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Circuit pour un mois en Inde du Sud à vélo? English translation pending
by Nounours · 2009-08-18 · 20 replies
En atterissant à Bangalore en novembre est ce une région interessante à faire à vélo pendant un mois climat à cette époque. qui peut me conseiller un circuit intéressant pour voir le plus de choses possible en peu de temps . toile de tente ou pas ? merci
Choisir entre un tour du monde et un tour d'Amérique du Sud? English translation pending
by Wickett · 2009-08-11 · 19 replies
Bonjour à tous,

Voilà, depuis toujours je rêve de voyager à travers le monde maintenent que j'ai un peu d'argent de côté, je songe serieusement à partir depuis 2010. Mon probleme se porte sur le choix du voyage. Je souhaitais au debut faire le tour de l'amerique du sud en partant du costa rica (ce pays me fais rêver!!). Pas d'itineraire bien préçis en tête, je voudrais pouvoir profiter pleinement des endroits qui vont me plaire et zapper vite fais ceux qui ne m'enchanteront guére... Bref pas de plannings precis.

Par contre je me suis renseigné pour les billets tour du monde. Ca me semble avantageux niveau budget, mais assez contraignant niveau timing. J'ai peur de pas pouvoir profiter à 100% d'un coin sympa et finalement passer à côté de plein de choses.

Alors avec un budget d'environ 12000 euros au total. Que me conseiller vous? Donnez moi vos avis, vos experiences. Mon budget est peut etre trop faible pour un tour du monde. Je n'ai pas de delai à tenir, je quitte mon boulot et mon appart en janvier. Quoiqu'il arrive je souhaiterais partir en premier en amerique latine. Voiloù meci de vos conseils...

Petite précision, je voyagerai seule ( j'ai 25 ans).
Madagascar: condition de vie et de travail à Fénérive Est et Tamatave? English translation pending
by Aurelio82 · 2009-07-28 · 15 replies
Ola les amis

Je pense partir un an à Fenoarivo (Fénérive EST) d'ici peu dans le cadre d'une mission VIE. Je voudrais en savoir plus sur cette région notamment concernant les conditions de vie et de travail à Fenerive. Pas mal d'infos sur le forum à propos de Tamatave, mais peu sur Fenerive (remarquez c'est normal vu la différence d'importance des 2 villes). A propos peut on parler de ville ou plutôt de village pour Fenerive !?

Existe t'il des possibilités de location, ou quelles sont les conditions de logements ? Est ce que 500 € par mois suffisent pour bien vivre (bon je recevrais une indémnité largement supérieure mais je préfère économiser et faire des extras ballade et sorties de temps en temps ) ? J'ai vécu 1 an et 1/2 dans une grande ville de 3 millions d'habitans au Nordeste du Brésil avec 500 euros par mois (étudiant), et vu le développement et le coût de la vie au Brésil - d'ailleurs mon plus gros poste dépense, outre le loyer et les communications, était les sorties / fêtes / ciné le weekend 😉- je pense qu'avec ce même budet je m'en sortirais largement mieux à Madagascar (le coût de la vie ne doit être très élevé !?)😄 D'ailleurs comment fait on pour retirer de l'argent, il ne doit pas y avoir des banques avec des DAB acceptant les VISA à tous les coins de rue ? Peut être a Tamatave ? Ne restant qu'un an, je ne pense pas que ça vaille la peine d'ouvrir en compte en banque !?

Bon je vous épargnerez le volet sécurité, à moins qu'une révolution se pointe ou que ça fasse comme en Côte d'Ivoire, je pense qu'il faut faire gaffe le soir dans la rue et attention à ses affaires en général (après ce qui m'est arrivé au Brésil🏴‍☠️ , je pense être préparé à toutes les situations ou au moins me sentir plus en sécurité à Mada lol). Je pense que l'un des plus gros problèmes de toute manière soit les moustiques non 😏? A ce propos faut il prévoir un traitement palu et ses pilules de nivaquine (ou autre) tous les jours ?

Quel est le climat sur place ? Tropical humide je pense, existe t'il une saison plus fraiche où l'on soit obligé de se couvrir ? Y'a t'il possibilité de s'acheter des vêtements de brousse ?

Enfin comment sont les relations avec les gens à la fois d'un point de vue professionnel mais aussi dans la vie de tous les jours ? Lie t'on facilement des liens avec eux ? A propos existe-t-il une communauté d'étrangers à fénérive ?

Bon ça fait déjà un long message, mais comme vous pouvez le voir je ne connais rien à Madagascar, ma seule référence en pays en voie de développement est le Brésil (pas mal développé quand même, surtout dans les grandes villes, on trouve les mêmes occupations et services qu'en Europe) et même si j'ai de la famille en Afrique et y ai déjà vécu, je n'y suis pas retourné depuis 20 ans lol 😛Voilà, pour le reste je verrai sur place, il faut bien laisser un peu de suspense, c'est ce qui rend plus agréable les découvertes et l'aventure 🙂.

Merci bien Tchau tchau
Itinéraire pour faire le tour de l'Écosse à pied? English translation pending
by Azarielle · 2009-07-20 · 30 replies
salut !

ça fait plusieurs jours que je viens sur ce forum et j'ai trouvé pleins de renseignements très utile ! MERCI 😉, mais j'aurais besoin une dernière fois (ou pas) de vos lumières... nous sommes 2 on pars le 28 jiullet 2010 et on reste 2 jours à edinburgh puis après nous souhaiterions faire le tour de l'ecosse à pied ... jusqu'au 27 aout ou nous nous trouverions à glasgow ... mais je ne sais pas quel itinéraire prendre en gardant des distances raisonnables ( vu que nous sommes à pieds ) en visitant un maximum de choses ! lorsque je pars en radonné je fais une 20aine de km sur du plat avec un sac d'environ 3/4 kg et entre 12 et 15 en montagne mais je ne marche pas toute la journée au maxi entre 5 et 6 heures. auriez vous des itinéraires à me proposer ?

sinon petite question une tente 2sec pour un trek c'est bien ?

merci d'avance ! 🙂
Trois semaines au Costa Rica en juin (6 au 27 juin 2009) English translation pending
by Rochlaurent · 2009-07-15 · 11 replies
Nous avons passé trois semaines au Costa Rica durant le mois de juin (06/06 au 27/06).

C'est une super période pour visiter le pays car il y a vraiment peu de touristes. Niveau météo, c'est tout à fait agréable. Il fait presque toujours beau jusqu'à 15h, ensuite la pluie s'invite parfois. Vu que l'on vit avec le soleil (5h30 -> 18h00), on peu profiter d'une longue et belle journée et ensuite se reposer quand il pleut.

Avion: Pour le vol nous avons acheté nos billets sur le site de Continental Airlines. Nous avons payé 805 Eur (Classe Eco) par personne pour un aller retour Bruxelles - San José via Newark (USA).

Bruxelles - Newark (Boeing 767) 8h15 de vol, films sur écran individuel

durant + musique durant le vol (pas de choix possible).

Newark - San Jose (et inverse) (Boeing 737) 5h de vol, films durant le vol

Newark - Bruxelles (Boeing 777) Super nickel. 8h de vol (+ un peu de retard à cause d'un changement de route imposé par le traffic aérien). Ecran tactile individuel (choix de plus ou moins 300 films à la demande (gratuit) + musique + jeux)... très cool!

Repas à bord tout à fait corrects.

Voiture: Pour la location de 4x4 (indispensable pour profiter pleinement du pays) nous sommes passé par le voyagiste "Connections" (Belgique). Nous avons loué un Suzuki Grand Vitara (5 places, grand coffre) pour 850 Eur + 306 $ (223 Eur) pour une assurance 0 Eur de franchise et dépannage en cas de problème. Le loueur était un local ( MAPACHE www.mapache.com ). Durée de la location 20 jours. Le personnel est super sympa, pas de surprise au retour du véhicule. Une petite astuce qui fait plaisir au loueur et qui nous a même éviter une inspection du véhicule: nettoyage de la voiture avant la remise de celui-ci dans un centre de lavage à Alajuela, cout: 2000 colonnes (2, 7 Eur).

Votre voiture en ressort toute propre (nettoyage par 5 personnes). Petit bonus plutôt sympa: prêt gratuit de la part du loueur d'un GSM avec appels au Costa Rica gratuit illimité et réception d'appel locaux et internationaux gratuit. C'est super utile pour réserver un hôtel en dernière minute ou pour appeler à l'aide en cas de pépin (nous n'en avons pas eu :o) )

Caution (si full assurance) 100$ + 150$ pour GSM (attention la somme est bloquée sur votre carte de crédit)

GPS: Nous avions décidé d'utiliser un GPS suite à d'autres bonnes expérience durant d'autres pays. C'est tout de même super utile, ça vous évite de perdre du temps pour trouver l'endroit où vous voulez aller. Je referais le même choix après usage.

Si vous avez un GPS Garmin (il n'existe pas de carte pour les autres marques), vous pouvez acheter la carte sur Ebay (ce que nous avons fait).

www.navsatcr.com/ La vente se passe via Ebay, vous recevez sur votre mail un lien pour télécharger votre carte.

Cout:

149$ (attention ils font parfois des réductions) pour une carte avec durée de vie illimitée (elle est bloquée pour le numéro de série de votre GPS) 99 $ pour une durée de vie de 30 jour

La location du gps chez un loueur est de 9 $ par jour.

Si vous n'avez pas de GPS Garmin vous en trouvez un pour 100 Eur. En ajoutant 110 Eur de carte, vous avez votre GPS pour 210 Eur. En 20 jours vous avez amorti votre GPS et il reste à vous ;o)

Argent: Nous avons remarqué après quelques jours qu'il valait mieux payer en collons plutôt qu'en dollar. Ca évite les arrondis vers le haut. Vous pouvez retirer des collons et des dollars dans la plupart des distributeurs automatique. Nous n'avons eu aucune difficultés pour en trouver.

Moustiques: Pour vous protéger des moustiques, le mieux ce sont des habits long et amples. Un bon répulsif est aussi fort utile. N'en acheter pas avant votre voyage. En effet, vous en trouverez dans toutes les grandes surface pour plus ou moins 10-12$, et leur efficacité est bien meilleur qu'un anti-moustique tropical acheté en pharmacie chez nous. Nous avions emportés nos moustiquaires avec nous mais nous ne les avons pas utilisée

Paludisme: Les avis divergent à ce sujet. Le Costa Rica est classé Zone1. Le type de malaria présent au Costa Rica peut être prévenu avec le traitement le moins cher pour la malaria: Nivaquine (prix d'une boite de 100 comprimés en Belgique: 5 Eur). A ce prix là, mieux vaut prévenir que guérir. De toute façon vous devrez tout de même vous protéger comme expliqué ci-dessus vu qu'il y a un risque d'attraper la dengue pour laquelle il n'existe pas de traitement.

Photos du voyage sur picasa: attention il y en a un peu plus de 900

http://picasaweb.google.com/...taRicaJuin2009Part1# http://picasaweb.google.com/rochsandrinelaurent/CostaRicaJuin2009Part2#

Notre parcours

Jour 1:

Arrivée le soir à San José. Nuit au Bed and Breakfast Robledal à Alajuela. 80$/nuit (taxe incluse) avec petit déjeuner (transfert aéroport inclus).

C'est un endroit idéal pour être près de l'aéroport (10 min). Vous pouvez y profiter d'une piscine et d'un jardin avec pas mal d'oiseaux. Chambre avec Airco + douche eau chaude. www.hotelrobledal.com

Jour 2: Alajuela - Puerto Viejo (Playa Cocles) météo: beau temps (pluie et orages la nuit)

4h30 de route (juste 1/2 heure de piste en fin de parcour) pour 210 km Arrivée à "Casa Moabi" chez René ( http://casamoabi.blogspot.com/ ). Il était en France durant notre séjour, nous avons donc été accueillis par des français charmant qui gardaient sa maison durant son absence. Nous avons loué son pavillon pour 60 $ par nuit (chambre + Ventillo + douche eau chaude). La maison se trouve en pleine forêt un peu après Puero Viejo en venant de Cahuita. Vous êtes en plein milieu de la nature.

C'est cool d'entendre les singes hurleurs en journée et le matin pour vous réveiller. Visite de la plage de Cocles (très belle). Repas du soir au resto "La Biela" ( 10 min à pied vers Punta Uva). Très bonne cuisine bon marché (une grosse langouste pour 10 Eur avec les boissons). Le resto est tenu par une Argentine très sympa et la chef est une Tica.

Jour 3: Cahuita - Puerto Viejo météo: beau temps (pluie et orages la nuit)

Visite du parc de Cahuita. Nous avons vu plein d'animaux, avec l'aide d'un

mail que René (Casa Moabi) nous avait envoyé pour nous guider dans le parc. Hérons, Vautours, Aigle, fourmis, crabes, serpent liane, singe hurleur, capucin, coati, vipère de shleggel, paresseu, oiseau en tout genre. Nous avons mis une demi journée pour visiter la moitié du parc. Il vaut mieux rentrer par l'entrée du village qui est tenue par des locaux. C'est moins cher car vous pouvez payer ce que vous voullez (nous avons donné 10 $ pour 2). Si vous entrez par l'autre entrée avant le village en venant de Manzanillo vous devez payer 10$/ pers. Fin d'après-midi dans les hamacs. Repas au même resto que la veille.

Jour 4: Puerto Viejo - Punta Uva météo: beau temps (pluie et orages la nuit)

Visite le matin du Sloth Rescue center (http://www.slothrescue.org/) Nous avons choisi l'option petit déjeuner sur place (5$) + visite (25 $). La visite commence à 7h00 apr un tout en barque sur les canaux derrière le centre. Nous avons vu plein d'oiseaux des crabes et un Basilic. Ensuite vous prenez votre petit déjeuner entourré des petits paresseux pensionnaire du centre. La visite continue par un film de 15 min sur le paresseux. Vous terminer la visite par les installations du centre avec plein d'explications sur ces charmants animaux. Nous sommes resté 4h sur place. l'après midi nous nous sommes promené sur la plage en direction de Punta Uva (direction Manzanillo en venant de Play Cocles). Les plages sont superbes et vous pourrez observer plein d'oiseaux. Au retour nous avons visité l'iguana sanctuary sur la route entre punta Uva et Plaja Cocles (5$/pers). Ca n'en vaut pas la peine. En fait nous nous sommes très vite rendu compte durant notre séjour qu'il y avait plein d'iguanes partout en liberté. Le soir nous avons mangé dans un resto qui sert des spécialités de poissons (Marisceira ...) à droite juste en sortant de Puerto Viejo (direction Manzanillo). Très bonne cuisine, bon marché (32 $ pour 2 pers avec entrée, plat, dessert, et cocktails). Nous vous conseillons le Ceviche de poissons (poissons froid, mariné dans du jus de citron avec du coriandre).

Jour 5: Puerto viejo - Tortuguero via La Pavona météo: beau temps

Départ le matin à 5h30 pour La Pavona où nous devons prendre le bateau taxi public à 3$/pers pour Tortuguero. 177 km de route en 3h45 via Guapiles - Carriari - La Pavona Il faut compter une petite heure de route et piste entre Carriari et La Pavona. Nous arrivons à 9h45 au l'embarcadère juste un peu trop tard pour le bateau du matin. Horaire: 9h30 - 13h30 - 15h30 Sur place vous laissez votre voiture au parking gardé pour 10$/nuit. Il y a d'abord un parking 1km avant d'arriver à l'embarcadère. Là on nous a proposé un transfert privé pour 70$ (il sont fou ces ticos). Ensuite à l'embarcadère vous avez un nouveau parking lui aussi à 10$. Ne vous laissez pas intimider par le gardien du parking qui essaye de vous vendre un ticket de bateau à l'avance, après il va essayer de vous vendre des tours etc... Vous pouvez acheter le ticket sur le bateau. La compagnie la plus sympa est Clic Clic. Nous avons mis 1h30 pour arriver à Tortuguero car le bateau était chargé. Nous arrivons au Bed & Breakfast Casa Marbella http://casamarbella.tripod.com/ (40$/nuit taxe incluses petit dej compris). Ballade dans le village et repas chez Miss Myriam (pas cher mais petit problème de digestion par la suite). Tour en canoë (prêt gratuit par le B&B) sur le canal. Coucher de soleil magnifique depuis le ponton du Bed & Breakfast.

Jour 6: Tortuguero météo: beau temps

Excursion le matin de 6h00 à 9h avec Norton (excursion proposée par le B&B pour 20$ /pers + 10$ entrée parc) en bateau à moteur sur les canaux du parc. Norton connais très bien tous les oiseaux du parc et nous en verrons beaucoup. Nous avons aussi vu des Caïmans, signes hurleurs, singes capucins, singes araignées et une loutre. Nous étions 4 sur le bateau. A 9h15, nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse (fruits, toast, œufs). Ensuite promenade aux alentours. Nous prenons notre déjeuner au Buddha Bar (très bonnes pizza et crêpes salées (compter une dizaines de dollar /pers avec boissons). L'après-midi nous repartons avec Norton pour une nouvelle excursion de 3h sur d'autres canaux . Nous apercevrons nos premiers Toucans. Cette fois-ci nous étions seul avec Norton (20 $ /pers). Norton connais très bien la faune et la flore de sa région et n'est pas avare en explications. Le soir nous n'avons pas pris l'excursion sur la plage opour voir les tortues car nous étions là juste avant la saison de la ponte. Ce fut une très mauvaise idée car un couple qui l'a fait a vu tout un groupe de bébé tortue prendre la direction de la mer (20 $ /pers).

Jour 7: Tortuguero - Arenal (El Castillo) météo: beau temps (nuageux sur la route en matinée)

Nous prenons le bateau de 6h (clic-clic 3$ par pers) en direction de La Pavona (1h de trajet). Nous récupérons notre voiture et prenons un couple de Canadiens très sympa avec nous jusqu'à Carriari.(bonjour à Maggy & Guillaume s'ils passent par ce site). Petit dej à Carriari et ensuite route vers Arenal. Un peu avant notre arrivée à hauteur de La Fortuna, les nuages qui cachent le volcan se dégagent. Nous aurons une vue magnifique sans nuages sur la volcans jusqu'au lendemain en fin de matinée. Apparemment nous sommes très chanceux sur ce point. Arrivée vers 12h au Butterfly Conservatory de El Castillo. Ce n'est vraiment pas super du tout (4 sortes de papillons à voir). A éviter. Nous logerons au Butterfly Conservatory suites avec vue sur le volcan (malheureusement réservé à l'avance la veille) (80$/nuit). Il y a moyen de loger juste en face aux Cabinas El Castillo www.arenal.net/cabinas-el-castillo.htm (prix entre 50 et 70$ petit dej compris). La vue est même meilleure sur le volcan. Nous passons l'après-midi et la soirée aux Arenal Observatory lodge pour admirer le volcan et ses multiples éruptions pyroclastiques. Le soir nous profitons d'un magnifique couché de soleil sur le lac Arenal et des roche en fusion que nous voyons dévaller les pentes du volcan. Le spectacle est magnifique. Si vous avez la possibilité de loger à l'observatoire (www.arenalobservatorylodge.com/FR/ ) ça en vaut vraiment la peine pour la vue s'il fait beau. Entrée à l'observatoire: 2000 colonnes/pers

Jour 8: Arenal (El Castillo) météo: beau temps matin puis pluie

Reveil à 5h et petit déjeuner un peu plus tard en face au Cabinas El Castillo. Nous partons ensuite vers 7h45 pour faire la "Tucan trail" (juste avant l'entrée de l'observatoire. Heureusement, les guides ne sont pas encore là et nous ne devons donc rien payer. En effet, il annonce que c'est la plus belle ballade pour voir le volcan et qu'elle dure 1h30. Il n'en est rien, nous l'avons fait en 40 min et la ballade ne vaut même pas 1$. Nous avons tout de même eu la chance de voir un Pecari. Ce matin le ciel commence à se couvrir et le volcan comence à être caché. Nous décidons d'aller à nouveau à l'observatoire et de faire la ballade vers la rivière. Enuite nous faisons la ballade vers la cascade et la nous nous prenons une pluie tropicale sur le tête. Même nos K-Way n'ont pas résisté. Nous sommes trempés. Retour à El Castillo pour préparer le reste de notre voyage car il n'arrête pas de pleuvoir. Nous allons diner au resto des Cabinas El Castillo.

Jour 9: Arenal (El Castillo) - Monteverde météo: beau temps

Debout tôt pour partir à Monteverde et profiter du lever du soleil sur le volcan Arenal. Nous prenons la route à 5h00 en longeant le lac Arenal par la droite. Les vues sont magnifiques et la route est nickel jusqu'à Tilaran (toute neuve). A partir de là, la route n'est plus faite que de cailloux. Les vallées sont très belles et les vues avec les nuages accrochés au arbres magnifiques. Nous arrivons à Monteverde (juste un peu avant l'entrée du parc) et nous déjeunons à notre Bed & Breakfast Mariposa. La famille qui tien le bed & breakfast est super sympa. C'est vraiment un très chouette endroit pour loger (55$ petit déj inclus). Les chambres sont simple et sympa avec une petite terrasse qui donne sur la forêt. Nous prenons la navette vers le parc Selvatura (dans la réserve de Santa Elena) pour une ballade au dessus de la canopée avec des ponts suspendus. Très grosse erreur, les prix sont très élevés (3$ pers pour pont + reptilarium (bof bof) et jardin avec colibri). Nous aurions vu beaucoup plus pour moins cher en nous baladant dans un parc comme le Bosque Eterno de los niños Le soir nous faisons le Ficus Night Trail. C'est une ballade dans la forêt le soir. Nous avons payé 25$ pour ne rien voir comme animaux à par un gros phasme.

