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Orgnisation pour l'Alaska English translation pending
Mon épouse et moi souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours en Alaska, en voiture de location, courant 2005. Sachant que notre budget est limité à environ 2000 euros, et que nous voulons nous offrir quelques extras ( hydravion, croisières, observation guidée de la faune marine et terrestre), nous pensons rogner, principalement, sur le budget hébergement. J'aimerais donc savoir comment est organisé le camping sur ce territoire lointain. Si quelqu'un pouvait m'indiquer des liens, me donner des conseils (en français si possible), etc.. ce serait vraiment sympa.
Merci à tous et à bientot
Merci à tous et à bientot
Informations pratiques sur Iguazu (Argentine) English translation pending
Bonjour A tous !
Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !
A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :
Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer
Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )
Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.
Le parc des Chutes d Iguazu :
Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS
Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .
Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )
A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .
Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !
Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.
Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !
Bon voyage ! Hergé
Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !
A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :
Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer
Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )
Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.
Le parc des Chutes d Iguazu :
Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS
Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .
Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )
A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .
Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !
Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.
Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !
Bon voyage ! Hergé
Punta cana et les cyclones... English translation pending
Bonjour a tous, fin de ce mois, nous partons, moi et ma copine, a punta cana, mais je me demandais si il n'y avait pas trop de dégats suite au passage des cyclones dans la région.
J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...
merci
arnaud
J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...
merci
arnaud
Que font des civils américains à Haïti? English translation pending
Bonjour,
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Et la BD dans tout ca? English translation pending
Dans ce forum, il n est quasiment jamais evoque la BD. Pourtant, je pense que pour beaucoup d entre nous, nos premiers reves de destinations "lointaines, exotiques et sauvages" virent le jours au travers de ces petits cadres colores, agrementes de textes, mettant en scene des personnages parfois saugrenus ou grands baroudeurs.
En ce qui me concerne, se furent les premiers ouvrages qui m ont transporte au dela des continents et cela des mon plus jeune age. Attisant ainsi la curiosite et le desir de connaitre notre planete et les differentes cultures la peuplant.
Tintin, et ses nombreuses peripeties, fut un des premiers a me faire decouvrir des contrees lointaines,
Alix m a transporte dans le monde Antique de la Grece a la Rome, de la Syrie a l Egypte, Hugo Pratt au travers d Ann de la Jungle, de Sergent Kerk, de Corto Maltese, m a fait voyager dans les deserts d Ethiopie et d Asie, dans la foret tropicale du Bresil, dans le tango Argentin, dans les mysteres de Venise, dans les prisons d Asie Centrale, au travers des mers et oceans dans des iles habitees par des tribus mysterieuses.
Comes m a ouvert un univers plus introverti, plus axe sur la nature de l etre humain, Bilal a cree un monde a part, mecanique, froid comme l acier et chaud comme une blessure, Moebius et Jorodowski m ont transporte sur des planetes lointaines, dans d autres univers, Van Hamme et son Chninkel m ont ouvert les portes de mondes fantastiques, Bluebery et Mac Coy m ont fait chevauche dans la sierra Mexicaine a la poursuite de bandits de grand chemin, en quete de tresors perdus, .....
Il y en a eu (et il y en aura encore j espere) beaucoup d autres qui continueront a me (nous?) faire rever.
C etait juste un petit post pour tenter de leur rendre hommage car se sont eux, entre autres, qui des notre enfance nous ouvrent les frontieres et nous donnent notre premier passeport, celui du reve.
C etait juste un petit post pour tenter de leur rendre hommage car se sont eux, entre autres, qui des notre enfance nous ouvrent les frontieres et nous donnent notre premier passeport, celui du reve.
Le mal d'être English translation pending
Est-ce que le mal d'être ne concerne que les occidentaux en général ? Ou est-ce que c'est relatif à tout un chacun ? Les valeurs sont différentes d'un pays à un autre, parfois des fossés énormes semblent contredire, assener la vérité, que sais-je ?
Dans le pub où je travaille, j'ai l'extrême plaisir de rencontrer différentes nationalités tout au long de l'année et il s'avère qu'un jour, j'avais aperçu un vieil homme d'Asie du Sud entré au bar... Nos regards s'étaient croisés furtivement, un sourire éclairait son visage... Visiblement, il voulait me commander à boire au lieu de s'adresser à un de mes collègues... Peut-être parce qu'entre étrangers dans un pays étranger, il y a un lien indescriptible qui noue les esprits... Je me suis dirigée vers lui et je lui ai servi le café qu'il m'avait demandé... Puis, comme si nous nous connaissions depuis longtemps, nous avions conversé... Moi, curieuse d'en apprendre plus sur ses origines et lui sur les miens... Cette personne était Sri-lankaise et organisait des voyages pour les Européens dans son pays.
J'étais en train de négliger mon travail pour boire ses paroles, il me donnait l'impression d'être un vieux sage venu au fin fond des contrées pour me narrer les mystères de ce monde et de ses impressions sur l'Occident, il m'a dit : " Tu sais en Inde, les gens ne peuvent pas se permettre de déprimer... La dépression est un mot qui n'existe quasiment pas dans le vocabulaire indien bien que je constate qu'avec la vitesse à laquelle le monde se développe, il se peut très bien qu'on y passe... "
" Mais pourquoi est-ce que la dépression n'est pas courante en Inde ? "
" Tout simplement parce que les gens sont trop occupés à travailler pour survivre... Ils ont déjà tellement de mal à nourrir leur famille, comment peuvent-ils déprimer ? Se permettent-ils une larme au soir pour se sentir mieux ? Oui, je le crois... Mais se laisser aller avec toutes les responsabilités qui leur incombent, dans quelle force vont-ils y puiser ? Alors, toi... Vis... "
Il m'avait dit ça si soudainement que je ne savais pas quoi y répondre... Le travail me ramenait sur terre, je devais reprendre du service... Je ne l'ai croisé qu'une seule et unique fois... Mais je repense à ce qu'il m'a dit plus d'une fois... Je me remets en question, je doute mais une chose est sûre, cette rencontre m'a bousculée dans ma façon de penser... Il n'y a pas de conclusion, juste une incitation à faire encore plus de rencontres de ce genre...
