Results for "bus"
136439 results found.
Transport pour le trajet Marakech - Tabant? (Maroc) English translation pending
si quelqu'un pouvez nous aiguiller sur les bus ou taxis à utiliser pour faire marrakech / Tabant (vallée Ait Bougmez) ? nous partons en août en famille (avec 2 enfants 5 et 8 ans)
merci
Quito: suppression du terminal de Cumanda English translation pending
A titre informatif:
Le terminal (Gare routière de bus) de Cumanda au centre de Quito est fermé depuis hier.
Pour aller vers le sud, il faut aller au nouveau terminal de Quitumbe qui se trouve bien au Sud de Quito. Pour le moment, on y va en trole mais depuis le nord, il n'y a pas encore de trajet direct. Durée: plus ou moins une heure quart de La Mariscal en trole, cinquante minutes en taxi. pas facile en trole avec des bagages lourds.
De même, une ligne de bus devrait s'ouvrir pour y aller mais les discussions sont toujours en cours.
Pour aller vers le Nord, il faut aller au nouveau terminal de Carcelen qui se trouve au Nord. Attention, ce terminal n'est pas encore vraiment terminé, il y a juste des arrêts de bus.
Ou prendre le Bus CATAR qui part du Congreso et va via La Mariscal et la Eloy Alfaro a Carcelen.
Ou prendre l'Ecovia jusqu'au terminal de Rio Coca et de là prendre, le bus alimentateur qui va à Carcelen (C'est le premier sur le Quai en partant du point le plus haut à côté de celui qui va à San Juan de Cumbaya)
Il reste quelques petits terminaux qui résistent en ville mais il est prévu de les supprimer bientôt.
Le terminal (Gare routière de bus) de Cumanda au centre de Quito est fermé depuis hier.
Pour aller vers le sud, il faut aller au nouveau terminal de Quitumbe qui se trouve bien au Sud de Quito. Pour le moment, on y va en trole mais depuis le nord, il n'y a pas encore de trajet direct. Durée: plus ou moins une heure quart de La Mariscal en trole, cinquante minutes en taxi. pas facile en trole avec des bagages lourds.
De même, une ligne de bus devrait s'ouvrir pour y aller mais les discussions sont toujours en cours.
Pour aller vers le Nord, il faut aller au nouveau terminal de Carcelen qui se trouve au Nord. Attention, ce terminal n'est pas encore vraiment terminé, il y a juste des arrêts de bus.
Ou prendre le Bus CATAR qui part du Congreso et va via La Mariscal et la Eloy Alfaro a Carcelen.
Ou prendre l'Ecovia jusqu'au terminal de Rio Coca et de là prendre, le bus alimentateur qui va à Carcelen (C'est le premier sur le Quai en partant du point le plus haut à côté de celui qui va à San Juan de Cumbaya)
Il reste quelques petits terminaux qui résistent en ville mais il est prévu de les supprimer bientôt.
Liaison aéroport de Shannon-Galway? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir s'il existe une liaison en bus ou en train de l'aéroport de Shannon vers Galway. Si oui, à quel prix et à quelle fréquence? En fait, j'arrive à Shannon le 11 juillet au matin, je me demande si j'aurais des difficultés pour me rendre à Galway.
Merci d'avance. Ben.
Merci d'avance. Ben.
Itinéraire au Costa Rica English translation pending
Bonjour ! nous partons fin juillet et voyagerons en bus et taxi si nécessaire. J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires!
Jour 1 - départ de Montréal 6h00 AM - arrivé au Costa Rica début PM - nuit à San José pour se rapprocher des bus partie 1 Jour 2 - départ pour Cahuita Jour 3 - Cahuita Jour 4 - Cahuita - puerto viejo Jour 5 - départ pour Tortuguero Jour 6 - Tortuguero Jour 7 - départ pour San José
Partie 2 Jour 8 - Départ pour La Fortuna Jour 9 - La fortuna Jour 10 - Départ pour Monteverde Joue 11 - Monteverde
Partie 3 Jour 12 - départ pour la côté Pacifique - bus vers Puntarenas Jour 13 - plages à déterminer! Jour 14 - plages Jour 15 - Jour 16 - Jour 17 - Jour 18 - retour vers l'aéroport Jour 19 - avion Selon la température, nous choisirons quel partie du voyage nous souhaitons faire en premier.. j'ai gardé quelques journées supplémentaires si nous souhaitons passer plus de temps à certains endroits. Nous aimerions aussi voir le volcan Poas. Est-ce que ca se fait bien en une journée? Merci pour vos commentaires !
