Est-ce que le mal d'être ne concerne que les occidentaux en général ? Ou est-ce que c'est relatif à tout un chacun ? Les valeurs sont différentes d'un pays à un autre, parfois des fossés énormes semblent contredire, assener la vérité, que sais-je ?
Dans le pub où je travaille, j'ai l'extrême plaisir de rencontrer différentes nationalités tout au long de l'année et il s'avère qu'un jour, j'avais aperçu un vieil homme d'Asie du Sud entré au bar... Nos regards s'étaient croisés furtivement, un sourire éclairait son visage... Visiblement, il voulait me commander à boire au lieu de s'adresser à un de mes collègues... Peut-être parce qu'entre étrangers dans un pays étranger, il y a un lien indescriptible qui noue les esprits... Je me suis dirigée vers lui et je lui ai servi le café qu'il m'avait demandé... Puis, comme si nous nous connaissions depuis longtemps, nous avions conversé... Moi, curieuse d'en apprendre plus sur ses origines et lui sur les miens... Cette personne était Sri-lankaise et organisait des voyages pour les Européens dans son pays.
J'étais en train de négliger mon travail pour boire ses paroles, il me donnait l'impression d'être un vieux sage venu au fin fond des contrées pour me narrer les mystères de ce monde et de ses impressions sur l'Occident, il m'a dit : " Tu sais en Inde, les gens ne peuvent pas se permettre de déprimer... La dépression est un mot qui n'existe quasiment pas dans le vocabulaire indien bien que je constate qu'avec la vitesse à laquelle le monde se développe, il se peut très bien qu'on y passe... "
" Mais pourquoi est-ce que la dépression n'est pas courante en Inde ? "
" Tout simplement parce que les gens sont trop occupés à travailler pour survivre... Ils ont déjà tellement de mal à nourrir leur famille, comment peuvent-ils déprimer ? Se permettent-ils une larme au soir pour se sentir mieux ? Oui, je le crois... Mais se laisser aller avec toutes les responsabilités qui leur incombent, dans quelle force vont-ils y puiser ? Alors, toi... Vis... "
Il m'avait dit ça si soudainement que je ne savais pas quoi y répondre... Le travail me ramenait sur terre, je devais reprendre du service...
Je ne l'ai croisé qu'une seule et unique fois... Mais je repense à ce qu'il m'a dit plus d'une fois... Je me remets en question, je doute mais une chose est sûre, cette rencontre m'a bousculée dans ma façon de penser... Il n'y a pas de conclusion, juste une incitation à faire encore plus de rencontres de ce genre...
Très jolie rencontre et de très belles et sages paroles. J'avais déjà constaté que certaines choses ou états d'esprits sont vraiment des préoccupations de "pays riches". Parmi beaucoup de ces dernières qui ne touchent pas ou presque pas les pays pauvres ou en développement, les deux qui m'ont toujours étonné sont l'écologie et la dépression.
"Old travellers never die, they just smell that way"
Aaaaah oui l'écologie c'est vrai... Ca revient à peu près au principe du sage srilankais dans la mesure où ils n'ont pas le temps de se préoccuper de l'environnement pour se focaliser sur leurs difficultés de vie... Je revois mon père jeter une peau de banane dans le Mékong alors que si j'avais fait ça en France, il aurait piquer une crise 😊. Comme les déchets sont monnaie courante dans la rue dans certains pays, il paraît tout à fait normal de jeter par terre... Ou dans les forets, dans les jungles...
il y a un lien indescriptible qui noue les esprits...
...... et les rencontres, car certainement il n'y a que toi qui a vu ce viel homme, à un moment ou précisément tu avais besoin de parler avec lui, il n'y a jamais de hasard, juste des choses établies par d'autres esprits et qui mettent en présence des êtres qui ont besoin à un moment de se confier des choses qui les aident à avancer dans la vie ......
Tu as eu beaucoup de chance car ces rencontres sont rares et on coure aprés toute notre vie de voyageur ......
Oui le mal être est un mal occidental dont nous détenons tous une parcelle en nous, parceque nous avons oublié les véritables valeurs de la vie et que n'apparaissent à nos yeux que le paraître et le matériel et qu'au fond de nous mêmes à un certain moment on se rend bien compte que tout celà n'est que " fadaises " eu égard aux priorités d'autres cultures que nous cotoyons à travers nos voyages, et c'est au moment ou nous nous posons les vraies questions qu'apparaît ce mal être .....