Dans le pub où je travaille, j'ai l'extrême plaisir de rencontrer différentes nationalités tout au long de l'année et il s'avère qu'un jour, j'avais aperçu un vieil homme d'Asie du Sud entré au bar... Nos regards s'étaient croisés furtivement, un sourire éclairait son visage... Visiblement, il voulait me commander à boire au lieu de s'adresser à un de mes collègues... Peut-être parce qu'entre étrangers dans un pays étranger, il y a un lien indescriptible qui noue les esprits... Je me suis dirigée vers lui et je lui ai servi le café qu'il m'avait demandé... Puis, comme si nous nous connaissions depuis longtemps, nous avions conversé... Moi, curieuse d'en apprendre plus sur ses origines et lui sur les miens... Cette personne était Sri-lankaise et organisait des voyages pour les Européens dans son pays.
J'étais en train de négliger mon travail pour boire ses paroles, il me donnait l'impression d'être un vieux sage venu au fin fond des contrées pour me narrer les mystères de ce monde et de ses impressions sur l'Occident, il m'a dit : " Tu sais en Inde, les gens ne peuvent pas se permettre de déprimer... La dépression est un mot qui n'existe quasiment pas dans le vocabulaire indien bien que je constate qu'avec la vitesse à laquelle le monde se développe, il se peut très bien qu'on y passe... "
" Mais pourquoi est-ce que la dépression n'est pas courante en Inde ? "
" Tout simplement parce que les gens sont trop occupés à travailler pour survivre... Ils ont déjà tellement de mal à nourrir leur famille, comment peuvent-ils déprimer ? Se permettent-ils une larme au soir pour se sentir mieux ? Oui, je le crois... Mais se laisser aller avec toutes les responsabilités qui leur incombent, dans quelle force vont-ils y puiser ? Alors, toi... Vis... "
Il m'avait dit ça si soudainement que je ne savais pas quoi y répondre... Le travail me ramenait sur terre, je devais reprendre du service... Je ne l'ai croisé qu'une seule et unique fois... Mais je repense à ce qu'il m'a dit plus d'une fois... Je me remets en question, je doute mais une chose est sûre, cette rencontre m'a bousculée dans ma façon de penser... Il n'y a pas de conclusion, juste une incitation à faire encore plus de rencontres de ce genre...
En direct d'Inde - Acte I (Rajasthan & Delhi) English translation pending
Namaste,
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca...
juste une impression : arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur la route vu du taxi, et encore plus nombreux, les rickshaws wallahs qui dorment dans leur gagne pain... Et la ce matin, decouvrir la vie grouillante des rues de Delhi.... le pied !
Bisous a vous tous, A bientot
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, je viens de publier l'intégrale de mon carnet de route illustré des croquis & aquarelles faits sur le vif... (visible ici)
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca...
juste une impression : arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur la route vu du taxi, et encore plus nombreux, les rickshaws wallahs qui dorment dans leur gagne pain... Et la ce matin, decouvrir la vie grouillante des rues de Delhi.... le pied !
Bisous a vous tous, A bientot
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, je viens de publier l'intégrale de mon carnet de route illustré des croquis & aquarelles faits sur le vif... (visible ici)
Thailande Bangkok et environs + Bungalows Kho Samui English translation pending
Je prépare mon voyage. Je n'ai que 2 semaines. En atterrissant à Bangkok je pensais visitez un peu les environs (genre jusque Sukhotai) et puis déscendre vers Koh Samui pour les plages...
J'aimerais avoir des avis sur quoi voir dans la région de BKK..
Je cherche surtout un conseil pour l'hébergement à Kho Samui.. je rève d'un bungalow sur la plage.. pas cher.. le rêve quoi!
Je suis impatiente de lire vos idées et conseils
J'aimerais avoir des avis sur quoi voir dans la région de BKK..
Je cherche surtout un conseil pour l'hébergement à Kho Samui.. je rève d'un bungalow sur la plage.. pas cher.. le rêve quoi!
Je suis impatiente de lire vos idées et conseils
Air Canada à éviter English translation pending
Je vois que beaucoup de gens pensent partir avec air canada... Peut être moins après avoir lu ceci.
Nous avons voyagé avec cette compagnie les 21 et 28 juillet derniers pour un vol Paris New York avec escale. A l'aller : près de 5 heures de retard au départ, dans l'avion, on nous assure que notre corrspondance à Montréal, qui ne peut plus avoir lieu à 13h58 est assurée sur le vol suivant à 17h45. Arrivé là bas, on nous plante dans l'aéroport sans aucune info. Ah oui, nous sommes arrivés à 16h 20 là bas, soit un peu plus d'1heure pour la correspondance. Problème ? il faut : passer la douane canadienne (près de 30mn de queue), récupérer son bagage, trouver le terminal de départs pour les états unis, passer la douane US (pas le plus commode), réenregistrer son bagage, passer les contrôles des bagages à main... Bref, un court comme des hamsters dans un labyrinthe et à aucun moment on ne voit de personnel d'air canada pour nous informer, faire passer plus rapidement les gens en transit (il y avait un avion sur Boston dans le même cas) etc... : résultat : tout le monde (une bonne douzaine de personnes) a couru pour rien et devra attendre le vol de 19h50.
