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Mission humanitaire au Maroc English translation pending
Bonjour a tous !! deja je suis heureux d avoir trouvé ce forum fort simpatique ma fois 😉
Je vais nous presenté un peu....
La naissance de notre association s’est produite a la frontière des mondes de l’art et de l’organisation d’évènements festifs.
Notre volonté et notre force pour créer et organiser des événements musicaux est lié au fait que nous nous attachons a multiplier les différentes formes de créativité et d’expression au cours de nos soirées telles que des expositions photos, stand de créations artisanales ou encore des démonstrations d’arts urbains comme le Graf, le jonglage, spectacle et divers performance...
C’est dans cet optique que notre association s’efforce de mettre en avant certains acteurs locaux ou nationaux de la vie culturelle afin de faciliter l’échange et l’enrichissement de tous.
Cette stratégie de diversification qui a commencé régionalement et nationalement doit se poursuivre a l‘international.
Pour cela, Nous avons donc décidé d’organiser un voyage au Maroc ou nous mettrions a la disposition de la population marocaine et plus particulièrement des enfants, des fournitures scolaires (cahier, trousse, stylo…), des jouets et plusieurs ateliers comprenant le
dessin, la musique, spectacle de marionette et bien d'autre activité intéractive....
De plus, ce Projet a caractére humanitaire a aussi comme ambition de proposer, en partenariat avec les villages locaux, des soirées musicales gratuites, notre volonté étant également d’apporter un peu de joie, de divertissement aux peuples marocains.
Notre dossier avance de jour en jour mais j aurais plus particuliérement besoin d un vertiable contact au maroc dans des villes et autre... j attends quelques reponse mais rien est sur... et ce projet nous tient a coeur depuis des années c est pour cela que je me tourne vers vous... en esperant que vous saurez me conseiller ou m aider ;) merci.
Notre dossier avance de jour en jour mais j aurais plus particuliérement besoin d un vertiable contact au maroc dans des villes et autre... j attends quelques reponse mais rien est sur... et ce projet nous tient a coeur depuis des années c est pour cela que je me tourne vers vous... en esperant que vous saurez me conseiller ou m aider ;) merci.
Reportage: quel apport, quel rapport? English translation pending
Bonjour,
je me pose quelques questions...les voici: Qu'est-ce qu'il vous plait en regardant des émissions d'aventure? Que recherechez vous en priorité? Qu'attentez vous quelle vous apporte? Laissez vous porter par les images ou le présentateur, l'intermédiaire, l'aventurier pour découvrir des paysages, une culture, une politique, un art de vivre? Cherchez vous la part de vérité? Est-ce que vous vous posez vous même des questions quant à la manière qu'a l'équipe de faire accepter une camera? Cela vous fait-il vivre des émotions par procuration ? En gros, qu'est-ce qui vous touche dans ce genre de reportage?
Pourquoi ces questions? Je voudrais mieux comprendre l'attrait des reportages de voyage, d'aventure à l'heure où la caméra numérique permet à quasiment tout le monde de monter le sien...
Et si d'ailleurs, il y en a qui ont déjà réaliser le leur, comment si sont-ils pris et que recherchaient-ils à faire passer? Comment faites vous accepter votre caméra?
(pour ce post: j'ai failli l'intituler: voyage rime-t-il avec reportage?😉)
Merci de vos réponses par avance.
PS: je précise que je ne suis pas journaliste! C'est juste comme ça...
je me pose quelques questions...les voici: Qu'est-ce qu'il vous plait en regardant des émissions d'aventure? Que recherechez vous en priorité? Qu'attentez vous quelle vous apporte? Laissez vous porter par les images ou le présentateur, l'intermédiaire, l'aventurier pour découvrir des paysages, une culture, une politique, un art de vivre? Cherchez vous la part de vérité? Est-ce que vous vous posez vous même des questions quant à la manière qu'a l'équipe de faire accepter une camera? Cela vous fait-il vivre des émotions par procuration ? En gros, qu'est-ce qui vous touche dans ce genre de reportage?
Pourquoi ces questions? Je voudrais mieux comprendre l'attrait des reportages de voyage, d'aventure à l'heure où la caméra numérique permet à quasiment tout le monde de monter le sien...
Et si d'ailleurs, il y en a qui ont déjà réaliser le leur, comment si sont-ils pris et que recherchaient-ils à faire passer? Comment faites vous accepter votre caméra?
(pour ce post: j'ai failli l'intituler: voyage rime-t-il avec reportage?😉)
Merci de vos réponses par avance.
PS: je précise que je ne suis pas journaliste! C'est juste comme ça...
Visites de Langkawi en Malaisie English translation pending
Visites- Nord-Ouest:
Cable car et oriental villageIl faut aller le matin vers 10H (ça n'ouvre pas avant)
Seven Wells Des cascades plus ou moins fournies selon la saison,
il faut monter pas mal et on voit pleins de singes pas farouches)et Telaga Marina
Atma Alam Batik Art Village (dans Padang Matsirat): Artisanat Batik fait sur place,
on peut avoir une démonstration du travail
Sud-Ouest:
Underwater World ( Grand aquarium )
Lanman Padi (Rizieres et musée du riz)
Très joli coin, très calme.
Island of the Pregnant Maiden:
( visite de 3 iles en bateau local: dont le lac de la femme enceinte et une ile avec pleins de singes)
Nord:
Dataï bay( superbe baie mais assez long pour y aller en voiture)
et Ibrahim Hussein Museum (peintures)
Crocodile Farm (bof)
Centre:
Monter au Mount Raya( belle vue si pas de nuages)
Visiter la Galeria Perdana ( beau batiment sinon !!)
Visiter Bird Paradise ( très bien)et sa grande verriere
La ville de Kuah, centres commerciaux, marché, Jetty (ferries pour Pulau payar ou le continent)
La ville de Kuah, centres commerciaux, marché, Jetty (ferries pour Pulau payar ou le continent)
Blog: carnet de voyages et photo du jour English translation pending
Bonjour
Je vous invite à venir visiter notre
Je vous invite à venir visiter notre

Images El Salvador English translation pending
Pour ceux qui part en voyage au El Salvador voici quelques images du pays.....
le Volcan Izalco
L'eglise coloniale de Suchitoto

