, on demande juste à ce que cela soit propre.
Niveau budget et c'est la qu'est le problème à notre avis, c'est environ 1500eu (hors billet d'avion) tout compris pour ce périple d'environ 3 semaines.
On a déjà pas mal parcouru le forum mais on a du mal à se décider pour une destination précise...
Merci d'avance pour vos conseils. Domisyl
Nous prévoyons de partir fin avril-début mai pour environ 3 semaines en Asie du Sud Est mais nous hésitons concernant la destination entre Bornéo et Bali (et alentours).
Nous avons 29 et 30 ans et sommes déjà allés en Thaïlande 2 fois et avons adoré la culture, les paysages...
Ce que nous recherchons, c'est pas trop touristique (tout est relatif...), trekking, snorkeling, potentiellement plongée bouteille, rencontre avec la population locale. Avec fin de séjour plage-farniente (2-3jours) si possible.
Pas trop regardant sur l’hébergement, on demande juste à ce que cela soit propre.
Niveau budget et c'est la qu'est le problème à notre avis, c'est environ 1500eu (hors billet d'avion) tout compris pour ce périple d'environ 3 semaines.
On a déjà pas mal parcouru le forum mais on a du mal à se décider pour une destination précise...
Merci d'avance pour vos conseils. Domisyl
Conseils sur séjour de quinze jours à Bali? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi-même envisageons de partir à Bali en septembre 2012 (certainement du 1er au 15). Nous nous sommes déjà un peu renseigné sur cette destination, acheté le guide Lonely Planet parcouru quelques forums... Mais nous souhaiterions avoir les conseils de voyageurs et/ou résidents balinais pour préparer au mieux notre voyage. Voici donc les questions que nous nous posons actuellement:
Vols: après de nombreuses recherches sur les comparateurs de vols, nous avons trouvé quasiment que des vols à 2 escales, alors que d'après ce que nous avons pu lire on trouve facilement des vols avec 1escale (kuala lumpur généralement), savez-vous quelle compagnie propose 1 seule escale? je me demande s'il ne vaut pas mieux de réserver directement Paris-KL, puis KL-Denpasar? et tout cela au meilleur prix bien sûr?
Où aller ? : nous souhaiterions visité quelques temples, la ville de Ubud, et un endroit idyllique pour se poser sur la plage et faire de la plongée (pour cette dernière activité nous avions pensé aux îles Gili, mais laquelle choisir ?), nous souhaiterions éventuellement faire une petite excursion d’une journée sur un volcan, mais lequel?
Hôtel : Nous nous demandons s’il vaut mieux réserver un hôtel à des endroits différents en fonction de ce qu’on souhaite visiter, ou si réserver un hôtel dans le centre de l’île permet aisément d’accéder aux différents points intéressants de l’île ? Nous avons également entendu parler de taxe au niveau des hôtels ? de quoi s’agit-il ? Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels à 50€ max ? nous sommes preneurs ! J
Transport : Quel moyen de transport est le plus pratique (et peu cher) pour se déplacer à Bali ? Et globalement, quel budget peut-on prévoir pour un séjour de 15 jours ?
Merci d'avance!!
Béatrice
Mon ami et moi-même envisageons de partir à Bali en septembre 2012 (certainement du 1er au 15). Nous nous sommes déjà un peu renseigné sur cette destination, acheté le guide Lonely Planet parcouru quelques forums... Mais nous souhaiterions avoir les conseils de voyageurs et/ou résidents balinais pour préparer au mieux notre voyage. Voici donc les questions que nous nous posons actuellement:
Vols: après de nombreuses recherches sur les comparateurs de vols, nous avons trouvé quasiment que des vols à 2 escales, alors que d'après ce que nous avons pu lire on trouve facilement des vols avec 1escale (kuala lumpur généralement), savez-vous quelle compagnie propose 1 seule escale? je me demande s'il ne vaut pas mieux de réserver directement Paris-KL, puis KL-Denpasar? et tout cela au meilleur prix bien sûr?
Où aller ? : nous souhaiterions visité quelques temples, la ville de Ubud, et un endroit idyllique pour se poser sur la plage et faire de la plongée (pour cette dernière activité nous avions pensé aux îles Gili, mais laquelle choisir ?), nous souhaiterions éventuellement faire une petite excursion d’une journée sur un volcan, mais lequel?
Hôtel : Nous nous demandons s’il vaut mieux réserver un hôtel à des endroits différents en fonction de ce qu’on souhaite visiter, ou si réserver un hôtel dans le centre de l’île permet aisément d’accéder aux différents points intéressants de l’île ? Nous avons également entendu parler de taxe au niveau des hôtels ? de quoi s’agit-il ? Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels à 50€ max ? nous sommes preneurs ! J
Transport : Quel moyen de transport est le plus pratique (et peu cher) pour se déplacer à Bali ? Et globalement, quel budget peut-on prévoir pour un séjour de 15 jours ?
Merci d'avance!!
Béatrice
Guide touristique en français et bonnes adresses à Sumatra? English translation pending
salut
tout d'abord peut-on me recommander un guide touristique en français le lonely planet n'aurait toujours pas de traduction quant au petit futé sur toute l'indonesie a t-il un chapitre sur sumatra "suffisant" pour ne pas passer à côté de vrais ...enchantements ! SI Evidemment, je ne resterai qu'un mois avec ma fille et au vu de la taille de l'île et des transports , je pense me cantonner au nord eu au centre pour aller au plus pres de la faune sauvage d'abord et de vraies rencontres et un peu de plages aussi pour souffler
bref ! avez vous quelques bonnes adresses, un incontournable un "à ne pas manquer "comme site ou comme guest, une famille chaudement recommandée ??
Merci
Neuf jours sur Bali: itinéraire jouable? English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin de votre avis. Je pars avec mon amie à Bali fin mai pour 9 jours. Nous avons choisi de rester à Ubud pendant 5 jours. J'aimerai savoir si en restant à Ubud nous pouvons faire chaque jour un spot différent et revenir le soir dans l'hotel. Malgré le trafic assez dense apparemment, les distances ne me semblent pas insurmontable en partant tot le matin et en revenant le soir à l'hotel.
Voici les endroits que nous aimerions voir:
- Jatiluwih - Ascension G Batur - Munduk - Sidemen - Vallée tropicale Sungai Ayung - Pura Tanah Lot
Quel est le meilleur moyen de transport ?
Merci par avance. Bonne journée.
ALex
J'aurai besoin de votre avis. Je pars avec mon amie à Bali fin mai pour 9 jours. Nous avons choisi de rester à Ubud pendant 5 jours. J'aimerai savoir si en restant à Ubud nous pouvons faire chaque jour un spot différent et revenir le soir dans l'hotel. Malgré le trafic assez dense apparemment, les distances ne me semblent pas insurmontable en partant tot le matin et en revenant le soir à l'hotel.
Voici les endroits que nous aimerions voir:
- Jatiluwih - Ascension G Batur - Munduk - Sidemen - Vallée tropicale Sungai Ayung - Pura Tanah Lot
Quel est le meilleur moyen de transport ?
Merci par avance. Bonne journée.
ALex
Tous les à-côtés du concours photo VF de février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
Bonsoir, 🙂
Le concours photos de février est ouvert.
Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Le concours photos de février est ouvert.
Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Voyage de deux mois en Asie du Sud-Est (Indonésie et?) English translation pending
C'est décidé:
Je pars seul en Asie du Sud-Est durant les mois de juillet et d'aout 🙂
J'aurais alors tout juste 18 ans et si tout se passe bien mon bac, ca fait plus 1 ans et demi que je pense a ce voyage donc je suis bien décidé a partir. Ce sera mon premier voyage avec mon sac a dos et je suis hyper movité. Je suis peut etre un peut jeune, mais je me sens pret. je suis autonome et consiens.
Enfin bref ...
Je vais passer du temps en Indonésie mais je ne sais pas encore exactement combien de temps ( 3 semaines je pense ). Mon oncle a une maison et une petite usine dans un village typiquement balinais à 30km nord de Denpasar ( Indonésie ), je compte donc en profiter pour y séjourner à moindre coût. Ca me permettra de vivre au rythme de vie des habitants, je vais aussi en profiter pour visiter l'île ( j'ai acheté un guide de voyage sur l'ile que je suis en train de potasser ).
Le plan de mon voyage est assez brouillon, j'espere alors le clarifier grâce a vos réponses : Voilà 3 semaines d'occupées ce qui me laisse environ 5 semaines. Je pense alors aller en Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietman et le Laos ; mais est-ce que je vais avoir le temp de voir le meilleur de tous ces pays ?
Sachant que je tiens à voir un maximun tout ce que l'Asie du Sud-Est a de merveilleux en me tenant à l'écart des zones trop touristiques et en regardant mes depensses. Quels sont les pays ou régions que vous me recommandez ?
Comment me deplacer ? ( avoin ; bus ; bateau ... )
Quelles sont les choses qu'il faut faire ou voir ?
Ou se trouvent les fameux marchés flottants ? les sites archéologiques les plus remarquables ? Les plus belles plages ? les plus beaux temples ? Les paysages les plus somptueux ?
Quelles sont les endroits ou choses a éviter ? Des conseils ou des avis a donner ?
Ca fait deja beaucoup de questions, merci d'avance 🙂
Je vais passer du temps en Indonésie mais je ne sais pas encore exactement combien de temps ( 3 semaines je pense ). Mon oncle a une maison et une petite usine dans un village typiquement balinais à 30km nord de Denpasar ( Indonésie ), je compte donc en profiter pour y séjourner à moindre coût. Ca me permettra de vivre au rythme de vie des habitants, je vais aussi en profiter pour visiter l'île ( j'ai acheté un guide de voyage sur l'ile que je suis en train de potasser ).
Le plan de mon voyage est assez brouillon, j'espere alors le clarifier grâce a vos réponses : Voilà 3 semaines d'occupées ce qui me laisse environ 5 semaines. Je pense alors aller en Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietman et le Laos ; mais est-ce que je vais avoir le temp de voir le meilleur de tous ces pays ?
Sachant que je tiens à voir un maximun tout ce que l'Asie du Sud-Est a de merveilleux en me tenant à l'écart des zones trop touristiques et en regardant mes depensses. Quels sont les pays ou régions que vous me recommandez ?
Comment me deplacer ? ( avoin ; bus ; bateau ... )
Quelles sont les choses qu'il faut faire ou voir ?
Ou se trouvent les fameux marchés flottants ? les sites archéologiques les plus remarquables ? Les plus belles plages ? les plus beaux temples ? Les paysages les plus somptueux ?
Quelles sont les endroits ou choses a éviter ? Des conseils ou des avis a donner ?
