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Kamakura, Japon: combien de temps pour visiter différents temples? English translation pending
Je projette de visiter kamakura et ses temples depuis Tokyo :
Aux alentours de Hase :
- daibatsu
- hase dera
Aux alentours de Kamakura station : - hashimangu - hokokuji - sugimoto dera - zeniarai benten (est-ce desservi par les transports en commun ?)
Aux alentours de Kita Kamakura : - engakuji - ennoji - kenchoji - meigetsu in - tokeiji
Ne souhaitant pas partir très tôt de Tokyo (vers 10 h et les temples fermant vers 17h) dois-je passer la nuit sur place ou les lieux sont-ils suffisamment accessibles pour pouvoir visiter dans la journée ? J'ai les informations de l'Office du tourisme, il semble que les temples, pour certains, nécessitent de la marche à pied (20'). Comment sont reliés les temples ? (fréquence des bus ?) A priori, faire l'aller-retour depuis Tokyo évite le transport des bagages et les pertes de temps et c'est bien séduisant (check-in, etc.) mais je ne veux pas effectuer les visites au pas de charge ! (j'ai projeté 2 nuits à Nikko ensuite).
Merci aux connaisseurs.
Aux alentours de Kamakura station : - hashimangu - hokokuji - sugimoto dera - zeniarai benten (est-ce desservi par les transports en commun ?)
Aux alentours de Kita Kamakura : - engakuji - ennoji - kenchoji - meigetsu in - tokeiji
Ne souhaitant pas partir très tôt de Tokyo (vers 10 h et les temples fermant vers 17h) dois-je passer la nuit sur place ou les lieux sont-ils suffisamment accessibles pour pouvoir visiter dans la journée ? J'ai les informations de l'Office du tourisme, il semble que les temples, pour certains, nécessitent de la marche à pied (20'). Comment sont reliés les temples ? (fréquence des bus ?) A priori, faire l'aller-retour depuis Tokyo évite le transport des bagages et les pertes de temps et c'est bien séduisant (check-in, etc.) mais je ne veux pas effectuer les visites au pas de charge ! (j'ai projeté 2 nuits à Nikko ensuite).
Merci aux connaisseurs.
Itinéraire Marseille-Carcassonne-Corse-Rome en juillet 2011 English translation pending
Bonjour!
Nous avons prévu aller en Corse en juillet prochain pour notre voyage de noces. Ce sera notre 1er voyage en Europe et nous planifions nos déplacements. En plus de planifier notre mariage pour environ 300 personnes, nous planifions notre 1er voyage avec notre sac à dos et je dois avouer que je commence à stresser un peu 🤪 Je ne sais pas par où commencer et j'ai l'impression que mes recherches sur Internet ne me mène nul part et habituellement j'y vois clair! 🙂
Nous avions prévu atterir à Marseille puisque c'est quand même proche de la Corse (comparé Paris par exemple) et y rester 2 jours pour ensuite aller à Carcassonne 1-2 journées. De Carcassonne, nous voulions nous rendre en Corse pour 1 semaine et finalement se diriger à Rome (2-3 jours).
Le but de notre voyage n'est pas de visiter toute l'Italie ou la France. Mais les billets d'avion sont vraiment moins cher si on prend Marseille et Rome comme arrivée et départ. De plus, on s'est dit que tant qu'à y atterrir autant y aller quelques jours. Mon chum veut voir la ville de Carcassonne et Rome alors on s'est dit qu'on pourrait y rester un peu afin de visiter les attraits les plus importants. En Corse, nous voudrions visiter un peu, mais aussi profiter de la plage afin de relaxer de notre mariage :)
Comme je ne suis jamais allée en Europe, je ne connais pas les prix pour les trains et sur les sites que je trouve, ça dit que ça coûte 650$ pour aller de Marseille à Carcassonne. Je trouve ça cher et je me dis que ça ne se peut pas puisque j'entends toujours dire que le train est la solution la plus facile en Europe.Que me suggérez-vous pour partir de Marseille à Carcassonne?Et de Carcassone en Corse? Comme cette ville n'est pas sur le bord de l'eau, j'imagine que je devrai me déplacer vers une ville portuaire?En Corse, devrais-je louer une voiture pour 1 semaine afin de me déplacer ou le train?Quels sont les villes à Voir en Corse, les attraits?De la Corse à Rome, est-ce qu'il y a un transfert par bateau que les jeudis en juillet??? (Sur le forum, c'est ce qu'on m'avait répondu...)Connaissez-vous des hotels bien sympathiques en Corse (chambre correcte, mais pas nécessairement le grand luxe)?Que dois-je absolument savoir sur la Corse avant de partir???Bref, vous avez bien compris que toutes les informations sont appréciées!!!😛 De plus, si vous avez des infos utiles pourriez-vous me suggérer des sites internet, c'est plus facile pour repérer vos conseils!!! 😉
Ouf! Je crois que c'est assez! Je vous remercie d'avance et je suis certaine que votre aide sera utile car ça toujours été la cas sur ce forum de voyage!!!
Nous avions prévu atterir à Marseille puisque c'est quand même proche de la Corse (comparé Paris par exemple) et y rester 2 jours pour ensuite aller à Carcassonne 1-2 journées. De Carcassonne, nous voulions nous rendre en Corse pour 1 semaine et finalement se diriger à Rome (2-3 jours).
Le but de notre voyage n'est pas de visiter toute l'Italie ou la France. Mais les billets d'avion sont vraiment moins cher si on prend Marseille et Rome comme arrivée et départ. De plus, on s'est dit que tant qu'à y atterrir autant y aller quelques jours. Mon chum veut voir la ville de Carcassonne et Rome alors on s'est dit qu'on pourrait y rester un peu afin de visiter les attraits les plus importants. En Corse, nous voudrions visiter un peu, mais aussi profiter de la plage afin de relaxer de notre mariage :)
Comme je ne suis jamais allée en Europe, je ne connais pas les prix pour les trains et sur les sites que je trouve, ça dit que ça coûte 650$ pour aller de Marseille à Carcassonne. Je trouve ça cher et je me dis que ça ne se peut pas puisque j'entends toujours dire que le train est la solution la plus facile en Europe.Que me suggérez-vous pour partir de Marseille à Carcassonne?Et de Carcassone en Corse? Comme cette ville n'est pas sur le bord de l'eau, j'imagine que je devrai me déplacer vers une ville portuaire?En Corse, devrais-je louer une voiture pour 1 semaine afin de me déplacer ou le train?Quels sont les villes à Voir en Corse, les attraits?De la Corse à Rome, est-ce qu'il y a un transfert par bateau que les jeudis en juillet??? (Sur le forum, c'est ce qu'on m'avait répondu...)Connaissez-vous des hotels bien sympathiques en Corse (chambre correcte, mais pas nécessairement le grand luxe)?Que dois-je absolument savoir sur la Corse avant de partir???Bref, vous avez bien compris que toutes les informations sont appréciées!!!😛 De plus, si vous avez des infos utiles pourriez-vous me suggérer des sites internet, c'est plus facile pour repérer vos conseils!!! 😉
Ouf! Je crois que c'est assez! Je vous remercie d'avance et je suis certaine que votre aide sera utile car ça toujours été la cas sur ce forum de voyage!!!
