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Camping avec une tente dans les environs de Old Orchard? (Maine, États-Unis) English translation pending
by Princesscuba · 2010-06-03 · 1 reply
Moi et mon copain aimerait bien faire du camping dans une tente dans le coin de Old Orchard peut importe si c'est pas à OO. L'important, on aimerait être proche de la mer pour y aller à pied! Un endroit propre, tranquille et bon rapport qualité prix!
Tarifs de taxis pratiqués au départ d'Orly Sud pour se rendre à Lagny-sur-Marne? English translation pending
by Sandrinefred · 2009-10-21 · 2 replies
Bonjour à tous, Je recherche des informations sur les tarifs de taxis pratiqués au départ d'ORLY SUD pour se rendre à LAGNY SUR MARNE dans le 77 - Le trajet est de 42 km Combien estimez le prix à payer - Est ce que le taxi compte un aller simple ou bien un aller retour en sachant que c'est pour un lundi en milieu d'apres midi.

Merci de votre aide
Bons plans pour un séjour d'une à deux semaines dans le Maine? (États-Unis) English translation pending
by Cherryl · 2009-09-29 · 5 replies
HELLO,

Je rêve depuis trop longtemps maintenant d'aller aux USA, plus particulièrement dans le Maine. Seulement je ne sais pas du tout comment organiser mon voyage. L'idée serait de partir au moins une à deux semaines ne serait-ce que pour voir le paysage qu'il y a là-bas. Je ne crois pas qu'il y est un aéroport dans cet endroit (Augusta). Si quelqu'un avait déjà été dans ce coin paradisiaque, se serait formidable de me donner quelques indications qui pourraient peut-être m'aider. Je sais parler Anglais. Merci à tous ceux et celles qui m'aideront à y voir clair.
Passer un week-end en camping-car au lac de Der dans la Marne? English translation pending
by Mariedu62 · 2009-07-12 · 6 replies
bonjour tout le monde je voulais avoir quelques renseignements sur le lac de der qui se trouve dans la marne est qu'il est bien pour y passer un week end , payant, tranquille pour la nuit , est ce qu'il y a de quoi se ravitailler en eau , électricité enfin tout ça quoi merci d'avance et bon dimanche à tous Marie
Hôtel et endroits à visiter pour Wells, Ogunquit ou Kennebunk dans le Maine? (États-Unis) English translation pending
by Lucie19 · 2009-03-12 · 5 replies
Bonjour, je recherche un hôtel près de la mer soit Wells, Ogunquit ou Kennebunk pour 4 personnes adultes. Quelqu'un peut m'aider et me référer des endroits à visiter. C'est pour juillet 2009.
Combien de temps prévoir pour Montréal - Old Orchard (Maine - Etats-Unis?) English translation pending
by Fleurdasphal · 2008-05-12 · 1 reply
J'aimerais aller rejoindre des amis à Old Orchard en vélo en juillet, combien de temps je prévois pour un aller-retour? Est-ce raisonnable de penser faire une centaine de Km par jour?
Recherche motel ou petit chalet avec cuisinette en bord de mer dans le Maine ou plus au sud English translation pending
by Androu01 · 2006-07-19 · 2 replies
Bonjour,

nous sommes 2 adultes et 2 enfants (6 et 12 ans) et cherchons un genre de motel ou petit chalet avec cuisinette pour mi-août assez proche de la mer (cote est, maine ou un peu plus au sud, Cape cod max), le tout à prix raisonnable si toutefois cela est possible.

Vos suggestions sont les bienvenues: coup de coeur, adresses inédites, racoin perdu mais proche de la mer, etc !...

Androu01
Suggestions pour une randonnée de 3/4 jours dans les environs du Maine, du Vermont et du New Hampshire English translation pending
by FamilyBeauce · 2006-04-17 · 2 replies
Allo! j'habite la ville de Québec et je cherche un endroit pour faire une randonnée seule. J'ai besoin de me faire mon 'St-jacques de compostel'. Je voudrais que ça dure un bon 5 jours, mais avec pause et ravitaillement. Je ne veux pas me faire mourir, donc marcher disons maximum 5 heures par jour. Je cherche dans les environs de main, vermont, New Hampshire... J'aimerais savoir si les sites de campement sont assez rapprochés pour mon besoin. Je suis en forme moyennement standard, mais pas athlète (jogging 30 minutes 4 fois/sem).

J'y vais vers le 10 juin. J.attends vos suggestions, merci!

Isabelle 31 ans
France: qui connait de belles randos dans le Saumurois (Maine et Loire) English translation pending
by Didierbouet · 2005-08-03 · 3 replies
Bonjour à tous,

Qui connait dans le Saumurois et plus précisement dans un rayon de 25 km autour de Montreuil-Bellay de belles randonnées à faire d'une distance entre 10 et 15 km.

Que pensez-vous de randos autour du cirque de Missé dans les deux-Sèvres, en bordure de Loire à Montsoreau ... ?

Je dois organiser en juin l'année prochaine une semaine de randos dans ce département avec un hôtel situé sur la commune de Montreuil-Bellay et j'ai 6 randonnées à organiser. Pour tous ceux qui connaissent bien la région, toutes vos suggestions m'intéressent ainsi qu'éventuellement des visites à caractère culturelle.

Je vous remercie de votre participation. Cordialement. Didier
Circuit dans l'Est américain en juin/juillet 2011: New York City, Philadelphie, Washington, Cape Cod, Boston et Maine English translation pending
by Diddy11 · 2011-01-16 · 2 replies
Bonjour,

Aprés de nombreux changements d'itinéraire et de questions sur le parcours, avec des réponses sur ce forum (je vous en remercie !!), j'ai enfin mon circuit définitif... Et ca, ca valait bien un nouveau post... ;)

Nous sommes 4 jeunes de 23 ans, et nous avons nos billets d'avion : Aller le 24 juin 2011 de Paris à New York Retour le 18 Juillet 2011 de Boston à Paris

Je me lance donc dans les recherches d'hébergements et comme je vais réserver les hebergements à l'avance, je vais "figer" les étapes du circuit, et je voudrais bien quelques conseils avant....

Pour ceux qui connaissent le coin, pouvez-vous me dire si nos arrêts pour dormir sont stratégiques ? Si les étapes ne sont pas trop longues, ou au contraire, si nous prenons trop de temps dans une région qui n'en vaut pas la peine ?

De plus, le temps passé dans chaque ville est bien ? Faut-il que je prévois une nuit à Baltimore entre washington et Philadelphie ?

Pour le parc Acadia, nous arriverons en soirée, et prévoyons 2 nuits pour profiter d'une journée complète dans le parc, mais où aller pour cette journée ? Nous aimerions faire une petite rando avec des points de vue...

Je vous remercie beaucoup par avance pour toutes les réponses et remarques que vous apporterez à ma préparation !!

Bonne soirée et bonne reprise à ceux qui travaillent !
Première randonnée à vélo prévue pour mi-novembre (Seine-et-Marne - Troyes) English translation pending
by 942j01 · 2010-10-21 · 11 replies
Bonjour,

Cette première intervention pour prendre conseils auprès des plus expérimentés.

