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Autobus Ryanair de l'aéroport de Bratislava (Slovaquie) à Vienne (Autriche) English translation pending
QQun a déjà pris le bus Ryanair qui va de l'aéroport de Bratislava a Vienne? J'ai vu sur la page de Ryanair qu'il y a un bus, mais pour le réserver il faut payer... Or j'ai pas trop envie de payer ça à l'avance... Qqun sait si il y aura moyen d'avoir place sans avoir réserver?
Merci!!!
Merci!!!
Classe Tempo sur Air France English translation pending
Devant le succès rencontré par le forum "Espace Affaires et Espace Première sur Air France", je propose la création de cette page, toujours -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences positives ou négatives rencontrées en classe Tempo sur Air France. En voici quelques unes pour commencer.
Quelques pages sur la Namibie English translation pending
Enfin j'ai fait ces quelques pages, surtout des photos sur la Namibie.
http://perso.orange.fr/vilcanota/pages/page_126pag.html
http://perso.orange.fr/vilcanota/pages/page_126pag.html
Du nouveau pour l'aérien dans les 4 DOM avec Sarkozy? English translation pending
Sarkozy veut assouplir les règles de desserte aérienne des DOM TOM
http://www.lechotouristique.com/article/page_article.cfm?nrub=237&idoc=85508&navartrech=2
Dérégulation du transport aérien dans les DOM en mars
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=3805183
Dérégulation du transport aérien dans les DOM en mars
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=3805183
Une histoire vraie et émouvante: Peter Norman, Tommie Smith, John Carlos English translation pending
Ce n'est pas de moi, mais j'ai envie de vous convier à passer quelques instants sur cette page :
http://www.yetiblog.org/index.php?2006/11/07/84-histoire-emouvante
Découverte de documents ancestraux (ville de Québec) English translation pending
La ville appartiendrait aux Hurons (amérindiens):
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/Quebec/2006/11/04/001-hurons-documents.shtml
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/Quebec/2006/11/04/001-hurons-documents.shtml
Pour ceux qui s'intéressent à la langue népalaise.... English translation pending
Un "nouveau" site assez bien fait, en particulier le vocabulaire en image !😉http://www.francenepal.net/Pages.php?Page=Cours_Image1
Rafting dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je prévoie de faire une journée ou demi-journée de rafting dans l'ouest (Page, moab, Yosémite, autre...) ? Où serait le mieux. Quelqu'un at-il expérimenté le rafting. Je suis novice mais je voudrais quelque chose d'un peu "difficile" ou assez fun quand même. Et est-ce possible avec un enfant de 7 ans ? Vos avis et expériences sur la question et le meilleur coin pour en faire.
Je prévoie de faire une journée ou demi-journée de rafting dans l'ouest (Page, moab, Yosémite, autre...) ? Où serait le mieux. Quelqu'un at-il expérimenté le rafting. Je suis novice mais je voudrais quelque chose d'un peu "difficile" ou assez fun quand même. Et est-ce possible avec un enfant de 7 ans ? Vos avis et expériences sur la question et le meilleur coin pour en faire.
22000 kms de vélo en Thaïlande English translation pending
Ouf, j'ai réussi a rajouter pas mal de belles photo sur mon blog, c'est a partir de la page 10.
http://riton.sportblog.fr/
Vos commentaires sont les bienvenues.
😎
Video Clip - 48 heures à New York English translation pending
Voici un petit clip de photos en musique !!!
Pour une résolution maximale (1280 * 1024), allez sur la page suivante et sélectionnez plein écran: http://www.ddpn.net/...ork2006/newyork.html Enjoy !!!!
Pour une résolution maximale (1280 * 1024), allez sur la page suivante et sélectionnez plein écran: http://www.ddpn.net/...ork2006/newyork.html Enjoy !!!!Emission de ska, latino, sur le net! English translation pending
Salut,
Amateurs de voyages en Amérique latine (voir notre site dont l'adresse se situe en bas de page), nous animons une emission de radio (Eskale Quilombo) tous les jeudis de 20h à 22h sur Radio Mon Pais à toulouse (90.1FM). Au programme : ska jamaïcain, latino (Mexicain, argentin, etc...) et autres musiques alternatives. Pour nous écouter sur le net gratuitement, rien de plus simple : suivre les instructions sur le site d'Eskale Quilombo : http://eskalequilombo.free.fr
Bon ska et n'hesitez pas à nous poser des questions!
ps : exceptionnellement jeudi 16 Mars pas d'emission!
ps : exceptionnellement jeudi 16 Mars pas d'emission!