Ca fait deja beaucoup de questions, merci d'avance 🙂
Conseils pour voyage routard de cinq semaines en Indonésie? English translation pending
Salut à tous,
Voila, nous sommes un jeune couple de 21 et 24 ans, et cet été, nous avons choisi de partir découvrir l'Indonésie! On a déjà pas mal potassé le sujet du voyage via le net et les guides de voyage, mais voila, quelques questions persistent ! Merci d'avance à ceux qui pourront éclairer notre lanterne :)
Voila, nous vivons dans le Sud-Est de la France (près de Marseille), selon vous quel est le point de départ le plus stratégique pour économiser quelques sous sur le billet d'avion ? Pour l'instant, Paris a été la ville de départ qui offrait les meilleurs tarifs, mais serait-ce judicieux de partir d'un autre pays et lequel ? (pour l'Inde, le moins cher était de partir de Bruxelles en prenant un nowcost pour se rendre là-bas). Nous aimerions les prendre dès début janvier, quand le rush des destinations exotique n'est pas encore là...^^
Avant de partir, il faut faire son sac...nous avons déjà une "liste pré-établie" du sac à dos idéal selon notre expérience du voyage, mais là j'avoue qu'on a quelques doutes...on a toujours respecté la pudeur des pays où nous sommes allé, comme se baigner habillé, ne porter que des pantalons et des t-shirts, mais en Indonésie, est ce la même rigueur ? Sachant que nous sommes en couple, qu'en est il des vêtements à prendre pour une fille ? (Short et débardeurs à proscrire?!?) Quel climat fait-il au mois d'août septembre ? Faudra t-il prévoir un k-way et des pulls ou bien la pluie se fera rare et le soleil au beau-fixe ?
Nous partons pour 5 semaines en sac à dos, et comme beaucoup nous préférons les lieux déserts de touristes, du coup auriez vous des conseils de petits coins perdus, calmes et tranquilles ? Seulement, 5 semaines, c'est short pour faire un grand tour, du coup, on voudrait se restreindre à quelques îles, au détriment de Bali, nous recherchons plus la forêt que la plage, donc quelles destinations nous conseilleriez vous ? Que pensez vous du parc national de Bromo ?
Un traitement anti-paludéen est il vraiment nécessaire ? On est tous les deux vacciné pour la fièvre jaune et on à une bonne moustiquaire...
Grands amateurs de soirées et de son, on cherche quelques bons plans pour aller festoyer devant un bon mur de son (trans, psyche, electro...free quoi) ! Festivals culturels, musicaux, religieux...on prend toutes vos infos pour ne rien rater de ces rassemblements d'aout à mi-septembre !
Voilou, c'est tout pour le moment, on attend donc vos conseils et remarques ^^ Bonne soirée
Zi & Ti
Voila, nous sommes un jeune couple de 21 et 24 ans, et cet été, nous avons choisi de partir découvrir l'Indonésie! On a déjà pas mal potassé le sujet du voyage via le net et les guides de voyage, mais voila, quelques questions persistent ! Merci d'avance à ceux qui pourront éclairer notre lanterne :)
Voila, nous vivons dans le Sud-Est de la France (près de Marseille), selon vous quel est le point de départ le plus stratégique pour économiser quelques sous sur le billet d'avion ? Pour l'instant, Paris a été la ville de départ qui offrait les meilleurs tarifs, mais serait-ce judicieux de partir d'un autre pays et lequel ? (pour l'Inde, le moins cher était de partir de Bruxelles en prenant un nowcost pour se rendre là-bas). Nous aimerions les prendre dès début janvier, quand le rush des destinations exotique n'est pas encore là...^^
Avant de partir, il faut faire son sac...nous avons déjà une "liste pré-établie" du sac à dos idéal selon notre expérience du voyage, mais là j'avoue qu'on a quelques doutes...on a toujours respecté la pudeur des pays où nous sommes allé, comme se baigner habillé, ne porter que des pantalons et des t-shirts, mais en Indonésie, est ce la même rigueur ? Sachant que nous sommes en couple, qu'en est il des vêtements à prendre pour une fille ? (Short et débardeurs à proscrire?!?) Quel climat fait-il au mois d'août septembre ? Faudra t-il prévoir un k-way et des pulls ou bien la pluie se fera rare et le soleil au beau-fixe ?
Nous partons pour 5 semaines en sac à dos, et comme beaucoup nous préférons les lieux déserts de touristes, du coup auriez vous des conseils de petits coins perdus, calmes et tranquilles ? Seulement, 5 semaines, c'est short pour faire un grand tour, du coup, on voudrait se restreindre à quelques îles, au détriment de Bali, nous recherchons plus la forêt que la plage, donc quelles destinations nous conseilleriez vous ? Que pensez vous du parc national de Bromo ?
Un traitement anti-paludéen est il vraiment nécessaire ? On est tous les deux vacciné pour la fièvre jaune et on à une bonne moustiquaire...
Grands amateurs de soirées et de son, on cherche quelques bons plans pour aller festoyer devant un bon mur de son (trans, psyche, electro...free quoi) ! Festivals culturels, musicaux, religieux...on prend toutes vos infos pour ne rien rater de ces rassemblements d'aout à mi-septembre !
Voilou, c'est tout pour le moment, on attend donc vos conseils et remarques ^^ Bonne soirée
Zi & Ti
Quoi faire en Indonésie aux mois de juillet et août 2012? English translation pending
Salut à tous !!
J'ouvre donc ce sujet pour avoir quelques renseignements sur ce pays, qui après quelques mois de réflexion, sera notre destination pour l'été prochain. C'est certes tôt pour en parler, mais l'hiver arrive et ça fait du bien de rêver. :D Donc voila, l'été dernier, nous sommes partis 1 mois en Malaisie, et se fut une expérience génial, aillant été très impressionné par le multiculturalisme sud-est Asiatique, nous souhaitons donc partir dans la même région, dans un pays, qui d'après ce que j'ai pu voir, semble plus sauvage et moins touristique que la Malaisie. J'aimerai donc savoir certaines choses avant de me lancé dans la réservation des billets, et j'espère trouver sur ce forum quelques personnes qui sont allé la bas, qui seront me conseiller. On pense partir pour une durée de 5 semaines maxi, de mi-juillet à mi-aout, et sommes très intéressé par la faune présente la bas, la civilisation
Alors tout d'abord, quels sont les région à conseiller/à éviter ? Nous avons un guide Lonely Planet sur l'Indonésie, et pour le moment, je serai bien tenté de faire Sumatra et Sulawesi. D'autres région me tente ( Kalimantan ? Papouasie ? ), mais étant donné la durée de notre voyage, et l'immensité de ce pays ( qui compte quand même 17000 îles, dont 8000 habités !!! ) je doute qu'on puisse d'offrir le luxe de visiter plus de régions. Egalement, est-ce obligatoire d'apprendre l'Indonésien pour pouvoir circuler dans les endroits que ne sont pas les plus touristiques. Est-ce que Bali et Lumbok valent tout de même le coup malgré le fait que ça soit les régions les plus touristiques du pays ? Car nous recherchons pas spécialement à aller a l'autre bout du monde uniquement pour côtoyer des européens. ( comme se fut le cas dans certains endroit en Malaisie )
Ce que nous recherchons avant tout, c'est un voyage en amoureux en mode routard, ou l'on pourrai faire de belles balades dans des lieux sauvages ( jungle, rizière... ), voir des tas d'animaux, des paysages fabuleux, faire une pause farniente sur une plage paradisiaque, et biensur cotoyer les gens de la bas et leur culture, qui semblent au moins aussi chaleureux que les Malaisiens ( Malais ? ). Notre budget est d'environ 1000€ par personne ( sans l'avion ), je pense qu'il y aura moyen de se faire plaisir avec cette somme. Pour comparé, sur une durée de 4 semaines, nous avons dépensé seulement 600€ chacun en Malaisie cette année, ça nous à tout de même permis de faire le tour du pays sans serrer la ceinture, de faire des milliers de choses, et d'en voir des milliards !!
Voila !! Si mon post manque de précision, n'hésitez pas à demander, je ne serai pas bien loin ( pas encore du moins ) A vous les studios !!
J'ouvre donc ce sujet pour avoir quelques renseignements sur ce pays, qui après quelques mois de réflexion, sera notre destination pour l'été prochain. C'est certes tôt pour en parler, mais l'hiver arrive et ça fait du bien de rêver. :D Donc voila, l'été dernier, nous sommes partis 1 mois en Malaisie, et se fut une expérience génial, aillant été très impressionné par le multiculturalisme sud-est Asiatique, nous souhaitons donc partir dans la même région, dans un pays, qui d'après ce que j'ai pu voir, semble plus sauvage et moins touristique que la Malaisie. J'aimerai donc savoir certaines choses avant de me lancé dans la réservation des billets, et j'espère trouver sur ce forum quelques personnes qui sont allé la bas, qui seront me conseiller. On pense partir pour une durée de 5 semaines maxi, de mi-juillet à mi-aout, et sommes très intéressé par la faune présente la bas, la civilisation
Alors tout d'abord, quels sont les région à conseiller/à éviter ? Nous avons un guide Lonely Planet sur l'Indonésie, et pour le moment, je serai bien tenté de faire Sumatra et Sulawesi. D'autres région me tente ( Kalimantan ? Papouasie ? ), mais étant donné la durée de notre voyage, et l'immensité de ce pays ( qui compte quand même 17000 îles, dont 8000 habités !!! ) je doute qu'on puisse d'offrir le luxe de visiter plus de régions. Egalement, est-ce obligatoire d'apprendre l'Indonésien pour pouvoir circuler dans les endroits que ne sont pas les plus touristiques. Est-ce que Bali et Lumbok valent tout de même le coup malgré le fait que ça soit les régions les plus touristiques du pays ? Car nous recherchons pas spécialement à aller a l'autre bout du monde uniquement pour côtoyer des européens. ( comme se fut le cas dans certains endroit en Malaisie )
Ce que nous recherchons avant tout, c'est un voyage en amoureux en mode routard, ou l'on pourrai faire de belles balades dans des lieux sauvages ( jungle, rizière... ), voir des tas d'animaux, des paysages fabuleux, faire une pause farniente sur une plage paradisiaque, et biensur cotoyer les gens de la bas et leur culture, qui semblent au moins aussi chaleureux que les Malaisiens ( Malais ? ). Notre budget est d'environ 1000€ par personne ( sans l'avion ), je pense qu'il y aura moyen de se faire plaisir avec cette somme. Pour comparé, sur une durée de 4 semaines, nous avons dépensé seulement 600€ chacun en Malaisie cette année, ça nous à tout de même permis de faire le tour du pays sans serrer la ceinture, de faire des milliers de choses, et d'en voir des milliards !!
Voila !! Si mon post manque de précision, n'hésitez pas à demander, je ne serai pas bien loin ( pas encore du moins ) A vous les studios !!
Concours photo de novembre 2011: Nature et paysages aux quatre coins du monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs photographes ou simplement voyageurs 🙂
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Ébauche de programme Java et Bali en été 2012 English translation pending
Bonjour,
Les dates devraient être 21 juillet-18 août 2012 (en plein pendant le ramadan).
