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Hôtels en Inde du Nord, surtout le Rajasthan English translation pending
Bonjour chers membres,
Du 18 au 30 octobre prochain, nous partons à 6 en Inde du Nord. Nous atterrissons à New Dehli, puis partons rapidement visiter le Rajasthan. Que me conseillez vous comme hôtel pour 2 nuits à New Dehli ? Sachant que nous arrivons à 1h du matin le premier jour. Nous voyageons avec des enfants donc nous souhaitons un bon hôtel. Ensuite, des hôtels où nous allons passer : Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner.
Merci à tous pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter.
Du 18 au 30 octobre prochain, nous partons à 6 en Inde du Nord. Nous atterrissons à New Dehli, puis partons rapidement visiter le Rajasthan. Que me conseillez vous comme hôtel pour 2 nuits à New Dehli ? Sachant que nous arrivons à 1h du matin le premier jour. Nous voyageons avec des enfants donc nous souhaitons un bon hôtel. Ensuite, des hôtels où nous allons passer : Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner.
Merci à tous pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter.
Retour de croisière Majesty of the Sea aux Bahamas English translation pending
Hello tout le monde
Je rentre de Floride et d'une belle croisiere aux Bahamas
demander vos infos, je peut vous scanner tout un tas de documents
Bonne journée
Je rentre de Floride et d'une belle croisiere aux Bahamas
demander vos infos, je peut vous scanner tout un tas de documents
Bonne journée
Où aller où il fait chaud à bon prix? English translation pending
, belle plage, bonne bouffe, et propre.depart vers le 20 janvier. merci
Avis sur itinéraire au Rajasthan du 18 avril au 3 mai 2013? English translation pending
je voyagerai avec ma fille de 15 ans donc deux femmes seules
avant de rechercher un chauffeur, j'aimerais vos avis sur l'itinéraire prévu
- arrivée à Dehli à 7h05, le 18.04 départ pour Nawalgarh, nuit à Apani Dani - le 19, je pense rayonner à partir de ce lieu, nuit à Apani Dani - le 20 - visite du fort de Bikaner et nuit - le 21 - Osian - le 22 - Jodhpur - le 23 Ranakpur - le 24 Udaipur - le 25 Udaipur - le 26 chittorgarh - nuit à Bundi - le 27 Ajmer - nuit à Pushkar - le 28 visite Pushkar - nuit à Tilonia - le 29 journée et nuit au Barefoot college Tilonia - le 30 Jaipur - forteresse d'Amber - le 01 Fathepur Sikri - nuit à Agra - le 02 Taj Mahal et retour Dehli - nuit à côté de l'aéroport - le 03 décollage 9h
qu'en pensez-vous ? est ce réalisable ? dois je sacrifier Bundi pour avoir une journée supplémentaire à Dehli ?
merci 🙂
- arrivée à Dehli à 7h05, le 18.04 départ pour Nawalgarh, nuit à Apani Dani - le 19, je pense rayonner à partir de ce lieu, nuit à Apani Dani - le 20 - visite du fort de Bikaner et nuit - le 21 - Osian - le 22 - Jodhpur - le 23 Ranakpur - le 24 Udaipur - le 25 Udaipur - le 26 chittorgarh - nuit à Bundi - le 27 Ajmer - nuit à Pushkar - le 28 visite Pushkar - nuit à Tilonia - le 29 journée et nuit au Barefoot college Tilonia - le 30 Jaipur - forteresse d'Amber - le 01 Fathepur Sikri - nuit à Agra - le 02 Taj Mahal et retour Dehli - nuit à côté de l'aéroport - le 03 décollage 9h
qu'en pensez-vous ? est ce réalisable ? dois je sacrifier Bundi pour avoir une journée supplémentaire à Dehli ?
merci 🙂
Qui sera sur le Celebrity Equinox le 20 mars 2013? English translation pending
Bonjour 😉
J'aimerais savoir qui d'entres vous feras la croisiere des Caraibes du Sud le 25 mars 2013 a bord du Celebrity Equinox, a partir de Ft-Lauderdale ???🙂
J'aimerais savoir qui d'entres vous feras la croisiere des Caraibes du Sud le 25 mars 2013 a bord du Celebrity Equinox, a partir de Ft-Lauderdale ???🙂
Rajasthan: quinze jours en mai 2012 English translation pending
Devant solder nos congés durant les deux dernières semaines de Mai 2012, nous cherchions une destination au départ de Lyon. Mais laquelle ? Un coup d’œil sur les vols secs, pas trop cher, pas trop long et sans d’interminables escales et nous voilà avec un projet :
L’inde et plus particulièrement le Rajasthan.
Voilà un pays suscitant une attirance à travers différents récits, avec aussi des inquiétudes et pas mal d’interrogations.
Une fois le vol sec acheté, fin février, nous avons commencé la lecture de plusieurs posts sur ce précieux forum. Oh, là, là , là, là…. Que d’informations diverses et contrastées à travers tous ces récits de voyages, certains vécus avec beaucoup de bonheur et d’autres avec des désappointements évidents.
Un élément évident nous est apparu.
En 15 jours, pour visiter aisément le Rajasthan, il nous fallait un chauffeur sérieux, fiable et bon compagnon de route. Les propositions ne manquent pas et pourtant, en lisant les posts, le prénom de Barbara à Delhi, revenait souvent. Pas de critiques négatives, voire même que des avis enchantés.
Mi avril (notre vol aller était le 17 mai), nous envoyons un courriel avec des demandes précises sur nos conditions de voyage. Le lendemain, nous recevions une réponse très complète avec des conseils détaillés sur notre périple envisagé. Encouragé par cette réponse, il s’en est suivi une correspondance durant laquelle nous avons eu les réponses à de nombreuses questions et des suggestions d’hôtels. Il fallait vite choisir car la date de départ approchait.
Résultat : Oh, là, là, là, là….. un voyage inoubliable dans des conditions excellentes. En vrac, voici quelques éléments : L’inde : pays intense, dense, captivant, fascinant, contrasté, riche en histoire, avec des habitants souriants, attachants, parfois collants dans les lieux très touristiques (autour du Taj Mahal), avec parfois aussi des scènes de misère en grand décalage avec notre statut de touristes.
Période : les mois de mai et juin sont très chauds et secs (45 à 46 degrés) dans la journée. Finalement, en jonglant entre les parcours dans la voiture climatisée et les après-midi à l’hôtel pour se rafraichir, nous avons survécu. Par contre, un avantage indéniable, cette période est hors saison touristique. Nous étions souvent les seuls touristes étrangers dans les hôtels et les sites n’étaient pas surpeuplés (y compris le Taj Mahal, magnifique au petit matin).
Hôtels : de la chambre d’hôtes (famille adorable à Agra) jusqu’au palace (magnifique), tous étaient très propres, confortables, avec un accueil attentionné, certains insolites, dans des villages, avec un charme désuet (roopangarh fort) ou irréel comme sur les remparts de la forteresse de Jaisalmer.
Achats : des conseils de boutiques ou coopératives sérieuses et de qualité. A vous de prendre votre temps et de négocier les prix. Cela ne nous a pas empêchés de flâner par nous-mêmes dans des bazars (tarifs pour indiens) ou de rencontrer un artiste plein de talent (Udaipur).
Route : 2800 km de trajet. Initialement, nous voulions voyager en Ambassador. Finalement, nous avions une toyota innova (un peu plus cher). Tant mieux car la circulation en Inde est surréaliste et les conditions routières parfois épuisantes. Notre chauffeur, Ravi, nous a indiqué les 3 ingrédients principaux pour la conduite : un bon klaxon, des bons freins et de la chance. Il a été excellent, précieux, attentionné. 25 ans de métier, toujours amoureux de celui-ci. Nous avons établi une très belle complicité entre nous trois. Il a toujours su nous conseiller à bon escient et toujours respectueux de nos choix. Oh, là, là, là, là, …. était son psaume favori quand la circulation ou certaines situations devenaient délicates ou cocasses. La plus belle route : entre ranakpur et Udaipur, au milieu des montagnes, à travers des villages pittoresques et des paysages magnifiques.
Conclusion : l’inde ne restera pas sans une autre visite de notre part (même si tant d’autres destinations nous attirent). Un grand merci à Barbara et Channi pour l’organisation de ce voyage. Nous avons tenu à les rencontrer avant notre retour et leur accueil a été très chaleureux. Si vous voulez leurs coordonnées ou d’autres informations, n’hésitez pas à envoyer un message.
Pascale et Jean-Michel
Résultat : Oh, là, là, là, là….. un voyage inoubliable dans des conditions excellentes. En vrac, voici quelques éléments : L’inde : pays intense, dense, captivant, fascinant, contrasté, riche en histoire, avec des habitants souriants, attachants, parfois collants dans les lieux très touristiques (autour du Taj Mahal), avec parfois aussi des scènes de misère en grand décalage avec notre statut de touristes.
Période : les mois de mai et juin sont très chauds et secs (45 à 46 degrés) dans la journée. Finalement, en jonglant entre les parcours dans la voiture climatisée et les après-midi à l’hôtel pour se rafraichir, nous avons survécu. Par contre, un avantage indéniable, cette période est hors saison touristique. Nous étions souvent les seuls touristes étrangers dans les hôtels et les sites n’étaient pas surpeuplés (y compris le Taj Mahal, magnifique au petit matin).
Hôtels : de la chambre d’hôtes (famille adorable à Agra) jusqu’au palace (magnifique), tous étaient très propres, confortables, avec un accueil attentionné, certains insolites, dans des villages, avec un charme désuet (roopangarh fort) ou irréel comme sur les remparts de la forteresse de Jaisalmer.
Achats : des conseils de boutiques ou coopératives sérieuses et de qualité. A vous de prendre votre temps et de négocier les prix. Cela ne nous a pas empêchés de flâner par nous-mêmes dans des bazars (tarifs pour indiens) ou de rencontrer un artiste plein de talent (Udaipur).
Route : 2800 km de trajet. Initialement, nous voulions voyager en Ambassador. Finalement, nous avions une toyota innova (un peu plus cher). Tant mieux car la circulation en Inde est surréaliste et les conditions routières parfois épuisantes. Notre chauffeur, Ravi, nous a indiqué les 3 ingrédients principaux pour la conduite : un bon klaxon, des bons freins et de la chance. Il a été excellent, précieux, attentionné. 25 ans de métier, toujours amoureux de celui-ci. Nous avons établi une très belle complicité entre nous trois. Il a toujours su nous conseiller à bon escient et toujours respectueux de nos choix. Oh, là, là, là, là, …. était son psaume favori quand la circulation ou certaines situations devenaient délicates ou cocasses. La plus belle route : entre ranakpur et Udaipur, au milieu des montagnes, à travers des villages pittoresques et des paysages magnifiques.
