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Ma petite tribu au "far west" américain English translation pending
by Missnine · 2011-07-27 · 84 replies
j'hésitais à faire part de nos 24 jours ds l'ouest américain mais les nombreux post et divers récits de voyage m'ont tellement aidée à organiser mon voyage que je me suis dit (enfin surtout mes enfants) que si ça pouvait aider je devais raconter notre périple certes très classique, mais pour une première fois, on commence par suivre les guides... et les touristes !!... donc tout d'abord je tiens à remercier tous les fidèles du forum, dont j'ai fidèlement et consciencieusement lu les posts et m'ont bien aidé à trouver mon chemin dans ce vaste continent, je ne les citerai pas tous mais le coeur y est !!! j'ai préparé ce voyage pdt 2 ans, nous devions partir en aout dernier mais un contretemps médical (mon fils Merlin a été découvert diabétique) nous a obligé à annuler le voyage à 4 jours du départ.... ce ne fut que partie remise et nous sommes partis le 30 juin... enfin !!! lyon-londres-Los angeles avec british airways (780€/ pers)voyage ss souci sauf que sur les centaines de passagers du vol le tirage au sort de la fouille est tombée sur moi, 3 douaniers pour moi et mon sac à dos pdt 25 minutes devant tout les passagers embarquant, ça a bcp fait rire mes enfants... mais c'est long !! par contre on a été surclassé en class world au premier rang ce qui veut dire de la place pour allonger ses jambes et basculer son siège..donc 25 mn de honte c'est vite passée pour avoir 12h de confort !! passage en douane sans trop de problème , sauf que ma fille fatiguée (bien sur c’était tellement plus tentant de passer 12 heures devant un écran avec Ashton Kutcher que de dormir) le ventre vide + la chaleur s'est prise de nausées juste devant le douanier (pas souriant du tout !!) elle était verte, mon mari l'a assise par terre , une gentille maman suisse dans la file d'attente m'a tendu un sac plastique "tenez ça peu servir mon fils a eu le même problème..." "-il a eu mal au coeur aussi ???" "- lui il a vomi sur l'hotesse !!" (et dire que ce métier fait parfois rêver !!) le douanier voyant qu'elle allait lui "redécorer" non seulement son comptoir mais aussi sa chemise, a accéléré son inspection, nous a rendu nos passeports et a complètement zappé mon fils !!!

arrivée 15h prise de la voiture de loc chez Dollar (via voituredelocation 970€ pour 24 jours un ford explorer qui a l'avantage d'etre un vrai 4x4) direction l'hotel saharan motor , rien à redire... on a voulu passer par Hollywood bvld complétement bouché par la première d'"horrible bosses"(sortie en france fin aout) et on appelle ça la chance du débutant toutes les stars du film ont traversé juste devant notre Ford pour aller signer des autographes: jamie foxx, jenifer Aniston, jason Bateman.... et quant on est à l'arrière et qu'on a 15 ans(et qu'on a plus du tout envie de vomir !!) c'est une TRES grand moment !!!!! après tant d’émotions, on a diner au Mel's diner et dodo !

1/07 debout 4h pour ma part (première matinée de grande solitude d'une longue, très longue série !!) 6h30 prem's au petit dej avec 8 bikers avec ts les attributs et de très bonne humeur... je suis ds le bain! aujourd'hui ce sera beverly hills et venice beach/santa monica et je peux vous dire qu'à beverly hills à 8h du matin à part les jardiniers (qui ne semblent pas connaitre la crise vu le nombre) il n'y a pas grand monde ! on a rêvé dvt les maisons de luxe, fait une photo sous le célèbre panneaux, passé à rodéo drive, bu du vrai café au starbuck (parce que George et son "what else" il ne fait pas le malin aux states !!!), puis fait qq courses au westside pavilion (pas loin de berverly hills , sur la route de santa Monica )car on a des ados de 13 et 15 ans et on n’échappe pas à Abercrombie , hollister et autre aeropostale et AEO... quel chance c'est tt au même endroit ! puis Venice beach toujours aussi haut en couleurs (au parking hors de prix) franchement la nuit je ne serais pas rassurée ! mon mari n'a pas croisé de belles blondes en roller par contre on a vu que la marijuana thérapeutique etait à 40$....et la pas thérapeutique ??? bref on s'est baigné dans le Pacifique (trop heureux et même pas froide) puis on a fait un tour à Santa monica et nous sommes rentrés... ma fille voulait des palmiers, elle en a eu!

2/07 toujours debout avec le soleil... dc nous sommes partis Downtown (sur les conseil de virginath, et bien merci!!!) comme c'etait samedi matin, on s'est pris pour Will Smith ds "je suis une légende" , tellement il n'y avait personne ! le Disney concert hall est magnifique, ce downtown donne du cachet à une ville qui franchement n'en a pas beaucoup mais mérite largement d’être explorée et possède de très belles choses qd on sort un peu du traditionnel.. on a fait le tour, ne pas oublier le Bradbury building... surtout !!!

puis retour sur hollywood bvld avec au loin les lettres Hollywood (mais loin qd même !!) les étoiles les empreintes...les enfants étaient ravis , pour nous un peu trop touristique mais il faut le faire ! ma fille a les mêmes mains que Marilyn... et moi les pieds plus petits que Dark vador..(quelle chance !) bon L.A. on aime , ou pas, moi je dis qu'il faut prendre le temps de la connaitre (c'était une seconde fois pour moi ...) et surtout ne pas négliger les distances... c'est grand... très grand.... et ça prend du temps... bien savoir ce que l'on veut voir et un bon GPS! pas le genre du notre!

puis on a pris l'autoroute l'aventure commence !!!

2h de route pour quitter enfin la ville pour du désert et 110°F.....des cabanes au milieu de nulle part, ça sent un peu la misère..... on a pris la route 66 et fait halte à 18h à Kingman à la recherche d'un hôtel (l'un des 2 que je n'avais pas réservé)et bien croyez le ou non KIngman était complet !!! après 5 hôtels on a enfin trouvé une chambre au Motel6, et même avec une piscine....à coté de la voie ferrée et de ses trains qui passent toutes les heures, même la nuit, et klaxonnent 12 fois au cas ou on ne les verrait pas avec leur 100 wagons !!! mais moi j'ai trouvé Kingman sympa.. si on est sourd... il n'y a rien, mais c'est l'ouest ! diner au Calico avec la serveuse qui nous prend pour des allemands , nous lui disons que nous sommes français, pas de problème , elle nous parle en italien !!

3/07 en route pour le grand canyon !!! passage à Hackberry (vraiment à ne pas rater) on se croirait ds un film...on a bien discuté avec le propriétaire de l'unique bar resto souvenirs, avec son stetson et son colt , qui nous a montré son trophée (serpent à sonnette) qu'il avait tué la semaine précédente ds la corvette garée devant...disons qu’après on a fait attention ou l'ont mettait les pieds ! puis arrêt à Williams :charmante bourgade en plein préparatifs du 4 juillet avec exposition de tracteurs.

puis route pr le Grand canyon et là , magnifique orage qui nous a obligé à pique niquer ds la voiture et la température est passée de 92°F à 56... dc on a sorti les pulls! comme ça ne s'arrangeait pas on est allé à voir le film IMAX (bien mais pas extraordinaire selon moi...) et achat du pass (80$) pour les parcs. à l'arrivée sur le gd Canyon la pluie avait cessé (mais toujours très nuageux, on ne reverra pas le soleil, ce ne fut que le début du "pas de coucher de soleil pour cette année !!") on a donc commencé les points de vue et à part Mather point avec ses touristes en tongs , les autres points de vue étaient déserts...pour un début on était bluffé devant une telle immensité même si avec le recul ça ne restera pas le souvenir le plus marquant, par contre on s'est dit qu'on reviendrait en compagnie du soleil et faire la north rim...

diner et nuit au Maswick (très bien pour le prix et cafeteria pratique et aux tarifs très abordables) accompagnés de biches pas farouches du tout.

4/07 7h15 on est tous à Hopi point (les chipmunks en tête) pour le lever du soleil (qui traine derrière les nuages bas) on était 6 ds la navette !! c'est vraiment très beau et le calme rend cette immensité encore plus imposante... sauf que ma fille a le vertige (son frère c'est l'inverse il faut le retenir)! on enchainera ts les points de vue, tranquilles sous le soleil sur la rim est jusqu'à Cameron (grand view point est l'un de nos préférés ). je rajouterai juste qu'on a été très étonné du peu de "sécurité" du parc à part les qq points de vue les + touristiques, le reste du parc est à l’état brut (et c'est tant mieux) mais on s’étonne presque qu'il y ai si peu de morts par an !!

en route pour Page, assez magnifique désertique et vaste, le grand canyon se poursuit, c'est une route sublime , lunaire presque; ce n'est que le début de notre émerveillement. passage à Lee's ferry paysage vraiment très impressionnant (début des "photos qui courent" sous les mushrooms, on prendra le plus gros, et des touristes allemands le petit, normal ils ne sont que 2, et on courra tous aussi vite pour retrouver la clim de la voiture !) , on en prend plein les yeux et déjà on se dit qu'on reviendra pour prendre plus le temps...... on se trempe les pieds ds le colorado, qui est le plus fier des enfants ou du père... mais elle est fraiche !! mais à l’extérieur une chaleur à peine supportable... lee's ferry est vraiment à recommander pour son calme et sa beauté... le grand ouest est bien là et nous attend !!! checking au best western Arizona inn (qui a une magnifique vue de la salle du petit dej', pas cher et une piscine à18°C !!)... que dire de Page, souvent dénigrée... petite ville fondée en 1957, lors de la construction du barrage, un oasis au milieu de nulle part, ( et alors là vraiment NULLE PART !!!).... sa Main street..et au bout, bien alignées, ses 8 églises pour 8000 hab.!! certes pas beaucoup de cachet mais une vue magnifique et tellement de belles choses autour qu'on lui a trouvé plein de charme et qu'on reviendra c'est sur ! entre arizona et Utah on est allé se baigner sur la plage de Lone Rock au milieu des indiens qui étaient venus passer le W-E de la fête nationale et nous regardaient qq peu circonspects... le lac powell est magnifique... un vrai coup de coeur pour cette région. on reviendra et on fera du bateau..promis! eau nettement plus chaude que le colorado et vue magnifique!

il faut aller voir le point de vue aussi sur le chemin du retour. diner pizza au Stromboli ( parce qu'à Page il n'y a pas affluence de resto il faut l'avouer...) avec tous les touristes de Page (et tous les lecteurs du routard), puis feux d'artifice de 30 mn digne de celui de Paris ss exagérer!!) debout sur le capot de voiture comme tout les locaux !!

5/07 THIS IS MY DAY (mon cadeau d'anniversaire d'il y a 2 ans ) !!! enfin quand je me levée (à 4h) c’était pas trop bien partie , la clim avait eu raison de moi et j'avais une énorme rhinite, puis après le retour de petit dej' j'avais fait connaissance avec un énorme (selon les locaux) scorpion en villégiature sur la moquette du couloir, qui après mes cris, ceux de ma fille, ceux de 4 femmes de chambre, de la réceptionniste, fut délogé par un ado allemand de 15ans et d'un balai !! j'avais réservé ce gd jour depuis des mois: Coyote buttes south (à défaut d'avoir eu permis pour the waves)

et white pocket , c'est grâce à tous les fidèles et accro de l'ouest que j'ai d'abord découvert virtuellement ces sites si magiques... donc j'avais décidé que ce serait mon cadeau de 40 ans...et que ma tribu n'aurait qu'à suivre !! mais pour les novices il faut un permis , pris sur le site officiel 3 mois avant et que les premiers arrivés sont les premiers servis, donc grâce à ma rapidité et mes nombreux post-it, nous furent parmi les 20élus de la journée, à défaut d'avoir été tiré au sort pour the Wave, mais aucun regret !! pour ceux qui ont un peu eu vent de mes questions sur le forum, trouver un guide ne fut pas une mince affaire, les Dobson étant en vacances et ce genre d'excursion ne semble pas être monnaie courante dans la région....en fait c'est + à la réservation que ce fut compliqué... il a fallu trouver un outfitters en premier lieu, et on a comme "pas eu de choix", ce fut Kayak powell (les seuls dispo et ayant l'agrément) et ce ne fut que le début de nombreux e-mail avec Kyle de kayak powell après avoir encaissé nos 650$ a sous traité avec Antelope tours qui comme son nom l'indique fait les visites de Antelope canyon... j'ai dc eu multiples échanges de mails avec Carolyn Elkis qui ne semblait pas du tout connaitre Coyote buttes mais ravie et tout à fait prête à nous y conduire.....nos échanges étaient limite risibles tellement surnaturels !!! bref sur les conseils de Kyle on a pris rendez vous à 12h pour partir visiter CBS ( et avoir une belle lumière de fin journée) et white pocket avec notre guide, un indien nommé Elroy..... après une matinée off à me moucher( j'adore la clim, et elle me le rend bien !!) et regarder "maisons à vendre" version USA le temps restait couvert... 12h15 il était là.... c'est déjà ça !!! et nous voilà partis sans clim celine Dion à fond !!!! arrivés sur la piste, Elroy nous dit que si les nuages tournent on fera demi tour.....(en fait on suivait l'orage... et moi j'étais au bord des larmes !!!) mais non , coup de chance après une heure de piste l'orage est parti ds un sens et nous ds l'autre.... je demande à Elroy s'il vient souvent ds le coin... réponse "c'est la deuxième fois..."... "ah ????" "je suis déjà venu il y a 3 ans , avec steve Dobson....." (quand on sait que c'est presuqe 2h de no man's land , pistes sans aucune indication, un très grand RIEN mais un si beau rien.....) et bien nous aussi on aurait bien aimé venir avec steve Dobson...et revenir aussi !!! mon mari était mort de rire ! bref on est arrivé je ne sais comment et sans GPS à bon port ( ah oui il n'a non seulement pas de GPS mais surement un bon sens de l'orientation) mais pas de portable non plus...!! ..... ciel couvert , moyen pour les photos mais parfait pour la température.... c’était magique, vraiment magnifique , on a tous les 4 adoré et pour nous tout seul..... on s'est baladé tous les 4, Elroy faisait des photos... et nous a perdu !!!! au bout d'une heure ils nous a retrouvés, essoufflé et inquiet, nous pas du tout ! puis on a pris la route pour White Pocket toujours avec céline et sans GPS... mais pas de souci et la le soleil a fait son apparition et ce fut grandiose pour ma part encore plus beau que CBS mais tellement différent et avec le soleil de fin de journée, je crois que c'est mon plus beau souvenir.

pour clore les émotions de la journée en prenant le sentier retour on a croisé un magnifique serpent à sonnette! mais on avait de la chance c’était un gros, s'il nous mordait on mourrait pas tout de suite...on aurait 1h ou 2 devant nous... mais à white pocket, 2 heures ce n'est pas vraiment nécessaire, on meurt quand même, on souffre juste plus longtemps !!! mon mari l'a pris en photo...pour ma part j'étais hors service !

on est rentré à la voiture...on a mangé nos sandwichs, nos pommes assis sur la barrière, les pieds bien en hauteur et nous sommes rentrés au milieu des biches et des lapins la nuit tombante, et on se demande encore comment il a retrouvé son chemin de nuit, mais à 22h on était à l'hotel morts de fatigue mais avec tellement de belles images... je crois que c’était notre jour !!!

après réflexion on s'est dit qu'il nous envoyé Elroy parce que c'etait le seul a y être déjà allé... et qu'on a essuyé les plâtres, avec succès pour notre part.... par contre le lendemain on voulait aller voir horseshoes bend mais un touriste a eu le malheureuse idée de tomber et le site fut fermé pour la journée, donc je rassure Jacqueline, on ne peut pas gagner à tous les coups ! on reviendra !! ça reste l'un des moments forts de notre voyage qui récompense toutes les heures de préparation et nous rend humble . mes 3 co-voyageurs m'ont remerciée d'une si belle journée...

voilà dc je ne conseillerai pas kayak powell( qui s'appelle Vermillions cliffs d'ailleurs et avec un beau site internet !!) pour l'instant en attendant que la machine soit rodée... ou demander à y aller avec Elroy qui visiblement a un GPS ds la tête (et aime celine Dion !!)!!! par contre la fin de journée donne de très belles lumières et couleurs si le soleil fait son apparition, en revanche si le soleil plombe on meurt de chaud en début d'après midi... donc.....