En lisant le Petit Futé et le Guide Vert Michelin, j'ai fait cette ébauche d'itinéraire:
28 jours (4 semaines)
JAVA:
Vol depuis Paris (2 jours) Arrivée Jakarta (1 jour) Bogor (AR en train), jardin botanique et fabrique de gongs de Pak Sukarna (1 jour), train de Jakarta à Bandung (3h10) Bandung (4 jours), train pour Yogyakarta (7h20 train de nuit? ou matin arrivée après 14h) * visite Bandung, excursions vallée Ciwidey, Sumedang rizières et musée, volcan Kawah Putih, + Lembang et volcan Tangkuban Prahu? spectacles à voir? Yogyakarta (5 jours - 4,5 jours si train le matin) * visite Yogyakarta * excursion Borobudur (1/2 journée, l'un des plus importants monuments bouddhiques au monde) * excursion Prambanan (17km, 1 journée ou 1/2 journée avec Borobudur): la plaine de Prambanan rassemble le plus grand nombre de temples indous de Java. Excursion en minibus (trajet 50mn). Ramayana ballet tous les soirs vers 19h (compris dans l'excursion en minibus). * autres excursions? Solo (train 1h, retour lendemain) (excursion minibus avec spectacle?) (spectacle soir), retour Yogyakarta (2 jours ou après-midi + nuit?) Vol pour Denpasar (Cie Garuda?) et bus pour Amlapura (3h) (1 jour à peine)
(= 16 jours)
BALI:
Amlapura (4 jours) * Amlapura (pas de vélo, pentes raides), promenades dans les rizières, marché (y a-t-il des villages aux alentours accessibles à pied?) * Ujung (5km): village de pêcheurs, palais * Tirtagangga, village perché à 6km d'Amlapura dans les rizières - palais aquatique (bémo ou chauffeur?) - randonnée de 3h (6km) entre village de Tenganan et Tittagangga (comment aller au village de Tenganan?) * Amed, village de pêcheurs (bémo ou chauffeur?). Est-ce que le village est intéressant à voir quand on se sait pas nager et qu'on n'y va pas pour la plage? Bémo pour Ubud (1 jour), visiter palais de Klungkung (ou Semarapura) en route et, à 1km, les peintres du village de Kamasan. Le bémo fait-il des arrêts à cet endroit? Ubud et environs à pied et à vélo (5 jours) * Ubud: musées, ville, temples, palais, spectacles, forêt des singes, balades autour de la rivière * Villages aux alentours (à pied et en vélo): Mas, Teges, Peliatan (spectacles gamelans danses lelong dimanches, vendredis et mardis) * Excursion Mont Batur * Excursion 1 journée au lac Bratan? Denpasar, vol pour Paris (1 jour)
(= 11 jours)
= 27 jours (reste 1 jour peut-être selon horaire vol de retour)
Qu'en pensez-vous? Y a-t-il trop ou pas assez de temps dans chaque lieu? Y a-t-il d'autres lieux à voir facilement (et rapidement) accessibles par les transports?
Les dates devraient être 21 juillet-18 août 2012 (en plein pendant le ramadan).
En lisant le Petit Futé et le Guide Vert Michelin, j'ai fait cette ébauche d'itinéraire:
28 jours (4 semaines)
JAVA:
Vol depuis Paris (2 jours) Arrivée Jakarta (1 jour) Bogor (AR en train), jardin botanique et fabrique de gongs de Pak Sukarna (1 jour), train de Jakarta à Bandung (3h10) Bandung (4 jours), train pour Yogyakarta (7h20 train de nuit? ou matin arrivée après 14h) * visite Bandung, excursions vallée Ciwidey, Sumedang rizières et musée, volcan Kawah Putih, + Lembang et volcan Tangkuban Prahu? spectacles à voir? Yogyakarta (5 jours - 4,5 jours si train le matin) * visite Yogyakarta * excursion Borobudur (1/2 journée, l'un des plus importants monuments bouddhiques au monde) * excursion Prambanan (17km, 1 journée ou 1/2 journée avec Borobudur): la plaine de Prambanan rassemble le plus grand nombre de temples indous de Java. Excursion en minibus (trajet 50mn). Ramayana ballet tous les soirs vers 19h (compris dans l'excursion en minibus). * autres excursions? Solo (train 1h, retour lendemain) (excursion minibus avec spectacle?) (spectacle soir), retour Yogyakarta (2 jours ou après-midi + nuit?) Vol pour Denpasar (Cie Garuda?) et bus pour Amlapura (3h) (1 jour à peine)
(= 16 jours)
BALI:
Amlapura (4 jours) * Amlapura (pas de vélo, pentes raides), promenades dans les rizières, marché (y a-t-il des villages aux alentours accessibles à pied?) * Ujung (5km): village de pêcheurs, palais * Tirtagangga, village perché à 6km d'Amlapura dans les rizières - palais aquatique (bémo ou chauffeur?) - randonnée de 3h (6km) entre village de Tenganan et Tittagangga (comment aller au village de Tenganan?) * Amed, village de pêcheurs (bémo ou chauffeur?). Est-ce que le village est intéressant à voir quand on se sait pas nager et qu'on n'y va pas pour la plage? Bémo pour Ubud (1 jour), visiter palais de Klungkung (ou Semarapura) en route et, à 1km, les peintres du village de Kamasan. Le bémo fait-il des arrêts à cet endroit? Ubud et environs à pied et à vélo (5 jours) * Ubud: musées, ville, temples, palais, spectacles, forêt des singes, balades autour de la rivière * Villages aux alentours (à pied et en vélo): Mas, Teges, Peliatan (spectacles gamelans danses lelong dimanches, vendredis et mardis) * Excursion Mont Batur * Excursion 1 journée au lac Bratan? Denpasar, vol pour Paris (1 jour)
(= 11 jours)
= 27 jours (reste 1 jour peut-être selon horaire vol de retour)
Qu'en pensez-vous? Y a-t-il trop ou pas assez de temps dans chaque lieu? Y a-t-il d'autres lieux à voir facilement (et rapidement) accessibles par les transports?
Votre avis sur un circuit de vingt jours à Bali? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit de 20 jours sur Bali + Gili T pour le mois de juillet 2012 (du 01/07 au 20/07), nous sommes 2 adultes + 1 ado de 16 ans et 1 enf. de 12 ans. Le but de nos vacances : repos, découverte des coutumes locales (religion, cuisine, artisanat...), petites balades dans la nature (rizières en particulier), plages (snorkelling)...
Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé sachant que je me pose la question de savoir si à partir de Ubud on peut facilement découvrir par exemple Munduk à la journée et garder Ubud comme point de chute pour plusieurs soirs :
1 nuit Seminyak à l'arrivée
5 ou 6 nuits Ubud (voir si possibilité de rayonner à partir de là facilement avec chauffeur-guide à la journée)
2 nuits à Amed ou Padangbai
5 nuits Gili T (principale activité baignade et snorkelling)
4 ou 5 nuits du côté de Seminyak ou Sanur (peut-être 1 nuit à Nusa Lembongan si ça vaut le coup après Gili T ??)
Qu'en pensez-vous ? Dois-je rajouter des nuits vers le nord de l'île pouvoir mieux la découvrir et en évitant trop de route ?
DAns l'attente de vous lire impatiemment.
Qu'en pensez-vous ? Dois-je rajouter des nuits vers le nord de l'île pouvoir mieux la découvrir et en évitant trop de route ?
DAns l'attente de vous lire impatiemment.
Avis sur itinéraire de quinze jours en novembre Bali/Lombok? English translation pending
Bonjour à tous,
Je part en Indonésie avec ma belle famille et on compte sur moi pour plannifier le séjour. Merci de bien vouloir m'aider a accomplir ma mission au mieux. En effet, ne connaissant pas l'Indonésie, je ne me rends pas compte des distances et peut être apporterez vous des changements à ce programme...
Donc voila, nous partons 15 jours en novembre et nous souhaiterions visiter Bali et passer quelques jours sur Lombok.
1er tracé du planning (modifiable)
J1 : arrivée aéroport Denpasar 20h - dodo à legian J2 : Repos puis vers le milieu d'après midi direction Paru Ulu Water (comment, je ne sais pas encore, mais soit en scooter, soit en bemo qu'est-ce le mieux?) coucher de soleil et repas à Jimbaran au retour. J3 : Départ pour Ubud/ rizières/ foret des singes / marché/ danse traditionnelle le soir. J4 : Ubud direction Besakih retour Ubud (je ne sais pas comment y aller. Que me conseillez vous à 5, chauffeur ? taxi ? scooter ?) Toutefois pourriez vous m'informer si besakih vaut vraiment le coup ou si il vaut mieux visiter autour d'Ubud. J5 : Voiture avec chauffeur/ Direction Pura Tanah Lot puis Gilimanuk - Ferry et direction Kaw Ijen (est-ce possible sur 1 jour ?) J6 : Assenscion du volcan puis retour ferry et dodo Pemuteran J7 : Snorkeling île de Menjangan (partir juste la demie journée est-il possible?) dodo munduk J8 : Munduk temple Ulun Danu Bratan - Lac bratan retour munduk J9 : Cascade Gitgit et direction Amed J10 : Amed Tirtagaggan (water palace) dodo Candi dasa ou panang bay ??? Fin avec le chauffeur J11 : Panang bay - Ferry public - dodo Ampenan ? Mataram ? ou Senggigi ? que pensez vous, les trajets ne sont-ils pas trop long en 1 journée J12 : Dépend du lieu de stop de la veille, si pas Senggigi - Stop a Senggigi sinon gili air J13 : Bangsal ferry vers gili air J14 : Gili air J15 : Retour sur Bali avec speed boat, voilier ou avion ????
Comme vous pouvez le voir, beaucoup de questions restent pour l'instant sans réponse. Ce parcours n'est peut étre pas très cohérent.
N'hésitez pas à apporter des modifications et à me donner des bons plans hôtels, restau... pour un budget moyen. De plus, si quelqu'un connait un bon guide chauffeur sur bali je suis prenante.
Merci par avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Je part en Indonésie avec ma belle famille et on compte sur moi pour plannifier le séjour. Merci de bien vouloir m'aider a accomplir ma mission au mieux. En effet, ne connaissant pas l'Indonésie, je ne me rends pas compte des distances et peut être apporterez vous des changements à ce programme...
Donc voila, nous partons 15 jours en novembre et nous souhaiterions visiter Bali et passer quelques jours sur Lombok.
1er tracé du planning (modifiable)
J1 : arrivée aéroport Denpasar 20h - dodo à legian J2 : Repos puis vers le milieu d'après midi direction Paru Ulu Water (comment, je ne sais pas encore, mais soit en scooter, soit en bemo qu'est-ce le mieux?) coucher de soleil et repas à Jimbaran au retour. J3 : Départ pour Ubud/ rizières/ foret des singes / marché/ danse traditionnelle le soir. J4 : Ubud direction Besakih retour Ubud (je ne sais pas comment y aller. Que me conseillez vous à 5, chauffeur ? taxi ? scooter ?) Toutefois pourriez vous m'informer si besakih vaut vraiment le coup ou si il vaut mieux visiter autour d'Ubud. J5 : Voiture avec chauffeur/ Direction Pura Tanah Lot puis Gilimanuk - Ferry et direction Kaw Ijen (est-ce possible sur 1 jour ?) J6 : Assenscion du volcan puis retour ferry et dodo Pemuteran J7 : Snorkeling île de Menjangan (partir juste la demie journée est-il possible?) dodo munduk J8 : Munduk temple Ulun Danu Bratan - Lac bratan retour munduk J9 : Cascade Gitgit et direction Amed J10 : Amed Tirtagaggan (water palace) dodo Candi dasa ou panang bay ??? Fin avec le chauffeur J11 : Panang bay - Ferry public - dodo Ampenan ? Mataram ? ou Senggigi ? que pensez vous, les trajets ne sont-ils pas trop long en 1 journée J12 : Dépend du lieu de stop de la veille, si pas Senggigi - Stop a Senggigi sinon gili air J13 : Bangsal ferry vers gili air J14 : Gili air J15 : Retour sur Bali avec speed boat, voilier ou avion ????
Comme vous pouvez le voir, beaucoup de questions restent pour l'instant sans réponse. Ce parcours n'est peut étre pas très cohérent.
N'hésitez pas à apporter des modifications et à me donner des bons plans hôtels, restau... pour un budget moyen. De plus, si quelqu'un connait un bon guide chauffeur sur bali je suis prenante.