J'envisage après réception de mon vélo début novembre, de partir seul en autonomie sur 3 ou 4 jours, de Seine et Marne via Paris (gare de l'Est) pour rejoindre Troyes, les lacs d'Orient et du Der.

Mes inquiétudes se fondent sur les conditions du bivouac à cette époque de l'année (basses températures, humidité), et plus particulièrement sur la qualité du sac de couchage et de la tente.

Aujourd'hui je suis équipé d'un sac D4 tout en un, théoriquement prévu pour être confortable à 4°C et limite à -1°C, et d'une tente Forclaz T2 Light de la même marque .

Est-ce suffisant, même si je double le sac de couchage avec un autre plus léger, la tente sera t-elle à la hauteur, dois-je prévoir d'investir dans du matériel plus perfectionné (Valandré ou autres), sachant que j'ambitionne de réitérer ce types d'expériences hivernales plusieurs fois par an?

Pourriez vous m'apporter quelques conseils, afin que cette première expérience de bivouac "hivernal" ne se transforme pas en enfer - Sachant que je possède déjà l'équipement vestimentaire d'hiver du parfait cycliste avec lequel je roule très régulièrement depuis de nombreuses années.

Merci de vos réponses et au plaisir de vous lire.

Laurent
Avis sur itinéraire: Québec ville, Parc national d'Acadie (Maine), Gaspésie, Saguenay English translation pending
by Yatra · 2009-11-25 · 15 replies
Bonjour,

J'aimerais aller au Québec deux semaines en septembre, mais j'ai un peu envie de m'éloigner des sentiers battus par rapport aux itinéraires classiques (pas envie de Montréal, du mont tremblant, des larentides...).

Dans les grandes lignes, j'aimerais bien partir de Quebec ville, me rendre dans le Maine (USA) pour voir le parc national d'Acadie, remonter sur la Gaspésie, traverser le Saint Laurent pour aller vers le fjord de Saguenay et retourner à Quebec.

Je précise que l'intérêt de ce séjour est essentiellement la nature et que, à part Quebec, je ne suis pas intéressé par les grandes villes type Montréal, Boston ou Ottawa.

Le souci, c'est que je n'ai que très peu d'avis sur la partie états-unienne de ce trip. Il semble que le Maine soit une région magnifique et que le parc national d'Acadie vale à lui seul un détour. Que pensez-vous de ce parc ?

L'itinéraire semble t il jouable en deux semaines ? J'ai regardé sur Yahoo maps, l'ensemble du circuit ne dépasse pas les 2000 km...

En outre, concernant la location de voiture au Canada, connaissez vous des loueurs qui permettent de passer la frontière ?

Merci pour vos réponses !
Petite virée à vélo du côté du parc des Félins (Nesles en Seine-et-Marne) English translation pending
by Trappeur · 2009-06-04 · 6 replies
superbe parc avec beaucoup d'espace pour les félins: http://www.parc-des-felins.com/

accessible par la n°4 en moto-voiture ou mieux par le RER E ou SNCF en embarquant son vélo 😎

départ de marles en brie (8 km du parc), récupérer la D143 en direction de lumigny (avec un grand bois sur la droite de la route) .petit raccourci par champlet pour récupérer la D201 direction rozay en brie.arrivé à un rond point (intersection de la D201 et de la D402, quelques mètres tout droit, le parc se trouve sur la droite. routes désertes (c'était un jeudi, le week end ça doit être différent), routes de campagne avec des vaches en point de mire.

arrivé vers 10h00. pas trop de chaleur, pas trop de monde, pas trop de bruit, ça donne des animaux qui se balladent et de jolies photos.jumelles bienvenues (on peut en louer sur place) car les enclos sont immenses comparées à un zoo. un snack pour un saucisse frites et un tour à la boutique (superbes peluches) avant de partir.

direction tournan en brie (17km), passage par marles en brie, toujours sur la D143 en direction les chapelles bourbon avec arrêt dans une auberge pour boire un bon monaco 😇 pour finir par la D216 direction tournan en brie (ne pas prendre le centre ville pour récuperer le RER) pareil, pas âme qui vive sur la route, vaches, zen 🙂

carte IGN détaillée (cliquez sur cartes ign dans cartes) à cette excellente adresse (encore merci simon😛) http://www.geoportail.fr/

on peut pousser la route sur les départementales jusqu'à gretz, ozoir etc..stations RER avec plus de temps.une prochaine fois, pour moi.
"Sud-Nord: le Kotéba des quartiers" (Mali) du 15 au 19 novembre à Choisy-le-Roi (Val de Marne, France) English translation pending
by Opl · 2007-11-02 · 0 replies
Bonjour,

Voici une information sur le prochain spectacle de BlonBa (création française du 15 au 19 novembre à Choisy-le-Roi). SUD-NORD Le kotèba des quartiers

Un directeur de théâtre français demande à un artiste malien désabusé de monter un « kotèba » sur la ville de banlieue où il officie. Kotèba : saynètes burlesques de satire sociale jouées dans les cités de l’aire mandingue. Mais c’est pour des raisons extra-artistiques que les acteurs recrutés à Bamako cherchent à venir en France. Une comédie grinçante sur la façon dont les déséquilibres planétaires tordent les relations humaines à l’époque de la traque aux sans papiers, des visas au compte-goutte et de l’internet généralisé.

Création française au théâtre Paul-Éluard de Choisy-le-Roi www.theatrecinemachoisy.fr Jeudi15, vendredi 16, samedi 17 novembre à 20 h 30. Dimanche 17 novembre à 16 h Lundi 18 novembre à 14 h 30 (professionnels)

Davantage d’informations sur le spectacle : www.blonbaculture.com/pdf/theatre/blonba-quartiers.pdf

BlonBa, structure artistique créée il y a près de dix ans par Alioune Ifra Ndiaye, son directeur, et Jean-Louis Sagot-Duvauroux, écrivain, est aujourd’hui un des principaux pôles de création théâtrale en Afrique de l’Ouest. L’équipe de BlonBa est également très présente à la télévision (ORTM, Africable) avec des émissions qui constituent de véritables phénomènes de société (« Fatobougou », « À vous la citoyenneté », « Case Sanga »). « Sud-Nord, le kotèba des quartiers » est la cinquième création théâtrale de BlonBa qui vient d’ouvrir à Bamako une salle équipée pour le spectacle vivant et la captation télévisée.

Informations et contacts : www.blonbaculture.com
Festival des Artisans-Voyageurs du 11 au 14 octobre près d'Angers (Maine-et-Loire) English translation pending
by Malitsa · 2007-10-03 · 0 replies
Avis aux amateurs

Du jeudi 11 octobre au dimanche 14 octobre se tiendra le festival des Artisans-Voyageurs à Pellouailles-les-Vignes près d'Angers.