Images du village colonial de Suchitoto


Musee d'art d'El Salvador

La route de la cote

Sur la route d'Apaneca, les plantations de café

fleuve pres de Perquin

le Volcan Izalco

L'eglise coloniale de Suchitoto

Images du village colonial de Suchitoto


Musee d'art d'El Salvador

La route de la cote

Sur la route d'Apaneca, les plantations de café

fleuve pres de Perquin

Séjour chez l’habitant en Thaïlande English translation pending
Pour faire plaisir a notre ami Thuan, je me permet de reprendre ici une information du TAT et de répondre ainsi a une question sur le séjours chez l'habitant posé dans un post récent.
"Les séjours chez l’habitant sont très appréciés, car ils permettent aux visiteurs de partager l’art de vivre local, au milieu des communautés rurales dans diverses régions de la Thaïlande. Naturellement accueillantes, les familles thaïes sont de leur côté enchantées de pouvoir partager et échanger leur connaissance de la culture et des traditions locales.
Récemment mis en place, ce mode d’accueil est perçu avec enthousiasme, aussi bien par les voyageurs que par les villageois. C’est tout un village qui se mobilise à l’occasion, avec parfois jusqu'à douze maisons d’accueil. Les visiteurs sont libres d’occuper leur temps comme ils le souhaitent, se reposer, se rendre dans les champs pour planter ou récolter la moisson, accompagner les vaches au pâturage, partir à la pêche, ou, bien sûr, visiter les sites touristiques de la région grâce à un programme d’excursions guidées.
Cette formule permet aux villageois de prendre part aux revenus de l'industrie du tourisme, de rencontrer des étrangers et s’ouvrir ainsi à de plus larges horizons. Pour le visiteur, un séjour chez l’habitant est souvent le point culminant de son voyage. Peu d'autres formules rivalisent avec cette expérience unique de vivre au rythme de la population, du lever au coucher du soleil.
Afin d’assurer un bon niveau d’accueil, le ministère du tourisme a développé des normes de certification couvrant huit aspects d’un séjour chez l’habitant : le logement, la nourriture, la sécurité, la gestion, les services, l’environnement, les valeurs ajoutées et les modes promotion des maisons d’accueil. Ces normes permettent d’évaluer de manière objective la qualité des séjours et les services fournis.
Environ 50 projets de maisons d’hôtes ont reçu une certification entre janvier et août 2005. Parmi ces projets, les maisons suivantes ont déjà accueilli de nombreux visiteurs"
Pour plus d'informations : http://www.tourismethaifr.com/janvier06.shtm
"Les séjours chez l’habitant sont très appréciés, car ils permettent aux visiteurs de partager l’art de vivre local, au milieu des communautés rurales dans diverses régions de la Thaïlande. Naturellement accueillantes, les familles thaïes sont de leur côté enchantées de pouvoir partager et échanger leur connaissance de la culture et des traditions locales.
Récemment mis en place, ce mode d’accueil est perçu avec enthousiasme, aussi bien par les voyageurs que par les villageois. C’est tout un village qui se mobilise à l’occasion, avec parfois jusqu'à douze maisons d’accueil. Les visiteurs sont libres d’occuper leur temps comme ils le souhaitent, se reposer, se rendre dans les champs pour planter ou récolter la moisson, accompagner les vaches au pâturage, partir à la pêche, ou, bien sûr, visiter les sites touristiques de la région grâce à un programme d’excursions guidées.
Cette formule permet aux villageois de prendre part aux revenus de l'industrie du tourisme, de rencontrer des étrangers et s’ouvrir ainsi à de plus larges horizons. Pour le visiteur, un séjour chez l’habitant est souvent le point culminant de son voyage. Peu d'autres formules rivalisent avec cette expérience unique de vivre au rythme de la population, du lever au coucher du soleil.
Afin d’assurer un bon niveau d’accueil, le ministère du tourisme a développé des normes de certification couvrant huit aspects d’un séjour chez l’habitant : le logement, la nourriture, la sécurité, la gestion, les services, l’environnement, les valeurs ajoutées et les modes promotion des maisons d’accueil. Ces normes permettent d’évaluer de manière objective la qualité des séjours et les services fournis.
Environ 50 projets de maisons d’hôtes ont reçu une certification entre janvier et août 2005. Parmi ces projets, les maisons suivantes ont déjà accueilli de nombreux visiteurs"
Pour plus d'informations : http://www.tourismethaifr.com/janvier06.shtm
Barouder: voyager à petit prix English translation pending
Je voudrais vraiment savoir si certains partagent le goût pour cette manière de voyager ou si je suis un cas. Si vous n'aviez jamais pensé à voyager ainsi, est-ce que ce message vous en donnera envie ?
L'été dernier avec des amis on s'est lançé un pari, et j'ai découvert l'art de barouder: partir à l'aventure sans savoir où l'on va et surtout, avec le strict minimum d'affaires. Un voyage de trois semaines en Italie qui m'a coûté 300euros (trajets compris).
Vous l'aurez compri avec un tel budjet pas question de séjourner dans des hôtels 4 étoiles, même une auberge de jeunesse ou un camping: c'est du luxe!
Je suis parti avec 4 amis d'abord en avion avec easyjet jusqu'à Rome (billet à 40euros). Sur moi et dans mon petit sac il y avait: 2 t-shirts, 2 caleçons, une serviette, un maillot, un sac de couchage, une brosse a dent, un savon, des sandales, un pull, un short, un pantalon. Egalement une casserole et un réchaud commun que l'on portait à tour de rôle... ET c'est TOUT! Le baroudeur n'emmene pas ce qui n'est pas nécessaire: à quoi bon s'encombrer d'une tente ou d'un tapis de sol alors qu'on peut dormir à même la pierre. Bon certes, au début ça fait un peu mal au dos mais je vous assure qu'on s'y fait!
En ce qui concerne les vivres, s'arrêter dans une coop et acheter du pain de mie et du jambon de premier prix pour le déjeuner et des boîtes de maïs et thon pour le dîner fait très bien l'affaire! Bon ok, on s'est quand meme accordé un McDo et deux pizzas! Sinon, MaïsThon!!!
Pour les douches? Pas de douche si on est en ville. Sinon, une rivière fait très bien l'affaire. Ou encore mieux, entrer en intrusion dans un camping! MMMH des bonnes douches bien chaudes!
Nous avons fait Rome (dodo sur des marches d'escalier) puis de là nous avons rejoins en train la côte Adriatique que nous avons longé à pied (dodo sur la plage ou dans des parcs), puis nous sommes allés en train à Mantoue où nous avions un point de chute chez la grand mère d'un amis. Mais pas question de se ramolir! Nous avons trouvé des vélos abandonnés (pas volés! allez en italie, vous verrez qu'il y a beaucoup de vélos abandonnés) tombant en miettes que nous avons retapés, et de Mantoue, nous avons continué notre périple vers le lac de Garde et jusqu'à Vérone. A Vérone (dodo dans un parc) nous avons vendu les vélos car nous ne pouvions pas les prendre dans le train et nous sommes partis pour Venise (billets rentabilisés 😉). A Venise, nous avons rencontré plusieurs groupes de jeunes baroudeurs, notamment deux jeunes filles russes très charmantes qui nous ont demandé de les protéger pour deux nuits (dans un parc).. Puis train jusqu'à Milan et puis jusqu'à la France!
Vraiment, c'était une super expérience, et je pense que les souvenirs sont plus nombreux ou du moins de meilleure qualité après avoir effectué ce genre de voyages plutôt qu'après avoir fait un circuit dans un bus climatisé avec une cinquantaine de touristes.
Et voilà, tout ça pour 300euros ça vaut le coup je trouve! Pour ceux qui n'ont pas beaucoup de budjet, essayez ça! En ce qui me concerne, je n'ai pas fais ça pour le moindre coût, je l'ai fait car ça me plait. J'aimerais faire remarquer que j'avais les moyens pour dormir tous les jours en camping et manger tous les jours au resto...
Mais c'est tellement mieux de barouder!
L'été dernier avec des amis on s'est lançé un pari, et j'ai découvert l'art de barouder: partir à l'aventure sans savoir où l'on va et surtout, avec le strict minimum d'affaires. Un voyage de trois semaines en Italie qui m'a coûté 300euros (trajets compris).
Vous l'aurez compri avec un tel budjet pas question de séjourner dans des hôtels 4 étoiles, même une auberge de jeunesse ou un camping: c'est du luxe!
Je suis parti avec 4 amis d'abord en avion avec easyjet jusqu'à Rome (billet à 40euros). Sur moi et dans mon petit sac il y avait: 2 t-shirts, 2 caleçons, une serviette, un maillot, un sac de couchage, une brosse a dent, un savon, des sandales, un pull, un short, un pantalon. Egalement une casserole et un réchaud commun que l'on portait à tour de rôle... ET c'est TOUT! Le baroudeur n'emmene pas ce qui n'est pas nécessaire: à quoi bon s'encombrer d'une tente ou d'un tapis de sol alors qu'on peut dormir à même la pierre. Bon certes, au début ça fait un peu mal au dos mais je vous assure qu'on s'y fait!
En ce qui concerne les vivres, s'arrêter dans une coop et acheter du pain de mie et du jambon de premier prix pour le déjeuner et des boîtes de maïs et thon pour le dîner fait très bien l'affaire! Bon ok, on s'est quand meme accordé un McDo et deux pizzas! Sinon, MaïsThon!!!