Merci par avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Indonésie: vos meilleurs souvenirs? English translation pending
bonjour a tous!
je suis entrain de préparer mon voyage en Indonesie pour 2 semaines en Octobre
On arrive a Jakarta et nous repartons de Bali, donc on a 2 semaines pour traverser et profiter de ce pays!
je suis entrain de bucher sur les choses a voir mais j'aurai aimé avoir vos impressions pour ceux qui connaissent ,
quels sont les endroits que vous avez aimés? vos plus belles impressions!
merci a tous😛
Typhaine
Itinéraire chargé? Bali en 14 jours English translation pending
Bonjour, Je me permet de vous faire part de mon itinéraire afin d’avoir des conseils et savoir si il n’est pas trop chargé.
Durée 14 jours
Arrivée le dimanche midi Dimanche : direction UBUD avec un petit détour à Tanah Lot et le temple de Mengwy entre Tanah Lot et Ubud. (Nuit Ubud) Lundi : Ubud visite des alentours temples, rizières, marché ... (nuit Ubud) Mardi : Ubud visite des alentours temples, rizières, marché ... (nuit Ubud) Mercredi : direction Munduk passage par le lac Bratan (nuit Mundunk) Jeudi : Mundunk visite des alentours, jungle, exploitation agricole, lake Buyan, (nuit Mundunk) Vendredi : Road trip jusqu' à Amed on longe toute la cote sud-est, si le trajet est long une nuit d'hôtel sur la route sinon Amed (d’ailleurs si vous avez une durée approximative) Samedi : Amed visite des alentours, temple, Mt Agung (nuit Amed) Dimanche : Amed visite des alentours, temple, Mt Agung (nuit Amed) (nuit Amed) Lundi: Amed visite des alentours, temple, Mt Agung (nuit Amed) (nuit Amed) Mardi: Direction gili trawangan d'Amed (speed boat), (nuit Gili) mercredi : Gili trawangan / voir autres iles Gili (nuit Gili) Jeudi : direction Jimbaran pour la fin du voyage (nuit Jimbaran) Vendredi : Jimbaran visite des alentours (nuit Jimbaran/Kuta) Samedi : malheureusement le jour du départ pour la soirée, on pensait faire les derniers souvenirs sur Kuta
J'ai des points d'interrogation concernant le séjour vers Amed, est-il nécessaire de rester 3 jours dans cette région (sachant qu’il y a pas mal de visite et la plage) ou me diriger vers Bungaya / Amlapura pour prendre un bateau pour Gili. Concernant la fin du séjour (Vendredi) aussi à vers Jimbaran on aimerait bien faire un peu la fête sur Kuta vaut il mieux prendre un hôtel sur Kuta ?
Merci Optik
Durée 14 jours
Arrivée le dimanche midi Dimanche : direction UBUD avec un petit détour à Tanah Lot et le temple de Mengwy entre Tanah Lot et Ubud. (Nuit Ubud) Lundi : Ubud visite des alentours temples, rizières, marché ... (nuit Ubud) Mardi : Ubud visite des alentours temples, rizières, marché ... (nuit Ubud) Mercredi : direction Munduk passage par le lac Bratan (nuit Mundunk) Jeudi : Mundunk visite des alentours, jungle, exploitation agricole, lake Buyan, (nuit Mundunk) Vendredi : Road trip jusqu' à Amed on longe toute la cote sud-est, si le trajet est long une nuit d'hôtel sur la route sinon Amed (d’ailleurs si vous avez une durée approximative) Samedi : Amed visite des alentours, temple, Mt Agung (nuit Amed) Dimanche : Amed visite des alentours, temple, Mt Agung (nuit Amed) (nuit Amed) Lundi: Amed visite des alentours, temple, Mt Agung (nuit Amed) (nuit Amed) Mardi: Direction gili trawangan d'Amed (speed boat), (nuit Gili) mercredi : Gili trawangan / voir autres iles Gili (nuit Gili) Jeudi : direction Jimbaran pour la fin du voyage (nuit Jimbaran) Vendredi : Jimbaran visite des alentours (nuit Jimbaran/Kuta) Samedi : malheureusement le jour du départ pour la soirée, on pensait faire les derniers souvenirs sur Kuta
J'ai des points d'interrogation concernant le séjour vers Amed, est-il nécessaire de rester 3 jours dans cette région (sachant qu’il y a pas mal de visite et la plage) ou me diriger vers Bungaya / Amlapura pour prendre un bateau pour Gili. Concernant la fin du séjour (Vendredi) aussi à vers Jimbaran on aimerait bien faire un peu la fête sur Kuta vaut il mieux prendre un hôtel sur Kuta ?
Merci Optik
Sulawesi: compte-rendu d'un voyage de 1 mois du Sud au Nord English translation pending
Voici un compte-rendu pratique de mon voyage sur l’île de Sulawesi. Compte-rendu qui comme d’habitude se veut surtout pratique et je l’espère le plus objectif possible. Par la suite, n’hésitez pas à me poser des questions si le cœur vous en dit ! Je peux également vous fournir des photos sur les différents lieux où je suis allée. Bonne lecture à tous.
Voyage seule en mode sac à dos, c'est parti 😎.
Paris Kuala Lumpur 10/05/2011 - Kuala Lumpur Paris 10/06/2011 : Vols effectués avec la compagnie low cost Air Asia. 645 € A/R, réservation effectuée une semaine avant le départ, ça restait le tarif le plus compétitif. Bien garder en tête pour ceux pour qui cela a une importance qu’il faut payer à bords pour les repas (environ 5€ pour un chicken biryani) et un lecteur DVD. De même, les bagages (15kg=13€) ou le choix de la place en amont sont payants. Kuala Lumpur Makassar : 134.10 euros. Toujours avec Air Asia, quand on aime !!? Arrivée à Makassar à 17h. Visa à l’arrivée : 25 € ou 240 000 RP. Si vous n’avez pas de dollars assez récents (les miens ont été refusés) ou de RP, ils gardent votre passeport et vous autorisent à sortir pour aller à l’ATM retirer de l’argent et revenir. Après les contrôles, comme je le fais souvent, je m’éloigne un peu de la sortie principale de l’aéroport afin de trouver un Ojek qui pour 40 000 RP (bcp trop cher je pense) me mènera en 45 minutes au New Legend hôtel.
Makassar: Hotel New Legend: dortoir 60 000 RP avec pdj. 5000 RP de moins seulement que pour la single mais plus respirable et pas moyen de négocier. Franchement pas terrible et pas aimable mais pratique. Clairement, on est en 1er dans le lonely et on vous le fait bien sentir. Mais peut importe, je pars tôt demain pour Rantepao et donc ça me convient pour cette nuit. L’hôtel se charge de ma réservation de bus (moyennant mini commission de 10000 RP) soit : Bus Makassar – Rantepao : 80 000 + 10 000 RP + Ojek de l’hôtel jusqu’à la station de bus 25 000 RP (!!!!) grrrrr….
Makassar – Rantepao : Départ de bus de la compagnie Litha à 10h. Il faut noter le confort impressionnant du bus ! L’Indonésie ne m’avait pas laissé de tels souvenirs ? A priori, ce n’est que sur ce trajet que l’on trouve de tels bus, profitons-en. A part 2h de routes défoncées, RAS… enfin, je m’étais un peu emballée pour le bus car la clim tombe en panne au bout de 2h et dans ces bus pas moyen d’ouvrir les fenêtres donc on grille littéralement, le chauffeur en 1er… Durée du trajet 9h. Arrivée à Rantepao 19h.
Rantepao : Wisma Maria. Chambre simple 60 000 RP. Un des rares hôtels dont les tarifs sont toujours à jour (cf. lonely) car ils n’ont pas augmenté en 2011. Avec un excellent pdj et un personnel, enfin une famille plus qu’attachante ! ++ 1er jour. Guide négocié pour la journée à 200 000 RP avec funérailles + une autre fête assez grandiose où il me guidera +différents sites, promenades dans les rizières etc. Attention, la 1ère proposition de tarif faite la veille au soir à l’arrivée du bus était beaucoup plus élevée mais j’ai repris mes esprits après une nuit de sommeil (malgré comment dire le réveil très matinal au chant deSSSS coqSSS *#&% !) et je renégocie le matin avant le départ. A savoir que pour aller voir ces funérailles, on n’a pas besoin de guides mais les explications fournies sont les bienvenues, voilà pourquoi je prends un guide pour ma 1ère journée au pays Toraja. Pour la suite, je me débrouillerai seule, car tous les sites, sont accessibles et je préfère vadrouiller en toute liberté. 2ème journée : location scooter automatique dans la boutique en face de Wisma Maria : 60 000 rp la journée négocié à 50 000. Grand marché de Rantépao, vente de buffles, on est samedi (accès 10 000 rp !) Batutumonga ++ : certains guides essaieront de vous décourager mais c’est tout à fait faisable et la balade est magnifique. Par contre si vous n’êtes pas super à l’aise en scooter, je ne vous conseille pas de faire la boucle en revenant pas Tikala car il n’y a pas de route à proprement parlé, c’est du rallye, de la caillasse partout ! Faisable mais super tendu. 3ème jour : re-tour au marché car je souhaite voir un combat de coqs… Hélas j’arrive trop tard (10h). Essayez d’y aller tôt. Puis site de Londa. Marche. Très bon massage à côté du Wisma Maria (quand vous sortez de la GH, à une centaine de mètres à droite, Mama salon). Full body, 1h, 80 000 RP. Tous les trajets en bemo c’est 2000 RP.
Rantepao – Pendolo : Le wisma Maria a réservé le bus sans prendre de commission, très rare pour être précisé ! Compagnie Ketty, 100 000 RP. Le bus passe me chercher à l’hôtel à 8h mais ne partira vraiment qu’à 9h… Arrivée Pendolo 18h30. Trajet long dans la montagne!!! Attention aussi, le chauffeur s’arrête à 10h pour prendre son pdj. C’est le seul arrêt qu’il fait pour se nourrir de toute la journée. Faites vos provisions. (Vérifié auprès d’autres travellers, les autres chauffeurs semblent fonctionner à l’identique).
Pendolo : Pendolo Cottages : 75 000 RP pour 1 ou 100 000 Rp pour 2 pour un bungalow ++ Je conseille fortement un arrêt à Pendolo. Bungalow les pieds dans le lac Poso. Une atmosphère préservée, ambiance de bout du monde. Clairement quand on se balade dans le village, traverse le petit marché, les rires et l’accueil unanime sont juste incroyables. La famille qui tient le Pendolo cottages vous apporte le pdj le matin avec une gentillesse incroyable ! J’étais avec un couple canadien. On a fait un feu sur la plage le 1er soir et on y a fait cuire pommes de terre. Le 2ème soir, on se retrouvait dans la cuisine du proprio à faire cuire des légumes avec la femme en riant aux éclats. Excellents souvenirs… Paysages incroyables. Et pas de coqs !!!
Pendolo – Tentena : Je l’ai fait en Ojek pour 100 000 RP ce qui permet de passer non pas par la grande route principale mais de longer le lac et de traverser des petits villages bouddhistes notamment + S’arrêter quand bon me semble. Durée environ 3h. Sinon, le proprio du Pendolo Cottages peut arranger une voiture ou renseigner sur les bus. Idem durée entre 2 ou 3h mais par la grande route.