6/07 Lower antelope canyon... pourquoi celui là plutôt que l'autre ??? parce qu'il fallait faire un choix (104$ à 4 ), parce que je voulais éviter un peu la foule, parce que je pensais que ce serait plus fun... dc je ne ferais aucune comparaison ne connaissant pas l'autre, mais c'etait super!! à 8h30 on etait 12 avec notre guide très sympa (à 10h ils étaient 40...) , on est resté 1h30 ds le canyon à notre rythme c’était super fun et MAGNIFIQUE, le plus beau souvenir de ma fille qui l'a même mis en fond d'écran sur son portable , et ça c'est pas rien !!!

d'ailleurs pour l'anecdote , au bout de 5 jours elle n'avait plus de crédit MAIS du réseau de partout même ds les endroits les + reculés alors que mois même à Vegas je n'ai eu que 2h de réseau puis plus rien jusqu'à San Francisco !!!)

pour en revenir à Lower :MAGIQUE !!!une pure merveille... par contre pour faire des photos il faut un pied de préférence... je pense que c'est notre plus beau souvenir...

puis on pensait faire horseshoe bend... et bien non, un accident a contrecarré nos projets, c'est pour nous faire revenir...donc on a fait le walmart...c'est autre chose.... pas mal non plus; on a rempli la glacière, acheté des fruits tout propres et épluchés ds leur barquette... et en route pour Monument Valley, dans un décors de western, mon mari retrouvait ses 8 ans, il était au anges ! franchement on s'attendait à être un peu déçu, forcement c'est des paysages que l'on connait.... et bien pas du tout dans le top 3 de nos préférences !! on est dans le film, mais en mieux !! on a pris la piste vers 18h sous un beau soleil avec un bel orage (un de plus) en toile de fond juste pour faire de magnifiques photos... on a croisé, allez, 10 voitures (dont des français), autant dire personne... on a fait des pauses, des photos, les enfants ont décoré la voiture de leurs empreintes de mains avec la terre rouge des indiens (elle a donc fait l'attraction jusqu'à vegas, où on du changer de carrosse mais c'est une autre histoire) bref on a passé un moment extraordinaire avec une lumière de rêve...

on a fait le tour en 2h30. on a fait pleins de photos, qui "courent " (si je veux être dans le paysage moi aussi !!) ou pas; parce que je suis multitâche : j'organise, je lis les cartes, je filme, je fais les photos, tiens un journal de bord..et même écris des cartes postales....!

la piste est un peu défoncée (ça dépend de la météo du moment) par contre très faisable en allant doucement, et éviter les "bus" touristique navajo (sauf pour ceux qui voyagent en camping car bien sur...) à moins de vouloir manger du sable pendant 2 heures.. c'est un choix ...

diner pique nique ds notre bungalow du camping du goulding lodge, que j'ai trouvé charmant , ma fille moins " ils savent qu'on n' a pas la taille des Barbie??" dixit... car vraiment petit, mais ça nous a fait rire, le cadre est super! encore une journée de rêve...

7/07 encore une nuit qui se termine à 4h pour moi... chic je vais aller voir le lever du soleil... et bien non... je vais attendre l'ouverture de la superette à 7h avec les scouts qui attendent pour prendre une douche (et bien nous on loge ds 7 m2 mais on a une douche !!) j’achète de quoi déjeuner et et je profite du calme, des écureuils, du soleil qui sort des nuages et des français qui rangent leur camping car... et je ne dirais qu'une chose (et je m'inclus) le français est bruyant !! j'admire ceux qui rangent leur tente et tt ce qui avec, en me disant "non décidément le camping n'est pas fait pour moi !!"

ce matin c'est Gooseneck , très beau mais sans soleil au départ, couleurs écrasées ce n'était sans doute pas le meilleur moment pour le faire) puis Valley of the gods (mais là sous le soleil!)avec multiples arrêts, photos de la route qui part de Monument valley , la lumière n'est pas la meilleure mais c'est sublime qd meme !!

et pour ceux qui hésitent.... n'hésitez plus: c'est à faire !!!! on a croisé une seule voiture, le soleil a fait son apparition, c'est super beau rien à rajouter sauf que pour nous ce fut un gd moment , enfin surtout pour mon fils car son père lui a laissé le volant sur toute la piste !!! est ce qu'il y a un mot plus fort que FIER ???? les filles à l'arrière on s'est assises sur les portières et profité à fond du paysage !!



puis remontée par Mokey dugway, trop géniale cette route, splendide (euh mon mari avait repris le volant.... au cas ou) on a pris la 261 ds un changement de décors avec enfin des arbres, mais toujours personne sur la route pourtant très belle.. dejeuner à Blanding ou Elijah nous a servi , ma fille était hypnotisée tellement il était beau avec ses yeux bleu et son sourire ultrabright, on a discuté d’où on venait quel était notre parcours et là, il nous a demandé si le grand canyon c’était beau??? il aimerait bien y aller.....??? et là mes enfants m'ont dit "mais on n'a pas de grand canyon en France???" - "mais non mon chéri il parle bien du grand canyon en Arizona celui qui est à250miles..." Elijah n'avait jamais quitté l'Utah.... ça remet certaines choses en place ce genre de conversation... puis re-route... vers Moab.

MOAB Jolie petite ville de l'ouest ou il fait bon vivre (un peu sportifs soixante-huitards..) entouré de belles montagnes bien rouges... on posera nos valises pour 3 jours au sleep inn , un peu excentré mais sympa avec une piscine à 35° toujours vide à nos heures de baignade, on fera une lessive...... et comme on n'est pas fatigués et qu'on a pas quitté la voiture, on va aller s'oxygéner et donc on repart à l'assaut de Delicate Arch ou j'ai cru voir ma dernière heure lors de l'ascension en plein soleil...... il faut l'avouer je suis une fille pas trop sportive, mais quand même, mais elle est raide...super raide !! une bonne pente sur une roche bien lisse et pas un brin d'ombre j'ai cru mourir, mon mari a même ralenti sa cadence histoire que je me sente moins seule, quand à mon fils il est arrivé 1h avant moi !! mais j'ai ressuscité en la voyant ! l'emblème de l'Utah !

pour ma part, elle est magnifique, c'est la plus belle du parc (mon mari a préféré landscape Arch) suspendue au milieu de nulle part, majestueuse... on est arrivé à 18h on était une bonne 20aine pas plus, on a fait des photos avec un beau soleil , admiré jusqu'à 19h30.. les nuages sont apparus (je le savais qu'on aurait pas de coucher de soleil... c'est juste une question d'habitude !!) on est donc redescendu en croisant 150 personnes cramoisies (dont en tong est sans eau, alors que nous on a bu 3 litres) venant admirer le coucher de soleil qu'ils ne verraient pas !! pour l'anecdote on a encore croisé des français qui m'ont encore fait honte en ne voulant pas que leur fils aille se mettre sous l'Arche pour faire une photos ...de peur qu'elle ne s'effondre !!! j'ai demandé à mon mari si on était aussi cons et qu'on s'en rendait pas compte?? il m'a répondu "t'inquiète c'est pas spécifique aux français seulement les autres on les comprends pas !!!" ouf rassurés !!! dc nous on est allé sous l'arch en parlant bien fort et on a fait 15 photos ds toutes les positions, le ridicule on connait pas !!!! elle reste un moment fort de mon voyage, même si j'ai préféré le parc de Canyonlands à celui d'Arches

, la suite si ça vous intéresse est pour plus tard !! mon linge fait la queue devant le sèche linge dc mon devoir 'd'organisatrice avant- pendant -après voyage m'attend !!

virginie au pays des lessives !
Compte rendu de notre croisière sur le Costa Concordia en Méditerranée English translation pending
by Bruno06220 · 2011-05-16 · 295 replies
bonjour à tous.

je commence une nouvelle discussion pour éviter de discuter un peu de partout sur les autres discussions.

le C/R va bientôt commencer. 😉
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
by Fandee · 2006-05-04 · 366 replies
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise ! Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune ! J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
by RichardXI · 2025-09-27 · 82 replies
Hello everyone,

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.

Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.

As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Les villes d'Europe où on mange le mieux English translation pending
by MirandaMouse · 2015-04-13 · 64 replies
Bonjour !

J'aimerais que l'on partage ici de bonnes expériences culinaires en Europe, avec une évocation des villes où vous avez le mieux mangé, voire même un petit classement... J'entends par là la nourriture qu'on trouve bien sûr, mais aussi la variété culinaire (si on mange de bonnes choses mais que ça se limite à 4 plats c'est vite soulant...), le meilleur rapport qualité-prix (bien sûr il faut prendre en compte le coût de la vie dans le pays), la variété de prix aussi (y en a-t-il pour tous les budgets ?), etc...

Alors de mes expériences en tête je dirais quand même Paris, non pas par chauvinisme mais parce qu'on y trouve presque tout ! Des restos italiens, russes, japonais, indiens, mexicains, géorgien, iranien, grecs, thai, marocains... on a le choix ! Sans parler de la cuisine française (finalement c'est ce que je mange le moins, mais elle existe) notamment les cuisines de nos régions. Bien sûr le bémol c'est le prix... mais heureusement on peut se faire plaisir en passant par des sites qui proposent des réductions, personnellement je ne sors plus que comme ça ! Autre bémol, le manque de petits salons de thé sympas ouverts jusqu'à tard le soir, et pas chers...

Ensuite vient Madrid, on y a vraiment très bien mangé ! Vaste choix de tapas et de cuisines étrangères, surtout sud-américaines (bien plus qu'à Paris, logique), on s'est régalé avec des escalopes argentines/uruguayennes notamment ! Moins chère que Paris et là encore on peut s'en sortir grâce aux sites de réductions. On y trouve plus d'endroits où gouter et des cafés un peu originaux...

Autre super souvenir culinaire, Plovdiv, en Bulgarie. On s'est régalé de plats typiques pour vraiment une bouchée de pain ! Il y avait pas mal de choix à Sofia aussi. Mais c'est surtout de la cuisine locale, après les plats sont variés et bons, même si on trouve aussi quelques autres cuisines. À Plovdiv nous avons mangé dans un très bon resto russe...

Pour le moment c'est surtout ça qui me vient à l'esprit, même si j'ai bien mangé plus ou moins partout, le reste se détache moins au final. J'imagine qu'à Londres on trouve un peu de tout aussi, mais je n'ai pas été tant que ça au resto là-bas à cause des prix... Barcelone semble être un peu comme Madrid, on y trouve une nourriture variée, mais un poil moins de choix...

J'adore Séville pour ses tapas variées et pas chères, ses pâtisseries ou salons de thé, après pour y manger "étranger" c'est plus dur, et peu de "vrais" restos dans le centre (ou alors pour les touristes) mais il y a tellement de choix de tapas (carrément des mini plats !) qu'on se lasse pas (bon si j'y vivais je dis pas). Un peu déçue par la nourriture portugaise même si à Lisbonne on a été dans un excellent resto de Rodizio à volonté à des prix attractifs, et à Porto dans un très bon resto du Mozambique (mais du coup ce qui nous a le plus plu n'était pas la nourriture portugaise), mais on avait pas forcément cherché de super restos, y allant avec un petit budget.

J'ai bien aimé la cuisine hongroise aussi, mais elle n'est pas si variée que ça, et même dans le centre de Budapest je n'ai pas trouvé beaucoup de restos autres que hongrois... et un peu déçue par les prix là-bas vu le niveau de vie.

De bonnes choses à Prague et Cracovie mais bon ce ne sont pas les meilleures cuisines (pour moi)

Voilà pour mon résumé du moment !
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2014-07-23 · 1161 replies
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres). Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Circuit dans l'Ouest américain: organisé ou en toute liberté? English translation pending
by AurelJou · 2012-03-20 · 72 replies
Bonjour,

Avec ma soeur, nous souhaiterions partir environ 15 jours en juillet faire un circuit dans l'ouest Américain. Nous hésitons fortement entre un voyage tout organisé (un trouvé à 2000€ pour 13 nuits)et nous débrouiller par nous meme. J'ai regardé quelques discussions sur le sujet et je ne sais pas trop quoi penser ! En effet, l'avantage du voyage organisé, c'est qu'il n'y a rien a faire...simplement à se laisser guider ! Par contre, le gros inconvénient, et je souhaiterais avoir des avis ou expériences à ce sujet, c'est que nous sommes plus souvent sur la route qu'à profiter des parcs ou villes ! ça ne m'interesse pas de rester 20 minutes dans un parc, prendre ma photo et repartir faire 500km pour aller à la prochaine étape....mais peut-etre que j'exagère un peu, je ne sais pas ! Par contre si nous partons à l'aventure, je ne sais pas si un budget d'env 2000€ pour une quinzaine de jours est suffisant ! Un billet d'avion, c'est déjà plus de 1000€ si on le prend maintenant ! Est-ce que quelqu'un peut me donner son avis ? Merci d'avance.
Réservation d'une croisière par une agence internet English translation pending
by Lounaa · 2011-06-18 · 230 replies
j'ai reservé ma croisière par une agence internet que je ne nomerai pas disons qu'on l'appellera cc😛 lors de ma commande tout allait bien sauf que j'aurai voulu un peu plus d'Espagne en escale et que je me retrouve sur le Lirica avec L'italie😛mais comme c'est ma 1ere croisiere je ne dis trop rien cc me prelève donc un accompte de 730e normal les 25/100 de ma croisière! quelques jours apres cc m'apelle mais c'est une autre personne concernant les forfaits et excursions elle m'indique que c'est mieux de les prendre avec eux que je serai gagnante ok 😛comme mon frère recherche une croisière lui c'est quand meme sa 3eme😛je lui indique cc il signe egalement pour une croisiere sur le mariner Grece Crete Israel etc... mais il voulait le Mexique😛 la voix est tellement mielleuse qu'il ne dit pas non😉 le pb est que une fois le contrat signé silence radio avec cette agence vous pouvez essayé de les joindre au tel ou par mail pour demander des renseignements se qui est normal etant ma premiere croisière je n'y connais rien😛 ils ne repondent pas! disons que le standard vous dit on vous rappellera et cc ne rappelle jamais🙁heureusement que le vf existe j'en ai appris plus par vous que par cc notament concernant l'anulation de l'escale en Tunisie et la reprise je n'ai reçu aucun mail mon frere a combattu pour extirper des renseignements pour sa croisiere pendant 3 mois avec eux🙁j'en suis pas loin🤪la semaine derniere je decide d'envoyer un cheque d'ccompte de 1100e avant le solde pour ne pas qu'ils me prelevent trop j'essaie d'avoir leur adresse apres plusieurs mail et coup de fil restés sans réponse je decide d'envoyer mon cheque à une adresse que j'avais sur leur pub😛hier j'essaie de les contacter pour savoir s'ils l'ont reçu je reçois juste un mail me disant non pas de trace de votre cheque🙁j'essaie d'appeler🙁 le standard me répond se que je connais par coeur "on vous rappellera" alors je me met en colere je lui dit attendez j'ai un cheque qui se ballade dans la nature et on vous rapelera? en fait je me rend compte que j'ai envoyé le chèque au siege social et non au service administratif😠j'espere qu'ils l'auront car depuis pas de news de cc peut etre me contacteront t'il pour le solde à moins qu'ils prelevent directement😛je suis tres déçue par cette agence car au début on les a au tel et une fois signer ils ne s'ocuppe plus de vous alors que leur pub le client est privilégé on vous rapelle 7/7 meme le week end etc... c'est faux on se débrouille sur tout! pour mon frere l'agence n'a pas ete capable de lui dire le temps de trajet de l'aeroport de Rome au port elle lui a dit ce n'est pas loin sauf que comme il y avait un temps court entre l'avion et le départ du bateau mon frere a du se debrouiller seul et vite🙁 la prochaine fois je reserverai sur place ou avec une agence un peu plus serieuse🙂 ps cc m'avait promis 50e de remise parce que j'avais envoyé mon frere je les attends toujours😏enfin je suis plus à 50e pres😛
Retour d’un "back to back" de quinze jours sur le Celebrity Eclipse du 12 au 26 février 2011 English translation pending
by Alfre99410 · 2011-03-01 · 59 replies
Bonjour à tous,

Me voilà de retour du back to back du 12 au 26/02/11 sur le Celebrity Eclipse mais étant donné que j’ai attrapé une bonne grippe entre Miami et Paris et je suis cloué au lit depuis dimanche soir, de ce fait je ne pourrai pas vous faire le compte rendu cette semaine comme promis. Dès mon rétablissement, je tacherai de vous faire un compte rendu bien détaillé.