Pour naviguer sous un vent favorable, il faut justement qu'il y est du vent, et parfois on ne se rend même pas compte que celui ci nous pousse ......
Tout à fait d'accord, la mal être est une maladie des pays riches, mais aussi des gens riches (même si on ne l'est pas trop) et bien portants.
Il suffit, dans nos pays, de regarder autour de nous. Ceux qui sont dans un fauteuil roulant, qui ne pourront jamais randonner dans les montagnes d'Irlande, ceux qui sont aveugles, qui ne verront jamais la couleur d'un coucher de soleil, ceux qui gagnent à peine de quoi nourrir leur famille, qui ne pourront jamais aller admirer toutes les merveilles de ce monde.
Et pourtant, parmi eux, il y en a qui se battent. Les jeux "handy-sport" en sont aussi la preuve. Et quelle preuve ! Ils sont magnifiques, les sportifs en fauteuil roulant, qui manient leur fauteuil, le soir, sur la piste de danse sur un air endiablé de rock, les athlètes qui n'ont qu'une seule jambe sur laquelle s'appuyer pour pour leur saut en hauteur. Et quelle joie se lit sur leur visage quand ils ont gagné.
Et où vont-ils la chercher cette force ? Un peu comme le disait le vieil homme, ils n'ont pas le temps, et pas le droit de déprimer.
Alors, nous qui avons la possibilité de courir, de voyager facilement, d'être autonome dans nos mouvements, nos petites déprimes peuvent sembler peu de choses. Mais chacun voit "midi à sa porte", c'est logique, ses propres problèmes sont toujours les plus importants. Et c'est important aussi que de temps en temps, quelqu'un nous fasse redécouvrir ces valeurs, qu'au fur et à mesure, emportés par le tourbillon de la vie, on oublie trop facilement.
Au départ en voyant le titre de ce forum, je me suis dit "mais qu'est ce que ca vient faire dans les voyages???" Et puis en parcourant tes mots, on comprend... Vraiment superbe ton histoire, Ren! 🙂 Merci de cette remise en place!
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Le mal etre, effectivement une maladie de pays de riche. Mais je ne pense pas que ce soit specifique a telle ou telle societe. Je pense que c'est inherent a l'Homme. On n'est pas des animaux, et la seul sastifaction de nos besoins physiologiques (boire, manger, dormir, se reproduire) ne peut pas nous satisfaire. Une fois ceux ci comble, (ce qui est le cas en general pour nous), alors viennent nos besoins psychologiques, notre envie de comprendre qui nous sommes, pourquoi, qu'y a-t-il apres la mort, nos besoins de realisations, et tout ce qui fait que l'Homme construit des cathedrales, des sanctuaires boudhistes, peint, compose, ecrit, voyage...Et c'est la que se situe notre mal etre. Apres survivre, il y a vivre et ca devient tout de suite plus complique ! Le mal etre n'est pas le propre de valeur, ou de pays, c'est le propre de notre espece : l'Homme.
Gregoire.
PS: Certe nos societes occidentalisees sont peut etre plus enclins au mal etre, car l'individu y a une place, et n'est pas noye par la communaute.
« Si tu ne sais pas où tu vas, tu n'es pas prés d'y arriver » Proverbe Targui
Je suis d'accord avec toi, à la restriction près que je pense que nous sommes toujours des animaux. Et nos sociétes occidentales et citadines tendent à nier le côté animal de l'homme.
Oui, l'homme a un esprit qui le différencie du reste des espèces, mais l'esprit fait un tout avec le corps et l'esprit lui-même a une part animale. Ce n'est pas pour rien qu'une partie du cerveau est appelée "cerveau reptilien".
Pour en revenir au fond de ton intervention, je pense comme toi que le mal être est inhérent à l'homme, dès qu'il peut satisfaire ses besoins élémentaires.
Oui, je suis d’accord avec toi le mal être est inhérent à l’homme mais je ne crois pas que tout le monde puisse se permettre de vivre comme tu dis et j’insiste encore sur le mot « survivre »… Dans certains pays en voie de développement, des personnes n’ont pas souvent ce luxe de penser aussi souvent que des Européens et de se poser des questions existentielles telles que « qui suis-je ? D’où viens-je ? » mais plutôt des questions sur le plan physiologique « est-ce que j’aurais assez de riz demain ? Mon frère est malade, faut que j’économise pour l’amener chez le docteur… »
Est-ce parce que l’on a le temps de penser que ce mal être se développe ?