Conclusion : l’inde ne restera pas sans une autre visite de notre part (même si tant d’autres destinations nous attirent). Un grand merci à Barbara et Channi pour l’organisation de ce voyage. Nous avons tenu à les rencontrer avant notre retour et leur accueil a été très chaleureux. Si vous voulez leurs coordonnées ou d’autres informations, n’hésitez pas à envoyer un message.
Pascale et Jean-Michel
Apprendre la culture turque: traduction d'un texte English translation pending
Bonjour à tous :)
Cet été je pars enfin en Turquie ! Mon rêve se réalise !! Mais avant de partir pour la saison j'ai décidé de mieux connaitre la culture de ce pays. J'adore la musique et c'est pourquoi, après m'être intéressé à la chanteuse Hadise ou Gulsen, j'aimerais en apprendre plus sur EMIR. J'ai trouvé des informations qui me semblent intéressantes mais je ne comprends pas toute la bio de ce chanteur. Quelqu'un pourrait-il me traduire en français ou au pire en anglais svp ? C'est très important pour moi.
"
Eylül 1980 İstanbul doğumlu olan Emir’in, müzikle olan buluşması, yıllarca sahne tozuna yakın mesleklerde çalışıp edindiği deneyim, şan eğitimi ve Altan Varol’dan aldığı diksiyon dersleri ile oldu.
Albüm çalışmasına ise Türkiye’de birçok ünlünün menajerliğini yapan ve bu albümle ilk kez prodüktörlüğe soyunan Haluk Şentürk ile başladı. Ardından, önce iki şarkının düzenlemesi için gittiği Ozan Çolakoğlu’na, sonrasında tüm albümün müzik direktörlüğünü teslim etti. Birlikte 1,5 seneye yakın titiz bir çalışmanın ardından Emir, yeni albümü “Ben Sen Olamam” ile 2009’un parlayan yıldızı olmaya aday.
Dünya üzerinde “Her şarkı için farklı bir tarz” oluşturabilme müzik bilgi ve altyapısına sahip, ender müzik adamlarından biri olan Ozan Çolakoğlu müzik direktörlüğünde hayat bulan albüme;
Emir’le dostluğu yıllar öncesine dayanan Aysel Gürel, hasta yatağında emanet etti “Elebaşı” şarkısını...
Yıldız Tilbe, “Eline Düştüm” şarkısıyla her zamanki o kendine has tavrını ve ruhunu kattı. Yetinmedi, ses de verdi...
Ve tabii ki Nazan Öncel, gün ışığına çıkmamış sözleri ve insanın ruhunu kıpırdatan bestesi “Tornistan” diyerek, hop oturup, hop kaldırdı...
Gülşen, hem vokali hem de bestesi “Engelli Koşu” ile buram buram Gülşen rüzgarları estirdi...
Harun Kolçak kendi albümü için yazdığı “Anladım” ı tereddütsüz hediye etti...
Zeynep Talu’nun unutulmaz dizeleri ile bir Garo Mafyan bestesi “Üzgünüm”, geçmiş yılların özlenen aşk dolu anılarını geri getirdi...
Albümün en genç bestecisi Berksan: “Aşk mı, savaş mı?” sorusunu sorarak geldi şarkısıyla...
Alper Narman ve Fettah Can ikilisi, kendilerini her zaman büyük bir beğeni ile takip eden Emir’in heyecanını, “Şeklim Başka” ile bastırıp, “Özgürsün”, “Şiki Şiki” ve “Kara Gün” adlı şarkılarıyla ona daha da cesaret verdiler...
Ümit Sayın, vokal süpervizörlüğü yaparak, bu güzel şarkıların seslendirilmesinde önemli yol gösterici oldu...
Betül Demir, Cihan Okan, Sibel Gürsoy, Ercüment Vural ve Tuba Önal ise şarkılara gönül nefesleriyle can kattılar.
Sonunda, nice uğraşlarla katedilen yolun en güzel yerinde Tarkan’la karşılaştı. Bu karşılaşma Emir’e “rastlantıda bile rastlantının olmadığını, sadece çok istemekle hayallerin gerçek olabileceğini” birkez daha gösterdi. Tarkan ise, bu albüme “Ben Sen Olamam” adlı şarkısı ve vokaliyle son noktayı koydu.
Ve Türk Pop Müziği’nin artık Emir’le tanışma vakti gelmişti. " Je ne sais pas si vous avez aussi des caractères bizarres dans les mots alors je vous donne le site où j'ai eu cette biographie : https://www.facebook.com/pages/Emir/96722115317?ref=ts&sk=info ( page facebook du chanteur ).
Merci beaucoup de votre aide 🤪
Cet été je pars enfin en Turquie ! Mon rêve se réalise !! Mais avant de partir pour la saison j'ai décidé de mieux connaitre la culture de ce pays. J'adore la musique et c'est pourquoi, après m'être intéressé à la chanteuse Hadise ou Gulsen, j'aimerais en apprendre plus sur EMIR. J'ai trouvé des informations qui me semblent intéressantes mais je ne comprends pas toute la bio de ce chanteur. Quelqu'un pourrait-il me traduire en français ou au pire en anglais svp ? C'est très important pour moi.
"
Eylül 1980 İstanbul doğumlu olan Emir’in, müzikle olan buluşması, yıllarca sahne tozuna yakın mesleklerde çalışıp edindiği deneyim, şan eğitimi ve Altan Varol’dan aldığı diksiyon dersleri ile oldu.
Albüm çalışmasına ise Türkiye’de birçok ünlünün menajerliğini yapan ve bu albümle ilk kez prodüktörlüğe soyunan Haluk Şentürk ile başladı. Ardından, önce iki şarkının düzenlemesi için gittiği Ozan Çolakoğlu’na, sonrasında tüm albümün müzik direktörlüğünü teslim etti. Birlikte 1,5 seneye yakın titiz bir çalışmanın ardından Emir, yeni albümü “Ben Sen Olamam” ile 2009’un parlayan yıldızı olmaya aday.
Dünya üzerinde “Her şarkı için farklı bir tarz” oluşturabilme müzik bilgi ve altyapısına sahip, ender müzik adamlarından biri olan Ozan Çolakoğlu müzik direktörlüğünde hayat bulan albüme;
Emir’le dostluğu yıllar öncesine dayanan Aysel Gürel, hasta yatağında emanet etti “Elebaşı” şarkısını...
Yıldız Tilbe, “Eline Düştüm” şarkısıyla her zamanki o kendine has tavrını ve ruhunu kattı. Yetinmedi, ses de verdi...
Ve tabii ki Nazan Öncel, gün ışığına çıkmamış sözleri ve insanın ruhunu kıpırdatan bestesi “Tornistan” diyerek, hop oturup, hop kaldırdı...
Gülşen, hem vokali hem de bestesi “Engelli Koşu” ile buram buram Gülşen rüzgarları estirdi...
Harun Kolçak kendi albümü için yazdığı “Anladım” ı tereddütsüz hediye etti...
Zeynep Talu’nun unutulmaz dizeleri ile bir Garo Mafyan bestesi “Üzgünüm”, geçmiş yılların özlenen aşk dolu anılarını geri getirdi...
Albümün en genç bestecisi Berksan: “Aşk mı, savaş mı?” sorusunu sorarak geldi şarkısıyla...
Alper Narman ve Fettah Can ikilisi, kendilerini her zaman büyük bir beğeni ile takip eden Emir’in heyecanını, “Şeklim Başka” ile bastırıp, “Özgürsün”, “Şiki Şiki” ve “Kara Gün” adlı şarkılarıyla ona daha da cesaret verdiler...
Ümit Sayın, vokal süpervizörlüğü yaparak, bu güzel şarkıların seslendirilmesinde önemli yol gösterici oldu...
Betül Demir, Cihan Okan, Sibel Gürsoy, Ercüment Vural ve Tuba Önal ise şarkılara gönül nefesleriyle can kattılar.
Sonunda, nice uğraşlarla katedilen yolun en güzel yerinde Tarkan’la karşılaştı. Bu karşılaşma Emir’e “rastlantıda bile rastlantının olmadığını, sadece çok istemekle hayallerin gerçek olabileceğini” birkez daha gösterdi. Tarkan ise, bu albüme “Ben Sen Olamam” adlı şarkısı ve vokaliyle son noktayı koydu.
Ve Türk Pop Müziği’nin artık Emir’le tanışma vakti gelmişti. " Je ne sais pas si vous avez aussi des caractères bizarres dans les mots alors je vous donne le site où j'ai eu cette biographie : https://www.facebook.com/pages/Emir/96722115317?ref=ts&sk=info ( page facebook du chanteur ).
Merci beaucoup de votre aide 🤪
Conseils sur itinéraire en Inde du 13 au 29 février 2012? English translation pending
bonjour a tous et bonne année 2012,
j'ai besoin de quelques conseils pour un voyage d'une quinzaine de jour en Inde avec mon fils. tout d'abord, petite précision, mon fils (18ans) est déjà a Bombay = 1 an en student exchange. donc, mon projet : je retrouve mon fils a Mumbay le 13 au soir le 14 nous restons a Mumbay le 15 vol pour Varanasi (a reserver, j'ai repere un vol a 8h du mat)) le 15 et le 16 Varanasi le 17 vol pour Khajuraho (a reserver, j'ai repéré un vol a midi) le 17 visite de Khajuraho et nuit sur place ou dans les environs (conseil ?) le 18 voiture + chauffeur (a trouver) pour route vers Orchha, Orchha et nuit a Orchha le 19 route vers Gawlior, Gawlior et nuit a Gawlior le 20 route vers Agra, Agra et nuit a Agra ou dans les environs (conseil ?) le 21 route vers Jaipur en passant par Fathepur Sikri, nuit a Jaipur ou avant... le 22 et 23 Jaipur le 24 route vers Jodhpur, Jodhpur et nuit a Jodhpur le 25 route vers Udaipur (en passant par Ranakpur) et nuit a Udaipur le 26 Udaipur nuit a Udaipur (et on dit aurevoir au chauffeur...) le 27 vol sur Mumbay (a reserver, il y a un vol dans l'apm) le 28 Mumbay le 29 vol depart a 3 h du mat
Ouf ...... mes interrogations : j'ai le sentiment que c'est trop rapide et pas assez equilibré, j'aurais aimé prendre le train, mais il faudrait faire sauter qq chose.
bon en bref.....vos avis éclairés svp !
merci !
j'ai besoin de quelques conseils pour un voyage d'une quinzaine de jour en Inde avec mon fils. tout d'abord, petite précision, mon fils (18ans) est déjà a Bombay = 1 an en student exchange. donc, mon projet : je retrouve mon fils a Mumbay le 13 au soir le 14 nous restons a Mumbay le 15 vol pour Varanasi (a reserver, j'ai repere un vol a 8h du mat)) le 15 et le 16 Varanasi le 17 vol pour Khajuraho (a reserver, j'ai repéré un vol a midi) le 17 visite de Khajuraho et nuit sur place ou dans les environs (conseil ?) le 18 voiture + chauffeur (a trouver) pour route vers Orchha, Orchha et nuit a Orchha le 19 route vers Gawlior, Gawlior et nuit a Gawlior le 20 route vers Agra, Agra et nuit a Agra ou dans les environs (conseil ?) le 21 route vers Jaipur en passant par Fathepur Sikri, nuit a Jaipur ou avant... le 22 et 23 Jaipur le 24 route vers Jodhpur, Jodhpur et nuit a Jodhpur le 25 route vers Udaipur (en passant par Ranakpur) et nuit a Udaipur le 26 Udaipur nuit a Udaipur (et on dit aurevoir au chauffeur...) le 27 vol sur Mumbay (a reserver, il y a un vol dans l'apm) le 28 Mumbay le 29 vol depart a 3 h du mat
Ouf ...... mes interrogations : j'ai le sentiment que c'est trop rapide et pas assez equilibré, j'aurais aimé prendre le train, mais il faudrait faire sauter qq chose.
bon en bref.....vos avis éclairés svp !
merci !