Tentena : Hôtel Victori : Chambre Single à 100 000 Rp négociée à 65 000 RP. Une nouvelle fois les prix du Lonely ne sont plus à jour. Location du scooter est possible mais à 100 000 Rp la journée non merci et que des semi-automatiques. J’ai rencontré un local qui m’a loué son scooter automatique pour 70 000 Rp. Il y a aussi des Ojek devant le Victori qui peuvent vous balader. Il faut bien négocier. Environ 50 000 Rp pour 6h de balade. Beaucoup de choses à voir dans le coin. La baignade dans les cascades est plutôt sympa. La plage de Siuri Cottages est pas mal mais enfin c’est un peu un truc à touristes, ne pas y manger, insipide et chère ! Attention, le lonely mentionne la traversée possible en bateau de tentena à Pendolo. Faux ! Depuis des années, ce n’est plus possible. Petit village très charmant avec ces 2 ponts surannés. Pour manger néanmoins, éloignez-vous un peu du centre et les prix chutent, exemple, le nasi campur passe de 25 000 à 10 000 Rp quelques rues plus loin. Suivez les locaux, ambiance garantie !
Départ pour rejoindre Ampana en vue de prendre le ferry pour les Togian Island : Se fait en plusieurs temps : Du Victory, un ojek vous mène au terminal de bus pour 5 000 Rp. Minibus pour Poso : Environ 2h max. Y aller pas trop tard car comme d’habitude le départ se fait quand le minibus est plein (j’ai attendu 1h30). 20 000 Rp. Puis changer à Poso. Poso – Ampana : Normalement c’est 4/5h de trajet. Pour moi ça a été beaucoup plus suivant la loi d’emmerdement maximal ! 60 000 Rp. J’ai bien dit 60 000 et pas 80 000 comme on a essayé de me faire payer mais je connaissais le prix donc pas d’entourloupe?. Soyez ferme.
Ampana : La bonne nouvelle pour tous : Il y a un ATM où vous pouvez retirer jusqu’à 2 millions de RP. Il n’est pas loin du port. Tout le monde connait. Je n’ai pas été à l’hôtel Oasis car je trouvais les prix de la single trop cher et il n’y a plus de dortoir depuis des années (Grrr lonely pas à jour encore). Mais Eddy le proprio dont on m’avait parlé sur ce forum m’a fait faire le tour de la ville en scooter pour me trouver un hôtel me convenant ! Hôtel Mulla : 60 000 Rp. Un peu excentré mais ok. Ojek jusqu’au port (arrêt compris à l’ATM) : 5 000 Rp.
Ferry pour les Togian : tous les jours sauf le vendredi. Départ à 10h/10h30. Prix 50 000 rp. Arriver en avance pour avoir une place et observer le chargement du ferry. 1er arrêt assez long à Wakai, puis à Kataput, puis à Malenge. Arrivée vers 18 h. J’ai séjourné au Lestari à Malenge. On vient vous chercher à Malenge, il faut encore environ 15/20 minutes de petit bateau pour arriver à destination. Je pensais y rester quelques jours et ensuite aller au Fadhila Cottages à Kataput dont j’ai entendu beaucoup de bien mais dur de décoller de Malenge où je suis finalement restée 8 jours. Prix des bungalows : Avec mandi commun 100 000 rp. Avec mandi privé 150 000 (mais je l’ai négocié à 130 000 rp). Les prix s’entendent repas compris + the/café/eau à volonté. Et on y mange très très bien. Nourriture traditionnelle à base de poisson frais pêché chaque jour, un régal. Electricité par générateur de 18h à 22h et parfois 1h le matin vers 7h. Il y a un spot de snorkelling devant le resort sinon les sorties en bateau sont à 50 000 rp la demi-journée (baissée à 40 000). On peut aussi emprunter un petit canoë pour accéder au village bajos qui fait face, îlot Papan. Balade dans la jungle possible, grotte aux chauves-souris. Etre guidé vous coûtera 20 000 rp, ce qui est pas mal pour la 1ère fois. Ils peuvent aussi vous emmener faire un tour en bateau dans la mangrove. Bof la mangrove. Idem 20 000 rp. En tous cas, en plus de la tranquillité et la beauté du coin, pas mal d’activités possibles. Pas de diving. Juste une chose, le corail est mort dû à la pêche à la dynamite il y a plusieurs années effectuée par les habitants, et les bajos. Pour les habitués de beaux sites de snorkelling, c’est assez décevant. Mais les Togian restent quand même un de mes souvenirs incroyables de ce voyage.
Pour en partir, il faut bien se caler sur les ferry si vous repartez vers Gorontalo à savoir le jeudi et le dimanche, le ferry part de Wakai vers 17h normalement (!!). Plusieurs possibilités : soit vous vous levez tôt et chopez à Malenge le ferry qui va à Ampana à 6h du matin et descendez à Wakai. Arrivée à 8h 15. 20 000 rp. Puis vous attendez donc toute la journée à Wakai le départ du ferry pour Gorontalo. C’est ce que j’ai fait et je ne regrette pas. Wakai vaut le détour, son marché, baignade dans la cascade, village avec maisons sur pilotis etc. Bref, la journée passe vite et maintenant il y a même un café internet! Soit, vous prenez un bateau privé depuis Lestari en début d’après midi pour environ 300 000 rp. Version confort mais plus chère, et arrivée juste avant le départ du ferry.
Le ferry pour Gorontalo : Plusieurs classes à bord : l’économique, je ne la conseille pas. 63 000 rp mais on est assis sur des sièges tout bouffés horribles, durs et on ne peut pas bouger. Je ne suis franchement pas bégueule mais la faut pas pousser ! C’est pourtant ce que j’avais réservé mais quand j’ai vu le machin j’ai paniqué, une nuit comme ça, même sous cacheton, ça va pas être possible ! Du coup, en vitesse j’ai pu changer, et pour 5 000 rp de plus (ouhh folie🙂) me voilà en executiv, à savoir allongée (photo fournie sur demande)!! Tout juste génial ! Attention, il faut se dépêcher, le bateau parait gros mais il n’y a pas tant de places à bord. Ensuite vous avez la business, de gros sièges que vous pouvez allonger et c’est avec A/C, 75 000 rp. Si vous ne souhaitez pas être avec le bas peuple, eh eh 😛, et si vous êtes plusieurs, vous pouvez partager une cabine. Désolée, je ne me souviens plus exactement le tarif mais c’est quelque chose comme 250 000 rp car c’était rentable à partir de 4 personnes je crois. Mais vous êtes coupés de la vie à bord. Donc départ du ferry officieux 17h, arrivée vers 6h du matin à Gorontalo.
Gorontalo : Rejoindre l’hôtel ne doit pas vous coûter plus de 5000 rp ! Melati Hôtel : Economy room (mandi dehors) 75 000 rp. Pour les autres c’est 110 000 rp. Pdj compris. Attention gros warning sur l’honnêteté au Melati. Une suissesse était là et demandait une chambre bon marché. Ils lui ont caché l’existence des chambres éco pour la forcer à prendre une chambre plus chère. Quand elle a réalisé donc que j’avais ce type de chambre, elle n’était pas ravie. Puis un couple a réservé une voiture via leur soin et ils se sont fait duper sur le prix du trajet. A savoir, arrivés à l’agence et en discutant ensuite avec le chauffeur, on s’est rendu compte qu’il n’aurait du payer commission comprise que 50 000 par personne mais le proprio s’était fait son petit business et leur avait fait payer le double en leur demandant d’être discrets pour on ne s’est quelle raison (enfin on l’a su par la suite) et s’était mis l’argent dans la poche. Bref, faire attention. Ils vont reporter en détails au Lonely car ça parait peut clair comme ça mais c’était clairement abusé ! Les responsables de l’agence de location eux-mêmes semblaient assez désabusés. Je ne suis restée qu’une journée à Gorontalo. Je pensais y rester plus, peut-être la fatigue, c’est un ressenti assez personnel, d’autres vous diront qu’ils ont adoré. Pour moi l’atmosphère y était un peu pesante et beaucoup trop de « Hello Mister » à mon goût ! Trop c’est trop ! Trop de sollicitations de toute part, je ne sais pas, bref, ce n’était pas mon lieu, une journée était donc suffisante. J’y ai quand même loué un tuk tuk pour quelques heures (50 000 rp, trop, négocier je pense mais fatigue) pour aller voir le fort, le lac Limbote etc. Possibilité de balade sur le lac (1h / 75 000 rp).
Gorontalo – Manado : voiture chartérisée. Le prix de la place dépend d’où vous vous asseyez à savoir à l’avant 150 000, au milieu 125 000 et à l’arrière 100 000 rp. Choisir l’avant ou le milieu. L’arrière est juste horrible ! Du vécu ! Départ 9h, arrivée à Manado 19h avec 1 seul arrêt !! Puis pour 50 000 rp de plus, trajet jusqu’à Tomohon. 1 bonne heure en plus. Pour le trajet de Gorontalo à manado, vous pouvez aussi prendre un bus mais alors le départ est vers 5h du matin et durera au moins 15/16h. 🤪
Tomohon : Happyflower homestay. Bungalow 120 000 négocié 80 000 rp car je suis restée 4 nuits et une personne. Tous les trajets en ville en bemo sont à 2 000 rp. Le marché traditionnel est vraiment à voir. Apparemment plus important certains jours comme le mercredi ou le samedi. Lac Danau Linow : Petit truc : on vous demande 25 000 rp pour pouvoir boire un café et ne même pas pouvoir faire le tour ! En discutant avec le gars à l’entrée, il me dit que si je prends le chemin sur la droite je fais une chouette balade, presque la moitié du tour du lac, gratuitement et ai une vue magnifique sur le lac et le volcan en arrière-plan. A vous de voir ! J’ai pas vu un chat et la balade était, très chouette !! Ascension du Gunung Lokon : Contrairement à ce qui est stipulé dans le lonely, il est interdit d’aller jusqu’au sommet depuis au moins 4 ans. On accède néanmoins au lac de cratère bouillonnant et il faut se couvrir le visage à cause du soufre qui se dégage. L’ascension se fait parfaitement bien seul. A l’happyflower un guide propose ses services mais comprend très bien que vous vouliez y aller seul. Il m’a dessiné un schéma afin de me faciliter la tâche. J’ai trouvé mon chemin sans problème et j’ai fait l’A/R en quelques heures. Autre chose à ne pas rater : le lac Tondano. Juste magnifique. J’ai loué un ojek, négocié au terminal bus, il y en a plein qui attendent. 50 000 rp. On s’est baladé et c’était vraiment top. Des paysages incroyables de maisons sur pilotis et tous ces petits villages qui paraissent s’être arrêtés quelque part dans le temps. ++ ça n’engage que moi mais j’ai beaucoup aimé ce coin, la douceur de vivre, observer le travail dans les champs, les maisons traditionnelles. J’ai été invitée plus d’une fois à manger, aussi à une grande fête d’anniversaire. Une vraie proximité avec les gens qui semblent tous se connaitre. Famille très sympa à l’happy flower et le guide que pourtant je n’ai engagé pour aucun service m’a donné des tonnes de conseils sur le coin et d’autres régions aussi.