Pour les douches? Pas de douche si on est en ville. Sinon, une rivière fait très bien l'affaire. Ou encore mieux, entrer en intrusion dans un camping! MMMH des bonnes douches bien chaudes!
Nous avons fait Rome (dodo sur des marches d'escalier) puis de là nous avons rejoins en train la côte Adriatique que nous avons longé à pied (dodo sur la plage ou dans des parcs), puis nous sommes allés en train à Mantoue où nous avions un point de chute chez la grand mère d'un amis. Mais pas question de se ramolir! Nous avons trouvé des vélos abandonnés (pas volés! allez en italie, vous verrez qu'il y a beaucoup de vélos abandonnés) tombant en miettes que nous avons retapés, et de Mantoue, nous avons continué notre périple vers le lac de Garde et jusqu'à Vérone. A Vérone (dodo dans un parc) nous avons vendu les vélos car nous ne pouvions pas les prendre dans le train et nous sommes partis pour Venise (billets rentabilisés 😉). A Venise, nous avons rencontré plusieurs groupes de jeunes baroudeurs, notamment deux jeunes filles russes très charmantes qui nous ont demandé de les protéger pour deux nuits (dans un parc).. Puis train jusqu'à Milan et puis jusqu'à la France!
Vraiment, c'était une super expérience, et je pense que les souvenirs sont plus nombreux ou du moins de meilleure qualité après avoir effectué ce genre de voyages plutôt qu'après avoir fait un circuit dans un bus climatisé avec une cinquantaine de touristes.
Et voilà, tout ça pour 300euros ça vaut le coup je trouve! Pour ceux qui n'ont pas beaucoup de budjet, essayez ça! En ce qui me concerne, je n'ai pas fais ça pour le moindre coût, je l'ai fait car ça me plait. J'aimerais faire remarquer que j'avais les moyens pour dormir tous les jours en camping et manger tous les jours au resto...
Mais c'est tellement mieux de barouder!
Erasmus à Buenos Aires English translation pending
bonjour, je m'appelle valérie et je suis étudiante à l'institut d'arts visuels d'orléans.
je voudrais partir en erasmus à buenos aires l'annee prochaine mais il faut que j'ouvre un echange avec une ecole d'art de buenos aires. j'ai pris contact avec l'iuna (institut universitaire national de l'art), si par hasard vous connaissez des gens qui en font partie et qui pourraient m'en parler ce serait avec grand plaisir (ou d'autres écoles d'ailleurs).
voilà... sinon c'est plus question pratique, logements, truc comme ça qu'il faudrait que je sache.
et la vie culturelle, art contemporain de préférence, et même vie étudiante en général, savoir comment ça se passe, les tendances, tout ça...
merci
à +
valérie
Bollywood studios à Bombay (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en Inde, plus précisément à Bombay à la fin de l'année. je suis tout à fait novice dans l'art de consommer le cinéma Indien du type bollywoodien. Mais ce dernier m'inspire beaucoup d'intérêt et j'envisage la visite des fameux studios. L'un(e) d'entre vous, saurait-il (elle) me conseiller sur les démarches à suivre afin de réaliser cette visite?
en vous remerciant d'avance gracy
je pars en Inde, plus précisément à Bombay à la fin de l'année. je suis tout à fait novice dans l'art de consommer le cinéma Indien du type bollywoodien. Mais ce dernier m'inspire beaucoup d'intérêt et j'envisage la visite des fameux studios. L'un(e) d'entre vous, saurait-il (elle) me conseiller sur les démarches à suivre afin de réaliser cette visite?
en vous remerciant d'avance gracy
Infos sur Erasmus en Irlande ou Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en première année de licence en langues étrangères et j'ai le projet de partir avec erasmus l'année prochaine. J'aimerais avoir quelques témoignages d'étudiants ayant déjà expérimenté ce système. Comment vous êtes vous intégrés? Avez vous eu des difficultés à suivre les cours? Quels sont les critères pour être accepté (mis à art les notes)? J'ai le choix entre l'Irlande et l'espagne, quelqu'un peut-il m'en dire plus sur ces 2 pays?
J'étudie l'anglais, l'espagnol et l'Italien et j'aimerais beaucoup partir à l'étranger l'année prochaine mais je souhaiterais en savoir un peu plus avant de m'engager alors si vous avez un peu de temps pour m'éclairer je vous en serai très reconnaissante.
Merci d'avance
Karine
Je suis étudiante en première année de licence en langues étrangères et j'ai le projet de partir avec erasmus l'année prochaine. J'aimerais avoir quelques témoignages d'étudiants ayant déjà expérimenté ce système. Comment vous êtes vous intégrés? Avez vous eu des difficultés à suivre les cours? Quels sont les critères pour être accepté (mis à art les notes)? J'ai le choix entre l'Irlande et l'espagne, quelqu'un peut-il m'en dire plus sur ces 2 pays?
J'étudie l'anglais, l'espagnol et l'Italien et j'aimerais beaucoup partir à l'étranger l'année prochaine mais je souhaiterais en savoir un peu plus avant de m'engager alors si vous avez un peu de temps pour m'éclairer je vous en serai très reconnaissante.
Merci d'avance
Karine
Rencontre bruxelloise le 10 juillet 2005 English translation pending
Puisque nous serons déjà sur notre lancée à la rencontre de Nandrin chez notre chère amie Mile 😛, je propose aux plus courageux, de nous revoir le lendemain dimanche 10 juillet pour une visite de Bruxelles, résidence du Manneken Pis et du Roi Albert II, lieu d’architecture Art Déco et de la Bruxellisation, cité de la moules-frites et des anguilles aux vert, ville des zinneke et du brol bien kitsh……..
Nous passeront par nos plus beaux monuments, les quartiers pittoresques et les bonnes adresses de "kaberdouch ou Stamenei" pour boire et manger ( si on a encore de la place après la gargantuesque soirée de la veille………🤪)
Nous ferons quelques km., donc, je vous suggère de porter une bonne paire de chaussures. Qu’à cela ne tienne, nous prendrons également les transports en commun.
Le week-end, le ticket pour 1 journée coûte 3, 80 € valable pour 2 personnes.
Le lieu de rendez-vous sera le centre de la Grand Place au cœur de la ville. L’heure est bien sur encore à convenir selon les disponibilités.
Le soir, nous pourrions nous "faire" un moules-frites dans un resto bien de chez nous dont Phil64 peut déjà parler pour y avoir été précédemment.😉
Si cela vous tente, ajoutez votre nom à la liste suivante :
LAPTITMARIE GRANDTHIERRY MILE SIMBA NIKONMAN SANDRINEINDE SNAKE UP
Au plaisir de voir ou revoir.
laptitmarie
Nous ferons quelques km., donc, je vous suggère de porter une bonne paire de chaussures. Qu’à cela ne tienne, nous prendrons également les transports en commun.
Le week-end, le ticket pour 1 journée coûte 3, 80 € valable pour 2 personnes.
Le lieu de rendez-vous sera le centre de la Grand Place au cœur de la ville. L’heure est bien sur encore à convenir selon les disponibilités.
Le soir, nous pourrions nous "faire" un moules-frites dans un resto bien de chez nous dont Phil64 peut déjà parler pour y avoir été précédemment.😉
Si cela vous tente, ajoutez votre nom à la liste suivante :
LAPTITMARIE GRANDTHIERRY MILE SIMBA NIKONMAN SANDRINEINDE SNAKE UP
Au plaisir de voir ou revoir.
laptitmarie
Les sites incontournables en France? English translation pending
Bonjour,
Je serai en France d'ici peu et j'aimerais savoir quels sont les incontournables pour les villes ci-dessous. Je m'intéresse à tout : art, histoire, sciences, jardins...
Merci!
Annecy, Chamonix, Grenoble, Marseille, Nîmes, Orange, Valence.
Je serai en France d'ici peu et j'aimerais savoir quels sont les incontournables pour les villes ci-dessous. Je m'intéresse à tout : art, histoire, sciences, jardins...
Merci!
Annecy, Chamonix, Grenoble, Marseille, Nîmes, Orange, Valence.
Festival d'Asie centrale à Paris English translation pending
Dans le journal russe est sortie une annonce, je l’ai traduis :
Le FESTIVAL « La variété des cultures et le dialogue en Asie centrale : Kazakhstan, Kirghizistan, Mongolie, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan ».
Dans le programme :
L'exposition de l'art et des artisans nationaux des pays de l'Asie centrale.
24 mai -1 juin
« La route du soie ». La musique et les danses des pays de l’Asie centrale.
Mardi, 24 mai, à 18.30
Le défilé des modes «L'héritage de l'Asie centrale hier et aujourd'hui»
Mardi, 24 mai, à 20.30
La soirée du cinéma Kirghiz.
Mercredi, 25 mai, à 18.00
La musique et les danses des pays de l’Asie centrale, le défilé des modes.
(La même programme que à 24 mai)
Mercredi, 25 mai, à 20.00
Dispute « L’Asie centrale : le carrefour des cultures et les civilisations »
Jeudi, 26 mai, 10.00 -18.00
La soirée du cinéma Tadjik.
Jeudi, 26 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Ouzbèk.
Vendredi, 27 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Kazakh.
Lundi, 30 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Mongol.
Mardi, 31 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Turkmène.
Mercredi, 1 juin, à 19.00
L'entrée pour l'exposition gratuite.
L'entrée pour d’autres activités gratuites en fonction des places libres.
Les places à réserver par tél. : 01.45.68.05.15.
Maison de l’UNESCO
7, place de Fontenoy
75007 Paris
Métro : « Ségur », « Cambronne ».
Le FESTIVAL « La variété des cultures et le dialogue en Asie centrale : Kazakhstan, Kirghizistan, Mongolie, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan ».