Lieu reposant dans le Rajasthan? English translation pending
Pushkar semble être un havre de paix dans le Rajasthan avec Gwalior et Orchaa non loin ( enfin façon de parler ).
Je recherche d'autres villes ou lieu similaires dans ce secteur qui me permettraient de poser et d'entrecouper avec des villes plus bruyantes comme Udaipur ou Jaipur . Voyage prévu en juillet /aout . Merci d'avance .
Plages à Tortola? (Îles Vierges britanniques) English translation pending
j'aimerais savoir comment sont les plage a tortola je part en fevrier vers cette destination en croisiere et j'aime particulièrement la plage
merci a tout et bon forum
merci a tout et bon forum
Circuit pour trois semaines en Inde du Nord? English translation pending
bonjour, nouveau venu sur le forum je prevois un voyage en inde du nord 3 semaines, fin octobre-début novembre 2007.J aimerais faire le rajasthan et varanasi (sans oublié Agra).Mais je ne sais pas dans quel ordre le faire et que faire.Le rajasthan sera fait avec chauffeur en voiture privée(nous sommes 2).Pour varanasi d'ou partir:dehli ou agra?avion ou train?Le rajasthan j'aimerais le faire cool (par étapes de 2 ou 3 nuits), jaipur, johdpur, udaipur, jaisalmer, bundi.Je crains fort la presence de nombreux touristes dans ces villes, connaissez vous des hebergements sympas en dehors de ces gros centres ?(60 euros par nuit ce sera la moyenne).merci a tous.
Hôtels fréquentés durant notre séjour au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Voici quelques indications concernant les hotels que nous avons fréquenté durant notre séjour.. Nous étions 4 (2 adultes et 2 enfants) et nous avions parfois une chambre pour 4 (la plupart du temps) ou 2 doubles.
DELHI : Phone : (11) 48893700, 41893800, 41698700 Cette hotel est très bien situé, très propre. Une chambre à 4 avec SDB -> 1200Rps (600 la double), un peu cher pour une chambre à 4 (normalement prix inférieur à 2 doubles) mais celle-ci était spacieuse. Les chambres coté rue sont très bruyantes. Un restaurant très fréquenté par les touristes se trouve juste en face assez bon, pas cher et pratique.-- MANDAWA : MANDAWA HAVELI C'est un très bel Haveli transformé en hotel et donc très bien rénové. Les chambres donnent (normalement) sur un superbe patio. On peut diner aux chandelles sur la terrasse. MAIS, ATTENTION, cet hotel n'est pas donné. Nous avions réservé une suite pour 4 personnes au prix de 2700Rps. C'est effectivement ce que nous avons payé pour une chambre à 4 situé dans l'annexe !! et donnant sur la rue ! Cette chambre n'avait rien d'une suite et sentait bon la grosse arnaque ! Nous avons malgré tout diné sur la terrasse car nous n'avions pas encore compris.. et franchement à part le charme des chandelles et encore, avec les groupes, difficile de se détendre donc, rien d'extraordinaire.. Nourriture très très moyenne et prix très élevé (pour le pays). Pour le petit déjeuner, idem, cher et pas grand chose. Franchement, nous voulions essayer un hotel dit "de charme", Ce fut vraiment raté. UN HOTEL A EVITER !!!!!!!-- BIKANER : HARASAR HAVELI - harasar_haveli@yahoo.com - phone 91-0151-2209891/2527318 C'est un hotel assez récent tout rose et très propre. Une chambre pour 4 simple mais spacieuse avec SDB, 900Rps. Le restaurant sur la terrasse est très agréable, chandelles, fauteuils en rotin, vue sur le fort, musiciens, ambiance très supérieur au MANDAWA, pourtant a un prix n'ayant rien a voir.-- JAISALMER : STAR HAVELI - starguesthome@yahoo.co.in - www.starguesthome.com Cette hotel tout neuf, en pierre du coin est très agréable, il est situé au pied des remparts de la forteresse. On ne peut être mieux placé pour rêvasser le soir sur la terrasse en ne se lassant pas de détailler la superbe forteresse illuminée ! On peut prendre le "breakfast sur la terrasse", il faut demander à Babou, un jeune népalais dans l'hotel. La propriétaire (je crois) est française et super sympa, elle est là, toujours présente, pour donner de bons conseils si besoin.. Ils peuvent aussi organiser des tours en chameaux dans le désert. Une chambre double toute neuve avec mur de pierre et SDB et 2 lits supplémentaires : 1250Rps Une petite remarque : La plupart de gens qui passe à JAISALMER passe une nuit dans le désert et font une balade à chameaux.. C'est ce que vous propose tous les hotels et autres. Ce qui fait que le soir, vous vous retrouvez sur les dunes a admirer un coucher de soleil parmi 3000 compatriotes, ça casse l'ambiance ! Nous, nous avons essayé de faire une simple balade à chameaux dans le désert (tôt le matin), c'était très agréable et nous étions completement seuls. Nous avons chevauché nos chameaux pendant 3 heures et avons eu mal au fesses pendant 3 jours.-- JODHPUR : RATAN VILAS - ratanvilasjdh@sify.com - info@ratanvilas.com Alors là, c'est le MUST ! une ancienne maison coloniale dans un jardin fleuri, une terrasse, un salon avec photos de la famille, un acceuil par le propriétaire et sa femme, des chambres situées autour d'une belle et spacieuse cour intérieure à colonnades, vraiment beau. Il y a également une formule de buffet pour le soir. c'est très bon, il ya beaucoup de plats indiens et le prix est raisonnable. Diner aux chandelles sous les étoiles autour de tables rondes..bien.. très bien. Nous avions une grande chambre pour 4 avec SDB et petit salon pour 1200Rps ! Vu l'endroit, vraiment abordable ! Dans l'agitation de Jodhpur, cet endroit est superbe et reposant. Pour moi, certainement le meilleur hotel de JODHPUR.-- UDAIPUR : UDAI NIWAS - info@hoteludainiwas - hoteludainiwas@yahoo.co.in Un hotel simple et très propre, nous avons pris deux chambres doubles avec SDB - 400Rps la chambre Pour le prix, c'est très correct, il a un restaurant sympa en terrasse et donc une belle belle vue.. En plus, il est hyper bien placé, juste à coté du temple, de l'embarcadère, du lake palace..-- PUSHKAR : HOTEL WHITEHOUSE Chambre pour 4 (4lits cote a cote) avec drap douteux - 750Rps. Restaurant triste en terrasse, tourista assurée.-- JAIPUR : HOTEL ARYA NIWAS - info@aryaniwas.com - Un grand hotel pas moche avec un jardin ou il fait bon siroter un truc sur des fauteuils en rotins. Les chambres sont très correctes avec SDB. Il y a un restaurant pas mal aussi. Nous avons prix deux doubles à 800 Rps chaque. C'est un très bon rapport qualité prix. Oui c'était sympa là aussi..-- AGRA : REST HOUSE HOTEL BOF - 400Rps la double - draps douteux - pourtant ça a l'air propre au premier abord et puis après avoir croiser quelques rats...
Voilà Help yourself..
Voici quelques indications concernant les hotels que nous avons fréquenté durant notre séjour.. Nous étions 4 (2 adultes et 2 enfants) et nous avions parfois une chambre pour 4 (la plupart du temps) ou 2 doubles.