Au retour : Nous enregistrons nos bagages, mais il semble y avoir une queue d'enfer. Renseignements pris, il semble que le système informatique d'enregistrements des bagages ait de sérieux problèmes. Finalement nous patientons et enregistrons pour le retour via Montréal. Une heure plus tard, coup de théatre, le vol est annulé (mauvais temps?), et on nous recase d'urgence sur un vol via Toronto. Il y a deux seuls soucis, le vol part tout de suite et le système informatique est cette fois vraiment planté ! C'est donc à la main et à la va-vite que nos bagages sont réenregistrés. (Le gars travaille tellement sous presion qu'il voulait envoyer nos bagages à Londres!). Plus d'une heure d'attente plus tard et nous décollons. Dans l'avion, tous les petits détails semblent aller de travers (vidéo qui ne marche pas, écouteurs non plus...), et le personnel ne peut nous apporter aucune info sur notre correspondance. (Je l'ai lu dans ce même forum, mais c'est terriblement vrai donc je ne peux m'empêcher de le replacer, ce n'est pas Air Canada mais Air Désolés qu'ils devraient s'appeler).
Nous arrivons à Toronto 1 heure avant notre départ supposé, et là, le même traffic qu'à l'aller recommence : on court dans tous les sens, personne n'est capable de nous dire d'où est quand part notre avion, est-il à l'heure, va-t'il nous attendre ? Deux passages en douane, deux navettes et deux mille mètres de course à pied plus tard, nous attrapons de justesse notre avion (lui aussi était en retard, coup de bol.)
Fini avec les déboirs ? Bien sûr que non. A Paris, comme une vingtaine d'autres passagers, pas de bagages. Le personnel est désolé, comme d'habitude. 6 jours après notre retour, nous avons récupéré 1 de nos 2 sacs (et de justesse, il allait être expédié a une autre personne), le second est dans la nature. Nous avons surtout découvert des choses bien peu agréables sur la façon dont ça se passe quand vous pardez vos bagages. Commencez par remplir une fiche. Celle-ci nourrira un dossier qui permettra de retrouver super vite votre valise!!! Puis si vous le pouvez allez consulter ce dossier sur le site air canada et commencer par corriger toutes les boulettes qu'ils ont fait en recopiant vos infos (pour nous : adresse et numéros de vol : pas mal !). Ensuite, armez-vous de patience et essayez de joindre le numéro de teléphone qu'on vous a laissé. Après 20 tentatives, vous avez quelqu'un. Air Canada ? Bien sûr que non, ce sont les bagagistes de l'aéroport. Ils n'ont que peu d'info sur votre dossier, sont très serviables en moyenne, mais débordés, pas informés par air canada, et à chaque fois que vous appelez, il vous faudra recommencer à résumer votre histoire!). Vous essayez donc de joindre air canada : mais où ? A roissy ? Ils ne font que de la vente et sont désolés ! Au service relations clientèles ? Certes mais pas le week-end ! Au Canada ? Nous l'avons fait, on vous répond en anglais (je croyais que le pays était bilingue) d'appeler Paris.
Je résume où nous en sommes aujourd'hui quand vous perdez vos bagages sur air canada : Les bagagistes cherchent un peu, attendent surtout que les valises "tombent du ciel" ("on va attendre le prochain avion, elle sera peut être dedans"), air canada est aux abonné absents, ne bouge pas le petit doigt, se contente de dire qu'après 5 jours, ils faut remplir une déclaration de perte et une demande de remboursement). Ah oui, quand au service relations clientèles, il est gardé par un pitbull qui vous prend de haut, ne vous laisse pas en placer une, genre de toutes façons les gens appellent parcequ'ils sont mécontents alors je les agresse d'entrée. Quand à notre valise ??? Ce qui me "rassure" c'est de voir que sur le forum il y a plein de gens qui ont récupéré leurs bagages après bien plus longtemps (tenez ça me revient d'ailleurs, mon épouse elle-même n'était elle pas assise lors du vol à côté de quelqu'un qui les avait récupérés 6 jours après son vol aller également ?)... Bref avec tout ça on se demande comment air canada peut avancer qu'ils rendent 95% des bagages retardés en moins de 24heures...Ils doivent avoir une méthode de calcul statistiques bien à eux !
En tout cas je suis vacciné à vie, je retournerai certainement au Canada, mais pas sur "Air Désolés", dont je me pose des questions quant à la compétence et la bonne foi.
Je peux accepter un peu de malchance dans des voyages (c'est ce qu'on s'entend répondre actuellement), mais là à ce niveau là, on a dû nous jeter un sort, ou c'est un complot je ne sais pas ????
Oû peut être est-ce tout simplement "normal" sur Air Canada. Le nombre d'avis n"gatifs sur la compagnie me pousse à croire cela.