Jour 10: Monteverde - Carara météo: beau temps - pluie entre 12h et 14h

Après le petit déjeuner nous prenons la route vers Carara (à côté du Rio Tarcoles. Nous partons vers 9h et arrivons vers 11h30. La première partie de la route est magnifique. très beaux paysages avec en toile de fond l'océan pacifique et la péninsule de Nicoya. Sur la route nous nous arrêtons sur le pont qui enjambe le Rio Tarcoles pour regarder une dizaine de crocodile en train de prendre un bain de soleil. Nous voyons aussi quelques spatules roses. Le Rio Tarocoles est un fleuve qui passe par San José. Celui-ci est malheureusement pollué avec pas mal de déchet qui jonches les berges. Par contre la faune qui y vit est impressionnante (oiseaux, croco, iguanes, basilic, ...) A Carara nous nous installons à l'hôtel Carara www.hotelcarara.com (55$/nuit petit dej inclus / vue sur mer). C'est le seul hôtel du village. Le village est connu pour les Aras rouges qui viennent se percher et manger dans les amandiers en face de l'hôtel. Demander une chambre avec vue sur la mer pour profiter des Aras le matin et le soir depuis votre balcon. Carara et Corcovado sont les deux seuls endroits au Costa Rica ou vous verrez ces perroquets. A 12h nous faisons le Crocodile Mn Tour sur le Rio Tarcoles (30$/pers). C'est le meilleur tour pour voir les crocos sur le Rio Tarcoles. Cette compagnie est 100% tico. Apparemment, les autres sont tenues par des colombiens et coutes le même prix. Nous passons donc 2 heures sur un bateau sur le Rio Tarcoles. Nous voyons beaucoup d'oiseaux des iguanes et surtout des gros crocos. Durant le tour le capitaine du bateau ira nourrir plusieurs fois les crocos avec des pattes de poulets... impressionnant. Nous verrons aussi une maman croco entourée de tout ses bébé. Nous terminerons la journée en nous baladant sur la plage de Carara pour admirer les aras et le autres oiseaux (ibis, pélicans, échassiers, frégates, ...). Nous passons aussi un peu de temps dans le piscine de l'hôtel.

Jour 11: Carara - Manuel Antonio météo: beau temps

Après le petit déjeuner, nous partons vers 8h pour Manual Antonio. Nous resterons bloqué sur un pont durant 30 minutes car quelques planches de la fin du pont ont été cassée par un autre véhicule et doivent être remplacée. Les ouvriers qui travaille sur un nouveau pont à côté s'en charge. Nous arrivons à Manuel Antonio vers 9h30. Là nous recherchons un hôtel et nous nous arrêtons au boutique hôtel "The falls at manuel Antonio" près du bar resto El Avion www.fallsresortcr.com/ManuelAntonio.html. Nous nous installons et profitons sur la terrasse de la chambre de la première connexion wifi de notre séjour. La vue sur le jardin de l'hôtel est magnifique. Un nouvel hôtel est en construction à côté, cela génère du bruit en journée. L'avantage c'est que les prix par nuit ont été revu à la baisse à cause de cela (80$/ nuit petit déj compris). De toute façon nous ne sommes pas là pour rester à l'hôtel toute la journée. Nous partons pour le parc manuel Antonio vers midi. En arrivant au parc ne vous arrêter pas si des gens qui ressemble à des policier essaye de vous arrêter. Ce sont en fait des rabatteurs qui essaye de vous vendre des tours. Vous pouvez garer votre voiture tout près du parc (2000 colones par jour). Il est possible qu'un garde essaye de vous vendre une des places en vous disant que ce sont les dernières. Apparemment ce serait des places déjà utilisée et récupérée. Nous payons notre ticket à l'entrée du parc (10$/pers) et nous voilà parti pour 4h de marche dans le parc (plusieurs parcours possibles). Les plages sont très belles mais sont aussi remplies de touristes et locaux. Durant notre ballade, nous avons vu des paresseux, agoutis, singes hurleurs et capucins, iguanes, lézard, papillons et crabes. En fin de journée, petit rafraichissement à la piscine de l'hôtel. Le soir nous mangeons au "El Avion". C'est un bar resto construit autour d'une carcasse d'un ancien avion de la CIA. La vue depuis les terrasses est magnifique et le couché de soleil fabuleux. Attention les plats de ce resto sont gargantuesque. j'avais assez avec mon entrée (nachos). Leurs cocktails sont très bons.

Jour 12: Manuel Antonio -Uvita (parque Balena) météo: beau temps

Nous nous levons à 5h30 pour arriver à l'ouverture du parc Manuel Antonio (deuxième visite). Nous pensions que le parc ouvrait à 7h. En fait il est ouvert à partir de 8h jusqu'à 16h. Le but de cette visite très matinale était de voir beaucoup d'animaux et peu de touriste. En fait nous remarquerons que les animaux de ce parc sont habitués aux touristes et ceux-ci se montrent en masse (par exemple pour les singes capucins) quand les groupes arrivent vers 9H30-10h. Nous avons tout de même eu la chance de voir un fourmilier (Tamandua) en train de manger en haut d'un arbre, des agoutis, une chauve-souris et des capucins. Nous partons du parc vers 9h pour prendre notre petit déjeuner à l'hôtel. Vers 11h nous prenons la route en direction de Uvita. Un peu après Manuel Antonio, la route n'est plus pavée. Celle-ci est en construction et nous traversons donc les différents chantier en direction de Uvita via Dominical. Vitesse sur la piste: 80 km/h, nous arrivons à Uvita à 12h. La nous partons à la recherche d'un superbe hôtel (Oxygen Jungle Villa www.oxygenjunglevillas.com) que nous avions trouvé le matin sur internet. Normalement, il faut réserver (impossible de le faire le jour même de l'arrivée), mais nous tentons notre chance (aucun soucis, vu le peu de touriste à cette saison). Le plan d'accès est normalement donné après la réservation. En demandant notre chemin, nous atterrissons à l'office du tourisme de Uvita (en face de la banque BCR) où nous recevons le "roadbook" pour arriver à l'hôtel (4x4 obligé). Il y a 10-15 min de route depuis l'office du tourisme. Ca grimpe assez fort et la route est plutôt cabossée. Au bout du chemin, l'hôtel est magnifique, 12 villas tout en verre de style Balinaise, une piscine à horizon infini, un jardin magnifique. Les propriétaires (hollandais) sont super sympa. Nous décidons de rester là 4 nuits (139$ + taxe/nuit, c'est un super prix pour un endroit pareil 169$ + taxe en saison haute). Nous passons le reste de la journée à nous reposer au bord et dans la piscine. Nous avons tout l'hôtel rien que pour nous... le pied. Le soir nous mangeons sur place. Ils proposent un menu surprise 4 services digne d'un très grand restaurant et tout cela pour 25$ + taxe + service. De nouveau un super prix vu la qualité.

Bon à savoir: les enfants ne sont pas admis dans cet hôtel

Jour 13: Uvita - Isla del Cano météo: beau temps - pluie en fin d'après-midi

Debout à 5h30, nous descendons au centre de Uvita pour être emmené avec d'autres personne à La Sierpe (1h de route de Uvita). De là nous partons en bateau vers Isla Del Cano pour faire du snorkeling (105$/pers). Le trajet en bateau comporte une heure sur la rivière et un passage par la mangrove (très chouette). Nous voyons pas mal d'oiseaux et deux crocos. Ensuite une grosse heure en mer pour arriver à l'île (mer assez agitée). Nous faisons 1h30 de snorkeling et voyons pas mal de poissons et des beaux récifs de corail. Nous avons même la chance de pouvoir nager avec 2 tortues olivâtres. Ensuite nous prenons le repas de midi sur une plage de l'île. L'après-midi retour dans l'eau pour 1h de snorkeling. Nous essayons de trouver des requins avec notre guide, nous n'en verrons pas. Par contre nous nagerons avec une 3ème tortue. Retour vers 15h30 à la Sierpe, depuis le bareau nous verrons encore pas mal d'oiseaux et des singes hurleurs et capucins. Retour à l'hôtel, le soir nous nous délectons à nouveau d'un sublime repas surpise.

Jour 14: Uvita météo: beau temps - pluie en fin d'après-midi

Aujourd'hui, nous décidons de rester à l'hôtel pour en profiter et pour nous reposer. Nous passons la journée au bord de la piscine. En fin d'après-midi, nous descendont vers la plage (Parc Marino Ballena). Malheureusement, nous y arrivons en même temps que la pluie. Nous faisons juste une saut sur la plage histoire de ne pas être descendu pour rien et d'être un peu mouillé avec une chaleur de plus de 30°. Repas 4 services surprise à l'hôtel (toujours aussi divin).

Jour 15: Uvita - Reserve Hacienda Baru - Dominical météo: beau temps - pluie en fin d'après-midi

Aujourd'hui nous avons réservé le "vol du toucan" (35$/pers) à l'Hacienda Baru www.haciendabaru.com/fr/ (une grosse demi-heure de route depuis Uvita). Il s'agit de 8 câbles à passer en tyrolliene. Il y a un peu de hiking entre chaque étape. Nos guides (2 Ticos et 1 stagiaire français) sont super et nous sommes seul avec eux. Nous voyons pleins de paresseux, des chauves-souris, un coati et plein d'oiseaux. L'excurion dur plus ou moins 2h. Vu que l'entrée pour les ballades de la réserve est comprise dans le prix de l'excursions, nous partons partons sur le "chemin des coatis" après avoir visiter le petit jardin de papillon et notre déjeuner sur place (mauvaise idée de manger des spaghettis quand il fait chaud... c'était super bon mais assez difficile à digérer avec cette chaleur). Le "chemin des coatis" (2km) est infesté de moustiques. Durant notre promenade, nous croisons un groupe d'un 30ène de coatis (avec bébés). C'est très amusant de voir toute l'organisation de cette joyeuse petite bande. On se demande qui observe qui? Sur la route du retour vers Uvita, nous nous arretons un petit peu à Dominical pour prendre quelques photos des surfeurs qui prennent leur pied sur les magnifiques vagues. Repas 4 services surprise à l'hôtel (c'est vraiment trop beau et trop bon).

Jour 16: Uvita - Baja Drake (Corcovado) météo: beau temps - pluie en milieu d'après-midi.

Lever à 7h30 et dernier petit déjeuner à "Oxygen"... dommage c'est temment bien ici! Nous disons au revoir à Edwin et Flora (les propriétaire de l'hôtel). C'est bizarre de partir d'un hotel et d'être un peu triste comme quand on quittte des amis. A 10h nous prennons la direction de La Sierpe (1h en voiture) pour retrouver le bateau qui nous emmenera à Poor Man Paradise à Baja Drake www.mypoormansparadise.com (55$/pers/nuit repas compris + 40$/pers bateau A/R). Le bateau part à 12h et nous arrivons à 12h30 sur la plage. Pour débarquer sur la plage, nous devons changer de bateau en mer. Ensuite on attend de trouver le bon moment entre deux vagues pour foncer à tout allure vers la plage ou nous attérissons sur le sable. Nous découvrons notre chambre (pas de vitre juste des moustiquaires, pas de ventillo, electricité entre 17h et 22h, pas d'eau chaude et des cafards). On nous avais prévenu que c'était sparciate (après coup ça fait tout de même un peu mal de payer presque aussi cher que pour l'hôtel précédent pour un endroit pareil). Nous découvrons sur notre balcon une petite chauve-souris.... je lui ai donné un petit nom... "Igor" (le lendemain nous retrouverons "Igor" avec sa petite copine "Olga"). ici il fais très chaud... on dégoulines. Nous faisons un tour sur la plage où nous appercevons des singes capucins, des aras et plein d'autres oiseaux. Nous nous faisons rincés en plein milieu de notre ballade. Nous passerons la fin de la journée dans notre chambre en visonnant les vidéos que nous avons filmé les jours précédent. Repas du soir bof bof.

Jour 17: Baja Drake - Parc de Corcovado (San Pedrillo station) météo: beau temps

Ce matin, nous partons pour une journée d'excursion dans le parc Corcovado (65$/pers). Notre guide vient nous chercher sur la plage et nous partons en bateau vers la station de San Pedrillo. Nous serons les seuls visisteurs de la journée à cette station. Le trek dans le parc est très chouette. Nous avons un super guide (oublié de prendre ses coordonées... désolé). Le trek commence dans la forêt, nous voyons pleins d'oiseaux, des fourmis, légionnaires, des dendrobates (notre guide est vraiment doué pour trouver ces toutes petites bestiolles). Le clou de la matinée sera le fait d'voir croisé un serpent fer de lance (mortel). C'était un jeune, cache dans le creux d'une racine en Y au milieu du chemin. Si nous n'avions pas eu de guide nous ne l'aurions pas vu (très bon comouflage) et cella aurait pu être fatal pour un de nous deux. Le retour se fare par la plage ou nous verrons un magnifique escargo d'eau à marée basse. Nous croisons aussi un coati. repas de midi à la station (inclus dans l'excursion). L'après-midi, nous reopartons dans la forêt pour voir une magnifique cascade. Nous croiserons deux caïmans, des basilics qui traverse la rivière en marchant sur l'eau, pas mal d'oiseaux ainsi qu'un poissons de mer (poisson coffre) qui avait remonté le courant de la rivière à marée basse. Retour à l'hôtel vers 15h. Nous y dégustons des bières en regardant les singes capucins jouer dans les arbres aux alentours. repas du soir de nouveau bof bof.

Jour 18: Baja Drake - Volcan Turrialba météo: beau temps - pluie en fin d'après-midi

Ce matin nous partons à 7h en bateau pour récupérer note voiture à La Sierpe. Le départ en bateau de la plage, avec les grosses vagues qui cassent sur le sable, est toute une aventure. Tout est question de timing et cette fois-ci le conducteur du bateau a mal calculer son coup. Nous prenons deux bonne vague en plein de face dans le bateau... nous sommes trempés. Nous arrivons à la Sierpe 1h30 plus tard. Le temps de se changer, il est 9h et nous prenons la route en direction du Volcan Turialba. Nous prenons la direction de Dominical et tournous juste avant d'y arriver vers la droite pour rouler a travers la cordillère de Talamance (+ de 3000m d'altitude) en direction du Volcan. Nous arrivons au Volcan Turrialba Lodge vers 15h www.volcanturrialbalodge.com (55$/pers 2 repas compris). L'endroit n'est pas facile à trouver et un 4x4 est plus que nécessaire. L'hôtel est pile en face du volcan qui crache des gerbes de fumée (gaz nocifs) dans le ciel. Le spectacle est tout à fait différent de celui d'Arenal. Nous nous installons dans notre chambre et démarrons un feu dans le poêle à bois (il fait 13°C dehors... et pas beaucoup plus dedans). Nous profitons de la vue et des colibris qui butinent dans les mangeoires devant la chambre. Nous mangeons notre souper au lodge. Pas terrible du tout.

Remarques: le lodge propose 3 tarifs/pers: 45$ avec petit-dej, 55$ avec petit-dej et diner, 65$ avec petit-dej, dej et diner. Nous avions réservé un quelques jours à l'avance pour avec 2 repas. Sur place nous avons payé le forfait et ensuite (quelques minutes plus tard) avons décidé de prendre trois repas. Nous avons proposé de payer les 10$ de plus par personne de suite. On nous a répondu que l'on paierais le lendemain. Le lendemain nous n'avons pas fait attention et nous avons en fait payé plus du double de ce qu'aurait couté le repas avec le forfait. En gros, attention aux arnaques. Après le repas, nous rechargeons le poêle une dernière fois pour la nuit et ensuite dodo.

Jour 19: Volcan Turrialba - Vallée d'Orosi météo: beau temps - pluie en fin d'après-midi

Après notre petit déjeuner (pas bon du tout), nous partons à 8h00 pour une promenade à cheval de 4h avec notre guide en direction du sommet du volcan (35$/pers). Ce matin le volcan est tout dégagé, les éruptions de gaz sont assez conséquentes et nous voyons pas mal de fumerolles dans la forêt à gauche du cratère. Le chemin est très sympa et les vue sur le volcan magnifique. Nous allons nous retrouver à plus de 3200m d'altitude. Au sommet du volcan, nous ne pouvons rester que 20 minutes (il faut signé un papier à l'entrée du parc). En effet, les gaz rejetés par le volcan sont toxiques (tous les arbres au alentours sont mort). Quand nous arrivons au sommet du deuxième cratère principale (le plus grand n'est pas accessible car trop dangereux), on ne voit pas à 10m à cause des nuages. Nous 20 minutes s'écoule et nous avons la chance d'apercevoir le très grand cratère durant quelques secondes avant notre départ. En redescendant le volcan, nous apercevons quelques fumerolles. Après le repas de midi, nous reprenons la voiture vers 13h30 en direction de la vallée d'Orosi ou nous arrivons vers 16h. Ce soir nous logeons chez des français très sympa qui propose plusieurs magnifiques chalet superbement équipés et décorés. Ce sont les chalets Orosi www.chaletorosi.com/FrPr.html (85$/nuit petit dej inclus). Vu que nous disposons d'une cuisine dans le chalet, nous mangeons sur place une bon petit repas maison. C'est vraiment un endroit à conseiller pour se loger dans la région. Les propriétaires sont super sympa.

Jour 20: Volcan Irazu - Vallée d'Orosi -Poas météo: beau temps

Après notre petit-déjeuner fournis la veille par les propriétaires, nous partons de bonnes heure (7h30) pour le volcan Irazu. Nous arrivons sur place une heure plus tard et profitons durant une heure d'une vue magnifique sur le volcan et son cratère contenant un lac avec une eau vert turquoise (entrée: 10$/pers). Un conseil valable pour tous les volcans: allez y le plus tôt possible le matin (la plupart sont ouvert à 8h) pour éviter au maximum les nuages qui ne tardent pas à gâcher les vues magnifiques. Ne reprenons ensuite la route pour faire une tour de la vallée d'Orosi. Nous découvrons superbes plantations de cafés avec les feuilles argentées qui reflètent les rayons du soleil, le barrage qui crache des torrents d'eau et la campagne bucolique. Itinéraire: Paraiso, Ujurras, Cachi et enfin Orosi (durée du parcours 1h30 sans trop s'arrêter). Nous mangeons au chalet et prenons ensuite la route pour le volcan Poas en début d'après-midi. Nous partons à 13h et arrivons à 16h (en passant par Alajuella) au Poas Volcano Lodge www.poasvolcanolodge.com (96$/nuit petit dej inclus). Le lodge a été fortement touché par le tremblement de terre de janvier. Il ne reste actuellement que 4 chambres qui sont réouverte. Nous terminons notre journée par une petite ballade sur un sentier de la propriété (campagne ressemblant à l'écosse avec des plantes exotiques par-ci par là) avec le chien de la maison. Nous mangeons dans une petit resto tenu par des argentins à la sortie de Poasito. Durant notre repas nous sentirons un léger mais déjà impressionnant tremblement de terre.

Jour 21: Poas - Alajuela météo: beau temps

Après notre petit déjeuner, nous partons vers le volcan Poas (10$/pers) pour être sur place vers 8h (heure d'ouverture). Depuis le parking, il faut marcher 1km avant d'arriver au bord du cratère. La vue est sublime. Il n'y a pas un nuage. Nous contemplons le cratère avec en son centre un lac de couleur blanche d'où sort une épaisse fumée blanche. tout cela avec un bruit à moitié entre une autoroute à grand débit et un réacteur d'avion. Le spectacle est impressionnant. Quand le vent souffle vers nous nous sentons un odeur de souffre. Le cratère est énorme. Pour retourner au parking nous montons vers un lac qui a rempli un ancien cratère du volcan. Là nous nous amusons avec une petit écureuil qui s'amuse en tournant autours de nous. De là nous prenons le chemin "du chant des oiseaux" sur lequel nous apercevrons encore pas mal d'oiseaux. Nous mangeons à midi au restaurent Colbert (restaurant français près du lodge). Nous mangeons un très bon repas accompagnés de bon vins pour fêter la fin d'un voyage plus qui nous a comblé. Avant de retourner vers Alajuela, nous décidons d'emprunter un petit peu la route vers les cascades de la paz qui vient d'être réouverte (elle avait été fermée suite aux importants dégâts du tremblement de terre. Les cascades étaient apparemment aussi réouverte au public. Le vision de cette route complètement dévastée fait froid dans le dos. Le tremblement de terre a été d'une extrême violence. Nous n'irons pas jusqu'au source car la route ne nous a pas semblé assez sure. Le soir nous arrivons à Alajuela à notre premier bed & breakfast Robledal. Nous profitons une peu de la piscine avant d'aller manger un petit bout et de rendre la voiture de location.

Jour 22: retour à 8h00 du matin vers Bruxelles en passant par Newark
Traitement anti paludéen pour un tour du monde? English translation pending
by Nicofaco · 2009-07-11 · 7 replies
Salut à toutes et à tous, Nous partons pour un tour du monde vendredi prochain avec l'inde, l'indonésie l'amérique du sud dont brésil... Nous aimerions savoir si il est impératif de débuter ou faire un traitement anti pallud si nous traversons des zones à risques. j'ai entendu que certains choisissent de ne prendre que le traitement curatif, d'autres ne prennent rien malgré les risques alors que certains prennent de la malarone (comme nous) j'aimerais connaître vos avis sur la question sachant nous nous tartinerons de répulsifs locaux (les meilleurs) sur place. Merci de votre aide Nico 🙂
Indonésie: vaccins contre l'hépatite A et typhoide nécessaires ou pas? English translation pending
by Ssoy · 2009-07-07 · 10 replies
Mon médecin généraliste m'a prescrit deux vaccins (hépatite a et typhoide) mais il n'avait pas l'air d'être sûr de lui. J'ai vu que le vaccin côute 70 euros par personnes donc j'aimerais avoir vos avis sachant que je vais à yogjakarta et je vais à bali en passant par bromo et ljen et que j'irai à labuhan bajo après. Pour le moment, les seules précautions que j'ai prises ce sont des anti moustiques puissants et du desinfectant pour mains (sachant que j'ai fait beaucoup de voyages routard en asie avant sans rien prendre en plus mais je ne me posais pas la question avant).
Premier voyage en Thaïlande en novembre 2009: passeport, vaccins, activités... English translation pending
by Bexter · 2009-06-21 · 28 replies
Bonjour à tous, comme mon titre l'indique je souhaite partir avec mon ami dans un des plus beau pays du monde mais je sais pas où aller... Vous avez l'air tous tellement calés et sympa je vous en prie AU SECOURS !!!! 🤪

Je n'ai encore rien fait au niveau des vols etc, j'ai lu tellement de choses dans vos discussions je sais même pas par où commencer... Passeport : doit-on obligatoirement avoir les derniers gens avec la puce ? Vaccins : j'ai lu que non ?????