DELHI : Phone : (11) 48893700, 41893800, 41698700 Cette hotel est très bien situé, très propre. Une chambre à 4 avec SDB -> 1200Rps (600 la double), un peu cher pour une chambre à 4 (normalement prix inférieur à 2 doubles) mais celle-ci était spacieuse. Les chambres coté rue sont très bruyantes. Un restaurant très fréquenté par les touristes se trouve juste en face assez bon, pas cher et pratique.-- MANDAWA : MANDAWA HAVELI C'est un très bel Haveli transformé en hotel et donc très bien rénové. Les chambres donnent (normalement) sur un superbe patio. On peut diner aux chandelles sur la terrasse. MAIS, ATTENTION, cet hotel n'est pas donné. Nous avions réservé une suite pour 4 personnes au prix de 2700Rps. C'est effectivement ce que nous avons payé pour une chambre à 4 situé dans l'annexe !! et donnant sur la rue ! Cette chambre n'avait rien d'une suite et sentait bon la grosse arnaque ! Nous avons malgré tout diné sur la terrasse car nous n'avions pas encore compris.. et franchement à part le charme des chandelles et encore, avec les groupes, difficile de se détendre donc, rien d'extraordinaire.. Nourriture très très moyenne et prix très élevé (pour le pays). Pour le petit déjeuner, idem, cher et pas grand chose. Franchement, nous voulions essayer un hotel dit "de charme", Ce fut vraiment raté. UN HOTEL A EVITER !!!!!!!-- BIKANER : HARASAR HAVELI - harasar_haveli@yahoo.com - phone 91-0151-2209891/2527318 C'est un hotel assez récent tout rose et très propre. Une chambre pour 4 simple mais spacieuse avec SDB, 900Rps. Le restaurant sur la terrasse est très agréable, chandelles, fauteuils en rotin, vue sur le fort, musiciens, ambiance très supérieur au MANDAWA, pourtant a un prix n'ayant rien a voir.-- JAISALMER : STAR HAVELI - starguesthome@yahoo.co.in - www.starguesthome.com Cette hotel tout neuf, en pierre du coin est très agréable, il est situé au pied des remparts de la forteresse. On ne peut être mieux placé pour rêvasser le soir sur la terrasse en ne se lassant pas de détailler la superbe forteresse illuminée ! On peut prendre le "breakfast sur la terrasse", il faut demander à Babou, un jeune népalais dans l'hotel. La propriétaire (je crois) est française et super sympa, elle est là, toujours présente, pour donner de bons conseils si besoin.. Ils peuvent aussi organiser des tours en chameaux dans le désert. Une chambre double toute neuve avec mur de pierre et SDB et 2 lits supplémentaires : 1250Rps Une petite remarque : La plupart de gens qui passe à JAISALMER passe une nuit dans le désert et font une balade à chameaux.. C'est ce que vous propose tous les hotels et autres. Ce qui fait que le soir, vous vous retrouvez sur les dunes a admirer un coucher de soleil parmi 3000 compatriotes, ça casse l'ambiance ! Nous, nous avons essayé de faire une simple balade à chameaux dans le désert (tôt le matin), c'était très agréable et nous étions completement seuls. Nous avons chevauché nos chameaux pendant 3 heures et avons eu mal au fesses pendant 3 jours.-- JODHPUR : RATAN VILAS - ratanvilasjdh@sify.com - info@ratanvilas.com Alors là, c'est le MUST ! une ancienne maison coloniale dans un jardin fleuri, une terrasse, un salon avec photos de la famille, un acceuil par le propriétaire et sa femme, des chambres situées autour d'une belle et spacieuse cour intérieure à colonnades, vraiment beau. Il y a également une formule de buffet pour le soir. c'est très bon, il ya beaucoup de plats indiens et le prix est raisonnable. Diner aux chandelles sous les étoiles autour de tables rondes..bien.. très bien. Nous avions une grande chambre pour 4 avec SDB et petit salon pour 1200Rps ! Vu l'endroit, vraiment abordable ! Dans l'agitation de Jodhpur, cet endroit est superbe et reposant. Pour moi, certainement le meilleur hotel de JODHPUR.-- UDAIPUR : UDAI NIWAS - info@hoteludainiwas - hoteludainiwas@yahoo.co.in Un hotel simple et très propre, nous avons pris deux chambres doubles avec SDB - 400Rps la chambre Pour le prix, c'est très correct, il a un restaurant sympa en terrasse et donc une belle belle vue.. En plus, il est hyper bien placé, juste à coté du temple, de l'embarcadère, du lake palace..-- PUSHKAR : HOTEL WHITEHOUSE Chambre pour 4 (4lits cote a cote) avec drap douteux - 750Rps. Restaurant triste en terrasse, tourista assurée.-- JAIPUR : HOTEL ARYA NIWAS - info@aryaniwas.com - Un grand hotel pas moche avec un jardin ou il fait bon siroter un truc sur des fauteuils en rotins. Les chambres sont très correctes avec SDB. Il y a un restaurant pas mal aussi. Nous avons prix deux doubles à 800 Rps chaque. C'est un très bon rapport qualité prix. Oui c'était sympa là aussi..-- AGRA : REST HOUSE HOTEL BOF - 400Rps la double - draps douteux - pourtant ça a l'air propre au premier abord et puis après avoir croiser quelques rats...
Voilà Help yourself..
Bons plans transports et logement en Amérique Centrale English translation pending
J'ai besoin d'aide...j'ai 23 ans et je souhaite partir avec mon copain faire une expe en amérique centrale, notre budget sera environ 15000frcs chacun et nous aimerions rester qlq temps sans devoir travailler..si vous avez des bons plans pour Bélize, Panama, Nicaragua...des info sur les transports, les risques enfin tout...vous êtes les bienvenus...merci de votre compréhension...sabrine.
À la recherche des aurores boréales (Norvège) English translation pending
Depuis quelque temps avec ma femme, nous caressions le projet de retourner voir des aurores boréales. Nous en avions déjà vu lors de nos deux derniers voyages hivernaux en Islande mais l‘envie d’en revoir nous poussait à repartir.
Nous aurions voulu partir en hiver mais cela nous aurait obligés à coucher à l’hôtel, ce qui aurait lourdement grevé notre budget.
La période favorable pour voir des aurores boréales en Scandinavie s’étalant de septembre à mars, nous décidons de partir en septembre car cela nous permettra de coucher dans le lit aménagé à l’arrière de notre Land Rover Defender.
Samedi 15 septembre 2019
Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.
Dimanche 15 septembre 2019
Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.
Lundi 16 septembre 2019
Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.
Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !
Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.
Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.
Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.
Mardi 17 septembre 2019
Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).

Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.



Mercredi 18 septembre 2019
Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK







Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.
Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.
Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
Samedi 15 septembre 2019
Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.
Dimanche 15 septembre 2019
Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.
Lundi 16 septembre 2019
Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.
Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !
Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.
Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.
Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.
Mardi 17 septembre 2019
Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).

Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.



Mercredi 18 septembre 2019
Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK







Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.
Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.
Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
Le lagon de Bandar e-Anzali et le lac d'Orumiyeh (Iran) English translation pending
Bonjour à tous ceux qui peuvent nous aider !
Voilà plusieurs fois que je demande sur les sites des infos au sujet de ces 2 sites: Le Lagon de Bandar e-Anzali et le Lac d'Orumiyeh, sans trop de succès. Il faut dire que c'est insolite et que nous sortons des circuits. Mais c'est justement ce qu'on aime. Férus d'oiseaux et de paysages, nous aimerions demander à des pécheurs ou à des bateaux (petits, nous ne sommes que 2) de nous emmener sur le Lagon d'une part et ou sur le lac d'Orumiyeh d'autre part, voir les magnifiques paysages d'iles. Savez-vous à qui et où s'adresser pour ces 2 lieux ? Le guide Olizane en fait une magnifique description en disant qu'il faut voir cela... mais ne donne aucune indication pratique. Merci pour vos réponses. Que j'espère nombreuses et efficaces !
Voilà plusieurs fois que je demande sur les sites des infos au sujet de ces 2 sites: Le Lagon de Bandar e-Anzali et le Lac d'Orumiyeh, sans trop de succès. Il faut dire que c'est insolite et que nous sortons des circuits. Mais c'est justement ce qu'on aime. Férus d'oiseaux et de paysages, nous aimerions demander à des pécheurs ou à des bateaux (petits, nous ne sommes que 2) de nous emmener sur le Lagon d'une part et ou sur le lac d'Orumiyeh d'autre part, voir les magnifiques paysages d'iles. Savez-vous à qui et où s'adresser pour ces 2 lieux ? Le guide Olizane en fait une magnifique description en disant qu'il faut voir cela... mais ne donne aucune indication pratique. Merci pour vos réponses. Que j'espère nombreuses et efficaces !
Retour d'Iran octobre/novembre 2013 English translation pending
Je rentre d'un voyage en solo de quatre semaines . L'hospitalité légendaire des iraniens n'est pas un vain mot... et ce séjour fût très riche en rencontres.
Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :
Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée
Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !
J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)
Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)
Ce voyage étant tout frais...
Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :
Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée
Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !
J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)
Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)
Ce voyage étant tout frais...
Retour d'expérience de trois semaines en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi avons passé 3 semaines en Inde du Nord (Rajasthan + Agra + Delhi) en février 2013. Nos centres d’intérêt étaient la culture et la nature.
Ayant beaucoup bénéficié des conseils trouvés sur les forums, voici notre retour d’expérience suivi de notre itinéraire :
· Voyage avec Air India, très bien sans aucun retard.
· Sur place, parcours en location de voiture avec chauffeur (Agence ShaluTour, chauffeur Ashok Sharma)
o Voiture = Tata Indica, climatisée (mais pas besoin à cette période de l’année !) peut sembler petite mais nous étions très à l’aise, et la galerie porte-bagages sur le toit permet d’envisager facilement d’utiliser ce type de véhicule à 3 adultes voire 2 adultes et 2 enfants en étant un peu tassé à l’arrière. La propreté du véhicule et son confort ont été appréciables pour les longs trajets. Ashok change régulièrement de voiture (tous les 4 ans environ), donc aucun problème de sécurité ou d’entretien. Enfin le choix d’un véhicule avec une bonne puissance moteur s’est révélé très appréciable pour pouvoir doubler les camions sans prendre de risque, enfin pour l’Inde.
o Nous avons apprécié sa gentillesse, son humour, sa disponibilité, son excellente conduite (très souple bien que sportive, mais c’est vraiment nécessaire pour survivre dans ce pays où le permis s’achète… et où le code de la route est inexistant). Ashok parle plutôt bien anglais (niveau oral bien meilleur que le niveau écrit), et a pu partager avec nous des légendes et anecdotes locales. Il connaît également beaucoup de mots en français, le comprend « à 50% » mais le parle peu. Sa longue expérience en tant que chauffeur lui a permis de nous faire découvrir des lieux un peu écartés des lieux touristiques traditionnels (ou réservés au tourisme local), comme un impressionnant puits à étages à Abhaneri.
o Enfin, et c’est un gros point fort pour nous qui souhaitions profiter un peu de la vie sauvage, Ashok connaît des coins nature très intéressants (je pense notamment à un lac près de Ranakpur, doté de crocodiles et d’un très grand nombre d’espèces d’oiseaux) et a un regard de lynx qui lui permet de détecter des bestioles à grande distance ; les longues étapes ont ainsi été rythmées de nombreux arrêts pour observer gazelles, vautours, nilgauts, singes de plusieurs espèces, daims, chauves-souris, mangoustes, entelles et macaques, et d’innombrables espèces d’oiseaux. Nous avions prévu de passer deux journées « nature » à Ranthambore et Keoladeo, mais nous avons finalement vu des espèces intéressantes tous les jours de notre séjour grâce à lui !
o Côté pratique, Ashok nous a demandé 30€ par jour (ce qui comprenait son salaire, son hébergement et ses repas, l’essence, les taxes et péages). Nous avons choisi également de nous remettre à lui pour le choix des hôtels, moyennant 350 euros par personne pour 21 nuits avec petit déjeuner, un « safari chameau » dans le désert près de Jaisalmer et une balade à dos d’éléphant pour monter au fort d’Amber.
o Lorsque vous choisissez une agence, je vous recommande de vérifier la disponibilité du chauffeur. Une agence me proposait en effet un chauffeur juste pour le transfert d’une ville à l’autre or les distances peuvent être grandes entre l’hôtel, le restaurant, les monuments, et se débrouiller en rickshaw n’est pas évident (arnaques courantes, danger la nuit).
· Coté hôtels, le choix était globalement correct, nous avons regretté à deux ou trois reprises qu’Ashok ne nous ait pas proposé un forfait légèrement plus cher pour éviter certaines adresses. Dans certains villages, il n’y a en effet rien en catégorie intermédiaire, on passe de l’hôtel « routard pas trop regardant » au palace… Certaines adresses ont été très très bien (hôtel Mandawa Heritage pour ses décorations, mais surtout l’excellent et très confortable Sunder Palace à Jaipur). A noter tout de même que nous avons quasiment tout le temps eu de l’eau chaude (pas évident en Inde), évidemment pas pendant des heures mais c’est déjà ça. La cuisine de la majorité de ces adresses était également bonne. Par contre, il ne faut pas du tout s’attendre à des catégories de confort équivalentes à ce que l’on peut trouver en Indonésie par exemple pour le même genre de prix, au risque de très grosses déceptions. Il ne faut pas hésiter à réclamer très vigoureusement des draps (les Indiens n’en utilisent pas), ainsi que du PQ. Nous avions dans nos valises des draps de soie mais n’avons eu à les utiliser qu’une seule fois, à Bundi. Et comme plusieurs voyageurs l’ont déjà écrit, mieux vaut fermer sa porte à clé quand on est dans la chambre, les garçons d’étage ne frappent pas toujours avant d’entrer. Enfin notre chauffeur montait vérifier avec nous la qualité et la propreté de la chambre au moment de l’arrivée dans l’hôtel, et s’est révélé d’une précieuse aide.
