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Voyage au Brésil en couple avec un budget limité mars 2016 English translation pending
by Bikounette83 · 2015-11-01 · 22 replies
Bonsoir,

Avec mon fiancé, nous prévoyons de partir au Brésil plus de 15 jours en Mars 2016. Nous avons un budget limité et ce pays n'est pas si abordable que ça. Pouvez vous m'aider à trouver les meilleurs transports pour faire : - Sao Paulo- Foz da Iguaçu - Sao paulo - Paraty - Rio de Janeiro - Sao Paulo

prix avion? prix bus?

Notre programme est plus ou moins établi comme ça : - arrivée Sao Paulo vers 18h (environ 3 jours) - départ pour Foz da Iguaçu (1 nuit) - retour à Sao Paulo et se diriger à Paraty (environ 3 jours) - départ pour Ihla Grande (environ 3 jours) - arrivée à Rio de Janeiro (environ 4 nuits) - retour à Sao Paulo aéroport

Nous cherchons également des pousadas sur Paraty svp. Merci de bien vouloir nous aider si vous avez des astuces ou autres...
Si tu vas à Rio... English translation pending
by Yadin · 2015-08-21 · 7 replies
Le Brésil

Après 2 semaines passées au Pérou, nous mettons le cap sur l’autre bord de l’Amérique du Sud. Le carnet de voyage Pérou
http://voyageforum.com/...-pays-inca-d7117160/ nous a laissés à Cusco.

Jour 1 : Mardi 2 septembre 2014 : D’une côte à l’autre.

Levés aux aurores, nous prenons un taxi pour l’aéroport. Le vol Cusco-Foz do Iguaçu de LAN Peru se fait via Lima. Le Cuzco-Lima est très ponctuel et très agréable, le survol des Andes est magnifique. A Lima, nous retrouvons la déprimante grisaille, puis nous décollons vers Foz do Iguaçu.



Un repas léger nous est servi à bord. Là aussi, l’accueil est chaleureux et l’avion (type A319), est confortable. Nous arrivons dans la soirée à Iguaçu.





Sortir de l’aéroport est un calvaire, il n’y a que 2 agents d’immigration. A aucun moment, on ne nous demande le vaccin contre la fièvre jaune (obligatoire, si l’on vient d’un autre pays d’Amérique du Sud) Le shuttle de l’hôtel San Martin nous emmène en 10 minutes vers notre hébergement pour la nuit. L’hôtel dispose d’un bureau touristique qui nous explique très gentiment comment visiter les chutes d’Iguaçu.

Jour 2 : Mercredi 3 septembre : Le chemin des chutes

Météo : Soleil 25°C

L’hôtel est à 10 minutes à pied du parc national des chutes, côté brésilien. Nous nous acquittons du droit d’entrée, puis prenons le bus qui nous conduit au début du sentier. Nous parcourons ce dernier durant 2 bonnes heures en profitant des différents panoramas. Les chutes d’Iguaçu sont pour moi les plus belles que j’ai vues dans ma vie.





Le clou du spectacle est le grand fer à cheval et le ponton qui nous emmène prendre la douche au pied des chutes.



Nous avalons, dans la zone des restaurants du parc, un fast food qui nous fait le plus grand bien. Puis, le bus nous ramène à l’entrée.

Juste en face de l’entrée du parc, se trouve le parc aux oiseaux, qui mérite également une visite. Nous y passons l’après midi à observer perroquets, aigles, toucans, vautours et colibris.





En soirée, nous profitons de la piscine de l’hôtel, un peu fraîche en cette saison, et c’est repas au buffet de l’hôtel.

Jour 3 : Jeudi 4 septembre : en vol pour Rio

Météo : Gris 25°C

Le matin, c’est repos. Notre vol pour Rio décolle vers 14h00, nous avons donc le temps de flâner un peu. Vers midi, le shuttle gratuit de l’hôtel nous emmène à l’aéroport. La salle d’attente est toute petite. Heureusement, nous sommes arrivés tôt et nous n’attendons pas trop longtemps notre sandwich, au seul et unique stand. 4 vols partent en même temps et cela devient vite le bazar, mais un bazar brésilien organisé…

Le vol vers Rio se passe bien, le service de la TAM est irréprochable. Une légère collation est servie à bord. A Rio, nous avons droit à une remise des gaz impressionnante pour une raison inconnue…

Un taxi nous emmène à notre hébergement, la Casa Geranio à Santa Teresa. La nuit tombe vite et le centre ville revêt un aspect très glauque. Le premier contact avec Rio n’est pas TOP.

Nous marchons beaucoup pour atteindre un resto de Santa Teresa.

Jour 4 : Vendredi 5 septembre : Copacabana et le Christ Rédempteur

Météo : soleil 22°C

Après un petit déjeuner fantastique à la casa Geranio, Claudio nous explique les bus de Rio. Nous partons à Copacabana.



La matinée est dédiée à arpenter cette plage mythique et à escalader la colline Do Leme, qui offre une vue magnifique sur Copacabana.





Après le repas du midi, nous prenons un bus touristique à Copacabana, qui nous dépose au Christ Rédempteur. Nous y passons l’après midi. La vue est grandiose, la statue est superbe, mais il y a un monde fou.





Nous redescendons, alors que la nuit commence à tomber, puis allons passer la soirée dans le quartier de Botafogo, au pied de Santa Teresa, où la fête bât son plein.

Jour 5 : Samedi 6 septembre 2015 : du centre à Ipanema

Météo : Soleil 25°C

Claudio nous sert un nouveau petit déjeuner magnifique, puis nous donne des conseils pour la visite du centre : ne pas y trainer après 15h…on est samedi, cela devient glauque et peu sûr à partir de 15h…

Nous visitons la cathédrale moderne en forme de passoire inversée, puis un marché très coloré et très sympa. Les demeures coloniales portugaises sont vraiment magnifiques et bien retapées. Je ne pensais pas que Rio recélait de tels trésors. Puis nous allons visiter les églises baroques qui pullulent au centre ville. Elles sont toutes plus belles les unes que les autres.



En fin de matinée, nous quittons le centre en métro pour Ipanema.

Après le déjeuner, nous déambulons dans ce quartier huppé lové autour de sa magnifique plage. C’est un plaisir de voir les gens s’amuser et profiter de la plage.



En fin d’après midi, nous nous rendons, en bus au Pain de Sucre. Il y a beaucoup de queue pour emprunter le téléphérique.