En effet, il est peut être le propre de l’homme et parfois trop mis en relief… J’espère n’avoir offensé personne car le but de mon post est de montrer toute la saveur d’une telle rencontre… Y puiser comme une source qui vient s’assembler à mes valeurs et non la détenir comme une vérité absolue, pour rendre ma vision malléable et relative face à certaines situations, et…Vivre…
Je trouve que tu as eu raison de nous raconter cette histoire qui nous donne une veritable lecon. je pense effectivement que lorsqu on a du temps libre, on commence a penser, et c a partir du moment ou on commence a penser et a se poser des questions que tous les problemes arrivent. Et on cree souvent des pbs qui n ont pas lieux d etre. C est peut etre pour ca que le mal etre est une maladie occidentale. Parce que dans d autres pays ils se preoccupent d abord de comment ils vont faire pour nourrir leur famille, et ils n ont pas le tps de penser a aux choses. Mais parfois je me demande si c pas mieux comme ca, car a force de penser ben on oublie de vivre.
salut ren quel beaux texte jen ai . été emue .j ai déja vécu des expériences semblable en rencontrant des gens cela ne laisse pas indifférents car c est tellement vraie que si l on est occupé on ne peut meme pas pensé a déprimé j en suis la preuve vivante, , j ai été élevé sur une ferme dans une grosse famille et ce mot ne faisais pas parti du quotidien de plus la vie vaut tellement la peine d etre vécue 😎 by
Tres jolie ton histoire. voila encore quelques hypotheses pour la discussion.
Excusez le mail sans accents! ( clavier thai-anglais)
Est-ce qu'un occidental qui survit et qui a de la "peine a finir le mois" va etre sujet au mal d'etre? ( je suppose que oui ).
Est ce le fait de penser( questions existentielle ou survie), ou le fait de penser au passe et au futur que l'on espere, qui peut nous donner ce mal d'etre? ( je pense que si on pense dans le present pour trouver une solution a nos problemes on a plein d'energie et l'on se sent bien . Par contre si on pense a ce qu'on a perdu ou a ce que l'on pourrait avoir, alors la on peut se sentir mal.)
Loin de l'occident, on pense au present, il est impossible de faire des plans pour le futur, si une personne nous dit oui pour un projet, c'est un oui pour maintenant, pas pour le projet qui aura lieu un mois plus tard par exemple. Et les gens ne pensent pas tellement au passe, ils vivent simplement le present, et pas seulement pour survivre( ok c'est le cas pour certains), mais pour profiter du moment . Je pense meme que celui qui doit travailler dur pour survivre a le temps de penser mais ce n'est qu'en occident que l'on nous a appris a penser des notre tres jeune age au passe, appris a comparer, a penser a notre futur, a notre situation, a ce qu'on veut faire dans notre vie etc... Et je pense que le probleme vient de la.
Et meme maintenant en Asie ou la philosophie bouddhiste nous incite a vivre le present, le style de vie occidental est en train de prendre le dessus.
Seconde hypothese. La solitude en occident et le manque d'Amour n'arrange rien a ce probleme de mal d'etre. Les familles en occident sont "nucleaires" voir separees, rares sont encore les familles ou vivent ensemble plusieurs generations avec les cousins et tantes etc... Hors de l'occident on a souvent de grandes familles et ca peut rechauffer le coeur .
Mais tout espoir n'est pas perdu. Ou que l'on soit on est libre de penser au present et Vivre. Il faut un peu de discipline mentale et c'est cela qu'on devrait nous apprendre a l'ecole!😉
Je me demande si ce n’est pas le fait de se poser des questions existentielles ou de subsistance et le fait de penser au passé et au futur qui sont liés… Que l’un ne va pas sans l’autre parce que le mal être se développe à partir des regrets, des remords ( de ce que l’on aurait pu vivre, faire ) et de ce que l’on pourrait avoir si quelqu’un pouvait nous donner du soutien et nous réveiller pour nous faire sortir de la torpeur d’un point de vue occidental… Ou bien se bouger nous-même !
D’un point de vue oriental ( si l’on reste en Asie ), les deux faits seraient connectés aussi parce qu’il y a une sorte de résignation, une acceptation du passé qui fait qu’y revenir sans cesse ne changera pas le cours du passé ( les erreurs commises, de ce que les autres ont pu nous faire ) et que de se laisser influencer n’aide en rien dans le présent, ni dans le futur…
Je ne sais pas… Toute opinion est la bienvenue
D’accord avec toi, le manque d’amour est indéniable… Etre bien entouré de la famille et des amis est plus qu’un appui… Une nécessité primordiale qui peut nous transporter très loin…
je voudrais juste dire qu'il ne faut pas oublier que la dépression est une maladie mentale qui peut mettre des années à se guérir, que des fois on n'en guerit pas et que même on peut en mourir ( suicide ).