Le thème du festival est "Les Routes Mythiques". Films, diaporamas, conférences et expositions. Vous pourrez assister, par exemple, à la projection du film de Louis-Marie, Elise et Thomas Blanchard Nomades et caravanes-Sur la route de la Soie. Seront également présents Régis Belleville, Gilles Elkaim, David Ducoin... Le site est www.festivalartisansvoyageurs.org pour le programme complet! 😉
Rencontres exceptionnelles English translation pending
by Michka2 · 2005-10-23 · 14 replies
La magie du voyage serait-elle une réalité? Qu'est-ce qui rend la rencontre "spéciale" lorsque nous sommes à mille lieues de chez nous? Quelle a été pour vous la rencontre extraordinaire, celle qui vous a bouleversé?

"L'extraordinaire nous attire un instant, la simplicité nous retient plus longtemps, parce que c'est en elle seule que réside l'essentiel"
Fjords au départ de Copenhague avec Costa le 17 mai 2018 English translation pending
by Magnifica · 2018-05-07 · 2 replies
La magie des fjords du 17 au 31 mai 2018 au départ de Copenhague Nous passons une nuit à Copenhague avant d'embarquer. Avons réservé un Hotel près de la gare centrale. Quel est le moyen le plus simple pour aller jusqu'au port ? Y a t il un bus pour arriver jusqu'à l'embarquement ? Y aurait il un membre du forum qui part le 17 mai de Copenhague ?
Bagages perdus English translation pending
by Mage1 · 2017-04-27 · 3 replies
Bonjour; c'est Mage c'est moi qui voulais écourter mon vol Vénise Dakar. la je suis rentrée mais avec difficultés, j'avais mon vol le 23 Avril à 23h 55 pour arriver à Dakar à 06h 50mn; malheureusement le vol a eu un retard à vénise, nous sommes arrivés à Istanbul à 00h15 ou 20 mn; donc 😐, avec des conditions dérisoire ils me proposent un vol le 25 Avril à 13h35 pour arriver à Dakar à 19H 30. J'ai pas accepté parce que je devais reprendre le boulot ce lundi, et ils m'ont mis dans le vol de tunis air, la j'ai perdu une valise de 23 KG TOUS mes bagages dedans; j'ai fais la réclamation au niveau de 'aéroport tjours rien ya t il des associations qui aident à gérer ce genre de choses?? Merci excuz de la longueur
Cuisine et huile de palme en Thaïlande English translation pending
by Vincethai · 2014-02-26 · 59 replies
je mange souvent dans la rue en Thailande et je ne m'etais jamais pose la question si la cuisine est faite avec de l'huile de palme 😕 ou avec d'autres huiles .Qu'en est-il aussi pour les restaurants "pour touristes" ? Et comment reconnais t-on l'huile de palme ?😊
Sauce Gyoza au Japon? English translation pending
by Marclamarre · 2011-02-21 · 1 reply
Bonjour!

J ai mange des plats dans une gargotte a Bangkok, et sur le contenant de sauce il y avait cette inscription: sauce Gyoza.

J ai aime le gout et aimerait en trouver a Montreal ou ailleurs. Cette sauce et son appellation est-elle typiquement japonnaise? Devrais-je demander ce produit par ce nom commercial(?) precis? Il s agit de quoi au juste? Je dirais de la sauce soja, mais avec un p tit quelque chose de plus...

Merci bien

Marc de Montreal
Les bords du Mékong à Vientiane (Laos) English translation pending
by Kivahu · 2009-03-23 · 10 replies
Qui a déjà mangé une grillade et bu une bière dans l'un des petits restaurants au bord du Mékong, à Vientiane. Je l'ai fait il y a quelques années et je m'en souviens comme si c'était hier. Le Laos c'est le grand calme, la lenteur, le bonheur.
Apporter de la nourriture avec nous en Jamaïque? English translation pending
by Nélyanne · 2008-11-11 · 4 replies
Mon amoureux mange la nuit ..😊 alors peut t on amener de la nourriture avec nous en jamaique comme des noix par exemple??
Recette thaïlandaise à la base de crevettes vivantes English translation pending
by LaurentT · 2008-01-11 · 25 replies
Bonjour, j'ai mangé plusieurs fois dans un resto de Paris des crevettes crues qui sont cuites garce à la sauce que l'on verse dessus(à base de piment et d'ail et je pense de citronelle). Je pense qu'il s'agit d'une adaptation d'une recette de l'isan où les crevettes sont servies vivantes. A Paris, je pense qu'il est dur de trouver des crevettes vivantes😏😏. Est-ce que quelqu'un connait la composition de la sauce?

par avance merci
Inde: glaces et lassis? English translation pending
by Zazou972 · 2007-02-18 · 11 replies
Bonjour

Avez-vous mangé des glaces indiennes (kulfi) ou bu des lassis en Inde? N'est-ce pas risqué d'en consommer car ce sont des produits à base de lait et le lait est déconseillé pour des raisons d'hygiène dans ce type de pays. Merci pour vos réponses.
Du Puy-en-Velay à Saint-Jacques de Compostelle English translation pending
by Marc2711 · 2007-02-13 · 16 replies
La « magie » du chemin ! Compostelle = le chemin de l’étoile. Ce récit de voyage n’est ni religieux, ni historique, ni géographique et, encore moins, un exploit sportif ! Et je n’ai pas voulu écrire un descriptif du voyage, jour après jour, mais plutôt écrire des réflexions personnelles (qui n’engagent que moi !) et d’autres réflexions (qui n’engagent que leurs auteurs…)

Réflexions avant de partir. Au départ, pas besoin d’être croyant pour faire le chemin. A chacun sa croyance, à chacun ses convictions. Jacques Brel a écrit : « Dieu est en chaque homme. Malheureusement, ils ne le savent pas ! » Je pense que le jour où les 6 milliards d’individus de la planète auront chacun leur secte, tout ira pour le mieux… Nous sommes tous des « créateurs » ; en chacun de nous vit une âme d’artiste. Le tout est de trouver sa voie… Chacun doit avoir SA liberté, SON droit d’agir et de penser. Finis les « on-dit » (des voisins, familles, …) Bienvenue aux « non-dit » (dites « je t’aime »). (réflexions personnelles) Je veux, chaque jour de mon voyage, apprendre quelque chose de moi et sur moi que j’ignorais la veille. Collecter les perles, les pensées, les paroles, les rencontres, les actes… Sur « quoi » j’ai buté ? Fatigue, doute, solitude, pensées négatives, … Etre sur le chemin comme dans une méditation. Etre dans une attention à ce que je vis « ici et maintenant ». (Framboise de Toulouse) Eveiller les cinq sens, regarder tout ce qui se passe, écrire des mots… (le soir : écrire un texte). (stage d’écriture à Nismes) Le chemin t’attend, Saint-Jacques t’attend, Tu prendras ta part de soleil et de poussière, Tes pas seront tes mots, Et le chemin deviendra ta chanson, La fatigue sera ta prière, Mais alors, alors seulement, le silence pourra enfin te parler. (Association belge des amis de Saint-Jacques) Le pèlerin est un être libre « irradié » par une joie intérieure insoupsonnée ; c’est l’ivresse du bonheur, il est habité par « l’essentiel »… il redécouvre son antique condition nomade et la joie qui accompagne cette nouvelle liberté. La route travaille l’humain en profondeur ; ce bonheur est difficilement descriptible, il est possible si l’on accepte d’être heureux avec peu de choses. Le pèlerin redevient lui-même et vit des joies simples qu’il avait oublié dans sa vie d’ « installé » ; il le prend avec joie et philosophie ; il s’en accomode car « trop de confort aliène l’être humain » ! C’est dans le dénuement de tous les encombrants qu’il a le cœur léger, l’esprit libre et l’âme ouverte à la transparence. La solitude lui est nécessaire : enfin, il se retrouve après s’être trop longtemps perdu ! C’est le prix du bonheur ! (Pierre de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Cadencer son pas ; pas trop d’arrêts. S’arrêter avant d’être fatigué. (Gilles, un pèlerin de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Prends bien soin de toi. (Eric, mon filleul) Ma sœur, Christine, a parcouru le chemin de Stevenson (Cévennes), il y a plusieurs années, et elle aurait souhaité faire le chemin de Compostelle en ma compagnie, mais elle ne pouvait se permettre de s’absenter si longtemps…