Une fois de plus, Rio s’étend sous nos pieds, majestueuse avec ses montagnes, ses plages et sa jungle tropicale. Le soleil se couche, le spectacle est superbe.





Nous allons ensuite à Copacabana où nous avons rendez-vous avec une excursion spéciale Samba !! Le spectacle, bien que très touristique, nous a beaucoup plu !! Nous l’avions acheté en avance, sur le site d’expedia.



Jour 6 : Si tu vas à Rio, n’oublie pas de monter là haut…

Météo : soleil : 25°C

Le rituel du petit déjeuner se poursuit et comme tous les jours Claudio nous donne ses conseils de visite. Ce matin, nous allons au jardim botanico. Le site est magnifique et vaut vraiment la ballade.

Les orchidées, les bassins, les fontaines, les petits singes chapardeurs…tout est fait pour le charme opère. Mais la visite est trop courte, il nous faut déjà partir.



Nous reprenons un bus et allons à Santa Teresa pour le déjeuner…puis aussi parce qu’il ne faut pas quitter Rio sans avoir vu ce quartier bohême.

C’est très délabré, tout en hauteur, un peu sale, mais le charme est là. Les maisons coloniales à moitié en ruine, le parc, tout au sommet, les herbes folles dans les jardins fleuris…on aime quand même.



En fin d’après midi, Claudio ne nous ayant pas trouvé de taxi (le dimanche à Rio, c’est plage…) il nous emmène lui-même à l’aéroport où notre vol American Airlines 974 va décoller pour JFK.

C’est la fin de cette escapade carioca.

Nous avons adoré cette ville et les chutes d’Iguaçu. Nous ne regrettons pas de l’avoir couplé avec le Pérou. Le seul regret porte sur la durée. Plus de temps aurait été le bienvenu.

Voici maintenant les traditionnels Plus-Moins de cette destination :

Les Plus : Des paysages magnifiques (chutes, montagnes de Rio, plages…)Une incroyable richesse culturelleDes transports en communs bon marché et facile d’accèsUn très bon accueil des brésiliens qui aiment faire la fêteDes restaurants servant une nourriture copieuse et gouteuse.La Casa Geranio, un hébergement vraiment à conseillerLes moins :Une insécurité très marquée mais qu’on ne ressent pas tropCertains coins glauques en soirée (centre ville)La saleté et les quartiers délabrésUn coup touristique élevé (restaurants, visites)Beaucoup de monde dans les coins touristiques avec beaucoup d’attente dans les files.L’aéroport de Rio, en retard sur son temps (sale, mal aménagé)Nos moments et endroits préférés :La ballade matinale à CopacabanaLa casa Geranio, Claudio et les petits déjeunersLa vue depuis depuis le Christ RédempteurLes demeures coloniales du centre VilleIpanema et sa plageLe pain de sucreLa soirée spectacle Samba et costumesLe jardin botaniqueL’ambiance de Santa Teresa.Merci de m’avoir lu…à très bientôt
Itinéraire de 16 nuits en Polynésie-Française English translation pending
by Benjblat · 2015-06-18 · 11 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en train d'organiser mon voyage de noce en polynésie (fin Octobre / début Novembre) et souhaiterais obtenir les avis avisés des VFeurs !

Voici ci dessous un premier planning: - J1 à J3: Moorea - J3 à J6: Huahine - J6 à J9: Bora-Bora - J9 à J13: Fakarava - J13 à J16: Tahiti

Nous ne sommes pas de grands plongeurs mais voudrons certainement en réalisé quelques unes (sans que ce soit le thème premier du voyage), et nous apprécions beaucoup la randonnée, donc des îles hautes avec un intérêts 'terrestre' nous semblent importante. Enfin, nous voyagerons d'îles en îles en avion.

Mes principales questions sont les suivantes: - le planning vous semble t'il équilibré (3 à 4 nuits dans chaque ile) - Pour le moment Raiatea / Tahaa / Maupiti ne sont pas inclus: cela est-il une grave erreur ?! - J'ai gardé 3 jours à la fin pour visiter Tahiti, mais autant de temps est il nécessaire (cela nous ferait 3 jours complet, notre vol de départ repartant à 23h) => ou 2 jours complets suffisent ils ? Dans ce cas, quel île rajouter en priorité ? - Enfin, nous ne sommes pas contre l'idée de faire une petite partie en croisière: connaissez vous des organismes organisant des croisieres sur 3/4 jours ? Certainement autour de Huahine / Raiatea / Tahaa ? Des retours d'expérience ?.

Par avance un grand merci pour vos contributions :)
Animation musicale: comparaison entre Costa et MSC English translation pending
by Ringo459 · 2015-05-29 · 8 replies
Bonjour,

Globalement j'ai toujours constaté une meilleure animation musicale sur Costa, avec des Orchestres nombreux et souvent très bons qui se relaient en permanence jusqu'à tard le soir, des styles variés pour tous les gouts, mais avec toujours de la musique pour les danses de salon. Chez MSC, c'est moins souvent le cas et le summum a été atteint lors de la transat retour du Divina de Miami à Rome (Cf la discussion: MSC Divina, le retour: Miami - Rome (avril-mai 2015)) avec des Orchestres minables, fatigués, aucune musique pour les danses de salon et très peu d'orchestres souvent en pause avec parfois 20 mn à attendre sans aucune musique jusqu'à la fin de la pause... D'ou ma question, est-ce une appréciation subjective de ma part ou avez vous aussi constaté des différences entre les deux compagnies sur ce thème.
Airpass au Brésil en 2015 English translation pending
by Sénégal05 · 2015-05-14 · 13 replies
Bonjour. Nous partons à 2 au Brésil du 16 août au 7 septembre 2015 et commencerons par Manaus, puis le Pantanal (à partir de Cuiba), ensuite Saõ Luis (Parc de Lençois et environs) puis ...???? pour terminer par Rio. Je tente de construire le voyage et souhaiterais avoir des renseignements sur l'airpass pour 4 ou 5 vols. Sur un autre forum, j'ai lu que c'était plus cher que de réserver les vols séparément via des sites de réservations classiques. Ici, la dernière discussion sur ce sujet date de 2008 alors je relance un forum plus actuel. Est-ce fiable? TAM ou GOL comme compagnie aérienne? Ou une autre?