Pour info, sachez déjà que je n’ai pas été satisfait à 100% car j’ai été déçu par la restauration du soir (surtout les entrées et les desserts) ainsi que les animations aussi bien le soir que dans la journée.

Encore une fois, toutes mes excuses pour ce compte rendu qui va arriver en retard

Salutations

Alfred
Visite du Voyager of the Seas le 17 juillet à Toulon English translation pending
by Bruno06220 · 2010-07-13 · 198 replies
bonsoir à tous.

merci à steph 41 de m'avoir fait parvenir le mail avec les invitations. je me suis inscrit avec mon épouse, ma soeur et mon frère. nous avons reçu la confirmation aujourd'hui.

un petit C/R avec photos vous sera proposé.

cordialement à tous. 🙂
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
by PAP86 · 2010-07-07 · 123 replies
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.

Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.

Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...

Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎

Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉

Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.

16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !

A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...

Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Croisières Costa ou MSC? English translation pending
by Alcati · 2007-10-02 · 130 replies
😎 Bonsoirs à tous,

J'ai opté pour une croisière COSTA en 2008 sur le VICTORIA. Ce choix, je l'ai fait aprés avoir vécu une expérience moyenne chez MSC sur le MELODY en 2002. Je viens de feuilleter le nouveau catalogue MSC 2007/2008 et les textes et les images présentés m'autorise à penser qu'il y a un effort de réalisé sur les croisières de cette compagnie depuis cette date. Le tarif PRIMA est intéressant chez COSTA avec des avantages. Par contre, je ne connais pas bien le tarif PRESTO chez MSC et ses avantages ! 1) Es-ce que parmi vous, il y a un qui a bénéficié de ces tarifs lors d'une réservation soit chez COSTA ou MSC ? Si oui, pourriez-vous nous en parler. 2) Y a-t-il une prestation meilleures que l'autre ?

Merci pour votre réponse qui intéressera certainement d'autres personnes....
Concours photo du mois de novembre 2013: "Allo!" English translation pending
by Pierre · 2013-11-01 · 166 replies
Bonjour à tous 🙂

« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (
http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)

Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…

Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/

Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...

L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
Forfait boissons Costa? English translation pending
by Globetrekkie · 2011-04-26 · 47 replies
Bonjour à tous, l'an dernier, nous avons effectue la croisière "Dolce Vita " sur le Concordia. Nous avions réservé le forfait boisson "easy" via internet. En arrivant dans la cabine, nous y avions trouvé nos tickets à remettre au personnel quand nous voulions des bouteilles d'eau ou de vin. J'ai lu sur un post que maintenant cela ne fonctionnait plus avec des tickets ?? Est-ce que quelqu'un peut confirmer ou en dire plus ? nous partons fin Mai sur le Fortuna et avons prévu de prendre le même forfait easy, et le forfait boys and girls. On aimerait savoir comment si le mode de fonctionnement des forfaits boissons a vraiment changé. Je me rappelle également qu'avant l'embarquement, du personnel Costa vendait directement aux embarquants des forfaits boissons, cafés... en leur remettant directement les tickets. Cela ne doit plus être le cas maintenant ? Merci d'avance à tous les costa-voyageurs récents ! Géraldine
Croisière Happy Cruises dans les Caraïbes English translation pending
by Ricardo30130 · 2010-09-22 · 100 replies
Bonjour, apres nous annulé notre croisieres au BRESIL (croisiere de france) on ne sait toujours pas pourquoi, bref il nous prennent pour des cons, j'ai trouvé une croisieres aux caraibes en tout inclus au prix de 1360eu bateau GEMINI au depart de MARSEILLE, MADRID, LA HAVANE avec escale, COZUMEL, ILE PARAISO, ILE CAYMAN, cela me semble raisonable pour le prix, je pars le 8 janvier, si quelqun veux des renseignements, ou s'il en a je suis preneur.... PS:je recherche PHIPHI qui devait patir au bresil le 8 janvier

Salutations
Voyager seul en camping-car English translation pending
by Bobe2506 · 2009-02-07 · 490 replies
Bonjour, Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties). J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait). Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question. Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple. En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire. Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces. D’avance merci
Vietnam 2004 English translation pending
by Dju · 2008-10-30 · 3 replies
Vendredi 23 Janvier 2004. Le voyage commence par mon réveil à 5h03. Je me lève, me traîne jusqu'à la douche. Sous l'eau mon cerveau est déjà en ébullition. « Que vais je faire? Que va t’il m'arriver? Qui vais je rencontrer? Comment vais je m'en sortir? » Je me sèche, retourne dans ma chambre. Sur mon fauteuil sont posés comme dans la vitrine d'un grand magasin les seules fringues que je vais emporter sur mon dos. Un pantalon d'été clair, un t shirt de la JC, une vieille chemise grise à rayure et une veste de costume « Alain Manoukian » celle que j'avais acheté et porté pour le mariage de ma cousine. Une fois habillé, je porte mon sac à dos à l'épaule et ça y est! Je suis près à partir! Ma mère sous son masque de sérénité me conduit à la gare. Pendant le trajet qui à cette heure ne dure jamais plus de 10 minutes, elle me fait mille recommandations de maman poule. Sur le quai, surprise! Ce grand Dadet de Damien est venu pour me souhaiter un bon voyage. La vérité est sans doute qu'il a son bus à prendre pour monter sur Aix et qu'il en a profité pour passer me faire la bise. On s'embrasse, j'embarque dans mon TGV. Les portes se ferment, ça y est je suis parti pour la deuxième fois de la journée. Le trajet de quatre heures s'écoule trop lentement à mon goût. Le contrôleur est antipathique au possible et m'ôte l'envie de lui demander si je peux voyager en première classe. Je n'arrive donc pas à somnoler confortablement. Paris Charles de Gaules, bus jusqu'au terminal 2A; L'enregistrement se fait très rapidement, n'ayant pas de bagages en soutes le personnel de l'aéroport m'invite à emprunter la file d'attente des first class. Pour passer dans la zone internationale, dans la zone magique du duty free, je dois passer les portiques de sécurité, lever mes baskets encore pourries de boue de la fête de l'huma et mourir d'ennui dans une queue d'une demi heure. Je me promène dans les différents halls pour rejoindre celui de mon embarquement. En chemin j'achète une cartouche de mes chères Lucky strike, un litre d'eau. Je fume quelques cigarettes en attendant d'embarquer. L'écran scintille « boarding », je m'avance, traverse la passerelle, m'engouffre dans la bête d'acier. C'est un vol de la Cathay Pacific, une compagnie basé à Hong Kong. J'y ferais donc une escale avant de me r envoler pour Hanoï. Les charmantes hôtesses me désignent ma place : 46G. Je m'assoit et ai l'agréable surprise de découvrir que nous ne sommes que deux passagers à nous partager une rangée de quatre places. Nous pourrons ainsi somnoler plus confortablement même si j'appréhende l'inconfort que vont me faire subir mes grandes jambes. Durant le voyage je ne pense à rien. Je suis hors de mes contraintes habituelles : c'est sûrement ça être en vacance, ne penser à rien, regarder tout avec émerveillement. Chose étonnante, malgré la splendeur de la chinoise à mon coté, je ne pense à rien de sexuel. Le vol se déroule relativement vite pour un trajet de 14 heures. J'y abuse de « noodle soop », ces soupes en plastiques japonaises tout en regardant des films asiatiques sur l'écran incrusté dans le siège de devant. Nous arrivons finalement avec une heure de retard ce qui me fait rater ma correspondance et je me retrouve à devoir attendre cinq heures avant le prochain vol pour Hanoï. Pour nous faire patienter le service clientèle et non le « service public des usagers » installe les voyageurs en correspondances dans la loge du Plaza. Je sympathise avec un couple de Français qui commencent eux par le Saigon. Val est secrétaire trilingue dans une boite de maquettiste et Fred est commercial. Je profite des douches avant de faire une razzia sur le buffet. Ne jamais laisser passer une occase de se baffrer gratuitement; cela me semble être une devise d'aventurier que j'ai lu quelque part. Je fais un tour dans l'immensité de l'aéroport de Hong Kong, je magasine un petit peu, une montre comme lors de mon réveillon du millénaire à Londres, un cahier et un stylo dont je me servirais pour rédiger mes impressions en live. De retour au Plaza je m'enfile quelques bières. J'embarque finalement sur Vietnam Airlines, l'avion est 4 à 6 fois plus petit mais je reste d'humeur heureuse et rien ne peut me déplaire. Tu vois Maman, même dans une épave volante, je me régale! Épave n'est pas vraiment le bon mot: les hôtesses en tenue traditionnelle sont vraiment excitantes. D'ailleurs l'une d'elles vient de me donner une serviette pas plus grande qu'un mouchoir de poche. C'est chaud et humide comme un gant qui sort du bain et qui a été essoré. On voit la différence entre une grande compagnie mondiale (Cathay pacific) et une nationale en voie de développement (Vietnam airlines): les moyens ne sont pas les même. En tous cas vaut mieux pas que l'avion ait un problème car les consignes n'ont été données qu'en vietnamien et le matériel présenté semble vétuste voir obsolète. Ça y est je suis sur la dernière ligne de départ. Si l'avion décolle et ne s'écrase pas j'arrive à Hanoï dans à peu près une heure (tout est relatif). L'avion entame son décollage sur un air de jazz, c'est du saxo des années 50/60. C'est a ce moment que la fatigue et toute l'excitation me rattrape sous la forme d'un énorme coup de barre. C'est grâce au repas et au remplissage des papier d'entré sur le territoire que je retrouve un peu de pep's. C'est bizarre mais lors du vol de la « Cathay » les hôtesses étaient des employées effectuant une tache pour laquelle elles étaient payées. Dans l'avion pour Hanoï, je développe un sentiment de compagnonnerie, de camaraderie et je suis mal à l'aise lorsqu'elles me servent. Alors que l'avion amorce la descente et que l'on se situe entre mer de nuage et ciel, je suis envahis par un sentiment de béatitude, d'accomplissement de soi. Pourtant je n'ai encore rien fait, ce n'est que le début. Une fois passé les nuages, ma première vision du Vietnam est très vide; des champs et des exploitations agricoles à perte de vue. Le sol assombri par les nuages semble divisé en une infinité de pièces de puzzle aux couleurs ternes. Ce doit être des rizières. Voilà les premiers villages. Du ciel je ne voie qu'une route goudronnée. Le reste n'est que chemin de terre jusqu'à l'intérieur des villages. Je vois des étendus de terres ocre, qu'est ce? Un fleuve. Il a plus le panache d'une couleuvre que celui d'un dragon! Mon camarade l'avion me glisse de brusques mots à l'oreille et me caresse vigoureusement de ses tremblements et de ses secousses pour m'indiquer que nous attaquons l'atterrissage. Je débarque enfin, CA Y EST!!!! Les formalités douanières sont vite expédiées. Je me retrouve entouré de petits bonshommes jaunes qui me parlent tous en même temps dans un vietnamien magnifique. Oups, c'était de l'anglais à la senteur Hanoïenne. L'équipe de gentil rabatteur/racketteur m’agresse agréablement pour me trouver un taxi. Ils tiennent à leur commission et au pourboire que je ne leur donnerai pas. Je me cherche une contenance, j'arrive à esquiver la glu des rabatteurs en m'enfuyant dans les toilettes ou à l'abri d'une cuvette je sors de mon pantalon ma sacoche ventrale ou sont cachés tous mes trésors : Carte bleue, billet retour, traveller's check, passeport, argent liquide... Je ressors des WC en ayant transvasé dans ma poche quelques dollars, de quoi payé le taxi et me débrouillé pour ce soir. Seul, on se sent très seul face aux taxis men. Une fois qu'on a compris qu'ils parlaient anglais, leurs propos deviennent de suite plus accessibles. J'allume la première cigarette sur le sol vietnamien et bois une Tiger attablé devant le guide du routard dans l'aéroport. Un jeune viet vient me taper la tchatche. Il connaît les meilleurs hôtels de la ville, les meilleurs taxis et les meilleurs restaurants... Il faut que je donne l'impression de n'être pas un touriste pour ne pas me faire arnaquer. Il faut que je sois sur de moi et que je donne l'impression de savoir ce que je fais. Je ne sais absolument pas ce que je fais ni ou je vais. Je trouve le nom d'un hôtel dans le guide et je lui montre. Il connaît, bien sur, comme c'est entonnant!! Il me trouve un taxi pour 10 dollars. Direction Hanoï! La conduite est impressionnante. Que de coup de klaxon! Priorité au plus gros véhicule. Ça passe ou ça casse. On a déjà failli écraser deux jeunes en scooter et embrasser un bus. Les alentours de l'aéroport ressemble à une zone industrielle ou commerciale, chaque bâtiment espacé par un terrain vide. En fin une vu d'Hanoï derrière le fleuve. Les maisons avant de rentrer dans la ville étaient très typiques. Dans la ville elles paraissent plus coloniales. J'apprendrais plus tard qu'une loi sur l'urbanisme impose la largeur de tous les immeubles. Les appartements nous donnent tous l'impression de n'être que sur leurs longueurs déjà qu'ils n'ont pas l'air bien grand. Klaxons, Klaxons, Klaxons, lignes continues, je me demande comment ils font pour ne pas se tuer ou tuer les autres. Ici lorsque le jeune est en age de passer le permis, je suis sur que le grand parti communiste du Vietnam le lui offre afin de collectiviser au maximum les moyens de conduite. Le gouvernement a simplement du oublier de rédiger un code de la route. Nous arrivons finalement au milieu des feux d'artifices, des cris devant un hôtel qui n'est pas celui demandé. La rue, les rues, la ville, les gens sont en liesse. C'est le « Tet », le nouvel an vietnamien, la fin de l'année lunaire. Adieux vieille mère, bienvenue jeune mère. J'arrive le dernier soir du réveillon de trois jours. Le taxi essaye de me convaincre sans trop de mal que cet hôtel est équivalent a celui demandé. Le réceptionniste me fait visiter une chambre climatisée avec un grand lit, une baignoire, de l'eau chaude et des toilettes incluses pour la somme me paraissant modique de 10 $. Ça y est j'ai fait mon choix ou plutôt je me suis laisser porter par mon euphorie, je prends donc cette chambre dans cet hôtel qui s'appelle le « Sinh café ». J'exulte d'arriver à me débrouiller seul, comme un grand voyageur, comme un grand aventurier. C'est le COEUR, je me régale, les gens sont géniaux et trop gentils. Je suis parcouru d'un bonheur unique, de joie j'en ai les larmes aux yeux et je ne sais même pas pourquoi. Une fois mon petit sac à dos jeté dans la chambre je redescend à la réception et me fait offrir un thé. Moi qui n'en suis pas grand amateur, sur le moment je le trouve presque meilleur que le thé arabe. Je le qualifie même de meilleur thé du monde. J'apprendrais le lendemain que c'est du Lipton avec du citron et beaucoup de sucre. Juste après j'enchaîne mes expériences gastronomiques avec un café. Mon nouvel meilleur ami : le réceptionniste me le garantit trop fort pour moi. Que nenni, il s'avère doux avec un léger goût de chocolat. Je prends finalement mon courage à deux mains et me jette dans une ballade au milieu des gamins hurleurs. En pleine nuit noire les festivités sont à leurs combles, feu d'artifices, pétards.... Ce sont les premiers pas du nouveau né, je titube ne sachant pas ou aller et n'ayant pas encore trouver le rythme pour marcher au même flot que les passant. Je chemine au ralenti soutenu par mon excitation affrontant l'épuisement des trajets. Je tourne en rond en gardant pour épicentre mon hôtel. Les rues me paraissent petites encombrées par les étaux de fruits de viandes et de phô. Sur un étal j'achète deux pommes et une grappe de raisin pour 50 000 Dongs sans marchander. Explosé de fatigue je rentre me coucher de ce pas il me semble être 18h30. C'est épuisant de voyager. Je me réveille à minuit en pleine forme, putain de décalage horaire! Toujours ce sentiment d'allégresse au cœur. Je lutte pour me rendormir bercer par les hurlements de festivités, les coups de sifflets, les explosions des pétards et des feux d'artifices. Tout à l'heure quand je me lèverais ce sera ma première journée au Vietnam, je vais tout faire pour me régaler.