J’ai écrit sur le chemin. Faire le chemin, c’est se couper de son propre monde, pour s’ouvrir sur un nouveau monde. On n’est jamais seul sur le chemin ! J’ai inventé un nouveau mot : BEAUJOUR ! Ben oui, pourquoi toujours « Bonjour » ? Personnellement, je préfère que la journée soit plutôt belle que bonne… Sur le livre d’or du refuge de Saint-Roch, j’ai écrit : « Il faut que tu saches que : tu es responsable de TON bonheur, et le seul responsable ; tu ne dois juger personne (les juges sont là pour ça) ; tu es libre de ta vie, de décider, de choisir. On t’a imposé des limites, tu PEUX les dépasser ; le soleil brille TOUJOURS derrière les nuages (ne désespère pas) ; tu es le meilleur, quoi qu’il arrive… Mais n’oublie pas que la perfection n’est pas de ce monde ; l’amour est la plus belle chose au monde ; l’amour de qui tu veux, mais, d’abord, de toi-même. Si tu assimiles ces quelques réflexions, ton chemin n’en sera que meilleur ! Au bout du chemin, tu seras une autre personne : TOI !!! Ultreïa… (expression espagnole signifiant : « plus loin »)

Par après, j’ai ajouté dans mon journal : il n’y a pas de hasard !!! chaque jour est une naissance ; chaque jour est un commencement ; chaque jour est une vie (Louis Chedid) ; aujourd’hui est un jour très important car c’est le premier jour du reste de ta vie ( ?) ; vis chaque jour comme si c’était le dernier ; rêve tant que tu veux, tant que tu peux ; tous les rêves sont permis. Mais surtout VIS tes rêves ; ne te trouve pas d’excuse. Sinon, à la fin de ta vie, tu regretteras et tu partiras l’âme en peine… reste enfant dans ta tête. La vie est un jeu ; joue toute ta vie ; ne te prends pas trop au sérieux. Quand on sait ce qu’on sait, qu’on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, … On peut penser ce qu’on pense ! Sur le chemin, il n’y a pas de nationalités, pas de frontières. Dépendant ou indépendant ? Sur le chemin, vous êtes tout à fait indépendant… vous faites ce que vous voulez ! Mais, en même temps, vous êtes dépendant de vous-mêmes !!! Pour l’eau, la nourriture, le logement, la fatigue… S’il vous manque de l’eau, la soif devient vite un problème. Idem pour la nourriture (vous faites parfois 15 km sans trouver eau et/ou nourriture !) Pour la fatigue, il vous arrivera des moments d’anéantissement ! Parfois, plusieurs dans la journée… (et ici, pas de voiture-balai !!!). Le sens de la marche et de la démarche. En faisant le chemin, on se rend compte que nous marchons à contresens de la société actuelle ; En fait, nous reprenons la direction de l’ »authentique » (cfr Jean de Florette), des vraies valeurs de la vie terrestre, alors que la société va de plus en plus dans le sens de la consommation, et surtout de la consommation débile, du genre « télé-réalité » !!! Sur le chemin, on prend son temps… alors que dans la société, on est toujours pressé ! On marche, on marche… alors que les autres prennent la voiture pour aller chercher le pain à 200 mètres… Sur le chemin, on vit dans le « réel », alors que la société va de plus en plus vers le virtuel (internet, chat…) Sur le chemin, on n’est pas « bouffé » par la publicité… Le plus atypique des tableaux se situe quand nous passons au-dessus d’une autoroute et que l’on s’arrête quelques minutes pour regarder passer les véhicules…

Lui, en voiture Moi, à pied Il roule à 130 km/h à 4, 5 ou 6 km/h Il peut faire 1000 km/jour 25 – 30, c’est bien ! Il connaît les infos moi, rien ! Il veut « gagner du temps » je regarde le temps passer Etc, etc… Pélerin, marcheur ou randonneur ? Moi : « cheminant » Le mot « pélerin » fait trop penser à la religion ; Marcheur et randonneur font penser à un loisir, ce qui n’est pas le cas ici (en tout cas pour moi !). Et ça peut faire penser aussi à « performance »… (encore moins mon cas !). Il est vrai que, chaque jour, en moyenne, nous faisons 30.000 pas ! Ce qui fait plus de 2 millions de pas sur les deux mois !!! «Cheminant », car je fais le chemin ! Je chemine tout au long des jours… Bon courage, Bonne route ? Moi : « Bon chemin » La moitié des personnes vous souhaitent « Bon courage ». Or, il n’est pas du tout question de courage, selon moi ! Je préfère « Bonne route » et encore mieux « Bon chemin » ou « Buen camino » (en Espagne). Le courage, je dirais que c’est juste la « volonté » d’avoir décidé de « faire le chemin ». Mais, uns fois qu’on est parti, on n’a pas besoin de courage, le matin, pour démarrer. On a « envie » d’avancer, sans savoir pourquoi, la plupart du temps ! On avance, on avance, jusqu’au bout de ses forces, de ses capacités. Rares sont les jours où l’on n’est pas allé plus loin que ses propres limites ! « Bon chemin » signifie pour moi : que tout se passe bien sur ton chemin ; que tu ne rencontres aucun problème particulier. Plus beau encore comme expression que j’ai entendue, c’est « Vaya con Dios » (que Dieu te garde)… Sécurité, protection, confiance… Le premier jour : messe des pélerins à la cathédrale puis bénédiction par l’évèque. Suite à cela, on se sent « protégé » tout au long du chemin, comme si rien de mauvais ou désagréable ne pouvait vous arriver ! Par exemple, on laisse toujours trainer son sac n’importe où ! On se sent « en sécurité » sur le chemin et dans les villages ou villes de haltes. Et, tout au long du chemin, on « sent » une totale confiance réciproque entre les « cheminants » et ceux qui les accueuillent !!! Expérience, pas performance ! Faire le chemin ne doit jamais être considéré comme une performance. C’est une expérience, tout simplement. On a envie, ou pas, de faire le chemin… On ne le fait pas pour prouver quoi que ce soit aux autres, ni même pour se prouver quelque chose à soi-même. On le fait pour « se » découvrir, au fil des jours, grâce au vécu, au ressenti, aux rencontres, aux découvertes, aux idées qui germent dans la tête. On fait le vide en soi, on pense autrement et plus loin que dans la vie de tous les jours. On « sent » ce que l’on veut, d’abord pour soi et aussi pour les autres… On envisage la vie et l’avenir autrement, on sait surtout, ce que l’on ne veut plus !… La vie prend un autre sens, une autre direction ; on choisit sa « voie ». On est plus « serein », « conscient », « vivant », « à l’écoute » des autres et de soi-même… Le plus beau jour de mon chemin. C’est l’étape des Pyrénées (bien que j’ai compris que je ne serai jamais un grimpeur !) Il faut préciser que le chemin du Puy est le plus escarpé des chemins français. En effet, jusque Compostelle, le dénivellé total dépasse les 21.000 mètres, ce qui représente plus de deux fois le plus haut sommet du monde, l’Everest ! Un pèlerin français m’a fait la remarque : « oui, mais on les descend !!! » Heureusement ! Autrement, on serait carrément au-dessus des avions… Ca a commencé par le « p’tit dèj extra » au gîte d’Orisson (quelques km après Saint-Jean-Pied-de-port). Puis, j’ai discuté avec le patron (Jean-Jacques, un pur basque !) et il m’a gonflé le moral à bloc ! Il m’a dit que je viendrais m’installer dans cette région… Pourquoi pas ? J’ai grimpé les Pyrénées sans effort aucun, comme si j’étais « soulevé » du sol ! J’ai « touché » le ciel et les nuages, j’ai attrapé l’inaccessible étoile (si chère à Jacques Brel) et je suis resté sur mon nuage jusque Roncevaux ! La vie me paraît légère, comme le nuage sur lequel je me suis installé !!! J’ai placé l’étoile dans mon cœur, j’avais l’impression d’avoir des ailes !…