Road trip de dix jours et demie sur la côte ouest des États-Unis fin avril English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai beaucoup lu (sur ce forum et d'autres) concernant les interrogations que j'ai par rapport à mon projet de "road-trip", mais je crois qu'une réponse personnalisée répondrait mieux à certaines, donc qui pourrait être mieux renseigné que cette communauté pour m'aider.
En gros, nous sommes 4 jeunes Québécois (19-21 ans) et nous planifions un voyage sur la côte ouest américaine (et un peu du continent). Nous sommes limités par le temps (fin de session d'hiver, début de session d'été), donc nous devons condenser le tout. À première vue je suis convaincu que plusieurs d'entre vous trouverons risible, voire impossible, notre parcours, mais bon, ça fait partie des commentaires que j'attend. À la base, c'est un voyage de "sightseeing", donc on veut voir le plus de choses possibles, donc pas de temps pour passer 2-3 jours à randonner dans un parc par exemple.
Sans plus tarder, voici donc notre plan de route:
Vol Boston-Los Angeles, Boston-Las Vegas ou Portland (Maine)-San Francisco : Les vols à partir de Montréal sont ridiculement élévés et Boston/Portland ne se trouvent qu'à 4h de route de notre point de départ: Sherbrooke (pour sauver 200-250$ par personne, ça vaut le coût à notre avis)
Pour les besoins de la chose, je vous ferai part de l'itinéraire à partir de Las Vegas, mais il serait le même pour les autres destinations, sauf pour l'ordre évidemment).
Jour 1: Arrivée en début/milieu d'après-midi à l'aéroport de Vegas, location de la voiture. Check-in à l'hôtel, souper + soirée sur le Strip (sightseeing de ce qu'il y a à y voir). Jour 2: Départ en matinée (~9h) vers Death Valley. 3 heures à Death Valley, puis départ vers le sud (Tioga Pass étant fermée à la fin-avril, on doit contourner les Sierra Nevada au sud). Arrêt anticipé à Ridgecrest pour la nuit. Jour 3: Départ vers Yosemite. Entrée par le Sud (Mariposa Grove pour les sequoias), route jusqu'à Glacier Point pour voir la vallée et Tunnel View). 3h environ pour admirer le décor à Yosemite, puis départ vers le Nord-Ouest. Arrêt anticipé à Stockton pour la nuit. Jour 4: Route vers San Francisco, objectif, entrer par le Nord (Golden Gate), arrivée fin d'avant-midi/midi. Tourisme libre à SF pour le reste de la journée. Nuit à San Francisco. Jour 5: Tourisme libre à SF. À voir: Lombard's street, Coit Tower, Chinatown, Fisherman's wharf (on a donc une journée et demie pour voir ça). Si possible: croisière + visite Alcatraz. Nuit à SF. Jour 6: Départ le matin vers la route 1 (Pacific Coast Highway). Arrêt à Monterey Bay/Carmel pour y voir les animaux/vues. Route 1 jusqu'à San Simeon ou Santa Barbara. Nuit San Simeon/Santa Barbara. Jour 7: Courte route vers Los Angeles. Arrivée vers midi. À voir: Hollywood Blvd., l'affiche Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica beach et Venice. Nuit à LA. Jour 8: Petite balade en voiture downtown LA (pour le feeling), puis départ vers Sedona via la I-40 (ancienne route 66). Nuit en route vers Sedona (quelque part sur le I-40, aux 2/3, 3/4 du chemin environ). Jour 9: Arrivée à Sedona en matinée. Après-midi (pour les roches rouges et les vues imprenables, peut-être un peu de randonnée) et souper à Sedona. Départ après souper jusqu'à Flagstaff ou Williams pour y passer la nuit. Jour 10: Route vers le Grand Canyon (2h) pour y arriver vers la fin de l'avant-midi. Environ 4h ou 5h au Grand Canyon (pour se balader un peu et voir toutes les vues). Départ vers Las Vegas (via Hoover Dam). Nuit en banlieue de Vegas. Jour 11: Retour de la voiture à l'aéroport. Vol en fin d'avant midi (au plus tard à midi)
En gros, ça nous fait donc approximativement (heures de route par jour): 0, 6, 8, 2.5, 0, 6, 1.5, 7, 2, 7, 0
Ce qui à mon avis, est raisonnable.
En tant que "road-trip", on trouve que la partie en voiture fait autant partie du voyage, d'autant plus que les paysages sont très variés et qu'il y a beaucoup à voir.
Merci d'avance pour vos commentaires, critiques et suggestions.
Mathieu.
J'ai beaucoup lu (sur ce forum et d'autres) concernant les interrogations que j'ai par rapport à mon projet de "road-trip", mais je crois qu'une réponse personnalisée répondrait mieux à certaines, donc qui pourrait être mieux renseigné que cette communauté pour m'aider.
En gros, nous sommes 4 jeunes Québécois (19-21 ans) et nous planifions un voyage sur la côte ouest américaine (et un peu du continent). Nous sommes limités par le temps (fin de session d'hiver, début de session d'été), donc nous devons condenser le tout. À première vue je suis convaincu que plusieurs d'entre vous trouverons risible, voire impossible, notre parcours, mais bon, ça fait partie des commentaires que j'attend. À la base, c'est un voyage de "sightseeing", donc on veut voir le plus de choses possibles, donc pas de temps pour passer 2-3 jours à randonner dans un parc par exemple.