Alors maintenant les choses devienne plus sympa... On aimerai faire : plage, shopping, la fête, les touristes (mais à notre rythme pas de guides ou groupes obligatoires), balade en éléphant, jet ski ? (j'en ai toujours rêvé...). C'est a peu près tout. C'est déjà pas mal je sais... 😉

Merci
Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important English translation pending
by Calou09230 · 2009-05-26 · 26 replies
Bonjour à toutes et tous Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:

LA DENGUE :

La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic

Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.

Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.

Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.

Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).

Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.

Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Traitement anti-paludéen pour le Sénégal? English translation pending
by Bil34 · 2009-05-08 · 17 replies
Bonsoir,

Nous devons partir au sénégal cet été (juillet). Nous avons entendu dire (par vox populi) qu'il existe un traitement anti- paludéen similaire au lariam et à la malarone (générique Suisse). Ce traitement serait beaucoup moins onéreux . Auriez-vous des informations à ce sujet? Est-il aussi efficace que l'original ? Ce traitement existe-t-il pour des enfants de 6 et 9 ans ?

Merci de vos réponses.

Cordialement.
Retour d'un voyage à moto à Madagascar du 16 mars au 20 avril 2009 English translation pending
by Erichamiloux · 2009-04-22 · 7 replies
Comme la tradition le veut, voici quelques éléments d'un voyage qui n'était pas évident de réaliser compte tenu des événements de février dans ce pays. Je m'interdis de faire des commentaires sur la politique de ce pays, mais je ne peux m'empêcher de dire que les malgaches n'avaient vraiment pas besoin de ce coup d'état qui va peser très lourd sur leur quotidien d'autant qu'il apparaît de plus en plus que le nouvel "homme fort" est à un milliard d'années lumière de l'étoffe d'un chef d'état. On m'a rapporté de nombreuses exactions commises par les "nouvelles" forces de l'ordre qui ne sont que la répétition de ce qui s'est passé en février parce qu'en fait ce sont les mêmes personnes qui les commettent. En février, ils étaient infiltrés dans les forces de l'ordre et dans les manifestants et ont "organisé" la tuerie devant la présidence. En Avril, ils tirent sur les manifestant pro Ravalo et tabassent d'une manière horrible les personnes qu'ils arrêtent. Bref...et bien que ces évènements soient limités à la ville de TANANARIVE, le coup d'état n'a rien arrangé... Même si le mot est fort, je considère que l'on a tous les ingrédients pour que cette "guerre civile" aboutisse à un bain de sang.

Pour en revenir au voyage... voici les endroits que j'ai fréquenté avec quelques commentaires.

Le circuit du sud. AMBOUSITRA: Hotel JOHNATAN dans le centre ville. Propre, chambre à 26000Ar avec douche chaude, WC et télé. Cour fermée pour la moto, gardien. L'accueil est sympa. MANANJARY: SORAFA hotel sur le bord de mer. Personne, le prix du petit futé est majoré de 50% donc cher et en plus pas sympa. Le parking pour la moto n'est pas fermé mais ils m'ont laissé la mettre dans l'entrée... Repas trés moyen... Pas envie d'y retourner... MANAKARA beaucoup de choses à faire dans le coin... Hotel LES DELICES: rien à dire 25000 la chambre avec eau chaude, douche WC, la première nuit puis négociée à 20000 les 4 autres. Le resto est bon, le service est resplendissant, les habitués très accueillants. J'ai mangé une langouste énorme pour 12€ préparée avec passion par Sully. A retenir Restaurant LE FUMOIR: Pas cher et bon. Y aller sans risque. Le basque qui le tient est haut en couleur et a besoin de travailler pour rester à flot... Restaurant à coté de la gare...bien et bon. Une bonne adresse pour manger des pizzas et bien d'autres choses.. FARANFAGANA: Hotel des Cocotiers... sans doute un des rares hotels de la ville. Chambre à 30000 avec douche chaude et WC. Correct ainsi que le resto mais ...pas de clients....donc morne.

Le circuit du Nord. MANKIPONY: Hotel les cocotiers. Pas de difficulté pour trouver mieux. J'ai pas cherché, parce que fatigué de la route. Chambre petite, douche froide pas de wc pour 15000. Cuisine à éviter....mais la patronne est sympa et voulait me marier à sa fille...alors... AMBAJA: Hotel MARAKECH. Neuf, 32000 douche chaude, wc et télé. Trés bien avec un acceuil sympa. Sécurité assurée pour la moto qui est à l'abri à l'intérieur mais hélas pas encore de restaurant. Restaurant PATRICIA. Bon mais à part le patron qui parle un peu...c'est hélas un peu froid comme ambiance. Les chambres sont bien pour 22000ar. J'ai meme eu une baignoire mais l'eau est froide (enfin c'est pas grave, il faisait chaud) WC et moustiquaire. La moto est dans l'enceinte pas trop bien gardée mais je l'ai mise sur la terrasse à coté de la porte de la chambre. Je ne pense pas qu'elle ait été exposée. DIEGO: Hotel MORA MORA à proximité de la station service pas loin du commissariat central. Chambre climatisée avec eau chaude, WC et télé pour 36000. Rien à dire propre, cool, petit dej parfait, restaurant au dessous et la moto gardée dans la cour du garage à coté qui est tenu par le frère du proprio de l'hotel. En ville...le choix mais je n'ai pas aimé la ville... alors forcément... MAJUNGA. Hotel KARON. Chambre eau chaude, wc et clim à 40000 sur la plage mais loin du centre. La moto n'est pas acceptée devant la chambre...il parait que cela peut géner les clients...qui ne sont pourtant pas nombreux. C'est mort...et parce que la moto pourrait réveiller les absents...je suis parti d'autant que la chambre était infectée de moustiques et abritait une souris que je n'ai pas pu déloger... Hotel BADAMIER. Neuf, norme européenne et finitions à la hauteur. Télé, eau chaude, clim, WC pour 60000. Bien. Lit avec bon matelas. Un bon établissement, sur 4 niveaux. Personnel correct. Restaurants VAHINY HOUSE. Superbe, bon. Patron sympa...sa femme est une reine de beauté.... Ambiance assurée avec des habitués sympa. Des chambres pour 40000 du même niveau que chez KARON mais sans la mer et sans les moustiques... Restaurant le SUD BAR. Excellent. Propre, patrons et personnel sympa. Jai mangé un crabe énorme...pour 10000. Les portions sont copieuses et la qualité irréprochable. Dommage que la terrasse ne soit pas trop bien placée.

Voila, je vous ai donné quelques éléments qui ne seront peut etre pas partagés par d'autres mais ce sont les miens et comme je respecte ceux des autres...

La route est goudronnée partout sauf 40km avant d'atteindre ¨Port Bergé. Par ailleurs la route est coupée à 10km de MANKIPONY et il a fallu transborder la moto sur une pirogue au retour à cause du niveau d'eau qui était monté. En deux séjours 8000 km environ, un pneu arrière changé chez TRACES à TANA que je recommande pour le sérieux et la disponibilité. Il loue également des motos de qualité. Pas de crevaison...sauf le dernier jour devant chez TRACES, pas de chute...mais beaucoup de situation de danger. Prudence indispensable.... Vitesse moyenne de l'ordre de 65km/h. Consommation de la moto 4.5 %...bien moins que le pilote.

En espérant que cela aidera quelqu'un ....et dispo pour répondre à toutes questions.

Quelques photos sur
http://www.facebook.com/album.php?aid=2014113&id=1009261671&l=c2f6c1691c
Formalités sanitaires et achat d'un billet d'avion pour le Bénin? English translation pending
by Retaxjo · 2009-04-18 · 7 replies
Bonjour, Béninois résidant en France et projetant d'aller à Cotonou au cet été, (date non arrêtée encore), je souhaiterais avoir quelques infos sur les points suivants : 1) Quelles sont les formalités sanitaires à remplir (vaccins...) pour un séjour de deux semaines au Bénin ? Je suis bi national mais je vais prendre un visa béninois avec mon passeport français pour éviter des ennuis avec la PAF au retour en France. 2) Je pense voyager par Afriquiyah ; et souhaiterais savoir comment se passent les démarches d'achat du billet d'avion auprès de cette compagnie dont je ne connais que le site internet. Je suis d'autant plus hésitant que le site internet n'est souvent pas actualisé et je n'ai pas envie de me faire débiter mon compte et de n'avoir après qu'un répondeur pour mes réclamations. 3) A part Air France (que j'ai déjà écartée) quelles autres compagnies aériennes désservent Cotonou à partir de la France ? Merci d'avance pour vos conseils.
Passer un mois en Guyane sans permis et avec un petit budget? English translation pending
by Corail72 · 2009-04-15 · 8 replies
Je voudrais partir vers le 25 avril 2009. C'est très difficile d'avoir une idée de ce qui est possible là-bas... Y a t-il des auberges de jeunesse? Peut-on envisager de voir du pays en stop? ou à vélo? Est-ce dangereux de faire du vélo seule ? Est-ce très cher de passer du temps à Cayenne et à Kourou? Peut-on aller en forêt sans passer par les guides coûteux? Je voyage toujours de façon extrêmement rudimentaire. Si vous pouvez m'éclairer un peu, merci !
Donne renseignements sur le Mali English translation pending
by Annebleue · 2009-03-14 · 144 replies
Bonjour à tous Je reviens du MALI. J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus. Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds.... Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.

TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
Retour de Palawan - Philippines English translation pending
by Elberine · 2009-03-08 · 11 replies
Bonjour à tous!

Tout fraichement rentrée d'un petit trip à Palawan, je me suis dit que quelques informations précises ne seraient pas de trop, j'ai moi-meme pas mal galéré pour collecter des données pour préparer mon voyage, alors autant que ça serve maintenant! Pour les détails nous sommes partis en couple, 23/26 ans, pour un séjour court mais du coup bien rempli: 12 jours/11 nuits, le tout à Palawan.

* On arrive donc à Manille (après un court séjour à Singapour) à 4h, avec Philippines Airlines. On n'a fait que passer en transit à l'aéroport en attentant notre vol pour Puerto Princesa à 8h. Il peut être utile de savoir qu'il est interdit d'emporter plus de 10 000 Pesos sur soi (en entrant ou en sortant des Philippines). On a appris ça dans l'avion en arrivant à Manille, après avoir changé juste avant 20 000 pesos chacun à Singapour.. Petite frayeur donc puisqu'ils disent sur le papier de l'immigration que c'est illégal et qu'on risque des amendes etc.. finalement on a été honnêtes et on l'a déclaré sur le papier, mais le type de l'immigration n'a meme pas regardé et a tamponé le truc sans poser la moindre question. Pour autant je ne sais pas si on a juste été chanceux ou pas, mais à éviter donc dans l'idéal! Pour info nous avions pris aussi un vol PAL pour Puerto Princesa et le terminal des vols domestiques est juste à coté du terminal international, donc pas de problème d'accès, juste le temps de récupérer ses affaires et de refaire le check-in quoi, mais c'est assez rapide du coup. Il n'y a pas grand chose à faire à l'aéroport en lui-meme, un snack ou deux et c'est tout, mais bon on est pas là pour faire du shopping!

*1er jour: Puerto Princesa On atterrit à Puerto vers 9h (une heure depuis Manille), sous un soleil déjà lourd. l'aéroport est vraiment minuscule et le bureau de "l'immigration" est planté en plein milieu d'une sorte de préaut où s'accumulent porteurs et conducteurs de tricycles en quête de clients. Pas de soucis pour récupérer les affaires et quitter les lieux. Sur les plans des guides notre hôtel n'a pas l'air loin alors on se lance à pied histoire de voir un peu ce que ça donne: il fait une chaleur à mourir et finalement c'est plus loin que prévu mais on finit par arriver vivants au Casa Linda Inn. Notre réservation faite par téléphone n'a pas l'air d'avoir été bien prise en compte mais heureusement il reste une chambre donc on est pas à la rue.. à recommander donc de reconfirmer votre réservation quelques jours avant votre arrivée, on avait réservé deux semaines avant et apparemment c'était trop pour qu'ils s'en souviennent ^_^ L'hotel est vraiment sympa, organisé autour d'un jardin calme et reposant, la chambre est agréable (tout en bois) et le staff sympa également. On a ventilo et aircon, une salle de bain, pour 900 P. Le calme environnant change vraiment de la route principale qui n'en finit jamais de résonner du bruit des tricycles. Bon à savoir aussi, le resto Kalui (recommandé par pas mal de guides) est à 3 minutes à pied, il faut juste regagner la Rizal street et traverser la route, bien pratique (ce resto est excellent d'ailleurs, belle selection de fruits de mer qui change tous les jours, et le décor très sympa, mais souvent bondé le soir donc une réservation peut ne pas etre superflue également!). L'après midi on marche un peu jusqu'au "centre ville", pas grand chose à voir dans la ville-même si ce n'est une église assez originale et un premier avant gout local avec plein de petites échoppes et marchés un peu partout. On s'étonne de ne croiser pratiquement aucun touriste, mais on ne va pas s'en plaindre! La ville grouille de monde, de tricycles et de motos, on réalisera par la suite combien ça change du reste de l'île! En tout cas ça met rapidement dans le bain.

* 2e jour: Sabang On espère choper le Jeepney qui part à 7h mais, crevés comme on est, on arrive à décoler seulement à 6h30 de l'hotel. le temps de trouver un tricycle pour nous emmener au terminal (qui est un peu en dehors de la ville donc ne vous inquiétez pas si vous voyez le chauffeur s'éloigner des grands axes, en fait c'est normal) -on paye 60 pesos pour nous deux avec nos gros sacs- on arrive à quelque chose comme 6h50 devant un jeepney bondé et plus que des places sur le toit. Qu'à cela ne tienne on fait donc le voyage "comme des grands" accrochés sur le toit, ça saute et ça décape mais le paysage est superbe et on s'ennuie pas au moins! On paye 200P par personne pour 3h de route, une partie sur une route pas trop mal et le reste sur une piste cabossée, il faut bien s'accrocher mais c'est assez drole au final, les philippins autour de nous sont morts de rire (on doit faire de ces tetes aussi!) et l'ambiance est vraiment détendue. On arrive donc à Sabang vers 10h et bien sur on a oublié de dire au type de s'arrêter devant notre hotel qui est en fait quelques centaines de mètres avant le village en lui-même. On retourne donc sur nos pas en traversant le village. Sabang est très simple et change vraiment d'une véritable ville comme Puerto, c'est notre premier aperçu d'un "vrai" village philippin et même si bien sur ça ne paye pas de mine, les gens y sont aussi accueillants que partout ailleurs. Notre hotel, le Bambua Resort, est tenu par un allemand et situé en retrait du village, sur une petite colline qui lui permet d'etre relativement au frais; avec pas mal d'arbres pour faire de l'ombre. les cottages sont bien espacés les uns des autres, le notre a son petit coin salle de bain et tout ce qu'il faut (un lit, une moustiquaire, un ventilo, un petit coin terrasse avec deux chaises), pour 900 P. On retourne manger en ville et on se lance à la découverte de la rivière souterraine en début d'après midi. Vu que la plupart des touristes font des excursions à la journée depuis Puerto et visitent donc la rivière le matin, on est le seuls à vouloir y aller à cette heure ci, et on doit donc payer le bateau juste pour nous deux (700 P par bateau qui peut contenir 6 passagers). Il faut aussi s'acquitter d'un permis de 200P par personne auprès de l'office qu'on trouve près du "quai". Une fois toutes les formalités remplies, on s'adresse aux boatmen qui nous emmènent à l'entrée de la rivière, après une vingtaine de minutes en bateau. arrivés devant l'entrée, on doit donc remettre notre permis et on nous assigne donc une barque, un casque/gilet chacun, et un boatmen qui va ramer et nous faire la conversation. Bien sur c'est moi qui suis devant et qui tient la lampe, je suis déjà pas rassurée mais encore moins quand elle s'éteint au beau milieu de la grotte... Elle finit par se rallumer et vacille plusieurs fois mais finalement ça tient bon et tant mieux, je ne voudrais pour rien au monde me retrouver dans le noir là-dedans! C'est vraiment impressionnant et à voir, on est les seuls là dedans et ça vaut vraiment le détour. Pour les chiffres que j'ai retenus, cette rivière fait 8km de long, l'eau est profonde d'une dizaine de mètres, et la caverne s'élève jusqu'à 60 mètres par endroits. Rajoutez des chauve-souris et un silence de mort et vous voyez un peu l'ambiance.. un peu angoissant, mais vraiment sensationnel. Le voyage dure une quarantaine de minutes; on se fait ensuite ramener à Sabang en bateau et on en profite pour réserver la suite de notre trajet: Sabang-Port Barton en bateau. 1200P par personne, ça a l'air cher, je ne sais pas si c'est sensé etre le prix correct mais c'est affiché et le gars de l'hotel nous confirme que c'est bien ça donc bon, on se lance.

*3e jour: Port Barton Départ à 7h du port de Sabang, on est une dizaine de touristes dans le bateau, la plupart vont jusqu'à El Nido. Le gars de l'hotel nous dépose au port avec sa jeepney perso, sympa de sa part, ça nous évite de marcher jusque là. Par chance la mer est calme (oui je ne suis définitivement pas rassurée en bateau!) et on reste en vue des côtes donc je me rassure comme je peux. Le voyage est quand meme bruyant et on est pas mal mouillé mais bon ça raffraichit! Après 2h30 on s'arrête à Cacnipa Island pour déposer quelques personnes au Coconut Garden resort... bête de notre part, on a réservé pour le lendemain donc il faudra revenir alors qu'on aurait pu se faire déposer directement.. tant pis! Une demi heure de plus et on arrive à port Barton. Toute petite ville très calme organisée autour d'une jolie plage. Les gens viennent nous aider à débarquer nos affaires et nous emmènent jusqu'à notre hotel où ils déposent tout et repartent sans rien demander en retour (j'aime beaucoup cette spontanéité de rendre service, je ne l'ai pas retrouvée partout dans mes voyages et pour le coup les Philippines m'ont vraiment laissé une bonne impression à ce niveau). On avait réservé au Ysobelle Resort (anciennement Swissippini): un cottage littéralement au bord de la plage (on voit la mer depuis le lit..!), ventilo et salle de bain, pour 800 P. L'hotel est en lui-meme super bien placé, il sert à manger et à boire dans une jolie salle en plein air tout en bois, et la patronne est vraiment agréable. Pas grand chose à faire à Port Barton en soi mais ça fait pas de mal de trainer! On passe le reste de la journée sur la plage à bouquiner, et on en profite au passage pour appeler le Coconut Garden pour qu'ils viennent nous chercher le lendemain matin.

* 4e jour: Cacnipa Island Le boatman de l'hotel arrive à 9h comme convenu, et nous emmène sur l'ile après une demi heure de navigation (note: on sera facturé 500P pour ce trajet et idem pour se faire rammener à Port Barton le lendemain). L'hotel sur Cacnipa est vraiment un petit coin de paradis, et on serait bien restés un jour de plus si notre planning n'avait pas été déjà bouclé pour la suite. Il est organisé autour d'une belle plage bordée de cocotiers, et jouit d'un joli jardin très vert avec pas mal de fleurs et d'arbres, sans parler des hamacs tendus entre les cocotiers... On y mange assez bien en plus, et on peut y payer en carte (par contre il faut les prévenir avant, pas vraiment de machine par là-bas!). Il y a pas mal de cottages et quelques chambres; on a un cottage avec ventilo et salle de bain pour 950P, vraiment pas cher pour le confort qu'on trouve là-bas, ils pourraient demander plus mais on va pas se plaindre du coup! Bien sur il y a aussi des cocs là-bas mais il faut s'y habituer sinon on ne dort jamais aux Philippines héhé ^_^ On passe la journée à remonter la plage pour explorer un peu le coin, à se baigner et à lézarder. Il y règne vraiment une ambiance paisible idéale pour une petite retraite loin de tout, ça recharge les batteries et ça fait vraiment du bien au moral! Le lendemain par contre une rude journée de voyage nous attend puisqu'on se met en route pour El Nido.

*5e jour: El Nido Lever avant 6h ce matin, le boatman de l'hotel nous ramène à Port Barton où on va tenter d'avoir la jeepney pour Roxas, puis le bus pour El Nido. On arrive à Port Barton vers 7h, le temps de s'installer dans la jeepney et on se met en route pour Roxas sur une route cahoteuse et après avoir fait le tour des ruelles du coin pour récupérer des écoliers, entre autres. On paye 150P par personne pour un trajet d'environ 1h30. Arrivés à Roxas, aucun signe d'un quelconque bus ou arrêt de bus pour El Nido. On se retrouve dans une sorte de terminal/gare routière où des tricycles nous accostent par dizaines pour nous emmener dans toutes sortes d'endroits. Faute de choix et de savoir vraiment où aller, on se fie à l'un d'eux et on lui demande de nous emmener à l'arrêt de bus pour El Nido. Une fois de plus on est pas déçus et le type nous pose devant un petit magasin qui fait office d'étape aux différents bus qui continuent vers le Nord. On attend une grosse demi heure et un bus arrive, heureusement pour nous il reste deux places au fond et on se met alors en route. Le trajet est éprouvant, le bus pas en super bon état et sans parler des routes (prévoyez de quoi vous masquer le nez/bouche car la poussière quand on croise un autre véhicule peut etre vraiment gênante, en tous cas on est tous marron quand on arrive!). Ca saute, on décolle de notre siège des fois et les philippins à coté de nous se marrent en nous disant que c'est le "local horse", on comprend vite pourquoi..rodéo garanti! mais on paye 250P par personne pour Roxas-EL Nido donc il n'y a rien à dire. On met bien 5h quand même mais au moins c'est coloré et c'est une expérience qu'on oubliera pas de si tôt. On s'arrête dans pas mal de minuscules patelins sur la route, puis à Taytay pour se restauter rapidement. On arrive à El Nido en début d'après midi et là pour le coup on est plutot agréablement surpris.