Jean-Thierry
Mali: livres nouveautés 2014-2015 English translation pending
by Taamaden · 2015-04-07 · 0 replies
Ouvrages sur le MALI (2014–2015)

Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).

Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...

Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.

Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.

Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)

Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.

Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.

Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)

Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.

Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.

Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)

Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (
http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)

Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).

Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.

Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.

Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)

Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.

Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.

Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.

Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.

De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.

Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.

De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.

Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.

Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.

Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.

Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.

Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)

Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.

Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).

Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).

Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.

Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.

Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.

Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.

Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)

Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)

Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.

Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).

Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.

Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.

Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.

Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.

Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.

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Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.

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Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)

Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.

Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)

Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.

Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.

Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.

Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.

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Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.

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Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.

Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.

Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).

Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.

Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.

Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.

Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.

Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.

Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.

Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.

Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).

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VIVE LE MALI !!!

Hery

Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
by Max68 · 2015-01-28 · 262 replies
Hello tous,

Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".

"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.

Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs

De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE

HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?

MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?

Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?

MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google

MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.

Côté ZAMBIEN:

LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?

KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?

SOUTH LUANGWA: très réputé également.

En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS

2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple

3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA

Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR

Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Intérêt de Makassar English translation pending
by Chrisbraut · 2015-01-16 · 12 replies
Si on a un peu de temps à passer à Makassar ...Que peut-on y faire ou visiter..ou repartir de suite ailleurs s'il n'y a rien à y faire.Merci de votre opinion.
Activités originales à Phuket du 18 au 20 février 2015? English translation pending
by Steve1307 · 2014-11-11 · 10 replies
Bonjour,

Avec un groupe d'amis (7 adultes au total), nous partirons en février faire un circuit en Thaïlande. Après avoir découvert la partie Nord du pays, nous poserons nos bagages 3 nuits à Phuket (donc 2 journées complètes sur place). Nous séjournerons à l'hôtel Mandarava, qui est apparemment au sud-ouest du Phuket via Google Map.

1) J'aimerais beaucoup visiter les Phi Phi Islands ainsi que Maya Bay, rendue célèbre par un film bien connu...

Cependant, et je ne dois pas être le seul :-), j'aimerais éviter les vagues de touristes sur place ! Pensez-vous qu'il serait possible, depuis Phuket, de "louer" un bateau-taxi qui pourrait nous conduire sur place avant (ou après si pas trop tard) l'arrivée/le départ des touristes et, après l'arrivée de ceux-ci, demander au pilote du bateau de nous emmener dans des endroits tout aussi jolis mais plus calmes niveau touristes ? J'avais justement vu récemment un reportage TV d'un français installé là-bas qui partait de temps en temps sur place avec son bateau avant l'arrivée des touristes pour profiter à fond de l'endroit... mais je ne sais pas si cela est faisable si on n'a pas son propre bateau à disposition :-\ PS: si cela est faisable, pensez-vous qu'il est intéressant d'y consacrer quelques heures (ou même 1 journée) si nous ne restions à Phuket que 2 jours complets ?

2) Avez-vous des idées ou endroits originaux à faire sur place ? Que nous conseillez vous ?

Merci d'avance pour votre aide ! :-D
Itinéraire et budget Brésil English translation pending
by Saskya29 · 2014-10-18 · 4 replies
Bonjour,

Est ce faisable de faire la côte est du Brésil Salvador de Bahia jusqu'en Argentine en 3 semaines et sans être en mode speed ?

Y a t il des endroits intéressants entre RIO et la frontière Argentine (autre qu'Iguaçu que je compte faire) ou est il préférable (si pas assez de temps) de zapper cette partie et rejoindre Iguaçu depuis Rio ou Sao Paulo ?

Par ailleurs, quel est le budget quotidien à prévoir sachant que je compte loger surtout en auberges de jeunesse et quelques fois en hôtels moyen de gamme?

Merci pour votre aide

Saskya
Safari au Kenya ou en Tanzanie English translation pending
by Id54 · 2014-09-24 · 16 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire un Safari au kenya ou en Tanzanie. Nous ne connaissons pas du tout la région, nous voulons juste découvrir de somptueux paysages ainsi que voir des animaux. D'ailleurs après le safari nous voudrions nous reposer sur une plage de sable blanc aux eaux turquoises.

Le voyage serait pour decembre 2014, 3 personnes avec 7 jours safari et 5 jours plages.

Nous avons un budget assez serré 1200-1300 grand maxi sans le vol

Pourriez me donnez des conseils pour choisir déja le pays et de d'autre part un safari assez complet pour voir de belles choses. Car j'ai entendu que certaines personnes n'étaient vraiment pas satisfaite par leurs safari à cause notamment du non professionalisme des guides etc....

D'avance merci pour votre aide
Dix contes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-20 · 21 replies
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance

Bonsoir Anusara,

voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.

J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :

01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine

Voilà, les textes ...

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Suruku ani bakòrònin

Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.

Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.

L'hyène et le bouc

Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."

L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."

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Baba min tè shò dun

Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.

Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."

Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.

Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.

Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.

Baba qui ne mange pas de haricots

Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.

L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."

Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.

Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.

Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.

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Misikunkolo

Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.

La tête de vache

Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Cikèla n'a denkè Seri

Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.

Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"

Le cultivateur et son fils Séri

L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.

Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"

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Denfasafili

Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.

L'enfant abandonné

Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.

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Tinba ni suruku

Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.

L'oryctérope et l'hyène

Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.

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Sinamuso fila : jugunin ni nkuman

N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin ye a to sen kan a ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.

Deux coépouses : le hérisson et le héron

De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.

Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson répondit sous un arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui répondit sous l'arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui dit :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.

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Npogotiginin, mininyanba, ani numukè

Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so

Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.

La jeune fille, le grand python et le forgeron

Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et le forgeron répondait :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Alors la jeune fille chantait :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et l'autre répondit

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et quand l'autre répondit :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

La petite accepta, et chanta :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Sènèkèla ni jinèw

Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.

Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"

Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.

Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.

Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.

Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.

Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.

Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.

Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.

Le cultivateur et les génies

Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :

Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"

Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.

Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.

Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.

Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent

Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.

Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.

Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.

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Jaraden min bè fèn bèè faga

N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.

Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :

Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :

Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :

Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :

Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi

Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.

Le lionceau qui tue tout le monde

Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait gâté, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.

Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :

Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi

La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.

* bilakoro = (garçon) incirconcis

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Binba

Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè

Bimba

Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !

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J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !

Hery
On veut faire un bon voyage au Brésil English translation pending
by Marialina1 · 2014-07-18 · 10 replies
bonsoir je souhaiterais voyager avec mon compagnon au brésil du 11 aout au 22 aout on a pris les billets on atterit à Sao Paolo on ne sait pas ou aller quoi visiter. tout ce qu'on sait c'est qu'on veut découvrir ce beau pays voir Rio et la belle foret amazonienne. s'il vous plait on veut des conseils sur les hotels, une agence de voyage locale pour voir la foret. en réalité on est perdus on a besoin de conseils pratiques. merci d'avance
Voyage Bénin-Togo en passant par Ouagadougou English translation pending
by Mmaa43 · 2014-07-01 · 10 replies
Bonjour, je pars le 19 juillet direction l'Afrique de l'Ouest en solo! J'ai quelques questions malgré avoir passé bcp de temps a lire des infos sur ce forum (qui m'ont énormément rendu service pour la prépa de mon voyage). Voila j'atterris a Ouagadougou le 19 et je dois être a Lomé le 27 pour rejoindre une association que je connais d'un précédant voyage, consciente que c'est juste au niveau timing je me complique la chose d'avantage en voulant traverser le bénin pr rejoindre le sud du togo! Je reste en tout et pour tout 1 mois sur place. J'ai entendu parler d'un visa transit pr le Burkina ce qui me conviendrais puisque je veux rejoindre le bénin peu après mon arrivée et le compléter par le visa de l'entente pr le bénin et le togo. Mais je suppose que je serais bloquée a la frontière togo burkina lors de mon 2eme passage pr reprendre mon avion? Le visa multi entrées pr le Burkina est trop chère pr moi qui ne veux rester que quelques jours après mon arrivée et quelques jours avant mon départ! Avez vous des conseils? Je peux prendre la visa transit a l'aéroport? Sinon questions itinéraires comme je n'ai qu'une semaine pour traverser le bénin je pensait faire natti - cotonou- ouidah - Lomé, je sais je vais louper plein de choses mais je reste 3semaines par la suite au Togo donc ça pourra effacer un peu ma frustration! Quelqu'un a til fait ces trajets la? Je vous remercie de vos réponses et tout autres conseils est bon a prendre!
Compte rendu de la croisière MSC Poesia transatlantique, avril-mai 2014 English translation pending
by Numaweb · 2014-05-12 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous rentrons d'une transatlantique de 23 jours sur le MSC Poesia, Argentine > Allemagne du 21 avril au 11 mai 2014.

Itinéraire selon image 1

Nous sommes à la 7ème croisières sur MSC qui nous a toujours apporté entière satisfaction.

Cette croisière par contre à été d'un tourisme et d'une improvisation parfaite, le "cruise low cost" est entré à tous les niveaux chez MSC 🏴‍☠️.

Le MSC Poesia dont la mise en service date du 19 avril 2008, il a donc 6 ans, j'ai comme l'impression qu'il mérite une révision complète. - des pannes à répétition: - Informatique, Électromécanique, Sanitaire et Électrique ont eu lieu lors de notre séjour ! - Je vais pas vous faire peur et heureusement le bateau est toujours reparti 😉 - Une personne du personnel nous a dit "c'est la fin on retourne en Europe", d'accord mais nous on commence la croisière 😠.

Ce qui à changé depuis notre dernière croisière : - Service en chambre limité, la cabine ne semble pas avoir été nettoyée à notre arrivée, l'aspirateur et un nettoyage complet à été fait le lendemain. - Les fenêtres de tous le bateaux sont sales, jamais vu un état pareil. - Plus de nom du responsable sur la table de la salle à manger - A la salle à manger, on arrive à mettre 8 personnes sur une table pour 6. - Le contrôle de la langue du client n'est plus pris en compte, on reçois le "Daily program" en espagnol, en italien puis après 2 demandes il arrive enfin en français. - Plus grand monde dans le personnel ne parle français. - Les excursions étaient d'un tourisme total, (véritable conte la montre) à chaque fois on était à la limite de perdre du monde. (sont pas tous jeunes 😉) - Pas de TV avant l'arrivée en Europe (on est en vacances, quoi 😄)

- Malgré tous ces désagréments la croisière s'est bien passée, heureusement on a bien ris et fait des connaissances sympathiques sur les ponts

Buenos Aires La piscine est trouble au départ du bateau (ils ont lavé le linge ou quoi 😉 ont vois pas le fond) pas possible de se baigner ce jour là, elle à été repeinte les jours suivant, sympa

je trie les photos la suite va suivre, vos commentaires sont les bienvenus Cordialement Numa et Drasan 😎
Rio de Janeiro: 150 dollars/nuit pour un lit en dortoir pendant la Coupe du monde et obligation de réserver 7 jours English translation pending
by Suizo75 · 2014-04-24 · 45 replies
155 dollars par nuit pour un lit en dortoir dans une chambre minuscule. Non, ce n'est pas une blague. C'est la ( triste ) réalité de la fête du football au Brésil. mais qui osera payer une somme pareille pour dormir dans un dortoir?

pour plus de surprises, jetez un coup d'oeil sur les prix d' hostelworld.
Spectacles du Allure of the Seas: places assigneés avec réservation? English translation pending
by Frippe · 2014-02-27 · 15 replies
Bonjour, J’ai déjà réservé mes spectacles pour 4 adultes sur le sitede Royal mais ma mère a décidé de nous accompagner et je n’ai pas réussi à l’ajouterà ma réservation donc deux numéros de réservation. Ma question est siles spectacles sont déjà réservé est ce que les places sont déjà désigner ou l’ons’assoit ou l’on veut lors des spectacles. Je veux juste m’assurer que nous allons être assis ensembleet malgré mes mails Royal ne prend pas le temps de me répondre. Merci de votre réponse.
8 jours dans les états de Rio et/ou du Minas Gerais: que faire absolument? English translation pending
by Mrsoul · 2014-02-05 · 12 replies
Bonjour,

Nous arrivons à Rio le 16 février au soir, et comptons passer 3 jours à visiter la ville.

Ensuite, nous avons prévu 8 jours dans l'état de Rio et/ou du Minas Gerais.

Que nous conseilleriez vous de sympa dans ces deux états ? On est partants pour de la rando/plage/visites culturelles.

Nous souhaiterions aussi passer au moins 3 jours dans un parc naturel : auriez vous des conseils à nous donner quand au choix du parc ? Idéalement, nous aimerions voir des animaux.