Plus de bruit mis à part la clim et un klaxon ou deux. Que se passe t'il? Il est 7h20. La douche sous laquelle je me jette me rappelle Cuba. Ici le problème n'est pas l'eau chaude mais d'avoir de la pression. Je descends à la réception boire un thé et j'enchaîne derrière sur une bière « Hanoï ». Mon meilleur ami de service me rend service en me changeant cent euros pour un million huit cent mille Dong. Malgré nos liens d'amitiés fraternel il refuse mon billet de cent car un minuscule coin est manquant. J'apprendrais qu'ici la valeur de l'argent occidental prend en compte l'état des billets. Il me propose aussi de me vendre un billet d'avion lorsque je lui demande comment et ou en acheter un pour Saigon ce soir. En quittant l'hôtel mon pote du jour m'a fait régler « l'expensive » prix de 11 $ pour la nuit, 2 bières et un café. Il a aussi conseillé de visiter la ville à pied puis de rentrer en taxi une fois que je serais perdu. Je lui laisse mon sac et mon passeport que je reviendrais chercher en même temps que mon billet d'avion. Je suis assis sur un banc (c'est con comme phrase si elle s'arrête là), en face d'un lac à Hanoï. Pour arriver jusqu'à ce banc il m'a fallut traverser une rue puis une ruelle puis une autre rue. Tout ça pour dire que ces quelques traversées en dehors des passages cloutés inexistants m'ont énormément appris sur le risque de traverser une autoroute à pied. Mais maintenant je peux le faire les yeux fermés et a cloche pied. Je marche, je me promène, je traîne au long des odeurs, des couleurs des gens. Mes papilles gustatives salivent lorsque je passe devant une bonne femme qui vends de la bouffe. Au long de ma promenade j'ai le déplaisir de croiser pas mal de touriste. Je passe même devant un Sofitel ou un car charge des hollandais. Le bruit ambiant de la rue n'est pas agressif et pour l'heure je ne me suis pas encore confronté à la mendicité que j'appréhende. Par contre les hommes qui passent à mobylette, eux m'interpellent comme si j'étais une grande blonde d'1mètre 80 mais heureusement ce n'est que pour me proposer de m'emmener. J'aimerais pouvoir décrire au pixel près ce que je vois; mais c'est ce que je ressent qui va au delà de toute pixellisation. J'essaie d'être ouvert à tout mais c'est dur. Il faut rester ferme face aux gens qui me suivent sur 50 mètres pour changer un euro. Après une heure ou deux de marche, ce banc a l'air attirant comme un aimant. Je fais l'erreur de m'asseoir. La cible est automatiquement repérée par tous les colporteurs, par tous les marchands... Je rêve d'avoir tatouer sur le front les écriteaux en cuivre qu'on trouve dans les anciennes copropriétés : INTERDIT aux quêteurs, colporteur etc... Celui ci m'aborde en anglais pour me vendre des livres en anglais « of course ». Son argument de vente est : « c'est pas cher!! ». Ce qui est magnifique c'est malgré mes refus, il partira en souriant et en me disant au revoir. Le ciel bien que dégagé est assombri par un semblant de pollution. Lorsque je demande du thé on me fait comprendre que j'aurais de la soupe. Entre le ciel et la soupe il s'est passé un pantalon « Pierre Cardin ». On ne peut que se demander ce que cette phrase veut dire : tout simplement qu'entre le moment ou j'écrivais la première et la deuxième j'ai oublié de noter dans mon carnet de route que je me suis acheter un pantalon. Ça été une expérience assez déconcertante. Les vendeurs essayaient de me convaincre que la coupe était normale et que la taille et le prix correspondait. Je me suis bien sur laissé emporter par le délicieux bagou de mes escroqueurs. Mais revenons au thé à la soupe. En passant devant une délicieuse mémé, je me lance à prendre le risque de retenter une seconde fois l'expérience improbable de boire et surtout d'apprécier du thé. Dans la rue, à même le sol je m'assoie pour commander à la mamie un thé qu'elle me semble faire bouillir dans une marmite. Il s'avère donc que c'est de la soupe. Aventurier jusqu'au bout de mes baskets Nike je me lance. Attablé à une planche supportée par des cagettes je suis assis sur les traditionnels tabourets pour nain en plastiques fluorescents. La marmite posé sur deux quairons est alimentée non pas au gaz mais par quelques braises qu'un ventilo lui alimenté par une rallonge électrique entretien. La soupe m'est enfin servie. Ou plutôt le bouillon m'est enfin servi. Si je pouvais définir ce que je viens de manger vous pèteriez un plomb surtout pour ceux qui savent à quel point je suis difficile et capricieux. De fines tranches de viandes (du moins ça y ressemble), des sortes de vermicelles blanchâtres, les mouches (pas dedans autours), du gazon (des herbes), des brindilles blanches. Tout ça dans un liquide dont la seule définition pourrait être vaseux. Je n'ose même pas évoquer la chose qui ressemble à un mini ver de terre (mais en France comme pour les moucherons en camping ma mère me dirait que c'est plein de protéines). Les baguettes et les cuillères sont entreposées dans un pot, j'en sort deux et une et mange. Au final c'est très bon! Là ou je suis dégoutté c'est quand deux vieux viennent s'asseoir à mes cotés et essuient leurs baguettes et cuillères avant de manger. Je n'y avais pas pensé. Ici on fait sa vaisselle avant d e manger, pas après. Le service est à revoir. Je suis sur que c'est pour ça que « chez mémé » n'est pas dans le guide du routard. Ça magnifique met appelé « phô » mais prononcé « feu »ne m'a coûté que la modique somme de 10 000 Dongs sans doute le prix touristique vu que la mamie ne parlait pas anglais. Je souris en voyant les femmes conduisant les vélos leurs hommes à l'arrière qui pousse avec leur pieds au démarrage. Au fur et à mesure des mes errances je suis interloqué par les logos des marques de fringues, le @ est ici plus à la mode que le Nike ou le coq sportif sur les gilets et les bonnets. De rue en rue, de bières en café je m'interroge sur la nécessité de servir le kawa dans une tasse elle même servit dans un bol. Remarque culturelle : la cagole c'est international. Ici aussi des magasins leurs sont réservés. Bon d'accord ce n'est pas « Pimkie » ou « Jennifer » mais quand même... Un jeune du café précédent ma accompagné jusqu'à internet. (C’est gentil et gratuit) Les cantonniers ne balaient que d'une seule main. (Faut dire vu la taille de leur balai...) It's fun because, les repose pieds sur les mobylettes ne servent qu'aux femmes, elles y posent leurs talons. Je suis maintenant dans le taxi qui me mène à l'aéroport. Je n'affronte que 10 000 risques de mort avant d'y arriver. Elles ont un putain de sourire et un putain de cul. Quand elles sourient leur visage s'illumine. Quand elles bougent du cul ma queue se relève. Dans le fumoir je tape la discute avec un très agréable et très gentil mec en costume. Il m'explique la vie à Ho Chi Minh city, il me donne aussi sa carte et me propose de l'appeler une fois sur place (on verra). Il me dit aussi qu'on écrit Ho Chi Minh mais que ça se prononce Saigon. En attendant dans la salle d'embarquement je déguste une bière Halida et mange un bol de noodle. Soudain je me réveille, je me suis assoupi au dessus de ma soupe et c'est le dernier appel pour mon vol qui me fait sursauter. En levant la tête l'horloge indique 20h06 et mon avion décolle soit disant à 20h10. Une fois à bord, c'est bondé de monde. Une fois décollé, sur l'écran principal, ce n'est pas un film mais la retransmission de la vue depuis la caméra placé à l'avant du cockpit ainsi on pourra voir comment on va mourir en s'écrasant ou en heurtant un dragon volant. Nous commençons à survoler Saigon. Vu de nuit et d'ici c'est une immense araignée fluorescente. C'est impressionnant, la ville semble ne pas avoir de fin, des lumières jusqu'à l'horizon. A la sortie de l'avion je suis de retour à la Havane; la chaleur est étouffante et je retrouve le plaisir de suer au contact de l'air. Pour 50 000 Dongs je me fais trimballer jusqu'à un hôtel en motorbike, je suis très fier de moi sur l'instant par le prix que j'ai obtenue et d'avoir oser me faire chaler à travers la ville. Le road trip est délectant vu la chaleur et le paysage (les filles) qui n’à rien avoir avec Hanoï. Je me fais déposer dans le quartier routard ou je trouve une grande chambre dans un hôtel indiqué par le routard dans le quartier routard. Une fois mon sac à dos jeter sur le lit, je pars à pied faire le tour de gringolandia. Au premier coup d'œil si je devais faire une comparaison entre les deux capitales ennemies, je dirais que H est honorable et S paraît dévergondée. L'air est électrique et le peu de gens non européens sont occidentalisés. Il faut que je m'éloigne dès demain de ce quartier bobo. Si dieu avait un nom ce serait « Saigon Beer Fresh », c'est jouissif sous ce climat de se désaltérer. Ma première impression de S restera quand même très contrasté, ça à l'air beaucoup plus festif et vivant la nuit (mais je suis sur que c'est le coté fictif donné par les touristes). Jusqu'ici je n'ai pas vu un seul truc de repas au sol alors qu'il était plus rare de trouver un resto à H qu'un bol de phô à manger par terre. J'ai l'impression qu'on se fait plus brancher par les vendeurs (mendiant dans le sens qu'ils n'arrêtent pas) qu'à H. C'est quand même fort de se dire: je me descends une bière à Saigon avec de la musique qui tue en arrière fond. J'admire les petits seins qui pointent assis en terrasse du « Allez boo ». Lors d'une pause boisson à H, le barman avait essayé de me convaincre du Metalica. Ici c'est Blues et Soul. L'électricité ambiante se matérialise sous mes yeux sous la forme d'une filade comme on dit au collège. Sauf qu'ici il n'y a pas de pions pour arrêter les collégiens qui se battent. Une fois l'homme à terre le vainqueur continue à lui écraser le tête sur le sol. Comme à l'école une foule fait un cercle au tour de la baston. Mon regard s'égare sur les gens qui passent. Un vieux blanc de 40 ans qui se promène avec un bloc de 18 ans. Le mafieux local qui vient relever les compteurs de ses vendeurs/mendiants. Une engueulade entre deux chicas, elles crient presque aussi fort que les nôtres au milieu de la rue. Lorsque je me rejette un œil vers la baston, le perdant s'est relevé, mais l'attroupement continu. IL a la tête en sang et est près de tomber. Il titube, court au milieu de la rue puis trop loin je le perds de vue. Il revient et monte dans un taxi. Ses collègues essuient le sang. Le taxi refuse de partir tant que son arcade pisse le sang. Toujours attablé et écrivant sur mon carnet de route, je sirote une énième bière lorsqu'un mec vient me brancher. Me voyant seul il m'invite à me joindre à sa table avec son pote. Paul est américain de Seattle et Ryan est canadien de Toronto. La discussion bien sur s'est faite en anglais. Nous éclusons quelques pintes de plus et je les écoute parler du pays. Nous traversons la rue pour rejoindre le bar d'en face ou sur une terrasse au milieu du trottoir nous éclusons de nombreuses autres bières. C'est le dernier soir de Ryan à S. Il a décidé de fêter ça et je n'y vois aucun inconvénient. Nous branchons des espagnols et ils nous rejoignent pour écluser. J'apprendrais plus tard qu'il est normal d'inviter les gens seuls à boire un verre ou à faire la fête. C'est la solidarité des routards entre guillemets. Du moins j'apprendrais aussi plus tard que c'est normal pour les citizen of the world sauf pour les français apparemment. Certainement un peu trop imbibé, je suis mes lascars jusqu'au « Sahara » pour jouer au billard en continuant à tiser. A peine accouder au comptoir les filles commencent à me déclarer leurs flammes, elles me crient par dessus la musique assourdissante « I love you ». L'une d'elle récupère ma carte d'embarquement dans la poche de ma chemise et y écrit « I love you ». A la fin de la nuit je suis le seul homme du bar à ne pas être parti avec une fille/pute. Je sors donc de ce lieu de débauche et à un mètre de là un vietnamien accroupi sur le trottoir m'invite à boire un café traditionnel. Nous discutons un peu, il veut savoir pourquoi je ne ramène pas de fille. En fait c'est le grand frère de ces filles. Il me propose aussi de monter à l'hôtel avec lui. Le café est très fort et très bon mais le filtre en métal laisse passé beaucoup de grains. Je finis par rentrer seul vers 6h30.