La plupart des guides décrivaient un village sans grand intéret et uniquement bon pour y dormir en attendant de faire du island hopping dans l'archipel de Bacuit, mais nous on a trouvé EL Nido plutôt agréable, enclavé entre des hautes falaises, et la plage en elle-même est pas vilaine meme si le nombre de bateaux ne donne pas trop envie de s'y baigner, forcément. En tous cas il y règne une ambiance vraiment détendue, il y a pas mal de petits bars et d'endroits où se poser le long de la plage pour boire un verre. Le village est petit et comporte pas mal d'échoppes et petites boutiques, sans parler de l'incontournable El Nido Art Café qui, et là les guides ne mentaient pas, fait vraiment office de centre touristique. On peut y manger, y acheter toutes sortes de choses, mais surtout s'inscrire pour du island hopping: on s'inscrit la veille et ils notent nos noms sur un tableau avec le tour auquel on veut participer, puis rajoutent les autres gens qui s'inscrivent au fur et à mesure, ça fait qu'en général on est de 5 à 10 personnes par tour, souvent les memes vu qu'on croise souvent les mêmes têtes à El Nido, c'est assez sympa.

On loge au Marina Garden qui a été rénové récemment. Il y a une villa blanche et bleue au bord de la plage qui dispose d'une dizaine de chambres, elles sont claires et confortables (ventilo et air con, salle de bain, carrelage etc, un peu standard occidental ici, on est loin des native cottages), mais un peu plus cher forcément: 1650P pour deux avec le petit dej. Apparemment d'après les discussions avec d'autres touristes on est assez bien lottis (on rencotre pas mal de déçus du Lally&Abbet notamment), surtout que Marina est vraiment au centre de la plage, à 3 min à pied du Art Café. On mange au Marber's le long de la plage (anciennement Blue Karrot Café), sympa et la patronne est adorable, mais on y croise surtout (voire uniquement) des touristes, donc pas tellement typique, ça dépend de ce que l'on recherche en somme.

*6e jour: El Nido On fait notre premier tour de island hopping: le tour A, qui nous permet de voir notamment les fameux lagons de Miniloc mais aussi quelques plages. les tours sont de 9h à 16h et comprennent un déjeuner que les deux boatmen cuisinent sur une plage (en général, poisson grillé/riz/salade/fruits). Bien sur le island hopping représente un peu le point d'orgue de tout séjour à el Nido alors on en profite un max et on est pas déçus: superbes plages, snorkeling et baignade à gogo, même si les meilleurs spots pour ça seront plutot dans les tours B et C. L'ambiance sur le bateau est détendue, on est avec un groupe de potes suisses-allemands et un couple d'anglais, il y en a pour tout le monde et la journée se passe vraiment tranquillement. l'archipel est magnifique, on a la chance d'avoir un temps idéal et les eaux cristallines sont vraiment celles qu'on espérait trouver. On paye 600P par personne pour le tour A (avec le lunch compris), qui comprend dont les lagons de Miniloc, le déjeuner sur Simisu Island, Secret lagoon et 7 Commando Beach.

* 7e jour: El Nido Vu qu'on avait pas envie de rester les 6 jours au meme hotel, j'avais réservé sur le net les deux prochaines nuits au Golden Monkey Cottages, un peu à l'aventure car je ne l'ai vu dans aucun guide et je n'ai trouvé aucun avis de voyageur, mais le site m'a plus alors.. pourquoi pas! Ils envoyent un gars en moto pour chercher nos bagages et on se met donc en route pour rejoindre l'hotel qui se trouve sur la plage de Caalan, à une quinzaine de minutes à pied du coeur de El Nido-même. On longe la plage sur une bonne portion puis on prend un petit chemin sinueux entre les herbes un peu plus dans les terres. Honnêtement en y allant on se demande où on va se retrouver, surtout que le chemin ne paye pas de mine, pas mal d'animaux qui trainent partout, des maisons isolées etc.. finalement on suit les quelques panneaux, on passe un petit portail et là... wow. En fait cet hotel est un petit havre de paix méconnu et on est vraiment contents de l'avoir trouvé. Bon on s'est fait plaisir et on a réservé le meilleur cottage, 2000P la nuit avec le petit dej pour deux, mais il est vraiment grand, avec ventilo et salle de bain, un lit double et un lit simple, et surtout une grande terrasse avec une vue magnifique sur la baie de El Nido qui donne des couchers de soleil splendides. Le couple de proprios sont vraiment gentils, surtout la patronne (une philippine) qui est aux petits soins pour nous et nous montre les singes qu'ils recueillent (d'où le nom de l'hotel!). Bon bien sur la localisation de l'hotel n'est pas idéale puisqu'il faut quand meme marcher un peu pour retourner au centre et à toutes les activités, mais on est pas mécontent le soir de se trouver là au calme, surtout que l'ambiance est vraiment amicale, il n'y a que 4 cottages donc peu de monde (et encore ils n'étaient pas tous occupés). Vu que la matinée est déjà passée donc trop tard pour un tour, on retourne au Art Café où on demande à se faire poser sur une plage. On ne les connait pas encore toutes donc on choisit un peu au hasard Helicopter Island, on paye 1200P pour privatiser un bateau qui nous y emmène vers 14h et reste jusqu'au moment où on veut rentrer (le boatman se tape une petite sieste en attendant). Heureusement on a bien choisi, la plage est superbe et on y est complètement seuls, le rêve.. Jusqu'à que des bateaux de touristes débarquent deux heures plus tard (en fait cette escale fait partie du Tour C). On se fait donc ramener à El Nido vers 17h et on mange à l'hotel qui a préparé un repas pour les guests du moment (nous et un autre couple); un vrai festin de fruits de mers grillés.

*8e jour: El Nido Vu qu'on a encore soif de snorkeling on s'élance pour le tour C avec la plupart des personnes qu'on avait rencontrées au tour A. Le tour C est vraiment orienté snorkeling et avec le temps superbe qu'on a, il y a vraiment de quoi se faire plaisir dans des eaux claires gorgées de poissons colorés, notamment sur l'île de Matinloc. On mange sur une île magnifique où on passe pas mal de temps à trainer avant de poursuivre le tour. On rentre crevés vers 17h et on mange en "ville" (au Ricsons, petit resto sur le bord de la plage avec un groupe qui joue de la musique, sympa comme tout) avant de rentrer de nuit à l'hotel.. heureusement qu'on avait prévu la lampe de poche car le chemin pour retourner à caalan est peu éclairé et peut être assez flippant (enfin pour moi!). mais comme souvent on ne se sent pas vraiment en danger, même quand il arrive de croiser quelques personnes à moitié dans le noir. Pour info on paye le Tour C 700P par personne avec le lunch inclus.

*9e jour: El Nido Vu que j'avais réservé deux nuits uniquement au Golden Monkey, on checkout vers 11H après avoir bien profité d'un dernier petit dej avec vue sur la baie. On se fait ramener nos affaires par le type en moto et on retourne au marina pour nos deux dernières nuits à El Nido. Vu que la matinée est déjà bien passé on décidé de se faire un petit jour de break (oui bon, comme si les autres jours avaient été harassants...!), et on se tape le full body premium massage au centre de massage du coin (1h, 500P par personne, le rêve). On ressort tout huilés et on passe au cyber café pour faire notre petite BA "nouvelles" à la famille et autres (60P l'heure d'internet, ça marche bien et les ordis sont étonnemment bons).

* 10e jour: El Nido Après une nouvelle nuit au Marina, on s'élance pour le troisième et dernier tour du Art Café: le tour B. Au programme: deux grottes (Cudugnon et Cathedral Cave), Snake Island (à voir!), et l'inoubliable Inabuyatan Island qui reste notre meilleur souvenir (en plus d'etre la dernière plage que nous verrons dans l'archipel). Peu de snorkeling ici mais du sable vraiment blanc et des cocotiers partout, ça fait cliché OK mais ça fait tellement du bien! :) On rentre épuisés pour notre dernier jour et on se renseigne à l'Art Café pour les retours à Puerto. Ils nous renvoient à l'Alternative Café qui organise des transports en van El Nido-Puerto. On paye 600P par personne pour un van air conditionné et un trajet d'environ 6h, plus court et un peu plus confortable qu'à l'aller, ça fera pas de mal. Dernière nuit au Marina et dernier repas sur la plage (dur dur de se préparer à partir d'ici, le temps a vraiment l'air de s'y arrêter!!).

*11e jour: retour à Puerto Princesa Le van vient nous chercher à 7h à la réception de l'hotel. On charge nos affaires sur le toit et on s'élance avec une dizaines d'autres touristes direction Puerto. Notre vol est le lendemain donc on a le temps même si on est pressé que la route soit passée.. Le trajet dure environ 6h, assez difficile jusqu'à Roxas car la route est vraiment pas terrible (une piste de terre en fait). A partir de Roxas et jusqu'à Puerto elle est goudronnée donc ça va vite et ça saute nettement moins. On arrive sans encombre au terminal de Puerto vers 14h, on saute dans un tricycle qui nous ramène au Casa Linda (on paye 80P) où notre réservation est cette fois bien enregistrée. Pas grand chose à faire et on a trop la flemme de retourner en ville, la chaleur est à mourir et la brouhaha vraiment étouffant après le calme de El Nido. On paye à nouveau 900P pour la chambre et on retourne manger au Kalui (ben quoi, c'est bon!). On s'écroule super tôt.

*12e jour: départ Le tricycle met 5 minutes pour rejoindre l'aéroport depuis l'hotel (mais on le paye quand meme 100P, on négocie par vraiment puisqu'il nous reste quelques sous en trop à dépenser avant de partir). On paye 40P par personne de taxe d'aéroport pour quitter Puerto Princesa, et 750P par personne pour quitter Manille (on a bien fait de prévoir du cash car les guides indiquaient 550P mais forcément ça a augmenté depuis leur édition). Les vols sont bien à l'heure et on a vraiment pas à se plaindre de PAL, une bonne expérience donc. Tristes de quitter ce pays, mais on compte bien y revenir!

Quelques petites indications de prix qui peuvent toujours servir (bien sur je parle pour les prix que nous avons rencontrés, ce ne sont pas nécessairement les mêmes dans d'autres villes/îles): * un coca/soft drink/jus de fruit: de 35 à 50P *un diner repas pour deux: on s'en sortait en général pour 500P à deux, avec plat+riz+boisson * un petit dej de 100 à 180P par personne, ça dépend du type bien sur (continental, philippin, américain) * un trajet en tricycle: en général de 20P à 40P pour deux, plus bien sur pour les plus grandes distances (comme le terminal à Puerto par exemple)

Voilà, en espérant que ça pourra aider quelques personnes! Bien sur si vous avez des questions n'hésitez pas!
Philippines: avis sur itinéraire en turbo English translation pending
by HolBox · 2009-02-25 · 19 replies
Salut à tous !

Cette année, nous avons choisi une des plus belles destinations qui soient : Les Philippines. Comme d'habitude on veut en profiter au maximum ! Voici notre parcours hypothétique :

6/3: Arrivée à Manille et départ pour le nord de Luzon (BUS) 07/3-09/3: Banaue, Batad, Campulo (trek ?) 10/3-11/3: retour à Manille, visite de Tagaytay, plongée à Batangas 12/3-13/3: trajet en ferry jusqu'à Mindoro -> Apo Reef 14/3-15/3: plongée à Coron 15/3-17/3: plongée à Palawan: El Nido, Honda Bay (trop court à mon avis) 18/3-19/3: plongée Bais, Apo Island 20/3-21/3: Bohol, plongée à Panglao 22/3-23/3: Camiguin Island puis retour sur Cebu puis Manille

Qu'en pensez vous ? Quels sont les moyens de transport que nous devons utiliser ? Est il nécessaire absolument de réserver à l'avance pour le logement ?

Merci beaucoup !
Vivre et travailler sur Pointe Noire? (Congo) English translation pending
by Laetitia89 · 2009-02-22 · 8 replies
Bonjour, mon mari a trouver un poste grace son frère qui vit déja la-bas, il travaille chez TOTAL. Je voulais savoir comment se passe la vie sur place, si les habitants sont sympa, connaitre tout de Pointe Noire.

Merci pour toutes vos infos.

🙂
Voyage de trois semaines au Costa Rica et au Panama English translation pending
by CarolineA · 2009-02-03 · 9 replies
Bonjour,

J'ai besoin de vos lumières 😇 !

Je suis tentée de rejoindre un couple d'amis en Amérique centrale (Panama et costa rica) pendant 3 semaines. Ils y seront pour une période de 3mois1/2 (mi mars à juin). Le voyage désiré serait "sac à dos" et très bon marché si possible 😉

Ce qui me turlupine c'est que je connais une seule personne qui est partie au Costa Rica (à l'aventure et seul il y a a plus de 6ans) et qui m'en a donné des échos négatifs (agressions, belles plages mais sans plus, rien à visiter, parc "natures" hors de prix, etc.). En ce qui concerne le panama je ne connais pas du tout.

Pourriez vous me donner votre avis sur ces 2 pays? En valent-ils la peine ? Lequel est le mieux à faire : costa rica ou panama ? quelles sont les "choses" à ne pas rater ? Ne sont-ils pas trop "américanisés"? Je suis déjà partie au Pérou, bolivie, guatemala, Mexique et Belize (Eh oui chui tombée amoureuse de l'amérique latine 😊) Ce qui me fait adorer l'Amérique latine c'est la "zenattitude" (cf Belize et Livingtsone au guatémala pour les connaisseurs 😎), les endroits non touristiques à la rencontre de la population, la jungle (Rurrenabaque en bolivie), les plages (Tulum) et le climat et le dépaysement ! Ces deux pays pourront ils selon vous m'apporter cela ?

J'espère avoir de nombreux avis, très précieux et judicieux 😏

Bonne journée à vous !!

Caro
Sri Lanka et événements actuels? English translation pending
by Jpnoire · 2009-01-31 · 26 replies
Bonjour, je dois faire un voyage en circuit au Sri Lanka (sud de l'ile) en mars prochain. Les événements actuels ne m'encourages guères. Quequ'un a t-il des renseignements à ce sujet. Merci
Voyage en Inde en avril 2009 avec deux enfants English translation pending
by Deborah75001 · 2009-01-28 · 20 replies
Bonjour à tous

C'est mon premier post sur ce forum mais j'ai déjà parcouru pas mal de messages et j'avoue que ca donne très très envie de commencer le voyage.

Alors voilà, j'ai 50 ans et j'ai 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous allons aller pour la première fois en Inde durant les vacances d'avril. J'ai évidemment mille questions et la liste va surement s'allonger mais je commence par les premières:

BILLETS (info, pas une question)pour les billets j'ai trouvé une promo sur Finnair, Paris-Delhi à 482 euros pour moi et 480 pour les enfants, j'en suis très contente! nous partons du 13 au 26 avril. Un jour est perdu à l'aller comme au retour pour le voyage donc nous serons en Inde 12 jours complets.

VACCINS: j'ai bien lu ce qui a été posté sur les vaccinations et j'ai retenu que la typhoïde était vraiment nécessaire. Le médecin nous a fait une ordonnance pour le vaccin Thyphi / M (si je lis bien), ca coute dans les 30 euros en pharmacie, y a t il un moyen de faire cette vaccination moins cher ou bien c'est le bon choix? palu: j'ai lu que cela n'était pas vraiment nécessaire pour 10 jours, ai je bien compris? La Nivaquine coute 5 euros les 100 comprimés, donc je ne nous en priverai pas, mais j'ai lu que ca pouvait rendre assez malade? Que faire?

PASSEPORT/ VISA:

Je dois refaire mon passeport, combien de temps avant le voyage faut il déposer sa demande de visa à l'agence?Sur Paris, on ne peut pas la déposer en personne, c'est bien cela?

TRAJETS: sinon je suis évidemment en train de prévoir les trajets à l'avance, j'ai lu avec grand intéret les récits de tous ceux de vous qui sont partis avec des enfants! Je pense faire un circuit Delhi - Agra - Jaipur - Jodhpur (en sarrêtant aussi à Pushkar, Ajmer et tout ce que l'on nous conseillera). Je pense qu'à la fois Jailsamer et Vanarasi sont trop loin. Et surtout je m'arrêterais bien dans des villes plus petites. Avez vous des conseils?

TRAIN : train: me conseillez vous de faire les réservations de train sur le site des chemin de fer indiens ou bien de négocier les trajets avec les hoteliers, puisque de nombreux voyageurs indiquent qu'ils ont demandé à leur hotel de leur arranger le Delhi - Agra par exemple. Mais est ce vrai pour les trajets plus longs, comme le Agra - Jaipur ?

NOURRITURE: on a bien compris qu'on ne devait rien boire de non embouteillé, ni manger rien de non cuit. Pas de glaces alors pour les enfants? Et les fruits, lesquels peut on acheter au marché? Comment laver des fruits achetés au marché ?

HOTELS:

j'ai bien compris qu'il y a toute la gamme de prix, que me conseillez vous si l'on souhaite avoir de l'eau chaude, un confort minimal, pas de cafards et encore mieux mais sans doute inaccessible, pas de moustiques ? Dans quelle gamme de prix? Est ce que dans les 30 euros ca irait (je ne me souviens plus du taux de conversion de la roupie)

ENFANTS:

Mes enfants ont beaucoup voyagé et d'adaptent en général aux visites touristiques (musée, villes etc) mais il faut quand même prévoir une activité par jour qui soit spécifiquement pour eux. Y a t il des choses à conseiller? NOtamment s'il y avait un plan baignade, piscine, ca serait super!

Voilà, c'est un début et je remercie vivement tous ceux qui pourront nous aider

Amicalement

Deborah avec ses deux loulous de 9 et 11 ans
Voyage d'une semaine en Écosse avec un enfants de 3 ans et demi English translation pending
by Kikinounou · 2009-01-09 · 13 replies
Bonsoir à tous,

Je suis en train de préparer mes vacances en Ecosse pour 1 semaine au mois d'août 2009 et j'aurai besoin de qq idées!!! nous partons avec mon mari et notre enfant de 3 ans et 1/2. nous arrivons à Edinbourg et nous repartons de glasgow; j'aurai voulu avoir des conseils sur un exemple d'itinéraire sympa à faire en voiture, sachant qu'on ne veut pas faire énormément de Kms et surtout de ne pas changer souvent d'hébergement, exemple 3 fois maxi. on est plutot branché campagne et calme que villes et touristes!! j espère que vs allez pouvoir me donner des idées.

Merci d'avance et à bientôt
Hôtel pour un mois dans le sud, et où? English translation pending
by Francinemomo · 2008-10-29 · 12 replies
Holaaaaaaaaaa j'aimerais passer 1 mois dans le sud, , , , mais ou???? et a bon prix, , , , merci
Vaccin contre la rage nécessaire au Cambodge? English translation pending
by Mochilla · 2008-09-10 · 15 replies
je pars en octobre pour 4 ou 5 mois de Kathmandou au vietnam .Je prévois de rester 4 à 5 semaines au Cambodge, villes et régions isolées. Lonely Planet recommande de se faire vacciner contre la rage . Quelqu'un a t-il un avis ou rencontré des problèmes ?
Tente de toit: quel modèle et quel fabricant choisir? English translation pending
by AnneGilles · 2008-08-25 · 42 replies
Bonjour à tous,

nous souhaitons acheter une tente de toit (2 adultes et 1 enfant) mais ne savons quel fabricant choisir entre Colombus, Maggiolina et James Baroud.

Les articles sur le web et certains journaux ne manquent pas mais les résultats des essais sont bien souvent remis en cause par le fabricant classé n°2....

Nous souhaitons une tente de toit pour du camping sauvage pour des températures élevées (Grèce, Albanie, Turquie l'été) et plus clémentes et fraiches l'automne et le printemps en France et dans les pays limitrophes.

Pour l'hiver des options existent sont elles efficaces?

Nous sommes à la recherche d'un modèle solide, simple et efficace (l'inverse de compliqué), fiable et étanche (...), bref le top de la tente de toit sachant qu'au regard de l'investissement on ne cherche pas à faire une économie de 100€.

Si vous connaissez un vendeur sympa avec une réelle expérience (d'utilisateur) dans ce domaine et qui assure un service après vente de qualité on est intéressé sachant que nous sommes dans l'Aude et que nous sommes près à faire des bornes pour voir certains modèles.

Merci par avance pour vos témoignages et conseils

Gilles
Hôtel Maswik Lodge au Grand Canyon? English translation pending
by Angelique77 · 2008-08-24 · 6 replies
J'aimerais connaître votre avis sur l'hôtel Maswik lodge situé dans le grand canyon ? Nous y logerons à 4 (2 adultes + 2 enfants). Nous choisirons surement une chambre "1er prix" (90 dollars HT) composée de deux lits queen (celles situées au sud je crois) car nous comptons y rester une seule nuit. Il n'y a pas la clim. Est-ce un problème en avril ? La cafétaria de l'hôtel est-elle de qualité ? Quels sont les prix des petits-déjeuners et déjeuners/dîners ? Merci d'avance de vos réponses.
Thaïlande en famille: compte rendu English translation pending
by Genevois · 2008-08-15 · 29 replies
Compte-rendu de notre périple thaïlandais. La famille Blanc : Laurent et Dominique (1966), Mathieu (1991), Lauriane et Natacha (1993), rejoint par Jérôme (1978), frère de Laurent.