Tomohon –Manado: Bus 1h 6 000 Rp. Puis bemo, mentionner la marina to Bunaken 2 000 rp. Pour rejoindre Bunaken : soit le ferry public à 15h pour 25 000 rp (45 min). Soit chartériser un bateau si vous êtes au port plus tôt pour pouvoir arriver avant à Bunaken et ne pas perdre une journée. C’est ce que j’ai fait car d’autres locaux partaient en bateau. Je me suis donc jointe à eux pour 50 000 rp, je suis arrivée à 12h à Bunaken ; on m’a déposée juste devant le Daniel’s Homestay.
Bunaken : Daniel’s Homestay 150 000 rp. Pas de négo possible pour quoi que ce soit et on vous dit clairement d’aller voir ailleurs si vous n’êtes pas contents. Gros changement d’ambiance ! Je dirais que c’est une peu le Bali de Sulawesi ? Avis très personnel of course. Mais quand même, bienvenu dans l’industrie du tourisme et n’étant pas plongeur, mais simple snorkeller comment vous dire qu’on ne se sent pas forcément super bienvenu. Au Lorenso un peu plus loin où j’ai été un peu trainer, l’ambiance semble être bien meilleure. Mais + cher. Vous pouvez aussi séjourner dans le village où il y a un homestay (100 000 / 125 000 rp à négocier) ; famille très sympa. Je ne vais rester que 2 jours du coup même si j’avoue les fonds marins sont superbes. Les tortues et autres requins présents ! Des espèces de petits poissons que je n’ai encore jamais vues. Bref, je suis ravie ! Idée de tarif : Accompagner le bateau des plongeurs pour faire du snorkelling 50 000 rp. Cher car c’est genre pour un spot et 1h max. Location matériel / jour 25 000 rp. Même si c’est palmes seulement. Mouais… La nourriture, ben quand on a connu les Togian, en tous cas Malenge… Bon ok j’arrête !! Et le bruit !! Argh, le staff qui se met des mines tous les soirs alors que tous les clients tentent désespérément de dormir. C’est limite. Autre lieu, autre ambiance, je n’y étais pas, c’est tout. Le départ approchant aussi, très certainement. D’autres adoreront cette ambiance. Mais c’est sûr bon spot de snorkelling. Pas besoin d’ailleurs de partir en bateau, juste en face des bungalows c’est le top. Je ne parlerais pas de la plongée, je n’en fais pas. Mais certains plongeurs se régalaient vraiment semble-t-il. Petit warning par contre. Il y a de la mangrove partout. Pour rentrer dans l’eau, avec le rythme des marées, c’est pas évident, il faut pas mal marcher et il vaut quand même mieux avoir des chaussures. Ne pas s’attendre aux belles plages. Les seules qu’il y a sont super crades. La seule fois où j’ai fait un tour avec les plongeurs, je snorkellais littéralement au milieu d’une poubelle géante. Pas super agréable. Des détritus et sacs poubelles partout dans la mer. Misère humaine… Donc j’ai préféré rester près du Daniel’s pour admirer le corail.
Ferry pour Manado : Tous les jours sauf le dimanche à 8h30, part du village (10 min de marche). 25 000 rp. Ah oui, j’oubliais, normalement les touristes doivent payer une entrée pour le parc de Bunaken - vous savez pour qu’ils ramassent toutes les merdes dans la mer une fois l’an (désolée, ça me laisse a-mer) - c’est 50 000 rp le 1er jour puis 150 000 rp mais on n’a jamais vu le type sensé collecter cette taxe. Assez aléatoire.
Bus pour Tongkoko : il part de la station de bus Pal 2 (changer 1 fois de bemo pour y aller – 2x 2 000rp). 1h 8 500 rp. Loin d’être aussi évident que ce que semble indiquer le lonely ensuite… Puis Bemo pour Bitung 2 000 rp. Bemo pour Girian 2 000 rp. Et là débrouille-toi pour rejoindre Batuputih car non il n’y a pas de mikrolet !! grrr grr !! Effectivement, des pick-up font le trajet et proposent souvent des tarifs hallucinants. Faut négocier grave. Et ils partent quand ils veulent. J’ai négocié un ojek (oui j’aime beaucoup les ojek !!) pour 20 000 rp. Environ 45 min.
Tongkoko : Homestay Tarsius : 100 000 rp repas compris. Plusieurs homestay familiaux très sympas et non mentionnés dans le guide. Se trouve juste devant l’entrée du parc. La promenade pour voir les tarsiers le soir coûte 85 000 rp (guide compris). Il faut absolument un guide sinon c’est impossible. Les tarsiers sont visibles à partir de 17h mais bien sûr commencer la balade plus tôt permettra de voir d’autres animaux. Il y a aussi une superbe plage de sable noir et si vous vous levez assez tôt, vous aurez peut-être la chance de pouvoir y voir des macaques au lever du jour. Batuputih est un village très paisible où je serais bien restée si la fin de mon voyage n’avait pas sonné. Pour le retour sur Bitung, soit l’homestay vous trouve un ojek ou vous remmène pour le même prix. La dame m’a conduite en voiture. Bus retour Bitung – Manado Pal II 7 500 rp (moins cher car pas d’air du tout !) 1h15
Manado : Hôtel Rex : chambre très économique 35 000 rp (mandi dehors of course). Suffisant pour dormir sans confort attention. Réception très efficace. Massage à Manado 1h 60 000 rp. Taxi pour aéroport à 4h du mat’ : 75 000 rp 20 min Taxes d’aéroport : Si vol national 40 000 rp / si vol international 110 000 rp. Vol avec Garuda airlines Manado Jakarta : 97.60 euros. Repas servi à bord à l’inverse de Air Asia ou tout est payant ?. Low cost super quali ! Puis vol Jakarta – Kuala Lumpur avec Air Asia : 45.95 euros + Taxes aéroport internationales 150 000 rp (possibles 20 dollars)
Et enfin encore quelques heures d’attente à l’aéroport de Kuala Lumpur pour le vol le lendemain matin à 1h du matin, Air Asia, Kuala Lumpur Paris le 10/06/2011 ! 🏴☠️🏴☠️
Superbe voyage qui m’a fait un peu plus aimer l’Indonésie que je connaissais déjà à travers quelques ville de Java, Lombok, une partie de Flores et des petites iles de la Sonde. Je suis à votre dispo pour des précisions ! Bonne route à tous ! 😉
Voyage seule en mode sac à dos, c'est parti 😎.
Paris Kuala Lumpur 10/05/2011 - Kuala Lumpur Paris 10/06/2011 : Vols effectués avec la compagnie low cost Air Asia. 645 € A/R, réservation effectuée une semaine avant le départ, ça restait le tarif le plus compétitif. Bien garder en tête pour ceux pour qui cela a une importance qu’il faut payer à bords pour les repas (environ 5€ pour un chicken biryani) et un lecteur DVD. De même, les bagages (15kg=13€) ou le choix de la place en amont sont payants. Kuala Lumpur Makassar : 134.10 euros. Toujours avec Air Asia, quand on aime !!? Arrivée à Makassar à 17h. Visa à l’arrivée : 25 € ou 240 000 RP. Si vous n’avez pas de dollars assez récents (les miens ont été refusés) ou de RP, ils gardent votre passeport et vous autorisent à sortir pour aller à l’ATM retirer de l’argent et revenir. Après les contrôles, comme je le fais souvent, je m’éloigne un peu de la sortie principale de l’aéroport afin de trouver un Ojek qui pour 40 000 RP (bcp trop cher je pense) me mènera en 45 minutes au New Legend hôtel.
Makassar: Hotel New Legend: dortoir 60 000 RP avec pdj. 5000 RP de moins seulement que pour la single mais plus respirable et pas moyen de négocier. Franchement pas terrible et pas aimable mais pratique. Clairement, on est en 1er dans le lonely et on vous le fait bien sentir. Mais peut importe, je pars tôt demain pour Rantepao et donc ça me convient pour cette nuit. L’hôtel se charge de ma réservation de bus (moyennant mini commission de 10000 RP) soit : Bus Makassar – Rantepao : 80 000 + 10 000 RP + Ojek de l’hôtel jusqu’à la station de bus 25 000 RP (!!!!) grrrrr….
Makassar – Rantepao : Départ de bus de la compagnie Litha à 10h. Il faut noter le confort impressionnant du bus ! L’Indonésie ne m’avait pas laissé de tels souvenirs ? A priori, ce n’est que sur ce trajet que l’on trouve de tels bus, profitons-en. A part 2h de routes défoncées, RAS… enfin, je m’étais un peu emballée pour le bus car la clim tombe en panne au bout de 2h et dans ces bus pas moyen d’ouvrir les fenêtres donc on grille littéralement, le chauffeur en 1er… Durée du trajet 9h. Arrivée à Rantepao 19h.
Rantepao : Wisma Maria. Chambre simple 60 000 RP. Un des rares hôtels dont les tarifs sont toujours à jour (cf. lonely) car ils n’ont pas augmenté en 2011. Avec un excellent pdj et un personnel, enfin une famille plus qu’attachante ! ++ 1er jour. Guide négocié pour la journée à 200 000 RP avec funérailles + une autre fête assez grandiose où il me guidera +différents sites, promenades dans les rizières etc. Attention, la 1ère proposition de tarif faite la veille au soir à l’arrivée du bus était beaucoup plus élevée mais j’ai repris mes esprits après une nuit de sommeil (malgré comment dire le réveil très matinal au chant deSSSS coqSSS *#&% !) et je renégocie le matin avant le départ. A savoir que pour aller voir ces funérailles, on n’a pas besoin de guides mais les explications fournies sont les bienvenues, voilà pourquoi je prends un guide pour ma 1ère journée au pays Toraja. Pour la suite, je me débrouillerai seule, car tous les sites, sont accessibles et je préfère vadrouiller en toute liberté. 2ème journée : location scooter automatique dans la boutique en face de Wisma Maria : 60 000 rp la journée négocié à 50 000. Grand marché de Rantépao, vente de buffles, on est samedi (accès 10 000 rp !) Batutumonga ++ : certains guides essaieront de vous décourager mais c’est tout à fait faisable et la balade est magnifique. Par contre si vous n’êtes pas super à l’aise en scooter, je ne vous conseille pas de faire la boucle en revenant pas Tikala car il n’y a pas de route à proprement parlé, c’est du rallye, de la caillasse partout ! Faisable mais super tendu. 3ème jour : re-tour au marché car je souhaite voir un combat de coqs… Hélas j’arrive trop tard (10h). Essayez d’y aller tôt. Puis site de Londa. Marche. Très bon massage à côté du Wisma Maria (quand vous sortez de la GH, à une centaine de mètres à droite, Mama salon). Full body, 1h, 80 000 RP. Tous les trajets en bemo c’est 2000 RP.
Rantepao – Pendolo : Le wisma Maria a réservé le bus sans prendre de commission, très rare pour être précisé ! Compagnie Ketty, 100 000 RP. Le bus passe me chercher à l’hôtel à 8h mais ne partira vraiment qu’à 9h… Arrivée Pendolo 18h30. Trajet long dans la montagne!!! Attention aussi, le chauffeur s’arrête à 10h pour prendre son pdj. C’est le seul arrêt qu’il fait pour se nourrir de toute la journée. Faites vos provisions. (Vérifié auprès d’autres travellers, les autres chauffeurs semblent fonctionner à l’identique).