Autre point: on recherche plus les endroits prisés par les locaux, on n'est pas forcement "friands" du tourisme de masse :)

Merci d'avance !
15 jours au Japon avec enfants English translation pending
by Slimdelphine · 2014-01-28 · 19 replies
Bonjour,

Nous réfléchissons à partir 15j au Japon cet été avec nos 3 enfants qui auront 11, 8 et 5 ans. J'ai bien étudié le forum et je pense qu'on se limitera à Tokyo/ Kyoto et peut-être qq excursions à partir de là. J'ai cependant 2 questions:nos enfants sont plutôt orientés "nature", ne connaissent pas vraiment les grandes villes, j'ai un peu peur du coup qu'ils n'accrochent pas avec ce voyage, qu'en pensez vous?ma 2ème question rejoint la 1ère: qq'un a-t-il l'expérience de ce voyage avec des enfants environ du même âge? et a-t-il des lieux/activités à me conseille?Merci d'avance pour vos réponses Delphine
Que voir au... Bénin English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-19 · 3 replies
Que voir au Benin ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Cotonou : sur la côte, c'est la capitale économique du pays. Son intérêt touristique réside dans son marché de Dantokpa qui est le plus important d'Afrique de l'Ouest.Ganvié : très touristique, le village lacustre de Ganvié est sur le lac Nokué et est surnommé la "Venise de l'Afrique".Grand Popo : à la frontière togolaise, cette petite ville attire nombre de touristes pour ses plages et d'expatriés pour les possibilités de villégiatures. On peut visiter plusieurs villages "traditionnels" dans ses environs.Ouidah : l'ancien port négrier possède différents témoignages de cette époque, de même qu'une belle basilique et le Temple vaudou des pythons.Porto Novo : la capitale du Benin propose aux visiteurs quelques palais, musées et édifices de la période coloniale.Patrimoine naturelFleuve Mono : grâce à des balades en pirogue on peut voir nombre de crocodiles et d'hippopotames à l'embouchure de ce fleuve qui marque la frontière entre le Benin et le Togo.Lac Nokué : c'est là qu'est construite Ganvié, la "Venise de l'Afrique". Le lac, sur lequel on circule en pirogue, abrite également beaucoup d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Abomey : la capitale historique du pays possède avec ses palais royaux le seul site du Benin inscrit au patrimoine de l'UNESCO. A quelques kilomètres de là on peut voir aussi la cité souterraine d'Agongointo. Dassa-Zoumé : entourée de forêt, la ville est un lieu de pèlerinage dédié à la Vierge Marie.Djougou : grande ville du centre-nord proche du Togo. Il y a un grand marché.Ketou : cette ville du sud a une culture Yarouba très présente. On peut y voir un palais royal (avec possibilité de rencontrer le roi actuel), des fortifications traditionnelles et un marché animé.Parakou : c'est la grande agglomération du centre avec son grand marché et un musée en plein air présentant les divers habitats traditionnels de la région.Malanville : la ville frontière avec le Niger, pas loin du parc de W. Elle possède un important marché.Natitingou : au nord-ouest du Benin, la commune sert généralement de base pour la découverte des environs (villages traditionnels Somba, parc de Pendjari, cascade de Tanongou). Savalou : ville moyenne du sud entourée de belles collines avec un palais royal, un musée et des villages traditionnels dans ses environs.Savé : c'est aux alentours de Savé qu'on trouve d'énormes rochers appréciés des grimpeurs.Patrimoine naturelCascade de Tanongou : belle cascade à proximité de Natitingou.Monts Atacora : dans les environs de Natitingou, au nord-ouest, cette jolie petite chaîne de hautes collines abrite plusieurs villages traditionnels Somba.Parc National de Pendjari : dans le prolongement du Parc National d'Arly au Burkina Faso, la Pendjari a lui aussi une faune abondante et variée (oiseaux, éléphants, hippopotames, lions, guépards...).Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour sa partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Ganvié; Grand Popo; Lac Nokué; Ouidah. L'intérieur : Abomey; Monts Atacora; Natitingou; Parc National de Pendjari; Parc National de W.

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Lobi Traoré: Bamako Nights – Live at Bar Bozo 1995 (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-12-09 · 0 replies
Hommage au génie d'un musicien disparu trop tôt

La mort tragique et inattendue de Lobi Traoré à l'âge de 49 en 2010 a mis fin à sa carrière avant d'avoir pu amasser une vaste discographie qu'il semblait tellement en mesure de fournir : Lobi Traoré a produit 5 albums studio et 4 albums live, dont la session acoustique en solo, Rainy Season Blues (2010). Heureusement, avant son décès, Traoré nous a laissés Bamako Nights: Live at Bar Bozo 1995, un trésor inédit disponible chez Glitterbeat Records (Allemagne). Cet enregistrement capture Traoré dans les premières étapes de sa carrière, annonçant sa présence comme une voix passionnée et guitariste flamboyant sur la scène musicale malienne.

Né en 1961 à Bakaridiana, petit village dans la région de Ségou au Mali, Traoré a été inspiré à commencer le jeu de guitare après avoir entendu le guitariste Zani Diabaté & son superbe Djata Band. L'influence de la musique rock occidentale est également assez évidente dans son jeu à écouter nettement au Bar Bozo. Dès ses premiers jours, Lobi était un rock & blues fan qui a écouté les guitaristes de John Lee Hooker à Angus Young (AC/DC). Cette histoire combinée au fait qu'il a commencé en tant que percussionniste en dit beaucoup sur le style expressif, très rythmique et terreux de bambara roots que Lobi a continué à développer.

Cet nouvel album live témoigne le génie incendiaire de Lobi Traoré. En 1995, le Bar Bozo, petite boîte de nuit, était une destination unique à Bamako. Le Mali étant une démocratie depuis un an, et les gens ont cherché à trouver de nouvelles façons d'exercer la liberté. Le bar était peu glamoureux, sombre et souvent bondé. Pas réservé pour l'élite mais pour la classe ouvrière venue pour boire, danser et savourer de la musique live tout au long de la nuit. A cette époque, Lobi était encore en train de devenir un artiste populaire à Bamako mais son mélange de la musique bambara et guitare électrique aiguisée, ainsi que ses chansons philosophiques traitant la vie sociale et les défis des populations rurales remportaient un franc succès dans la capitale.