Nous avons voyagé avec cette compagnie les 21 et 28 juillet derniers pour un vol Paris New York avec escale. A l'aller : près de 5 heures de retard au départ, dans l'avion, on nous assure que notre corrspondance à Montréal, qui ne peut plus avoir lieu à 13h58 est assurée sur le vol suivant à 17h45. Arrivé là bas, on nous plante dans l'aéroport sans aucune info. Ah oui, nous sommes arrivés à 16h 20 là bas, soit un peu plus d'1heure pour la correspondance. Problème ? il faut : passer la douane canadienne (près de 30mn de queue), récupérer son bagage, trouver le terminal de départs pour les états unis, passer la douane US (pas le plus commode), réenregistrer son bagage, passer les contrôles des bagages à main... Bref, un court comme des hamsters dans un labyrinthe et à aucun moment on ne voit de personnel d'air canada pour nous informer, faire passer plus rapidement les gens en transit (il y avait un avion sur Boston dans le même cas) etc... : résultat : tout le monde (une bonne douzaine de personnes) a couru pour rien et devra attendre le vol de 19h50.
Au retour : Nous enregistrons nos bagages, mais il semble y avoir une queue d'enfer. Renseignements pris, il semble que le système informatique d'enregistrements des bagages ait de sérieux problèmes. Finalement nous patientons et enregistrons pour le retour via Montréal. Une heure plus tard, coup de théatre, le vol est annulé (mauvais temps?), et on nous recase d'urgence sur un vol via Toronto. Il y a deux seuls soucis, le vol part tout de suite et le système informatique est cette fois vraiment planté ! C'est donc à la main et à la va-vite que nos bagages sont réenregistrés. (Le gars travaille tellement sous presion qu'il voulait envoyer nos bagages à Londres!). Plus d'une heure d'attente plus tard et nous décollons. Dans l'avion, tous les petits détails semblent aller de travers (vidéo qui ne marche pas, écouteurs non plus...), et le personnel ne peut nous apporter aucune info sur notre correspondance. (Je l'ai lu dans ce même forum, mais c'est terriblement vrai donc je ne peux m'empêcher de le replacer, ce n'est pas Air Canada mais Air Désolés qu'ils devraient s'appeler).
Nous arrivons à Toronto 1 heure avant notre départ supposé, et là, le même traffic qu'à l'aller recommence : on court dans tous les sens, personne n'est capable de nous dire d'où est quand part notre avion, est-il à l'heure, va-t'il nous attendre ? Deux passages en douane, deux navettes et deux mille mètres de course à pied plus tard, nous attrapons de justesse notre avion (lui aussi était en retard, coup de bol.)
Fini avec les déboirs ? Bien sûr que non. A Paris, comme une vingtaine d'autres passagers, pas de bagages. Le personnel est désolé, comme d'habitude. 6 jours après notre retour, nous avons récupéré 1 de nos 2 sacs (et de justesse, il allait être expédié a une autre personne), le second est dans la nature. Nous avons surtout découvert des choses bien peu agréables sur la façon dont ça se passe quand vous pardez vos bagages. Commencez par remplir une fiche. Celle-ci nourrira un dossier qui permettra de retrouver super vite votre valise!!! Puis si vous le pouvez allez consulter ce dossier sur le site air canada et commencer par corriger toutes les boulettes qu'ils ont fait en recopiant vos infos (pour nous : adresse et numéros de vol : pas mal !). Ensuite, armez-vous de patience et essayez de joindre le numéro de teléphone qu'on vous a laissé. Après 20 tentatives, vous avez quelqu'un. Air Canada ? Bien sûr que non, ce sont les bagagistes de l'aéroport. Ils n'ont que peu d'info sur votre dossier, sont très serviables en moyenne, mais débordés, pas informés par air canada, et à chaque fois que vous appelez, il vous faudra recommencer à résumer votre histoire!). Vous essayez donc de joindre air canada : mais où ? A roissy ? Ils ne font que de la vente et sont désolés ! Au service relations clientèles ? Certes mais pas le week-end ! Au Canada ? Nous l'avons fait, on vous répond en anglais (je croyais que le pays était bilingue) d'appeler Paris.
Je résume où nous en sommes aujourd'hui quand vous perdez vos bagages sur air canada : Les bagagistes cherchent un peu, attendent surtout que les valises "tombent du ciel" ("on va attendre le prochain avion, elle sera peut être dedans"), air canada est aux abonné absents, ne bouge pas le petit doigt, se contente de dire qu'après 5 jours, ils faut remplir une déclaration de perte et une demande de remboursement). Ah oui, quand au service relations clientèles, il est gardé par un pitbull qui vous prend de haut, ne vous laisse pas en placer une, genre de toutes façons les gens appellent parcequ'ils sont mécontents alors je les agresse d'entrée. Quand à notre valise ??? Ce qui me "rassure" c'est de voir que sur le forum il y a plein de gens qui ont récupéré leurs bagages après bien plus longtemps (tenez ça me revient d'ailleurs, mon épouse elle-même n'était elle pas assise lors du vol à côté de quelqu'un qui les avait récupérés 6 jours après son vol aller également ?)... Bref avec tout ça on se demande comment air canada peut avancer qu'ils rendent 95% des bagages retardés en moins de 24heures...Ils doivent avoir une méthode de calcul statistiques bien à eux !
En tout cas je suis vacciné à vie, je retournerai certainement au Canada, mais pas sur "Air Désolés", dont je me pose des questions quant à la compétence et la bonne foi.
Je peux accepter un peu de malchance dans des voyages (c'est ce qu'on s'entend répondre actuellement), mais là à ce niveau là, on a dû nous jeter un sort, ou c'est un complot je ne sais pas ????