Pour les infos utiles, tous les prix mentionnés ci-dessous s’entendent par personne, sauf les hébergements pour lesquels ce sont les prix par chambre.

Mercredi 2 juillet

Départ pour l’aéroport vers 1020h., le vol de la Royal Jordanian pour Amman, puis Bangkok, étant prévu pour 1230h. Les vacances commencent bien puisque Mathieu oublie son pull à la maison … En arrivant dans le hall des départs, on constate sur le tableau que le vol décolle à 1140h., soit une heure plus tôt que l’horaire qui nous avait été communiqué sur le e-ticket. On embarque donc rapidement, après avoir enregistré nos sacs à dos qui pèsent de 7 à 9 kg, dans un A320 de la RJ pour notre premier vol. Ecrans sur chaque siège, avion neuf, bonne surprise. Une fois à Amman, nous hésitons à payer un visa jordanien et pour sortir direction Madaba, à une vingtaine de km, petite ville que nous avions visitée lors de notre périple en Jordanie en octobre 2007. Notre prochain vol a 3 heures de retard et du coup, notre transit est de 7 heures. Mais aller à Madaba en soirée coûte finalement assez cher et le retour à l’aéroport est relativement aléatoire car il faudra trouver un taxi en toute fin de soirée. On attend donc en zone transit et le temps passe long dans cet aéroport.

Jeudi 3 juillet

En milieu de nuit, on embarque finalement dans un A310 de la RJ. Cette fois-ci, pas d’écran personnel devant le siège et l’avion est plein comme un oeuf. 9 heures de vol, avec des intermèdes de 20-30 minutes de sommeil. Quelques turbulences plus tard, nous posons à Bangkok. Nous passons facilement le contrôle de l’immigration et, miracle, tous nos sacs sont sur le tapis. Vu que nous sommes 5, il va être difficile de ne prendre qu’un seul taxi, mais nous ne voulons pas nous séparer. Nous partons vers les bus publics, mais le 556, que nous avons attendu longtemps n’est jamais venu. La ligne est-elle toujours valable ? Alors qu’on se dirigeait vers l’arrêt du AE2 qui descend vers Khao San, on trouve un taxi qui nous embarque tous pour 600 baths, autoroute comprise. Nous savons que ce n’est pas la règle, mais bon, nous sommes fatigués et à, 5, nous ne risquons rien. Après moins d’une heure de route et quelques embouteillages, nous voilà vers Soi Rambuttri où se trouve la Lamphu House, où nous avions réservé nos premières nuits en Thaïlande. Il est 1830h. et la réceptionniste nous « engueule » en nous disant que les chambres (590 bath la double et 770 la triple) ne sont garanties que jusqu’à 18h00 ! Mais heureusement, ils nous ont gardé nos réservations. Après une bonne douche, nous ressortons et partons direction Khao San qui n’est qu’à une centaine de mètres. Etalages de vêtements de tous styles, de nourriture, de fruits, nous voilà plongés dans la frénésie de cette ville. On commence d’emblée par ingurgiter des jus de fruits frais composés devant nous, avant de déguster nos premières nouilles thaï du mois. Je me rends ensuite dans un 7-Eleven, où j’achète une carte Sim que je vais insérer dans le portable que j’ai pris depuis la Suisse. Pour 99 bath, j’ai un numéro thaï et je rajoute 500 bath de crédit de communication. Cela me durera le mois entier et j’appellerai plusieurs fois l’Europe, vu le faible coût. Et surtout je suis atteignable au cas où, de même que je vais pouvoir appeler les GH au fur et à mesure du voyage. Retour à la GH pour une première nuit asiatique bien méritée. Les lits sont bons et propres, la chambre climatisée, l’endroit est calme, loin du bruit de la rue.

Vendredi 4 juillet

Le décalage se fait sentir, réveil en pleine nuit, impossible de se rendormir. Notre horloge biologique aura besoin de quelques jours pour se mettre à l’heure thaï. Du coup, on se lève tôt pour partir à la découverte de Bangkok. Première étape, on donne du linge sale à laver, dans une échoppe dans la rue à une centaine de mètres de la GH. Dans toute la Thaïlande, on trouve partout des « laundry » qui pour 30-40 bath le kilo vous lave votre linge. Cela permet de voyager léger. Puis, ce sera le petit-déjeuner, dans la rue. Pour 30 bath, une bonne assiette de muesli, de fruits frais (banane, mangue, melon), le tout arrosé de yaourt nature et de miel. De quoi tenir la matinée ! La rivière Chao Phraya n’étant qu’à 5 minutes à pied, nous nous dirigeons vers le débarcadère pour prendre un bateau. Le système est simple : les bateaux ont un drapeau de couleur sur leur toit. En fonction de cette couleur, ils desservent tel ou tel arrêt sur la rivière. Le ticket peut se prendre dans le bateau ou sur le quai auprès d’une préposée, c’est très simple et les thaïs empruntent ce moyen de transport. Pour 17 bath, nous partons direction le Palais Royal et le temple de Wat Po avec son Buddha couché. Splendides visites, couleurs fantastiques, architecture magnifique. Puis départ à pied et en tuk-tuk vers Chinatown. Les chauffeurs de tuk-tuk essaieront inlassablement de nous emmener dans des échoppes à touristes. Si les clients y restent plus de 20 minutes ou qu’ils y achètent quelque chose, ils toucheront ainsi une commission, la plupart du temps en bons d’essence. Il suffit d’être ferme et surtout d’annoncer la couleur avant de monter dans le tuk-tuk pour éviter cette manœuvre. Chinatown est une ville dans la ville. Il y a foule sur les trottoirs et dans les ruelles, mais personne ne se touche en se croisant. Les gens nous ignorent, personne ne se regarde. Les odeurs sont là aussi, nous voyons des échoppes de nourriture qui ne nous attirent pas forcément … mais le dépaysement est garanti. Nous reprenons le bateau pour un autre temple, le Wat Arun, tout aussi beau, mais d’un autre style. Redépart pour la gare de Thonburi d’où nous partirons demain direction Kanchanaburi. On vérifie les horaires et vu que nous sommes là, nous achetons déjà nos billets (100 bath pour aller jusqu’à NamTok, 4 ½ h. de trajet). Nous aurions pu choisir l’option d’aller à Kancha avec un van (120 bath avec un départ devant l’hôtel Royal), mais nous voulons essayer le train 3ème classe. Retour ensuite à la GH, récupération de notre linge, propre et plié. Le ciel est noir, le vent souffle fort, l’orage menace, mais finalement, il ne pleuvra pas. La journée a été intense, Bangkok et sa circulation démentielle, sa pollution, ses bruits et ses odeurs. Afin de se relaxer, nous allons nous faire masser les pieds (160 bath pour une heure), cela fait tellement du bien. On mangera dans la rue, pour moins de 50 baths, avant de rentrer faire nos sacs. Le lever est programmé tôt demain matin.

Samedi 5 juillet

Lever à 0600h. En tapant à la porte des gosses, je réveille aussi deux autres chambres. Apparemment nos ados avaient besoin de récupérer, le réveil est rude ! Départ de la GH et petit-déj’ dans la rue, Cornflakes, fruits frais arrosés de yaourt et de miel. On arrive pour prendre le bateau, la gare de Thonburi se trouvant de l’autre côté de la Chao Phraya. C’est samedi, pas de bateau ! Cela nous apprendra à bien vérifier. Les lignes sur la rivière ne fonctionnent pas aujourd’hui. Il y a là un bateau taxi qui nous propose de nous faire traverser, mais au prix fort. Pas vraiment le temps de trouver deux taxis, bref on négocie un peu et finalement on embarque en payant 100 bath par personne au lieu des 17 normalement. Mais c’était cela ou rater notre train. La conductrice du bateau-taxi l’avait bien compris… la gare étant encore à quelques centaines de mètres du débarcadère, on prend encore un sangthaew (taxi pick-up) pour faire ce trajet avec nos sacs. La gare est animée, c’est samedi et pas mal de gens partent depuis là. Le départ du train est différé, nous verrons aussi plus tard que les trains en Thaïlande sont rarement à l’heure. Le train se remplit à moitié d’autochtones et à moitié de touristes, la 3ème classe est peu confortable, avec des bancs durs, des ventilateurs branlants au plafond. Des gens vendent constamment de la nourriture dans le train, entre deux arrêts ou tout au long du parcours. Le train sort de Bangkok en traversant des banlieues et en faisant de fréquents arrêts. Les paysages ne sont pas intéressants jusqu’à Kancha. On a même dû effectuer un freinage d’urgence, étant à un fil de percuter une vache qui dormait sur les voies. Le van aurait été plus pratique et rapide. Par contre, depuis Kanchanaburi, les paysages deviennent splendides. Le train passe d’abord sur le fameux pont sur la rivière Kwai, avant de la longer jusqu’à NamTok. Il faut alors avoir une place sur la gauche du train pour profiter du spectacle magnifique. Une fois arrivés à NamTok, nous sommes accueillis par le fils de François, 8 ans, chez qui nous allons pour une excursion à dos d’éléphants (le Ganesha Park). Nous mangeons rapidement dans un des restos près de la gare (300 bath à 5), puis nous prenons un sangthaew pour rejoindre le camp qui se trouve encore à 40 km, sur la route de Sangkhlaburi. On aurait pu prendre aussi le bus et descendre à Daewadong, mais c’était moins pratique. Dès notre arrivée, François nous attend et les éléphants, au nombre de 3, nous rejoignent 15 minutes plus tard. 2 ont un siège et 1 en est dépourvu. Je monte à cru sur ce dernier et départ direction le bord de la rivière, 1-2 km plus loin. Le paysage est fantastique, les éléphants s’arrêtent fréquemment pour manger des branches ou des buissons. On arrive même à cueillir depuis le dos de l’animal des ramboutans qui poussent ici sur le bord des routes. Le temps de prendre le rythme de l’animal, on arrive vers la rivière. Pendant que l’on se change (un pantalon est conseillé, le poil de l’éléphant est dru et irrite facilement la peau), les chaises sont retirées et voilà qu’on monte tous sur les bêtes à cru. Dominique n’étant pas particulièrement à l’aise dans l’eau, elle se porte volontaire pour les photos depuis la berge. Mathieu et moi sommes donc chacun sur un animal avec un mahout, alors que les filles vont toutes les deux sur la même bête. Direction la rivière pour un moment magique, le bain avec les éléphants. L’eau est chaude et propre, les éléphants plongent entièrement dans l’eau. Nous avons de l’eau jusqu’au ventre, on joue dans l’eau depuis leur dos. Après des dizaines de minutes de plaisir, retour à la berge et au raft (bungalow-radeau sur la rivière où l’on va passer la nuit). Là, ce sera la séquence « bain dans la rivière ». Le raft a une terrasse qui donne directement sur la rivière et le courant. Depuis les pontons, on saute dans l’eau, on se laisse prendre dans le courant et on récupère une corde quelques centaines de mètres plus loin pour revenir sur la terrasse. Le temps s’est couvert, une pluie fine et légère tombe, mais les enfants s’en donnent à cœur joie. Il y a là les enfants de François, de même que celui qu’il appelle son fils adoptif qui vient de la Birmanie voisine et qui l’aide dans son projet de camp aux éléphants. Pas de touriste ici, juste la nature et la rivière, un endroit magnifique, loin de l’agitation frénétique de Bangkok. Après une bonne douche, nous prendrons un énorme et excellent repas dans un resto-radeau sur l’autre rive, François n’ayant pour l’instant pas encore ouvert son propre resto. La nuit sur l’eau sera calme et reposante.

Dimanche 6 juillet

Réveil et petit-déj’ sur le ponton/terrasse, au-dessus de la rivière. Le niveau de l’eau, régulé par un barrage un peu plus haut, est monté de 2 mètres ! On repart pour une balade avec les éléphants, toujours à cru. On monte cette fois dans le village de Daewadong (phonétique, désolé) pour les attendre. C’est dimanche et nous croisons un mariage. Le convoi est ouvert par un pick-up sur lequel se trouve un mini-orchestre (trompettes, saxo, tambour) qui joue une musique de carnaval. Puis le marié, tout en blanc, cheveux rasés et sous un parasol blanc. Et ensuite, les invités tous dans des pick-up, direction le temple. Les gens nous sourient et nous font des signes de la main auxquels nous répondons évidemment. Les éléphants partent pour le bain dans la rivière avec leur mahout et nous assistons à leur toilette depuis la berge. Ils leur frottent la peau avec une grosse brosse, visiblement les bêtes apprécient cette séance de grattage ou de chatouillis. Puis, nous montons visiter le temple du village où on retrouve … le mariage. Le cortège doit faire trois fois le tour du temple à pied, avec la musique et le marié qui est porté sur une chaise, toujours sous son parasol blanc. Les gens dansent au son de la musique, nous demandons de pouvoir prendre des photos. Pas de problème, d’ailleurs eux-aussi demandent à nous prendre en photo ! Nous voyons des femmes avec des petites bouteilles d’alcool (du Mékong sans doute, le whisky thaï), la fête va être arrosée. Des gens viennent alors nous chercher pour que l’on intègre le cortège et que l’on danse avec eux. Dominique et moi y allons, les enfants, plus timides, restant sur le bord du temple. Si nous n’avions pas eu la balade avec les éléphants, sans doute que nous aurions pu participer à la fête. Chaque famille avait des offrandes à faire au marié. Bizarrement, nous n’avons jamais vu la mariée ! La cabane qui devait nous servir pour monter sur l’animal est occupée par le mariage, donc nous devons monter sur le toit d’un 4x4 pour aborder l’animal, et encore, il est trop haut. Après cette péripétie de départ, nous voilà partis pour un tour en forêt. Les mahouts se sont couverts de la tête au pied, il va y avoir des moustiques, mais nous nous sommes bien aspergés de produit anti-volatile efficace, acheté en pharmacie à Bangkok. Une heure de balade dans cette forêt tropicale, jungle dense, avec les montagnes en toile de fond. Splendide et rien à voir avec les camps d’éléphants pour touristes que nous avions vus sur le net. Une fois de retour au camp, nous prenons congé de nos hôtes. Les sacs faits, nous repartons en … canoë, le long de la rivière Kwai. Nos sacs sont confiés à un accompagnant qui a un véhicule et un guide va nous accompagner pour 4 heures de descente sur la rivière. On démarre au soleil (ce qui va brûler nos chevilles et nos bras), mais le temps passe rapidement aux averses. Le paysage est tropical, la nature est dense, avec une végétation extraordinaire. Une légère brume monte de la rivière, et malgré la pluie, la température ne bouge pas. Il fait chaud. La pluie fine tombant si intensément parfois, la visibilité se réduit, ce qui ajoute un charme supplémentaire à la descente. Il n’y a pas beaucoup de courant, on doit pagayer sans toutefois que cela ne soit trop fatiguant. On longe pas mal d’hôtels-radeaux, de villages le long de la rivière. On croise aussi des pêcheurs ou des long-tails boat qui remontent la rivière. Mais cela reste très sauvage. Au bout de 4 heures, on arrive à destination et on charge les canoës sur un pick-up. On récupère nos sacs et nous sommes déposés à un arrêt de bus sur le bord de la route pour retourner à Kanchanaburi. Nous sommes encore trempés de la pluie. Un bus arrive, nous lui faisons signe et il s’arrête, mais juste le temps de charger les sacs et de monter dans le véhicule. Faut pas traîner. On reste à l’arrière, là où il y a plus de place pour les jambes et où les sacs sont déposés. Le trajet nous coûtera 55 baths, bien moins que le taxi de l’aller (160 bath). Au fur et à mesure des arrêts, le bus se remplit et au final, nous serons bien une centaine là-dedans pour 60 places assises …Une fois à la gare routière, on appelle la Blue Star GH qui nous dépêche un taxi pour nous chercher. On prend possession de nos bungalows (500 bath) et on envoie nos ados à un cybercafé (20 bath de l’heure), pendant qu’on va se faire masser. Le repas de soir se fera au marché de nuit, à une quinzaine de minutes à pied de la GH. Nous mangeons super bien, comme tout au long du voyage, pour 270 bath à 5, boissons comprises. Il y avait du choix, même des insectes, que nous avons renoncé à goûter. Retour à la GH en fin de soirée pour une bonne nuit.

Lundi 7 juillet

Lever vers 0715h. On amène notre linge sale, il y a une « laundry » juste en face de la GH. Puis départ en tuk-tuk, version side-car, pour la gare routière (20 bath). Nous n’avons pas eu le temps de prendre un petit-dèj’ alors le 7-Eleven fera l’affaire. Le but du jour : les chutes d’Erawan. Un bus est là, avec la destination marquée sur le pare-brise. De toute façon, dès qu’on arrive à la gare routière, des gens viennent toujours nous demander où nous allons afin de nous indiquer le bon bus. 90 minutes de route (55 bath) et nous voilà arrivés. Il y a 7 cascades successives et nous grimpons le chemin qui monte à la dernière d’entre elles. Il faut compter environ 2 heures en prenant bien son temps. L’endroit est beau, sans être exceptionnel. Les chutes No 2 et 4 sont les plus propices à la baignade. L’eau est propre et rafraîchissante. Les autorités ont instauré un système original pour préserver le site : toute nourriture et boisson sont interdites sur l’ensemble des lieux. On peut prendre des bouteilles d’eau, mais à partir d’un certain point, on doit les déclarer et payer une caution. Au retour, tu dois les montrer, même vides, et on te rend ta caution. Ainsi, tu ne les abandonnes pas sur place et l’endroit reste propre. Nous nous baignons donc dans les chutes 4 et 2. Des poissons, certains de la taille d’une petite truite, viennent nous mordiller les pieds si nous restons immobiles. Après la baignade, ce sera le retour (attention le dernier bus est à 16h00) avec un véhicule qui a dû en voir des km vu son état !!! Une fois à la gare routière, on se pose pour prendre un verre à une terrasse, car Jérôme est censé nous rejoindre, arrivant de Bangkok. Finalement, après un contact téléphonique (bien pratique le portable avec numéro thaï), on se rejoint à la Bluestar GH. Retrouvailles, une bonne bière sur la terrasse du bungalow, on se raconte nos trajets. Puis, allez, un petit massage et départ pour le night market pour manger.

Mardi 8 juillet

Réveil vers 08h00. Pour le petit-dèj’, on se débrouille encore une fois en achetant divers trucs dans un 7-Eleven. On craque souvent pour des canettes de café froid. Nous prenons la direction du fameux pont sur la rivière Kwai à pied, il ne se trouve qu’à 2 km. On va sur le pont, on fait des photos, évidemment l’endroit est très touristique. Pour retourner à la GH, on négocie avec un taxi qui nous attendra également le temps de paqueter nos sacs pour nous emmener ensuite à la gare routière. Dès qu’on arrive, le bus pour Suphanburi (50 bath), celui que nous devions prendre, est déjà en train de rouler et de quitter la gare. Notre chauffeur lui fait de grands signes et le bus stoppe. Nous pouvons monter ! 2 heures de trajet et nous arrivons à Suphanburi. Le bus pour Ayutthaya (50 bath) part dans 10 minutes, juste le temps d’aller aux toilettes, d’acheter de l’eau et 1-2 bricoles et on redémarre. Pendant le trajet, comme souvent, des gens vendent de la nourriture, on achète donc de succulentes brochettes de poulet. En arrivant à Ayutthaya, une grosse averse nous tombe sur la tête. Quelques minutes à l’abri et la pluie cesse. On téléphone à la PU Inn GH, que nous avions contactée la veille pour réserver nos chambres, et une employée vient nous chercher bien que la GH ne soit qu’à 5 minutes à pied de la gare routière. Vu que nous ne resterons pas longtemps ici, nous optons pour un boat trip que nous prenons directement à la GH (200 bath). Ayyuthaya est ceinturée par une rivière et bon nombre de temples se trouvent sur le bord de l’eau. Ce sera donc une bonne manière d’en voir quelques-uns. La ville est grande et étalée, c’est donc pratique. Bien sûr, les amoureux de pierres, d’architecture et d’histoire pourraient rester ici plusieurs jours. Bon, le bateau fait le tour de l’île et trois temples sont visités. Même si c’est rapide, le tour est intéressant. Le dernier temple d’influence khmer (dont j’ai omis de noter le nom) est magnifique, au milieu d’une pelouse bien verte. Le tour finit au night market, où il y a des dizaines de stand de nourriture. Alors que les filles se posent et visitent le marché, je pars avec Jérôme à la gare, en moto-taxi, afin de se renseigner sur les trains à destination de Sukhothaï où nous irons demain. Finalement, nous achetons nos places (425 bath) et nous ferons bien. Les places sont numérotées dans le train et il n’en restait pas beaucoup. Vu que nous sommes 6, il faut parfois anticiper. Nous reprenons une moto-taxi pour retourner au night market où nous mangerons comme des rois pour 600 bath à 6. Retour à pied à la PU Inn GH (bonne adresse, chambre propre et calme), dernier passage à un cybercafé pour envoyer des nouvelles à la famille et ensuite gros dodo.