· La paire de boules quies est ZE accessoire indispensable pour espérer fermer l’œil. Un masque pour les yeux du type de celui qui est distribué dans les avions est également appréciable.
· Il faut savoir que, quelle que soit la catégorie de confort, l’entretien laisse franchement à désirer une chambre peut être équipée d’une TV écran plat géante et d’un lit king size tout confort, mais avoir des fenêtres aux vitres fêlées, des tâches de peinture partout sur le sol, des moisissures sur les murs… Cela ne dépend absolument pas du standing de l’hôtel ou du restaurant, nous en avons fait la triste expérience dans un palace 5* d’Udhaipur où les nappes du restaurant étaient très tâchées. Là encore le Sunder Palace de Jaipur est une exception très agréable. A noter toutefois que même si la propreté pouvait être améliorée, nous n’avons jamais trouvé de cafards ou d’autres insectes dans les hôtels où nous sommes allés.
· Côté restaurants, il était rare de trouver des nappes et serviettes propres, et les verres et couverts étaient souvent tâchés et/ou gras. Ne pas hésiter à relaver avec de l’eau minérale, c’est notre guide qui nous l’a lui-même suggéré. Très peu d’adresses en dehors des villes disposent de toilettes, celles qui en ont sont souvent de gigantesques restaurants pour cars de touristes. Par deux/trois fois nous avons préféré un restaurant plus « populaire », et nous l’avons amèrement regretté, pas pour le goût (mais alors vraiment pas) mais pour l’hygiène : cafards, rats, … Ne pas hésiter à demander à manger dehors, les Indiens préfèrent les intérieurs mais des tables sont souvent prévues pour les touristes dans le jardin. Il a été très difficile d’obtenir un plat non épicé, malgré notre demande pressante. La nourriture végétarienne est bonne mais très grasse… les légumes baignent dans l’huile. Tout est « très » dans la cuisine indienne, un plat épicé est très épicé, un dessert forcément très sucré, un plat salé très salé… Le service est souvent très lent. Si vous ne faites pas l’appoint, le serveur peut ne pas vous ramener la monnaie, faisant semblant de considérer que le reste constitue son pourboire… même si la somme constitue 50% du prix du repas !
· La mendicité est omniprésente, et très agaçante. Certains mendiants nous ont accompagnés pendant 30 minutes sans se décourager. Les arnaques à la monnaie rendue sont courantes, et ce quelle que soit la somme considérée. Félicitations au gardien de chaussures du temple Lakshmi Narayan de Jaipur pour sa très grande honnêteté (il a tenu à nous rendre la monnaie sur 5 roupies !), et honte au « gardien des toilettes » des tombeaux d’Humayun de Delhi, qui refusait de me laisser entrer si je ne multipliais pas le prix affiché (5 roupies) par 20 ( !) il a fallu que des touristes indiens à proximité interviennent… Et bravo à la poste centrale d’Agra qui m’a vendu un timbre fiscal pour oblitérer mes lettres ! et qui m’a indiqué un mauvais tarif (les cartes doivent être affranchies à 15 roupies, les lettres à 25…). Ne parlons pas non plus de certains gardiens vénaux de monuments, certaines portes se fermaient à notre arrivée pour ne se rouvrir que contre 50 à 100 roupies supplémentaires. Dans les plus gros palais, il suffisait d’attendre l’arrivée d’un groupe de touristes indiens pour que par magie ces « péages » disparaissent, mais dans les coins les plus reculés, il fallait bien céder. Franchement au bout de 3 semaines, c’est vraiment très fatigant. Nous avions le sentiment de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit.
· En ce qui concerne l’artisanat local, nous avons trouvé que globalement les prix étaient très similaires aux prix européens… après marchandage ! et exorbitants avant. Exemple après marchandage une écharpe en cachemire à 30€, un dessus de lit à 50€ pour les premiers prix, un tabouret avec ornementations en pierre à 250€ ! Mais il faut reconnaître que nous n’aimons pas beaucoup cette pratique, et avons souvent préféré ne rien acheter.
· Dans les magasins, ne pas espérer faire un achat rapide : il faut s’asseoir, accepter une tasse de thé, et surtout endurer le déballage commercial des « plus belles » pièces du magasin avant de pouvoir commencer à regarder ce qui nous intéresse vraiment. Les argumentaires des vendeurs sont toujours les mêmes, et franchement on se pose vite des questions sur leur véracité. Bref pas moyen de s’en sortir à moins d’une demi-heure de palabres, ce qui amène à acheter pour rentabiliser l’investissement en temps… ou à supprimer toutes les haltes shopping du parcours pour ne justement pas perdre de temps !
· Les routes sont plutôt de très bonne qualité (quelques ornières à proximité de Mandawa et de Bundi) mais le non respect du code de la route par leurs usagers fait qu’il est difficile d’y rouler très vite. Au maximum nous sommes allés à 90 km/h. La signalisation est presque uniquement en hindi… Il est difficile de prévoir un temps de parcours entre deux villes, le moindre aléa (accident par exemple et ils sont fréquents) peut provoquer de grands bouchons et immobiliser complètement le trafic pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures. A part sur Delhi, pas de bouchons dus aux heures de pointe, nous avons été surpris de la fluidité du trafic même dans les grandes villes (Jaïpur, Jodhpur…)
· Côté pourboires, il faut compter 5 roupies pour des toilettes (sauf lorsque le prix est affiché), 10 roupies pour le gardiennage de 2 paires de chaussures, 10 roupies par bagage dans les hôtels (dans les grandes villes ils demandent plus), 50 à 100 roupies pour un guide improvisé (ou 10% de la somme pour les grands parcs), 50 roupies ou 10% au restaurant… Dans certains hôtels des boîtes à pourboire sont laissées à la réception, et cela évite bien des dérives et permet un partage plus équitable entre l’ensemble des membres du personnel. Les offrandes dans les temples ne sont pas obligatoires, dans les temples sans droit d’entrée nous avons laissé 10 roupies lorsqu’il n’y avait pas de visite guidée.
· Il est très difficile d’obtenir de petites coupures, c’est incroyable le nombre d’indiens qui n’ont plus de monnaie lorsqu’on leur tend un billet de 50 ou 100 roupies. On m’a même dit que les billets de 5 roupies n’existaient plus, ainsi que les pièces. C’est faux. Amis collectionneurs de pièces de monnaie, bon courage ! Notre guide avait prévu le coup et nous en avait mis de côté (lui n’avait curieusement aucune difficulté à en obtenir -) ).
· Pour les vêtements, les épaules, les jambes et le haut des bras doivent être couverts. Certains temples demandent à ce que le bas des bras soit également couvert mais c’est rare (entre parenthèses ce sont souvent les temples qui sont couverts de fresques érotiques… allez comprendre !). Pour les femmes, il faut que le T-shirt couvre bien les fesses, et qu’il soit suffisamment ample pour cacher les formes de la poitrine (ne parlons même pas des décolletés). Gestes et regards déplacés sont très courants. En février, un pull se porte bien dès le coucher du soleil, et dans les intérieurs. Si vous prévoyez une visite matinale à Ranthambore, le bonnet, l’écharpe et les gants ne sont pas de trop… même si beaucoup d’hôtels prêtent des couvertures pour se protéger dans la jeep.
Prix raisonnable pour une croisière en janvier-février? English translation pending
J`ai l`habitude de voyager l`hiver habituellement en formule tout inclus, donc avion hôtel... J ài une bonne idée des prix pour ce genre de voyage selon le choix d`hôtel à 3-4 ou 5 étoiles alors quand je magasine mon forfait, je sais à peu près les prix et je sais si j`ai ou pas un bon prix. Pour ce qui est des croisières, j ài vraiment pas d`idée du prix qui représente un bon prix de celui plus dispendieux.
Pouvez vous me donner une idée de prix raisonnable pour une croisière dans le sud au mois de janvier-février. Ex à partir de Porto Rico et visite de plusieurs îles. combien devrais-je m`attendre à payer pour occupation double?
Qui vient du Québec? English translation pending
Je suis de Chambly, sur la Rive-Sud de Montréal et je me demandais s'il y avait des membres de la région qui visite cette section.
De retour d'un mois de vacances en Inde du Nord English translation pending
Ca y est le mois de vacances en Inde est fini !
Aucun soucis pour ce quatrième voyage au pays de la vache sacrée à part une mousson très généreuse (la pire depuis 10 ans) qui n'a pas été sans conséquences sur les transports et les conditions d'hygiène générale🤪 Je conseille donc une paire de chaussures qui supporte les bains de boue et une bonne provision d'immodium et d'intétrix😇
Le logement : j'ai réservé mes hotels par le biais d'hoteltravel.com qui sont vraiment très compétitifs pour l' Inde ou par email pour les petites structures . J'aime bien mon petit confort, surtout pour cette destination. Je ne pourrais donc n'être d'aucun conseil pour les guesthouses😉
Les transports : J'ai demandé les prix à diverses agences conseillées par le Michelin Rajasthan 2010 et j'ai opté pour l'agence la plus économique Merrygo Travels (28000 R pour une voiture AC d'une taille supérieure à l'Ambassador pour 15 jours de Delhi à Jaipur). Le chauffeur nous attendait bien à l'aéroport et il n'y a eu aucune embrouille genre arrêts shopping, programme non respecté etc. Il parlait bien anglais ce qui change de d'habitude. A savoir : la conduite en Inde est une horreur. Si vous avez peur, ne prenez pas une voiture trop puissante mais une Ambassador. Comme cette antiquité ne dépasse pas les 60, on a moins l'impression d'être dans la voiture de Sébastien Loeb😄 Sinon, pour avoir loué une journée une Tata Indica, je ne la conseille qu'aux voyageurs solo ou pour un trio sans bagages pour une journée visite. (la dimension d'une petite twingo)
Pour le reste de mon parcours, j'ai pris le train en réservant mes billets sur Makemytrip : paiement par carte bancaire et eticket (non, non, vous ne rêvez pas, finies les queues interminables à la gare ou la prise de tête sur le site des chemins de fer indiens😄) Si l'Inde s'est mise au Net, il y a pourtant quelque chose qui n'a pas changé : la vétusté et la lenteur des trains🤪 La 2A (le haut du panier dans bien des trains) propose toujours l'équivalent du "confort" des vieux wagons en aluminium et sièges en Skai orange qui circulent encore en banlieue parisienne, la clim en plus🙁
J'ai aussi goûté aux joies du Tuk tuk indien et de son équivalent à vélo. C'est là que votre talent de négociateur entre en jeu .... A Delhi, on arrive à faire fonctionner le meter, à Agra on a envie de noyer tous les chauffeurs-rabatteurs-magouilleurs dans la Yamuna😄 En gros, 10 roupies du kilomètre, c'est correct.