Dans le programme :
L'exposition de l'art et des artisans nationaux des pays de l'Asie centrale.
24 mai -1 juin
« La route du soie ». La musique et les danses des pays de l’Asie centrale.
Mardi, 24 mai, à 18.30
Le défilé des modes «L'héritage de l'Asie centrale hier et aujourd'hui»
Mardi, 24 mai, à 20.30
La soirée du cinéma Kirghiz.
Mercredi, 25 mai, à 18.00
La musique et les danses des pays de l’Asie centrale, le défilé des modes.
(La même programme que à 24 mai)
Mercredi, 25 mai, à 20.00
Dispute « L’Asie centrale : le carrefour des cultures et les civilisations »
Jeudi, 26 mai, 10.00 -18.00
La soirée du cinéma Tadjik.
Jeudi, 26 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Ouzbèk.
Vendredi, 27 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Kazakh.
Lundi, 30 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Mongol.
Mardi, 31 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Turkmène.
Mercredi, 1 juin, à 19.00
L'entrée pour l'exposition gratuite.
L'entrée pour d’autres activités gratuites en fonction des places libres.
Les places à réserver par tél. : 01.45.68.05.15.
Maison de l’UNESCO
7, place de Fontenoy
75007 Paris
Métro : « Ségur », « Cambronne ».
Informations pour notre premier voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjourrrrrr
CA va bien ??
Alors, moi et mon amie avons 20 ans. Nous habitons au nord de la region parisienne. Pour ma part je suis en faculté de sport et elle en faculté d'art du spectacle. --> Voila une petite presentation breve ;)
Alors, nous partons vers le 27 mai et jusqu'au 17 juin en Thailande. Tout d'abord, je tenais à vous remercier tous car, ce forum m'a été d'une grande utilité pour préparer mon voyage qui sera mon premier sans passer par une organisation (j'ai une escuse, je suis jeune lol).
Donc bien sure pour nous rassurer (et surtout pour rassurer nos parents qui à les ecouter on va dans un pays avec plein de dangers....) nous avons établit un petit programme qui est le suivant :
Il est un peu Classique : 3 jour à Bkk - Hotel the D&D à Kao San road (apparament pas le meilleur endroit de la thaillande mais pour un premier voyage, ce quartier me semble bien pratique) 3 jours à Kanchanabury avec sans doute francois et ses elephants. Une jourée à Ayutaya 4 jours à Chiang Mai ( Nous avions prevu de'aller chez le denommé "manu" mais je viens de lire un topic sur lui pplutot negatif alors j'hesite encore). Avez vous d'autres hotels avec environ 800 baht à proposer. et 8 jours à Koh Samui et Ko Tao. là aussi, nous ne savons pas encore où aller. Donc su vous aviez des bons hotels sachant que l'on recherche plutot un bunglaows en dord demer, que nous n'aimons pas trop etre eloigné ou isolé des animations du soir....
De plus, et bien entendu, si des personnes se trouvent durant la memme periode la bas, on se ferai un plaisir de se rencontrer.:).
Voila donc ce qui concerne notre programme. Maintenant, voici donc une série de question que je me pose encore : Quel est le plus pratique pour rejoindre CM à Ko Samui et quel est le prix ? Je recherche toujours des finos de bons hotels dans Chiang mai, et les iles. Comment aller du quartier de kan san road aux grands palais, wat po ? Vaut-il mieu prendre un taxi ou plutot les bus....? Si quelq'un connait l'hotel D&D à Bangkok, peut il me dire si on peut reserver par internet car je n'ai pas enore trouver le moyen de reserver. Sinon à cette periode, est-ce que je risque de ne pas avoir de chambres disponibles ? Le soir, quel quartir de Bangkok est sympa pour sortir un peu, où il y a des bons restaurants.... Et, est -il dangereux de rentrer tard le soir ?
Voila pour le moment ;), les questions que nous nous posons encore.
Merci d'avoir pris le temps de lire..
CA va bien ??
Alors, moi et mon amie avons 20 ans. Nous habitons au nord de la region parisienne. Pour ma part je suis en faculté de sport et elle en faculté d'art du spectacle. --> Voila une petite presentation breve ;)
Alors, nous partons vers le 27 mai et jusqu'au 17 juin en Thailande. Tout d'abord, je tenais à vous remercier tous car, ce forum m'a été d'une grande utilité pour préparer mon voyage qui sera mon premier sans passer par une organisation (j'ai une escuse, je suis jeune lol).
Donc bien sure pour nous rassurer (et surtout pour rassurer nos parents qui à les ecouter on va dans un pays avec plein de dangers....) nous avons établit un petit programme qui est le suivant :
Il est un peu Classique : 3 jour à Bkk - Hotel the D&D à Kao San road (apparament pas le meilleur endroit de la thaillande mais pour un premier voyage, ce quartier me semble bien pratique) 3 jours à Kanchanabury avec sans doute francois et ses elephants. Une jourée à Ayutaya 4 jours à Chiang Mai ( Nous avions prevu de'aller chez le denommé "manu" mais je viens de lire un topic sur lui pplutot negatif alors j'hesite encore). Avez vous d'autres hotels avec environ 800 baht à proposer. et 8 jours à Koh Samui et Ko Tao. là aussi, nous ne savons pas encore où aller. Donc su vous aviez des bons hotels sachant que l'on recherche plutot un bunglaows en dord demer, que nous n'aimons pas trop etre eloigné ou isolé des animations du soir....
De plus, et bien entendu, si des personnes se trouvent durant la memme periode la bas, on se ferai un plaisir de se rencontrer.:).
Voila donc ce qui concerne notre programme. Maintenant, voici donc une série de question que je me pose encore : Quel est le plus pratique pour rejoindre CM à Ko Samui et quel est le prix ? Je recherche toujours des finos de bons hotels dans Chiang mai, et les iles. Comment aller du quartier de kan san road aux grands palais, wat po ? Vaut-il mieu prendre un taxi ou plutot les bus....? Si quelq'un connait l'hotel D&D à Bangkok, peut il me dire si on peut reserver par internet car je n'ai pas enore trouver le moyen de reserver. Sinon à cette periode, est-ce que je risque de ne pas avoir de chambres disponibles ? Le soir, quel quartir de Bangkok est sympa pour sortir un peu, où il y a des bons restaurants.... Et, est -il dangereux de rentrer tard le soir ?
Voila pour le moment ;), les questions que nous nous posons encore.
Merci d'avoir pris le temps de lire..
L'exposition à Varsovie English translation pending
Bonjour a tous
Light and Shadow. Four centuries of French painting XVII - XX century. 19 March - 19 June 2005 a Varsovie
An exhibition of French paintings from the 17th century to the end of the 20th century. It includes 129 works of art by outstanding artists including, among others, Georges de la Tour, Nicolas Poussin, Claude Lorrain, Charles Le Brun, François Boucher, Jean Honoré Fragonard, Jean Simeon Chardin, Jean Antoine Watteau, Jacques Louis David, Eugene Delacroix, Jean Auguste Dominique Ingres, Theodore Rousseau, and also the most outstanding Impressionists and Post Impressionists including, among others, Edgar Degas, Claude Monet, Pierre Auguste Renoir, Paul Cézanne, Paul Gauguin and Alfred Sisley. The exhibitions also contains works by two of the most famous exponents of Cubism, Pablo Picasso and Georges Braque, as well as famous artists from the second half of the 20th century such as Yves Klein and Balthus.
The paintings are being brought over from the best known museums in France, including the Louvre, the Musée d'Orsay, the Picasso Museum and the Pompidou Centre.
This exceptional exhibition may be the largest and most important event in the history of Polish museums in the first decade of the 21st century. It is not often that such splendid works of art, and in such numbers, are exhibited in Poland.
Light and Shadow. Four centuries of French painting XVII - XX century. 19 March - 19 June 2005 a Varsovie
An exhibition of French paintings from the 17th century to the end of the 20th century. It includes 129 works of art by outstanding artists including, among others, Georges de la Tour, Nicolas Poussin, Claude Lorrain, Charles Le Brun, François Boucher, Jean Honoré Fragonard, Jean Simeon Chardin, Jean Antoine Watteau, Jacques Louis David, Eugene Delacroix, Jean Auguste Dominique Ingres, Theodore Rousseau, and also the most outstanding Impressionists and Post Impressionists including, among others, Edgar Degas, Claude Monet, Pierre Auguste Renoir, Paul Cézanne, Paul Gauguin and Alfred Sisley. The exhibitions also contains works by two of the most famous exponents of Cubism, Pablo Picasso and Georges Braque, as well as famous artists from the second half of the 20th century such as Yves Klein and Balthus.
The paintings are being brought over from the best known museums in France, including the Louvre, the Musée d'Orsay, the Picasso Museum and the Pompidou Centre.
This exceptional exhibition may be the largest and most important event in the history of Polish museums in the first decade of the 21st century. It is not often that such splendid works of art, and in such numbers, are exhibited in Poland.
A la Maison de l'Amérique Latine (Paris) English translation pending