Mercredi 9 juillet

Juste après le réveil, nous prenons le petit-dèj’ juste à côté de la GH. Les prix sont un peu supérieurs à ceux de Bangkok. Départ ensuite pour la gare pour prendre notre train direction Phitsanulok, où nous prendrons le bus pour Sukhothaï. Surprise en arrivant : le train a du retard. Combien ? Avec le sourire, un employé nous dit en anglais : « C’est la Thaïlande, les trains sont toujours en retard ». On attend donc sur le quai, en jouant aux cartes. Finalement, le train arrive avec 2 heures de retard. Il n’a que 3 wagons et il est plein. Nous avions bien fait d’acheter nos places la veille. Le train est une surprise : climatisation, siège confortable, il y a même une hôtesse qui sert des plateaux repas, avec thé et cake à la banane pour le dessert. On oublie toutefois ce repas, car nous avions fait le plein de brochettes de poulet et de bananes frites, juste en face de la gare, avant de monter dans le train. 10 brochettes, 2 sachets de riz et des bananes frites : 100 bath. Le voyage est très organisé. En fonction des sièges numérotés, le personnel du train a la liste des passagers et de leurs destinations. Donc peu avant d’arriver à Phitsanulok, le chef de train vient nous annoncer la gare pour nous préparer à descendre car l’arrêt est court. Une fois sur place, nous prenons un tuk-tuk à 6, avec les sacs sur le toit. Bonjour la surcharge ! A la gare routière, nous avons juste le temps d’acheter nos billets (45 bath) et on saute dans le bus pour Sukhothai. A peine une petite heure de trajet et nous voici arrivés. Comme d’habitude, j’avais appelé une GH 2 jours avant pour réserver nos chambres, je rappelle donc la TR GH dont le patron vient nous chercher avec son pick-up. La TR est très bien située, juste avant le pont à droite à l’entrée de New Sukhothai. En effet, la ville est séparée en deux, la vieille ville avec les temples se trouvent à 14 km de là. Nous avons trois bungalows (350 bath) au fond d’une cour. C’est calme et les bungalows sont splendides, tout en bois, décorés avec goût, avec un peu de végétation autour. La GH propose aussi internet gratuit, fait la lessive et aussi restaurant. Bref, une bonne adresse. Après une bonne douche et un peu de relax, nous partons pour le night market, à 5 minutes à pied après le pont, pour découvrir la ville. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas grand-chose à voir ou à faire ici. Un marché sur la gauche, des commerces sur la droite, bref, rien de transcendant. Ce qui est à voir est dans la vieille ville où nous irons demain. Nous mangeons dans une échoppe au bord de la route. Comme toujours, la nourriture est bonne et pas chère : 9 plats, 3 grandes bières et 3 Fanta pour 400 bath. En rentrant à la GH, on s’arrête dans un 7-Eleven pour acheter du Mékong et du Sprite. L’alcool est très bon marché, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle car il le rend très accessible même aux jeunes. On teste donc le Mékong-Sprite sur la terrasse du bungalow. Bof, une bière bien fraîche est plus agréable. La nuit sera aérée, on dormira très bien.

Jeudi 10 juillet

Nous prenons notre premier repas de la journée à la GH. Vu que les PC sont libres, on profite d’envoyer des nouvelles à la famille restée en Suisse. On étudie aussi notre parcours pour la suite. Nous avions prévu de redescendre du nord sur Bangkok en train de nuit, mais finalement nous optons pour un vol sur AirAsia. On réserve donc sur le net 6 vols Chiang Maï-Bangkok pour 10'000 bath. On gagnera une journée de voyage. Nous partons ensuite pour la vieille ville pour voir les temples. Nous prenons un tuk-tuk plutôt que le bus. Le bus part toutes les 30 minutes, le tuk-tuk, même s’il va moins vite, part tout de suite ! 20 bath chacun et départ. En arrivant sur le site, on repère un loueur de vélos. Pas dur, il y en a plusieurs, avec des dizaines de vélos sur le trottoir. Bref, on en choisit un au hasard et on loue chacun une bicyclette pour la journée (30 bath). Le loueur nous remet un plan avec la localisation des temples. Il y a une ville ceinturée par des murs (couverts de végétation et peu visibles), mais aussi des temples dans la campagne hors de ces enceintes. L’entrée sur les temples est payante, mais on peut acheter un pass qui les englobe toutes (150 bath), cela vaut la peine si on en fait le tour. Le site est splendide, avec un petit lac, peu de circulation, l’accès aux différents temples est d’ailleurs interdit aux voitures. Le vélo est donc la solution. A pied, il n’y aurait pas la possibilité de partir sur les chemins de campagne, il y a plusieurs km de parcours. En tout, nous passerons 6 heures sur place, dont justement un tour hors des murs. Là, les paysages sont magnifiques, dans la nature, au milieu parfois de fermes. On peut faire des arrêts pour aller voir des temples ou vestiges, dans la forêt ou sur de petites collines. Au retour, il fait faim et nous mangeons des assiettes de riz frit près de l’arrêt des bus. 25 bath l’assiette et en plus c’est délicieux (allez je me répète, comme toujours…). Retour en bus à la GH. Les enfants y restent pendant que je pars avec Dominique et Jérôme faire un tour au marché qui est sur la gauche juste après le pont. Pas un touriste, que des produits locaux, des fruits, des légumes que nous ne connaissons pas. Certains vendeurs nous laissent en goûter quelques-uns. On traverse un marché couvert et là, les odeurs sont difficiles à supporter pour nos narines occidentales. Nous discutons aussi avec deux jeunes qui ont un véhicule bizarre : une moto avec un chariot à 2 roues sur l’avant. La partie mécanique est bichonnée et nous conversons sur la cylindrée, la puissance. Le jeune nous allume la moto pour écouter le ronronnement du moteur. Pour le repas du soir, ce sera le night market. En rentrant sur la GH, nous sommes attirés par le bruit d’un spectacle. Effectivement, nous tombons sur une estrade où il y a une sorte de concert avec des danses. Celles-ci sont assez suggestives, avec des travestis. Le public rigole, sauf nous, on ne comprend rien aux paroles ! Petit détour par le 7-Eleven avant d’aller se coucher. Petite précision : les 7-Eleven sont ouverts toute la nuit.

Vendredi 11 juillet

Lever, petit-dèj’ à la GH et le patron nous conduit à la gare routière. La TR était vraiment une bonne adresse, à recommander. Nous trouvons facilement notre bus pour Chiang Maï. Impossible de se perdre ici, soit c’est bien indiqué, soit les gens t’aident efficacement. Le bus roule vite sur les larges autoroutes du nord. Nous arrivons à Chiang Maï en début d’après-midi et nous prenons un taxi pour rejoindre la GH que nous avions choisie dans nos guides (Lonely Planet et Routard), la Julie GH. Il s’agit d’une petite GH pour routards. Il y a surtout des jeunes, peu ou pas de famille, mais l’endroit est décontracté. Le staff fait aussi agence de voyages, organise des trekks, peut t’arranger ton visa pour le Laos. Les chambres sont un peu défraîchies et petites, mais propres (200 bath). Une fois installés, nous partons en direction des marchés, d’abord de jour (le Warorot market), puis de nuit. C’est le paradis du shopping en tout genre, mais surtout des vêtements (t-shirts, jean’s, habits pour femmes) dans des stands le long du trottoir. Le marchandage est de rigueur, mais toujours avec le sourire, sans s’énerver. Repas dans la rue et retour à pied à la GH, qui est à 15 minutes de marche. L’ambiance est bonne sur la terrasse, avec des canapés pour se poser, une bonne musique et une table de billard. Il y a aussi 2 grands frigos. Chaque chambre a un carnet et tu peux te servir dans le frigo, tu n’as qu’à marquer ce que tu prends dans ce carnet. Le décompte est fait quand tu pars. La nuit sera calme, chaude, mais aérée grâce au ventilateur.

Samedi 12 juillet

Je n’avais pas encore parlé de la météo, mais depuis notre arrivée nous ne sommes pas dérangés par la mousson. Certes, le ciel est souvent nuageux, mais sans vraiment de pluie. Une ou deux grosses averses, mais pas de pluie en continu. Et la température ne bouge pas vraiment : 32-35 degrés, avec un fort taux d’humidité. Chez nous, on dirait que le temps est lourd ou orageux. C’est très supportable, on s’y fait au bout de 2-3 jours. C’est même parfois agréable de rester un peu sous la pluie. Il faut quant même faire attention et se protéger. Le soleil perce à travers les nuages sans prévenir et les coups de soleil ne sont pas à exclure. Bon aujourd’hui, nous avons prévu de faire du VTT dans les environs de Chiang Maï. Nous sommes passés par le site www. moutainbikechiangmai.com pour réserver notre parcours. Ils sont pile à l’heure pour nous prendre devant notre GH. Après les explications et les formalités d’usage, nous voilà prêts pour un parcours en forêt. Nous aurions pu prendre un autre parcours, il y en a pour tous les goûts, y compris de la descente sportive. Mais nous sommes en famille. Les vélos sont chargés et en une petite heure de voiture, nous voila vers un lac en pleine nature. On part d’abord sur une route goudronnée, mais rapidement on emprunte un chemin dans la jungle. Nous avions touché des maillots à manches longues pour se protéger des branches (et aussi des moustiques), il fait donc une chaleur inouïe. Pas d’air, c’est vite assez étouffant. Mais le parcours est sympa, pas trop de montée, quelques descentes sur des chemins de forêt au milieu de la jungle. A la sortie de la forêt, il y a encore 30-40 minutes de routes sur des petits chemins de terre à travers la campagne et des habitations. En tout, nous avons fait bien 3-4 heures de vélo. Et surtout perdu des litres de sueur … Au retour sur Chiang Maï, on s’arrête manger dans un restaurant, le repas est compris dans le prix de la journée. Puis c’est le retour à la GH. Depuis la mi-journée, j’ai les jambes coupées et je ne me sens pas super bien. Je prends ma température, je fais une grosse poussée de fièvre. Une bonne dose d’Aspegic et je m’endors pour une petite sieste. Au réveil, une bonne douche et départ pour un bon massage réparateur de la journée de vélo. C’est vraiment relaxant et vu le prix (180 bath de l’heure), cela ne se discute pas. Pour une fois, nous mangeons dans un vrai restaurant, pas dans la rue, au « Wok », tout près de la GH. Très beau cadre, très bonne cuisine. Aujourd’hui, premier anniversaire du mois, je fête mes 42 printemps. Jérôme paie l’addition en douce en faisant croire qu’il allait aux toilettes et improvise un gâteau avec une belle assiette de fruits. Il y a même la bougie. Merci frangin. De retour à la GH, la fièvre a baissé l’aspirine fait son effet. Donc demain, départ pour Mae Hong Son.

Dimanche 13 juillet

Au lever à 0730h., la fièvre a fait son retour, donc double ration d’Aspegic pour le petit-dèj’. Nous sommes un peu à la bourre, car pas mal de monde quitte la GH ce matin et tout le monde veut faire son check-out. Vu qu’on risque de rater notre bus (et il n’y en a que 2 par jour), nous disons à notre chauffeur de faire fissa pour aller à la gare routière. Il roule donc comme un fou dans les rues de Chiang Maï et finalement, on arrive à temps. Nous prenons notre ticket au guichet (150 bath) et nous montons dans un vieux bus, vraiment « tape-cul ». 7 heures de route, avec les arrêts ! La sortie de Chaing Maï est rapide, mais au bout d’à peine 2 heures de route, nous voilà dans les montagnes du nord. Montée-descente-virages, le bus ne roule plus qu’en 1ère ou 2ème, soit pour monter, soit pour freiner. On comprend le pourquoi des 7 heures de route pour faire 270 km. Heureusement, la route est splendide, soit avec la jungle, soit avec des montagnes couvertes de végétation, soit avec des villages ou encore des rizières. 2 arrêts sont prévus et on en profite pour manger dans une gargotte au bord de la route, des plats différents : de la viande hachée, de l’émincé de poulet. Mais toujours très épicé. La nourriture est excellente dans ce pays. Manger dans la rue ou au bord des routes est vraiment bon marché et sans risque (pas l’ombre d’une tourista durant un mois de séjour). Certes, le choix est restreint par rapport à un resto, mais nous n’avons jamais été déçus. Le seul problème : la force du piment. Au resto, on peut modérer, dans la rue, c’est parfois plus dur, car le plat est déjà préparé. Mais là aussi, on s’y fait. Jusqu’à Paï, le bus était à moitié vide et nous avions de la place à l’arrière. Nous avons toujours voyagé à l’arrière des bus, nos sacs sont accessibles et il y a plus de place pour nos grandes jambes de farang. Entre les banquettes, l’espace est vraiment restreint. Beaucoup de monde monte à Paï et certains devront rester debout. Le bus est surchargé. Heureusement, la plupart des voyageurs descendent à Soppong et la fin du voyage se fera plus calmement. En arrivant à Mae Hong Son, il n’y qu’un seul tuk-tuk à la gare routière. Et bien il fera 2 voyages pour nous convoyer à la Romtai GH, derrière le petit lac qui est au centre de la ville. De grandes chambres (avec télé câblée, 300 bath), au fond d’un splendide jardin tropical, un bel endroit calme. Là aussi, nous déposons notre linge sale avant de partir en ville à pied. Il y a un magnifique temple au bord du lac, l’endroit est paisible et serein. Malgré une piste d’atterrissage, Mae Hong Son reste une toute petite ville de province, en bordure de la frontière birmane. La pluie se met à tomber, un peu plus violemment que d’habitude. Une belle averse tropicale. Nous rencontrons notre guide, Niti, de l’agence RoseTours Garden, dont le bureau est à côté du 7-Eleven. Un collègue de travail avait effectué un trekk avec lui et me l’avait chaudement recommandé. Un gros plus : il parle un excellent français et peut donc nous fournir beaucoup d’infos sur la vie locale. Bref, au début nous avions prévu de partir 3 jours en trekk, mais finalement nous n’en ferons que 2. J’ai encore un peu de fièvre, je suis assez faible et les enfants ne veulent pas trop non plus faire 6 heures de marche quotidienne sur 3 journées. Le compromis est trouvé avec 2 jours. Après un bon repas, retour à la GH pour une bonne nuit, car dès après-demain, on part dans les montagnes.

Lundi 14 juillet

Journée calme à Mae Hong Son. Déjà, vu qu’on s’est souvent levé tôt ces derniers temps, on profite de dormir un peu ce matin. On prend donc notre petit-dèj’ à midi au café Crossroad. Le marché est à à peine 5 minutes à pied le long de la piste d’atterrissage. Nous sommes les seuls touristes, cela fait du bien. Le fait que le trajet est long pour venir (à part en avion) doit dissuader les touristes de pousser jusqu’ici. Tant mieux pour nous. Un magnifique temple, le Doi Kong Mu, domine la ville. Une petite vingtaine de minutes de montée à pied et nous y voilà. La vue sur Mae Hong Son et les montagnes environnantes est splendide. On voit même une prison, avec ses murs. Niti nous expliquera que quelques occidentaux y purgent une peine pour avoir flirté avec des produits illégaux ou tenter d’en ramener chez eux. Il semblerait que malgré les efforts du gouvernement thaï (une façade ?), l’héroïne a encore du succès par ici. Nous passons une partie de l’après-midi sur ce site, pour profiter du paysage et laisser passer une belle averse. Redescente en ville, passage dans un cybercafé pour nos mails. Nous repartons pour la GH afin de préparer nos sacs pour le trekk du lendemain. Nous voyagerons léger : un pancho, sous-vêtements de rechange, affaire de toilette et notre sac à viande. La GH nous gardera nos sacs pendant notre absence. On profite aussi de réserver nos chambres pour le retour. La dame qui s’occupe de la GH est vraiment charmante et pleine d’attention. Pour le repas du soir, direction le Kai Mook restaurant pour un excellent repas. Cela nous change un peu de la nourriture dans la rue.

Mardi 15 juillet

Cette nuit, j’ai transpiré tout ce que j’ai pu, mon lit était trempe. Apparemment, la fièvre a quitté mon corps. Voilà, ça part comme c’est venu, sans explication. A 0830h. nous sommes devant l’agence RoseTours où nous attend Niti. Histoire de ne pas faire que de la marche, nous avons un début de trekk plus ludique, d’autant plus que Jérôme n’était pas avec nous à NamTok. Nous voilà donc partis pour un tour en éléphant. Ici pas de montée à cru, mais sur une chaise. Nous traversons une rivière pour nous rendre dans la forêt. Même si le Ganesha était vraiment mieux, cela reste impressionnant. La chaise est bien plus confortable que la montée à cru ! Puis nous continuons par une descente de rivière en radeau bamboo. Même si c’est également très touristique, c’est à faire, puisque chez nous cela n’existe pas. De plus, comme sur la rivière Kwai, la vue de la nature depuis la rivière est différente. On aperçoit des oiseaux de couleur bleue, jolis volatiles. Il y a un peu de courant, c’est sympa, et le « batelier », un petit papy, conduit son embarcation de mains de maître. Quelques gros bamboos attachés, deux sièges fabriqués aussi avec ce matériel et on a un bateau. Niti nous amène ensuite manger dans un resto de la ville avant de partir voir un village karen avec les femmes-girafes. Evidemment, ce sera toujours la polémique, ces villages s’apparentent-ils à un zoo, ces femmes sont-elles forcées de s’exhiber ? On ne peut pas le savoir, tous les avis sont divergents sur la question. Ce qui est sûr, c’est que les revenus ramenés par l’afflux de touristes leur permettent de vivre. Bref, nous y allons et la fin de la piste pour atteindre le village est épouvantable. Niti nous explique que plusieurs milliers de personnes vivent au milieu de la forêt, ayant fui la Birmanie et sa dictature. Il y a d’ailleurs un check-point de l’armée thaï qui empêche les touristes de pénétrer dans les camps de réfugiés. Seules les organisations humanitaires peuvent le faire et nous voyons effectivement des 4x4 à des effigies d’ONG emprunter une piste qui va dans un de ces camps. Le village que nous visitons est en pleine forêt, mais reste touristique car dès l’entrée du village des femmes vendent des bijoux, statues et autres tissus. Mais sans harcèlement pour acheter. Niti nous explique le principe des colliers de métal que portent les femmes dès leur jeune âge. D’ailleurs nous voyons tant des jeunes que des femmes plus âgées portant le fameux collier qui leur allonge le cou. Maquillées et habillées de couleur, elles sont élégantes. Le fond du village est beaucoup moins touristique, avec l’école et des habitations. Les chiens, poulets et cochons cohabitent sans agressivité sur les lieux. C’est vrai que déambuler dans ces villages a un côté voyeur. Nous partirons ensuite pour 90 minutes de route, direction un village Lahu où nous passerons la nuit. Nous montons dans une vallée, la route et le paysage sont splendides. La fin de la route est une piste à flanc de coteau. Le véhicule nous dépose à 500 mètres du village, car il est de coutume d’arriver à pied. L’école se trouve dès l’entrée et c’est la fin de la classe. Tous les enfants sont donc devant le bâtiment, à nous regarder et faire des sourires. Lauriane et Natacha ont visiblement du succès, tant auprès des filles que des garçons. Le fait d’être jumelles ? La maîtresse arrive et nous offre un verre d’alcool local en guise de bienvenue. Une sorte de saké, bien fort. Une fois au centre du village, Niti organise une distribution de friandises pour les enfants. Ils se mettent donc tous en file indienne et attendent patiemment leur tour. En touchant leur cadeau, ils joignent les mains pour remercier ce gentil donateur. Aucune bousculade, juste la joie d’avoir un cadeau, les sourires éclairent les visages. Les Lahu sont une ethnie originaire du Tibet, ce qui se voit à leurs traits. Niti nous explique le fonctionnement de leur société. Quelle chance d’avoir un guide qui parle français. Nous rejoignons ensuite la maison dans laquelle nous allons prendre nos repas et dormir. Il s’agit d’une bâtisse de bamboo et de bois, sur pilotis, qui n’a qu’une seule pièce. Aucun meuble, juste une place pour un feu au milieu de la pièce. Il y a des espaces entre les lattes du plancher et des murs, ce qui fait que la maison est ventilée. Seuls des hommes sont là et ce sont eux qui prépareront le repas, d’abord pour eux, puis pour nous. Pas d’électricité, pas de WC, juste un trou entouré de céramique pour pouvoir rincer dans une cabane à part, le confort est minimum. Mais le confort est un luxe d’occidentaux qui n’a pas cours ici. La cuisson de poulet provoque une fumée qui pique nos yeux, mais dès la cuisine terminée, la fumée disparaît. Les discussions se font via Niti qui fait la traduction. La encore, nos filles ont plus de succès, mais pour des raisons différentes. Elles sont poliment courtisées. Il faut dire qu’ici à 15-16 ans, les femmes sont mariées et souvent mères. Quelques femmes nous ont rejoints et nous mangerons assis sur le sol. Les Lahu sont très accueillants et c’est un grand moment que nous passons. Plusieurs plats ont été préparés, certains sont excellents, d’autres moins. Pour la nuit, nous dormons tous ensemble dans cette même pièce. Des petits matelas, des couvertures et des coussins nous sont distribués. J’y ajoute mon sac à viande en soie dans lequel je me glisse pour une bonne nuit plus fraîche qu’en plaine, parfois perturbée par l’aboiement des chiens.