Pendolo : Pendolo Cottages : 75 000 RP pour 1 ou 100 000 Rp pour 2 pour un bungalow ++ Je conseille fortement un arrêt à Pendolo. Bungalow les pieds dans le lac Poso. Une atmosphère préservée, ambiance de bout du monde. Clairement quand on se balade dans le village, traverse le petit marché, les rires et l’accueil unanime sont juste incroyables. La famille qui tient le Pendolo cottages vous apporte le pdj le matin avec une gentillesse incroyable ! J’étais avec un couple canadien. On a fait un feu sur la plage le 1er soir et on y a fait cuire pommes de terre. Le 2ème soir, on se retrouvait dans la cuisine du proprio à faire cuire des légumes avec la femme en riant aux éclats. Excellents souvenirs… Paysages incroyables. Et pas de coqs !!!
Pendolo – Tentena : Je l’ai fait en Ojek pour 100 000 RP ce qui permet de passer non pas par la grande route principale mais de longer le lac et de traverser des petits villages bouddhistes notamment + S’arrêter quand bon me semble. Durée environ 3h. Sinon, le proprio du Pendolo Cottages peut arranger une voiture ou renseigner sur les bus. Idem durée entre 2 ou 3h mais par la grande route.
Tentena : Hôtel Victori : Chambre Single à 100 000 Rp négociée à 65 000 RP. Une nouvelle fois les prix du Lonely ne sont plus à jour. Location du scooter est possible mais à 100 000 Rp la journée non merci et que des semi-automatiques. J’ai rencontré un local qui m’a loué son scooter automatique pour 70 000 Rp. Il y a aussi des Ojek devant le Victori qui peuvent vous balader. Il faut bien négocier. Environ 50 000 Rp pour 6h de balade. Beaucoup de choses à voir dans le coin. La baignade dans les cascades est plutôt sympa. La plage de Siuri Cottages est pas mal mais enfin c’est un peu un truc à touristes, ne pas y manger, insipide et chère ! Attention, le lonely mentionne la traversée possible en bateau de tentena à Pendolo. Faux ! Depuis des années, ce n’est plus possible. Petit village très charmant avec ces 2 ponts surannés. Pour manger néanmoins, éloignez-vous un peu du centre et les prix chutent, exemple, le nasi campur passe de 25 000 à 10 000 Rp quelques rues plus loin. Suivez les locaux, ambiance garantie !
Départ pour rejoindre Ampana en vue de prendre le ferry pour les Togian Island : Se fait en plusieurs temps : Du Victory, un ojek vous mène au terminal de bus pour 5 000 Rp. Minibus pour Poso : Environ 2h max. Y aller pas trop tard car comme d’habitude le départ se fait quand le minibus est plein (j’ai attendu 1h30). 20 000 Rp. Puis changer à Poso. Poso – Ampana : Normalement c’est 4/5h de trajet. Pour moi ça a été beaucoup plus suivant la loi d’emmerdement maximal ! 60 000 Rp. J’ai bien dit 60 000 et pas 80 000 comme on a essayé de me faire payer mais je connaissais le prix donc pas d’entourloupe?. Soyez ferme.
Ampana : La bonne nouvelle pour tous : Il y a un ATM où vous pouvez retirer jusqu’à 2 millions de RP. Il n’est pas loin du port. Tout le monde connait. Je n’ai pas été à l’hôtel Oasis car je trouvais les prix de la single trop cher et il n’y a plus de dortoir depuis des années (Grrr lonely pas à jour encore). Mais Eddy le proprio dont on m’avait parlé sur ce forum m’a fait faire le tour de la ville en scooter pour me trouver un hôtel me convenant ! Hôtel Mulla : 60 000 Rp. Un peu excentré mais ok. Ojek jusqu’au port (arrêt compris à l’ATM) : 5 000 Rp.
Ferry pour les Togian : tous les jours sauf le vendredi. Départ à 10h/10h30. Prix 50 000 rp. Arriver en avance pour avoir une place et observer le chargement du ferry. 1er arrêt assez long à Wakai, puis à Kataput, puis à Malenge. Arrivée vers 18 h. J’ai séjourné au Lestari à Malenge. On vient vous chercher à Malenge, il faut encore environ 15/20 minutes de petit bateau pour arriver à destination. Je pensais y rester quelques jours et ensuite aller au Fadhila Cottages à Kataput dont j’ai entendu beaucoup de bien mais dur de décoller de Malenge où je suis finalement restée 8 jours. Prix des bungalows : Avec mandi commun 100 000 rp. Avec mandi privé 150 000 (mais je l’ai négocié à 130 000 rp). Les prix s’entendent repas compris + the/café/eau à volonté. Et on y mange très très bien. Nourriture traditionnelle à base de poisson frais pêché chaque jour, un régal. Electricité par générateur de 18h à 22h et parfois 1h le matin vers 7h. Il y a un spot de snorkelling devant le resort sinon les sorties en bateau sont à 50 000 rp la demi-journée (baissée à 40 000). On peut aussi emprunter un petit canoë pour accéder au village bajos qui fait face, îlot Papan. Balade dans la jungle possible, grotte aux chauves-souris. Etre guidé vous coûtera 20 000 rp, ce qui est pas mal pour la 1ère fois. Ils peuvent aussi vous emmener faire un tour en bateau dans la mangrove. Bof la mangrove. Idem 20 000 rp. En tous cas, en plus de la tranquillité et la beauté du coin, pas mal d’activités possibles. Pas de diving. Juste une chose, le corail est mort dû à la pêche à la dynamite il y a plusieurs années effectuée par les habitants, et les bajos. Pour les habitués de beaux sites de snorkelling, c’est assez décevant. Mais les Togian restent quand même un de mes souvenirs incroyables de ce voyage.
Pour en partir, il faut bien se caler sur les ferry si vous repartez vers Gorontalo à savoir le jeudi et le dimanche, le ferry part de Wakai vers 17h normalement (!!). Plusieurs possibilités : soit vous vous levez tôt et chopez à Malenge le ferry qui va à Ampana à 6h du matin et descendez à Wakai. Arrivée à 8h 15. 20 000 rp. Puis vous attendez donc toute la journée à Wakai le départ du ferry pour Gorontalo. C’est ce que j’ai fait et je ne regrette pas. Wakai vaut le détour, son marché, baignade dans la cascade, village avec maisons sur pilotis etc. Bref, la journée passe vite et maintenant il y a même un café internet! Soit, vous prenez un bateau privé depuis Lestari en début d’après midi pour environ 300 000 rp. Version confort mais plus chère, et arrivée juste avant le départ du ferry.
Le ferry pour Gorontalo : Plusieurs classes à bord : l’économique, je ne la conseille pas. 63 000 rp mais on est assis sur des sièges tout bouffés horribles, durs et on ne peut pas bouger. Je ne suis franchement pas bégueule mais la faut pas pousser ! C’est pourtant ce que j’avais réservé mais quand j’ai vu le machin j’ai paniqué, une nuit comme ça, même sous cacheton, ça va pas être possible ! Du coup, en vitesse j’ai pu changer, et pour 5 000 rp de plus (ouhh folie🙂) me voilà en executiv, à savoir allongée (photo fournie sur demande)!! Tout juste génial ! Attention, il faut se dépêcher, le bateau parait gros mais il n’y a pas tant de places à bord. Ensuite vous avez la business, de gros sièges que vous pouvez allonger et c’est avec A/C, 75 000 rp. Si vous ne souhaitez pas être avec le bas peuple, eh eh 😛, et si vous êtes plusieurs, vous pouvez partager une cabine. Désolée, je ne me souviens plus exactement le tarif mais c’est quelque chose comme 250 000 rp car c’était rentable à partir de 4 personnes je crois. Mais vous êtes coupés de la vie à bord. Donc départ du ferry officieux 17h, arrivée vers 6h du matin à Gorontalo.
Gorontalo : Rejoindre l’hôtel ne doit pas vous coûter plus de 5000 rp ! Melati Hôtel : Economy room (mandi dehors) 75 000 rp. Pour les autres c’est 110 000 rp. Pdj compris. Attention gros warning sur l’honnêteté au Melati. Une suissesse était là et demandait une chambre bon marché. Ils lui ont caché l’existence des chambres éco pour la forcer à prendre une chambre plus chère. Quand elle a réalisé donc que j’avais ce type de chambre, elle n’était pas ravie. Puis un couple a réservé une voiture via leur soin et ils se sont fait duper sur le prix du trajet. A savoir, arrivés à l’agence et en discutant ensuite avec le chauffeur, on s’est rendu compte qu’il n’aurait du payer commission comprise que 50 000 par personne mais le proprio s’était fait son petit business et leur avait fait payer le double en leur demandant d’être discrets pour on ne s’est quelle raison (enfin on l’a su par la suite) et s’était mis l’argent dans la poche. Bref, faire attention. Ils vont reporter en détails au Lonely car ça parait peut clair comme ça mais c’était clairement abusé ! Les responsables de l’agence de location eux-mêmes semblaient assez désabusés. Je ne suis restée qu’une journée à Gorontalo. Je pensais y rester plus, peut-être la fatigue, c’est un ressenti assez personnel, d’autres vous diront qu’ils ont adoré. Pour moi l’atmosphère y était un peu pesante et beaucoup trop de « Hello Mister » à mon goût ! Trop c’est trop ! Trop de sollicitations de toute part, je ne sais pas, bref, ce n’était pas mon lieu, une journée était donc suffisante. J’y ai quand même loué un tuk tuk pour quelques heures (50 000 rp, trop, négocier je pense mais fatigue) pour aller voir le fort, le lac Limbote etc. Possibilité de balade sur le lac (1h / 75 000 rp).
Gorontalo – Manado : voiture chartérisée. Le prix de la place dépend d’où vous vous asseyez à savoir à l’avant 150 000, au milieu 125 000 et à l’arrière 100 000 rp. Choisir l’avant ou le milieu. L’arrière est juste horrible ! Du vécu ! Départ 9h, arrivée à Manado 19h avec 1 seul arrêt !! Puis pour 50 000 rp de plus, trajet jusqu’à Tomohon. 1 bonne heure en plus. Pour le trajet de Gorontalo à manado, vous pouvez aussi prendre un bus mais alors le départ est vers 5h du matin et durera au moins 15/16h. 🤪
Tomohon : Happyflower homestay. Bungalow 120 000 négocié 80 000 rp car je suis restée 4 nuits et une personne. Tous les trajets en ville en bemo sont à 2 000 rp. Le marché traditionnel est vraiment à voir. Apparemment plus important certains jours comme le mercredi ou le samedi. Lac Danau Linow : Petit truc : on vous demande 25 000 rp pour pouvoir boire un café et ne même pas pouvoir faire le tour ! En discutant avec le gars à l’entrée, il me dit que si je prends le chemin sur la droite je fais une chouette balade, presque la moitié du tour du lac, gratuitement et ai une vue magnifique sur le lac et le volcan en arrière-plan. A vous de voir ! J’ai pas vu un chat et la balade était, très chouette !! Ascension du Gunung Lokon : Contrairement à ce qui est stipulé dans le lonely, il est interdit d’aller jusqu’au sommet depuis au moins 4 ans. On accède néanmoins au lac de cratère bouillonnant et il faut se couvrir le visage à cause du soufre qui se dégage. L’ascension se fait parfaitement bien seul. A l’happyflower un guide propose ses services mais comprend très bien que vous vouliez y aller seul. Il m’a dessiné un schéma afin de me faciliter la tâche. J’ai trouvé mon chemin sans problème et j’ai fait l’A/R en quelques heures. Autre chose à ne pas rater : le lac Tondano. Juste magnifique. J’ai loué un ojek, négocié au terminal bus, il y en a plein qui attendent. 50 000 rp. On s’est baladé et c’était vraiment top. Des paysages incroyables de maisons sur pilotis et tous ces petits villages qui paraissent s’être arrêtés quelque part dans le temps. ++ ça n’engage que moi mais j’ai beaucoup aimé ce coin, la douceur de vivre, observer le travail dans les champs, les maisons traditionnelles. J’ai été invitée plus d’une fois à manger, aussi à une grande fête d’anniversaire. Une vraie proximité avec les gens qui semblent tous se connaitre. Famille très sympa à l’happy flower et le guide que pourtant je n’ai engagé pour aucun service m’a donné des tonnes de conseils sur le coin et d’autres régions aussi.