Sans plus tarder, voici donc notre plan de route:
Vol Boston-Los Angeles, Boston-Las Vegas ou Portland (Maine)-San Francisco : Les vols à partir de Montréal sont ridiculement élévés et Boston/Portland ne se trouvent qu'à 4h de route de notre point de départ: Sherbrooke (pour sauver 200-250$ par personne, ça vaut le coût à notre avis)
Pour les besoins de la chose, je vous ferai part de l'itinéraire à partir de Las Vegas, mais il serait le même pour les autres destinations, sauf pour l'ordre évidemment).
Jour 1: Arrivée en début/milieu d'après-midi à l'aéroport de Vegas, location de la voiture. Check-in à l'hôtel, souper + soirée sur le Strip (sightseeing de ce qu'il y a à y voir). Jour 2: Départ en matinée (~9h) vers Death Valley. 3 heures à Death Valley, puis départ vers le sud (Tioga Pass étant fermée à la fin-avril, on doit contourner les Sierra Nevada au sud). Arrêt anticipé à Ridgecrest pour la nuit. Jour 3: Départ vers Yosemite. Entrée par le Sud (Mariposa Grove pour les sequoias), route jusqu'à Glacier Point pour voir la vallée et Tunnel View). 3h environ pour admirer le décor à Yosemite, puis départ vers le Nord-Ouest. Arrêt anticipé à Stockton pour la nuit. Jour 4: Route vers San Francisco, objectif, entrer par le Nord (Golden Gate), arrivée fin d'avant-midi/midi. Tourisme libre à SF pour le reste de la journée. Nuit à San Francisco. Jour 5: Tourisme libre à SF. À voir: Lombard's street, Coit Tower, Chinatown, Fisherman's wharf (on a donc une journée et demie pour voir ça). Si possible: croisière + visite Alcatraz. Nuit à SF. Jour 6: Départ le matin vers la route 1 (Pacific Coast Highway). Arrêt à Monterey Bay/Carmel pour y voir les animaux/vues. Route 1 jusqu'à San Simeon ou Santa Barbara. Nuit San Simeon/Santa Barbara. Jour 7: Courte route vers Los Angeles. Arrivée vers midi. À voir: Hollywood Blvd., l'affiche Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica beach et Venice. Nuit à LA. Jour 8: Petite balade en voiture downtown LA (pour le feeling), puis départ vers Sedona via la I-40 (ancienne route 66). Nuit en route vers Sedona (quelque part sur le I-40, aux 2/3, 3/4 du chemin environ). Jour 9: Arrivée à Sedona en matinée. Après-midi (pour les roches rouges et les vues imprenables, peut-être un peu de randonnée) et souper à Sedona. Départ après souper jusqu'à Flagstaff ou Williams pour y passer la nuit. Jour 10: Route vers le Grand Canyon (2h) pour y arriver vers la fin de l'avant-midi. Environ 4h ou 5h au Grand Canyon (pour se balader un peu et voir toutes les vues). Départ vers Las Vegas (via Hoover Dam). Nuit en banlieue de Vegas. Jour 11: Retour de la voiture à l'aéroport. Vol en fin d'avant midi (au plus tard à midi)
En gros, ça nous fait donc approximativement (heures de route par jour): 0, 6, 8, 2.5, 0, 6, 1.5, 7, 2, 7, 0
Ce qui à mon avis, est raisonnable.
En tant que "road-trip", on trouve que la partie en voiture fait autant partie du voyage, d'autant plus que les paysages sont très variés et qu'il y a beaucoup à voir.
Merci d'avance pour vos commentaires, critiques et suggestions.
Mathieu.
Itinéraire de deux semaines au Japon: avis et budget? English translation pending
Bonjour,
je compte voyager (avec ma femme) au japon pour 2 semaines (budget de 1400 euro/ pers hors vols), après de longues recherches sur le forum et ailleurs, je souhaite avoir vos conseils pour améliorer et optimiser (€) :
13 mai 2011 : départ de casablanca vers tokyo
du 14 au 21 mai 2011 : séjour à tokyo avec visite de NIKKO et HAKONE.
le 21 mai 2011 : visite de HIMEJI pendant le voyage vers hiroshima.
du 21 au 22 mai 2001 : Hiroshima avec visite de Myajima
du 22 au 27 mai 2011 : kyoto avec visite de NARA (et une autre excursion peut être).
le 28 mai 2011 : retour à casablanca depuis tokyo.
que pensez vous du circuit? est il trop chargé ? quels quartiers pour les hôtels à tokyo et kyoto (moyenne de 50 euros/nuit pour 2 personnes). doit je prendre un JR pass de 7 jours et quand est ce que doit l'activer? est ce qu'un budget de 25 Euro / pers est suffisant pour les repas
que pensez vous du circuit? est il trop chargé ? quels quartiers pour les hôtels à tokyo et kyoto (moyenne de 50 euros/nuit pour 2 personnes). doit je prendre un JR pass de 7 jours et quand est ce que doit l'activer? est ce qu'un budget de 25 Euro / pers est suffisant pour les repas
Circuit de onze jours en Afrique du Sud en avril English translation pending
Bonjour à tous!
🙂
J'aimerais partir pendant les vacances scolaires d'avril en Afrique du Sud. J'ai un budget de 2000€ en tout avec les vols et une location de voiture (que nous partagerons avec la personne avec qui je pars) pour une durée de 11 jours sur place à partir de la mi avril.
J'ai tendance à me disperser, aussi vous me seriez d'un grand secours si vous pouviez m'aider à élaborer un itinéraire réaliste sachant que les paysages et les animaux m'importent plus que les villes.
J'aimerais visiter le parc Kruger, voir le canyon de la Blide et les manchots au Cap...Y a-t-il d'autres paysages qui valent le détour et que l'on peut avoir en 11 jours (j'aimerais éviter de faire une boucle même si c'est plus cher de déposer la voiture ailleurs que là où on l'a prise initialement) svp?
Est-ce qu'il y a un moyen de locomotion à privilégier en dehors de la voiture? Quel budget faut-il compter pour la location d'un petit 4x4?
Merci beaucoup pour votre aide qui va me faire gagner un temps précieux 😉!
Est-ce qu'il y a un moyen de locomotion à privilégier en dehors de la voiture? Quel budget faut-il compter pour la location d'un petit 4x4?
Merci beaucoup pour votre aide qui va me faire gagner un temps précieux 😉!
Aventures canadiennes: deux semaines entre Calgary et Vancouver en juillet 2010 English translation pending
Alors que nous avons l'habitude de préparer soigneusement nos voyages longtemps à l'avance et de fignoler nos itinéraires pendant des mois, voilà le récit d'un voyage organisé à la dernière minute, dans l'ouest canadien, entre Alberta et Colombie Britannique.