Jour 1 - départ de Montréal 6h00 AM - arrivé au Costa Rica début PM - nuit à San José pour se rapprocher des bus partie 1 Jour 2 - départ pour Cahuita Jour 3 - Cahuita Jour 4 - Cahuita - puerto viejo Jour 5 - départ pour Tortuguero Jour 6 - Tortuguero Jour 7 - départ pour San José
Partie 2 Jour 8 - Départ pour La Fortuna Jour 9 - La fortuna Jour 10 - Départ pour Monteverde Joue 11 - Monteverde
Partie 3 Jour 12 - départ pour la côté Pacifique - bus vers Puntarenas Jour 13 - plages à déterminer! Jour 14 - plages Jour 15 - Jour 16 - Jour 17 - Jour 18 - retour vers l'aéroport Jour 19 - avion Selon la température, nous choisirons quel partie du voyage nous souhaitons faire en premier.. j'ai gardé quelques journées supplémentaires si nous souhaitons passer plus de temps à certains endroits. Nous aimerions aussi voir le volcan Poas. Est-ce que ca se fait bien en une journée? Merci pour vos commentaires !
Forfait Omnibus passport en Islande? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans la panoplie des pass de bus disponibles pour voyager en Islande, l'Omnisbus passport est celui qui offre le plus de liberté.
Par contre je n'arrive pas à trouver sur internet, notamment sur le site de BSI, des infos sur le prix de ce pass? Quelqu'un pourrait-il m'en dire plus?
Merci
Dans la panoplie des pass de bus disponibles pour voyager en Islande, l'Omnisbus passport est celui qui offre le plus de liberté.
Par contre je n'arrive pas à trouver sur internet, notamment sur le site de BSI, des infos sur le prix de ce pass? Quelqu'un pourrait-il m'en dire plus?
Merci
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
Un ricochet sur Bangkok,
Un crochet par l'arrêt du bus,
Accroché à mon rêve,
Embrochez les brochettes.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Pass Seishun 18 Kippu (Japon) English translation pending
Ce pass comprend-il les trajets en Bus JR (ce n'est pas mentionné sur le site) ?
Peut-on prendre les trains de nuits, ce n'est pas très clair sur le site.
Merci de votre aide.
Déplacements pour et depuis Salou (Espagne) English translation pending
nous sommes parties quatre jours à SALOU en ESPAGNE en bus. Il ne faisait pas beau. nous avons logées à l'hotel VENECIA PARK. l'hôtel est situé proche de la rue principale où se trouvent tous les commerces, proche de la plage. nous avons pris le "petit train", la ballade donne un aperçu de la ville de salou, le tour dure UNE heure, trois euros. le vendredi, nous sommes parties à la journée à BARCELONE, en train.
Nous avons mis une heure et demie. Les bus qui mènent à la gare de salou sont les 4, 5 et 47. Pensez à acheter une carte de bus : bonobus T 10, renseignez vous.
si vous voulez d'autres renseignements, si je peux vous aider, merci de m'écrire.
Cambodge: perte du passeport et visa English translation pending
Bonjour,
J'ai perdu mon passeport, et donc visa business.
J'ai recuperé mon nouveau passeport tout beau tout neuf, mais evidement je n'ai plus de visa.
La procedure est d'aller à l'immigration payer un visa de sortie, puis sortir, puis payer de nouveau un visa business.
Mon soucis, est le cout et la perte de temps pour sortir du territoire quelques minutes pour y re entrer.
Phnom Penh est a des heures de n'importe quelle frontiere, et si je ne peut pas faire un retour le meme jour, je dois dormir ailleur!
