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Vietnam: taux de change du dollar canadien, vols locaux, taxis? English translation pending
by Jugiger · 2009-08-04 · 10 replies
Salut a tous je part vendredi le 7 et apres un arret en malaisie je part pour le Vietnam..

est ce vrai pour un meilleur taux de change d emporter des billet de 100$ can (en bon etat) et est ce qu il a beaucoup de bureau de change ici et la, ou juste en ville?

combien de dong c est jour ci pour 1$ can(16 000?)

les transport genre tuk tuk combien doit t on offrir environ?

combien les vol d avion local peuve couter de ..

Hanoi-Hue Da Nang-Na Trang et

train de Hanoi-Sapa(environ)

merci de me repondre!!!ca seras apprecié
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les ��motions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Grossesse et paludisme au Cameroun? English translation pending
by Batnadou · 2009-06-21 · 4 replies
je vis au Cameroun. je premais du doxypalu au début puis j'ai arreté. maintenat que j'attends un heureux evenement, i lfuat que je reprennes un traitement anti palu. mon médecin me prescrit le lariam. mais pour celle qui sont dans le même cas que moi (ou l'on était) que prenez vous ?
Bonnes adresses pour trouver un emploi en arrivant à Paris? English translation pending
by Luxid · 2009-06-13 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je pars dès le 1er septembre en Europe. Mon premier arrête sera aux environs de Paris. Je vais déjà avoir les moyens de biens vivre mais j'aimerais savoir ou je puis trouver des emplois non-permanents. Des camps de vacances, ainsi de suite..

Avez-vous des bonnes adresses.

P.S. Je suis étudiant et Canadien :D (québécois en fait)
Hôtel ou guest house à Maenam pour 1500 bth? (Thaïlande) English translation pending
by Nicolatine · 2009-06-03 · 4 replies
Bounjour tout le monde,

je pars en Thailande en juillet prochain et je m'arrète a Ko Samui du 19 au 23 juillet et je voudrai savoir si quelqu'un pouvait me recommander une guest house ou un hotel dans les 1500 bth sur Maenam....

Merci bien!!!
Visiter le Colossal Cave à Tucson? English translation pending
by Zitounet · 2009-03-23 · 5 replies
Hi ! les connaisseurs du sud Arizona

Est-ce que quelqu'un s'est arrêté au Colossal Cave Mountain Park au sud est de Tucson, sur la route de Tombstone ? La visite des grottes vaut-elle le détour

Le site du parc est assez limité sur ce qu'il y a à voir, et les recherches sur le forum sans réseultat.

Bern
Murphey's Motel à Lee Vining en Californie? English translation pending
by Grandmoun · 2009-01-29 · 8 replies
bonjour

toujours en pleine préparation j'ai pensé faire un arret au murphey's motel à lee vining (je préfère les petites villes) quequ'un connait il ce motel? est il dans le centre de lee vining?

merci d'avance
Hébergement à Koh Samui en janvier 2009 English translation pending
by Redcat · 2008-12-17 · 55 replies
Je pars en Thailande la semaine prochaine, et j'ai plus ou moins arreté mon périple. Cependant, j'aurais aimé avoir de bonnes adresses d'hotels sympas à Ayuttaya, Sukothai, et Chiang Mai. J'ai ensuite prévu 5 jours à Koh Samui, et après de longues recherches mon choix d'hotel s'est porté sur le Choeng Mon Beach . Des avis sur l'hotel ? sur l'emplacement surtout . Je précise que je voyage avec 3 enfants (17, 13 et 9 ans). Merci !
Visiter Séoul en trois jours English translation pending
by Vahinenoumea · 2008-11-06 · 7 replies
Chers tous,

C'est encore Vahinenoumea qui poursuis son périple.... je m'arrête 3 jours sur Séoul du 28/12 au 31/12 et j'aimerai savoir si quelqu'un peut me conseiller quelques activités (monuments, parcs, shopping ...) et lieux sympas à découvrir.