Les enregistrements en live au Bar Bozo sont indéniablement bruts, et Traoré semble complètement dans son élément. Comme beaucoup d'autres Maliens à cette époque-là, Traoré avait migré du village à la ville, et sa musique exprime la tension de cette transition du milieu rural (traditionnel) au milieu urbain (moderne). Homme de petite taille, Traoré a néanmoins une puissance scénique étourdissante et produit des riffs d'une telle densité fluide indéniable qui semblent ignorer les étiquettes de "blues", de "rock" ou de "folk".

Bamako Nights est un document sonore impressionnant évoquant un artiste sans pair, une époque et un lieu qui se sont rencontrés avec puissance mais ne peuvent jamais être récupérés ...

La formation : Lobi Traoré (guitare électrique, voix solo), Alou Dembélé (basse, voix), Binké Traoré (basse, voix), Yaya Dembélé (djembé), Samba Sissoko (batterie, voix).

CD : Lobi Traoré : Bamako Nights – Live at Bar Bozo 1995. Glitterhouse Rec. (2013)

Herbert

Moussa Konaté: mort d'un grand écrivain et intellectuel (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-12-03 · 4 replies
"Maa*, toi le génie des eaux, je viens te voir au nom du pacte qui lie mon peuple à toi. Bientôt, les Bozos devront affronter les terribles hommes crocodiles. Parce que je sais que nous sommes liés pour l'éternité, toi et nous les Bozos, j'ai décidé de les affronter en comptant sur ton soutien." (M. Konaté, La malédiction du Lamantin, p.55)

Moussa Konaté nous a quittés

Le romancier, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté, surtout connu est estimé par ses policiers du "commissaire Habib", est décédé samedi dernier à Limoges (France). Il avait 62 ans seulement.

Né en 1951 à Kita, au Mali, cet intellectuel et ambassadeur de la culture malienne à l'étranger, diplômé en lettres de l'ENSup de Bamako, a enseigné la littérature pendant plusieurs années avant de se consacrer à une carrière comme écrivain libre. En 1997, il a fondé les éditions Le Figuier, devenant ainsi le premier écrivain-éditeur du Mali, de plus, il était co-directeur du Festival Etonnants Voyageurs de Bamako.

Au début des années '80, il a publié son premier roman, en français ; outre le français, il a publié des ouvrages en langues maliennes dont en peul, en soninké et surtout en bambara : Jakuma kegunnin (Le petit chat rusé), Aladen ni jinèmori lanpan (Aladin et la lampe merveilleuse), Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè (Ali Baba et les quarante voleurs), Baru n'a basinamuso jugu (Barou et la méchante co-épouse), Sitan dennin faratilen (La fille Sitan en danger) etc., afin de s'adresser surtout à un public juvénile au Mali. Cependant, il s'est fait un nom surtout comme écrivain de policiers pour explorer son pays natal : par les enquêtes de son commissaire fêtiche, Habib. Considéré comme le meilleur représentant de la littérature moderne de son pays, ce Malien a mis en scène son alter ego Habib au pays Dogon (L'Empreinte du renard), dans la capitale malienne (L'Assassin du Banconi) et dans la société bozo le long du fleuve Niger en mettant par écrit le mythe du lamantin et l'histoire des Bozo (La malédiction du Lamantin). Moussa Konaté était toujours un fervent préconiseur du policier : "Je ne vois pas de différence entre le roman policier, et le roman en général. Le roman policier a toute sa place dans la littérature". Que c'est vrai !

Moussa Konaté était aussi essayiste et polémiste, à l'image d'un de ses derniers ouvrages intitulé L'Afrique noire est-elle maudite ? D'une rigueur intellectuelle rarement égalée sur le continent africain, Moussa Konaté s'est fait remarquer aussi comme voix importante contre la dictature de Moussa Traoré (Mali: ils ont assassiné l'espoir. Réflexion sur le drame d'un peuple, en 1990). Depuis samedi dernier, cette voix s'est arrêtée mais il nous reste une vingtaine de livres pleins de l'intelligence d'une grande finesse ayant dévoilé – surtout dans ses policiers – un Mali "écartelé entre modernité et respect de la tradition" ...

Ala ka hinè i la, k’i dayòrò suma !

Hery

Autres ouvrages de cet auteur :

Khasso. Editions théâtrales. 2005. L'Honneur des Kéita. Gallimard, 2002. Un appel de nuit. Lansman, 1995 (rééd. 2004). Chronique d'une journée de répression. L'Harmattan, 1989. Fils du chaos. L'Harmattan, 1986. L'Or du Diable. L'Harmattan, 1985. Une aube incertaine. Présence africaine, 1985. Le Prix de l'âme. Présence africaine, 1981.

*en bozo(-sorogaama), maa veut dire "lamantin" (lat. Trichechus senegalensis)

Safari Kenya - Tanzanie en février English translation pending
by Dadouk · 2013-11-20 · 24 replies
😎 Bonjour, j'habite au Québec et nous pensons faire une safari en février 2014 avec Transat Découvertes. Je sais que ce voyage est vendu aussi en Europe. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Les lodges ont l'air très bien mais les distances sont longues entre les endroits à voir. Est-ce une bonne période de l'année ? merci Danielle
Coupe du monde 2014 Brésil / Rio English translation pending
by Egyptiano · 2013-10-18 · 87 replies
Bonjour à tous,

J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !

Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?

En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?

Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?

Merci beaucoup d'avance !
Carnaval à Rio: "Winners parade" English translation pending
by Colugo1966 · 2013-10-10 · 4 replies
Bonjour

Nous comptons partir à Rio en mars 2014 et assister au carnaval. Hélas, vu le prix des hotels pour la période "pleine" du carnaval (2, 3 mars) nous envisageons de ne partir que le 5 mars et de n'assister qu'à la "winners parade le 8". Est ce que ça vaut le coup quand même ou est ce dommage de rater les soirées du 2 et 3 ? Y aura t'il un peu d'ambiance dans les rues quand même après le 3 mars ? Merci d'avance Michel
Retour d'Inde du Sud en août 2013 English translation pending
by Bearnaud · 2013-10-09 · 16 replies
Bonjour a tous

Nous venons d'effectuer un voyage de 3 semaines en Inde du Sud du 7 au 27 Aout 2013. Nous avons organisé notre voyage nous mêmes notamment grâce aux informations glanées sur ce forum. C'est pourquoi nous souhaitons à notre tour faire partager notre expérience et nos informations aux futurs voyageurs dans ce pays.