Les causes sont multiples et ce n'est pas parce qu'on est bien entouré de sa famille et de ses amis qu'il n'y aura pas de dépression. je pense que la cause est avant tout propre à la personne, déception sentimentale, fait de n'appartenir à aucun groupe, s'apercevoir que si on gratte, on ne trouve rien devant soi, usure du pouvoir, .... bref un vide à un moment qui peut entrainer d'autres maladies aussi pénible que l'anorexie...
La plupart du temps, c'est une maladie occidentale, c'est vrai mais si on pousse un peu plus loin l'étude, cela ne viendrait t il pas du fait que nos besoins fondamentaux n'ont pas été satisfaits et qu'on passe sa vie à vouloir les réaliser mais c'est trop tard. Notre société occidentale favorise cela et ne permet pas la réalisation de tous nos besoins fondamentaux tels la sécurité, la fiction imagination, la possibilité de s'exprimer par la création.....
ceci est plus réalisable dans les autres sociétés et peut être que le mal être est moins présent.
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Les causes sont multiples et ce n'est pas parce qu'on est bien entouré de sa famille et de ses amis qu'il n'y aura pas de dépression
En effet, je ne crois pas l'avoir sous-entendu 🙂 mais avoir un bon entourage permet plus de pouvoir se sortir de la dépression que de rester seul dans son coin, sans personne et que c'est cela qui mène au désespoir...
C'est bien connu que l'homme est d'une nature insatiable mais certains à leur manière, s'efforcent de se contenter de ce qu'ils ont.
qui souffre ici, j'ai 4 enfants en bas age, je ne sais pas le emmener en voyage et je n'ai envie que de ça et je souffre constemment dee ne pouvoir en emmener qu'un, le plus petit et laisser les 3autres à ma mère et avec ça je voyage mal, de tracas et je mesuis fourée dans un sal pétrin:la boulimie anorexie.
Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous. C'est le titre d'une pièce de théâtre qu'a tenue, deux années de suite, le prof de mes deux plus vieux enfants. Je comprends avec ton rendez-vous personnel que ce n'était pas le fruit du hasard puisque cette rencontre t'a marqué. Il y a bien des gens que l'on rencontre et qui ne laissent pas de traces tout simplement parce qu'au moment où la rencontre se fait, nous sommes ailleurs en esprit, nous sommes fermés, absents. J'essaie autant que possible d'être ouverte au monde... de ne pas mettre d'oeillères et de mettre de côté mes préjugés.
J'essaie aussi que les éléments que je ne peux pas contrôler n'interfèrent pas dans ma vie car ce sont ceux-là qui génèrent mon stress et qui m'ont bien dérangé psychologiquement dans le passé. Pourquoi s'en faire à l'avance ? Pourquoi imaginer le pire ? Pourquoi s'en vouloir de ne pas avoir dit les bons mots au bon moment (dites-les après !) ? Pourquoi s'en faire lorsque ce sont les autres qui sont coupables ? À trop vouloir psychanalyser et se psychanalyser, on oublie de profiter de la vie. C'est pas facile, j'en conviens, mais c'est un travail de tous les instants sur notre propre personne.
Encore hier après-midi, au travail, j'aurais pu m'en faire d'une décision prise par la gestion mais j'ai laissé faire au grand étonnement de la direction qui croyait que j'allais m'objecter. Après tout, il était trop tard pour revenir en arrière dans ce cas précis. Je m'en porte très bien aujourd'hui et le niveau de stress n'a pas monté. Et bien souvent, si je ne trouve pas les mots immédiatement, je les exprime bien mieux par la suite et d'une façon plus calme. Essayez cela au moins une fois !
Louloulune
De la terre à la lune, il n'y a qu'un pas à franchir pour découvrir toutes les beautés dorées par le soleil.
bonjour!2ans, 5ans et 2fois 6ans.Je suis tellement déçue par les 2voyages que j'ai voulu entreprendre dernièrement par rapport à mes voyages de jeunesse (souvenirs innoubliables)que je me méfie.Ainsi, je ne me limiterai, enfin j'èspère aux seychelles.Tanpis pour l'Argentine etc...............En plus faut-il découvrir ou redécouvrir?Ou laisser un bon souvenir sans risquer de le gacher.Peut-on encore rever d'aller vivre ailleurs?les temps ont tellement changés.