Pour ceux qui s'intéresse de près ou de loin à l'archéologie préhispanique, le mercredi 23 février à 18h30, rencontre avec l'archéologue italien Giuseppe Orefici en charge des fouilles de Nazca. Titre de la présentation : "Nazca, ses lignes et l'état de l'art".
Cet archéologue travaille depuis plus de 20 ans dans la pampa de Nasca à étudier les géoglyphes ainsi que le centre cérémoniel de Cahuachi. Il travaille aussi depuis plus de 20 ans sur l'île de Pâques.
Cette conférence sera fort intéressante et fort instructive pour ceux qui pensent encore que les fameux dessins de la pampa de Nasca, que l'on ne peut voir que du ciel, étaient des oeuvres extra-terrestres ou destinées aux extra-terrestres....(😮)
Mais aussi, tout le long du mois de février (comme tous les mois), la Maison de l'Amérique Latine propose des lectures, des expo., des tribunes du livre et de la musique, des conférences, des présentations d'ouvrages, ....bref plein de choses intéressantes pour qui s'intéresse à l'Amérique Latine.
http://www.mal217.org/.../AGENDA_AU_07_02.pdf
Quelques images attachées.
Cet archéologue travaille depuis plus de 20 ans dans la pampa de Nasca à étudier les géoglyphes ainsi que le centre cérémoniel de Cahuachi. Il travaille aussi depuis plus de 20 ans sur l'île de Pâques.
Cette conférence sera fort intéressante et fort instructive pour ceux qui pensent encore que les fameux dessins de la pampa de Nasca, que l'on ne peut voir que du ciel, étaient des oeuvres extra-terrestres ou destinées aux extra-terrestres....(😮)
Mais aussi, tout le long du mois de février (comme tous les mois), la Maison de l'Amérique Latine propose des lectures, des expo., des tribunes du livre et de la musique, des conférences, des présentations d'ouvrages, ....bref plein de choses intéressantes pour qui s'intéresse à l'Amérique Latine.
http://www.mal217.org/.../AGENDA_AU_07_02.pdf
Quelques images attachées.
Club Med aux Bahamas English translation pending
😉bonjour j'envisage un voyage avec le club med au colombus island pour fin aout2005 aucune experience du club med, besoin avis.......cadre l'ambiance ....les paysages ....
merci d'avance decision à prende rapidement
dalvid
merci d'avance decision à prende rapidement
dalvid
Quoi voir en 15 jours en Belgique? English translation pending
Je m, en vais pour 15 jours en Belgique cet été et j'aimerai savoir ce qu'il y a à voir là bas.
Merci.
Merci.
Quelques livres rares: "Le Monde et son double" , "La découverte de l' Archipel" - " La mentalité primitive" English translation pending
"Le Monde et son double" - Ethnographie: trésors d'un musée rêvé. Editions Adam Biro - Musée d' ethnographie de Genève.
Citation dernière de couverture:
" L'objet ethnographique ne prend tout son sens qu'à la lumière de son contexte; contrairement au collectionneur d' "art primitif", qui donne la primauté aux formes, l'ethonologue s'attache à restituer à l'objet fonction qu'il remplit, le symbolisme qui l'éclaire. L'objet n'et pas un but en soi, mais un moyen.
La démarche ethnologique est un regard porté sur l' Autre - qu'il soit proche ou lointain - un regard qui scrute tous les aspects de son existence afin d'appréhender les principes et les valeurs qui animent une société, d'étudier ses productions, matérielles et spirituelles, ses transformations et ses éventuels métissages. Le musée est alors le lieu privilégié où cette connaissance peut se diffuser; par la vision comparative qu'il offre, il peut nourrir une réflexion fondamentale sur la diversité culturelle et la créativité humaine. Bien conçu, il est une arme efficace contre toute forme de racisme. En même temps, il offre à chacun l'occasion de mieux comprendre ses propres racines, par la comparaison qu'il peut faire avec celles des autres.
A travers les trésors du Musée d'ethnographie de Genève, superbement illustrés par les photographie de Johnathan Watts, texteLe Monde et son double propose un apreçu de l'ethnologie et des courants qui la traversent."
Si vous avez lu L'Afrique fantôme de Michel Leiris et vous intéressez aux voyageurs collectionneurs, " Le Monde et son double" est à la fois: manifeste d'ethnologie moderne, florilège phographique d'objets de tous les continents et découverte musicale en 236 pages - j'ai rarement trouvé mieux sur le sujet.
"La découverte de l' Archipel" Elie Faure
Un voyage à travers les mentalités, extrait du texte de présentation de l'ouvrage dans l'édition du livre de poche de 1978
"Le monde humain n'est pas un tout indifférencié. L'individu est sans doute un membre de l'humanité, mais il est d'abord fait à l'image d'un milieu plus restreint, et c'est ce milieu qu'il exprime. Chaque peuple a ses traits particuliers, montre des dons spécifiques, fait preuve d'une capacité créatrice originale, manifeste une personnalité qu'il doit, pour une part, à l'environnement physique et géologique, mais plus encore à son histoire, à ses traditions spirituelles, ainsi qu'à son hérédité biologique, aux sangs mêlés qui l'ont constitué. Le machinisme contemporain tend à jeter sur toute la terre un voile unificateur, il accélère entre les divers pays une osmose qui ne peut manquer de réduire la diversité ethnique et culturelle du monde. Cette évolution, Elie Faure en est conscient très tôt, et avant ce nivellement qu'il tient sans doute pour inéluctable et irréversible, il s'attache à fixer les traits périssables des diverses ethnies de notre globe" (extrait du texte de présentation de l'ouvrage dans l'édition du livre de poche de 1978)
" La mentalité primitive" Lucien Lévy-Bruhl
Un classique à télécharger à cette adresse: http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/classiques/levy_bruhl/mentalite_primitive/mentalite.html
Et : Albert Londres, Joseph Conrad et Shiva Naipaul ( le frère de VS).
Si vous avez lu L'Afrique fantôme de Michel Leiris et vous intéressez aux voyageurs collectionneurs, " Le Monde et son double" est à la fois: manifeste d'ethnologie moderne, florilège phographique d'objets de tous les continents et découverte musicale en 236 pages - j'ai rarement trouvé mieux sur le sujet.
"La découverte de l' Archipel" Elie Faure
Un voyage à travers les mentalités, extrait du texte de présentation de l'ouvrage dans l'édition du livre de poche de 1978
"Le monde humain n'est pas un tout indifférencié. L'individu est sans doute un membre de l'humanité, mais il est d'abord fait à l'image d'un milieu plus restreint, et c'est ce milieu qu'il exprime. Chaque peuple a ses traits particuliers, montre des dons spécifiques, fait preuve d'une capacité créatrice originale, manifeste une personnalité qu'il doit, pour une part, à l'environnement physique et géologique, mais plus encore à son histoire, à ses traditions spirituelles, ainsi qu'à son hérédité biologique, aux sangs mêlés qui l'ont constitué. Le machinisme contemporain tend à jeter sur toute la terre un voile unificateur, il accélère entre les divers pays une osmose qui ne peut manquer de réduire la diversité ethnique et culturelle du monde. Cette évolution, Elie Faure en est conscient très tôt, et avant ce nivellement qu'il tient sans doute pour inéluctable et irréversible, il s'attache à fixer les traits périssables des diverses ethnies de notre globe" (extrait du texte de présentation de l'ouvrage dans l'édition du livre de poche de 1978)
" La mentalité primitive" Lucien Lévy-Bruhl
Un classique à télécharger à cette adresse: http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/classiques/levy_bruhl/mentalite_primitive/mentalite.html
Et : Albert Londres, Joseph Conrad et Shiva Naipaul ( le frère de VS).
Après le temps du rêve, celui du cauchemard... (Australie) English translation pending
Voilà, une petite histoire véridique tout droit issue d'Australie.
Il y a dans l'Ouest de l'Australie, une communauté aborigène possédant une galerie d'art.
Sur la piste de latérite traversant le village, les adultes se retournaient sur nous, jetant des regards interrogateurs ; les enfants hilares, vêtus de joggings sales et déchiré, nous saluaient, agitant frénétiquement leurs petits bras en montrant leur petite dents toutes blanches. Les ventes de la galerie permettent d'entretenir l'école de peinture où petits et grands apprennent à peindre dans la lignée de leurs ancêtres.
Dans cette galerie, une peinture de 140 /120 attira particulièrement notre attention. On y reconnaissait un gros baobab autour duquel gisaient des silhouettes humaines noires et dans un angle un cercle rempli de noir, le tout dans un fond jaune ocre. La directrice de la galerie nous expliqua alors l'histoire de cette peinture, une histoire véridique, terrible, l'histoire d'une erreur causée par l'injustice, la folie, l'incompréhension, le non-respect et la bêtise humaine.
Cette histoire se passe au pied d'un immense baobab, dans les années 30. Le village ne possédait alors qu'un bureau de poste, une station télégraphique, une cattle station et un commissariat de police. Une tribu aborigène avait choisi de s'installer à quelques heures de marche de cette town et, bien que surveillés, la communauté blanche les acceptaient.