Notre circuit dans l'ordre : Arrivée Chennai par Air India, 2j à Mahabalipuram, 2 j à Pondichéry, 1 j à Village Tamil (15 kms au Sud de Pondichéry), 3 j à Trichy, 2 j à Rameshwaram, 2 j à Madurai, 2 j à Munnar, 2 j à Allepey, 2 j à Cochin et enfin 2 j à Chennai pour le départ en avion par India.

Etapes : La durée de 2 jours par étape était bien adaptée pour nous : permet de faire quelques visite tout en se posant un peu et de faire quelques connaisssances. Météo : beau temps 35 à 38°C le jour parfois couvert, quelques orages la nuit à Pondichéry (petite mousson). Juste 1 journée de pluie en montagne à Munnar.

Mahabalipuram : 2 nuits au Sri Harul guest house tres bien situé sur la plage à 2 pas du centre. Idéal pour une 1ere arrivée en Inde. Le patron Linges avait envoyé un taxi nous chercher a l'aéroport de Chennai (1650 rps). Prendre une des 3 chambre au 1er étage avec vue sur la mer. Même si le confort des chambres est sommaire mais propre, c'est très agréable de contempler le lever du soleil et les pecheurs le matin. Pas de Wifi mais possible au BobMarley Cafe à côté ou au Gecko Cafe dans le centre. Le restau "GoodLuck Cafe" sur la terrase était en travaux lors de notre venue. Mais il y a des restaus bien sur la plage qui vous servent du poisson et de la biere. De même, le restau "Le Yogi" tenu par un couple franco-indien dans le centre est sympa. A faire : baignades en mer, visite des 5 rathas et du shore-temple. Départ en bus à 8h00 pour Pondichery : 90kms, 2h00 de route, 35 rps La station de bus est sur la route principale Chennai-Pondichery (du centre : 1 km a pied ou en tuk-tuk).

Pondichéry : A l'arrivée à la gare de bus, prendre un tuk-tuk (20 à 50 rps) pour le centre. 2 nuits à la "Coloniale Heritage Guesthouse" Rue Romain Rolland dans le quartier français, très jolie maison au style colonial tenus par un couple franco-indien. Services parfait et petit déjeuner français. Le Wifi ne fonctionnait pas pour cause d'orages mais il y en a de dispo dans le rue. Restaus sympas dans le quartier francais : le SATSANGA et le BAMBOO. Bar pour cocktails et bières dans le quartier francais : le SPACE A faire : le temple de Manakula Vinayagar avec son éléphant à partir 16h, l'ashram de sri aurobindo (pas très loin du temple), le marché dans le quartier indien, le quartier mulsulman, le sunday market, les 2 églises. Nous avons décidé de faire l'impasse sur Auroville. Départ pour le Village Tamil à 15 kms de Pondichéry : appeler Velou pour qu'il envoie en taxi (ne pas prendre de tuk-tuk comme nous car ils ne connaissent pas l'adresse, et on a un peu galéré)

"Village Tamil" à Nonankuppam à 15 Kms Pondichéry : Guesthouse en pleine campagne au milieu de rizières et des cocotiers. C'est lieu idéal pour se reposer du tumulte de Pondichéry, faire des promenades dans la campagnes et rencontrer les villageois. 2 chambres très bien équipées et joliement décorées. Accueil très chaleureux dans la famille de Velou Samba. Repas délicieux concoté par Kamou et pris en famille. De plus le propriétaire Velou est guide touristique francophone et prend plaisir à parler de son pays et de ses activités. Bref un bel endroit qui sort de sentiers battus. Départ organisé par Velou par taxi puis train pour Trichy.

Trichy : Arrivée par train à la Gare de Trichy Junction. Prendre un tuk-tuk jusqu'au monastère de "Raghavendra Madam" à Srirangam. 3 nuits (2 nuits suffisent pour Trichy) à la "Srirangam homestay" chez un particulier. La chambre situeé sous le toit, avec terrasse est spacieuse et très bien placée par rapport au temple de Srirangam (proche et pas bruyante).Wi-fi disponible. Les repas délicieux (mais végétariens ...) peuvent être pris chez les propriétaires Raja et Usha. Raja est guide touristique francophone (organise aussi des treks dans l'himalaya). Usha parle très bien anglais et peut vous guider dans Trichy. Restaus : un végétarien pas mal juste à droite après la 1ere porte du temple de Srirangam. Sinon, on a pas de trouvé de restaus non végétarien. A faire : le temple de Srirangam, l'ammamandapam, rock fort temple. Départ : en train à 6h30 à la gare de Trichy Juction pour Rameshwaram

Rameshwaram : A l'arrivée à 1h30 (très joli : la ligne de train passe sur la mer), prendre un tuk-tuk pour arriver dans le centre près du temple. 2 nuits au Blue Coral Cottage très bien situé (proche du centre, de la plage). Tenu par une famille très serviable, qui peuvent vous proposer des bons repas de poisson, des excursions à Danuskodi, plongées dans les coraux bleus, .. Les chambres sont modernes et bien équipées (A/C) pour un bon rapport qualité-prix. Wi-fi disponible. A faire: absolument , une journée à Danuskodi, la langue de sable qui donne sur le sri lanka. Prendre le bus N°3 dans le centre. Puis à l'arrivée, soit prendre les minibus 4x4 ou marcher à pied jusqu'au bout (1h de marche) : village de pécheurs + ancien village détruit par l'ouragan. Extraordinaire, on a l'impression d'être au bout du monde. Départ : en train jusque Madurai

Madurai : De la gare, aller à pied jusqu'au centre, c'est pas loin. 2 nuits à l'hotel MR International : classique, bon marché (1800 rps double rooom avec A/C) , personnel serviable, pas loin du temple. Pas de wi-fi. Restau : sur le toit de l'hotel Supreme : végétarien Bar avec alcool à l'hotel Chentoor A faire : le temple Sri Meenakshi, et flaner autour du temple + le Tirumalai Palace Départ : en bus pour Munnar à 8h00 à la gare de bus Arapallayam (route de montagne splendide dans la forêt pluis les plantations de thé, mais avec de nombreux virages)