J'ai choisi un hôtel près du marché de Namdaemun est-ce un choix judicieux? Je voyage seule et je cherche un endroit proche du centre et sécurisé.

Merci à ceux qui répondront.

"Vahinenoumea pour découvrir la Nouvelle-Calédonie et passer chez moi prendre un verre: www.nouvelle-caledonieparadise.over-blog.com "
Expatriation en Afrique du Sud English translation pending
by Rougepourpre · 2008-10-20 · 1 reply
Bonjour,

J'ai 18 ans et aucun diplôme, faute d'avoir arrêté les cours en seconde générale ... J'aimerais partir dans l'optique d'apporter mon aide tels qu'elle soit aux personnes que je rencontrerais dans le besoin, passer du temps avec, apprendre, découvrir et j'en passe. Ma question se base sur ce dont il faut se munir pour pouvoir disposer à son aise dans ce pays, c'est à dire que faut il comme vaccins, comment obtenir le visa, trouver du travail etc. Je suis ouvert à toutes vos réponses telles qu'elles soient et vous en remercient d'avance (et désolé pour la répétition).

Un passant.
Aéroport de Bruxelles national English translation pending
by Claclabis · 2008-10-11 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir où arrivait exactement le train lorsqu'on s'arrête à Bruxelles aéroport national. Arrive-t-il juste en dessous de l'aéroport, ou faut il prendre un bus pour aller de la gare à l'aéroport?

Merci

Clarisse
Logement (hôtel, chambre) pour une personne à Busan (Pusan) en Corée du Sud English translation pending
by Xiadan · 2008-09-28 · 2 replies
Bonjour à tous!

Je pars en Corée début octobre et je m'arrête d'abord à Busan. Pouvez-vous me conseiller un hôtel, chambre pour une personne dans la ville? Entre 30 000 et 40 000 won. J'ai beaucoup de mal à trouver des avis sur les logements à Busan!

Merci beaucoup!! Bonne fin de journée!! Jemina
Prise multiple aux Etats-Unis English translation pending
by BobaFett · 2008-08-08 · 6 replies
Bonjour !

Je pars aux USA dans 10 jours, pour 2 semaines, je n'arrête pas de checker et re-checker pour ne rien oublier ! lol 🤪

Nous partons à deux, et nous aurons un certain nombre d'appareils à recharger régulièrement : 2 appareils photo, 1 ordinateur portable, 1 caméscope, sans compter les 2 téléphones portables, mais eux ne serviront pas beaucoup de toute façon.

Avec le temps de charge de chaque appareil, ça risque d'être assez délicat pour tout brancher en même temps, surtout que j'ignore combien il y a de prises électriques dans les chambres. Et je me vois mal me lever toutes les 2 heures pendant la nuit pour changer d'appareil ! 😕

J'étais déjà allé aux USA il y a 12 ans, mais à cette époque pas d'ordinateur portable, ni d'appareils numériques, donc le problème ne se posait pas !

Peut-on brancher une multiprises française (avec un adaptateur US bien entendu), afin de pouvoir recharger plusieurs appareils en même temps ?
Visiter la ville de Sedona et ses alentours? (Arizona, États-Unis) English translation pending
by Cactusdu31 · 2008-06-20 · 38 replies
afin d'éviter la cohue autour de grand canyon nous pensions faire un arret à Sedona ; le site est, d'après les guides, très beau . qu'en pensez-vous ? merci
Envoyer un colis par bateau en France depuis Quito (Équateur)? English translation pending
by Thonyf · 2008-06-19 · 1 reply
Bonjour.