Différences France Espagne Nbre pélerins/jour (moy.) 10 + de 100 Nationnalité toutes 90% espagnols Et italiens Repas: En terrasse souvent rarement PrixTTC 10 à 12 6 à 10 Prix nuitée 8 à 12 3 à 6 Chemin: Indication bien très bien Goudron 30 à 40 % 20 à 25 % Propreté impec affreux Souvent… calme bruyant On entend… bon courage buen camino Nombre de vélos (moy.) 1/jour 40 – 50 On marche… le jour le matin Internet 1/30 jours 1/jour Chaussures + bottines + sandales Réservation gîte possible impossible Eglises 90 % ouvertes 90 % fermées Chiens 90 % liberté 90 % attachés ( non, non, pas de rapport entre les deux derniers !!!) Ce que je n’ai pas apprécié sur le chemin… (Plus de 90 % de ces considérations concernent l’Espagne, bien que je n’ai aucun à priori vis-à-vis de ce pays, mais c’est une réalité « vécue » !) D’abord, les vélos: la plupart des cyclistes ne disent pas bonjour ; on n’est pas prévenu de leur arrivée, d’où sursaut dans la méditation, les rêveries, les idées, … Ensuite, le bruit: les marcheurs (espagnols, italiens, allemands) et le long des routes nationales. Je n’ajouterai pas l’inconfort ; pour moi, il fait partie du chemin ! Ainsi que l’hygiène qui laisse à désirer ! Le non-respect du sommeil des autres: ils se lèvent à 5 heures et estiment que tu peux être éveillé ! La course aux gîtes, du fait que les réservations sont impossibles. Le soir (uniquement en Espagne), on rencontre rarement des personnes parlant français ; mon espagnol est très limité et mon anglais ne me permet pas d’entreprendre une discussion « profonde » ! On se sent donc assez « seul » ; de la journée, c’est normal, mais les soirées semblent longues… Pourquoi faire le chemin « seul » ? pour une raison physique : si un marche à 4 km/h et l’autre, à 5 km/h ; si un désire marcher 4 heures et l’autre 8 heures, si un lève-tôt et un lève-tard. Pas évident d’avoir le même rythme… On « croit » connaître la personne avec qui on compte faire le chemin, mais, au bout de 8 jours de discussion 16 h sur 24, on se rend vite compte que l’on est très différent ! Pour mieux savoir se « centrer » sur soi-même, sur ses pensées, sur la vie, sur « sa » vie, … Par ailleurs (et c’est toujours un avis personnel), sur le chemin, on n’a pas besoin de portable ! Vu que l’on se coupe du monde ! On trouve régulièrement des cabines téléphoniques. Et aussi : pour moi, pas de réservation de gîte ; on n’est pas au « Club Med » !!! De toute façon, le matin, vous ne savez pas le nombre de kilomètres que vous serez capables de faire… Alors, si vous avez réservé, soit vous arrivez au gîte et constatez que vous auriez pu encore faire plusieurs kilomètres, soit le gîte est vraiment trop loin et vous peinez pour y arriver ! Corps + esprit = 1. Pour faire le chemin, il faut que le corps et l’esprit ne fassent « qu’un » ! Si l’esprit commande au corps plus qu’il ne peut en faire, il va « réagir » par des ampoules, des crampes, une tendinite, … D’où, un repos forcé ! Le corps doit connaître ses limites « naturellement ». Quand tu puises dans tes réserves, tu le « paies » par après ! Le corps n’est pas une machine… Marcher ou courir ? A partir du 1er juillet, j’ai « appris » à marcher, jour après jour… Les 15 premiers jours ont été un peu « souffrance »… La 6ème semaine, je faisais 30 km en moyenne, puis 2 jours à 40 km. Mon corps était capable de les faire. Puis, j’ai dit « stop » ! J’arrivais tard, fatigué, juste le temps de la douche et de manger… Puis au lit à 22 heures (obligé !) et éveillé à 05 heures par les premiers partis. Faire le chemin, ce n’est pas courir, mais prendre son temps. Personne n’arrivera le premier à Santiago !!! Ce n’est pas une course ! Grain de folie ? Faut-il un grain de folie pour faire le chemin ? (surtout 1600 km d’une seule traite). Peut-être… Moi, je dirais plutôt un grain de folie de la vie… Un grain de vie… Pour moi, le chemin, c’est la vie… On voit les choses différemment, on se détache de sa vie de tous les jours, même si on y pense souvent, surtout pour faire des comparaisons. On comprend que la vie, en fait, ce n’est pas « avoir », mais « être », ce n’est pas « paraître », mais « être », ce n’est pas « prendre », mais « donner », ce n’est pas « survivre », mais « vivre », ce n’est pas « garder pour soi », mais « partager », ce n’est pas « s’isoler », mais « rencontrer », ce n’est pas « se taire », mais « dialoguer », ce n’est pas « suspecter », mais « faire confiance »,