Sinon, les bus urbains, en été, c'est le sauna assuré🤪
Le parcours : Arrivée nocturne à Delhi et nuit à Gurgaon (c'est mieux de dormir là qu'à Delhi pour accéder au Rajasthan en voiture de location) Le parcours en voiture avec chauffeur commence : Visites de Mandawa , Fatehpur et Nawalgarh ( Havélis peintes souvent en ruines) La région est encore bien tranquille malgré la multiplication de boutiques à souvenirs plus ou moins douteux à Mandawa . Les premiers dromadaires pointent le bout de leur nez🙂 En chemin pour Bikaner, les premiers signes de l'abondance des pluies se font sentir : rues impraticables, boue, "nationale" quasi coupée. Le soleil jouera à cache cache avec les nuages durant tout le séjour. De la visite de Bikaner, je retiendrai surtout le panneau des statistiques de visiteurs : vers 1980 environ 5000 étrangers pour 500 indiens; en 2009, 25 000 étrangers mais surtout plus de 200 000 indiens (si mes souvenirs sont bons ) ! L'Inde est le pays du tiers monde où j'ai rencontré le plus de touristes locaux. L'occidental est souvent minoritaire que ce soit dans les lieux touristiques, que dans les hotels ou les restaurants et cela quelque soit la gamme des prix pratiquée! C'est pourtant un pays où 75 % de la population vit avec moins de 1000 R par mois et par personne et où la catégorie riche commence avec un revenu de 10 000R (statistique tirée d'un journal indien)😮 Mon parcours m'amène ensuite à Jaisalmer sous une pluie battante. La magie des lieux sous la gadoue et le ciel gris opère beaucoup moins que 15 ans auparavant. Les grandes éoliennes installées au loin dénature aussi un peu les lieux. Je retrouve à Jodhpur les sensations de mon précédent voyage : la forteresse et les vues magnifiques qu'elle offre sur la ville bleue mais aussi les rues encombrées de vaches (toujours bien regarder où on met ses pieds🏴☠️) , le bruit, la marée humaine. Les temples de Ranakpur mais surtout la forteresse de Kumbhalgarh et la vie dans les monts aravali auraient mérité une halte de quelques jours au lieu d'une malheureuse nuit. L'endroit est très paisible , très verdoyant et peu fréquenté. Mes pas se dirigent ensuite vers Udaipur. Le site est toujours aussi magique🙂 Je m'offre une chambre au Shiv Niwas à l'intérieur du City Palace. Quel plaisir de bouquiner en regardant le lac et les montagnes qui l'entourent😎 Un genre de foire du Trône version indienne se déroule aux alentours. J'ai l'impression de voyager dans le temps en regardant cette "grande" roue tirée à la force du poignée et tous ces attractions qui ont du faire les délices de mes grands parents🤪 Mon circuit m'entraine alors vers les forteresses de Chittaurgarh et de Bundi : c'est le Rajasthan oublié du tourisme de masse. Un petit tour à Pushkar (pas un souvenir impérissable, la rue principale n'est qu'une succession de boutiques et bouis bouis destinés aux occidentaux), et il est temps de me séparer de la voiture à Jaipur où la vie de Palace m'attend au Rambagh. Je comprends que certains soient déçus par cette ville bruyante et son palais rose façon gâteau anglais.J'y ai pourtant passé un très bon moment entre le fort d'Amber et le contraste entre ledit palais bonbonnière et la cour des miracles qui le précède (le top du sordide durant ce voyage). 5 heures de train me permettent de rejoindre Agra qui ne vaut effectivement que par ses monuments (ne pas oublier le fort qui offre des vues splendides sur le Taj Mahal). C'est ici que le harcèlement touristique est le plus prononcé (très raisonnable cependant). Un autre train me conduit à Orchha, petit village paisible aux palais abandonnés (la ballade le long de la rivière en face du site est très agréable), puis à Gwalior, une ville sans pression touristique : on peut se promener tranquillement dans la forteresse , on est sollicité non pas par des rabatteurs mais par des familles indiennes qui veulent une photo des leurs avec les étrangers🙂. Et c'est déjà l'heure du retour😮
En vrac : 15 ans après mon premier voyage au Rajasthan, je n'ai pas ressenti de véritables changements dans la vie de tous les jours comme dans l'aspect général du pays. Il y a bien des portables, quelques routes à 4 voies , quelques antennes satellites, quelques voitures particulières en plus, les monuments ont parfois été aménagés pour mieux accueillir les visiteurs mais sinon tout semble immuable : les vaches, les ordures, la crasse, le bruit, la pauvreté, une impression que tout objet ou toute construction est de seconde main ou inachevé😕 les femmes et les hommes en habits traditionnels, l'esprit bon enfant, le plaisir des couleurs et la vie débordante🙂 Je ne conseille pas l'Inde du Nord pour un premier voyage. Le contraste est trop grand. De plus, si les prix peuvent être petits, l'hygiène l'est également😇 Un tour en Thaîlande puis en Indonésie avant d"attaquer" l'Inde me semble être une bonne option.
Aucun soucis pour ce quatrième voyage au pays de la vache sacrée à part une mousson très généreuse (la pire depuis 10 ans) qui n'a pas été sans conséquences sur les transports et les conditions d'hygiène générale🤪 Je conseille donc une paire de chaussures qui supporte les bains de boue et une bonne provision d'immodium et d'intétrix😇
Le logement : j'ai réservé mes hotels par le biais d'hoteltravel.com qui sont vraiment très compétitifs pour l' Inde ou par email pour les petites structures . J'aime bien mon petit confort, surtout pour cette destination. Je ne pourrais donc n'être d'aucun conseil pour les guesthouses😉
Les transports : J'ai demandé les prix à diverses agences conseillées par le Michelin Rajasthan 2010 et j'ai opté pour l'agence la plus économique Merrygo Travels (28000 R pour une voiture AC d'une taille supérieure à l'Ambassador pour 15 jours de Delhi à Jaipur). Le chauffeur nous attendait bien à l'aéroport et il n'y a eu aucune embrouille genre arrêts shopping, programme non respecté etc. Il parlait bien anglais ce qui change de d'habitude. A savoir : la conduite en Inde est une horreur. Si vous avez peur, ne prenez pas une voiture trop puissante mais une Ambassador. Comme cette antiquité ne dépasse pas les 60, on a moins l'impression d'être dans la voiture de Sébastien Loeb😄 Sinon, pour avoir loué une journée une Tata Indica, je ne la conseille qu'aux voyageurs solo ou pour un trio sans bagages pour une journée visite. (la dimension d'une petite twingo)
Pour le reste de mon parcours, j'ai pris le train en réservant mes billets sur Makemytrip : paiement par carte bancaire et eticket (non, non, vous ne rêvez pas, finies les queues interminables à la gare ou la prise de tête sur le site des chemins de fer indiens😄) Si l'Inde s'est mise au Net, il y a pourtant quelque chose qui n'a pas changé : la vétusté et la lenteur des trains🤪 La 2A (le haut du panier dans bien des trains) propose toujours l'équivalent du "confort" des vieux wagons en aluminium et sièges en Skai orange qui circulent encore en banlieue parisienne, la clim en plus🙁
J'ai aussi goûté aux joies du Tuk tuk indien et de son équivalent à vélo. C'est là que votre talent de négociateur entre en jeu .... A Delhi, on arrive à faire fonctionner le meter, à Agra on a envie de noyer tous les chauffeurs-rabatteurs-magouilleurs dans la Yamuna😄 En gros, 10 roupies du kilomètre, c'est correct.
Sinon, les bus urbains, en été, c'est le sauna assuré🤪
Le parcours : Arrivée nocturne à Delhi et nuit à Gurgaon (c'est mieux de dormir là qu'à Delhi pour accéder au Rajasthan en voiture de location) Le parcours en voiture avec chauffeur commence : Visites de Mandawa , Fatehpur et Nawalgarh ( Havélis peintes souvent en ruines) La région est encore bien tranquille malgré la multiplication de boutiques à souvenirs plus ou moins douteux à Mandawa . Les premiers dromadaires pointent le bout de leur nez🙂 En chemin pour Bikaner, les premiers signes de l'abondance des pluies se font sentir : rues impraticables, boue, "nationale" quasi coupée. Le soleil jouera à cache cache avec les nuages durant tout le séjour. De la visite de Bikaner, je retiendrai surtout le panneau des statistiques de visiteurs : vers 1980 environ 5000 étrangers pour 500 indiens; en 2009, 25 000 étrangers mais surtout plus de 200 000 indiens (si mes souvenirs sont bons ) ! L'Inde est le pays du tiers monde où j'ai rencontré le plus de touristes locaux. L'occidental est souvent minoritaire que ce soit dans les lieux touristiques, que dans les hotels ou les restaurants et cela quelque soit la gamme des prix pratiquée! C'est pourtant un pays où 75 % de la population vit avec moins de 1000 R par mois et par personne et où la catégorie riche commence avec un revenu de 10 000R (statistique tirée d'un journal indien)😮 Mon parcours m'amène ensuite à Jaisalmer sous une pluie battante. La magie des lieux sous la gadoue et le ciel gris opère beaucoup moins que 15 ans auparavant. Les grandes éoliennes installées au loin dénature aussi un peu les lieux. Je retrouve à Jodhpur les sensations de mon précédent voyage : la forteresse et les vues magnifiques qu'elle offre sur la ville bleue mais aussi les rues encombrées de vaches (toujours bien regarder où on met ses pieds🏴☠️) , le bruit, la marée humaine. Les temples de Ranakpur mais surtout la forteresse de Kumbhalgarh et la vie dans les monts aravali auraient mérité une halte de quelques jours au lieu d'une malheureuse nuit. L'endroit est très paisible , très verdoyant et peu fréquenté. Mes pas se dirigent ensuite vers Udaipur. Le site est toujours aussi magique🙂 Je m'offre une chambre au Shiv Niwas à l'intérieur du City Palace. Quel plaisir de bouquiner en regardant le lac et les montagnes qui l'entourent😎 Un genre de foire du Trône version indienne se déroule aux alentours. J'ai l'impression de voyager dans le temps en regardant cette "grande" roue tirée à la force du poignée et tous ces attractions qui ont du faire les délices de mes grands parents🤪 Mon circuit m'entraine alors vers les forteresses de Chittaurgarh et de Bundi : c'est le Rajasthan oublié du tourisme de masse. Un petit tour à Pushkar (pas un souvenir impérissable, la rue principale n'est qu'une succession de boutiques et bouis bouis destinés aux occidentaux), et il est temps de me séparer de la voiture à Jaipur où la vie de Palace m'attend au Rambagh. Je comprends que certains soient déçus par cette ville bruyante et son palais rose façon gâteau anglais.J'y ai pourtant passé un très bon moment entre le fort d'Amber et le contraste entre ledit palais bonbonnière et la cour des miracles qui le précède (le top du sordide durant ce voyage). 5 heures de train me permettent de rejoindre Agra qui ne vaut effectivement que par ses monuments (ne pas oublier le fort qui offre des vues splendides sur le Taj Mahal). C'est ici que le harcèlement touristique est le plus prononcé (très raisonnable cependant). Un autre train me conduit à Orchha, petit village paisible aux palais abandonnés (la ballade le long de la rivière en face du site est très agréable), puis à Gwalior, une ville sans pression touristique : on peut se promener tranquillement dans la forteresse , on est sollicité non pas par des rabatteurs mais par des familles indiennes qui veulent une photo des leurs avec les étrangers🙂. Et c'est déjà l'heure du retour😮
En vrac : 15 ans après mon premier voyage au Rajasthan, je n'ai pas ressenti de véritables changements dans la vie de tous les jours comme dans l'aspect général du pays. Il y a bien des portables, quelques routes à 4 voies , quelques antennes satellites, quelques voitures particulières en plus, les monuments ont parfois été aménagés pour mieux accueillir les visiteurs mais sinon tout semble immuable : les vaches, les ordures, la crasse, le bruit, la pauvreté, une impression que tout objet ou toute construction est de seconde main ou inachevé😕 les femmes et les hommes en habits traditionnels, l'esprit bon enfant, le plaisir des couleurs et la vie débordante🙂 Je ne conseille pas l'Inde du Nord pour un premier voyage. Le contraste est trop grand. De plus, si les prix peuvent être petits, l'hygiène l'est également😇 Un tour en Thaîlande puis en Indonésie avant d"attaquer" l'Inde me semble être une bonne option.