Oû peut être est-ce tout simplement "normal" sur Air Canada. Le nombre d'avis n"gatifs sur la compagnie me pousse à croire cela.
Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
Que pensez-vous de la République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Toute nouvelle sur ce forum, j'attend vos impressions sur la République Dominicaine. Je dois y partir au mois de novembre, et depuis que j'ai fait ma réservation, de nombreuses personnes m'ont dit que je n'avais pas fait le bon choix 🙁.... que je serai déçue, que le pays, mis à part ses plages n'avait rien d'extraordinaire et que l'insécurité était quasi permanente.... Sympa, à présent je flippe un peu et espère ne pas avoir à regrtetter mon choix. Qu'en pensez vous?
Toute nouvelle sur ce forum, j'attend vos impressions sur la République Dominicaine. Je dois y partir au mois de novembre, et depuis que j'ai fait ma réservation, de nombreuses personnes m'ont dit que je n'avais pas fait le bon choix 🙁.... que je serai déçue, que le pays, mis à part ses plages n'avait rien d'extraordinaire et que l'insécurité était quasi permanente.... Sympa, à présent je flippe un peu et espère ne pas avoir à regrtetter mon choix. Qu'en pensez vous?
Une ile deserte et trois livres... English translation pending
Bon, avec Marsu on part bientot sur une grande ile et pour pas trop se taper dessus on va prendre des bouquins.
Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot
😛
Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot
😛
Tourisme: une redistribution des richesses nord-sud? English translation pending
Depuis quelques années que je voyage, j'essaie de veiller à une certaine éthique dans mes déplacements vers les pays du sud mais ma réflexion me conduit à penser que le tourisme, finalement, est peut-être l'activité la plus garante d'une redistribution des richesses nord-sud.
En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?
Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...
J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?
Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...
J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
Location de voiture ou déplacements en bus en Irlande? English translation pending
salut tout le monde,
je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!
Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...
Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!
Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...
Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
C'est parti!!!! English translation pending
Ca y est, le projet Geantropie commence vraiment. Et par la même mon grand voyage, rêvé depuis tant d'années. Après des mois de démarches personnelles puis administratives, je me suis envolé hier matin pour ma nouvelle vie, pour Mexico. Vous pourrez lire mes aventures géantropiques sur mon site (http://geantropie.free.fr, rubrique "En direct d'Amérique Latine"). Parfois, lorsque les aventures qui m'arriveront vaudront vraiment le coup, ou seront intéressantes mais sans rapport direct avec la Géantropie, je les relaterai ici, dans cette discussion. A suivre, donc.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Le voyage d'une parisienne à Lhassa English translation pending
Hello
1924 Le "fameu" livre de Alexandra David Neel, une des première europeen a être entrée dans Lhassa (un anglais avait réussit en 1904), c'était quand même sa 5ème tentative. L'exploratrice du monde et des êtres ...
2003 Priscilla Telmon refait son parcour de Hanoi à Calcutta en passant par Lhassa. Elle est revenue et finit sont livre retrassant sont parcour.
Vous pouvez retrouver des infos sur:
http://www.priscillatelmon.com/php/expedition/tibet/index.php
et son interview sur europe 1 ce matin:
http://www.europe1.com/test_aod/player.jsp?datejour=jeudi+08+juillet+2004&chaine=AVENTURE
Pour infos elle a traversé l'asie central en cheval (les stepps) en 1999 avec Sylvain Tesson (carnet des stepps)
Bon mise a part qu'elle est charmante et que elle béneficie comme toute la bande de certain appuits qui servent bien pour publier (son père est éditeur) ...., c'est un sacrer bout de femme un peut comme l'image que j'ai d'Alexandra ..., elle a une vision du monde assez interessante ...
Philo
1924 Le "fameu" livre de Alexandra David Neel, une des première europeen a être entrée dans Lhassa (un anglais avait réussit en 1904), c'était quand même sa 5ème tentative. L'exploratrice du monde et des êtres ...
2003 Priscilla Telmon refait son parcour de Hanoi à Calcutta en passant par Lhassa. Elle est revenue et finit sont livre retrassant sont parcour.
Vous pouvez retrouver des infos sur:
http://www.priscillatelmon.com/php/expedition/tibet/index.php
et son interview sur europe 1 ce matin:
http://www.europe1.com/test_aod/player.jsp?datejour=jeudi+08+juillet+2004&chaine=AVENTURE
Pour infos elle a traversé l'asie central en cheval (les stepps) en 1999 avec Sylvain Tesson (carnet des stepps)
Bon mise a part qu'elle est charmante et que elle béneficie comme toute la bande de certain appuits qui servent bien pour publier (son père est éditeur) ...., c'est un sacrer bout de femme un peut comme l'image que j'ai d'Alexandra ..., elle a une vision du monde assez interessante ...
Philo
Rajasthan en août/septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je tiens à vous remercier pour tous les bons plans et les souvenirs que vous donnez dans vos post!!!
J'ai prévu de partir avec mon copain au Rajastan de fin août à mi-septembre!
Y êtes vous déjà partis à cette époque? Je lis partout que c'est vraiment déconseiller à cause de la mousson! Qu'en pensez vous? Le temps est il si caotique que ça à cette période et dans cette région!
Merci d'avance pour vos infos
Tout d'abord je tiens à vous remercier pour tous les bons plans et les souvenirs que vous donnez dans vos post!!!
J'ai prévu de partir avec mon copain au Rajastan de fin août à mi-septembre!