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).




J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...
J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.
La suite arrive !!
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).





J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.La suite arrive !!
Jeunes caristes désirant aller pour environ deux mois d'hiver au Maroc English translation pending
Bonjour a tous les caristes et autres ,
Nous sommes de jeunes caristes mon épouse 61ans et moi même 65ans(lol)😏 Nous envisageons d'aller au maroc pour environs 2 mois soit 2011 où 2012 pour y passer 2mois d'hiver (je pense que pour 2011 c'est trop tard). Nous aurions aimés connaitre des caristes qui pourrais nous indiquez un peu la marche a suivre pour cette escapade.
Nous habitons en gironde dans le médoc la région du vin vieux , a l'embouchure de la gironde.
avec tous nos remerçiements.
SOULAC
Nous sommes de jeunes caristes mon épouse 61ans et moi même 65ans(lol)😏 Nous envisageons d'aller au maroc pour environs 2 mois soit 2011 où 2012 pour y passer 2mois d'hiver (je pense que pour 2011 c'est trop tard). Nous aurions aimés connaitre des caristes qui pourrais nous indiquez un peu la marche a suivre pour cette escapade.
Nous habitons en gironde dans le médoc la région du vin vieux , a l'embouchure de la gironde.
avec tous nos remerçiements.
SOULAC
Où se faire tatouer à Bangkok? English translation pending
Bonjour a tous, je voulais savoir si quelquan connais un bon endroit ou aller se faire tatuer sur Bangkok? Quelquan la deja faite?
merci d avance
merci d avance
Séjour au Yellowstone en juillet 2011 English translation pending
Bonsoir à vous amis forumeurs,
Avec mon conjoint et nos 2enfants nous avons prévu de séjourner 3nuits au Yellowstone l'été prochain, et d'après ce que j'ai pu lire dans de nombreux messages, West Yellowstone me parait un bon compromis pour séjourner 3nuits dans ce Parc si ...immense!!! 😏
Certains d'entre vous pourraient ils me donner des noms d'hôtels ou de Motels sympas à WY? A savoir que comme je vous le disais nous voyagerons avec nos 2fils qui auront respectivement 10ans et 18mois au moment du voyage. Autre chose nous arriverons sur Yellowstone en provenance de Cody le 4juillet (et oui, notre parcours est ainsi fait, et s'est en remettant tout à plat que me suis aperçue de la date ô combien sacrée là-bas 😛 ), est ce que quelqu'un peut me dire si ça joue quelque chose au niveau Hotels, restos: fermeture éventuelle...?! 🤪
Enfin comme tout le monde nous avons bien évidement prévu de pic niquer au milieu de ces paysages somptueux durant ces 4jours, mais est il facile de trouver de quoi se ravitailler en quantité suffisante dans le Parc? Trouve-t-on de tout? plus particulièrement niveau puériculture: couches, lait bébé, petits plats...? Enfin et toujours par rapports aux enfants et en particulier à notre petit dernier, en cas de mauvais temps (malheureusement chacun sait que la météo n'est pas une science exacte 😛 et qu'elle peut parfois faire des caprices!!! 😕) est il assez facile de trouver des endroits où se restaurer comme ça peut être le cas à Grand Canyon par exemple...?
En couple je serais + zen mais avec des enfants et surtout un bébé je préfère prévoir un max de choses à l'avance et les solutions de replie en font partie!!! 😛
D'avance Merci à tous ceux et celles qui auront la gentillesse de m'accorder un peu de leur temps et de me faire profiter de leur expérience!!!
Une accro des States 😛
Avec mon conjoint et nos 2enfants nous avons prévu de séjourner 3nuits au Yellowstone l'été prochain, et d'après ce que j'ai pu lire dans de nombreux messages, West Yellowstone me parait un bon compromis pour séjourner 3nuits dans ce Parc si ...immense!!! 😏
Certains d'entre vous pourraient ils me donner des noms d'hôtels ou de Motels sympas à WY? A savoir que comme je vous le disais nous voyagerons avec nos 2fils qui auront respectivement 10ans et 18mois au moment du voyage. Autre chose nous arriverons sur Yellowstone en provenance de Cody le 4juillet (et oui, notre parcours est ainsi fait, et s'est en remettant tout à plat que me suis aperçue de la date ô combien sacrée là-bas 😛 ), est ce que quelqu'un peut me dire si ça joue quelque chose au niveau Hotels, restos: fermeture éventuelle...?! 🤪
Enfin comme tout le monde nous avons bien évidement prévu de pic niquer au milieu de ces paysages somptueux durant ces 4jours, mais est il facile de trouver de quoi se ravitailler en quantité suffisante dans le Parc? Trouve-t-on de tout? plus particulièrement niveau puériculture: couches, lait bébé, petits plats...? Enfin et toujours par rapports aux enfants et en particulier à notre petit dernier, en cas de mauvais temps (malheureusement chacun sait que la météo n'est pas une science exacte 😛 et qu'elle peut parfois faire des caprices!!! 😕) est il assez facile de trouver des endroits où se restaurer comme ça peut être le cas à Grand Canyon par exemple...?
En couple je serais + zen mais avec des enfants et surtout un bébé je préfère prévoir un max de choses à l'avance et les solutions de replie en font partie!!! 😛
D'avance Merci à tous ceux et celles qui auront la gentillesse de m'accorder un peu de leur temps et de me faire profiter de leur expérience!!!
Une accro des States 😛
Des girafes aux Philippines? Au nooord, il y avait Coron... English translation pending
Ahhh, les Philippines!!
Ses montagnes et ses lagons...
Ses requins et ses requines...
Voilà déjà plus d'un mois et demi que je suis dans le pays et je n'arrive toujours pas à m'en lasser. Comment pourrait-il de toute façon en être autrement quand la collection de sourires est inépuisables, quand le poisson se déguste dans des feuilles de bananier, quand le coucher de soleil du jour rend grace à celui de la veille? Cela dit maintenant, mes jours sont comptés. En théorie, la durée maximum d'un séjour touristique est de deux mois si on renouvèle son visa à mi-chemin. Pour ma part, je suis tellement loin de ces considérations administratives que je ne m'en suis même pas occupé, espérant qu'à l'heure du grand départ, les officiers des douanes me propose en guise de pot de départ le verre de l'amitié à la place d'une amende à laquelle je devrais avoir droit. Mais une chose à la fois. La question est d'abord de savoir si je peux cloturer cette parenthèse enchantée de manière tonitruante comme chaque jour passé ici.