J aime beaucoup cette idee qu il n y ait que des rendez vous et non des hasards et je suis d accord que cette rencontre soit heureusement intervenue a un moment ou j avais besoin dans ma vie pour me faire comprendre certaines choses et me faire comprendre que j ai encore plus a comprendre dans la vie si tu me suis... 🤪 De laisser les prejuges de cote certes mais cela en effet demande un effort constant... Je crois que le plus dur n est pas de devenir relatif du jour au lendemain mais une fois acquis, de savoir preserver cette relativite sans pour autant mettre ses emotions sur le banc de touche... Merci de ton message 🙂
Je viens de lire ce post et il semble que le mal-être peut être aussi lié en occident à un fait de société. Je trouve que nous vivons dans des sociétés qui privilégient de plaus en plus le matériel à l'immatériel. C'est-à-dire que tous les efforts vont vers l'obtention de toujours plus de choses réelles qui permettent de "paraître", de montrer sa richesse monétaire.
Et l'esprit, l'âme humaine est souvent négligée. il me semble que l'accès à la culture, à l'art, aux langues devrait être plus facile. Dans les parties plus pauvres du monde, on rencontre moins de mal-être parce qu'ils n'ont pas le temps de se laisser aller et aussi parce qu'ils ont des activités spirituelles, cérémonies, souvenirs aux anciens, rites quotidiens ....
On a peut-être besoin de plus de spirituel dans notre vie.
Bonjour à tous ... pour revenir au mal être en occident plutot qu'en Inde,
Je voudrais dire que la culture ne change rien à la dépression même si cela peut bien sûr apporter des améliorations ... je pense que c'est un problème de solitude et de communication plus évident encore en occident.
Dans nos pays occidentaux ils ne faut pas oublier qu'il y a des riches mais aussi beaucoup de pauvres et de plus en plus.
Le problème en Occident c'est qu'il ne faut avoir un accident de parcours trop long ... et surtout si on est pauvre ... Je pense à la santé ou à la perte d'emploi ... ou à l'âge.
Nos sociétés occidentales sont effectivement basées sur des normes très importantes et n'aiment pas trop les paradoxes - Sans parler de la famille, on est vite sorti du politiquement correct ... et si on sort un peu de la norme et sans le vouloir et bien on a vite fait d'être dépressif !
Avant la culture, je pense tout simplement à la communication entre les êtres et la marginalité dans un pays occidental revient à dire qu'on est un râté et souvent justement les jugements viennent surtout des plus cultivés ...
Je pense sérieusement qu'il faudrait revoir le propre de la communication entre humains en occident, c'est à dire perdre cette attitude de jugement dernier pour tout ceux qui ne sont pas définis dans les normes occidentales et apprécier la différence qu'on soit vieux, jeune, chomeur ou travailleur, malade ou en bonne santé.
Je ne pense pas qu'en Inde, les gens raisonnent encore comme cela.
Comme ce n'est pas le cas en occident, la dépression a vite fait d'arriver pour les plus fragiles - En occident on peut s'occuper longtemps de s'occuper à manger comme en Inde, mais c'est encore moins facile car il faut se battre avec les jugements et la marginalisation et on apprend à la maternelle qu'il faut réussir sa vie !
Le mal être occidental est plus prononcé car tout va vite, on cogite mais on a pas le temps de communiquer avec les autres vraiment.
Pour conclure très petitement je crois qu'il faut encore plus s'aimer soi même en occident sinon on est vite raide !
Je ne sais pas s'il faut plus de spirituel mais il faut plus de couleurs, de rêves, d'amour, de sensations entre les êtres et moins de normes.
Je trouve que tu as eu raison de nous raconter cette histoire qui nous donne une veritable lecon. je pense effectivement que lorsqu on a du temps libre, on commence a penser, et c a partir du moment ou on commence a penser et a se poser des questions que tous les problemes arrivent. Et on cree souvent des pbs qui n ont pas lieux d etre. C est peut etre pour ca que le mal etre est une maladie occidentale. Parce que dans d autres pays ils se preoccupent d abord de comment ils vont faire pour nourrir leur famille, et ils n ont pas le tps de penser a aux choses. Mais parfois je me demande si c pas mieux comme ca, car a force de penser ben on oublie de vivre.