Quinze jours reposants au Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis bien désolée de commencer un ènieme sujet sur "15 jours au rajasthan"... Mais j'épluche les sujets de VF depuis maintenant une semaine et des questions restent en suspens (chacun a son propre itinéraire...) Mes parents et mon frère viennent me rejoindre à delhi à noël (je suis en stage), et nous rêvons de ce voyage depuis si longtemps que j'esaie de faire de mon mieux pour organiser un séjour idyllique !
Période : 15 jours, arrivée à Delhi le 18 décembre au soir, départ de Delhi le 3 janvier au matin. Voiture et chauffeur : chauffeur recommandé par Barbara et Channi, prix : 620 euros pour une toyota qualis Villes incontournables : Taj Mahal - Jaipur - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer. Nous voulons profiter au maximum de chaque ville, et donc ne pas visiter plus de 7 villes grand maximum.
Mes questions :
1/ Comment accéder à jaisalmer sans les étapes bikaner/mandawa (train de nuit pour delhi exclu) Les havelis sont apparemment en bien mauvais état, et souhaitant un minimum d'étapes nous aimerions zapper ces villes...
2/ Dans quel sens faire la boucle ? Finir par le Taj semble être une préférence des forumeurs, mais en même temps je ne sais pas si commencer par jaisalmer est une bonne chose. Idéalement j'aurais aimé alterner ville très touristiques et endroits plus calmes : Jaipur - Udaipur (calme) - Jodhpur - Jaisalmer (calme) - Agra. Bien sur pas très pratique ! Autre possibilité : prendre un vol interne (mais compliqué avec le chauffeur !)
3/ Quelle ville/village "hors des sentiers battus" ? Une halte agréable, sans trop de touristes ? Exemple : connaissez vous des lieux pour visiter des ateliers d'artisanat, petits villages dans la campagne, etc... Une petite parenthèse plus authentique, en somme.
Vos avis sur les hôtels :
Budget: 6000 roupies maximum pour 4 par nuit, exceptionnellement un peu plus pour un hôtel d'exception. Critères: hôtels de charme, décorés avec raffinement (pas de déco trop chargée !), couleurs. Ce style de chambres : http://www.hotelsrajasthan.net/udaipurhotels/kankarwahaveli.html / http://www.rohetgarh.com/accomodation.htm
- Jaipur : Barwara Kothi / Dera Rawatsar / Alsisar Haveli /Shahpura House - Udaipur : Jagat Niwas Palace / Lake View Villa / Kankarwa Haveli - Jodhpur : Rohet Garh / Karni Bhawan / Haveli Inn Pal - Jaisalmer : Hotel Victoria / Monsoon Palace (Fifu et Jasmine Haveli) / Shahi Palace / Nachana Haveli
Autre possibilité : Mirvana Nature Resort http://www.mirvananatureresort.com/ (Sodakore, à une heure de Jaisalmer, pourrait être une halte agréable). Nous pouvons nous rendre dans une petite ville si un hôtel vaut vraiment le coup avec ces activités proposées etc.
Voili voilou, je suis preneuse de tous les bons plans (resto, hotels, petits arrets sur la route) Je suis une fidèle de VF et j'espère qu'une fois encore grace à vos conseils avisés je vais pouvoir parfaire mon voyage !!
Merci beaucoup, Yamini
Je suis bien désolée de commencer un ènieme sujet sur "15 jours au rajasthan"... Mais j'épluche les sujets de VF depuis maintenant une semaine et des questions restent en suspens (chacun a son propre itinéraire...) Mes parents et mon frère viennent me rejoindre à delhi à noël (je suis en stage), et nous rêvons de ce voyage depuis si longtemps que j'esaie de faire de mon mieux pour organiser un séjour idyllique !
Période : 15 jours, arrivée à Delhi le 18 décembre au soir, départ de Delhi le 3 janvier au matin. Voiture et chauffeur : chauffeur recommandé par Barbara et Channi, prix : 620 euros pour une toyota qualis Villes incontournables : Taj Mahal - Jaipur - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer. Nous voulons profiter au maximum de chaque ville, et donc ne pas visiter plus de 7 villes grand maximum.
Mes questions :
1/ Comment accéder à jaisalmer sans les étapes bikaner/mandawa (train de nuit pour delhi exclu) Les havelis sont apparemment en bien mauvais état, et souhaitant un minimum d'étapes nous aimerions zapper ces villes...
2/ Dans quel sens faire la boucle ? Finir par le Taj semble être une préférence des forumeurs, mais en même temps je ne sais pas si commencer par jaisalmer est une bonne chose. Idéalement j'aurais aimé alterner ville très touristiques et endroits plus calmes : Jaipur - Udaipur (calme) - Jodhpur - Jaisalmer (calme) - Agra. Bien sur pas très pratique ! Autre possibilité : prendre un vol interne (mais compliqué avec le chauffeur !)
3/ Quelle ville/village "hors des sentiers battus" ? Une halte agréable, sans trop de touristes ? Exemple : connaissez vous des lieux pour visiter des ateliers d'artisanat, petits villages dans la campagne, etc... Une petite parenthèse plus authentique, en somme.
Vos avis sur les hôtels :
Budget: 6000 roupies maximum pour 4 par nuit, exceptionnellement un peu plus pour un hôtel d'exception. Critères: hôtels de charme, décorés avec raffinement (pas de déco trop chargée !), couleurs. Ce style de chambres : http://www.hotelsrajasthan.net/udaipurhotels/kankarwahaveli.html / http://www.rohetgarh.com/accomodation.htm
- Jaipur : Barwara Kothi / Dera Rawatsar / Alsisar Haveli /Shahpura House - Udaipur : Jagat Niwas Palace / Lake View Villa / Kankarwa Haveli - Jodhpur : Rohet Garh / Karni Bhawan / Haveli Inn Pal - Jaisalmer : Hotel Victoria / Monsoon Palace (Fifu et Jasmine Haveli) / Shahi Palace / Nachana Haveli
Autre possibilité : Mirvana Nature Resort http://www.mirvananatureresort.com/ (Sodakore, à une heure de Jaisalmer, pourrait être une halte agréable). Nous pouvons nous rendre dans une petite ville si un hôtel vaut vraiment le coup avec ces activités proposées etc.
Voili voilou, je suis preneuse de tous les bons plans (resto, hotels, petits arrets sur la route) Je suis une fidèle de VF et j'espère qu'une fois encore grace à vos conseils avisés je vais pouvoir parfaire mon voyage !!
Merci beaucoup, Yamini
Faire une "transbornéo" de deux/trois semaines du côté de Kalimantan English translation pending
Bonjour!!!
je cherche des infos pour faire une "transbornéo" côté kalimantan (en gros remonter la "sungai kuapas" puis passer les "muller range" et redescendre par "sungai mahakam"
quelqu'un à déjà tenté??
à savoir la durée (2 à 3 semaines assez??)
le prix indicatif,
comment trouver un bon guide?
et l'équipement particulier nécessaire??
je précise que j'ai quelques bases en indonésiens, et déjà quelques trecks en forêt tropical malaisie et thailande, mais sur plus courte durée et terrain moins difficiles... merci pour vos infos
je précise que j'ai quelques bases en indonésiens, et déjà quelques trecks en forêt tropical malaisie et thailande, mais sur plus courte durée et terrain moins difficiles... merci pour vos infos
Inde: quinze jours après les attentats à Bombay... English translation pending
2 semaines deja que Bombay se trouvait prise sous les feux assassins d'un groupe de fedayins determines a creer un maximum de destructions et de tueries, toutes bien ciblees, preparees depuis longue date, a distance depuis le territoire du voisin ennemi de l'Inde, le Pakistan.
Le bilan humain et psycologique est lourd. Ce massacre est de loin le plus traumatisant pour les Indiens et tous ceux qui ont vecus de pres, en life ou devant leurs ecrans de tv, les 60 heures interminables de ce carnage.
Le nombre total des victimes, mortes et blessees confondues, approche les 500. Un chiffre qui en Inde n'a rien d'exceptionnel. Dans d'autres situations - conflits ethniques ou religieux, catastrophes naturelles. accidents divers lies a la vetuste des transports, des usines, etc... Les bilans humains sont parfois plus charges et ne font que quelques pages d'infos dans les journaux et la presse passe vite a d'autres sujets.
Cette fois, le choc est beaucoup plus grand. L'inde dans sa diversite la plus large est en colere et a su exprimer pacifiquement son raz le bol a travers des marches, des rencontres inter communautaires, des debats multiples et animes dans les medias. Une revolution dans ce pays qui a trop souvent fait silence sur les dysfonctionnements de ses institutions politiques, militaires et policieres. L'Inde compte une (sur)population a 70/100 de jeunes de moins de 35 ans. Le systeme en place ne repond pas assez aux aspirations legitimes de cette jeunesse sur les themes de developpement pour tous, de clarte et de justice, de salaires consequents face a une forte inflation, etc... L'evenement des attaques a Bombay, avec cette lethargie et cette incompetence des decideurs en place au niveau local ou national a solutionner rapidement le drame en cours, a booste la jeunesse indienne a justement crier et justifier sa frustation envers un systeme obsolete, suffisant voire meprisant.