La veille, la grande majorité de notre groupe de joyeux félés a levé le camp. Ne restent plus, en plus de ma modeste personne, que Mira et Rob', derniers membres actifs de la Holland Connection. Mira est encore là pour deux jours et Rob' pour un peu plus encore. Pour l'instant, on loge toujours au Crystal Lodge dans une chambre de trois qui nous parait ridiculement étroite en comparaison avec la vie de chateau que l'on menait quand l'union d'une demie-douzaine faisait la force. Mais, malgré cela, comme le soleil brille et que l'on passe la grande majorité de nos journées à l'extérieur, ça n'a que peu d'incidence.
D'ailleurs, en terme d'activité, on a pas vraiment décidé de se reposer sur nos lauriers. Depuis que j'ai débarqué sur Palawan puis sur Busuanga, on a beau avoir fait de l'exploration marine, force est de constater que la plupart du temps, nous ne nous sommes pas beaucoup éloignés de la surface. En bon plongeur, il va falloir remédier à cela. Je commence donc par convaincre Mira, la plus réticente. Le discours de motivation passe à ce point, qu'elle entreprend même de complèter le premier diplome du plongeur autonome : l'"open water" de chez PADI. Elle en a pour trois jours et quelques plongées qu'elle appréhende quelque peu. Pour Rob', c'est encore un peu plus facile, il suffit que je lui décrive ce qui se trame ici par une vingtaine de mètres de profondeur pour qu'il adhère au projet branché à l'air comprimé.
C'est que la plongée autour de Busuanga a quelque chose d'unique. Dans un rayon d'une dizaine de kilomètres, on peut admirer et visiter les épaves d'une dizaines de bateaux militaires japonais coulés pendant la seconde guerre mondiale. Et comme si ça ne suffisait pas, la quasi majorité d'entre eux mesure plus de cent mètres de long. Une paille. Dix aiguilles à tricoter dans un bol de foin. Immancable. Ce qu'ils font là? L'histoire mérite d'être racontée. Le haut commandement japonais avait décidé, au plus fort de la guerre du Pacifique contre les américains, de se baser ici en attendant de pouvoir lancer une attaque massive sur la flotte de l'Oncle Théodore. L'endroit est à l'abri des courants, caché du grand large par une multitude d'île qui sont autant de barrières protectrices. Les nippons sont donc installé confortablement et durablement à tel point qu'ils prennent la peine de camoufler leur flotte avec des pans (pants? Pands? pff...) entiers de branchages qu'ils arrachent aux îles environnantes. Durant quelques semaines, les américains qui survolent les environs en prenant des photographies aériennes n'y voient que du bleu, prenant les navires de l'empereur pour des îlots sans intéret. Mais, ça ne dure pas. Il se trouve que les japonais ont comis une erreur. Les bateaux sont solidements ancrés mais là où le bas blesse, c'est qu'ils ne sont ancrés qu'avec une attache par bateau, laissant ceux-ci tournés au gré du courant. Or, lors d'une observation des photos par les opérateurs attitrés, il s'avère que ce qu'ils prenaient pour des îles ne sont pas orientés de la même façon au gré du temps qui passe. Qu'est ce c'est que cette sorcellerie? Des îles qui bougent avec la marée? Bon sang mais c'est bien sur, LES JAPONAIS SONT LA!!!!!! Les portes-avions à la banière étoilée entre alors en action et en quelques heures, ce sont des centaines d'avions qui déversent un flot de bombes ininterrompu sur les bateaux pris au piège, les coulant un à un à quelques dizaines de mètres des côtes. C'est ainsi que maintenant au large de Busuanga se trouve un paradis pour plongeur en quête d'épaves accessibles et titanesques. Des croiseurs, des destroyers, des portes-avions, tout le bestiaire naval et militaire git ici, s'offrant à qui aura d'une part l'expérience, et d'autre part la volonté de mettre la tête sous l'eau. On en est!!
Au centre de plongée, on débarque la fleur au fusil. Théoriquement, pour pouvoir pénétrer dans les entrailles des monstres, il faut être titulaire de l'"advance water", le niveau supérieur que je ne possède pas encore. C'en est trop, il n'est pas encore né celui qui va me priver d'explorer de fond en comble ces trésors historiques. Ni une ni deux, je m'inscrits sur la liste des candidats au brevet. Que demain soit un grand jour, ça ne fait aucun doute.
L'étape obligatoire par le bistrot n'est alors qu'anecdotique.
S'en suivent alors huit plongées en quatre jours. Huit plongées au cours desquelles la visibilité n'est pas exceptionnelle puisque ne dépassant pas la dizaine de mètres, mais tout le reste l'est, exceptionnel. Dès que l'on aperçoit une à une les épaves, c'est le vertige qui nous gagne. Les dimensions de ces choses qui gisent au fond sont tellement impressionnantes que ça donne le tourni. Plus on s'en rapproche, plus ça empire, impossible de savoir où donner de la tête. Puis, par endroit, il y a une brêche résultant d'une explosion ou du choc lorsque l'ogre de d'acier s'est échoué. Pour nous, c'est une aubaine, c'est la porte d'entrée. A l'intérieur, dès lors que l'on pénètre, la luminosité plonge. Tout sens de l'orientation est alors affecté si bien que si l'on perd de vue la lampe torche du guide qui nous précède, il y a de fortes chances qu'on ne retrouve jamais la sortie où qu'elle soit. Le haut, le bas, la gauche, la droite, sont alors des notions toutes relatives. La discipline prévaut. Cette sensation est d'autant plus renforcée quand en de multiples endroits, le faisceau lumineux s'attarde sur des obus qui n'ont pas bougés depuis plus de 65 ans, et qui de ce fait, non pas non plus été désamorcés. Gare à la curiosité, chien méchant, très méchant, à la limite du n'importe quoi!
Au bout du troisième jour, c'est la fin d'un cycle avec Mira qui rentre à Manille rejoindre sa potesse Josha durant quelques jours. Pour fêter son diplome fraichement acquis, l'équipe des plongeurs lui réserve une surprise. C'est l'opération boisson apnéiste. Assise, on l'équipe d'un masque et d'un tuba. Un des membres de l'école prend alors une bouteille de bière et commence à verser son contenu dans le tuba. En une seconde, la pauvre suffoque et se laisse gagner par le mal des profondeurs dans l'hilarité générale. Certes, ce n'est pas très fin comme humour mais passons, moi aussi j'ai ri.