Visite sur Antelope Canyon English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si vous aviez deja fait cette visite avec un tour operator sur Page AZ et si oui laquelle me conseillez vous car elles sont toutes un peu pareil...
Merci
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Chiffres Thai? English translation pending
Bonjour à tous.
Je supose que dans la langue Thai les chiffres s'écrivent différement des chiffres "occidentaux" ?
Connaissez vous une page web qui les montrent écrit ?
Sur les pompes à essence, les chiffres sont en Thai ou en "occidental" ?
( En egypte & Jordanie par exemple, bien qu'ils aient des chiffres arabes, sur toutes les pompes que j'ai vu, les chiffres étaient en occidental)
Merci d'avance
Je supose que dans la langue Thai les chiffres s'écrivent différement des chiffres "occidentaux" ?
Connaissez vous une page web qui les montrent écrit ?
Sur les pompes à essence, les chiffres sont en Thai ou en "occidental" ?
( En egypte & Jordanie par exemple, bien qu'ils aient des chiffres arabes, sur toutes les pompes que j'ai vu, les chiffres étaient en occidental)
Merci d'avance
Bavaro Palace ou Melia Caribe Punta Cana? English translation pending
Lequel entre ces 2 hôtels est le plus à conseillé...Nous aimerions avoir: très bons choix de restos, super belle page (très longue pour marcher...) bon confort au niveau des chambres...belle piscine...car nous partons avec ado de 14 ans...Au plaisir de vous lire bientôt!!! MERCI😇
Française qui arnaque les français en Thaïlande English translation pending
Arnaque déja évoquée dans le forum "commentaires, suggestions..."
http://voyageforum.com/...3;page=unread#unread
Une femme d’une quarantaine d’années accompagnée d’une petite fille d’environ 10 ans tente d’abuser de la générosité des ressortissants français. Celle-ci se présente sous différentes identités. Elle aurait déjà soutiré à des touristes français d’importantes sommes d’argent, leur faisant croire qu’elle se trouvait en situation difficile avec sa fille et qu’elle rembourserait à son retour en France. Pour certains, elle viendrait d’être hospitalisée, elle ou sa fille, ou n’aurait pas les moyens de le faire. Pour d’autres, elle se serait fait voler et il lui manquerait une partie de la somme nécessaire pour régler ses dépenses. Cette personne, selon les divers témoignages, serait une personne cultivée et tout à fait crédible. Son attitude soignée et son comportement sembleraient n’attirer aucun soupçon
Voir ce lien (ambassade de france en thailande):
http://www.ambafrance-th.org/dsp_page.cfm?view=page&select=21
Une femme d’une quarantaine d’années accompagnée d’une petite fille d’environ 10 ans tente d’abuser de la générosité des ressortissants français. Celle-ci se présente sous différentes identités. Elle aurait déjà soutiré à des touristes français d’importantes sommes d’argent, leur faisant croire qu’elle se trouvait en situation difficile avec sa fille et qu’elle rembourserait à son retour en France. Pour certains, elle viendrait d’être hospitalisée, elle ou sa fille, ou n’aurait pas les moyens de le faire. Pour d’autres, elle se serait fait voler et il lui manquerait une partie de la somme nécessaire pour régler ses dépenses. Cette personne, selon les divers témoignages, serait une personne cultivée et tout à fait crédible. Son attitude soignée et son comportement sembleraient n’attirer aucun soupçon
Voir ce lien (ambassade de france en thailande):
http://www.ambafrance-th.org/dsp_page.cfm?view=page&select=21
Ferry ou cargo pour les Iles Canaries? English translation pending
Quelqu'un connaît-il une compagnie de ferries ou de cargos qui va aux canaries ?
Le moucharabieh English translation pending
Bonjour,
Je recherche l'origine, l'histoire et la signification du Moucharabieh.
Merci
En prison au Vietnam à cause de ses médicaments! English translation pending
LU dans le Journal " LE PARISIEN " de ce matin Jeudi 04 Août 2005 sur toute la page N° 14 ... et VU à la TV dans le JT de TELEMATIN sur FRANCE 2 vers 8h00 ...