Munnar : Arrivée vers 14h00 à Munnar en bus.Prendre un tuk-tuk (300 rps). 2 nuits au JJ Cottage. Chambres correctes avec eau chaude. Prendre si possible la chambre avec vue sur la montagne (un peu plus cher). Réserver d'avance. Tenu par une famille sympathique qui peut vous organiser un trek de 6h dans les plantations de thé et de cardamone. Wifi uniquement sur la petite terrasse couvrete. Restau : SM Restaurant juste à côté (prendre la frontale le soir sur la route) A faire : ballade en taxi ou tuk-tuk jusqu'à top-station, trek, tea museum, .... Départ : au dépôt des bus KSRTC (8 bus par jour de 6h à 2&h) juste à côté pour Allepey direct, ou pour Kottayam (4h30 de trajet puis prendre ensuite le ferry KSWTC pour Allepey, 2h30 de trajet, 10 rps)

Allepey : Arrivée vers 13h00, puis tuk-tuk 1 nuit à Vrundavanam Heritage : joli jardin et chambres, mais excentré du centre ville et accueil vraiment quelquonque. + 1 nuit à Gowri Residence : joli aussi mais beaucoup plus près du centre ville et accueil plus attentionné. A faire : ballade en pirogue dans les canaux (2h, pas plus - Nous n'avons pas opté pour les houseboats), shopping dans le centre ville. Départ : en bus jusqu'à Fort-Cochin.

Fort-Cochin : Arrivée vers 13h00, puis tuk-tuk selon ou vous arrivez 2 nuits à Lazar Residency, tout près du centre ville de Fort-Cochin (5 mn à pied). Tenu par une famille très sympathique et très serviable. Bon marché, au calme, chambres très jolies, wifi, salon, cusine et terrasse commune aux 3 chambres. Restau et bar : kashi art café, Tibetan Restaurant, Dal roti, A faire : Dans Fort-Cochin : shopping, plage, ballade filet chinois Dans le quartier Mattancherry : Dutch palace, la synagogue, les brocanteurs Départ : à 12h30 en avion jusqu'à Chennai

Chennai : Arrivée à l'aéroport de Channi, puis train jusqu'à Egmore Station, puis tuk-tuk. 2 nuits à YWCA International Guesthouse : chambres sobres, restaurant végétarien ou non végétarien (sur comamnde) le soir. Joli jardin, wifi dans le hall d'entrée. A faire : shopping au Spencer Plaza Départ : le matin de nonne heure en taxi jusqu'à l'aéroport puis avion Ai India pour Paris ...
Premier voyage en Afrique et en solo: Burkina Faso, Togo ou Bénin English translation pending
by Benja1246 · 2013-09-22 · 9 replies
Bonjour a toutes et tous, après plusieurs voyage en Asie avec un pot qui ne peut plus partir je me lance donc en solo cette année. Ne parlant pas ou très très peu anglais je suis donc limité dans mes choix et doit choisir un pays francophone. Je pensais donc à l'Afrique. J'ai donc consulté les différents posts et apparemment pour une première fois en Afrique en solo, le Burkina, le Togo et le Bénin semble les plus "faciles".

Souci, je n'arrive pas à me décider entre ces 3.

Dans mes précédents voyages j'ai "appris" que j'aimais beaucoup les "paysages". Je préfère les petites villes ou villages plutôt que les mégalopoles. J'aime beaucoup utiliser les transports locaux.

Merci d'avance pour votre aide et vos conseils.
Excursions Brésil / Uruguay / Argentine croisière Costa 2013 English translation pending
by Lorino · 2013-08-18 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en amoureux le 25 novembre 2013 pour la croisière Costa transatlantique de 20 jours !!! (Costa Favolosa)

N'ayant aucune envie de prendre les excursions proposées par Costa, nous voudrions nous débrouiller par nos propres moyens, et donc privilégier les transports en commun, et autres moyens de locomotion typiques et bon marché (et oui nous sommes encore jeunes et nous n'avons encore pas réussi à décrocher la super cagnotte du loto! :) )

Pour ce qui est de la première partie du voyage, nous n'avons eu (presque) aucunes difficultés à tracer notre itinéraire (nous passons par Barcelone, Casablanca, Santa Cruz de Tenerife)

Mais pour ce qui est de la 2ème partie, l'amérique du Sud, nous sommes en difficulté...

Nous faisons escale à Recife (de 13h à 19h), Maceio (de 7h00 à 13h) Salvador de Bahia (8h à 14h) et Rio de Janeiro (de 8h à 18h) pour le Bresil.

Uruguay : Punta del Este de 8h à 19h

Argentine : Buenos Aires 8h à 19h + 1 jour selon les horaires de vol.

J'aimerais savoir si vous avez des suggestions, des bons plans, à nous faire pour visiter ces villes au meilleur tarif... y'a t'il possibilité de louer un scooter sur place ?

Quels sont les lieux incontournables à ne pas manquer dans ces villes? Pour Rio nous avons notre petite idée mais il y a peut être des quartiers moins touristiques qui valent le coup !

D'après ce que j'ai pu voir, les ports n'ont pas l'air très éloignés des centre-villes ?? Par contre pour les plages (Boa Vigem par exemple à Recife, cela me parait bien loin et idem pour Copa Cabana et Ipanema à Rio ... :(

Pour info, nous allons tout de même prendre l'excursion Corcovado à Rio.

Nous vous remercions pour vos réponses et nous sommes très impatients de vous lire!

Bien à vous,

Lorine.
Aide en Argentine English translation pending
by Mateo54 · 2013-07-30 · 25 replies
Bonjour a tous amis voyageurs!

Je m·appelle Mathieu, je suis de la Lorraine mais maintenant je vis en Argentine depuis plus de deux ans. Je me trouve actuellement a Buenos Aires, je travaille dans un hotel-hostel.

J·ai aussi vecu 7 mois a Puerto Iguazu et je connais les chutes par coeur pour les avoir vendues durant tout ce temps.

Si jamais vous recherchez des conseils sur votre parcours, des bons coins pour manger a Buenos Aires, des infos sur les autres provinces (je les connais toutes a part Ushuaia et Cordoba) ou sur les prix actuels des bus, de la nourriture et des hebergements vu que ce pays est victime d·une forte inflation chaque annee.

Et si vous recherchez un hebergement, vous pouvez me consulter pour infos ou pour vous alloger la ou je travaille.

Je travaille au Ritz by Hostel Inn, de la chaine hostelling international, le batiment date des annees 1870, entre les deux avenues les plus importantes de Buenos Aires, la 9 de Julio et la avenida de Mayo, vous pouvez me consulter si vous venez par ici, vous etes les bienvenus!

Hasta pronto amigos franceses!

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