Avec Rob', on s'accorde une ultime journée dans les bas fonds à contempler le corail qui se développe sur les carcasses éparpillées. C'est ensuite mon tour de boire au tuba. Avec plaisir. Si ça peut contribuer à la bonne humeur ambiante... Sur cette dernière gageure, me voilà plongeur certifié émérite au delà de la soixantaine de descente que j'ai déjà derrière moi. Pourvu que ça dure...
D'une dizaine, nous voilà maintenant les deux derniers rescapés du radeau de la mumuse. Tachons de nous en montrer digne. Une journée de pluie plus tard où je deviens peu à peu la mascotte de la GH, le démon de la bougeotte a raison de nous. Profitant du ciel bleu qui nous repasse le bonjour comme pour célébrer l'arrivée de l'été en ce 21 juin, on se lève aux aurores pour une visite pour le moins bizarre. De l'autre côté de l'île de Busuanga, l'ex-président-dictateur Marcos s'est offert une petite folie. Une autre île de quelques hectares dont il s'est dit que ce serait le cadre parfait pour y créer son propre zoo à ciel ouvert. Profitant de tous ses amis africains un peu douteux, l'homme s'est fait livré des gazelles, des zèbres, des girafes pour assouvir sa soif de n'importe quoi. A priori, c'est l'Afrique sans l'Afrique, la savane sans le Kilimandjaro. Pour aller voir ça, il faut encore traverser Busuanga et quoi de mieux qu'une étape motocycliste pour parvenir à nos fins? Rien.
A 8h du matin, on est donc d'attaque faisant le planton en attendant l'ouverture du loueur. A 8h30, la route défile à grande vitesse. C'est qu'il faut qu'on en profite, le secteur goudronné sur la centaine de kilomètres qu'il va nous falloir parcourir ne couvre qu'une infime portion. A 8h45, c'est sur la terre qu'il faut déjà éviter le ornières. Ce qui aurait pu être un problème quelques mois plus tôt ne l'est maintenant plus. L'expérience du Laos et du Vietnam faisant de moi un conducteur expérimenté, c'est avec délectation que les difficultés s'appréhendent. Et s'il faut traverser le lit des rivières, c'est encore mieux! Au cours de la traversée, les paysages s'enchainent. En cinq minutes, on peut passer d'une plaine fertile où les cowboys à cheval guident les vaches vers les patures à une foret dense et luxuriante. En tout, il nous faut pas moins de quatre heures pour atteindre la côte ouest. Le chrono tourne, il n'est pas prévu qu'on fasse le chemin du retour à la nuit tombée. Laissant là nos motos, on fait alors le tour des maisons pour s'enquérir de la présence opportune d'un possesseur de bateau capable de nous faire traverser l'étroit détroit qui nous sépare des girafes. On est alors guidé vers une maison où un petit vieux sans dents est ravi de nous trouver, se chargeant de nous convoyer sans remous. En dix minutes, nous y sommes. Pour l'instant en bas d'un chemin mais comme le dit le préposé à un guichet de fortune :
- Dès la colline franchie, vous ne serez pas déçu!
Il a raison l'animal... Le chemin nous ammène jusqu'à une grande maison sans mur où on est sommé d'attendre notre guide. Pendant la courte attente, on profite de la vue que l'on a sur tout le parc en s'émerveillant des zèbres qui jouent à chat. Pour l'instant loins de nous, bientôt plus proche. Le guide arrive et les présentations faites, on marche à travers la plaine. Partout autour, des zèbres par dizaines. Incroyable!! Qui plus est, habitués à la présence de l'homme depuis toujours, ceux-là ne sont en aucun cas farouches et s'accomodent de notre présence sans peine. C'est d'autant plus surprenant qu'en présence des petits, c'est le même refrain. On peut déambuler quasi librement dans ce non sens sans qu'aucun animal ne s'en émeuve. Et quand ce ne sont pas les zèbres, ce sont les biches, et quand ce ne sont pas les biches, ce sont des petits oursons arboricole, et ainsi de suite jusqu'au clou du spectacle : les girafes. L'emploi de superlatifs est alors inutile. Ces animaux semblent être à tel point sortis d'un livre des rêves que tout commentaire est vain pour décrire ce que l'on ressent à leur contact. C'est que pour une raison dont je ne me souviens plus, les girafes sont provisoirement dans un enclos potentiellement grand comme le zoo de Vincennes à lui tout seul! C'est tellement bien agencé qu'en aucune manière je ne peux être désolé pour ces chevaux tombés dans la potion magique. Ils ont droit à un traitement quatre étoiles et ils le méritent bien!!
Nageant dans un bonheur de tous les instants, il se trouve que nous aussi bénéficions d'un traitement quatre étoiles. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes là exactement au moment où les girafes se font apporter leur encas de l'après-midi. Avec Rob', on saute alors sur l'occasion pour nous aussi attrapper de longues branches feuillues et nourrir les phénomènes. Inimaginable! Prenez une branche. Mettez ma main à une extrémité pendant qu'à l'autre extrémité s'excite le plus grand animal de la planète se délectant avec une grande précision d'une feuille après l'autre. Gigantesque!!!! WHAOUUUUUU!!!!!!! Impossible de se lasser d'un tel spectacle!!
C'est donc une autre raison qui nous impose de repartir. Coron City est dans le sens du retour aussi à quatre heures de lutte contre les glissades, sorties de route, téléscopages avec une chèvre. Comme chaque fois que je suis sur un deux roues, l'appel de la nature a beau résonné à travers mon cerveau, il reste une parcelle qui supplie de ne pas encore conduire quand la nuit est tombée. La DDE locale n'étant pas exactement au taquet, si tu respectes la devise "Sécurité avant tout", tu roules de jour. Ca me permet aussi, en outre, de récupérer le passeport que j'ai laissé comme caution, ça peut s'avérer utile... Loin d'être en avance, ne laissant derrière nous que des nuages de poussière, on parvient à rentrer dans les délais fixés. Le loueur est ravi, Félicie aussi.
La boucle est maintenant bouclée. Busuanga Island n'a plus de secrets pour moi, mais de là à dire que je la connais comme ma poche, c'est un pas que je me garderais bien de faire. Gardons cela pour ma prochaine visite.
Le lendemain, toujours avec Rob, on décolle vers Manille l'odorante. Mira et Josha sont toujours sur place, agréable compagnie pour une dernière soirée sans histoire.