Tomohon –Manado: Bus 1h 6 000 Rp. Puis bemo, mentionner la marina to Bunaken 2 000 rp. Pour rejoindre Bunaken : soit le ferry public à 15h pour 25 000 rp (45 min). Soit chartériser un bateau si vous êtes au port plus tôt pour pouvoir arriver avant à Bunaken et ne pas perdre une journée. C’est ce que j’ai fait car d’autres locaux partaient en bateau. Je me suis donc jointe à eux pour 50 000 rp, je suis arrivée à 12h à Bunaken ; on m’a déposée juste devant le Daniel’s Homestay.
Bunaken : Daniel’s Homestay 150 000 rp. Pas de négo possible pour quoi que ce soit et on vous dit clairement d’aller voir ailleurs si vous n’êtes pas contents. Gros changement d’ambiance ! Je dirais que c’est une peu le Bali de Sulawesi ? Avis très personnel of course. Mais quand même, bienvenu dans l’industrie du tourisme et n’étant pas plongeur, mais simple snorkeller comment vous dire qu’on ne se sent pas forcément super bienvenu. Au Lorenso un peu plus loin où j’ai été un peu trainer, l’ambiance semble être bien meilleure. Mais + cher. Vous pouvez aussi séjourner dans le village où il y a un homestay (100 000 / 125 000 rp à négocier) ; famille très sympa. Je ne vais rester que 2 jours du coup même si j’avoue les fonds marins sont superbes. Les tortues et autres requins présents ! Des espèces de petits poissons que je n’ai encore jamais vues. Bref, je suis ravie ! Idée de tarif : Accompagner le bateau des plongeurs pour faire du snorkelling 50 000 rp. Cher car c’est genre pour un spot et 1h max. Location matériel / jour 25 000 rp. Même si c’est palmes seulement. Mouais… La nourriture, ben quand on a connu les Togian, en tous cas Malenge… Bon ok j’arrête !! Et le bruit !! Argh, le staff qui se met des mines tous les soirs alors que tous les clients tentent désespérément de dormir. C’est limite. Autre lieu, autre ambiance, je n’y étais pas, c’est tout. Le départ approchant aussi, très certainement. D’autres adoreront cette ambiance. Mais c’est sûr bon spot de snorkelling. Pas besoin d’ailleurs de partir en bateau, juste en face des bungalows c’est le top. Je ne parlerais pas de la plongée, je n’en fais pas. Mais certains plongeurs se régalaient vraiment semble-t-il. Petit warning par contre. Il y a de la mangrove partout. Pour rentrer dans l’eau, avec le rythme des marées, c’est pas évident, il faut pas mal marcher et il vaut quand même mieux avoir des chaussures. Ne pas s’attendre aux belles plages. Les seules qu’il y a sont super crades. La seule fois où j’ai fait un tour avec les plongeurs, je snorkellais littéralement au milieu d’une poubelle géante. Pas super agréable. Des détritus et sacs poubelles partout dans la mer. Misère humaine… Donc j’ai préféré rester près du Daniel’s pour admirer le corail.
Ferry pour Manado : Tous les jours sauf le dimanche à 8h30, part du village (10 min de marche). 25 000 rp. Ah oui, j’oubliais, normalement les touristes doivent payer une entrée pour le parc de Bunaken - vous savez pour qu’ils ramassent toutes les merdes dans la mer une fois l’an (désolée, ça me laisse a-mer) - c’est 50 000 rp le 1er jour puis 150 000 rp mais on n’a jamais vu le type sensé collecter cette taxe. Assez aléatoire.
Bus pour Tongkoko : il part de la station de bus Pal 2 (changer 1 fois de bemo pour y aller – 2x 2 000rp). 1h 8 500 rp. Loin d’être aussi évident que ce que semble indiquer le lonely ensuite… Puis Bemo pour Bitung 2 000 rp. Bemo pour Girian 2 000 rp. Et là débrouille-toi pour rejoindre Batuputih car non il n’y a pas de mikrolet !! grrr grr !! Effectivement, des pick-up font le trajet et proposent souvent des tarifs hallucinants. Faut négocier grave. Et ils partent quand ils veulent. J’ai négocié un ojek (oui j’aime beaucoup les ojek !!) pour 20 000 rp. Environ 45 min.
Tongkoko : Homestay Tarsius : 100 000 rp repas compris. Plusieurs homestay familiaux très sympas et non mentionnés dans le guide. Se trouve juste devant l’entrée du parc. La promenade pour voir les tarsiers le soir coûte 85 000 rp (guide compris). Il faut absolument un guide sinon c’est impossible. Les tarsiers sont visibles à partir de 17h mais bien sûr commencer la balade plus tôt permettra de voir d’autres animaux. Il y a aussi une superbe plage de sable noir et si vous vous levez assez tôt, vous aurez peut-être la chance de pouvoir y voir des macaques au lever du jour. Batuputih est un village très paisible où je serais bien restée si la fin de mon voyage n’avait pas sonné. Pour le retour sur Bitung, soit l’homestay vous trouve un ojek ou vous remmène pour le même prix. La dame m’a conduite en voiture. Bus retour Bitung – Manado Pal II 7 500 rp (moins cher car pas d’air du tout !) 1h15
Manado : Hôtel Rex : chambre très économique 35 000 rp (mandi dehors of course). Suffisant pour dormir sans confort attention. Réception très efficace. Massage à Manado 1h 60 000 rp. Taxi pour aéroport à 4h du mat’ : 75 000 rp 20 min Taxes d’aéroport : Si vol national 40 000 rp / si vol international 110 000 rp. Vol avec Garuda airlines Manado Jakarta : 97.60 euros. Repas servi à bord à l’inverse de Air Asia ou tout est payant ?. Low cost super quali ! Puis vol Jakarta – Kuala Lumpur avec Air Asia : 45.95 euros + Taxes aéroport internationales 150 000 rp (possibles 20 dollars)
Et enfin encore quelques heures d’attente à l’aéroport de Kuala Lumpur pour le vol le lendemain matin à 1h du matin, Air Asia, Kuala Lumpur Paris le 10/06/2011 ! 🏴☠️🏴☠️
Superbe voyage qui m’a fait un peu plus aimer l’Indonésie que je connaissais déjà à travers quelques ville de Java, Lombok, une partie de Flores et des petites iles de la Sonde. Je suis à votre dispo pour des précisions ! Bonne route à tous ! 😉
Itinéraire de quinze jours à Bali: vos avis? English translation pending
Bonjour,
nous partons en couple à Bali fin aout début septembre pour notre 1er grand voyage aussi loin.
nous n'avons pas encore décidé le mode de déplacement (scooter, taxi, guide). je pense que ça sera un mix de tout ça.
nous commençons à préparer l'itinéraire mais nous avons peur d'étre un trop ambitieux pour 15j. nous voulons en profiter à fond mais ne pas courir pour ne pas bacler et revenir crever. nous ne voulons pas changer d'hotels tous les jours....
voila le 1er jet, merci de nous dire ce que vous en penser, ce que vous enlèverez ou rajouterez, bref vos commentaires. nous aimons la randonnée et pratiquons le snorkelling. en gras les villes ou nous pensons dormir.
merci++++
1er jour : départ de paris 11h 2ème jour : arrivée denpasar 15h. transfert sanur pour la 1ere nuit 3 et 4ème jour : nusa lembogan pour repos 5,6 et 7ème jour : ubud 8 et 9ème jour : passage à padang bay, candidasa et 2 nuits à amed 10 et 11ème jour : kintamini, lovina, munduk 12 et 13ème jour : pemuteran et mejangan 14ème jour : retour aéroport pour décollage 16h
qu'en pensez vous ?
1er jour : départ de paris 11h 2ème jour : arrivée denpasar 15h. transfert sanur pour la 1ere nuit 3 et 4ème jour : nusa lembogan pour repos 5,6 et 7ème jour : ubud 8 et 9ème jour : passage à padang bay, candidasa et 2 nuits à amed 10 et 11ème jour : kintamini, lovina, munduk 12 et 13ème jour : pemuteran et mejangan 14ème jour : retour aéroport pour décollage 16h
qu'en pensez vous ?
Bromo en éruption: voir le lever du soleil malgré le périmètre de sécurité? English translation pending
bonjour,
il semble que le Bromo soit toujours en éruption
http://www.thejakartapost.com/news/2011/03/16/bromo-still-erupting-volcanologists.html
or j'ai fait une demande de transport à une agence locale avant de partir qui me propose le tour classique Bromo / Ijen. Pensez-vous qu'il soit quand même possible de voir le lever du soleil ou le volcan malgré le périmètre de sécurité de 2 km ?
Dommage pour l'excursion dans le cratère.. mais bon c'est le jeu avec les volcans.
Merci pour vos avis.
Vos aventures balinaises? English translation pending
salut !
j'envisage sérieux de me tirer a BALI ! au moins pour deux semaines...
comme j'ai jamais mis les pieds la bas mais que j'étouffe dans mon duvet vu qu'ici on se les pèle... j'aimerais que les plus futés viennent me raconter leurs aventures BALI (enne ??) et ce qu'ils ont fait, aimer, découvert... enfin bref quoi : LE BEAU VOYAGE
pourquoi BALI ? je sais pas : ça rime avec PARADIS non ? et j'ai besoin de changer d'air... c'est un peu vicié ici non ??
allez : a vos plumes (oiseaux de paradis c'est à BALI ??)
MERCI !😉
j'envisage sérieux de me tirer a BALI ! au moins pour deux semaines...
comme j'ai jamais mis les pieds la bas mais que j'étouffe dans mon duvet vu qu'ici on se les pèle... j'aimerais que les plus futés viennent me raconter leurs aventures BALI (enne ??) et ce qu'ils ont fait, aimer, découvert... enfin bref quoi : LE BEAU VOYAGE
pourquoi BALI ? je sais pas : ça rime avec PARADIS non ? et j'ai besoin de changer d'air... c'est un peu vicié ici non ??
allez : a vos plumes (oiseaux de paradis c'est à BALI ??)
MERCI !😉
Carnet de voyage à Bali et Gili Trawangan (novembre 2010) English translation pending
Voici le carnet de voyage de mon séjour à Bali et Gili Trawangan, en octobre-novembre 2010.
Je vais essayer d'être le plus détaillé possible, avec photos, quelques bonnes adresses, recommandations. N'hésitez à me poser vos questions... j'y répondrais.
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.
J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali
L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.
Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.
20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/
On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.

Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.
J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan
Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).
On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.
Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.
1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).
C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.


Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/
L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/
http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/
http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/
Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.
http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/
La suite, très bientôt
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.
J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali
L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.
Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.
20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.

Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.
J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan
Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).
On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.
Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.
1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).
C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.


Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/
http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/
http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.
http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/La suite, très bientôt