(remarque « post-chemin » : Ingrid d’Anvers m’a fait remarquer que ces réflexions ne concernent que le moment où l’on fait le chemin. Effectivement ! Elle précise : « Personnellement, je ne ressens pas les choses de la même façon quand tu écris "La vie c'est: pas prendre mais donner ; pas s'isoler mais rencontrer... etc. " Je comprends ce que tu veux dire bien sûr, à savoir qu'il ne faut pas trop s'isoler dans la vie, ce qui est vrai ou ne pas "prendre" sans cesse égoïstement sans "donner", je comprends. Mais la vie c'est les DEUX, je pense - toujours les 2 polarités: donner + prendre (puisque accepter, donc prendre, un cadeau ou quoi que ce soit = également une forme de don à l'autre). Les 2 polarités sont toujours là, c'est comme inspirer- expirer, jour, nuit, soleil, lune, yin, yang, etc. Il y a des moments pour s'isoler (pour rentrer en soi) et d'autres pour rencontrer, les deux sont nécessaires et inévitables pour une vie harmonieuse, il me semble. Je comprends que ce sont des conclusions que tu as tirées ce jour-là ou ce que tu as compris à ce stade de ton chemin, mais tel que c'est écrit là, cela fait un peu catégorique pour moi ». A Saint-Jacques de Compostelle, j’ai acheté un T-shirt orné d’une grande flèche jaune sur fond bleu ; c’est très symbolique pour moi : mes deux couleurs préférées ; mon étoile en direction de la flèche ; flèches jaunes tout au long du chemin ; flèche = symbole du sagitaire que je suis ; symbole de l’arrivée à Compostelle. Livres à emporter Le topo-guide « Le chemin du Puy vers Saint-Jacques-de-Compostelle : Du Velay aux Pyrénées » (Rando Editions) est le plus utile. Il existe en un ou trois guides pour le même parcours ; j’avais pris l’édition regroupée, mais, à refaire, je prendrais les 3 guides (un rien plus lourds, mais mieux détaillés). Pour l’Espagne, le « condensé » seul existe. J’avais pris également le « Miam-Miam Dodo » (je suppose que vous comprenez de quoi il s’agit !!!). Je ne l’ai pas trouvé très utile, sauf pour ceux qui veulent s’écarter du chemin.

J’ai lu sur le chemin. « Ma santé à moi, c’est le sport : jamais de sport !!! » (Winston Churchill) Ce n’est pas le bout du chemin qui compte ; Ce qui compte, c’est le chemin. (proverbe gitan) « Je marcherai sous le soleil trop lourd, Sous la pluie à verse et dans la tourmente, En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre, La pluie fera de mes déserts un jardin, A force d’ user mes chaussures, j’userai mes habitudes, Je marcherai, et ma marche sera démarche, J’irai moins au bout de la route qu’au bout de moi-même, Je serai pèlerin, je ne partirai pas seulement en voyage, Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage. » (Jean Debruyne) Bienheureux les félés, Car ils laissent passer la lumière ! (au gîte chez Régine) Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple… (idem) Le chemin de Saint-Jacques mène au paradis. A quoi sert de voyager si tu t’enmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat ! (Sénèque) Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans un voyage. (Suarec) Les pélerins de Compostelle ont le regard qui irradie ; comme si brillaient dans leurs yeux quelques rayons de l’Etoile qu’ils ont trouvée ou qu’ils sont en train de chercher. Tel est sans doute le plus grand piège du chemin. Il redonne l’espérance lorsqu’on est au fond du trou. La foi du Christ entre par les pieds… Chaque homme doit inventer son chemin. (J-P Sartre) Les vrais voyageurs sont ceux qui partent pour partir… (Baudelaire) Le voyage est un retour vers l’essentiel. (proverbe thibétain) En haut, il n’y a pas de Dieu ; Dieu, c’est le bien que l’on fait l’un pour l’autre… (Dorothé Solle) Et l’on fait le chemin pour découvrir ce « bon » ou ce « bien »… (Hugo – Anvers) Le petit endroit Vous qui venez ici dans une humble posture, De vos flancs alourdis décharger le fardeau, Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l’urne un modeste cadeau, Epancher dans l’amphore, un courant d’onde pure Et sur l’autel fumant, placer le chapiteau. Le couvercle arrondi dont l’auguste pointure, Aux parfums indiscrets, doit servir de tombeau. (Alfred de Musset pour George Sand) « De même qu’il est parfois nécessaire de se taire pour entendre ce que les autres ont à dire, la pensée, elle-même, doit faire silence pour pouvoir penser à autre chose qu’à elle-même. Le mystère de la vie n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité à éprouver. » (Alan Watts) (envoyé par Framboise de Toulouse) Pèlerin, ne cours pas… L’arrivée que tu rencontreras C’est « toi-même » !

- SI (Rudyard KIPLING) Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir, Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. - Pèlerin, qui t’appelle ? (Eugène GARABAY) Poussière, boue, soleil et pluie C'est le Chemin de Saint-Jacques Des millions de pèlerins Et plus d'un millier d'années. Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni le champ des étoiles, Ni les grandes cathédrales.

Ce n'est pas la bravoure navarraise, Ni le vin de ceux de la Rioja, Ni les fruits de mer des Galiciens, Ni les champs castillans.

Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni les gens du Chemin, Ni les coutumes rurales.

Ce n'est pas l'histoire et sa culture, Ni le coq de la Calzada, Ni le palais de Gaudi, Ni le château de Ponferrada. Tout cela, je le vois au passage Et ce m'est une joie de tout voir, Mais la voix qui, moi, m'appelle, Je la ressens au plus profond.

La force qui, moi, me pousse, La force qui, moi, m'attire, Je ne sais même pas l'expliquer. Seul Celui d'en-haut le sait. Marcher, c’est perdre peu à peu tout ce que l’on a acquis de superflu, y compris les superlatifs. C’est se mettre en doute et en question dans un monde mécanisé. C’est ressentir et entendre preque aussitôt les réponses de son propre corps, confronté à une nouvelle expérience. Marcher, c’est se mettre à l’écoute du corps qui n’en revient pas d’être ainsi sollicité et libéré. (Jacques Lanzmann)