Le 23 juin, nouvelle journée, nouvel avion. A la douane, je présente mon passeport qui certifie que ma date d'entrée dans le pays remonte à près de huit semaines au lieu du mois autorisé. Qu'à celà ne tienne, démontrant une dernière fois leur hospitalité légendaire, je m'acquitte d'un forfait journalier supplémentaire minime.
A l'heure du décollage, j'ai le coeur serré. J'ai toujours estimé que cette période philippine était synonyme de vacances. Or, le plus dur commence. Dans quelques heures, j'atterris à Hong Kong en prélable à mon séjour chinois où, à priori, personne ne va comprendre ce que j'ai à lui dire avant une autre partie de plaisir, l'Inde qui ne laisse jamais aucun voyageur indifférent en bien ou en mal.
Les pieds bien calés dans les étriers, je suis paré.
Voilà déjà plus d'un mois et demi que je suis dans le pays et je n'arrive toujours pas à m'en lasser. Comment pourrait-il de toute façon en être autrement quand la collection de sourires est inépuisables, quand le poisson se déguste dans des feuilles de bananier, quand le coucher de soleil du jour rend grace à celui de la veille? Cela dit maintenant, mes jours sont comptés. En théorie, la durée maximum d'un séjour touristique est de deux mois si on renouvèle son visa à mi-chemin. Pour ma part, je suis tellement loin de ces considérations administratives que je ne m'en suis même pas occupé, espérant qu'à l'heure du grand départ, les officiers des douanes me propose en guise de pot de départ le verre de l'amitié à la place d'une amende à laquelle je devrais avoir droit. Mais une chose à la fois. La question est d'abord de savoir si je peux cloturer cette parenthèse enchantée de manière tonitruante comme chaque jour passé ici.
La veille, la grande majorité de notre groupe de joyeux félés a levé le camp. Ne restent plus, en plus de ma modeste personne, que Mira et Rob', derniers membres actifs de la Holland Connection. Mira est encore là pour deux jours et Rob' pour un peu plus encore. Pour l'instant, on loge toujours au Crystal Lodge dans une chambre de trois qui nous parait ridiculement étroite en comparaison avec la vie de chateau que l'on menait quand l'union d'une demie-douzaine faisait la force. Mais, malgré cela, comme le soleil brille et que l'on passe la grande majorité de nos journées à l'extérieur, ça n'a que peu d'incidence.
D'ailleurs, en terme d'activité, on a pas vraiment décidé de se reposer sur nos lauriers. Depuis que j'ai débarqué sur Palawan puis sur Busuanga, on a beau avoir fait de l'exploration marine, force est de constater que la plupart du temps, nous ne nous sommes pas beaucoup éloignés de la surface. En bon plongeur, il va falloir remédier à cela. Je commence donc par convaincre Mira, la plus réticente. Le discours de motivation passe à ce point, qu'elle entreprend même de complèter le premier diplome du plongeur autonome : l'"open water" de chez PADI. Elle en a pour trois jours et quelques plongées qu'elle appréhende quelque peu. Pour Rob', c'est encore un peu plus facile, il suffit que je lui décrive ce qui se trame ici par une vingtaine de mètres de profondeur pour qu'il adhère au projet branché à l'air comprimé.
C'est que la plongée autour de Busuanga a quelque chose d'unique. Dans un rayon d'une dizaine de kilomètres, on peut admirer et visiter les épaves d'une dizaines de bateaux militaires japonais coulés pendant la seconde guerre mondiale. Et comme si ça ne suffisait pas, la quasi majorité d'entre eux mesure plus de cent mètres de long. Une paille. Dix aiguilles à tricoter dans un bol de foin. Immancable. Ce qu'ils font là? L'histoire mérite d'être racontée. Le haut commandement japonais avait décidé, au plus fort de la guerre du Pacifique contre les américains, de se baser ici en attendant de pouvoir lancer une attaque massive sur la flotte de l'Oncle Théodore. L'endroit est à l'abri des courants, caché du grand large par une multitude d'île qui sont autant de barrières protectrices. Les nippons sont donc installé confortablement et durablement à tel point qu'ils prennent la peine de camoufler leur flotte avec des pans (pants? Pands? pff...) entiers de branchages qu'ils arrachent aux îles environnantes. Durant quelques semaines, les américains qui survolent les environs en prenant des photographies aériennes n'y voient que du bleu, prenant les navires de l'empereur pour des îlots sans intéret. Mais, ça ne dure pas. Il se trouve que les japonais ont comis une erreur. Les bateaux sont solidements ancrés mais là où le bas blesse, c'est qu'ils ne sont ancrés qu'avec une attache par bateau, laissant ceux-ci tournés au gré du courant. Or, lors d'une observation des photos par les opérateurs attitrés, il s'avère que ce qu'ils prenaient pour des îles ne sont pas orientés de la même façon au gré du temps qui passe. Qu'est ce c'est que cette sorcellerie? Des îles qui bougent avec la marée? Bon sang mais c'est bien sur, LES JAPONAIS SONT LA!!!!!! Les portes-avions à la banière étoilée entre alors en action et en quelques heures, ce sont des centaines d'avions qui déversent un flot de bombes ininterrompu sur les bateaux pris au piège, les coulant un à un à quelques dizaines de mètres des côtes. C'est ainsi que maintenant au large de Busuanga se trouve un paradis pour plongeur en quête d'épaves accessibles et titanesques. Des croiseurs, des destroyers, des portes-avions, tout le bestiaire naval et militaire git ici, s'offrant à qui aura d'une part l'expérience, et d'autre part la volonté de mettre la tête sous l'eau. On en est!!
Au centre de plongée, on débarque la fleur au fusil. Théoriquement, pour pouvoir pénétrer dans les entrailles des monstres, il faut être titulaire de l'"advance water", le niveau supérieur que je ne possède pas encore. C'en est trop, il n'est pas encore né celui qui va me priver d'explorer de fond en comble ces trésors historiques. Ni une ni deux, je m'inscrits sur la liste des candidats au brevet. Que demain soit un grand jour, ça ne fait aucun doute.
L'étape obligatoire par le bistrot n'est alors qu'anecdotique.