4 jours apres le 26/11, le gouvernement local changait de responsables, a Delhi, le ministre de l'interieur etait remplace et les excuses publiques de son remplacant sur les erreurs commises optimisait enfin l'espoir de tout un peuple a un futur commun un peu plus reactif et solidaire. Bien sur la lenteur anemique du systeme indien mettra du temps a satisfaire les aspirations de beaucoup de gens ici mais il semble bien que le slogan tant vu et tant entendu a travers le pays ces derniers jours "ENOUGH IS ENOUGH' ait bien ete enregistre et qu'il ouvre enfin rapidement des changements positifs dans l'ensemble de cette 'Incredible India.
Apprendre le bahasa Indonesia English translation pending
Il y a déjà quelques post d'ouverts sur le sujet, mais j'ai l'idée d'ouvrir cette conversation pour réunir toutes les personnes qui souhaitent apprendre l'Indonésien, celles qui le parlent déjà, celles qui débutent ou la communauté indonésienne du forum pour réunir nos connaissance et s'aider dans l'apprentissage de la langue !
Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.
Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)
Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !
A vos claviers :)🙂
Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.
Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)
Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !
A vos claviers :)🙂
Rénovation ou reconstruction de la citadelle de Bam? (Iran) English translation pending
Bonjour!!!!
Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐
En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁
Merci😉
Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐
En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁
Merci😉
"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie English translation pending
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok)
(merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)
Préambule Après la
L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours

Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours


Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Retour de voyage au Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous,
Me voici de retour après un séjour de 18 jours dans le Rasjasthan. Voici mon périple :
1er jour : Delhi - Jaipur 2è jour : Jaipur 3è jour : Jaipur - Roopangarh 4è jour : Roopangarh - Pushkar 5è jour : Pushkar - Jodhpur 6e jour : Jodhpur 7è jour : Jodhpur - Ranakpur 8è jour : Ranakpur 9è jour : Ranakpur - Udaipur via Khumbalgarh 10è jour : Udaipur 11è jour : Udaipur 12è jour : Udaipur - Bassi via chittorgarh 13è jour : Bassi - Bundi 14è jour : Bundi - Jaipur 15è jour : Jaipur - Bharatpur 16è jour : Bharatpur - Agra via Fatehpur Sikri 17è jour : Agra - Delhi 18è jour : Delhi
J'ai organisé ce périple avec Barbara et Channi - Notre chauffeur était MELKEET - Un chauffeur super extra !!! très sympa, de très bon conseil, parlant très bien l'anglais, disponible, vraiment très chouette - je le recommande vivement en passant par Barbara bien évidemment.
J'ai la liste des hotels si cela intéresse quelqu'un, il suffit de m'envoyer un message et je vous répondrais. Je ne suis pas très douée pour faire un roman sur mon voyage et pas trop de temps non plus, donc si vous avez des questions n'hésitez pas, je vous répondrais si c'est dans mes cordes.
Je suis très satisfaiste de ce voyage - déroutante comme toujours l'Inde, avec cette perte de notion du temps, au bout de quelques jours j'avais déjà l'impression d'être arrivée depuis 2 mois. Ce que j'aime particulièrement c'est cette notion de vivre dans l'instant présent, l'instanté et le temps qui s'étire ..... au point de ne plus savoir quel jour de la semaine nous sommes.
Je remercie ce forum et toutes les personnes qui m'ont aidé à construire ce parcours et trouvé les adresses dont j'avais besoin comme le chauffeur.
Me voici de retour après un séjour de 18 jours dans le Rasjasthan. Voici mon périple :
1er jour : Delhi - Jaipur 2è jour : Jaipur 3è jour : Jaipur - Roopangarh 4è jour : Roopangarh - Pushkar 5è jour : Pushkar - Jodhpur 6e jour : Jodhpur 7è jour : Jodhpur - Ranakpur 8è jour : Ranakpur 9è jour : Ranakpur - Udaipur via Khumbalgarh 10è jour : Udaipur 11è jour : Udaipur 12è jour : Udaipur - Bassi via chittorgarh 13è jour : Bassi - Bundi 14è jour : Bundi - Jaipur 15è jour : Jaipur - Bharatpur 16è jour : Bharatpur - Agra via Fatehpur Sikri 17è jour : Agra - Delhi 18è jour : Delhi
J'ai organisé ce périple avec Barbara et Channi - Notre chauffeur était MELKEET - Un chauffeur super extra !!! très sympa, de très bon conseil, parlant très bien l'anglais, disponible, vraiment très chouette - je le recommande vivement en passant par Barbara bien évidemment.
J'ai la liste des hotels si cela intéresse quelqu'un, il suffit de m'envoyer un message et je vous répondrais. Je ne suis pas très douée pour faire un roman sur mon voyage et pas trop de temps non plus, donc si vous avez des questions n'hésitez pas, je vous répondrais si c'est dans mes cordes.
Je suis très satisfaiste de ce voyage - déroutante comme toujours l'Inde, avec cette perte de notion du temps, au bout de quelques jours j'avais déjà l'impression d'être arrivée depuis 2 mois. Ce que j'aime particulièrement c'est cette notion de vivre dans l'instant présent, l'instanté et le temps qui s'étire ..... au point de ne plus savoir quel jour de la semaine nous sommes.
Je remercie ce forum et toutes les personnes qui m'ont aidé à construire ce parcours et trouvé les adresses dont j'avais besoin comme le chauffeur.
Mariage avec un Indien difficile pour une Française? English translation pending
bonjour,
depuis 2ans une amie est folle amoureuse d'un indien qu'elle a rencontré au cours d'un voyage en sac à dos, depuis ils s'organisent pour se voir un coup en france et un coup en inde, mais c'est toujours compliquer pour les demandes de visa de son coté à lui.
donc ils ont décidé de franchir le pas et de se marier mais il y aura toujours des voyages d'un pays à un autre.
Comment se passe un mariage entre français et indien ( papier, procédure, durée, lois...) ?
On m'a dit que le mariage se fesait en inde puis le couple pouvait venir en france de suite pour remplir un autre dossier en demandant un visa ou une carte de conjoint !!!
je ne sais pas trop donc si quelqu'un a des info, ou une expérience, merci d'avance!
bonne journée
Retour de dix-sept jours au Rajasthan English translation pending
Et voilà, notre voyage est déjà terminé. Nous ne l’avons pas vu passé !
Nous rentrons avec dans la tête un tas d’images qui se bousculent un peu dans tous les sens suite aux multiples situations étonnantes que nous avons pu observer !
Notre arrivée à Delhi a été un choc ! Nous avions réservé au « Cottage Yes Please » dans Old Delhi et la traversée jusqu’à notre hôtel a été des plus surprenantes. Voir tous ces indiens dormir dehors dans les rues sales, quasiment les uns sur les autres (il y en avait même un qui dormait dans une flaque d’eau, on se demandait s’il n’était pas mort !). Nous avons croisé dans ces rues, un chameau, un éléphant, un cheval, des chiens, des vaches, on se serait cru dans un autre monde ! Mais non, c’est l’Inde tout simplement !
Le lendemain nous avons pris connaissance de la conduite indienne et nous avons beaucoup freiné puis très vite nous nous sommes habitués (mais avons continué de freiner jusqu’à la fin du voyage !).
Nous avons été frappé par la mendicité. Tous ces gens qui ont faim, même si quelques fois se sont des réseaux comme on nous l’a expliqué par la suite, voir ces femmes et ces enfants si maigres demander à manger met très mal à l’aise et nous faisait culpabiliser. De même que voir tous ces handicapés qui déambulent en faisant la manche, cela prend aux tripes. Nous avons été frappé aussi par le dur des travail des femmes au Rajasthan. Cela paraît irréel de les voir dans leur magnifiques saris effectuer les travaux les plus pénibles sur les routes et dans les champs.
A côté de cela, nous avons vu des monuments magnifiques et nous avons fait de superbes visites. L’Inde est vraiment un pays de contrastes. Nous avons été touché également par tous ces enfants et femmes indiennes qui nous demandaient de les photographier pour se voir dans l’appareil ! Par les lavandières qui allaient se laver et nettoyer leur linge dans les gaths, elles étaient gaies et rigolaient beaucoup. Nous avons échangés quelques signes avec elles mais nous avons regretté de ne pas pouvoir communiquer. Nous avons apprécié de séjourner dans quelques villages tranquilles et moins touristiques, c’était reposant.
Voilà pour mes premières impressions. Je suis en train de « digérer » tout cela et prendre un peu de recul, nécessaire je crois après la visite d’un tel pays !
Mousson : nous avons eu 2 heures pluies durant notre séjour, et un orage à Delhi avant de partir. C’était spectaculaire, cette eau qui rempli les rues en un rien de temps, les motos qui se garent sous les ponts pour s’abriter, ne se souciant aucunement de bloquer la circulation !Chauffeur : Malkeet a été prudent et très professionnel. Très gai, il nous faisait des petites blagues de temps en temps. Nous avons été mis en relation avec lui par l’intermédiaire de Barbara (qui est française, très connue dans les forums). Son mari Shanni n’étant pas disponible, elle nous a recommandé Malkeet. Elle est restée en relation avec nous durant tout le voyage et nous a bien aidé dans nos préparations. Elle est très dévouée, très sympathique et toujours de bons conseils.Tourista : Sur 4, deux ont été malade. L’un d’entre nous plus sévèrement que les autres. Il a fallu appeler un docteur qui lui a fait une piqûre, prescrit des sachets de sels minéraux et des antibiotiques en plus de l’Ercefluryl. A la suite de ça, il a été rapidement remis sur pieds. Les docteurs là-bas ont l’habitude de ce genre de situation et donnent un traitement approprié.Paludisme : Sur l’avis de notre médecin, nous n’avons pas pris de traitement. Seulement un spray anti-moustique. Il y a souvent des prises anti-moustique dans les chambres d’hôtel. Nous n’avons pas vu de moustiques sauf à Bundi dans la chambre, où j’ai laissé brûler une spirale toute la nuit.Argent : Nous avions emmené des espèces et des travelers chèques. Les bureaux de change, ont un taux toujours inférieur au taux en vigueur. Il faut toujours marchander. Alors que l’euro était aux environs de 55.55 nous avons changé au plus bas à 53.50 et au plus haut à 54.50. Au final, si nous avions retiré avec la Carte Visa, malgré les commissions, nous aurions été gagnants.
Voilà, si vous avez des questions concernant votre futur voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Nicole.
Voilà, si vous avez des questions concernant votre futur voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Nicole.
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!