Mercredi 16 juillet

Dès le lever du jour, le village se réveille, surtout les chiens et les coqs qui font visiblement un concours. Ici aussi, les chiens vivent au milieu des hommes. Mais il ne s’agit pas d’animaux de compagnie comme chez nous. Si nous n’avons jamais vu de mauvais traitements, il n’y a pas non plus de marque d’affection pour ces bêtes. Rarement de caresses. Il faut dire qu’ils vivent dans la rue et ils sont dans un état de saleté repoussant. Certains doivent être couverts de puces ou de gales. Mais eux aussi ne sont pas agressifs envers les humains. Nous n’étions pas toujours rassurés en passant à côté de ces canidés, surtout s’ils se mettent à aboyer, mais durant le mois aucun n’a montré les crocs contre nous. Pour le petit-dèj’, nous aurons droit à des toasts. Un homme du village a tressé une grille avec du bamboo pour la déposer sur le feu au milieu de la maison et dorer notre pain. Café ou thé, le repas du matin est bon. Rangement et préparation à une marche dans les collines environnantes. Nous allons nous enfoncer dans la forêt et traverser les rizières de montagne. La météo nous gâte puisque le temps est dégagé et qu’aucune pluie ne s’annonce. Dès le départ, ça monte et ça descend raide. On en prend plein les jambes. Trois guides du village nous accompagnent. Niti sert toujours de traducteur, au sujet de l’utilité de telle ou telle plante. La nature est belle, nous suons, mais cela vaut la peine. Niti nous explique aussi le principe de rizières de montagne, où le riz ne pousse pas dans l’eau, mais dans les pentes. C’est un travail de titan. Il faut d’abord déboiser, puis préparer le terrain, puis planter, puis entretenir en enlevant les mauvaises herbes qui poussent inlassablement et enfin récolter. Parfois sur des centaines de mètres de dénivelés. Et le terrain n’est jamais utilisé 2 ans de suite. Une rizière peut parfois se trouver à 2-3 heures de marche du village, même plus loin. A midi, c’est l’heure du repas. Afin de se poser au sol, un guide va chercher des feuilles de bananier pour faire une nappe et un endroit pour poser ses fesses. Niti sort du riz qui avait été conservé dans des feuilles de bananier pour le garder un peu au chaud, ainsi que des boîtes de sardines. On a besoin d’un plat. Un guide va couper un énorme bamboo, d’abord dans le sens de la longueur, puis dans la largeur et nous voilà avec un magnifique plat naturel. L’utilisation des ressources naturelles. Puis ce sera la direction du village, à travers les collines, mais toujours avec d’importants dénivelés. Fougères, forêt de bamboos, rizières, la végétation est verte et dense. 5 à 6 heures de marche fatigante mais splendide. Dommage de ne pas faire le 3ème jour, mais bon, un compromis, c’est un compromis. En arrivant au village, on va vers un robinet qui sert pour tout (douche, eau, vaisselle) se rincer et se rafraîchir. Ces 2 jours étaient magnifiques. Nous étions seuls, pas dans un groupe de plusieurs touristes et l’apport de Niti a été primordial. Une fois de retour à Mae Hong Son, nous testons un nouveau massage, à l’huile sur tout le corps (ou presque), qui va nous réparer un peu. Un petit passage par un cybercafé et nous partons manger. Nous sommes fourbus et nous retrouvons nos chambres à la Romtai où la nuit sera la bienvenue.

Jeudi 17 juillet

Après le petit-dèj’ au restaurant le « Chalet » sur la route principale, nous partons louer des scooters (200 bath la journée). Pas de formalités spéciales ou de permis à montrer, on doit juste laisser notre passeport en dépôt, même si ce serait mieux de laisser des photocopies. On prend donc 3 scooters et les pilotes seront les 3 garçons. On part direction la vallée de Ban Rak Thaï, un village d’origine chinoise qui se trouve à 40 km de Mae Hong Son. La route est raide, mais très bonne. Il y a de belles et impressionnantes chutes d’eau sur le trajet. Nous pensions pouvoir peut être s’y baigner, mais impossible, il y a un tel courant. Pendant la saison sèche ? Nous arrivons en bout de route à Ban Rak Thaï, les paysages sont splendides. On visite l’endroit, on achète du thé chinois, on y mange. Il y a de petites échoppes avec des centaines de théières. Apparemment, les habitants du coin cultivent leur origine. Puis, nous redescendons au village précédent, 6 km plus bas, Ban Na Ra Paek, d’où un embranchement part pour une vallée latérale où il y a un village de la tribu shan, Ban Ruam Thaï. La région est encore plus belle, d’autant plus que le soleil a percé. Nous parcourons le village, les chiens, les poules et les cochons, sont en liberté et sont au milieu des enfants et des familles. Le coin est typique. Après avoir bien profité des lieux et nous en être mis plein les yeux, nous redescendons en plaine pour aller voir les imposantes carpes de Fish Cave, sur la route principale. Mais nos réservoirs sont bientôt vides, il faut faire le plein. On croise des gens de la vallée sur des motos et par signe, on leur explique qu’il nous faut de l’essence. Ils nous invitent à les suivre et nous amènent à une échoppe qui en vend. C’est une station à l’ancienne avec une pompe à manivelle. Une fois les réservoirs remplis, nous repartons pour Fish Cave. Il y a là une resurgence d’eau de la montagne, avec des bassins où il y a des centaines de poissons, dont certains sont de bonne taille. On achète des insectes séchés pour les nourrir, dès qu’on en jette un dans l’eau, les poissons se précipitent. L’après-midi est bien entamé et nous repartons direction Mae Hong Son. Vu que nous avons les véhicules jusqu’à 2130h., on a le temps de pousser jusqu’à 11km au sud de la ville, aux sources d’eau chaude de Pha Bong. Il y a là 2 bassins, mais l’eau est si chaude qu’on ne peut même pas y tremper les pieds. Retour donc à la ville et nous nous arrêtons manger dans un restaurant à la sortie sud de la ville, près d’une station service. Nous allons ensuite rendre nos véhicules et partons en direction de la GH, car notre bus part à 0800h. demain matin. Nous aurons besoin d’un taxi pour aller à la gare routière demain. Mais tôt le matin, il est difficile d’en trouver. Nous croisons un tuk-tuk dans la rue en rentrant. Nous parlementons avec lui pour lui demander s’il peut être à 0730h. le lendemain devant le 7-Eleven. Quelques signes plus tard, il dit avoir compris et nous le laissons. Nous verrons bien. Nous nous attardons encore un peu le long d’un petit marché, le long du lac qui vend de la nourriture, mais aussi de jolis t-shirts. Nous en achetons pour Mathieu et moi, et partons faire nos sacs et nous coucher.

Vendredi 18 juillet

Notre tuk-tuk est là, pile à l’heure, comme prévu. Il nous emmène à la gare routière en 2 voyages. Comme d’habitude, le tarif est de 20 bath par personne, mais vu qu’il était ponctuel et matinal, nous lui laissons un petit pourboire. Il nous remercie chaleureusement, avec un grand sourire. Un bus pour Chiang Maï est là, mais c’est celui qui passe par la route du bas, via Mae Sariang. Nous nous renseignons et il semble que le temps de route est quasi identique. Vu qu’on connaît déjà le trajet qui passe par Paï, on embarque dans ce bus. Le trajet aura duré 8h30, avec 3-4 arrêts et pause pipi. C’est marrant, mais on se fait à ces trajets et le temps ne passe pas si lentement. Arrivés à Chiang Maï, nous prenons le téléphone portable pour appeler les GH qui figurent dans le Lonely Planet, vu que la Julie GH est overbookée. On se pose finalement à la Sarah GH, grandes chambres, avec WC et douches (250 bath). Nous sortons nos sacs à viande, les draps et le coussin semblent un peu « douteux ». Bah, pour une nuit, cela ira très bien. Par contre, la GH est très bien placée, encore plus près du night market que la Julie. Nous sortons faire quelques achats, bonjour le marchandage. On peut tout diviser par 2 et commencer à négocier, toujours avec le sourire. Cela devient presque un jeu, souvent ponctué par des éclats de rire. Nous n’exagérons pas, car nous ne voulons pas remplir les sacs, alors que nous devons les porter encore 10 jours. Bangkok sera le lieu du shopping. Après un repas dans le quartier, retour à la GH.

Samedi 19 juillet

Lever tardif aujourd’hui, on n’a rien d’autre à faire que d’attendre notre vol avec Air Asia pour rejoindre Bangkok. Natacha se plaint un peu d’avoir des irritations entre ses cuisses. Je regarde et ce n’est déjà pas très beau. Visiblement, elle fait une belle mycose ou une infection. Nous ne pouvons la laisser comme cela, alors nous partons à la recherche d’une clinique ou d’un dispensaire. La chance est avec nous, en marchant dans la rue, on voit une croix verte symbolisant un centre médical. Il n’y a que des thaïs et nous allons à la réception pour demander à voir un médecin. On remplit une fiche et on nous dit qu’il y a 2 heures d’attente. On repart faire un retour et on revient dans les temps. Un médecin parlant anglais ausculte notre fille et un simple coup d’œil lui permet de faire son diagnostic. Il nous prescrit des médicaments et une pommade, nous donne la posologie et nous souhaite de bonnes vacances. Les médicaments se prennent directement au centre médical et la facture est établie : 100 bath pour la consultation et 300 bath pour la pommade et les comprimés ! Départ ensuite en taxi pour l’aéroport pour notre vol. L’avion est neuf, avec des sièges en cuir. Le vol sera sans histoire et 1h10 plus tard nous voilà à Bangkok. Nous allons directement aux bureaux de Lomprayah, proches de Khao San, société chez qui nous avions réservé par internet nos billets bus + ferry pour Koh Tao. Evidemment, ma réservation n’est pas dans leur système informatique, mais ici comme ailleurs, ce n’est pas un problème. C’est une chose que nous aurons rapidement apprise en Thaïlande : il n’y a pas de problème, mais juste des solutions. Ici, pas de plainte, de prises de tête ou d’énervement, on s’arrange, on fait le nécessaire. C’est une mentalité qui nous plaît et qui nous change de l’Europe où pour le moindre accroc, on en fait un drame. On nous trouve des places, on vérifie l’e-mail qui confirme que nos places sont payées et voilà, c’est fait. On laisse nos sacs dans un coin du bureau et on repart à pied dans Bangkok pour tuer le temps avant notre départ prévu vers 2100h. Nous en profitons pour aller à la Lamphu House réserver des chambres pour la date où nous revenons à Bangkok avant de rentrer à la maison. Nous payons les chambres à l’avance, ainsi nous sommes surs de les avoir. A 2000h., c’est le check-in à Lomprayah. On revérifie les billets et on nous donne des autocollants à mettre sur le t-shirt pour indiquer notre destination. Il y a des gens qui vont à Tao, Pha Ngan ou encore Samui. Et c’est là qu’un véritable orage éclate. En quelques minutes, l’eau passe par-dessus les trottoirs, ceux qui s’aventurent sur la route ont les chevilles recouvertes. Vu que les bus sont parqués 300 mètres plus loin, le départ est différé pour ne pas tremper tout le monde avant le départ. Après 45 minutes d’attente à l’abri, une petite accalmie s’annonce. Départ vers les bus pour le chargement. Les sacs sont mis en soute, qui sera fermée durant tout le trajet par un cadenas. Les bus sont modernes, à deux étages, avec deux chauffeurs pour la route. Les sièges sont larges et inclinables, c’est assez confortable. Evidemment, cela sera difficile de dormir quand même. Départ vers 22h00.

Dimanche 20 juillet

On n’a finalement pas trop réussi à dormir, car même si les sièges étaient larges, un car ce n’est pas confortable. En plus, nous nous sommes arrêtés deux fois en route, cela n’aide pas si on avait finalement trouvé le sommeil. Bref, nous arrivons dans les environs de Chumphon vers 0530h., proche d’un débarcadère. Le soleil se lève, l’embarquement dans le catamaran de Lomprayah est prévu pour 0700h. Le check-in commence en retard, on marche sur le ponton qui mène au bateau. Les sacs sont déposés à l’avant et nous allons nous asseoir dans les sièges. Le catamaran est rapide, mais en contrepartie, il prend assez facilement les vagues, donc cela bouge un peu. Nous sommes toutefois assez fatigués pour ne pas trop sentir la mer. Vers 0915h., c’est l’arrivée sur Koh Tao et les sacs sont déchargés sur le quai. On les récupère et on se dirige vers la rue principale, devant le 7-Eleven où le rendez-vous était fixé avec le personnel du Laem Thian Bungalows, notre pied à terre trouvé sur le net. Nous partons d’abord acheter des linges de plage. Vu la place que cela prenait dans les sacs, nous avions décidé de les acheter ici, nous les laisserons dans les îles également. Pour le logement, nous cherchions quelque chose de simple et de tranquille, nous verrons.Un homme vient nous voir avec un panneau sur lequel figure notre nom. Voilà, ils sont là, à l’heure. Il faut dire que toutes les GH viennent chercher leurs clients à la sortie du bateau, il y a donc foule et quantités de pick-up dans la rue. Nous montons à l’arrière d’un pick-up Toyota, avec nos sacs, et départ. Au début, la route est bien goudronnée et bonne. Puis, nous la quittons pour prendre un chemin en terre. On voit une piste monter raide à travers la jungle, pleine d’ornières et de trous.Cela ne peut pas être là, le 4x4 ne passe pas. Et bien si ! Pendant quelques kilomètres, nous roulerons sur une piste de bout du monde, creusée à souhait. Nous sommes chahutés sur l’arrière du véhicule, il faut bien se tenir. Nous arrivons finalement sur la côte est de l’île, et nous ne sommes pas déçus. Des bungalows accrochés à la colline, à moitié sur des rochers ou dans la forêt, devant une mer limpide. Il y a là une petite plage de sable et également de gros rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau profonde. Une échelle en bois a été installée pour sortir de l’eau et remonter sur les rochers. Nous prenons nos logements, les chambres sont simples (un lit, une moustiquaire), avec un WC et une douche à l’eau froide, mais fonctionnels. Nous voyons la mer depuis notre terrasse, la vue est magnifique et il y a un hamac pour se relaxer. Tout ça pour 600 bath le bungalow. Toute la journée, nous profiterons de cette eau claire et chaude (env. 28 °). Le soir, deuxième bonne surprise, la carte du restaurant est bien fournie et la cuisinière est un vrai cordon bleu. Apparemment tout le staff vient de Birmanie. Il y a de l’air, c’est agréable de rester dehors. La nuit venue, la patronne et son mari mettent la musique et jouent avec du feu en maniant des boules enflammées au bout d’une corde. Incroyable comme dextérité et comme effet. Nous passerons une excellente première nuit, avec de l’air, vu que nous laissons tout ouvert.

Lundi 21 juillet

Lever vers 0930h. et départ pour un excellent petit-dèj’, car pour ce repas aussi, il y a bien du choix. Nous louons ensuite masque, palmes et tuba pour la journée. Nous partons dans la baie. L’eau est claire, la visibilité est bonne. Après quelques mètres de sable, le fond est composé de récifs et d’un peu de corail. Les poissons sont au rendez-vous, des petits de toutes les couleurs et des plus gros, qui ressemblent à des barracudas (désolé, je ne suis pas un spécialiste aquatique…). Après le snorkelling, on passe de l’autre côté de la baie, vers les rochers, pour une séance de sauts. Il y a en pour plusieurs hauteurs. De 2 mètres pour débuter, jusqu’à 8-10 mètres pour le point le plus haut, avec encore un point intermédiaire de 5-6 mètres. L’eau est profonde et claire, aucun risque. Tout le monde saute, sauf Dominique qui n’est pas très à l’aise dans l’eau. Le saut depuis le point le plus haut est quand même assez impressionnant. Vu la journée dans l’eau, nous arrivons au repas du soir affamés. Cela tombe bien, la nourriture est vraiment extra ici. Il y a des poissons devant la cuisine, il n’y a qu’à montrer celui qu’on veut et la cuisto nous le prépare. Parties de cartes, relaxation devant la plage, fin de soirée tranquille. Le soleil a été bien présent toute la journée, il faut bien se protéger, surtout en snorkelling. Le t-shirt est de rigueur. Mais j’avais oublié les mollets et le creux du genou qui sont rouges et brûlants … Il y a moins d’air ce soir, mais en laissant toutes les fenêtres ouvertes, c’est largement supportable. Demain, tour de l’île en bateau.

Mardi 22 juillet

Ce matin, je me lève tôt, vers 0730h. En discutant avec un Allemand hier soir, il m’a dit que le matin, on avait parfois la chance d’apercevoir des petits requins de récifs, des « Black Tip ». Je prends mes palmes, mon masque et mon tuba et je pénètre dans l’eau aussi bonne en cette heure matinale que l’après-midi. A 40-50 mètres de la plage, j’aperçois deux requins qui rasent le fond, par environ 2, 5 mètres de profondeur. Ce sont mes premiers animaux du genre, alors évidemment je suis impressionné. Ils ondulent dans l’eau, spectacle fascinant. Même s’il semble qu’ils ne soient pas dangereux, je ne plongerai pas pour les toucher. Je sors la tête de l’eau, je suis seul dans la baie. Mes deux squales ne restent pas longtemps en vue, ils regagnent assez rapidement des eaux plus profondes. Je retourne à la nage vers la plage, pour aller prendre un bon petit-dèj’. Je raconte au reste de la famille ce que je venais de voir, Jérôme dit qu’il fera l’effort de se lever demain. Quant aux enfants, c’est moins sûr. On se prépare pour partir sur le bateau. Il vient si près pour nous charger qu’il racle le fond et le voila coincé sur un récif. C’est tout de même une belle embarcation, un petit bateau de pêche pas une barque. Tout le monde se met à l’eau pour le bouger et après de nombreux efforts, on met du poids sur l’avant et miracle, il bouge et se libère des rochers. Le patron fait une tournée générale de bière pour remercier de l’aide apportée. Départ pour le tour de l’île. Nous nous arrêtons dans plusieurs baies, où il y a d’autres bateaux. Les poissons sont là, et les séances de snorkelling sont magnifiques. Nous prenons un bout de pastèque et des centaines de poissons viennent nous manger dans les mains. Et quand il n’y a plus de fruit, c’est le bout de nos doigts qu’ils mordillent. Baignade, sauts depuis le bateau, snorkelling, on profite de la mer. Le repas de midi étant prévu, nous mangeons un excellent riz frit sur le bateau, avec des fruits. Et rebaignade. Au nord de Koh Tao, nous nous arrêtons sur l’île minuscule de Yang Nuan. C’est un repaire de touristes, il faut même payer 100 bath par personne pour pouvoir y accéder vu que c’est le gouvernement qui gère les lieux. Même si c’est beau, on peut aussi s’arrêter juste avant l’île et partir en snorkelling sur un site qui s’appelle les « japanese gardens ». Mais bon, on l’a su après. Descente ensuite le long de la côte ouest de l’île, toutes les collines sont parsemées de bungalows. Nous arrivons à Shark Island, un îlot rocheux où paraît-il on peut apercevoir des requins. Nous en faisons le tour, l’eau est légèrement trouble et point de requins, par contre des plongeurs à une douzaine de mètres sous nous. Nous rentrons à la GH vers 1700h., complètement assommés par le soleil et la mer. Pour le repas de soir, ce sera … poisson, que nous choisirons à la cuisine. Demain, lever tôt pour voir les requins !

Mercredi 23 juillet

Lever donc assez tôt vers 0645h. avec Jérôme. Un thé et un yaourt plus tard, nous rentrons dans l’eau. Nous ne faisons pas 30 secondes de nage avant d’apercevoir notre premier requin. Nous sommes vraiment près du bord ce matin, 30 mètres tout au plus, avec 2 mètres de fond. En 45 minutes, nous verrons une bonne dizaine de black tip, dont les plus gros font 1, 50 mètre environ. Le spectacle est magique. L’un d’entre eux qui rasait le fond s’écarte du groupe et monte à la surface. Il est 3-4 mètres devant nous, ondulant de son corps. C’est impressionnant. Et subitement, ils partiront vers le large. Nous sommes conscients d’avoir vécu un super moment, même si certains trouveront cela assez banal. Retour sur la plage et à la GH pour un petit-dèj’. Nous raconterons cela aux enfants, qui n’étaient pas convaincus. C’est promis demain matin ils viendront. Pas facile de voyager avec des ados … Le reste de la journée sera partagé entre les sauts depuis les rochers, le snorkelling et des parties de cartes. Le soleil a tapé dur aujourd’hui. Vraiment le Laem Thian est ce que nous recherchions. Pas de bars, d’abus d’alcool ou d’autres produits planants, nous sommes au calme.

Jeudi 24 juillet

Nous pensions nous lever voir une nouvelle fois les requins, Mathieu et les filles semblaient d’accord d’être réveillés tôt. Et voilà qu’un énorme orage éclate en fin de nuit. Vers 0700h., la pluie tombe intensément. Nous renonçons donc à partir dans l’eau par un tel temps. Il fait gris et sombre, la visibilité dans l’eau ne doit pas être terrible. Nous restons un peu au lit et nous levons tout de même tôt pour préparer les sacs. Aujourd’hui, nous prenons le bateau pour changer d’île et partir sur Koh Pha Ngan. Mme Pingpong, la patronne de Laem Thian, est censée nous amener avec son pick-up. Mais il refuse de démarrer. Nous sommes en Thaïlande, il y a toujours une solution. Une équipe part dans le bateau démonter la batterie dans le but de l’installer sur la voiture. Il paraît que c’est compatible. Malheureusement, ce n’est pas la batterie, mais peut-être de l’eau dans le réservoir. Le bateau pour traverser sur Pha Ngan est manqué. Ce n’est pas un problème pour Mme Pingpong qui, en deux coups de fil, nous placera sur le bateau de l’après-midi. Bon, et bien finalement nous avons le temps de prendre le petit-dèj’. Vu que le pick-up ne démarre toujours pas, un taxi est commandé (aussi un pick-up) pour nous conduire au port. Mme Pingpong prend en charge ce transport pour nous. A notre arrivée au port, nous voyons 2 jeunes qui ont vraiment l’air mal, qui sont sous perfusion et qui sont accompagnés d’infirmières et d’un docteur. Il n’y a pas d’hôpital sur Tao, alors ces jeunes sont acheminés sur Koh Samui où il y a ce qu’il faut pour soigner des maladies plus graves. Qu’ont-ils ? Nous ne le saurons jamais, même si nous apprenons que l’un de ces jeunes a séjourné longtemps au Cambodge. Une crise de malaria ? L’orage de ce matin fait toujours effet sur la mer, qui semble bien agitée. Le catamaran de Lomprayah n’est pas l’idéal par ce temps. Dès la sortie du port, il prend les vagues et les creux, le bateau bouge dans tous les sens, on se croirait dans un manège à Disneyland. Le personnel fait une distribution préventive de cornets… Finalement, peu de gens en auront besoin et nous arriverons à Pha Ngan sans encombre. A notre arrivée, nous négocions un taxi pour nous rendre à Haad Khom dans le nord de l’île (150 bath p. pers., bien plus cher que sur le continent). Cette plage est à côté du village de Chaloklum. Nous avions réservé une chambre à l’Ocean View (1300 bath pour 1 bungalow familial, mais 3 chambres) et le taxi nous pose juste en-dessus. Il faut descendre quelques marches sur la plage pour y arriver. Les bungalows, grande chambre très propre, WC et douche, terrasse et hamac, sont directement sur la plage, au milieu des cocotiers. Par contre, nous sommes déçus de voir qu’il n’y a que très peu d’eau. La mer est retirée assez loin et des rochers de récifs apparaissent. Il devient difficile de se baigner et surtout de nager. Et en plus, les rochers font mal aux pieds, impossible de marcher dessus sans chaussure. Une fois cette barrière passée, l’eau devient profonde. La mer revient avec la marée en fin de journée. Comme dans tout le pays, nous mangerons très bien au resto de l’Ocean View, même si le service est un peu long dû au fait qu’il n’y a que peu de personnel en cuisine. Il y a 3 ou 4 groupes de bungalows sur cette plage, mais aucune autre animation, ce sera parfait pour être au calme, loin de la Full Moon Party qui est à l’opposé de l’île. Apéro sur la plage, tennis sur le sable, baignade (l’eau est revenue), un peu de soleil, finalement, l’endroit est parfait. La nuit sera donc très calme, aucun bruit de bars ou d’animation nocturne.