Y êtes vous déjà partis à cette époque? Je lis partout que c'est vraiment déconseiller à cause de la mousson! Qu'en pensez vous? Le temps est il si caotique que ça à cette période et dans cette région!
Merci d'avance pour vos infos
Livre sur la légende arthurienne English translation pending
Bonjour,
Je reviens de petites vacances dans la forêt de Brocéliande (magnifique !) et j'aimerai trouvé un livre qui retrace la légende arthurienne entière (à partir d'Uther Pendagron, en passant par Merlin, Vivianne, Arthur, Morganne, Lancelot, enfin bref tous les personnages). Auriez vous des livres �� me conseiller ?
Merci
Marie
Je reviens de petites vacances dans la forêt de Brocéliande (magnifique !) et j'aimerai trouvé un livre qui retrace la légende arthurienne entière (à partir d'Uther Pendagron, en passant par Merlin, Vivianne, Arthur, Morganne, Lancelot, enfin bref tous les personnages). Auriez vous des livres �� me conseiller ?
Merci
Marie
Conseils sur Rangoon/Yangon au Myanmar English translation pending
Salut,
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Veuve! English translation pending
Un des frères de Mohan est décédé. Nous repartons immédiatement au village. Il y a 15 jours nous fêtions le mariage de Baskar, aujourd'hui c'est la douleur. les femmes sont réunies dans la pièce principale, les hommes restent dehors. Douleur d'une soeur, douleur d'une mère qui me montre avec sa main qu'elle avait 4 fils et qu'il ne lui en reste plus que trois. Douleur d'une mère qui pleure en silence son fils trop tôt disparu, les larmes coulent sur son visage flétri, elle n'en est que plus belle. Je lui mets son petit fils de 15 mois dans les bras. Lui qui d'habitude ne tient pas en place est étrangement calme, on dit que les petits jusqu'à un certain âge ont l'esprit relié à l'au-delà et qu'ils détiennent toutes les Vérités... Douleur d'une mère dont le regard, d'habitude toujours perdu je ne sais où est aujourd'hui rempli de détresse. Trop de malheurs dans sa vie, la perte de son mari, sa fille veuve prématurément, aujourd'hui son fils parti pour le Grand Voyage... Ses yeux pleurent, son regard interroge, supplie. Petit bout de bonne femme repliée dans un coin que j'ai envie de prendre dans mes bras tant sa fragilité fait mal. Mais à part lui caresser la joue, je ne sais rien faire...
Et puis, et puis, j'aperçois dans la pièce une femme jeune, à l'écart des autres femmes. C'est la veuve, ses cheveux s'étalent autour d'elle, elle semble perdue, soumise, peu de larmes, mais ai-je déjà vu autant de détresse dans des yeux ??? non, je ne crois pas... Perdue oui, parce que... plus de mari, plus de futur, plus rien. Le vide absolu d'une vie qui l'attend. Pense-t-elle déjà à la cérémonie ??? cérémonie fixée quelques jours plus tard par le Brahmane. Mais quel nom puis-je donner à cette cérémonie, sinon celui de "mise à mort" ? avant, on pratiquait la "sati", les veuves se jetaient dans le feu, elles s'immolaient avec leur époux décédé, où la famille les y jetait... Aujourd'hui, c'est une mise à mort morale à laquelle j'assiste...
Comme vous êtes belle Madame, dans votre sari coloré et chatoyant. Des fleurs de jasmin ornent votre tresse, vos bracelets scintillent à votre bras, poudre rouge sur votre front, les bagues traditionnelles que toute femme de religion hindoue porte à l'index du pied pour marquer leur statut de femme mariée brillent. Mais comme vous êtes pâle et désespérée face à cette assemblée qui vous observe...
Le Brahmane casse d'un coup sec vos bracelets "bangles" à vos bras, il arrache le collier de votre cou, le jasmin qui pare si joliment votre tresse est enlevé, la poudre rouge effacée, vos bagues au pieds ôtées à tout jamais... Oh oui, mise à mort morale programmée, vous êtes veuve !!! Qu'allez vous devenir maintenant ? Vous êtes rendue responsable de la mort de votre mari, thyphus ou pas, c'est que vous n'avez pas su le garder... Mise à l'écart du village car vous portez malheur, interdiction de se remarier ou d'avoir un autre homme...
Le mot avenir n'existe plus, et pourtant vous n'avez que trente ans.
Oh Inde que j'aime tant, comme tu me fais mal !!!
Sandrine
Et puis, et puis, j'aperçois dans la pièce une femme jeune, à l'écart des autres femmes. C'est la veuve, ses cheveux s'étalent autour d'elle, elle semble perdue, soumise, peu de larmes, mais ai-je déjà vu autant de détresse dans des yeux ??? non, je ne crois pas... Perdue oui, parce que... plus de mari, plus de futur, plus rien. Le vide absolu d'une vie qui l'attend. Pense-t-elle déjà à la cérémonie ??? cérémonie fixée quelques jours plus tard par le Brahmane. Mais quel nom puis-je donner à cette cérémonie, sinon celui de "mise à mort" ? avant, on pratiquait la "sati", les veuves se jetaient dans le feu, elles s'immolaient avec leur époux décédé, où la famille les y jetait... Aujourd'hui, c'est une mise à mort morale à laquelle j'assiste...
Comme vous êtes belle Madame, dans votre sari coloré et chatoyant. Des fleurs de jasmin ornent votre tresse, vos bracelets scintillent à votre bras, poudre rouge sur votre front, les bagues traditionnelles que toute femme de religion hindoue porte à l'index du pied pour marquer leur statut de femme mariée brillent. Mais comme vous êtes pâle et désespérée face à cette assemblée qui vous observe...