Suite a un probleñe de genoux depuis le perou, je me decide: j'arrete la rando. Seulement voila, je rentre fin octobre et je vais pas me coltiner tout le materiel (7kg, dont un sac de 60 litres) partout. Je compte acheter un sac de 20-25 litres pour etre (enfin!!!) plus libre et moins m emmerder dans les transports. Tant qu{a faire d'envoyer un colis, je passerais par otavalo pour deux trois emplettes. Je suis passe au service des colis de Quito, il en coute au bas mot 100 US pour 10 kg. Je suis sur qu'il est possible de payer beaucoup moins avec une expedition par bateau. Ca prend au moins deux mois pour arriver, mais comme je ne suis pas presse... J'ai demande a la preposee au guichet, elle n'avait pas l'air d'etre au courant, ou alors ne comprenait pas mon espagnol (dans ce cas, je ne lui en tiendrais pas rigueur) ou avait pas envie de m'aider.

Avez vous s'il vous plait des infos a ce sujet ????

Un grand merci
Auberge ou gîte dans la région de Charlevoix? (Québec) English translation pending
by Carnaval · 2008-06-10 · 5 replies
Salut,

Je suis à la recherche d'un gîte dans Charlevoix, pour faire un arrêt d'une journée ou deux, avant de me rendre au camping des Grandes Bergeronnes. Dans un petit village/ville, passé Baie-St-Paul, genre St-Siméon, Port-au-Persil, Pointe-au-Pic, ... Si possible, près du fleuve, et si possible moins de 100 $ - occ.double.

J'attends vos suggestions, coups de coeur, trouvailles, ... !

Merci !
Avis sur mon itinéraire Suisse-Espagne-Portugal English translation pending
by Christinerm · 2008-06-08 · 1 reply
Donc, je pensais quitter Chateau d'Oex en direction de Benninzola (Suisse Italienne) avec un arrêt à Lucerne (Suisse Allemande) pour quelques heures. À Beninzolla je resterais 3-4 jours pour aussi visiter les alentours qui se font bien en vélo (Locarno et Ascona). Ensuite je me dirigerais vers Interlaken (ou il y a un train a cremaliere qui monte jusqu au Sommet de l'Europe). j y resterais 1 nuit 2 jours. Alternative arrêt Zurich et Basel pour 1-2 nuits.

Ensuite, je quitterais pour Madrid le matin tôt (P-ê un arrête en France en chemin, Bordeaux ou autres...) et je resterais 1 nuit à Madrid.. et j'ai trouvé un vol aller-retour pour Porto (17 Euro) du 6 au 13 Aout. Ou bien du 2 au 6 aout... C'est vraiment pas cher... et je regrette un peu de pas avoir pris le Portugal dans ma passe, mais bon le billet d avion coute moins cher que si j avais ajouter un pays. Donc Porto et alentours pour quelques jours. Retour à Madrid et direction Oviedo pour 5 jours (chez une amie), ou plus (dépendament de mon départ pour Porto). Ensuite direction Barcelone le 13-14 aout. Et départ pour Paris le 18 ou le 19 août. De Barcelone, je pourrais aller un jour à Taragonne, ou sur le Delte de LEbre...

voilà. Oh oui, je veux faire du couch surfing tout au long de mon voyage.. Premiere experience et en solo.

Quand pensez-vous? suggestions? Un gros merci

christine
Masque et tuba aux îles Gili (Indonésie) English translation pending
by Nanousingapo · 2008-05-09 · 9 replies
Bonjour, Expatrie a Singapour j'envisage un voyage a Bali et un arret sur les iles Gili. Mes filles aimeraient voir de beaux coraux et de beaux poissons, simplement en masque et tuba. Pouvez-vous m'indiquer laquelles des trois iles : meno, air ou trawangan est la plus recommandee pour ca, et s'il existe un hotel sur une de ses plages pour acceder directement a des bancs de poissons sans avoir besoin de prendre un bateau ? 😉Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Compagnie aérienne pour le vol Montréal-Paris-Delhi? English translation pending
by Chantal23 · 2008-03-24 · 13 replies
Bonjour!

Avec quelles compagnies dois-je faire affaire pour partir de Montréal, faire un arrêt d'une semaine à Paris et repartir vers Delhi en Inde. Pour le retour, je voudrais un vol Delhi-Montréal. Est-ce possible d'avoir une escale de 7 jours?