Je me réveille avec une barre en acier entre mon front et mon cerveau. Première cuite au Vietnam et elle ne m'a pas coûté plus de 100 000 Dongs. Les 3 paquets et demies de clopes dans la journée n'ont rien fait pour aider à prévenir le mal au crâne. Je tente d'invalider la gueule de bois avec deux aspirines. Je pais la chambre 235 000 Dongs sans rechigner vu le mal à la tête qui me poursuit. Mais je sors mon sac à dos de ma chambre et cherche un autre hôtel. Celui mitoyen s'appelle « Hoang Linh » il fera l'affaire. Ça y est je commence en lançant ma première expédition. Objectif, partir à la recherche de je ne sais pas quoi et le trouver ou tout simplement flâner le nez en l'air sans prêter attention à ma destination. Voler des clichés, des instantanées de vie. Je pars donc et commence en longeant une rivière asséchée, je ne vous raconte pas l'odeur du miasme marécageux. Je ne vous le raconte pas tout simplement parce que je ne connais pas d'adjectif assez fort et que sinon, ça ferait trop marseillais. Des jeunes hommes torses nus travaillent sous le cagnard à couper de longues tiges de cannes à sucres ou de bambou, je ne fais pas encore clairement la différence. Leurs corps brillent de transpiration, pas un pet de graisse et des muscles taillés au couteau. Sur le trottoir je traverse le pont par dessus la pseudo rivière enfumé par le bruit des klaxons et assourdit par les gaz d'échappement. Il fait vraiment chaud et pas un brin d'air. Je m'enfonce dans de petites ruelles les yeux explosés par le spectacle de la vie et de la misère. Les immeubles de bétons sont de moins en moins haut et la peinture de moins en mois présente plus je m'avance dans mon expédition. On peut sentir qu'on est dans les quartiers pauvres. Un je ne sais quoi dans l'attitude des gens ou plutôt un je sais quoi. Je suis de retour à la maison. Marseille me revoilà, les racailles, les yeux qui brillent, les coups d'œil suspicieux. « Mais qui c'est celui là, qu'est ce qu'il fout là? T'es pas chez toi! Oh gringo rentre dépenser tes dollars chez les ploutocrates! » Vu l'état des trottoirs que j'apprendrais à adorer plus tard, il vaut mieux marcher au milieu de la route. Le walkman sur les oreilles je dois vraiment avoir la dégaine d'un américain à Noailles. A même le sol, de grandes et larges plaques de bois noir sur lesquelles on fait cuire la viande à la chaleur du soleil. Je pense, je ne sais pas pourquoi que je ne mangerais pas ici. Sur ma droite, un élevage de coq. J'apprendrais plus tard que le mec leurs peignait les pattes pour les faire combattre. On me dira aussi que certaines fois des lames de rasoirs leurs sont attachées pour accentuer le sang lors des combats. Je me sens tellement à ma place ici que je décide d'étancher ma soif. Sur ma gauche je vois une baraque de type brésilien, le typique bidonville surmonté d'une pancarte Coca cola. Je traverse les débris de trottoir et passe le petit chemin de terre. Ça à l'air d'être un café. Je m'assois sur une sorte de tabouret. Je commande la boisson universelle, surtout celle qui dans toutes les langues est comprise dans le monde entier, d'Éthiopie jusqu'au Bhoutan : le Coca. Les gens sont très accueillants mais le peu de communication est très difficile. Apparemment c'est le vieux style de café ou l'on vous tient compagnie pendant que vous consommez. J'en suis excessivement surpris, croyant qu'ils avaient disparus. J'avais lu leur existence dans le guide du routard de mes grands parents, il y a plus de15 ans. Mais ils n'étaient plus indiqués sur celui qui m'accompagne comme une bible sacrée. La serveuse me demande mon nom et le prononce « Sulé ». Elle trouve mon stylo « number one », c'est rigolo, c'est vrai qu'il brille (mon stylo). 6 femmes jouent à un jeu. Les cartes font la taille de mon pouce voir plus petites. Soudain choc! Nous tentons toujours de communiquer et je commence à comprendre qu'elle est en train d'essayer de se vendre. C'est une charmante jeune fille de 17 ans. Les mots, l'accent, le doute reste possible. Je peux avoir mal compris. Maintenant ils me demandent si je suis gay parce que je refuse de coucher avec elle. Bon ben aucun doute j'ai bien compris. C'est vraiment un autre monde. Je me cherche une contenance en allumant une clope et commandant un autre coca. Eux changent de sujet comme on le fait lors d'un apéro avec une bande de collègue. Voyant ma cicatrice au poignet (causé par un accident de baie vitrée lors de mon adolescence), ils me demandent si j'ai voulu me pendre. Puis retour à un sujet plus lucratif sans doute mais en tout cas leur préféré.. Les signes qu'elle me fait sont très évocateurs : l'index de chaque main se rapprochant plusieurs fois. Une Harley Davidson passe. C'est en les voyant mettre dans une sorte de sac postal de la glace pour la briser à coup de marteau que je commence à me poser des questions sur la propreté des morceaux de glaces dans mon verre. Je me rends compte qu'avec la chaleur, le coca est traître. Trop doux il n'assouvit pas la soif. Pas mal de mouches (mais c'est normal vu la « propreté »ambiante). Le deuxième choc arrive lorsque la serveuse essaie de me refiler sa petite sœur. Et lorsque je refuse, ils me demandent si je suis impuissant parce que je refuse de niquer une gamine de treize ans. Là je n'en peux plus, je me dresse d'un bond, jette 40 000 Dongs sur la tablettes et part en ne me retournant pas sous leurs cris moqueurs. Encore sous le choc de leurs propositions et surtout du naturel de celle ci, je marche vite à travers le quartier désolé par la misère. La chaleur est étouffante. En marchant je me fais brancher par un gars à moto qui insiste pour me chaler. Mourant d'envie de sortir vite de ce lieu, j'accepte et lui montre la carte de mon nouvel hôtel pour qu'il m'y conduise. Il m'expliquera plus tard qu'il s'est inquiété pour moi me voyant seul perdu dans le quartier des drogués shooté à la colle. Eh bé, heureusement que je n'y suis pas passé en pleine nuit, avec le cul que j'ai... Mon nouvel ami baragouine l'anglais, il s'appelle Hué et a une fille de mon age qui fait des études. Une fois passé par le bonheur d'utiliser de vraie toilette, il m'emmène dans un resto ou au troisième étage surplombant la ville je mange les yeux fixés sur la grandeur de la ville. Il faudrait peut être leur dire que le Pepsi ce n'est pas sensé être bleue fluo. 30 000 Dongs les nouilles sautées, c'est cher. Mais, manger en plein air, avec cette ambiance, cette vue et cette magie, ça vaut largement le coup. J'essaie les trois et que ce soit baguettes, cuillères ou fourchette la bouffe est tellement glissante qu'il ne reste rien au moment ou je porte l'instrument à ma bouche. NB : ne jamais essayer la force avec les baguettes. Ce sont elles qui gagnent toujours dans ce cas là car on s'en met partout. Hué me traduit baguette en vietnamien, ça donne quelque chose comme « dûa ». Après cette légère dégustation, je me fais ramener jusqu'à l'hôtel ou je décide de lutter contre la chaleur par une douche suivit d'une sieste. C'était une très mauvaise idée, mouillé et sous cette chaleur je ressors de mon repos abrutisseur encore plus moite et pégueux. Il est temps de me faire raser! Ça fait trois jours que je suis parti de France et à l'époque je ne m'étais pas occupé de mes poils depuis une bonne semaine. Le réception man m'indique un « barber shop » ou plutôt une direction. J'acquiesce et fait semblant d'avoir compris. Je pars donc à pied et bien sur une fois sur l'avenue principale, ne trouve pas le Graal promis. Je fume clopes sur clopes pour compenser les gaz d'échappement des mobylettes. Je finis par me décider et fait signe à un mec sur un scooter. Nous entamons la négociation et je suis étonnement surpris par l'acceptation immédiate des 5 000 Dongs. En moins de 5 minutes nous y sommes. Ce n'est absolument pas kitch. Les murs eux même brillent ou reflètent de lumière. Les sièges sont douillets et peint de fluorescence. Les raseuses/barbières sont 8 et bonnes à se damner. Je ne me rappelle plus le prix, mais ça ne m'a pas semblé excessif pour la France. Ma sublime raseuse m'a proposé plusieurs fois d'aller visiter l'arrière boutique et je cachais mon désarroi sous de grands éclats de rire. D'autres se sont proposées pour me satisfaire ensuite. Malgré ces propositions, le rasage a été ultra professionnel et j'en suis sorti lisse comme un bébé et ravi. On m'expliqua plus tard que les prix des moto-taxi était si bas car ils recevaient une commission des salons en général pour leurs avoir amener un client. De retour à mon QG le « Allez Bo », je mange des nouilles et me réhydrate à grand renfort de « Saigon Beer ». Je ressasse en boucle l'après midi et bloque sur la pédophilie. Quand on en entend parler à la TV ou dans les journaux, on se dit de nombreuse chose sur ce qu'on ferait aux pervers qui viennent ici pour abuser de la misère du monde. Mais ici après coup, je ne sais quoi penser, ces gens n’avaient pas l'air mauvais. Ils ne me semblaient pas vils. Ils ne faisaient qu'essayer de survivre au malheur que leur impose leur classe, leur caste, le système. Mais changeons de sujet et passons à la partie intéressante de la soirée, la bringue. Un jeune est en train d'écrire à la table d'à coté dans un style de journal intime. Je m'invite à ses cotés et nous nous présentons. Kris est très sympa, il est anglais et viens de finir ses études de chirurgien dentiste. Il fait un break de plusieurs mois autour de l'Asie du sud est, avant d'attaquer la vie active. Il me parle de son expérience du Vietnam, d'une somptueuse ville qu'il me conseille de visiter au centre du pays. Il encense le pays par rapport à la Thaïlande. Nous éclusons quelques bières tel les deux gentlemen anglais que nous sommes puis décidons de partir à l'aventure, à la recherche d'un autre endroit ou boire et manger. Nos recherches fort peu fructueuses nous portent finalement dans des petites truelles éclairé par beaucoup d'ombres et un ou deux lampadaires. Nous prenons plaisir à explorer ces ruelles la nuit. Comme les explorateurs que dis je les aventuriers que nous sommes nous prenons plaisir à vagabonder, à cheminer, à errer. Absolument inconscient que les vrais aventuriers avaient un objectif : l'argent et faisaient tout pour y arriver le plus vite possible. Ils ne flânaient pas au clair de lune pour le plaisir de traîner. Finalement nous arrivons dans une gargote, que dis: je un bar! Que dis je: un club! Situé en face de quatre cours de tennis. Nous nous asseyons et j'allume l'une de mes chère cigarette si peu chère ici. Mais le manager du lieue nous invite à déguerpir et fissa. Étonné par son accueil si froid Kris lui en fait expliquer la raison. En fait sans le savoir nous avons pénétré sur un terrain militaire et c'est le club de sport des officiers. Avec notre bagou de jeunes brigands nous arrivons à convaincre le maître d'hôtel de nous servir deux bières. Mais il y met une condition, dès que les nobles capitaines de police auront fini leurs entraînement il faudra déguerpir avant leur venu ici. Effectivement à peine nos canettes entamées et réglées nous nous retrouvons à courir poursuivis par les cris des officiers mécontents que nous ayons osé posé nos fesses sur leurs nobles chaises en plastiques. Un peu plus loin, mon nouveau buddy m'annonce qu'il est affamé. Nos canettes à la mains comme deux clochards des grandes villes ou comme deux étudiants en pharmacie me dit il, nous commençons à trouver un spot ou nous asseoir pour grignoter un petit quelque chose. Nous retournons donc à nos errances. De trottoirs en macadam, de gargotes en barbecue et toujours en pleine rue nous hésitons devant chaque potentiel festins jamais rassurés par l'hygiène, la propreté ou le contenu de ces hypothétiques festins. Notre dévolu se fixe enfin sur une vieille mémé qui porte à ébullition de l'eau sur un feu et s'en sert pour bouillir des œufs. Bof, je ne suis pas un grands amateurs de cette préparation mais mon estomac commençant à me textoter sa présence, je me laisse convaincre par Kris. Nous posons nos délicats arrières trains sur de traditionnels tabourets en plastique pour nain. Les œufs nous sont présentés et mon buddy, avec une cuillère commence à casser la coquille du sien. Là, horreur, damnation, une odeur de souffre nous entoure! Nous cherchons en tournant la tête quel est l'abruti qui nous a jeté une bombe puante dessus mais ne le trouvons pas. L'odeur infecte ne semble pas déranger la mamie qui nous a servi. Après réflexion nous nous rendons compte que ce doux fumet provient de l'œuf. Kris a écopé d'un qui a moisi. J'ouvre le mien et aussitôt nos sinus sont ré attaqués par une odeur digne d'un électeur du front national. Nous signalons bien sur ce fait répétitif à notre cuisinière qui croit que nos exclamations et nos gestes vifs sont des signes de contentement. Heureuse que nous apprécions ses talents gastronomiques, elle nous ressert. Pour ne pas l'offenser, nous retentons l'expérience..... Et, oh surprise, bis repetita! Ce coup ci mon brave compagnon anglais prend même le risque de goûter le contenu noirâtre de l'œuf. Moi révulsé, le cœur au bord des lèvres, je le prends en photo. J'apprendrais plus tard que l'on appelle cela des œufs couvés. Ici ils laissent incubés les œufs puis les font bouillir avant l'éclosion. De nombreux Vietnamiens, Thaïlandais, Cambodgiens, Bamars... encenseront ce mets à mes oreilles. Je ne me laisserais toute fois jamais tenter. On me dira même que c'est comme un bonbon. Il m'est souvent arrivé de manger toutes sortes de douceurs, mais jamais une qui sente la merde. Pour nous remettre, nous courrons vers le quartier touristique et soulageons nos estomacs avec une pizza et des pâtes. Le reste de la soirée est assez flou. En bref je bois, je bois et je bois. Je fume aussi beaucoup de cigarette pour que mes poumons ne soient pas jaloux de mon foie. Lorsque Kris va se coucher. Je passe à un nouvel ami à usage unique. Un hollandais qui est prof d'anglais au Vietnam. D'éclusions en éclusions, je le saoule lui aussi. Je fini ma nuit avec Eddi, un allemand. Très sympa nous enchaînons les pintes de bières jusqu'à 5h du mat en nous promettant de nous retrouver sur la même terrasse le lendemain.