Le Brahmane casse d'un coup sec vos bracelets "bangles" à vos bras, il arrache le collier de votre cou, le jasmin qui pare si joliment votre tresse est enlevé, la poudre rouge effacée, vos bagues au pieds ôtées à tout jamais... Oh oui, mise à mort morale programmée, vous êtes veuve !!! Qu'allez vous devenir maintenant ? Vous êtes rendue responsable de la mort de votre mari, thyphus ou pas, c'est que vous n'avez pas su le garder... Mise à l'écart du village car vous portez malheur, interdiction de se remarier ou d'avoir un autre homme...
Le mot avenir n'existe plus, et pourtant vous n'avez que trente ans.
Oh Inde que j'aime tant, comme tu me fais mal !!!
Sandrine
Plateforme au cinéma...par Houellebecq English translation pending
Michel Houellebecq change d'éditeur pour faire du cinéma LE MONDE | 28.04.04 (...) Avant de se lancer dans ce nouveau projet, il venait d'écrire, avec Emmanuèle Bernheim, un scénario de son précédent roman, Plateforme (Flammarion, 2001), qu'il voulait réaliser lui-même. "Je n'avais pas envie de réaliser Les Particules élémentaires. Mais je voulais tourner Plateforme, car je n'ai pas tout dit sur la transformation visuelle du monde opérée par le. Il manque des images." Le projet ne pourra voir le jour qu'après l'aventure d'Une île. Il faut a priori faire un effort pour imaginer Houellebecq derrière la caméra, dirigeant des acteurs. Il en ressent le besoin : "Par moments, l'extrême solitude qui accompagne l'écriture d'un roman donne envie de quelque chose d'opposé et d'avoir une équipe."
24 heures de dingue en Russie: parachute et autres aventures... English translation pending
Bonjour.
comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
Jazz manouche English translation pending
je suis une fan de jazz manouche, de musique tzigane et de tout ce qui s'en approche.
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
Médecine générale et effets secondaires ou prévention naturelle English translation pending
Bonjours à tous,
pensez réellement que tous ces médicaments soient réellement nécessaires pour réussir son voyage ?
N'y a t il pas une alternative plus naturelle que tout cela ? Par exemple, être en bonne santé avant son départ, manger équilibré, bio, renforcer ses défences immunitaires grace à l'oméopathie, à l'accuponcture, au sport.... Si l'on est jamais malade, pourquoi le serait on lors de son voyage ?
Voila les questions qui me viennent à l'esprit lorsque je lit ce forum ? Je respecte les idées de chacun mais je poste ce message car je ne suis pas vacciné et je ne prend jamais de médicamments, qui selon moi vont à l'encontre de la nature. Le corps humain est tellement bien fait.......
J'aimerai avoir qelques témoignages de personnes qui ne prennent aucun de tous ces médicaments et qui voyagent beaucoup. Ont ils été malades ? le sont ils encore ? .... J'espère qu'il y aura des réponses !
Merci VoyageForum et aux utilisateurs. Bon voyage à tous.
pensez réellement que tous ces médicaments soient réellement nécessaires pour réussir son voyage ?
N'y a t il pas une alternative plus naturelle que tout cela ? Par exemple, être en bonne santé avant son départ, manger équilibré, bio, renforcer ses défences immunitaires grace à l'oméopathie, à l'accuponcture, au sport.... Si l'on est jamais malade, pourquoi le serait on lors de son voyage ?
Voila les questions qui me viennent à l'esprit lorsque je lit ce forum ? Je respecte les idées de chacun mais je poste ce message car je ne suis pas vacciné et je ne prend jamais de médicamments, qui selon moi vont à l'encontre de la nature. Le corps humain est tellement bien fait.......
J'aimerai avoir qelques témoignages de personnes qui ne prennent aucun de tous ces médicaments et qui voyagent beaucoup. Ont ils été malades ? le sont ils encore ? .... J'espère qu'il y aura des réponses !
Merci VoyageForum et aux utilisateurs. Bon voyage à tous.
Seule à Bali English translation pending
bonjour, je pars 2 semaines seule sur bali dans deux semaines. c est ma premiere en asie donc ca m impressionne autant que ca me motive. y a t il une ame charitable pour repondre a la foultitude de questions que je me pose ?
tarifs des hotels ou on se fait juste pas bouffer par les moustiques... ?
tarif location voiture chauffeur ?
repas ?
ou resider le plus ?
sorties seule le soir ?
a eviter ? (lieux, comportements, arnaques...)
y a t il qq1 la bas ou ici motiv pour bouger partout, dormir a droite a gauche, triper sur les plages, les temples et les gens ?
merci de vos conseils !
tarifs des hotels ou on se fait juste pas bouffer par les moustiques... ?
tarif location voiture chauffeur ?
repas ?
ou resider le plus ?
sorties seule le soir ?
a eviter ? (lieux, comportements, arnaques...)
y a t il qq1 la bas ou ici motiv pour bouger partout, dormir a droite a gauche, triper sur les plages, les temples et les gens ?
merci de vos conseils !
Inde: louer une voiture à Madras English translation pending
😏Bonjour à tous!
Je pars dans le Tamil Nadu du 15 août au 30 septembre et j'aimerai savoir s'il est facile de louer une voiture à Madras (ou ailleurs), et si oui, à quel prix? Sinon, est-il facile de se déplacer autrement, bus, train...?