" Un Touriste Français de 52 ans est en prison au VIETNAM ! ... souffrant du dos et transporter dans ses bagages les tranquillisants qui lui ont été prescrits par son médecin ... or la détention de ces médicaments - du VALIUM et du TETRAZEPAM - est INTERDITE au VIETNAM ! Tout comme le SKENAN, un antalgique à base de morphine ...
Faites attention aux médicaments que vous transportez avec vous pour vous soigner au VIETNAM ! Vérifiez bien avant de partir ...--
" Un Touriste Français de 52 ans est en prison au VIETNAM ! ... souffrant du dos et transporter dans ses bagages les tranquillisants qui lui ont été prescrits par son médecin ... or la détention de ces médicaments - du VALIUM et du TETRAZEPAM - est INTERDITE au VIETNAM ! Tout comme le SKENAN, un antalgique à base de morphine ...
Faites attention aux médicaments que vous transportez avec vous pour vous soigner au VIETNAM ! Vérifiez bien avant de partir ...--
hébergement à Lisbonne English translation pending
Et oui je suis encore par là....
Plus très souvent, c'est vrai! et pour une connection innédite dans la page Europe.
Y'a t'il un VFiste qui à déjà séjourné à Lisbonne en Chambre d'hôte, pension ou hôtel à prix raisonnable?
je reviendrai plus longuement... J'espère dans pas trop longtemps.
Vous me manquez!
Salut à tous
Plus très souvent, c'est vrai! et pour une connection innédite dans la page Europe.
Y'a t'il un VFiste qui à déjà séjourné à Lisbonne en Chambre d'hôte, pension ou hôtel à prix raisonnable?
je reviendrai plus longuement... J'espère dans pas trop longtemps.
Vous me manquez!
Salut à tous
Isla de Ometepe (Nicaragua) English translation pending
Bonjour a tous,
nous partons visiter l'Amérique centrale cet été et pour l'instant j'en suis à la page Nicaragua (du lonely planet). J'ai quelques questions sur l'ile d'Ometepe qui a l'air assez fantastique.
1. Nous aimerions gravir un volcan, mais lequel choisir (Conception ou Maderas)?
2. Où loger sur l'ile? Je pensais a Charco verde ou Altagracia.
3. Il y a t'il des bus réguliers qui desservent toute l'ile.
Merci d'avance pour tous vos conseils!
ps : nous comptons rester sur l'ile 3 jours environ (nous n'avons que 2 mois pour visiter toute l'Amérqiue centrale)
nous partons visiter l'Amérique centrale cet été et pour l'instant j'en suis à la page Nicaragua (du lonely planet). J'ai quelques questions sur l'ile d'Ometepe qui a l'air assez fantastique.
1. Nous aimerions gravir un volcan, mais lequel choisir (Conception ou Maderas)?
2. Où loger sur l'ile? Je pensais a Charco verde ou Altagracia.
3. Il y a t'il des bus réguliers qui desservent toute l'ile.
Merci d'avance pour tous vos conseils!
ps : nous comptons rester sur l'ile 3 jours environ (nous n'avons que 2 mois pour visiter toute l'Amérqiue centrale)
Tsunami: nouvelles de Koh Phi Phi English translation pending
Je viens de lire ce matin dans le Journal "Le Parisien" de Lundi 10 Janvier 2005 sur toute une page 15 le reportage de leur envoyée spéciale - avec une photo de Tonsai - de samedi dernier ... Elle écrit que l'Île de KPP est totalement ravagée avec plus de 2.500 disparus et 600 personnes sont mortes sur l'Ile selon les autorités ! Et que l'Ile n'est plus qu'un amas de ruines ! Tout sera sans doute rasé et reconstruit !
Quelqu'un a d'autres nouvelles de l'Ile de KPP plus récentes depuis Samedi 08 Janvier 2005 ?... Je partirai à BKK dans 2 jours et je voulais tellement aller sur l'Ile de KPP ! Mais maintenant ? ...
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Quelqu'un a d'autres nouvelles de l'Ile de KPP plus récentes depuis Samedi 08 Janvier 2005 ?... Je partirai à BKK dans 2 jours et je voulais tellement aller sur l'Ile de KPP ! Mais maintenant ? ...