Val
Effectivement on pourrait etre tenté par l'absence de pensée (et donc de philosophie...?). C'est l'attitude de croire pouvoir avancer ds la vie sans réflechir. Non c'est vrai c'est presque devenu un lieu commun, une pseudo valeur admise. Qui n' a jamais entendu ou dit "Moi, j'aime pas me prendre la tête" Alors tant pis si je fais partie des gens qui réflechissent inutilement et qui se prennent la tête... Mais pour moi ce n'est surment pas parce qu'on pense qu'on en oublie de vivre... Je serais tentée de dire au contraire... Mais après tout pourquoi est ce que Val tu dis que ds certains endroits les gens ne réflechissent pas car ils ont d'autres préoccupations ? Pourquoi est ce que certains disent que c'est le triste sort des sociétés modernes que de reflechir? Je ne suis pas d'accord, les philosophes sont apparus bien avant nos blogs, emails, avions et autres Thermolactyl de chez Damart (...!!) Non franchement je pense que l'homme a toujours reflechi peut etre de manière différente au cours des temps et des lieux.
Concernant le suicide qui découle souvent d'un mal etre, il faut simplement rappeler qu'il a longtemps été considéré comme une déviance, qu'on risquait gros si un membre de notre famille s'était suicidé. L'Eglise l'a longtemps condamné. Il devient toléré et accépté. Chez nous. Ca a pris du temps. C'est loin d'etre le cas partout....
Alors voilà je ne me cache pas que depuis que je voyage c'est principalement parce que je ne suis pas bien, il est clair que pour moi c'est une fuite... Je suis d'un temperament solitaire et indépendante. J'adore les rencontres et les gens, je suis très curieuse (ce n'est pas pour rien si je reve de devenir journaliste...) ms j'ai du mal à me livrer et à avoir confiance. Je suis passionnée. "Les dérèglements de l'âme" de Spinoza me hantent.... Je fais les choses à fond sinon je ne les fais pas... C'est comme ca que je suis amoureuse à en etre malade depuis un an sans rien ne lui avoir dit... Je n'en peux plus... J'en souffre... Mon voyage de 3 mois en Chine cet été ne m'a pas aidé... mais je récidive... je pars dans 8 jours 10 mois en Nouvelle-Zélande... Je vous l'ai dit je fais les choses à fond...
Ton expérience m'a rappelé une histoire qui m'avait pas mal interloqué et que vous avez probablement entendue. Pas évident à appliquer mais ca en vaut le coup je pense...Cordialement, Vince--
Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour « passer sa matière ». Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
« Nous allons réaliser une expérience ».
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Tous répondirent : « Oui ».
Il attendit quelques secondes et ajouta :
« Vraiment? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondît: « Probablement pas! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un récipient
de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et
le gravier. Encore une fois, il demanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent « Non! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît :
« Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement
rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire « .
« Non » répondît le vieux prof. « Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante:
« si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors :
« Quels sont les gros cailloux dans votre vie? »
« Votre santé? »
« Votre famille? »
« Vos ami(e)s? »
« Réaliser vos rêves? »
« Faire ce que vous aimez? »
« Apprendre? »
« Défendre une cause? »
« Relaxer? »
« Prendre le temps...? »
« Ou... toute autre chose? »
« Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? »
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot. « D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle. »--
J'ai parcouru une (bonne) partie des posts, et j'aimerais ajouter mon grain de sel (ou ma pierre à l'édifice).
Est-ce que ce mal est seulement occidental? Est-ce la pauvreté qui empêche la dépression? J'ai essayé de chercher des contre-exemples.
Tout d'abord, j'ai pensé au paysans d'Amérique centrale qui meurent de faim et d'abandon de la part de leur gouvernement. Certains ne peuvent plus nourrir leurs enfants et se suicident par désespoir. Il y a actuellement une vague de suicides de paysans au Nicaragua avec des pastilles de pesticides. Les journaux en parlent souvent (je lis El Nuevo Diario sur le net pour ceux qui parelnt espagnol).
Ensuite, j'ai pensé à l'Inde et au problème de la dot, des femmes qui se font massacrer par leur mari pour des questions d'argent, de dot non payée. Tout cela reflète un mal être intense, non?
Qu'en pensez-vous? L'être humain est bien complexe.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Viens d'arrive parmi vous j'en profite pour ecrire sur le forum voila deja fort longtemps que jai la ferme intention de m'en aller de france mais le probleme…
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Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)