Merci :)
Laisser des bagages à Pékin English translation pending
by Chloebp · 2008-03-22 · 1 reply
Bonjour, Je pars étudier en Inde pour un an, mais entre-temps je m'arrête en Chine afin d'aller rejoindre un ami en Mongolie. Je fais donc Montréal-Beijing en avion, puis Beijing-Mumbai en avion, et entre-temps je prends le transsibérien pour aller en Mongolie (moins cher ainsi). Seulement j'aurai pas mal de bagages (livres) comme je pars un an. J'aimerais bien tout laisser en Chine pendant que je vais en Mongolie. Connaissez-vous un endroit à Pékin où l'on peut entreposer des choses pendant 3 semaines? Merci pour vos réponses! Chloé
Traduction de quelques mots en grec English translation pending
by 2souris · 2008-02-25 · 8 replies
bonjour j'aimerais savoir quelques mots en grec.

comment ont dit : arrete ca suffit mange viens reste tranquille. c'est pour apprendre a mon ptit garcon. merçi.(et pour moi aussi loll).
Départ pour Dublin English translation pending
by Pauul · 2008-02-23 · 7 replies
Salut a tous, Voila je suis étudiant en France a Reims exactement et j'arrete tout j'abandonne la France et je souhaite passer quelques temps a Dublin dans le but d'acquérir de l'experience et un certains niveau d'anglais pour mon futur BTSA viticulture oenologie (je commencerais par la biere :)). Je me suis deja bcp renseigner auprés de plusieurs organisme mais aprés mur reflexion et de nombreuse heures passé sur les forum j'opte pour la solution: partir tt d'abord en auberge de jeunesse (pour une bonne semaine) avec des cv et lettre de motivation afin de trouver un emploi par mes propre moyen(je ne suis vraiment pas exigeant et le travail dur me connait) et par la suite une collocation dans mon budget. J'aurai souhaité connaitre vos opinions sur mon projet si cela et réalisable? Existe t il des point de chute pour les expatriés a dublin? Et si jamais quelqu'un se sent motivé pour m'aider a mon arrivé je lui serait très reconnaissant (on ne sait jamais aparament en irlande les gens sont accueillant...) Je compte decoller début mars 2008 Merci a bientot
Hôtels Playa Costa Verde à Holguin ou Blau Varadero le 19 janvier? English translation pending
by Well96 · 2008-01-05 · 4 replies
Bonjour,

nous sommes à planifier un voyage de dernières minutes et nous nous sommes arrêté sur 2 choix.

Le playa costa verde @ Holguin pour 925$ ou bien le blau varadero @ Varadero pour 897$.

De ce que j'ai lu, chacun à ces plus comparé à l'autre (ex. le playa costa verde est à 60 minutes de bus VS 35 minutes pour le blau, etc. etc.), c'est pour ça que je demande votre avis.

1. Côté température? je regarde la moyenne, varadero c'est du 24 degrés VS holguin du 26 2. Qualité de la bouffe? un meilleur que l'autre? le playa costa verde offre plus de restaurants... 3. Côté plage? au Blau Varadero, à ce que j'ai lu on doit marcher 10 minutes pour atteindre la plage. Autant l'un que l'autre, celle-ci semble magnifique selon les photos.

J'attends vos avis concernant ça, ça va m'aider beaucoup. Ne vous gênez pas si vous avez une destination que vous croyez meilleur à Cuba pour sensiblement les mêmes prix et toujours dans un 4 étoiles. Merci, a+
Excursion à Belize English translation pending
by Celine257 · 2007-12-21 · 3 replies
Bonjour!

Je devais visiter les ruines à Costa Maya mais comme l'arret a été annulé je prévoyais faire les ruines à Belize. Est-ce que quelqu'un a deja visiter? Qu'avez-vous fait comme excursions à Belize?

Merci de m'aider a faire un choix!