Je pars en solo alors si vous êtes dans le coin durant cette pèriode. ps: c'est mon premier voyage en Inde et j'ai un peu peur.
Bizou à tous.
Je pars dans le Tamil Nadu du 15 août au 30 septembre et j'aimerai savoir s'il est facile de louer une voiture à Madras (ou ailleurs), et si oui, à quel prix? Sinon, est-il facile de se déplacer autrement, bus, train...?
Je pars en solo alors si vous êtes dans le coin durant cette pèriode. ps: c'est mon premier voyage en Inde et j'ai un peu peur.
Bizou à tous.
Catastrophe écologique en Afrique Australe English translation pending
Salut à tous,
Devant le départ imminent de AFBE75 et bientôt celui de SIMBA, je viens vous parler d'un problème qui a l'air assez préoccupant et qui risque de devenir une des plus importantes catastrophes écologiques que l'Afrique est connu, et nos deux voyageurs seront les plus à mêmes de nous tenir au courant des dernières nouvelles connaissant leur passion pour ce pays.
Des premiers cas de tuberculose bovine ont été décelés ches les buffles noirs en 1990, transmise par les bovins domestiques, et la maladie étant longue à incuber, sans aucun symptôme apparent, on se retrouve maintenant avec plus des deux tiers de la population de buffles contaminés dans un parc comme le Kruger, ou toute la partie Sud du parc a été complétement isolée, et ou la partie Nord est sous haute surveillance et l'abattage de bovins malades fréquent.
Malheureusement, la maladie s'est propagée au Kafue en Zambie, Masai Mara au Kenya et Queen Elisabeth en Ouganda, fort dommageable pour ce pays qui avant le régime sanglant de Amin dada comptait les plus grands troupeaux au monde et essayait depuis de les reconstituer.
Autre conséquence catastrophique, les prédateurs du buffle tels que les lions et léopards sont également atteints, ainsi que les guépards, babouins et grands koudous. Mais la situation est catastrophique pour le lion dont prés de 90% de la population est atteinte.
Aucun vaccin n'est actuellement opérable et on essaye de confiner les animaux malades dans certaines parties des parcs, derrière des clotures électrifiées, ainsi que de procéder à l'élimination des animaux atteints. On essaye aussi de reconstituer une population saine à partir de femelles gravides à qui on enlève les petits pour les mettre en quarantaine et reconstituer dans quelques années une population saine.
On ne parle pas beaucoup de ce problème dans les médias, car inutile de vous dire les conséquences que celà auraient sur le tourisme, mais sachant que AFBE75 et SIMBA se trouveront au Kruger dans les mois qui viennent, il est bon de se pencher sur ce désastre afin que ceux ci nous ramènent des nouvelles conformes avec la réalité actuelle.
Merci et continuer de découvrir l'Afrique Australe,
Devant le départ imminent de AFBE75 et bientôt celui de SIMBA, je viens vous parler d'un problème qui a l'air assez préoccupant et qui risque de devenir une des plus importantes catastrophes écologiques que l'Afrique est connu, et nos deux voyageurs seront les plus à mêmes de nous tenir au courant des dernières nouvelles connaissant leur passion pour ce pays.
Des premiers cas de tuberculose bovine ont été décelés ches les buffles noirs en 1990, transmise par les bovins domestiques, et la maladie étant longue à incuber, sans aucun symptôme apparent, on se retrouve maintenant avec plus des deux tiers de la population de buffles contaminés dans un parc comme le Kruger, ou toute la partie Sud du parc a été complétement isolée, et ou la partie Nord est sous haute surveillance et l'abattage de bovins malades fréquent.
Malheureusement, la maladie s'est propagée au Kafue en Zambie, Masai Mara au Kenya et Queen Elisabeth en Ouganda, fort dommageable pour ce pays qui avant le régime sanglant de Amin dada comptait les plus grands troupeaux au monde et essayait depuis de les reconstituer.
Autre conséquence catastrophique, les prédateurs du buffle tels que les lions et léopards sont également atteints, ainsi que les guépards, babouins et grands koudous. Mais la situation est catastrophique pour le lion dont prés de 90% de la population est atteinte.
Aucun vaccin n'est actuellement opérable et on essaye de confiner les animaux malades dans certaines parties des parcs, derrière des clotures électrifiées, ainsi que de procéder à l'élimination des animaux atteints. On essaye aussi de reconstituer une population saine à partir de femelles gravides à qui on enlève les petits pour les mettre en quarantaine et reconstituer dans quelques années une population saine.
On ne parle pas beaucoup de ce problème dans les médias, car inutile de vous dire les conséquences que celà auraient sur le tourisme, mais sachant que AFBE75 et SIMBA se trouveront au Kruger dans les mois qui viennent, il est bon de se pencher sur ce désastre afin que ceux ci nous ramènent des nouvelles conformes avec la réalité actuelle.
Merci et continuer de découvrir l'Afrique Australe,
Amnésie gouvernementale.... English translation pending
Au fait, vous avez du le lire, mais Franck Moulet est rentré.......ben oui, ce jeune garçon qui a osé plaisanter dans un avion atterissant sur le sol américain et qui s'est retrouvé dix neuf jours en détention avec des détenus pour longue peines, avec toute la cohorte d'humiliations que celà peut laisser supposer.......
Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........
Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......
Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......
Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........
Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......
Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......
Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
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On remarque que de nombreux internautes lisent les messages, mais rares sont ceux qui y répondent ou écrivent!
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