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Argentine: Parlez vous rioplatense? English translation pending
Etes vous en mesure de comprendre le rio platense ? Dans tout guide ou livre ou dictionnaire a la page Argentine figure : langue officielle : espagnol ! Pourtant pour ceux qui sont deja venus trainer leur guetres dans le coin, vous avez sans doute du tendre l'oreille si quelques notions d espagnol ( reel ) hantaient votre cerveau . En effet, si la langue espagnole est bien officielement la langue que doivent parler les argentins, des que vous achetez un journal, une revue ou simplement lisez les panneaux dans les rues de Buenos Aires, vous devez admettre que l espagnol tels que vous l avez appris en France ou ailleurs et a mettre au porte-manteau. A vous de dechiffrer peu peu le nouveau vocabulaire, les constructions grammaticales ou pire les conjugaisons qui ont eu tendance a faire au fil des decennies depuis l independance du pays des ecarts de plus en plus grand par rapport a l'espagnol de Madrid. Le 3eme congres de la langue espagnole a lieu pour le moment pour qq jours a Bsas ( sous la presidence du roi d Espagne ...justement qui doit y perdre son ...espagnol ). Et toutes les delegations hispanophones justement etudient et classifient les apports locaux et les specificités nationales ( de quoi faire ! ). Un petit exemple en rio-platense ( uniquement parlé le long du Rio de la Plata--Buenos Aires, Rosiario et en Uruguay a Montevideo ...mais la deja avec qq transformations ) . Bref la langue de tous les jours de plus de 20 millions d'habitant ( quand meme plus que le hollandais, le catalan ou le danois ! ). Si vous arrivez a dechiffrer le texte suivant, c'est que vous etes pret a debarquer a Buenos Aires, sinon armez vous de patience car le rioplatense est peut etre deja une langue a part entiere ! Texte d'Ana María Shua
Entro al bar a tomar un feca y qué veo: un jovato que se pide un submarino. Este chabón está de la nuca, pensé, el submarino ya fue, loco. Pero no, va el mozo y se lo trae: un vaso con leche caliente y una barra de chocolate. "Buen día, che", le digo al mozo. "¿Puede ser una birra?" Me dice: "Querés chop, balón, lata..." "Traete un porroncito, macho", le pido yo. El jovato comenta: "Cuando yo tenía tu edad, cerveza se tomaba sólo en verano y en los munich." En eso entra al boliche una mina rebuena, medio fifí. Le dice al mozo: "Señor, ¿me trae una lágrima sin espuma?" "¿En jarrito?", pregunta. "No, chiquita, nomás." Yo le sonrío, pero la mina me corta el rostro. Se toma su cortadito con poco café y mucha leche y chau pichu, se las toma. A bientot ! Herge !
Entro al bar a tomar un feca y qué veo: un jovato que se pide un submarino. Este chabón está de la nuca, pensé, el submarino ya fue, loco. Pero no, va el mozo y se lo trae: un vaso con leche caliente y una barra de chocolate. "Buen día, che", le digo al mozo. "¿Puede ser una birra?" Me dice: "Querés chop, balón, lata..." "Traete un porroncito, macho", le pido yo. El jovato comenta: "Cuando yo tenía tu edad, cerveza se tomaba sólo en verano y en los munich." En eso entra al boliche una mina rebuena, medio fifí. Le dice al mozo: "Señor, ¿me trae una lágrima sin espuma?" "¿En jarrito?", pregunta. "No, chiquita, nomás." Yo le sonrío, pero la mina me corta el rostro. Se toma su cortadito con poco café y mucha leche y chau pichu, se las toma. A bientot ! Herge !
Faut-il signer son passeport? English translation pending
Bonjour,
j'ai signé dans la case "signature du titulaire". Mais je me suis rendu compte qu'il y marqué "page reservée aux autoritées comptétentes".
Ais-je fait une boulette ?😮
j'ai signé dans la case "signature du titulaire". Mais je me suis rendu compte qu'il y marqué "page reservée aux autoritées comptétentes".
Ais-je fait une boulette ?😮
Tirage d'une expos photos sur le Cambodge English translation pending
Bonjour à vous,
Je dois présenter une expo photos sur le Cambodge au mois d'octobre (aller sur la 1ère page de mon site pour voir les photos). Je pense faire des tirages 25x38 pour garder une marge suffisante (30x45) mais pas trop exagérée non plus !
Vers qui me conseillez-vous d'aller pour faire des tirages de qualité à moindre coût?
J'ai vu sur le net que webphoto.fr proposait ce format mais je ne connais pas la qualité de leurs tirages.
Merci d'avance
Phil
Je dois présenter une expo photos sur le Cambodge au mois d'octobre (aller sur la 1ère page de mon site pour voir les photos). Je pense faire des tirages 25x38 pour garder une marge suffisante (30x45) mais pas trop exagérée non plus !