Le baobab était utilisé par la tribu comme lieu de célébration des événements marquants de leur vie. On venait y cuisiner dans des grands trous creusés dans le sol, y jouer de la musique et danser, palabrer, juger… Alors qu'un événement se préparait, un homme repéra une belle jeune fille dans le clan et voulu l'emmener avec lui. La jeune fille ne se laissa pas faire et bientôt le clan se mit du côté de l'importunée. L'homme, blessé dans son amour propre, prépara alors un plan infaillible contre son clan. Il pris une vache à un fermier et la déplaça. Le fermier, découvrant qu'une tête lui manquait à son troupeau, se rendit à la police alors que l'homme aborigène expliquait qu'une tribu aborigène était en train de cuisiner une vache. Le shérif se rendit au baobab et vit en effet ce trou immense dans le sol. A cette époque là, le fait d'être aborigène les rendaient de suite coupables et à la vue de ce grand trou, la preuve était faite pour le shérif. Il ordonna feu sur la tribu. Ce fut un massacre. Quelques membres réussirent à s'évader et rejoindre d'autres tribus quelque part dans le bush mais la plus grande majorité gisaient inertes sur le sol. Après le carnage, le shérif s'avança vers le trou, l'ouvrit et découvrit deux kangourous. La folie l'empara et il jeta les corps dans le trou puis les brûla.
Aujourd'hui on peut voir un petit monument simple (une plaque de béton entouré de chaînes blanches avec un pot de fleurs) où on peut lire : "In memory of our ancestors who were shot then burnt here". Il se trouve au pied du même baobab, témoin de l'horreur, à seulemnt 100 mètres de la Highway, au milieu du bush, caché derrière les touffes de spinifex, à l'abri des regards.
Il y a dans l'Ouest de l'Australie, une communauté aborigène possédant une galerie d'art.
Sur la piste de latérite traversant le village, les adultes se retournaient sur nous, jetant des regards interrogateurs ; les enfants hilares, vêtus de joggings sales et déchiré, nous saluaient, agitant frénétiquement leurs petits bras en montrant leur petite dents toutes blanches. Les ventes de la galerie permettent d'entretenir l'école de peinture où petits et grands apprennent à peindre dans la lignée de leurs ancêtres.
Dans cette galerie, une peinture de 140 /120 attira particulièrement notre attention. On y reconnaissait un gros baobab autour duquel gisaient des silhouettes humaines noires et dans un angle un cercle rempli de noir, le tout dans un fond jaune ocre. La directrice de la galerie nous expliqua alors l'histoire de cette peinture, une histoire véridique, terrible, l'histoire d'une erreur causée par l'injustice, la folie, l'incompréhension, le non-respect et la bêtise humaine.
Cette histoire se passe au pied d'un immense baobab, dans les années 30. Le village ne possédait alors qu'un bureau de poste, une station télégraphique, une cattle station et un commissariat de police. Une tribu aborigène avait choisi de s'installer à quelques heures de marche de cette town et, bien que surveillés, la communauté blanche les acceptaient.
Le baobab était utilisé par la tribu comme lieu de célébration des événements marquants de leur vie. On venait y cuisiner dans des grands trous creusés dans le sol, y jouer de la musique et danser, palabrer, juger… Alors qu'un événement se préparait, un homme repéra une belle jeune fille dans le clan et voulu l'emmener avec lui. La jeune fille ne se laissa pas faire et bientôt le clan se mit du côté de l'importunée. L'homme, blessé dans son amour propre, prépara alors un plan infaillible contre son clan. Il pris une vache à un fermier et la déplaça. Le fermier, découvrant qu'une tête lui manquait à son troupeau, se rendit à la police alors que l'homme aborigène expliquait qu'une tribu aborigène était en train de cuisiner une vache. Le shérif se rendit au baobab et vit en effet ce trou immense dans le sol. A cette époque là, le fait d'être aborigène les rendaient de suite coupables et à la vue de ce grand trou, la preuve était faite pour le shérif. Il ordonna feu sur la tribu. Ce fut un massacre. Quelques membres réussirent à s'évader et rejoindre d'autres tribus quelque part dans le bush mais la plus grande majorité gisaient inertes sur le sol. Après le carnage, le shérif s'avança vers le trou, l'ouvrit et découvrit deux kangourous. La folie l'empara et il jeta les corps dans le trou puis les brûla.
Aujourd'hui on peut voir un petit monument simple (une plaque de béton entouré de chaînes blanches avec un pot de fleurs) où on peut lire : "In memory of our ancestors who were shot then burnt here". Il se trouve au pied du même baobab, témoin de l'horreur, à seulemnt 100 mètres de la Highway, au milieu du bush, caché derrière les touffes de spinifex, à l'abri des regards.
Formation langue des signes English translation pending
Je recherche des cours de lsf à prix raisonnables, par le biais d'assoc ou autres..
Si qql a des infos...
Aussi, je recherche sur l'Art thérapie, si qql a déjà fait la formation, ou autre info..n'hésitez pas...
Si qql a des infos...
Aussi, je recherche sur l'Art thérapie, si qql a déjà fait la formation, ou autre info..n'hésitez pas...
Artiste veut partir en mission humanitaire English translation pending
Bonjour,
Voilà il y a longtemps que cette idée murie en moi et aujourd'hui je me sens prête.
Je veux aider mon prochain . Le hic c'est que pour se faire apparemment il faut avoir une certaine expérience dans des domaines utiles tels que l'éducation ou la santé etc...
Moi mon domaine c'est l'art, que puis je faire avec ça ? Mais ce qui m'anime avant tout c'est l'amour de mon prochain, la volonté d'améliorer la vie de ceux qui souffre .
Je suis vraiment prête à partir, alors comment dois je m'y prendre, à qui dois-je m'adresser ? est-ce que ma bonne volonté suffirat ?
Merci à ceux qui m'aurons lu et qui pourrons m'éclairer.
peace
Sophie.
Voilà il y a longtemps que cette idée murie en moi et aujourd'hui je me sens prête.
Je veux aider mon prochain . Le hic c'est que pour se faire apparemment il faut avoir une certaine expérience dans des domaines utiles tels que l'éducation ou la santé etc...
Moi mon domaine c'est l'art, que puis je faire avec ça ? Mais ce qui m'anime avant tout c'est l'amour de mon prochain, la volonté d'améliorer la vie de ceux qui souffre .
Je suis vraiment prête à partir, alors comment dois je m'y prendre, à qui dois-je m'adresser ? est-ce que ma bonne volonté suffirat ?
Merci à ceux qui m'aurons lu et qui pourrons m'éclairer.
peace
Sophie.
Travailler et vivre en Argentine English translation pending
Je pars m'installer a Buenos Aires en octobre 2003.
La tache semble difficile mais point n'est besoin d'esperer
pour entreprendre.
J'etudie toutes propositions de travail en Argentine.
Homme, 34 ans, etudes superieures (maitrise droit, deug histoire de l'art), excellent niveau en anglais, castellano lu/ecrit/parlé, sérieux et surtout extremement motivé.
Homme, 34 ans, etudes superieures (maitrise droit, deug histoire de l'art), excellent niveau en anglais, castellano lu/ecrit/parlé, sérieux et surtout extremement motivé.
Slovenia and Northern Italy without a car
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
In Memory of Jamie Muir (1942–2025)
Musician, monk, painter: The metamorphoses of Jamie Muir
James David "Jamie" Muir, a talented drummer and percussionist and brief member of King Crimson, who left the world of pop music and show business to retreat to a Buddhist monastery in Scotland before dedicating himself almost entirely to painting, passed away last year at the age of 81. His artwork was recently featured in two exhibitions in Cornwall and London...
Born in Edinburgh, Scotland, in 1942, Jamie Muir attended the College of Art there in the 1960s. Early on, he was drawn to jazz.
Later settling in London, Jamie Muir played jazz trombone before turning to percussion. Influenced by American drummers like Tony Williams, Kenny Clarke, and Milford Graves, as well as musicians such as Pharoah Sanders and Albert Ayler, he gravitated toward free music, meaning improvisation. It was during this time that he began assembling an arsenal of household objects he later used alongside his standard drum kit: rattles, whistles, horns, chimes, bells, gongs, sheets of metal, shakers, drums, and plastic bottles.
After a brief stint in a multimedia group, Jamie Muir worked with choreographer Lindsay Kemp (as did David Bowie), played music in the short-lived jazz-rock group Sunship (with guitarist Allan Holdsworth, formerly of Soft Machine), and became involved in the ensemble known as The Music Improvisation Society, with Derek Bailey, Hugh Davies, and Evan Parker between 1968 and 1971. The Music Improvisation Society recorded an album for the ECM label in 1971 (never reissued on CD except in Japan) and a posthumous album (1968–71). Both records gained a cult following among fans of experimental and improvised music. After this experience, Muir played in Pete Brown’s Battered Ornaments and then in the band Boris with Jamie Peters, Don Weller, and former Colosseum member Jim Roache. He also briefly joined Assagai, an Afro-rock group featuring South African and Nigerian musicians from the legendary South African band Blue Notes (including drummer Louis Moholo, saxophonist Dudu Pukwana, and trumpeter/flutist Mongezi Feza).