La journée suivante passe vite, trop vite. Avec ma gueule de bois de toute façon, je ne me lève déjà pas vite, ça c'est sur. Je fais un peu de shopping en m'achetant une sacoche. Hier dans un magasin à coté le mec avait essayé de me la vendre pour 450 000, aujourd'hui je la touche à 60 000, comme quoi les prix ici sont ultras volatile. Je traîne ma gueule de bois toute la journée, donc les notes de mon carnet de route sont plutôt confuses, floues et excessivement dans le désordre. Le guide à moto de hier revient pour m'emmener visiter la ville mais je l'envoi chier. Je mes suis rendu compte qu'il m'avait extorqué le prix des pigeons japonais. Je me mets donc à la recherche d'un nouveau chauffeur. Et sous le cagnard, supportant ma tête qui se plait à cogner pour me rappeler sa présence, je jette mon dévolu sur le premier qui baragouine assez bien l'anglais. Tout d'abord je lui demande de me conduire chez un coiffeur. Après de nombreux mimes, beaucoup de gestes qui me semble clair et l'utilisation de tout le dialecte à ma disposition pour expliquer: coiffeur, couper les cheveux, cut the hair, barber, barber shop, il semble comprendre ce que je veux. Il démarre donc et nous voilà en route au milieu d'un embouteillage de scooter. Il me dépose finalement chez un coiffeur. Pas un salon de massage, un vrai coiffeur pour vietnamien (génial!). Dans un taudis en bois ouvert sur la rue. Je m'installe sur le siège en bois inconfortable comme une chaise de torture. Il me met de la poudre blanche sur toute là tête, sûrement du talc. L'intégralité de mes cheveux sont blancs. Il se sert de la poudre comme repaire pour couper, dès qu'il n'y en a plus il est à la bonne longueur de coupe. Bien que assez peu usité comme méthode, ma coupe au final n'est pas complètement ridicule. Je lui règle la somme de 15 000 Dongs. Le nouveau bikerman m'a l'air plus honnête que le précédent. Celui d'hier me convenait jusqu'à ce que mes potes expérimentés de la night me donne les différents tarifs. Jamais plus de 10 000 Dongs pour une course dans la ville et si le trajet est court jamais plus de 5 000. Mon vaillant chauffard me déposera ensuite dans le quartier chinois de « Cholon ». J'y visiterais un temple bouddhiste chinois. Très beau! Mais c'est surtout de traîner dans ces ruelles de terres, aux couleurs invraisemblables. Les odeurs de la villes sont très variés, sometime ça sent l'essence, le vomit, le moisi, la pisse au soleil, la fumée de voiture. Puis on passe dans une rue ou les odeurs sont tellement diverses que l'on est surpris par ce mélange. Les murs des bâtiments sont dans un état de délabrement tel qu'ils paraissent avoir subit un bombardement il y a peu. Puis soudain au milieu de cette déchetterie à la Calcutta on verra pousser une magnifique rose, un splendide immeuble mitoyen avec celui aux murs déchiquetés. Les hommes autours de bières m'invitent à me joindre à eux pour me reposer à l'ombre d'un parasol. Ils boivent de la bière en jouant aux dés. Je refuse en riant leur propositions et demande à mon bikerman de me rentrer. Un peu ça va, mais la misère à l'état brut en plein milieu d'une ville, ça fait un choc assez suffisant pour la journée. Je me fais ramener au « Allez Boo » ou je commande une bière. Un mec passe torse nu dans la rue avec plein de marques dans le dos et sur le torse comme des suçons géants. On m'expliquera plus tard que ces marques hallucinantes sont provoquées par des verres posés sur le corps qu'on fait chauffer. L'air ainsi dilaté aspire la peau à l'intérieur du verre. C'est une vielle médecine ancestrale pour soigner je ne sais toujours pas quoi. Je quitte le bar à la recherche d'un autre hôtel. Je longes la rue principale, remonte l'avenue centrale sur la droite et retourne sur ma droite. Puis je me perds. Au final je me fais brancher par un Vietnamien en costume. Il parle un anglais sans défaut teinté d'un sale accent yankee. Il m'interpelle dans la rue depuis son salon qui est ouvert en grand sur le trottoir. Il m'invite à le rejoindre pour déguster une bière. Ayant dit les mots magiques, je m'assieds avec lui pour partager ce breuvage. Ça première question est en quoi peut il m'être utile? Je le remercie mais lui explique juste ma recherche d'un hôtel pour demain. Il est Américain d'origine vietnamienne propriétaire de quelques biens immobiliers sur Saigon. Il se propose donc automatiquement de me louer une chambre dans l'immeuble ou nous sommes qui est un de ses « Room for rent ». Sa femme me fait visiter la chambre du dernier étages qui me semble ultra convenable même si la douche est sur le palier. J'adore les vieilles tapisseries qui étaient déjà kitch en 70. Je redescends annoncer à mon businessman que je prends sa chambre à partir de demain. Nous marchandons le prix quelques minutes et tombons d'accord pour 8$. Pour célébrer ça il m'offre une phô. Je retourne ensuite dans le quartier routard. Je rentre dans une agence de voyage et en moins de temps qu'il n'en faut pour le taper à la machine, je réserve et paie ma place pour aller visiter le delta du Mékong demain. Ça me coûte 7$ et j'ai rendez vous pour un départ à 8h15. Je n'ai pas intérêt à trop faire la bringue ce soir sinon je vais sans doute le regretter. L'ordre logique des choses se profile. Je retourne m'asseoir à la terrasse de mon antre à alcool préféré. Comme espéré, je sympathise avec Ian un écossais. Nous buvons donc jusqu'à 1h du matin. puis lorsque terrassé par l'alcool il décide d'aller se coucher, je lève l'ancre vers d'autre territoire. Je traverse la rue et m'installe sur la terrasse du « Saï Gon café ». J'y retrouve mon pote de la veille Eddi l'allemand. Il est attablé à l'une de ces tables en aluminium dont l'apparente fragilité ne donne pas confiance pour s'y accouder quand l'on est pas à jeun. Je le rejoins donc et il me présente son guide de la journée, un minot de 10 ans qui ne comprends pas grand chose à l'anglais mais à l'air vif. Le kid déguste un pseudo coca pendant que nous tchatchons comme les gainsbouriens que nous sommes. De clope en clope et de bières en bière, nos discussions sur la vie égrènent le temps. Alors que je finis une pinte et fais signe à la serveuse de nous resservir, je vois que le minot a fini sa bouteille de coca. Je lui en commande donc une autre. Et là, un grand blanc... Eddi et moi restons ébahis. Nous nous regardons certain d'avoir bien compris mais cherchant une dénégation dans le regard de l'autre. Il finit par ouvrir la bouche qu'il a déjà béante d'étonnement et me demande si j'ai bien compris là même chose que lui. Le gamin par signe nous a fait comprendre qu'il voulait bien que l'un d'entre nous aille l'enculer. Nous ignorons immédiatement le pitchounet et nous demandons quelle attitude prendre. Moi je suis d'avis de lui coller deux gifles pour qu'il dégage. Eddi est lui partisan d'ignorer tout simplement le gosse. Nous sommes vraiment mal, notre conversation n'a plus rien de gaie. Nous ne parlons plus que de ça, nous demandant comment nous en sortir pour que l'on ne nous accuse pas de quoique ce soit. Nous commençons donc à psychoter comme des malades. Nous ignorons clairement le môme qui ne trouve rien de mieux à faire que de me tirer par la manche et de recommencer ses gestes cette fois clairement à mon intention. Apparemment le peu d'attention que j'ai eu pour lui en lui offrant un coca l'a convaincu que je devais l'enculer. Là je n'en peu plus, je le repousse sans ménagement et apparemment il comprend et fuit. A 3h30 je rentre me coucher.

Le téléphone sonne à 7h du matin pour me réveiller. Je me lève relativement facilement comparé à la veille et à l'avant veille. Dans les toilettes je commence à me rendre compte que je ne vais vraiment pas bien. Impossible de caguer! Ce n'est pas la mort. J'ai mal au ventre. Je prends deux aspirines pour lutter contre la douleur et descends à l'agence « Kim travel ». J'y poireaute en attendant les différents membres de mon groupe pour la journée. Une fois que tout le monde est là, nous sommes une dizaine. Nous attendons ensuite le guide et le mini bus. Pendant tout ce temps je me meurs de mal au ventre et je fais la queue dans les toilettes de l'agence pour me soulager. A chaque fois que j'en sors sans réussir à chier, je reprends place derrière la porte pour y retourner. Enfin, nous partons. Dans le mini bus, je meurs de mal au ventre. Je transpire, je passe par de nombreuses couleurs comprises entre blanc, vert, jaune... Je tente de lire mais ma position est inconfortable. Je déboucle ma ceinture puis ouvre le premier bouton de mon jean. Après une heure de trajet, nous nous arrêtons pour faire le plein d'essence. Le guide nous invite à nous dégourdir les jambes et je m'auto invite aux toilettes. C'est une petite cabane en bois et au toit en plaque métallique, pour offrir l'option sauna. Le trou creuser à même le sol me semble être un semblant de chiottes et j'ai tellement envie que je me jette dessus. ET là, oh bonheur!! J'y arrive, c'est une libération, c'est mieux que de jouir. Je me vide de liquide. Une nouvelle problématique m'apparaîtra en un manque de papier flagrant.. Un tonneau remplie d'eau croupie avec une casserole qui flotte sur le dessus sert à se nettoyer et à tirer symboliquement la chasse. Je profite de cet espace encore une fois pour remercier le guide du routard d'avoir penser à mettre a la fin de chaque volume quelques pages pour noter ses pensée. Nous reprenons le trajet et arrivons sur un port posé le long du bras d'un fleuve. L'eau est grise, marron, trouble. Nous embarquons sur un bateau et attaquons la traversée. Sur ce bateau, nous sommes des animaux en cages; les autochtones sur les autres bateaux nous regardent alors que nous les prenons en photo. Ils s'amusent à nous voir les photographier en pleine activité commune et normale. Ils ne se rendent pas compte à quel point ils sont beaux et folkloriques pour nous. Dans le groupe, il y a pas mal de japonais. Le paysage est splendide, féerique. Je reste rêveur à le contempler. C'est très beau mais l'ambiance est trop touristique. Je pense que je ne ferais plus jamais ce genre d'excursion, je me débrouillerais tout seul. La chose qui me marque sur les japonais est leur manque de pilosité. Leurs jambes sont imberbes et ridiculement blanches sous ce soleil. On accoste une île au milieu du delta pour changer de bateau. Le nouveau est plus petit. Il nous permettra d'accéder aux petites îles plus facilement. Nous entamons maintenant la visite de Venise. Des petits canaux entourent les îlots. Nous débarquons finalement et passons d'îles en îles par des ponts pour rejoindre une usine que dis je un complexe! C'est donc une fabrique de sucre, de bonbon à base de noix de coco et de vin de riz. J'y bois un thé avec du miel récolté sur place. Un peu plus loin, dans des cages nous découvrons des dizaines de serpents. Cobra, anaconda, boa.... Le guide sort de sa cage une belle bête de plus d'un mètre. IL nous propose de le porter. Je suis ici fière d'annoncer que je suis le seul à avoir osé le faire. Ces peureux de japonais prennent mon appareil pour me prendre en photo. Sur mes épaules, la bestiasse ne bouge pas trop, mais à chacun de ses mouvements, je peux sentir la puissance de ses muscles. Pas vraiment rassuré, je le rends au guide. Nous embarquons sur de minuscules barques très instables pour traverser les canaux qui divisent l'une des 4 grandes îles du Mékong. Pris dans les embouteillages des touristes, nous avançons au ralenti. Ces barques sont propulsées par de jeunes femmes en habits traditionnels qui manient de grandes perches pour nous faire avancer. Je remarque que chaque bateau, du plus petit aux gros porte peint sur sa prou des yeux. On m'explique que c'est pour effrayer les crocodiles avec en plus une connotation religieuse. Je prends un moment avec le guide pour qu'il réponde à quelques de mes questions. _ Bouddha a vécu 800 000 vie. _ Le cercle de vie, ou le cercle de réincarnation, ou la roue. _ 1, 5, 2, 6 sont de bons numéros. _ 9, 4, 8, 3, 7 sont les mauvais numéros. _ Quand on construit, fabrique quoique ce soit au Vietnam, il faut toujours que l'on retrouve à l'intérieur de ce que l'on a battit les bons numéros. _ Les trois couleurs bénéfiques sont le rouge, jaune et le bleu. Nous nous rendons finalement dans un vrai temple bouddhiste. C'est génial parce que les moines ne veulent pas de notre argent. La pagode est magnifique. En sortant de ce lieu sacré, les deux japonais sont en train d'essayer d'attraper un fruit dans un arbre. Mais l'objet de leur désir est trop haut. Les dominants du haut de mon mètre quatre vingt huit je tente moi aussi de sauter pour attraper ce fruit. Mais il s'avère au dessus de mes possibilités. A ce moment là je remarque trois minots. Les orphelins recueillis par le temple sont en train de regarder ces stupides touristes a qui il ne vient même pas à l'idée d'escalader l'arbre pour atteindre leur but. Sans les avertir, ni leurs demander, j'en chope un par la taille et le jette en direction du fruit. Cela n'a du duré qu'une ou deux secondes mais le minot passe de la peur à l'extase aussi vite qu'il retombe dans mes bras. Aussitôt je suis assaillit par une dizaine de gamins qui veulent essayer. Ici dans ce temple ils n'ont pas vraiment l'habitude de jouer avec des adultes. C'est un moment merveilleux, Le sourire de ces enfants me comble d'allégresse. Je suis vraiment heureux de leur faire plaisir en leur faisant faire un truc inhabituel. Après ça nous rentrons en mini bus jusqu'à S. Emboucanage avec le réceptionniste qui m'interdit de rendre ma chambre d'hôtel. Il me dit que j'ai dépassé le check out qui a lieue à 13h au plus tard. Il est 19h. Au final après de très longues négociations et un ton qui monte largement au dessus de la normale marseillaise nous trouvons un accord. Je paie mes six heures dépassées au prix exorbitant de 1$ de l'heure. La fin de la journée et de la soirée est très rapide, je me rends dans la chambre de « Tuan Thâo », la « room for rent » que j'ai découvert hier. J'y bataille avec la clim pendant une sieste de 3 heures. Je vais vite boire et manger et me couche à l'heure scandaleuse de 23h.

J'entame cette nouvelle journée à 10h30. J'ai presque fait le tour du cadran, comme quoi quand le corps réclame on obéit. Je passe ensuite la matinée à essayer de changer mon billet de Cent euros, celui au coin déchiré. Toutes les banques le refusent ainsi que les agences de voyages qui font du change. Je commence un peu à baliser de ne pas pouvoir le changer. Je tente l'expérience du cyclo pouss qui s'avère horrible, trop lent et toute la poussière dan la tête. Je me fais raser dans un boui boui pour 10 000 Dongs. Au final j'arrive à changer mon billet contre 1, 9 millions de Dongs dans une bijouterie au 15A Lê Lôi street. Conseil pour tout le monde allez dans le quartier routard plutôt que dan le quartier français. Je ne sais pas pourquoi mais je suis heureux. Je ne pense jamais à rien, c'est vraiment agréable. Je pars me perdre dans les ruelles. Épuisé par la chaleur je prends quelques minutes pour fumer une clope sur un banc. Là un vieil homme sort de sa boutique pour me taper la discute. C'est un pépé de soixante dix ans. Il me raconte sa vie. C'est un ancien viet cong qui a combattu contre la Corée ou le Japon puis a été traducteur pour la CIA. Il a été condamné à cinq ans de prisons puis s'est échappé à travers le cambodge. Sur un pétrolier il a émigré aux USA ou il a été enseignant. Il me raconte que les tunnels creuser pendant la guerre ne sont pas ceux visité par les touristes car le gabarit des occidentaux ne passait pas. Il me parle en français et j'ai énormément de mal à lui répondre tellement j'ai pris le coup de parler shakespearien. Il me pose ensuite une question bizarre. « Combien d'argent avez vous sur vous pour votre voyage? ». La le peu d'instinct marseillais qu'il me reste se réveille. J'invente, je dis que je suis dan la merde et qu'il ne me reste que 200$ pour finir mon séjour. Et là à l'inverse de ce que j' m'étais imaginé, il se met à ma disposition. Il m'invite à dormir chez lui et me propose que son fils me fasse visité la ville sur son scoot pour que je fasse des économies. Lorsque j'ai la vulgarité de lui demandé combien ça me coûtera, il ne se vexe pas et me dit que je serais son invité. La seule contrainte sera qu'il devra me déclaré au poste de police pour ne pas être ennuyé par les condés locaux. Je refuse finalement son invitation le vague à l'âme. De retour dans ma chambre, je demande au proprio s’il connaît des salons de massages sérieux et pas cher. Il me dit qu'il s'occupe de tout. Il m'appelle une moto taxi, lui donne l'adresse, négocie le prix de l'aller retour et de l'attente sur place et lui dit d'expliquer au patron du salon que je viens de sa part. En route donc... Sur place je laisse mes fringues, mon pognon et mes effets personnels dans un petit coffre en bois dont on me donne la clé. Puis je asse au sauna avant de rentrer dan la chambre de massage. Les espaces de massages sont délimités par de fines cloisons de placo. Au plafond une barre en métal pour que les masseuse puissent se tenir pour masser avec leurs pieds et genoux. Vêtu d'une simple serviette je me fait masser tout le corps par une magnifique jeune fille. Elle s'attaque à tout mon corps, les pieds, les genoux, les jambes, l'aine, les bras, le dos, le torse, le visage, les cheveux, elle me fait craquer tous les os. Elle me masse avec les pieds, les genoux et les mains. C'est tout bonnement génial, même si j'ai énormément de mal à cacher mon érection. De retour dans le quartier animé près de mon QG, je déambule dans les rues en regardant les différents artistes peindre des Jocondes. Je passe la soirée jusqu'à 3h du mat avec un Irlandais, deux hollandais et six anglaises. On finit dans la chambre des hollandais pour fumer de l'herbe.