Vendredi 25 juillet

Petit-dèj’ au resto, qui est directement sur la plage, et la patronne nous propose de nous emmener au village voisin de Chaloklum avec son pick-up. On trouve de tout à Chaloklum : 7-Eleven, internet, resto, ATM, location de scooter, centre de plongée, etc. Malgré tout, cela reste un petit village de pêcheurs pas (trop) touristique. On s’y balade, on vérifie nos mails et on rentre à pied à l’Ocean View par la plage. 30 minutes plus tard, après avoir marché sur le sable et des rochers, nous voilà arrivés. C’est bien plus court que par la route. L’après-midi sera consacré à la plage et aux jeux sur le sable, vu que le soleil est de la partie. Je vois une canne à pêche qui traîne près du resto. Je l’emprunte, je mets un leurre et je pars sur les rochers tenter ma chance. Aucune touche, au contraire, mon leurre se prend dans les récifs et je dois passer à l’eau pour le décrocher. En fin de journée, on remarque que le resort voisin, le Coral Bay, loue des scooters (200 bath les 24 heures). Nous en prenons 3 et départ pour le repas du soir à Chaloklum. La route est en réfection et elle ressemble plus à une piste, il faut faire attention de ne pas tomber, prudence. Nous nous posons sur la terrasse d’un restaurant de pêcheurs (le 2 brothers), à quelques mètres de la mer. Au menu ce soir, grillades de poissons (barracuda et merlin, 250 bath l’énorme portion). Mmhhhh, un régal. Une dernière glace au 7-Eleven et nous reprenons la piste. Pas de chute jusqu’à nos bungalows, tout va bien. Un splendide lézard d’une trentaine de cm est posé sur la vitre de notre porte. Cela refroidit un peu ceux qui pensaient dormir la porte ouverte … La forêt est juste derrière le bungalow. Nouvelle nuit très calme.

Samedi 26 juillet

Réveil à 0830h., le vent s’est levé, il ne fait plus si chaud et les nuages sont bien là. Le temps est incertain, il peut faire beau comme pleuvoir. Après notre premier repas du jour, on enfourche les scooters que nous avons jusqu’à ce soir pour partir à la découverte de l’île. Notre but : toute la côte ouest jusqu’à Haad Rin à la pointe sud. Nous avons une carte routière assez bien détaillée. Ce sont les resorts et hôtels qui nous servent de point de repères pour les routes qui longent la mer. Nous constatons que les autres plages sont comme la nôtre. Peu d’eau le matin, la mer se retire loin et laisse apparaître des récifs. Est-ce ainsi sur toute l’île ? En tous les cas, nager est impossible sans passer cette barrière de rochers. Le ciel devient assez menaçant, nous allons prendre l’orage. Sur la route de Thongsala, nous nous arrêtons à la JJ’s House juste au moment où les premières gouttes se mettent à tomber. Il y a un billard, un jeu de fléchettes, on va pouvoir s’occuper. On mange également un morceau sur place et au bout d’une heure et demie, on reprend la route pour Thongsala, le port de débarquement de Pha Ngan. Il y a peu de circulation sur ces petites routes et le peu de voitures que nous croisons roule correctement. Nous ne dépassons que rarement 40 km/h, ce qui nous permet de bien profiter du paysage. A Thongsala, on se balade tranquillement, visitant les magasins. Il y a aussi un marché avec des étals de nourriture où nous apaiserons la faim qui était revenue. Cela nous rappelle le continent, tant au niveau de l’ambiance que des prix dérisoires. Nous renonçons à descendre jusqu’au sud de l’île, il faudrait ensuite foncer pour remonter. On préfère revenir par la route côtière et faire quelques arrêts sur les plages. La mer est brassée et moins claire suite à l’orage. De retour au Coral Bay, on restitue les scooters et vu que le temps s’est légèrement amélioré, et surtout que l’eau est remontée, on se fait une bonne séance de baignade. Au bout de la plage, à l’opposé du Coral, il y a des massages directement sur la plage, sur un grand lit d’osier. Demain, c’est le retour sur Bangkok, c’est donc le dernier moment pour profiter d’un moment de détente. Massage en plein air, avec le bruit de la mer, un régal. Ce soir, nous mangerons à l’Ocean View, un magnifique menu chinois, qui sera quand même un peu gâché par l’attente. Presque 2 heures ! Comme souvent, il n’y a qu’une ou deux personnes en cuisine, en plus toutes les tables étaient occupées, et rien n’est préparé à l’avance. Notre dernière nuit sur les îles sera très calme.

Dimanche 27 juillet

Le temps est un peu meilleur ce matin. Tant mieux, car nous devons faire quelques heures de bateau. Et bien cela ne sera que temporaire, car le ciel devient vite noir et le vent se lève. Nous avons changé de compagnie pour rentrer sur Bangkok et nous avons le bateau de la Seatran. Ce n’est plus un catamaran, mais un navire conventionnel qui fait le même trajet Chumphon-Tao-Pha Ngan-Samui et retour. Il va à peine moins vite, mais par contre il est beaucoup plus stable dans les vagues. En plus, il a un pont supérieur à l’air libre contrairement aux bateaux de la Lomprayah. Dès notre départ de Thongsala, la pluie se met à tomber sous la forme d’une sorte d’orage, mais sans les éclairs. Même si on est moins secoué, cela tangue quand même pas mal. Un enfant semble assez mal supporter ce gros temps et sa mère l’emmène à …. l’avant du bateau. Ce qui devait arriver arriva. L’enfant a vomi, mais avec le vent, les passagers se trouvant le long du bateau à l’arrière ont vu leurs t-shirts être parsemés de ce liquide si nauséabond. Pas très malin de ne pas aller à l’arrière. Une fois sur le continent, le bateau accoste au milieu du port de pêche, version très local, avec des baraques de bois et de tôle le long des berges. Comme à l’aller, tout est bien rôdé, nos bus sont déjà là et des taxis attendent ceux qui préféraient prendre le train de nuit pour les conduire à la gare. Nous chargeons les sacs, là aussi la soute est fermée avec un cadenas et nous sommes bien avertis qu’il n’y a plus d’accès aux sacs jusqu’à l’arrivée à Bangkok.Après 30 minutes de route, le bus s’arrête dans une zone où il y a des restaurants et un marché. Nous qui avions peur de voyager le ventre vide ! 60 minutes d’arrêt pour nous sustenter. Nous évitons le resto pour touristes où les ¾ des gens vont et partons dans une petite échoppe un peu plus loin. La nourriture y sera excellente, notamment la salade de papaye, mais très épicée. Deuxième anniversaire du mois, puisque aujourd’hui nos filles ont 15 ans. Nous croisons justement une pâtisserie, nous achetons donc un gâteau que nous mangerons dans le bus. Le patron nous offre les bougies, en félicitant les filles. Il pleut lorsque nous remontons dans le bus. On déballe le gâteau, on y met les bougies et le bus entonne un « happy birthday ». Dommage, mais il n’y a pas autant de parts de gâteau que de sièges … On mange nos tranches et suite on essaie de dormir pour faire passer le temps du voyage.

Lundi 28 juillet

Nous arrivons à Bangkok à 0430h. du matin, au même endroit que lors de notre départ la semaine dernière. Nous savons donc où nous sommes. Quelques chauffeurs de taxis ou de tuk-tuk nous disent que Khao San est à plus de 30 minutes à pied, alors qu’il n’y en a pas pour plus de 10 minutes. Nous nous dirigeons vers la Lamphu House où nos chambres sont réservées, mais évidemment pas disponibles si tôt. Arriver à cette heure est vraiment un inconvénient, que faire ? A la Lamphu, nous allons un moment sur le net, puis nous nous posons dans les canapés pour tenter de dormir un peu. Le jour se lève et vers les 0800h., nous partons prendre le petit-dèj’ dans la rue, sur la droite en sortant. Les habituels stands proposant des muesli-fruits and yogurt sont toujours là, fidèles au poste. Dominique et moi partons ensuite à pied visiter le Golden Mount, un temple qui se trouve à 20 minutes de Khao San. Depuis son sommet, on a une belle vue sur Bangkok. En redescendant, Dominique voit un arbre avec de belles fleurs qu’elle veut photographier. Elle s’approche et soudain m’appelle pour me montrer quelque chose. Il y a un serpent enroulé dans une branche et il n’a pas l’air petit. Nous sommes en pleine ville ! Je vais chercher un jardinier pour lui montrer le reptile, peut-être pourra-t-il me renseigner à son sujet. A la vue du serpent, il a un mouvement de recul et il fait des signes pour dire qu’il n’aime pas ces animaux. On ne saura jamais de quel serpent il s’agissait et si c’est commun d’en trouver là, au milieu du bruit, de la circulation humaine et routière. Il est bientôt l’heure de passer au shopping, donc départ pour Khao San. Quelques t-shirts plus tard, nous décidons d’aller visiter le fameux centre commercial MBK, dans le quartier de Siam. Tout cela pendant que Jérôme se fait tatouer un magnifique dragon sur le mollet. Pour nous y rendre, facile. On prend le bateau sur la Chao Phraya jusqu’au débarcadère « Center ». Là, il y a le départ du Skytrain qui s’arrête directement au MBK. Le MBK, c’est 5 étages de boutiques, il y en a des centaines et on y vend de tout. Il y a par exemple un étage complet avec les téléphones portables. Mais attention aux contrefaçons ! Et ici pas de marchandage, les prix sont fixes. Nous ne retournons pas à la GH, mais restons de ce côté de la ville et alors qu’arrive le début de soirée, nous prenons la direction de Patpong, où il y a aussi un marché de nuit (et des bars à filles bien sûr…). Jérôme nous y rejoint, son mollet à l’air. Le tattoo est magnifique, il prend tout le mollet. La peau est encore bien rouge des meurtrissures des aiguilles. A Patpong, les rabatteurs sont sans gêne, ils proposent des shows à Mathieu qui n’a même pas 17 ans ou encore à Dominique et moi alors que nous sommes en couple. Les bars ont leurs portes ouvertes et nous pouvons voir des filles peu vêtues danser autour de barre ou sur des comptoirs. Les clients ne sont qu’occidentaux et plutôt dans la fleur de l’âge pour ne pas dire plus. Triste tourisme sexuel, chacun aura son avis sur la question. Retour à six dans un taxi direction Khao San. Shopping, encore shopping. Les t-shirts peuvent se négocier entre 120 et 150 bath, les jean’s 600, mais toujours dans la bonne humeur, avec le sourire et sans agressivité. C’est plus facile ici qu’à Patpong, l’ambiance est plus détendue et la négociation plus facile. Les prix de base sont aussi plus bas. Evidemment, il y a d’autres marchés pour les achats, ce sera pour notre prochain séjour à Bangkok. Une petite assiette de nouilles dans la rue (25 bath) et ce sera la fin d’une longue et harassante journée.

Mardi 29 juillet

Dernier jour de ces vacances en Thaïlande. Le lever se fera un peu plus tard pour Jérôme et les enfants, il faut rattraper le retard de sommeil. Dominique et moi allons prendre nos petit-dèj’ dans la rue, une dernière fois. Pancake à la mangue, cornflakes-fruits et yogurt, café, rien ne dépasse les 30 bath dans les petites échoppes sur roulettes qui peuplent les trottoirs. Tout au long du mois, nous avons principalement mangé dans la rue, et pas seulement des paad thaï ou du riz frit. Le choix est souvent assez large pour manger différemment. Et le bilan est plus que positif. Pas l’ombre d’une tourista ou d’un quelconque dérangement intestinal. Juste parfois des brûlures dues à la consommation excessive de piment pour nos estomacs d’occidentaux. Vraiment manger dans la rue est sans risque et très dépaysant. Sans compter que c’est bon marché, ce qui compte aussi lorsqu’on voyage à 5. Dernière chose que nous voulions voir, le prix des I-Pod. Nous prenons le bus pour nous rendre dans un centre commercial et nous constatons que cela ne vaut pas vraiment la peine, il n’y a que peu de différence. Retour dans la région de Khao San, toujours en bus, pour les derniers achats. Prendre le bus à Bangkok est facile et pas cher, le seul problème, et de taille, consiste à savoir quelle ligne prendre et où descendre. Nous avions bien fait de voyager léger, car là, nos sacs sont pleins à craquer. 9 kg à l’aller, près de 17 au retour. Contrairement à la France, les douanes suisses sont moins sévères avec les effets achetés et supposés être de la contrefaçon. Chez nous, pas d’amende, mais confiscation de la marchandise et encore, cela dépend de la quantité. Nous voilà en début de soirée, notre vol est prévu pour minuit, il sera bientôt temps de monter à l’aéroport. Dernier repas dans la rue, cela sera meilleur qu’un plateau dans l’avion. La Lamphu organise un transfert en minivan pour 130 bath par personne, c’est moins que le bus et certainement moins que le taxi, en tous les cas pour nous vu qu’à 6, il nous en aurait fallu deux. L’aéroport de Bangkok est gigantesque, le temps passe vite en s’y promenant. Jérôme a son vol Egyptair presque à la même heure que notre Royal Jordanian, alors nous restons ensemble jusqu’au dernier moment. Embarquement, l’avion est une nouvelle fois plein. En décollant, j’aperçois l’appareil Egyptair de Jérôme qui attend son tour sur le taxi-way. Salut frangin, on se voit demain à Genève. En y pensant, c’est incroyable, on traverse le monde en quelques heures. C’est une chance, nous devons être conscients de faire partie des privilégiés pour découvrir la planète aussi facilement. Le vol jusqu’à Amman sera sans histoire, avec les quelques turbulences habituelles et surtout les difficultés à dormir dans un avion.

Mercredi 30 juillet

3 heures d’attente et notre vol pour Genève est à l’heure pour rentrer à la maison. Nos sacs sont sur le tapis et nous passons la douane sans encombre. Les parents de Dominique sont là pour nous récupérer, nos têtes sont encore là-bas, au pays du sourire. Il ne nous faut pas longtemps pour nous apercevoir qu’ici, nous en sommes loin … Rentrer à la maison fait tout de même du bien, même si nous serions volontiers restés plus longtemps en Thaïlande. Mais écrire ces quelques lignes permet de s’évader et de se remémorer nos fabuleux souvenirs. Il sera bientôt temps de préparer notre prochain périple, sans enfant, en novembre prochain : 10 jours au sultanat d’Oman pour un périple en 4x4, montagne, wadis, plages et désert, le tout en camping sauvage. Et aussi le moment de penser aux vacances d’été 2009, certainement sans Mathieu, juste avec les filles. Il reste tant à voir en Thaïlande, le nord et le triangle d’or avec un passage au Laos, le parc de Khao Yai, la région de Sangkhlaburi, avec de retourner profiter de la mer aux Laem Thian. Comme l’an dernier, si je trouve une action et un vol pas cher sur le net, je vais réserver les billets le plus tôt possible. Et commencer déjà à nous impatienter… Bien que d’autres destinations nous attirent : la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam ou encore le Cambodge. Et les Philippines, et la Birmanie … Et ….
Avis sur itinéraire de deux semaines au Costa Rica? English translation pending
by Quincyj · 2008-08-12 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons au costa rica avec un ami début novembre et j'aimerais avoir des avis concernant notre itinéraire, sachant que nous ne nous déplacerons qu'en bus (et en taxi, mais ça marche comment les taxis là bas ? à la journée ? ça coûte combien ?)

samedi 01-nov : vol paris - san josé dimanche 02-nov : trajet san José - Puerto Jimenez lundi 03-nov : repos / préparation du trek / plage mardi 04-nov : trek corcovado (los patos - la sirena) mercredi 05-nov : trek corcovado (la sirena - carate) jeudi 06-nov : retour sur San José vendredi 07-nov : excursion à partir de san josé pour Poas samedi 08-nov : bus vers la fortuna puis el castilo dimanche 09-nov : parc national volcan Arenal lundi 10-nov : parc national volcan Arenal mardi 11-nov : retour sur la fortuna et Jeap/Boat/Jeap pour rejoindre monteverde mercredi 12-nov : réserve biologique monteverde ou santa elena ? jeudi 13-nov : retour sur san josé vendredi 14-nov San josé / avions Paris

Voilà, j'ai pas mal de questions sur cet itinéraire : 1. Tout d'abord, est-ce que ça vaut vraiment le coup de sacrifier deux jours de voyages en bus (aller-retour) pour faire faire un trek à corcovado. Nous y allons pour voir la jungle et des animaux mais peut être qu'il n'est pas nécessaire d'aller aussi loin ? De plus, combien coûte les services d'un guide local et où en trouver ? 2. Sachant que nous sommes piétons, se poser à El Castillo plutôt qu'à La Fortuna est-il judicieux ? 3. Y a-t-il des sources d'eaux chaudes proche d'El Castillo justement ? 4. Le mieux serait-il de faire le parc national de santa elena ou bien monteverde ? 5. Sur cet itinéraire, peut-on envisager de se faire une après midi de rafting ? A quel endroit ?

Enfin, pour ma part, je vais surement rester une troisième semaine. Je pense aller à Tortuguero puis me reposer à Puerto Viejo de Talamanca.

Tout cet itinéraire vous semble-t-il judicieux ? N'allons nous pas risquer de faire trop de trajet et de ne pas profiter réellement ?

Merci d'avance !

Clément
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe English translation pending
by Moustache · 2008-07-14 · 25 replies
Un séjour de 14 jours, fort agréable dans un hôtel magnifique avec des jardins superbes et très bien entretenus. Une chambre très spacieuse avec 1 grand lit au bloc n°3 mais je préfère l'expression de 3ème hacienda, avec vue sur piscine et les jardins. Rien à redire que ce soit au niveau de la propreté, du bar toujours garni, de la climatisation, du brasseur d'air, de la télé ou de la salle de bain avec les distributeurs de produits pour se laver tout était parfait. La belle piscine très grande avec beaucoup de transats et de parasols. Plage idyllique, sable blanc, mer turquoise et chaude mais normal puisque vous êtes sur la mer des caraïbes. Transats et parasols en quantité suffisante mais les parasols après 9h00 c'est plus juste. Le service est impeccable par tous les employés de l'Iberostar, dont la gentillesse est exemplaire et souvent naturelle. Les restaurants de spécialités sont tous très bien et la nourriture est très bonne et variée, par rapport au restaurant du buffet.

Mon seul reproche est le manque de choix des plats au restaurant de la plage pour le déjeuner. Tous les jours les mêmes plats vous sont proposés.

Une information importante : vous pouvez partir tranquille en excursion avec le Cap'tain Pat vous passerez un moment fort agréable dans une ambiance très conviviale, tout en étant moins onéreux que par votre TO à l'hôtel. Le cap'tain Pat a aussi une assurance sinon elle ne pourrait pas travailler avec les touristes. La différence de prix entre Cap'tain Pat et TO de l'hôtel est énorme.Une mauvaise nouvelle pour toutes les personnes qui connaissent Raoul qui était le super barman du phare de la plage et après de la piscine, il aurait été victime d'un accident "du travail" càd., la chute d'une caisse de bière sur son pied et il serait gravement blessé. Nous avons essayé de connaître la gravité exacte de sa ou ses blessures mais je suis aujourd'hui dans l'impossibilité de vous dire exactement de quoi souffre Raoul. Si des personnes partent là-bas, merci de prendre des nouvelles de ce dernier auprès de Yann le barman de la plage.

En conclusion : Je retournerai dans cet hôtel sans problème, et ceux qui ont la chance d'y partir dans peu de temps, vous pouvez y aller l'esprit tranquille car vous avez la bonne adresse en comparaison des hôtels alentours.

Moustache
Paludisme en Thaïlande English translation pending
by Ploutche · 2008-05-12 · 24 replies
Bonjour à tous!

Petite question au sujet du traitement contre le palu, ...

je pars en Thaïlande du 11 juin au 11 aout, ... 1 mois dans le Nord puis 1 mois dans le sud, ...

puisque j'aimerais aller au triangle d'or et faire 2-3 jours de trekk dans la région de Chiang Mai, mon médecin m'a conseillé la MALARONE (1-2 jours avant le départ, 1 comprimé par jour tous les jours sur place et 7 jours après le retour...)

Mais j'ai vu que la MALARONE coûtait env. 65 frs (45euros) les 12 comprimés... donc si je fais le traitement tout au long de mon voyage, ça va me coûter vraiment super cher (5-6 boîtes!!!) !

Puisque je ne vais qu'1 mois au nord, pensez-vous que je pourrais commencer le traitement à mon départ de Bangkok pour le Nord, et le stopper une fois que je quitte la zone à haut risque pour rejoindre le sud?

Ou est-ce que je pourrais prendre de la MEPHAQUINE /LARIAM à la place de la MALARONE? la protection est la même avec les 2 traitements? Et avec le LARIAM, je pourrais aussi faire un traitement uniquement lorsque je suis dans le nord?

merci de votre aide, j'suis un peu perdue...

Bises!

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