Je ne suis pas encore allé a l'immigration recuperer un visa de sortie, donc plusieurs questions aux expats sur place:
1° Est il possible d'avoir un coup de main pour avoir sans quitter Phnom Penh un visa business sur mon passeport tout neuf?
2° Si 1° pas possible, si je paie le visa de sortie, est il possible d'obtenir de l'aide pour qu'a l'aeroport on me tamponne visa sortie et dans la foulée un visa entrée business, et m'evitez ainsi de perdre du temps?
3° Si jojo les bons tuyaux n'est pas sur ce forum, et que je suis obligé d'aller moi meme jusqu'a un frontiere, quelle frontiere me suggerez vous, en partant de Phnom Penh, en sachant que l'argent n'est pas mon soucis, mais plutot le temps.
Pour 1° et 2°, peutetre que certaines reponses ont plus leur place par message privé, merci vraiment d'avance!
Petite précision, si vous ne savez pas, ou si vous n'etes pas en mesure de m'aider, merci de ne pas répondre un truc bateau genre d'aller offrir des tournées d'Angkors dans les bars du Sisowath a tous les expats que je croise. Ceux que je frequente ne peuvent pas m'aider, j'ai déjà demandé biensur.
1° Est il possible d'avoir un coup de main pour avoir sans quitter Phnom Penh un visa business sur mon passeport tout neuf?
2° Si 1° pas possible, si je paie le visa de sortie, est il possible d'obtenir de l'aide pour qu'a l'aeroport on me tamponne visa sortie et dans la foulée un visa entrée business, et m'evitez ainsi de perdre du temps?
3° Si jojo les bons tuyaux n'est pas sur ce forum, et que je suis obligé d'aller moi meme jusqu'a un frontiere, quelle frontiere me suggerez vous, en partant de Phnom Penh, en sachant que l'argent n'est pas mon soucis, mais plutot le temps.
Pour 1° et 2°, peutetre que certaines reponses ont plus leur place par message privé, merci vraiment d'avance!
Petite précision, si vous ne savez pas, ou si vous n'etes pas en mesure de m'aider, merci de ne pas répondre un truc bateau genre d'aller offrir des tournées d'Angkors dans les bars du Sisowath a tous les expats que je croise. Ceux que je frequente ne peuvent pas m'aider, j'ai déjà demandé biensur.
Trajet Potosi-Tupiza et marchés en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire le trajet Potosi-Tupiza en bus de nuit. Qu'en pensez-vous ? Est-ce-que c'est une bonne route ? Le trajet (de nuit en plus) n'est pas trop dangereux ? inconfortable ?
Et une autre question : je voudrais voir un marché en Bolivie. Que me conseillez-vous ? le marché de Tarabuco (mais il faut y être un dimanche, je ne sais pas encore si j'y suis le bon jour) ou bien est-ce-qu'à La Paz le marché est également typique ?
Merci!
Je voudrais faire le trajet Potosi-Tupiza en bus de nuit. Qu'en pensez-vous ? Est-ce-que c'est une bonne route ? Le trajet (de nuit en plus) n'est pas trop dangereux ? inconfortable ?
Et une autre question : je voudrais voir un marché en Bolivie. Que me conseillez-vous ? le marché de Tarabuco (mais il faut y être un dimanche, je ne sais pas encore si j'y suis le bon jour) ou bien est-ce-qu'à La Paz le marché est également typique ?
Merci!
Las Vegas: transport de la tour Stratosphere vers Fremont Street? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un sait si il y a un bus ou un monorail qui part de la statosphère tower jusqu'à fremont street ?
Merci
Quelqu'un sait si il y a un bus ou un monorail qui part de la statosphère tower jusqu'à fremont street ?