Je me réveille à une heure de l'après midi. J'achète un billet d'avion pour le lendemain à destination de Da Nang. Lors de mon petit déjeuner qui ressemble beaucoup à un repas, je me fais brancher par un mec en pouss pouss. Il me veut comme client pour me faire visiter la ville. Il me montre un cahier ou tous les touristes qu'il a trimballés se sont exprimés sur son professionnalisme et ses compétences de guide. Je craque et négocie 3 heures avec lui. Il me montrera pas mal de choses intéressantes de Saigon que je ne serais pas allé voir de moi même. La pagode de l'empereur du ciel : CHUA NGOC HOAN ainsi qu'un temple ou une centaine de vietnamiens son en train de faire brûler de l'encens pour prier. Je rentre ensuite faire une sieste avant d'attaquer ma last night in S. Comme à l'accoutumée, ma soirée commence sur la terrasse de mon QG avec une bière et des nouilles au poulet. Ce soir mon premier compagnon de beuverie est un Monsieur. Un vrai routard de l'ancien temps. La tenue à la Indiana Jones, le vieux feutre...etc. C'est un anglais de soixante sept ans. Notre conversation est très enrichissante. Son expérience paraît sans fin. Il a un avis sur tout et a fait pas mal de chose. Ses conseils sur le marchandage sont géniaux. Son opinion sur les gens que l'on rencontre en voyages, qu'ils soient autochtones ou touristes me fait beaucoup réfléchir sur mon sectarisme et mon élitisme. Il vit donc six mois d'été et printemps au royaume uni et le reste du temps il abandonne sa femme et sa famille pour fuir de pays en pays. Il profite au maximum de sa retraite. Je ne sais plus comment, mais sur le moment ses paroles me paraissent prophétiques et il me convint de me laisser tenter, de me laisser séduire par les filles de bar. Après cette rencontre hors du temps, je rentre dans ma « room for rent » ou je règle d'avance ma facture pour pouvoir partir en coup de vent demain. L'addition pour les trois nuits ne me coûte que 24$, ils ne me comptent même pas les quelques bières et coca que j'ai bu. Trop fort! Puis je retourne au « Allez Boo », j'y retrouve les jeunes de la veille et on commence à picoler. Alors qu'ils sont partis, une bagarre éclate entre les serveurs de mon QG et deux blacks. Malgré moi, mes mauvaises habitudes de gentil garçon se matérialisent sous la forme de mon intervention dans la baston. Je n'essais surtout pas de maîtriser l'un d'entre eux, ce serait prendre part au conflit, mais je me place entre deux protagonistes pour empêcher le serveur de tuer le black à coup de bambou. Une fois la baston finit, je sers de médiateur entre le manager du bar et les deux camerounais qui ne parlent pas bien anglais. Au moment ou je quitte le bar, Bertrand( l'un de deux blacks) qui est entraîneur de foot pour l'équipe de Saigon me donne sa carte en m'invitant à venir le voir dans son pays l'an prochain lorsqu'il aura fini son contrat. Tous les serveurs me remercient. Une serveuse me dit même qu'elle me reconnaîtra lors de ma prochaine visite. Et me remercie encore. Je bouge au Sahara ou je rencontre Thao(avec un point d'interrogation sur le o). Je lui paie un ou deux verre et lorsque je quitte le billard vers 1h30 pour rentrer, elle me convainc de la laisser me suivre. Nous faisons l'amour comme si s'était la dernière fois (c'est pas faux soit dit en passant). Nous nous endormons vers 4h30 épuisés.

Les femmes sont toujours moins belles au réveil. Lorsqu'elle me quitte elle ne me demande que mon adresse email et me donne la sienne. Presque la larme à l'œil, je quitte ma chambre, heureux de l'accueil que j'y ais reçu. Je file avec mon sac à dos au « Allez Boo » pour grignoter un morceau et déguster un efferalgan. Là bas je me fais brancher par Kan l'un des serveurs de hier soir qui me remercie encore pour hier soir. Il se propose ensuite de me conduire à l'aéroport sur son scooter pour me faire économiser une course de taxi. J'accepte volontiers séduit par sa prévenance. Le temps passe trop vite, les journées filent entre mes doigts comme de l'eau. Direction Da Nang puis Hoi An sur les conseils de plusieurs routards. J'embarque dans un ridiculement petit avion qui ne sert sans doute qu'aux vols domestiques. Je suis assis à coté d'une très séduisante vietnamienne mais aux traits trop typiques. C'est absofuckintly( comme le dirait Mr Big), depuis le ciel, la vue des alentours de Da Nang est magnifique; les mêmes couleurs qu'Oliver Stone. Le vert des rizières est magnifiquement indescriptible. A l'arrivée, lorsque je récupère mon sac, il est ouvert. Je m'inquiète un peu, le fouille pour voir si quelque chose a disparu ou a été rajouté mais ce n'est pas le cas. Je prends un taxi direct jusqu'à Hoi An. La route en travaux est dans un état lamentable. Des crevasses que nous contournons, des troues énormes en plein milieu, c'est hallucinant. J'arrive finalement à l'hôtel que m'a conseillé un des mes pote de beuverie. Pour 10$ la nuit je m'installe dans un cadre magnifique. L'hôtel est traversé par un petit ruisseau synthétique et je dois passer par un petit pont pour rejoindre ma chambre. L'architecture de nuit est impressionnante et se révélera sublime de jour. La ville, le village a été épargné par les bombardements lors de la guerre. Ce qui lui a permis de conserver une architecture fantastique. Les vieilles maisons, le vieux pont japonais, les rizières et une lumière qui se reflète dans une rivière embellie encore plus l'ensemble que mes yeux essaient de saisir. Maintenant je suis au « Bamboo » bar restaurant (reggae en arrière fond), décoration, cadre magnifique et le must c'est e menue en papier de soie. Quelques spécialités culinaires de la ville et de prix ridicules pour ce niveau de qualité (même au Vietnam). Je suis explosé mais cette ville a l'ai reposante. Ça ressemble à un petit village. Je pense que même les gens les plus réfractaires trouveraient ce lieu magnifique. La serveuse me fait un compliment mi figue mi raisin. Elle vint de me dire que je n'ai pas la dégaine d'un français mais celle d'un anglais. La bouffe est excellente, je déguste du « Cau Lao », une spécialité locale en disant à voix haute « Putain, ce que j'aime la Saigon beer ». Je ne sais pas si en rentrant je me sentirais aussi à l'aise, autant libéré. Je ne sais pas si c'est le pays ou le fait d'avoir l'impression de n'avoir quasiment pas de problème financier. Ici on ne ressent aucune contrainte. Le retour va être difficile! Ce qui est sur c'est que je ne reviendrais qu'avec plus de temps et plus d'argent pour pouvoir me faire encore plus plaisir. Je me lance dans une expérience innovante! Je tente une nouvelle bière : la « Larue » qui se révèle correcte. Les murs de la ville sont envahis par des lézards, des Geckos, des salamandres. Une fois couché je passe la soirée à regarder la chaîne américaine HBO.

Je suis réveillé par l'horrible nuisance sonore des anglais de l'hôtel en train de prendre leur petit déjeuner. Je me lève donc et super motivé, je pars à l'assaut des rues environnantes. Je me fais automatiquement accosté par plusieurs gars qui me gavent vite. Je les ignores superbement concentré sur la musique de mon walkman. Je me laisse finalement convaincre par le moins lourd, le plus sociable de m'accompagner comme guide pour la journée. Et là, oh surprise! En fait je n'avais rien compris à ce qu'il me proposait. En fait pour 50 000 Dongs il m'a loué une motorbike pour la journée. C'est une 110 cm3. Les vitesses se passent au pied sans embrayage. On peut donc démarrer en première comme en quatrième. Pour le repas de midi que je prends vers 14h, je ma laisse séduire par un charmant petit bar restaurant en face de la rivière, c'est magnifique. Derrière le comptoir je peux voir une Vodka locale pour la modique somme de 1Euro70 soit exactement 11 francs. Avant de passer la commande, je rêvasse au soleil. Je regarde passer les cyclo pouss dont la position assise est beaucoup plus basse ici qu'à S. La vie a l'air tellement paisible ici. Sans doute car c'est un paradis pour les touristes. Sur les Zippos qui ont sont soit disant de véritables reliques volés sur les cadavres des soldats yankees sur les champs de bataille je trouve des devises telles que : _ Live by chance _ Love by choice _ Kill by profession Sans rentrer dans une critique immédiate de la stupidité de ces abrutis d'américains, je me demande quelle serait la mienne à l'heure actuelle. _ Profiter de chaque moment au maximum _ Prendre le plus possible de chaque personne que l'on rencontre _ Donner tout ce que l'on peut apporter aux autres Ou plutôt lorsque je suis bourré : _ Boire _ Manger _ Baiser Au choix... Je commande un Cau Lao. Il s'avère correct mais infiniment moins bon que celui de hier soir. Sauf une fois manger qu'il reste au fond du bol un jus qui est excellent. Derrière mois, la cuisine est accessible par tout le monde et le chef cuistot fait des démonstrations culinaires. Je lui demande de me montrer comment faire des rouleaux de printemps. Je me fais donc le mien mais ici la recette est uniquement végétarienne. C'est sympa mais ça ne vaut pas de la viande. Finalement avec la bonne sauce, ils sont excellents. Même pour 1 million d'euros je ne mangerais jamais ce qu'il y a dans mon assiette. Ils appellent ça une salade. C'est vrai qu'il y a quatre tranches de tomates mais le reste ressemble à de la merde d'oiseau. Ça me décide donc à abréger mon repas. Et eux croyant que je ne me suis pas rendu compte du temps qui passe et que je suis en retard me propose d'emballer la merde d'oiseau pour que je la mange plus tard. J'accepte, démarre et jette mon doggy bag dès que je suis hors de vue. Je fais un tour en moto le long de la rivière et des rizières. Je croise des gens qui promènent leurs énormes buffles d'eau comme nous nos chiens. Une baraque en bambou posé sur l'eau m'attire comme un aimant. Je passe la passerelle et m'assieds dans le plus bel endroit du monde. Dans ce cadre fabuleux je suis ému par la beauté du site. En plus j'arrive lors du coucher du soleil, c'est éblouissant, j'en perd mon français. Je tente un beefsteak vietnamien. C'est de fines lamelles de viande frites puis trempées dans des sauces divines accompagné par de fraîches bières. Sur le petit livre d'or du resto, j'écris : Au coucher du soleil, sur la rivière, quand on est assis dans ce restaurant sublime, on est éblouie par l'image qui restera au fond de notre coeur pour l'éternité. C'est bizarre car plus je passe de temps au Vietnam et moins je pense à moi en tant qu'entité. Je me sens esprit vagabondeur et non pas corps physique. Alors que je souhaite régler ce que je dois, je tombe sur les trois femmes jouant aux cartes. L'accueil ayant été des plus convivial je leur demande de m'apprendre les règles et joue avec elle pendant une heure et demi. Je gagne même de l'argent qu'au final j'oublierais volontairement. Pour ne rien gâcher, l'une d'elle en plus d'avoir mon age et d'être très belle semble s'intéresser à moi. Je crois que je viens de passer l'heure et demie la plus géniale de mon voyage. Impossible de redémarrer la moto. Je donne le numéro que m'a laissé le loueur à mes joueuses de cartes qui l'appelle pour moi. Une demi heure plus tard il est là et répare ce qui ne va pas. Le service après vente est de qualité. Je rentre jusqu'au centre ville ou je me laisse tenter par les magasins qui se proposent de faire des vêtements sur mesure en moins de 12 heures. Je commande deux costumes et deux chemises et me fait même faire des chaussures. La femme serpent avec qui je marchande s'avère dure en négociation. Mais au final le prix est ridicule comparait à ce que cela m'aurait coûté en France. La soirée se déroulera en deux parties. Premièrement je jouerais au billard jusqu'à la fermeture légale du bar avec une australienne, une anglaise et une allemande. Dans ces zones exemptes de mafia pour payer les bakchichs aux autorités locales, il est impossible de maintenir un bar ouvert après minuit. A la sortie du billard je me retrouve donc face au rabatteur qui me proposent de me chaler jusqu'à un bar clandestin. Avec Ecki, un allemand nous nous laissons tenter. Nous montons donc tout les deux à l'arrière d'une moto et nus faisons chaler à travers champs ou plutôt à travers rizière jusqu’à une gargotte perdue dans la nuit noire à 5 kms de la ville en pleine campagne. Les murs sont en placo métallique et le bar à l'intérieur est une table sur laquelle sont posés en vrac des bouteilles. Ce lieu très spécial s'appelle le « Fulll moon ». L’ambiance est celle des bars que l'on peut voir dans « El Mariachi ». Nous sympathisons avec Sharon une Islandaise. Puis nous attaquons un jeu qui s'appelle « Rhum Coca » qui s'avèrera pas du tout stratégique au réveil bien que délicieux sur le moment.

Au matin, le mal au crâne, le regard vide et le cœur au bord des lèvres je me traine jusqu'au loueur de scooter, lui emprunte un et file au restau de la veille pour déjeuner les mêmes filets de bœuf qui s'avèrent meilleurs hier. Mais le cadre en plein jour, en fin de matinée avec cette luminosité s'avère magnifique. On ressent d'autres sensations, émerveillement, quiétude... De retour à l'hôtel, la femme serpent avec qui j'ai négocié pendant au moins une heure la veille m'emmène les fringues taillés sur mesure, elles tombent pile poil. Je saute dans un taxi pour Danang et cinq minutes après le départ ordonne au chauffeur ahuri de faire demi tour. Un abruti d'allemand avait posé un sac identique au mien dans le hall de l'hôtel et bien sur attentif comme je le suis, je n'ai pas pris le mien. Ça y est tout est bon. A la vitesse de « Snatch », je remonte dans le taxi, roule en descend, m'enregistre, embarque, décolle, vole, atterris. Et là me revoilà, une grosse semaine plus tard. Hanoï, à nous deux! Cette fois ci je suis expérimenté, tu ne m'auras pas, tu ne m'arnaqueras pas. Je suis près, je suis expérimenté! Dans un taxi pour l'hôtel ou j'avais séjourné en arrivant la première fois. Celui ci s'avère complet. Et là je me fait sans aucun doute roulé par le taxi qu me jettent pour une somme exorbitante dans un autre hôtel. Pour manger, je me décide pour revenir à de la bouffe française. Je suis les conseil de mon guide du routard préféré et me retrouve dans un restau sympa à l'accueil fantastique. Le patron français n'est pas là mais lorsque je raconte mes malheurs au manager, celui ci me donne l'adresse de sa mère. Elle tient une petite guest house pas chère et très familiale. Elle y loue des chambres aux travailleurs asiatiques étrangers. Je rentre dormir dans mon hôtel trop high tech à mon goût.

Je règle ma chambre dès mon réveil et traverse les rues mal imbriquées pour rejoindre ma nouvelle demeure qui d'ailleurs le restera jusqu'à la fin de mon voyage. L'accueil est incompréhensible vu le niveau d'anglais, mais je sens que je vais être à ma place ici. Il n'y a pas de touriste et juste des philippins, des indiens etc... Je décide de m'ouvrir les veines et de manger de la vraie bouffe. En taxi je me rends au « Beaulieu », le restaurant le plus cossu de Hanoi. Couvert « Guy Degrenne », trois serveurs pour moi tout seul. Je commande du foie gras et un médaillon de bœuf argentin en plat de résistance. 7 $ le verre de vin blanc, il a intérêt a être bon. Il l'est(château Rotschild). Je dois reconnaître que dans un restau de ce type, le goût et la saveur des aliments, des plats, des mets est nettement supérieure à la majorité de ce que j'ai goutté en France mis à part les boulettes de ma mémé. Pour le dessert se sera un nom pompeux à base de framboise de Dalat. Le service est irréprochable. Les framboises sont excellentes, le crème et le reste ne me séduisent pas. C'est trop fort avec le café j'ai le choix entre sucre blanc, brun ou sucrette. « Que demande le peuple? », sans doute de pouvoir manger tout simplement. Je passe mon après midi dans le marché de « Dong xuan » J'y marchande longtemps pour six cravates et deux ceinture pour un prix final de 175 000 dongs. De retour à la guest house j'y rencontre un philippin qui enseigne l'anglais dans une école privée. Il gagne 600 $ par mois plus le logement, la nourriture, et les transports en commun offert. Je me lance pour la nuit à l'attaque des bouges Hanoïens. Je passe la soirée dans un karaoké pseudo familial le « son-long ». Autant des biznessmen locaux accompagnés par leurs collaborateurs lèches culs que des familles patriarcales bourgeoise qui chantent a grand renfort de whiskys de luxe. Les trois serveuses sont automatiquement folles de moi et me forcent à chanter Titanic avec elle. Je bois en tapant la tchatche avec un chanteur vietnamien apparemment très célèbre.