Céline
Emploi à Guyane English translation pending
by Frank195 · 2007-12-11 · 1 reply
En effet je cherche un conseil.......Bien tot je terminerait mon contract en armée et je compte de partir en Amerique Latine.La vie en Guyene est trop cher(ce que j'entendu) mais j'entendu parlé aussi que on peut trouver un bon boulot dans la foret.Je parle de mine d'or.....securite de ces sites....peut-etre c'est dangeru, mais c'est bien payé.....Au bien il faut que je part à Brasil(c'est pas cher là-bas). Merci de mes repondre.Je serai ravi d'avoir toutes information concernant la vie en Amerique Latine
Arrivée tardive à l'aéroport de Casablanca? English translation pending
by Tamlal · 2007-11-29 · 16 replies
bonjour, je part au bled le 03/12. le probleme que mon vol arreve a 22h30 a l'aeroport j'ai regarder sur internet il y a pas de train avant 6h le matin, je sais pas koi faire ? ça vous a deja arrever ? j'ai besoin de vous conseils merci d'avance.
Malaisie ou Indonésie en octobre/novembre? English translation pending
by Asiwamon · 2007-11-19 · 6 replies
Apres un an en Australie, notre vol nous autorise un arret a Singapour. Nous souhaitons en profiter pour passer 3 semaines en Indonesie ou en Malaisie, on hesite encore.... Nous aimons la combinaison sport/nature, les belles plages (perdues), le contact avec les habitants, la bonne bouffe locale, et on essaye de fuir les touristes... Alors Malaisie ou Indonesie? Octobre ou Novembre? Quel mois pleuvra t il le moins?

Merci d avance pour votre aide!!!!
Tamil Nadu ou Kerala? English translation pending
by Mistig · 2007-11-18 · 7 replies
Bonjour.

Nous avons longtemps hésité entre ces 2 destinations, et avions arrêté notre choix sur le TAMIL NADU en prétextant des lieux un peu moins "occidentalisés".... Nous hésitons encore à finaliser ce choix. Nous souhaitons absolument éviter les grandes villes pour privilégier les petites villes agréables et villages. Nous ne sommes pas intéressés par les réserves naturelles, par contre souhaiterions séjourner 2 à 3 jours dans un village en bord de mer avec belle plage, cocotiers, verdure avec logement individuel intégré dans le cadre et apparament le KERALA est beaucoup plus à conseiller que le TAMIL NADU pour ce genre d'endroit.

Nous avions retenu par les différents écrits pour le KERALA: Mysore : ville commerçante indian style (pas occidentalisée), des choses très variées à voir en ville et dans les environs; EXTRA Madurai : par certains côté, ville de même style que Mysore mais l'attrait principal est l'immense temple et la vie qui l'entoure; EXTRA Kollam : moins touristique et on peut voir la vraie vie villageoise du Kerala. Les backwaters sont étroits, ça différe totalement du reste de ce qu'on peut voir. super calme, super reposant. Cannanore: superbe ville Mararikulam:village de pêcheurs, cocotiers (10 km venant de cochin, la plus belle de tout le sud indien), c'est vraimùent grandiose Bénaulim:superbe plage Chowara: ses pêcheurs, la vue est fantastique de la colline. Padmanabhapuram: au sud l'extra-ordinaire palais.

Au contraire: Bangalore: bof Munnar: elle ne vaut pas le déplacement Kayakumari, détesté, je ne comprends pas ce qu'on peut y trouver !!! Cochin: à part les carrelets....

Voila en résumant, mais peut être auriez vous des avis différents pour influer notre décision. Des endroits oubliés ou "inutiles" à s'attarder.

Connaitriez vous la région entre Cochin et Goa?

Merci pour votre aide.
Recherche Wilson Gérard English translation pending
by Polorun · 2007-09-25 · 0 replies
je recherche gérard wilson ou wilson gérard que j'ai connu l'armée a la caserne sergent Blandan à Lyon, il habitait Brazaville.....(métissé chinois) il a fit carrière dans l'armée, a rillieux la papa je crois......

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