Merci
Quelqu'un à Ninh Binh pour récupérer des photos? (Vietnam) English translation pending
Bonsoir,
Mon appareil photo m a ete derobe dans le bus de nuit entre NINH BINH et HUE. Ce sont surtout les photos qui me manquent. Etant descendu a KAN TUM, ca me fait trop loin maintenent pour remonter avec le peu de temps qui me reste. Je viens de me rappeler que j avais copie ma carte dans un cyber avant de quitter NINH BINH. Si quelqu un se trouvant sur place pouvait retrouver les photos et les copier (sur CD ou cle ), ca me rendrait un immense service. Je prendrai bien sur en charge tous les frais directs et indirects de l operation, ainsi que l envoi au retour en France et je temoignerai ma reconnaissance. Pour aller au cyber en sortant du KINH DO Hotel, prendre l avenue sur la droite et au premier feu c est sur la gauche au croisement d une autre rue. ( 3 ou 4 eme PC sur la gauche en partant du fond, mais je n en suis pas certain exactement) Les photos doivent se trouver dans la corbeille. Ref Peter. Environ 410 photos Hanoi/Along/Sapa/Tam Coc.
Sinon l etape de NINH binh est sympa, le choix d aller a TAM COC apres 16 heures est vraiment judicieux pour eviter les groupes. La ballade a la cathedrale de PHAT DIEM est interessante aussi, a travers la campagne. Le vietnam hors sentiers battus. L hotel KINH DO est tres bien, confortable et pas cher.
Merci d avance pour toute aide, et pardon d utiliser le forum a des fins personnelles. Bon Vietnam a toutes et tous.
Pierre
PS mon email est prim.pierre@yahoo.fr
Mon appareil photo m a ete derobe dans le bus de nuit entre NINH BINH et HUE. Ce sont surtout les photos qui me manquent. Etant descendu a KAN TUM, ca me fait trop loin maintenent pour remonter avec le peu de temps qui me reste. Je viens de me rappeler que j avais copie ma carte dans un cyber avant de quitter NINH BINH. Si quelqu un se trouvant sur place pouvait retrouver les photos et les copier (sur CD ou cle ), ca me rendrait un immense service. Je prendrai bien sur en charge tous les frais directs et indirects de l operation, ainsi que l envoi au retour en France et je temoignerai ma reconnaissance. Pour aller au cyber en sortant du KINH DO Hotel, prendre l avenue sur la droite et au premier feu c est sur la gauche au croisement d une autre rue. ( 3 ou 4 eme PC sur la gauche en partant du fond, mais je n en suis pas certain exactement) Les photos doivent se trouver dans la corbeille. Ref Peter. Environ 410 photos Hanoi/Along/Sapa/Tam Coc.
Sinon l etape de NINH binh est sympa, le choix d aller a TAM COC apres 16 heures est vraiment judicieux pour eviter les groupes. La ballade a la cathedrale de PHAT DIEM est interessante aussi, a travers la campagne. Le vietnam hors sentiers battus. L hotel KINH DO est tres bien, confortable et pas cher.
Merci d avance pour toute aide, et pardon d utiliser le forum a des fins personnelles. Bon Vietnam a toutes et tous.
Pierre
PS mon email est prim.pierre@yahoo.fr
Transport(s) pour le trajet Johor Bahru - Mersing - Tioman? (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir des informations pour me déplacer en bus de Johor bahru à Mersing, puis Tioman :
Ou est la gare routière à JB ?
Quels sont les horaires des bateaux vers Tioman depuis Mersing ?
Et si nous devons rester une nuit à Mersing pouvez vous nous proposer des hotels corrects pour une nuit si possible en bord de mer ?
Un grand merci Franck, Patricia et Arnaud
Je voudrais avoir des informations pour me déplacer en bus de Johor bahru à Mersing, puis Tioman :
Ou est la gare routière à JB ?
Quels sont les horaires des bateaux vers Tioman depuis Mersing ?
Et si nous devons rester une nuit à Mersing pouvez vous nous proposer des hotels corrects pour une nuit si possible en bord de mer ?
Un grand merci Franck, Patricia et Arnaud
Location de voiture en Equateur? English translation pending
Bonjour,
Oui, je sais, les transports en bus en Equateur c'est la meilleure façon de visiter le pays et de rencontrer des gens, on est d'accord là-dessus, mais y-a-t-il un moyen de louer pas trop cher une voiture pour quelques jours, afin d'avoir "les mains libres" pour visiter et surtout s'arrêter quand on en a envie, pour moi c'est absolument nécessaire. Qui a donc louer et où ? Merci .