Le jour suivant je décide de continuer mes découvertes culinaires et me lance à l'abordage du « café des arts ». Julien Clerc en ambiance, un décor impeccable et des photos de grands jazzmen au mur. Le prix est deux foins inférieurs au « Beaulieu ». Les serveuses sont belles à se damner, pas une beauté de magazine, elles expriment la vie, la joie, le bonheur. Si je les comparais à de la nourriture, ce serait du fois gras. Pour le vin faudra revoir ça. Il est bouchonné, mais ils me le changent vite alors rien à redire. La viande servie copieusement n'est quand même pas aussi goûteuse qu'au « Beaulieu ». La crêpe au chocolat est agrémentée de fines lamelles de noix de coco. Le service n'est pas comparable avec la celui de la veille mais reste d'excellente qualité. Une des serveuses me donne par écrit l'adresse de l'université et j'emprunte un taxi pour m'y rendre. J'y rentre sans difficultés aucune. Au départ mon souhait est juste de rencontrer les étudiants de français pour qu'il me raconte leurs vies. De direction en rencontre je fini par arriver dans le bureau des vices présidents de l'université qui m'offrent un café et me redirige vers le bâtiment des langues. Dans ce grand bâtiment, une longue barre sur trois étages je rencontre le chef de service qui est impressionné par le fait que je sois soit disant envoyé par les vice présidents. Mais il reste rétif à m'introduire auprès des étudiants. Ce sera une professeur qui interviendra dans le couloir et prendra la décision de m'inviter dans son cour. Je participe à deux classes différentes et donne mon avis sur ce que disent les étudiants. Je leurs fait aussi faire des mini sketchs dans lequel je joue le touriste dans plusieurs situations différentes. Le soir je vais manger au »Nam Phuong » 19 Phan Chu Trinh, un luxueux restaurant traditionnel. Le cadre est très agréable mais le bœuf à la noix de coco laisse à désirer.

Le lendemain matin je m'occupe de confirmer mon billet d'avion retour. Je remange au café des arts. De retour à l'université, cette fois on me propose de m'occuper seul d'un cour. Les professeurs restent bien sur pour regarder et m'assister. A la fin du cour des élèves proposent en réponse à ma demande de me faire visiter le vieux centre historique. Je passe le début de soirée à déambuler dans les rues à la recherche d'une borne de retrait. Je fais ainsi la connaissance de deux italiens et d'une croate. Nous allons manger au Say me pub ou nous avons droit à la salle privée. Le repas bien qu'épicé est excellent et nous buvons du bon vin comme il se doit. Mes nouveaux amis m'entraînent ensuite au « Jazz club » ou l'ambiance enfumé et la musique de très grande qualité nous séduit.

Réveil à 8 heures, j'attends les élèves qui arrivent au grand complet. On part dans Hanoï. Parmi eux les six filles sont excitées comme des puces. Ils me font visiter les diverses rues à métier, les pagodes, le lac de l'épée restitué, le pont du soleil levant. Je les invite ensuite à boire un café des croissants. L'une des fille me fait un cadeau : des étrennes, 22 000 dongs pour mes 22 ans et me souhaiter bonheur et santé. Ils ont des centaines de question et j'essaie tant bien que mal d'y répondre. Quand nous nous séparons deux d'entre eux m'accompagne en bus à l'université et m'invite à manger un gâteau à base de farine de riz et de porc. Les enseignants me réinvitent à participer à deux cours. Je quitte finalement l'université sous la pluie. Une élève « Van » me suit en scooter et me demande où je vais. Elle me propose de l'accompagner. Elle me châle donc et me voyant trempé, elle profite de faire le plein pour m'acheter un K-way. Elle finit par m'inviter chez elle ou je lui fait pratiquer pendant deux heures le Français. Je ne m'en rappelais pas mais c'est elle que j'avais rencontrée lors de mon arrivé à l'université et elle m'avait donné à ce moment là son numéro de téléphone. Sous la pluie torrentielle elle me raccompagne finalement à mon taxi. Je l'invite à se joindre à moi et mes trois nouveaux amis pour dîner ce soir. Le soir je rejoins donc les italiens à leur hôtel qui semble très sympa dans le genre bag packer. Nous nous décidons pour un restau chic vietnamiens et somme rejoins par ma petite étudiante. A la sortie de table nous décidons de nous finir au Jazz club et Van rentre chez elle car elle doit se coucher tôt pour aller prier le lendemain matin avec une amie.

Le lendemain je rejoins Van chez elle et elle me fait visiter un de principal lieu historique de la capitale mais c'est fermé. On va donc boire un café. Je la remmène chez elle. Pour ma dernière soirée je rejoins mes acolytes dans un fast food avant d'aller en boite à l'apocalypse now. Nous perdons Linus qui s'en va avec une fille. Puis mes deux dernier compère m'emmène dans une ancienne usine Citroën retaper en boite de nuit.

D'avoir trop jouer à la vodka avec mon compagnon italien je me lève avec une jolie gueule de bois. Dans cinq heures je quitte le Vietnam, un sentiment étrange s'installe en moi. Je n'arrive pas à penser au retour ni à la vie que je vais devoir reprendre. Ça me semble si loin... Même si je ne l'exprime pas comme tout le monde, je suis dégoûté de partir. Ca aura été deux semaines sublimes. Allez Zou maï!

Arrivé à Paris je prends un TGV pour Lyon. C'est étrange de voir à travers la baie vitrée du train un paysage français, ça a quelque chose d'irréel. Je me suis trop habitué au Vietnam.
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2017 English translation pending
by Gsnc65 · 2015-10-12 · 1192 replies
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2017 AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!! · Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!! Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!

JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
Bon restaurant à Nouvelle-Orléans? English translation pending
by Mumupar · 2010-10-27 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous partons quelques jours pour Thanksgiving à New Orleans et dans le pays cajun et nous aimerions pouvoir manger cajun dans un bon restaurant 😉.

Les guides nous proposent pleins de restos mais pas un qui sorte réellement du lot. Aussi auriez-vous quelques adresses à nous conseiller ou nous pourrions nous faire plaisir ?

Merci à tous mumu
Deux/trois jours à Milan: incontournables, restaurants? English translation pending
by Domlalonde · 2009-07-07 · 5 replies
Salut!

Je pars vers Milan en Aout et je me demandais quels sont les incontournables a faire en 2-3 jours dans cette ville. Si quelqu'un a des adresses de restos sympas a me conseiller, n'hésitez pas! Je suis cuisinier et aimerais découvrir la nourriture locale. Nous irons ensuite en Corse, je me demandais si ça valait la peine de rester une journée a Pise ou Livourne afin de me rendre en Corse le lendemain en ferry. A notre retour en Italie, nous hésitons entre allez voire Rome ou encore se rendre a Venise pour ensuite aller a Innsbruck en Autriche. Donc, Rome ou Innsbruck?

Je ne connais pas vraiment la Corse non plus, bien sure, je vais faire des recherches mais se faire conseiller par des gens qui y sont déja aller, j'aime bien! Nous allons donc passé 3 jours en Corse et nous arrivons a Bastia. Quel coin du pays devrais-je visiter en considérant que je n'ai que 3 jours? Je me déplacerai probablement en bus, sinon quel est le meilleur moyen de transport pour se rendre aux endroits magnifiques?

Toutes informations sont apprécié, plus j'en ai, mieux c'est!!! 😏

Merci
Rome: restaurants, hôtels, visite English translation pending
by Passager26 · 2008-01-16 · 8 replies
Voilà, bientot avec un autre couple nous partons pour Rome pour quelques jours, si vous conaissez la région, avez des adresses de petits restaurants locaux vraiment bon ou encore une adresse pour faire dodo pas trop cher, nous sommes preneurs ! ce qu'il faut voir, ce que l'on peut éviter, , , , , , ?

merci
Embarquement et débarquement à Venise, MSC Fantasia English translation pending
by Lauryne96 · 2014-03-14 · 23 replies
Bonjour,

Je cherche des informations récentes concernant l'embarquement et le débarquement à Venise avec le MSC Fantasia.

Plus je lis, plus je trouve des infos totalement contradictoires.

Si quelqu'un, qui est parti récemment, peut m'aider, ça serait sympa.

Horaires, comment avec les bagages, repas à bord (uniquement pour ces 2 moments, svp), disponibilité de la cabine....

Merci d'avance pour votre aide. A+ Lauryne
Escales de croisière aux îles grecques + Kotor et Dubrovnik English translation pending
by Stephaniefm · 2019-05-21 · 11 replies
Bonjour, nous partons sur le Norwegian Star au départ de Venise au mois d'août :

Kotor (15 h à 20 h) Corfou (10 h à 16 h) Santorin (14 h à 22 h) Mykonos (8 h à 15 h) Argostoli (9 h à 15 h) Dubrovnik (7 h à 13 h)

Nous aimerions éviter le plus possible d'acheter des excusions à bord, mais est-ce bien compliqué de se repérer une fois sur place? Est-ce possible de se déplacer à pied facilement? Nous aimerions profiter d'un bon restaurant avec vue à Santorin, avez-vous des suggestions?

Merci beaucoup!!!
Retour de 3 jours à Venise en Italie English translation pending
by Billy0013 · 2018-01-21 · 1 reply
Bonjour tout le monde 🙂

juste un petit retour de Venise du 6 au 9 janvier 2018 où je suis parti avec ma compagne, c'était vraiment génial !

Voici le compte-rendu (plus de précisions, programme jour par jour, tarifs, photos du séjour...) dans mon blog ci-dessous :

http://voyagesvoyages.over-blog.com/2018/01/venise.html

Encore une fois, j'ai mis des adresses, des lieux de visites, restaurants que je n'ai pas testé (faute de temps) pour ceux qui ont plus de temps alors inutile de critiquer (le fait que je ne partage pas ma propre expérience) ....encore une fois, pour voir le programme complet, c'est dans mon blog que ça se passe.

Hôtel Hotel Monaco & Grand Canal Piazza San Marco, 1332, 30124 Venezia Téléphone : +39 041 520 0211 http://www.hotelmonaco.it/fr/

Transport Venise Vaporetto, sorte de bus sur l’eau (le billet à l'unité est très cher (7,5 €) donc il vaut mieux acheter un pass de 24 h (20 €) ou de 48 h (30 €) dans les bureaux ou le site de l'ACTV Pont Rialto – Aeroport Marco Polo (Ligne A vaporetto, 15 euros) http://actv.avmspa.it/en

Visites par quartier (c'est l'essentiel mais y'a d'autres lieux bien sûr)

Quartier Saint Marc - Place Saint Marc - Basilique San Marc (la voir entre 11 h et 12 h, elle est éclairée) et sa Pala d’oro. - Palais des Doges et les "itinéraires secrets" (visite guidée en français) - Pont des Soupirs - Campanile Saint Marc (prendre l’ascenseur pour monter jusqu’au clocher, la vue est splendide !) - Tour de l’Horloge (visite guidée en français) - Les canaux du quartier San Marco - Les Mercerie (petites ruelles très commerçantes) - Musée Correr - Le grand canal (le Canal Grande) en vaporetto En soirée, faire un tour sur le grand canal, on peut y admirer les palais éclairés. - Pont du Rialto - La Fenice (Opera)

Quartier San Paolo - Santa Maria Gloriosa dei Frari

Quartier Castello - Basilique San Zanipolo (Santi Giovani e Paolo) avec la statue du Condotierre (sur la place)

Quartier Cannaregio - Ca’d’Oro (Palais) - Le Ghetto (quartier Juif de Venise)

Quartier Dorsoduro - Les Zaterie (promenade qui longe les quais) - Le Squero di San Trovaso (réparation de gondoles et barques de la lagune) datant du XVIIème - Santa Maria della Salute

Quartier La Giudecca - Campanile de San Giorgio

- Iles de Murano (verre soufflé), Burano (village coloré et la dentelle) et Torcello et sa basilique Santa Maria Assunta.Le lundi 8 janvier à 14 h 00

Manger / boire

Les tratorias (restaurant initialement prévu pour les ouvriers), on y mange très bien. Eviter les grands axes touristiques. - Pizzas :  La meilleure pizzéria : quartier Castello (non loin de la via Garibaldi) : Trattoria Dai Tosa  Antico Forno (Sestiere San Polo, 970, zona Ponte di Rialto, 30125 Venise)

Restaurants :  Riviera (Dorsoduro 1473, Zattere - San Basilio, 30123 Venise)  Alle Testiere (Calle del Mondo Novo, 5801, 30122 Venise)  Trattoria Alla Ferrata (S. Crose, Venezia: Centro Storico, Calle larga dei Bari No. 1103, Venise)  Ristorante Ribot (Santa Croce 158 - Fondamenta Minotto - Rio del Gaffaro, 30124 Venise)  Da Mamo (Calle dei Stagner 5251, 30124 Venise)  Ristorante Rosa Rossa (Sestiere San Marco 3709 | 30124 Venezia, 30124 Venise)  Aciugheta (Campo SS Filippo E Giacomo | Castello 4357, 30122 Venise) Sandwiches :  Birreria "Al Vecio Penasa" (Castello 4585 | Calle delle Rasse, 30122 Venise) Pâtes :  Fresh Pasta To Go (Calle De La Casseleria, 5324, Castello, 30122 Venise) à emporter  Tuttinpiedi (Sotoportego del Cavalletto, 1099/A, 30124 Venise) à emporter

Glaces / Tiramisu : Gelateria Paolin (San Marco 2962, Campo Santo Stefano, Venise) Patisseries :  Pasticceria Rio Marin (Santa Croce 784, Venise (San Marco))  Pasticceria Rizzardini (S. Polo, Venezia, Venise)  Amorino (Ruga Vecchia S. Giovanni, 480 | San Polo, 30125 Venise) chocolat chaud, glaces, panetone..

Café / Bar :  Le café de la place Saint Marc : le Florian (le plus connu)  Bar à cichetti : All'Arco (San Polo 436, Calle Arco, Venise)

Venise est une ville magnifique.

Jean-Jacques
Piscine et espace thermal MSC Bellissima English translation pending
by Jmdvz · 2019-09-24 · 3 replies
Bonjour, Nous partons en croisière début novembre et étant novices on se pose des questions: Est ce quil y a des vestiaires à la piscine et à l'espace thermal, et si non comment va t on d 'un endroit à l'autre ? Nous avons une cabine extérieure ambiance Aurea peut on se faire servir le petit déjeuner dans la chambre et si oui comment fait on pour choisir ? Merci pour vos réponses 😃
MSC Poesia Venise - Bari - Katakolon - Athènes - Albanie - Croatie English translation pending
by Lili9112 · 2017-10-23 · 27 replies
Bonjour à tous

Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.

VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.

La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.

BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.

KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.

Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.

LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.

SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).

DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.

Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).

En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Venise un 26 décembre English translation pending
by Métalleuse21 · 2016-10-12 · 2 replies
Bonjour à tous :)

je vais pour la première fois, partir 4 jours en Italie à Venise peu après Noël cette année avec une amie. J'aimerais avoir vos avis sur : -la météo à Venise à cette époque là (pluie ?). -les endroits à ne pas rater/les choses indispensables à faire à Venise. -les bons plans/activités pas trop chers (pour des jeunes d'une vingtaine d'années). -des bars (sans musique commerciale...)/ restaurants sympas ? Je souhaiterais n'avoir des expériences et avis uniquement que de la part de personnes sont allées à Venise, je ne suis pas intéressée par le reste de l'Italie étant donné que je pars à Venise évidemment !! s'il vous plaît ne vous écartez pas... A vos clavier, lâchez-vous et racontez moi votre séjour ! en vous remerciant 😉
Croisière MSC Fantasia au départ de Venise English translation pending
by Edio · 2013-04-13 · 10 replies
Bonjour, nous partons le 7 juillet sur le fantasia pour une croisière sur les iles greques. Le père, la mère et deux ados 16 et 14. ce sera notre première croisière. que faut il savoir ? merci
Cabines et prestations sur l'Orient Queen en croisière dans les îles grecques? English translation pending
by Lepalais2 · 2009-08-26 · 8 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir le 18 septembre 2009 pour une croisiere Parfums de iles grecques sur l'Orient Queen! Qui peut me renseigner sur la taille des cabines interieures, le meilleur moyen d'avoir un transat au soleil et les prestations générales a bord. Pour les excurssions peut-on se debrouiller sur place ou faut-il succomber aux sirènes des reservations a bord? Merci a tous Carole

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