J’ai entendu sur le chemin. Les traits de caractère ressortent sur le chemin. (Léonie, allemande). (mon sac étant trop lourd) Ce n’est pas le sac qu’il faut savoir faire ; c’est l’homme qu’il faut faire… (un pèlerin français). (après avoir dit à une pélerine que j’irais jusque Compostelle si mes pieds me portaient et si je me « supportais » jusque là, elle m’a répondu…) Les pieds sont dans la tête !!! L’avenir de l’humain, c’est de sortir de la société de consommation. (un VRP dans un resto). Sur le chemin, le mur des conneries tombe… On n’est plus « coincé » ! (Paolo, suisse) Thérèse de Miradoux (un « personnage » du chemin, ) a dit : On n’est jamais totalement guéri d’une dépression ; Il est important de se créer une bulle ; Quand tu as un coup dur dans la vie, tu changes. Les noirs disent : « You have the watch ; we have the time » càd : Vous avez la montre ; nous avons le temps ! (Hugo – Anvers) « Partir, marcher, me libérer, respirer, faire une coupure dans ma vie, aller au bout de mes moyens, me prouver que je peux relever un défi, réfléchir à ce qui compte pour moi dans la vie, méditer, … (voilà ce que disent ceux qui décident de prendre le chemin) Rien à voir… Rien à dire… Rien à sentir… Tout à « ressentir » Ce que disent les français : La plus belle partie du chemin se trouve entre Le Puy et Conques. Personnellement, j’ai trouvé tous les paysages très beaux jusqu’aux Pyrénées… Mais, en Espagne, j’ai été déçu, sauf les 200 derniers km en Galice. A le refaire, je préfèrerais deux fois les 800 km de France… Les gîtes espagnols sont toujours complets car des espagnols se font amener au gîte pour s’offrir des vacances pas chères. Faux ! Avec les portes fermées à 22 heures et éveillés à 05 heures, je ne trouve pas que ce sont des vacances ! Sauf, éventuellement, à la fin du parcours où, ayant effectué les 100 derniers km, ils inscrivent le chemin sur leur C.V. ! Ce n’est pas toi qui fais le chemin… C’est le chemin qui te fait ! On fait le chemin pour « se donner du sens »… (Louis de Montpellier) Il n’y a rien de bien… rien de mal… C’est ! (proverbe thibétain) (dit par Louis) Deux sortes de personnes sur le chemin : ceux qui savent qu’ils vont rentrer ; ceux qui découvrent qu’ils n’ont pas de racines et prêts à s’installer n’importe où… (Richard de Grenoble) L’avenir m’intéresse, Car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années… On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Ce qui compte avec l’âge, c’est de donner de la vie aux années et non des années à la vie ! Le chemin est la comtemplation de la création. (Roberta, italienne de 35 ans, qui est venue « combattre » son cancer sur le chemin…) Jusque Compostelle, le chemin représente la mort. De Compostelle à Finistère, c’est la renaissance ! (Roberta)

Le chemin.

En avril 2005, Barbara, une amie de longue date habitant à Chimay, m’a conseillé de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… (du fait que je vivais dans la « mélancolie » depuis plus de quatre longues années !). J’en avais entendu parler, mais jamais l’idée de le faire ne m’était passée par la tête…

Le vendredi 13 mai : je me suis retrouvé à Castres (près de Toulouse), en face d’une librairie qui présentait à la vente toutes sortes d’ouvrages sur le chemin de Compostelle. J’en ai acheté deux, et, le soir même, je décidais de commencer le chemin le 1er juillet. Je dis bien « commencer », car je ne savais pas jusqu’où je pourrais aller, étant donné que je n’ai jamais fait de sport de ma vie !

Le 06 juin, je me suis rendu à la réunion mensuelle des amis de Compostelle à Bruxelles ; j’ai acquis la crédenciale (ce document est cacheté à chaque étape, dans les gîtes, églises ou mairies, et est surtout obligatoire en Espagne pour être accepté dans les gîtes ; cela sert également pour recevoir le « diplôme » à Compostelle) et j’ai discuté avec des pélerins, notamment Gilles qui a fait le chemin d’Arles…

Le 30 juin 2005, je me trouvais au Puy-en-Velay, ville de départ choisie. Je me suis rendu à l’accueil des pélerins et j’ai appris que cette année était exceptionnelle, car c’était l’année du jubilé (année où le vendredi saint tombe le 25 mars ; cela arrvive 2 à 3 fois par siècle !). Après la messe, nous sommes allés au baptistère où nous avons été baptisés « symboliquement » (cfr jubilé) et nous avons reçu notre écharpe de baptème… Sur le livre d’or, j’ai écrit : « Je m’appelle Antoine, je viens d’être baptisé ; merci Marie ». Ensuite, visite de la cathédrale où nous avons reçu une médaille de la vierge noire. Vu le poids de mon sac à dos (18 Kgs), il m’a été conseillé d’enlever un maximum de choses… J’ai pu enlever 4 Kgs. Un reporter a pris une photo pour sa chronique hebdomadaire dans un journal local. Le soir : pot du pèlerin avec une suisse, une canadienne, un américain, un couple d’allemands et… une française ! (ceci afin de démontrer le côté cosmopolite du chemin…)

Le lendemain, vendredi 1er juillet, je suis allé à la messe dite par l’évèque qui a béni les pélerins présents. Pendant l’office, une sœur a lu ma phrase du livre d’or…

Résumé du chemin : 1er juillet : départ du Puy. 1er août : Saint-Jean-Pied-de-Port. 1er septembre : Saint-Jacques de Compostelle. 4 septembre : Finistère. Donc : 1600 km en 2 mois ; une moyenne de 26 km/jour. Sur les 2 mois : 8 heures de pluie (sans compter les orages de nuit). 5 septembre : retour en car jusque Nîmes. En 24 heures, j’ai parcouru le même nombre de kilomètres et j’ai vu plus de pluie (inondations dans le midi) qu’en 2 mois !!!

Chansons fredonnées sur le chemin. (j’ai repris les phrases les plus « parlantes » pour le chemin…)

Jean-Jacques Goldman : au bout de mes rêves. Et même s'il faut partir Changer de terre et de trace S'il faut chercher dans l'exil L'empreinte de mon espace Et même si les tempêtes Les dieux mauvais les courants Nous feront courber la tête Plier les genoux sous le vent J'irai au bout de mes rêves Tout au bout de mes rêves Où la raison s'achève Tout au bout de mes rêves Jean-Jacques Goldman : Là-bas. Faut du cœur et faut du courage Mais tout est possible à mon âge Si tu as la force et la foi L'or est à portée de tes doigts C'est pour ça que j'irai là-bas Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars. Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir Mais pas trop tard Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars

KOD : Chacun sa route. Chacun sa route Chacun son chemin Passe le message à ton voisin...

Chacun sa route Chacun son chemin Chacun son rêve Chacun son destin

Les chemins où tu ris sont-les-mêmes que ceux où tu pleures La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur

Angelo Branduardi : Vas où le vent te mène.

Danse la, la vie qui t'aime au rythme du monde qui va Oublie les mots qui t'enchaînent Va où le vent te mène, va Sacha Distel : Toute la pluie tombe sur moi. Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu'un dont les souliers Sont trop étroits, Tout va de guingois Toute la pluie tombe sur moi De tous les toits A chaque instant, je me demande vraiment Ce qui m'arrive et ce que j'ai fait au Bon Dieu Ou à mes aïeux pour Qu'autant de pluie tombe, soudain comme ça... sur moi Mais je me dis qu'au fond J'en ai reçu bien d'autres dans ma vie Que je m'en suis toujours sorti avec le sourire Toute la pluie tombe sur moi Oui mais... moi je fais comme si je ne la sentais pas Je ne bronche pas, car J'ai le moral et je me dis qu'après la pluie... Vient le beau temps et moi j'ai tout mon temps Oui, je sais bien qu'après la pluie Vient le beau temps Et moi j'ai tout mon temps Aznavour : Le temps. Le temps qui va Le temps qui sommeille Le temps sans joie Le temps des merveilles Le temps d'un jour Temps d'une seconde Le temps qui court Et celui qui gronde