Itinéraire pour visiter Sicuani et Keshwa Chaca? (Pérou) English translation pending
Bonsoir a tous,
est il possible, en prenant un Bus touristique à Puno;
descendre à Raqchi (visite), récupérer sont sac et rejoindre Sicuani en bus ou taxi, puis le lendemain prendre un taxi ou collectivo pour aller vers huinchiri, Keshwa chaca (pont en corde).
JOUR 1: PUNO > Raqchi, nuit à Sicuani JOUR 2: Huinchiri (Keshwa chaca), nuit à Sicuani JOUR 3: Sicuani > Cusco en taxi, Bus, collectivo, arrivé souhaiter, vers midi
Cordialement.
JOUR 1: PUNO > Raqchi, nuit à Sicuani JOUR 2: Huinchiri (Keshwa chaca), nuit à Sicuani JOUR 3: Sicuani > Cusco en taxi, Bus, collectivo, arrivé souhaiter, vers midi
Cordialement.
Transport depuis les chutes Niagara (côté canadien) vers New York? English translation pending
pouvez vous me confirmez que le bus peut nous prendre des chutes canadiennes pour new york?merci
Comment aller de Saigon à Vinh Long? English translation pending
tout est dans le titre. y a t il des bus réguliers ? au départ de quelle gare routière ?
Trajet Cotonou-Bamako par la route: dangereux? English translation pending
Bjs à Tous, je dois faire Cotonou Bamako en bus fin avril. Ayant déjà eut affaire avec les coupeurs de route entre le Bénin et le Burkina ( au environ de Porga ), je souhaite savoir si le voyage peut s'avérer risqué ou non .
Transport pour se rendre sur le site néo-hittite de Zincirli ou Sam'al? (Turquie) English translation pending
Bonjour à tous,
Auriez-vous des informations pratiques (trajet: bus ou train, jours et heures d'ouverture, prix, etc.) pour me rendre sur le site de Zincirli (ou Sam'al) qui se situe près de la ville d'Islâhiye, je ne trouve rien sur ce site dans mes guides. Pour info, je partirai soit d'Ankara ou de Kahramanmaras, je ne sais pas encore.
merci d'avance.
Auriez-vous des informations pratiques (trajet: bus ou train, jours et heures d'ouverture, prix, etc.) pour me rendre sur le site de Zincirli (ou Sam'al) qui se situe près de la ville d'Islâhiye, je ne trouve rien sur ce site dans mes guides. Pour info, je partirai soit d'Ankara ou de Kahramanmaras, je ne sais pas encore.
merci d'avance.
De Buenos Aires à Bogota (Colombie) en trois mois: possible ou pas? English translation pending
ou pas? par la route en bus je precise et en visitant les sites incontournables....
autre question: est que c est sans probleme a l embarquement en france sachant que j aurais un aller vers une ville et un retour d une autre ? merci de me faire part de vos experiences vecues
autre question: est que c est sans probleme a l embarquement en france sachant que j aurais un aller vers une ville et un retour d une autre ? merci de me faire part de vos experiences vecues
Excursions en Mongolie: agences sur place? English translation pending
Bonjour,
Je compte gagner Oulan Bator depuis Pékin (bus + train). Je souhaiterais savoir s'il existait sur place des "agences" ou des "particuliers" organisant des excursions de 3-4 jours dans le pays (steppes, etc.). Que ce soit depuis Oulan Bator ou le Sud pour le désert de Gobi (depuis Zamin Dud ou Saynshand). Je sais que certains trucs français et russes existent... mais je ne souhaite pas dépenser 500 euros en 3 jours... Bref, est-ce que les Mongols organisent des trucs bon marché ?
Merci
PS : j'espère que ma question ne vous paraît pas trop bête !
Je compte gagner Oulan Bator depuis Pékin (bus + train). Je souhaiterais savoir s'il existait sur place des "agences" ou des "particuliers" organisant des excursions de 3-4 jours dans le pays (steppes, etc.). Que ce soit depuis Oulan Bator ou le Sud pour le désert de Gobi (depuis Zamin Dud ou Saynshand). Je sais que certains trucs français et russes existent... mais je ne souhaite pas dépenser 500 euros en 3 jours... Bref, est-ce que les Mongols organisent des trucs bon marché ?