Vers qui me conseillez-vous d'aller pour faire des tirages de qualité à moindre coût?
J'ai vu sur le net que webphoto.fr proposait ce format mais je ne connais pas la qualité de leurs tirages.
Merci d'avance
Phil
En train d'Istanul à Téhéran English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire Istanbul -> Teheran en train au mois de mars prochain. J'ai trouvé une page web (http://www.seat61.com/Iran.htm) qui a l'air de dire que cela ne pose pas de problème particulier. (Hormis le fait qu'il faut un visa Iranien, pas toujours pas facile à obtenir).
Est-ce que quelqu'un aurait déjà fait le voyage et pourrait me donner des informations sur : 1) la facilité de reserver le billet à Istanbul peu de temps avant (la veille) 2) le fait qu'il y a bien un train tous les mercredi
Merci d'avance, Et bonne année 2004 à tous ! Laurent
je souhaite faire Istanbul -> Teheran en train au mois de mars prochain. J'ai trouvé une page web (http://www.seat61.com/Iran.htm) qui a l'air de dire que cela ne pose pas de problème particulier. (Hormis le fait qu'il faut un visa Iranien, pas toujours pas facile à obtenir).
Est-ce que quelqu'un aurait déjà fait le voyage et pourrait me donner des informations sur : 1) la facilité de reserver le billet à Istanbul peu de temps avant (la veille) 2) le fait qu'il y a bien un train tous les mercredi
Merci d'avance, Et bonne année 2004 à tous ! Laurent
Thailand from May 12 to 26, 2026 - Travel companions
Hey everyone!
Last-minute booking :-) I’ll be back in Thailand from May 12 to 26, and my itinerary is a blank page! Since it’s only two weeks, I’ll be bouncing between Bangkok, Hua Hin, Pattaya, and Koh Samet.
My plan is zero stress and 100% discovery: beaches, walks, sightseeing, street food, nights out...
If you’re around and want to share some spontaneous moments, hit me up! The more, the merrier!
See you soon!
Looking for travel companions for the American West between June and September
Hello,
Exploring the American West with others is more fun, and since I’ve already had a great experience traveling with companions, I’m doing it again.
The initial plan is to arrive in San Francisco, then head to Yosemite >> Death Valley >> Las Vegas >> Zion >> Bryce Canyon >> Moab >> Mesa Verde >> Monument Valley >> Page >> Grand Canyon and finish in Los Angeles (of course, this can be done in reverse depending on international flights).
Renting a car, keeping it cool and in good spirits. For accommodations, we’re open to youth hostels, motels, hotels, etc. (no preference).
A 3-week (or 4-week) road trip, doable between June 23 and September 22.
But everything can change based on everyone’s ideas and desires—as long as flights aren’t booked yet...
Have a great day, and looking forward to chatting about this destination!
Exploring the American West with others is more fun, and since I’ve already had a great experience traveling with companions, I’m doing it again.
The initial plan is to arrive in San Francisco, then head to Yosemite >> Death Valley >> Las Vegas >> Zion >> Bryce Canyon >> Moab >> Mesa Verde >> Monument Valley >> Page >> Grand Canyon and finish in Los Angeles (of course, this can be done in reverse depending on international flights).
Renting a car, keeping it cool and in good spirits. For accommodations, we’re open to youth hostels, motels, hotels, etc. (no preference).
A 3-week (or 4-week) road trip, doable between June 23 and September 22.
But everything can change based on everyone’s ideas and desires—as long as flights aren’t booked yet...
Have a great day, and looking forward to chatting about this destination!
Ink stain on passport: is this a problem?
Hi there,
I’m leaving for Japan in a few weeks. I just noticed my passport has an ink stain on the signature page. Could this cause any issues?
I’m leaving for Japan in a few weeks. I just noticed my passport has an ink stain on the signature page. Could this cause any issues?
Update on the international driving permit
Hi everyone,
I just found out there’s an update on the international driving permit. What was bound to happen has happened: it now costs (for now!!) 7 50 €. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18833
There’s also a link at the bottom of the article for the list of countries where it’s mandatory.
Have a great day! 😊
Christelle
I just found out there’s an update on the international driving permit. What was bound to happen has happened: it now costs (for now!!) 7 50 €. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18833
There’s also a link at the bottom of the article for the list of countries where it’s mandatory.
Have a great day! 😊
Christelle