In the summer of 1972, Robert Fripp, leader and guitarist of King Crimson, whom a journalist from *Melody Maker* had suggested meet this percussionist from the English experimental scene, invited Jamie Muir to join the new King Crimson lineup he was assembling: Robert Fripp (guitar, mellotron), David Cross (violin), John Wetton (bass), Bill Bruford (drums), and Jamie Muir (percussion). "King Crimson was the ideal for me because it was a rock band that had more than three brain cells. I was very much more an instrumental style of musician rather than being song-based, and there weren’t many other bands that I would have been any good in. I was extremely pleased and felt completely at home with Crimson." Once formed, the new group honed their sound on stage from early October to mid-December 1972 (see the 1972 live albums in the discography below), before recording the album Larks’ Tongues in Aspic in early 1973. A grand album, one of the band’s best, and one of the best of the 1970s.
However, after a concert at the Marquee Club in London, Jamie Muir left not only the band but also the music world entirely, with immediate effect. During the six months Muir spent with King Crimson, his presence completely upended the group’s philosophy, loosening the notoriously strict rules imposed by Fripp and pushing the boundaries of improvisation. Jamie Muir’s contribution—clearly heard on Larks’ Tongues in Aspic—was to introduce a touch of anarchy into Robert Fripp’s music, which was usually so tight, rational, and meticulously structured.
Muir returned to Scotland, to the Samye Ling Monastery near Eskdalemuir in Dumfries and Galloway (in the south), where he spent several years as a Buddhist monk, the pleasures of his former life giving way to retreat and meditation.
Muir came back to London and music in the 1980s, playing and recording with Derek Bailey and Evan Parker from the Music Improvisation Company, as well as with former King Crimson member Michael Giles on the soundtrack for the independent British film Ghost Dance (1983).
In 1990, Muir left music behind once more and increasingly devoted himself to painting, a discipline he maintained until his death. In his later years, he began exploring digital art as another form of expression.
In recent years, he lived in Penzance, Cornwall, where he passed away in February 2025.
Hery
Discography:
A. Jamie Muir with King Crimson: • Larks’ Tongues In Aspic (1973) • Larks’ Tongues In Aspic (The Complete Recordings) (2023, 4 CDs) • Cosmic Muir (1998, Japan, unofficial release) • The Beat Club Bremen 1972 (1999) • Live at the Zoom Club Frankfurt, Germany (October 13, 1972) (2002, 2 CDs) • Live in Guildford (November 13, 1972) (2003) • Live in Newcastle (December 8, 1972) (2019, mono) B. Jamie Muir and other projects: • The Music Improvisation Company: The Music Improvisation Company (1970) • The Music Improvisation Company: 1968–1971 (1976) • Derek Bailey / Jamie Muir: Dart Drug (1981) • Michael Giles / Jamie Muir / David Cunningham: Ghost Dance (1996) • Evan Parker / Jamie Muir / Paul Rodgers: The Ayes Have It (2001)
Links:
https://www.jamiemuirart.com/
https://www.youtube.com/watch?v=eDyf0ofV5n4 (King Crimson: "Larks' Tongues in Aspic") https://www.youtube.com/watch?v=ZgoKT8hEBFQ&list=RDJ2FjbpvX8dA&index=2 (Michael Giles, Jamie Muir, David Cunningham)
The musician
The painter
The band (l. to r.: Muir, Fripp, Cross, Bruford)
James David "Jamie" Muir, a talented drummer and percussionist and brief member of King Crimson, who left the world of pop music and show business to retreat to a Buddhist monastery in Scotland before dedicating himself almost entirely to painting, passed away last year at the age of 81. His artwork was recently featured in two exhibitions in Cornwall and London...
Born in Edinburgh, Scotland, in 1942, Jamie Muir attended the College of Art there in the 1960s. Early on, he was drawn to jazz.
Later settling in London, Jamie Muir played jazz trombone before turning to percussion. Influenced by American drummers like Tony Williams, Kenny Clarke, and Milford Graves, as well as musicians such as Pharoah Sanders and Albert Ayler, he gravitated toward free music, meaning improvisation. It was during this time that he began assembling an arsenal of household objects he later used alongside his standard drum kit: rattles, whistles, horns, chimes, bells, gongs, sheets of metal, shakers, drums, and plastic bottles.
After a brief stint in a multimedia group, Jamie Muir worked with choreographer Lindsay Kemp (as did David Bowie), played music in the short-lived jazz-rock group Sunship (with guitarist Allan Holdsworth, formerly of Soft Machine), and became involved in the ensemble known as The Music Improvisation Society, with Derek Bailey, Hugh Davies, and Evan Parker between 1968 and 1971. The Music Improvisation Society recorded an album for the ECM label in 1971 (never reissued on CD except in Japan) and a posthumous album (1968–71). Both records gained a cult following among fans of experimental and improvised music. After this experience, Muir played in Pete Brown’s Battered Ornaments and then in the band Boris with Jamie Peters, Don Weller, and former Colosseum member Jim Roache. He also briefly joined Assagai, an Afro-rock group featuring South African and Nigerian musicians from the legendary South African band Blue Notes (including drummer Louis Moholo, saxophonist Dudu Pukwana, and trumpeter/flutist Mongezi Feza).
In the summer of 1972, Robert Fripp, leader and guitarist of King Crimson, whom a journalist from *Melody Maker* had suggested meet this percussionist from the English experimental scene, invited Jamie Muir to join the new King Crimson lineup he was assembling: Robert Fripp (guitar, mellotron), David Cross (violin), John Wetton (bass), Bill Bruford (drums), and Jamie Muir (percussion). "King Crimson was the ideal for me because it was a rock band that had more than three brain cells. I was very much more an instrumental style of musician rather than being song-based, and there weren’t many other bands that I would have been any good in. I was extremely pleased and felt completely at home with Crimson." Once formed, the new group honed their sound on stage from early October to mid-December 1972 (see the 1972 live albums in the discography below), before recording the album Larks’ Tongues in Aspic in early 1973. A grand album, one of the band’s best, and one of the best of the 1970s.
However, after a concert at the Marquee Club in London, Jamie Muir left not only the band but also the music world entirely, with immediate effect. During the six months Muir spent with King Crimson, his presence completely upended the group’s philosophy, loosening the notoriously strict rules imposed by Fripp and pushing the boundaries of improvisation. Jamie Muir’s contribution—clearly heard on Larks’ Tongues in Aspic—was to introduce a touch of anarchy into Robert Fripp’s music, which was usually so tight, rational, and meticulously structured.
Muir returned to Scotland, to the Samye Ling Monastery near Eskdalemuir in Dumfries and Galloway (in the south), where he spent several years as a Buddhist monk, the pleasures of his former life giving way to retreat and meditation.
Muir came back to London and music in the 1980s, playing and recording with Derek Bailey and Evan Parker from the Music Improvisation Company, as well as with former King Crimson member Michael Giles on the soundtrack for the independent British film Ghost Dance (1983).
In 1990, Muir left music behind once more and increasingly devoted himself to painting, a discipline he maintained until his death. In his later years, he began exploring digital art as another form of expression.
In recent years, he lived in Penzance, Cornwall, where he passed away in February 2025.
Hery
Discography:
A. Jamie Muir with King Crimson: • Larks’ Tongues In Aspic (1973) • Larks’ Tongues In Aspic (The Complete Recordings) (2023, 4 CDs) • Cosmic Muir (1998, Japan, unofficial release) • The Beat Club Bremen 1972 (1999) • Live at the Zoom Club Frankfurt, Germany (October 13, 1972) (2002, 2 CDs) • Live in Guildford (November 13, 1972) (2003) • Live in Newcastle (December 8, 1972) (2019, mono) B. Jamie Muir and other projects: • The Music Improvisation Company: The Music Improvisation Company (1970) • The Music Improvisation Company: 1968–1971 (1976) • Derek Bailey / Jamie Muir: Dart Drug (1981) • Michael Giles / Jamie Muir / David Cunningham: Ghost Dance (1996) • Evan Parker / Jamie Muir / Paul Rodgers: The Ayes Have It (2001)
Links:
https://www.jamiemuirart.com/
https://www.youtube.com/watch?v=eDyf0ofV5n4 (King Crimson: "Larks' Tongues in Aspic") https://www.youtube.com/watch?v=ZgoKT8hEBFQ&list=RDJ2FjbpvX8dA&index=2 (Michael Giles, Jamie Muir, David Cunningham)
The musician
The painter
The band (l. to r.: Muir, Fripp, Cross, Bruford)Discussion thread on the May 2026 theme: Staircases
If you’ve already posted your three photos in the contest thread Staircases: May 2026 Photo Contest Theme and a fourth one comes to mind, you can ease your staircase obsession here.
A few examples of staircases:

Some of the 6,600 steps on the staircase leading to the summit of Jade Emperor Peak at 1,545 meters.

Emergency staircase at the Orléans library (France).

Brussels street artist Créons incorporates the staircase into the dress design of his character.

The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).
A few examples of staircases:

Some of the 6,600 steps on the staircase leading to the summit of Jade Emperor Peak at 1,545 meters.

Emergency staircase at the Orléans library (France).

Brussels street artist Créons incorporates the staircase into the dress design of his character.

The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).
What are your suggestions for visiting Naples and the Amalfi Coast?
Hi there,
We’re planning a trip for October to visit Naples (6 nights) and the Amalfi Coast (5 nights). We’ve already got the historic center and the Lapis Museum in Naples, Pompeii, Herculaneum, Procida, Sorrento, and Ravello on our list. Any suggestions, addresses, or tips?
Thanks for your help.
Malaysia in August: question about number of nights in Penang
Hi everyone,
My 16-year-old son, my partner, and I are planning a trip to Malaysia in August.
Here’s what I’m thinking so far:
- KL (4 nights): The first day is a write-off, so that leaves 3 full days. - Cameron Highlands (2 nights): 1 full day for Mossy Forest, etc.
Now, the big question. I’m planning to go to Penang—either 3 or 4 nights. If I do 4 nights, I’ll have 3 full days to explore. If I do 3 nights, I’m thinking of spending 1 night in Ipoh.
Is Ipoh worth it for a day? Is 3 full days in Penang too much? - Perhentians (4 nights).
To finish, back to KL and a visit to Malacca, or maybe Singapore—but if it’s just for a day, it might not be worth it.
Thanks in advance for your feedback!
Here’s what I’m thinking so far:
- KL (4 nights): The first day is a write-off, so that leaves 3 full days. - Cameron Highlands (2 nights): 1 full day for Mossy Forest, etc.
Now, the big question. I’m planning to go to Penang—either 3 or 4 nights. If I do 4 nights, I’ll have 3 full days to explore. If I do 3 nights, I’m thinking of spending 1 night in Ipoh.
Is Ipoh worth it for a day? Is 3 full days in Penang too much? - Perhentians (4 nights).
To finish, back to KL and a visit to Malacca, or maybe Singapore—but if it’s just for a day, it might not be worth it.
Thanks in advance for your feedback!
What are the best tips for accommodation, markets, and restaurants in Lisbon?
Hi everyone,
It’s been ages since I last dropped by here... maybe simply because, apart from Nepal, I haven’t really had the chance to hit the road lately. 😉
This year, I’d love to spend a few days in Lisbon, probably in late May or early June. But with my budget being what it is, I’m looking for great tips to avoid wasting time once I’m there and risk missing out on hidden gems or unusual culinary specialties and/or quirky activities! I’m hoping to find a room in a local’s home where I can stay in a quiet neighborhood near the center, so I can get around without relying too much on public transport—my walking shoes are my best travel buddies. I’d love all your recommendations, especially for parks, small neighborhood markets, casual eateries for a quick bite, your favorite viewpoints to soak in the scenery (I’m bringing my travel journal to sketch my getaway in watercolors), events around traditional art and crafts, and so on. All your advice will definitely help me travel peacefully and come back with my head full of vibrant memories! Thanks in advance, everyone! Isabelle
It’s been ages since I last dropped by here... maybe simply because, apart from Nepal, I haven’t really had the chance to hit the road lately. 😉
This year, I’d love to spend a few days in Lisbon, probably in late May or early June. But with my budget being what it is, I’m looking for great tips to avoid wasting time once I’m there and risk missing out on hidden gems or unusual culinary specialties and/or quirky activities! I’m hoping to find a room in a local’s home where I can stay in a quiet neighborhood near the center, so I can get around without relying too much on public transport—my walking shoes are my best travel buddies. I’d love all your recommendations, especially for parks, small neighborhood markets, casual eateries for a quick bite, your favorite viewpoints to soak in the scenery (I’m bringing my travel journal to sketch my getaway in watercolors), events around traditional art and crafts, and so on. All your advice will definitely help me travel peacefully and come back with my head full of vibrant memories! Thanks in advance, everyone! Isabelle
Cananeia and PETAR Regions
Hi there!
I’m putting together my itinerary for Brazil, looking for beautiful natural spots with wildlife, flora, and great hikes...
I’ve come across the Cananeia / Super Agui / Ilha do Mel region and the PETAR / Intervales / Alto Ribeira area.
Has anyone here been to these places? If so, do you have any recommendations for accommodations and activities?
Thanks in advance!
Best,
Olivier 🌍