Merci
PS : j'espère que ma question ne vous paraît pas trop bête !
Visiter Madrid ou Barcelone English translation pending
bonjour, j'aimerai partir a madrid ou barcelone en avion, bus, train... pour visité ... et je voudrai savoir les bon plans .. le budgé pour 4 5 jours les prix des hotels.. tous les bons plans... et je ne parle pas espagnol c grave ?! lol
Itinéraire de Mendoza à Salta? English translation pending
Coucou,
Nous venons d'arriver a Mendoza apres 13hr de bus de Buenos Aires. (Cata international, tres bonne compagnie)
Nous avons besoin de conseil pour notre itineraire pour les 2 prochaines semaines: voici ce que nous pensons faire Mendoza jusqua Dimanche Bus pour Santiago - visite santiago et valparaiso 3 jours Retour a Mendoza Remonter vers salta Dimanche 1.03 on pensait partir de SPA pour le trek vers UYUNI
Comme le trajet Mendoza - Salta est de 20 hr nous pensions s'arreter en chemin. Ou est ce que vous nous suggerez?
Est ce que ca serait bien de sarreter a Tucuman, y louer une voiture et remonter vers salta en visitant, etant donne quon pensait de tte facon louer une voiture de salta pour faire la boucle du nord, las quebradas.
VOILA, ON A 2 SEMAINES ET DEMIE POUR FAIRE TOUT CA, MERCI DE NOUS AIDERRRRRR!
Nous avons besoin de conseil pour notre itineraire pour les 2 prochaines semaines: voici ce que nous pensons faire Mendoza jusqua Dimanche Bus pour Santiago - visite santiago et valparaiso 3 jours Retour a Mendoza Remonter vers salta Dimanche 1.03 on pensait partir de SPA pour le trek vers UYUNI
Comme le trajet Mendoza - Salta est de 20 hr nous pensions s'arreter en chemin. Ou est ce que vous nous suggerez?
Est ce que ca serait bien de sarreter a Tucuman, y louer une voiture et remonter vers salta en visitant, etant donne quon pensait de tte facon louer une voiture de salta pour faire la boucle du nord, las quebradas.
VOILA, ON A 2 SEMAINES ET DEMIE POUR FAIRE TOUT CA, MERCI DE NOUS AIDERRRRRR!
Voyage en train de Kiev à Krasnodar (Russie) English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir bientôt en bus de Paris à Kiev puis de prendre un train pour krasnodar, de passer 4 jours là bas et puis de revenir par le meme moyen. Je me demande si je vais pas avoir trop de galères pour trouver une Kimnaty ( chez l'habitant) ou à la rigueur chambre ds la gare de kiev, pour prendre mon billet de train à kiev (ne connaissant que quelques mots de russe), la ligne kiev-adler, est elle chargée (niveau place disponible) en ce moment.... tout çà . La sécurité... je ne sais plus, donc merci de me donner votre avis.
Trajets dans le Kanto (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais savoir s'il existe un bus reliant Nikko à minakami dans le gumma ken
Mai et juin pour Sao Paulo, Brasilia, Bolivie, Pérou, Lima? English translation pending
salut,
est ce possible en temps et en bus/stop ? pour quel budget moyen ? pour combien se loge t on et mange t on ? est ce la bonne saison ?
je vais fouiller les différentes rubriques mais rien ne vaut vos conseils passionnés ;-)
mon idée première est de passer 3 semaines de soin à abadiania, de visiter brasilia avant ou après, puis de passer en bolivie et de visiter bolivie et perou (temples, civilisations, lac, parapente éventuellement, ce que vous me suggérerez )
est ce réaliste sachant que j'aime prendre le temps de m'arrêter et de vivre l'instant ? (plutôt campagne que ville, mais les villes avec une atmosphère me plaisent)
j'ai un permis moto si des locations a travers le pays sont possibles
voilà c'est la légère trame... merci de contribuer à confectionner un beau tissu ou bien de le changer (pourquoi pas 2 mois uniquement brésil...)