Le temps, le temps Le temps et rien d'autre Le tien, le mien Celui qu'on veut nôtre

Le temps passé Celui qui va naître Le temps d'aimer Et de disparaître Le temps des pleurs Le temps de la chance Le temps qui meurt Le temps des vacances Le temps glorieux Le temps d'avant-guerre Le temps des jeux Le temps des affaires Le temps joyeux Le temps des mensonges Le temps frileux Et le temps des songes Le temps des crues Le temps des folies Le temps perdu Le temps de la vie Le temps qui vient Jamais ne s'arrête Et je sais bien Que la vie est faite

Du temps des uns Et du temps des autres Le tien, le mien Peut devenir nôtre

Le temps, le temps, le temps Michel Fugain : Je n’aurai pas le temps. Même en courant Plus vite que le vent Plus vite que le temps Même en volant Je n'aurai pas le temps Pas le temps De visiter Toute l'immensité D'un si grand univers Même en cent ans Je n'aurai pas le temps De tout faire

J'ouvre tout grand mon cœur J'aime de tous mes yeux C'est trop peu Pour tant de cœurs Et tant de fleurs Des milliers de jours C'est bien trop court

Et pour aimer Comme l'on doit aimer Quand on aime vraiment Même en cent ans Je n'aurai pas le temps Pas le temps

Serge Lama : Seul tout seul. Un peu plus tard, un peu plus tôt Par l'avion ou par le métro Ou simplement En prenant tout son temps. Les gens comme nous, ne savent pas Ce qui fait avancer leurs pas, Mais on s'en va, on s'en va, Pour Paris ou pour Tombouctou Pour Compostelle (changé !) ou pour n'importe où Quand on a le coeur à genoux La destination, on s'en fout On dit qu'on s'en fout, mais mon oeil Les gens comme nous, ils sont tout seuls.

Seul tout seul pas plus que ceux qui, le ciel plein les yeux Meurent d'une indigestion d'étoiles.

EN CONCLUSION… Ce que j’ai vu sur le chemin… Ce qui m’a le plus surpris, c’est la totale confiance et sécurité sur le chemin ! Une femme seule peut faire le chemin sans aucun préjugé, sans aucune arrière pensée, sans aucune peur… J’ai vu la nature d’une façon différente (paysages, animaux, …). J’ai vu la vie sous un autre angle ; on ne peut apprécier une région qu’en marchant ; en voiture, on ne voit rien, je trouve ! J’ai été frappé par la différence entre ceux qui prennent le temps de vivre et ceux qui courent. Etonnant, 80 % des personnes avec qui j’ai discuté sont non-croyantes… Ce que j’ai constaté, c’est que l’intimité et la pudeur sont bafouées sur le chemin, principalement en Espagne (douches communes, WC qui ne ferment pas, matelas un contre l’autre, …) Souvent, une pancarte disant : « Le touriste exige, le pèlerin dit « merci » ». Et c’est certainement vrai ; nous ne sommes pas exigeants, mais contents de ce que l’on nous sert ! Beaucoup de personnes nous disent « Bonjour » ; comme quand j’étais gamin et que l’on nous avait appris à dire bonjour à tous les habitants du village… Ou on te fait signe d’une voiture… Sur le chemin, principalement en France, des personnes mettent à votre disposition de l’eau fraîche, des biscuits, ou des fruits.! Je trouvais ce petit geste « génial » !!! Ce que le chemin m’a appris… Je dirai, en premier lieu, la sérénité, le calme intérieur. Avant le chemin, j’étais très anxieux intérieurement ; maintenant, je suis serein, je suis un « sage », et content de l’être ! J’ai pu percevoir les personnes qui étaient « bien dans leurs baskets » et les différencier des personnes qui font le chemin comme s’ils prenaient des vacances… J’ai appris – d’une façon automatique – la fusion du corps et de l’esprit. L’esprit ne doit pas commander le corps, sinon, des problèmes apparaissent inévitablement. Pour moi, cela s’est « produit » après 15 jours de marche ; je disais toujours : « je ne marche pas, c’est mon corps qui avance ! C’est tout naturel… ». J’ai appris qu’il fallait tout voir, tout entendre… et ne rien dire ! Mais j’ai dit aussi ce que je pensais pour faire réagir l’autre, dans le bon sens… Et ça a marché ! J’ai appris que l’on vit « chacun son chemin » ! Toutes les personnes avec qui j’ai dialogué avaient une vision différente du chemin ; le chemin que l’on vit en déambulant, le chemin vers l’intérieur de soi-même et… le chemin de la vie ! Après chaque discussion, je leur chantais : « chacun sa route, chacun son chemin ; passe le message à ton voisin ! ». Je n’ai peut-être pas appris ce que je voulais vivre après le chemin, mais j’ai surtout appris ce que je ne voulais plus vivre !!! La mesquinerie, l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, éviter les personnes négatives, … Je dirais que le chemin est une « renaissance » du fait que l’on prend le temps de voir les choses essentielles de la vie : boire, manger, partager, rencontrer, dialoguer, … Parfois, jai eu soif, j’ai eu faim, j’ai mal dormi… (j’ai passé 20 nuits à la belle étoile). J’ai eu aussi très, très chaud… (8 jours de canicule dans le Gers et un peu plus en Espagne, dans la meseta). J’ai appris à respecter davantage la nature. Enfin, j’ai appris à voir la vie autrement, d’un œil différent, d’un regard un peu distant, en retrait par rapport à ce qui se passe. Analyser les choses et la façon dont réagissent les autres face à un imprévu, une remarque, une situation, un fait anodin, … Le chemin aide à trouver (ou retrouver) ses « bases » de vie : ses marques, ses repères, ses valeurs, ses motivations, … Bref : son « livre de vie » ! Savoir comment, on veut vivre ! Conscientiser sa vie ! En étant « acteur », plutôt que « spectateur ». Lui donner un sens, différent de la routine quotidienne…

La fin du chemin, c’est le début de la vie, d’une autre vie… le camino donne un sens à notre existence. (à ajouter : les personnages du chemin et les rencontres sur le chemin)
Steak de thon à la capverdienne English translation pending
by Badiaa · 2006-10-31 · 1 reply
j'ai mangé de délicieux steaks de thon au Cap Vert. Mais impossible de retrouver cette saveur malgré bien des essais. Avez-vous la recette ? si oui, merci d'avance.
Où trouver du fromage halloumi à Paris? English translation pending
by Trotteuse · 2006-04-19 · 7 replies
BONJOUR

jai mangé du Halloumi en Australie, je sais que c'est pas de las bas, le Halloumi est grec ou turc je sais plus mais j'aimerais savoir si vous connaissez un magasin sur Paris ou je peux en acheter, j'en raffole ou meme un site web par livraison

merci😉
Trouver des pocky au Québec? English translation pending
by Hybiscus · 2005-09-22 · 3 replies
J'ai mangé ces biscuits, vraisemblablement japonais, lors d'un voyage à Vancouver. Quelqu'un peut-il m'informer si on peut en acheter au Québec?

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