ah oui j'emmenerai volontiers mon chien avec moi mais ça à l'air compliqué (qui l'a déjà expérimenté ?)
si certains cherchent des infos pour vietnam camboge, sonnez moi
merci et bons voyages à vous
Jérémie
est ce possible en temps et en bus/stop ? pour quel budget moyen ? pour combien se loge t on et mange t on ? est ce la bonne saison ?
je vais fouiller les différentes rubriques mais rien ne vaut vos conseils passionnés ;-)
mon idée première est de passer 3 semaines de soin à abadiania, de visiter brasilia avant ou après, puis de passer en bolivie et de visiter bolivie et perou (temples, civilisations, lac, parapente éventuellement, ce que vous me suggérerez )
est ce réaliste sachant que j'aime prendre le temps de m'arrêter et de vivre l'instant ? (plutôt campagne que ville, mais les villes avec une atmosphère me plaisent)
j'ai un permis moto si des locations a travers le pays sont possibles
voilà c'est la légère trame... merci de contribuer à confectionner un beau tissu ou bien de le changer (pourquoi pas 2 mois uniquement brésil...)
ah oui j'emmenerai volontiers mon chien avec moi mais ça à l'air compliqué (qui l'a déjà expérimenté ?)
si certains cherchent des infos pour vietnam camboge, sonnez moi
merci et bons voyages à vous
Jérémie
Trajet gare routière au quartier "Chinatown" de Washington DC? English translation pending
bonjour,
je vais rejoindre Washington DC en bus depuis New york, et je dois me rendre dans le quartier de "chinatown". savez-vous si la gare routière est loin de ce quartier, où si le car est omnibus sur les grandes villes et auquel cas, quel est l'arrêt?
Merci beaucoup pour votre réponse, et bon(s) voyage(s) à tous! isabelle
je vais rejoindre Washington DC en bus depuis New york, et je dois me rendre dans le quartier de "chinatown". savez-vous si la gare routière est loin de ce quartier, où si le car est omnibus sur les grandes villes et auquel cas, quel est l'arrêt?
Merci beaucoup pour votre réponse, et bon(s) voyage(s) à tous! isabelle
Transfert Vientiane - Luang Prabang English translation pending
Bonjour,
je cherche des infos sur le voyage en bus de Vientiane à Luang-Prabang:combien d'heuresla route est-elle bonne?le prixcompagnies à recommander / éviterexiste-t-il des bus de nuits (comme pour Vientiane vers Pakse)Merci d'avance.
je cherche des infos sur le voyage en bus de Vientiane à Luang-Prabang:combien d'heuresla route est-elle bonne?le prixcompagnies à recommander / éviterexiste-t-il des bus de nuits (comme pour Vientiane vers Pakse)Merci d'avance.
Travailler en Suisse English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami est chauffeur de Bus à la RATP et désire avoir des renseignements sur les modalités de travail en Suisse. Merci à toutes les personnes qui pourront nous aider. A bientôt
Mon ami est chauffeur de Bus à la RATP et désire avoir des renseignements sur les modalités de travail en Suisse. Merci à toutes les personnes qui pourront nous aider. A bientôt
Huit jours autour de Sukhotai? English translation pending
Bonjour,
merci pour vos reponses concernant le train ou le bus pour se rendre a Sukhothai. Je vais prendre un train de jour pour profiter du paysage et passer une nuit a P. Il me reste 8 jours de vacances a passer en Thailande . Dans un premier temps je vais aller a Sukhothai mais apres ? je precise que je viens de passer une semaine sur une plage, que je connais deja Chang Mai et que je ne souhaite pas courir.
Donc.... j attends vos suggestions
d avance merci
Rachida
merci pour vos reponses concernant le train ou le bus pour se rendre a Sukhothai. Je vais prendre un train de jour pour profiter du paysage et passer une nuit a P. Il me reste 8 jours de vacances a passer en Thailande . Dans un premier temps je vais aller a Sukhothai mais apres ? je precise que je viens de passer une semaine sur une plage, que je connais deja Chang Mai et que je ne souhaite pas courir.
Donc.... j attends vos suggestions
d avance merci
Rachida