S'en suivent alors huit plongées en quatre jours. Huit plongées au cours desquelles la visibilité n'est pas exceptionnelle puisque ne dépassant pas la dizaine de mètres, mais tout le reste l'est, exceptionnel. Dès que l'on aperçoit une à une les épaves, c'est le vertige qui nous gagne. Les dimensions de ces choses qui gisent au fond sont tellement impressionnantes que ça donne le tourni. Plus on s'en rapproche, plus ça empire, impossible de savoir où donner de la tête. Puis, par endroit, il y a une brêche résultant d'une explosion ou du choc lorsque l'ogre de d'acier s'est échoué. Pour nous, c'est une aubaine, c'est la porte d'entrée. A l'intérieur, dès lors que l'on pénètre, la luminosité plonge. Tout sens de l'orientation est alors affecté si bien que si l'on perd de vue la lampe torche du guide qui nous précède, il y a de fortes chances qu'on ne retrouve jamais la sortie où qu'elle soit. Le haut, le bas, la gauche, la droite, sont alors des notions toutes relatives. La discipline prévaut. Cette sensation est d'autant plus renforcée quand en de multiples endroits, le faisceau lumineux s'attarde sur des obus qui n'ont pas bougés depuis plus de 65 ans, et qui de ce fait, non pas non plus été désamorcés. Gare à la curiosité, chien méchant, très méchant, à la limite du n'importe quoi!
Au bout du troisième jour, c'est la fin d'un cycle avec Mira qui rentre à Manille rejoindre sa potesse Josha durant quelques jours. Pour fêter son diplome fraichement acquis, l'équipe des plongeurs lui réserve une surprise. C'est l'opération boisson apnéiste. Assise, on l'équipe d'un masque et d'un tuba. Un des membres de l'école prend alors une bouteille de bière et commence à verser son contenu dans le tuba. En une seconde, la pauvre suffoque et se laisse gagner par le mal des profondeurs dans l'hilarité générale. Certes, ce n'est pas très fin comme humour mais passons, moi aussi j'ai ri.
Avec Rob', on s'accorde une ultime journée dans les bas fonds à contempler le corail qui se développe sur les carcasses éparpillées. C'est ensuite mon tour de boire au tuba. Avec plaisir. Si ça peut contribuer à la bonne humeur ambiante... Sur cette dernière gageure, me voilà plongeur certifié émérite au delà de la soixantaine de descente que j'ai déjà derrière moi. Pourvu que ça dure...
D'une dizaine, nous voilà maintenant les deux derniers rescapés du radeau de la mumuse. Tachons de nous en montrer digne. Une journée de pluie plus tard où je deviens peu à peu la mascotte de la GH, le démon de la bougeotte a raison de nous. Profitant du ciel bleu qui nous repasse le bonjour comme pour célébrer l'arrivée de l'été en ce 21 juin, on se lève aux aurores pour une visite pour le moins bizarre. De l'autre côté de l'île de Busuanga, l'ex-président-dictateur Marcos s'est offert une petite folie. Une autre île de quelques hectares dont il s'est dit que ce serait le cadre parfait pour y créer son propre zoo à ciel ouvert. Profitant de tous ses amis africains un peu douteux, l'homme s'est fait livré des gazelles, des zèbres, des girafes pour assouvir sa soif de n'importe quoi. A priori, c'est l'Afrique sans l'Afrique, la savane sans le Kilimandjaro. Pour aller voir ça, il faut encore traverser Busuanga et quoi de mieux qu'une étape motocycliste pour parvenir à nos fins? Rien.
A 8h du matin, on est donc d'attaque faisant le planton en attendant l'ouverture du loueur. A 8h30, la route défile à grande vitesse. C'est qu'il faut qu'on en profite, le secteur goudronné sur la centaine de kilomètres qu'il va nous falloir parcourir ne couvre qu'une infime portion. A 8h45, c'est sur la terre qu'il faut déjà éviter le ornières. Ce qui aurait pu être un problème quelques mois plus tôt ne l'est maintenant plus. L'expérience du Laos et du Vietnam faisant de moi un conducteur expérimenté, c'est avec délectation que les difficultés s'appréhendent. Et s'il faut traverser le lit des rivières, c'est encore mieux! Au cours de la traversée, les paysages s'enchainent. En cinq minutes, on peut passer d'une plaine fertile où les cowboys à cheval guident les vaches vers les patures à une foret dense et luxuriante. En tout, il nous faut pas moins de quatre heures pour atteindre la côte ouest. Le chrono tourne, il n'est pas prévu qu'on fasse le chemin du retour à la nuit tombée. Laissant là nos motos, on fait alors le tour des maisons pour s'enquérir de la présence opportune d'un possesseur de bateau capable de nous faire traverser l'étroit détroit qui nous sépare des girafes. On est alors guidé vers une maison où un petit vieux sans dents est ravi de nous trouver, se chargeant de nous convoyer sans remous. En dix minutes, nous y sommes. Pour l'instant en bas d'un chemin mais comme le dit le préposé à un guichet de fortune :
- Dès la colline franchie, vous ne serez pas déçu!
Il a raison l'animal... Le chemin nous ammène jusqu'à une grande maison sans mur où on est sommé d'attendre notre guide. Pendant la courte attente, on profite de la vue que l'on a sur tout le parc en s'émerveillant des zèbres qui jouent à chat. Pour l'instant loins de nous, bientôt plus proche. Le guide arrive et les présentations faites, on marche à travers la plaine. Partout autour, des zèbres par dizaines. Incroyable!! Qui plus est, habitués à la présence de l'homme depuis toujours, ceux-là ne sont en aucun cas farouches et s'accomodent de notre présence sans peine. C'est d'autant plus surprenant qu'en présence des petits, c'est le même refrain. On peut déambuler quasi librement dans ce non sens sans qu'aucun animal ne s'en émeuve. Et quand ce ne sont pas les zèbres, ce sont les biches, et quand ce ne sont pas les biches, ce sont des petits oursons arboricole, et ainsi de suite jusqu'au clou du spectacle : les girafes. L'emploi de superlatifs est alors inutile. Ces animaux semblent être à tel point sortis d'un livre des rêves que tout commentaire est vain pour décrire ce que l'on ressent à leur contact. C'est que pour une raison dont je ne me souviens plus, les girafes sont provisoirement dans un enclos potentiellement grand comme le zoo de Vincennes à lui tout seul! C'est tellement bien agencé qu'en aucune manière je ne peux être désolé pour ces chevaux tombés dans la potion magique. Ils ont droit à un traitement quatre étoiles et ils le méritent bien!!
Nageant dans un bonheur de tous les instants, il se trouve que nous aussi bénéficions d'un traitement quatre étoiles. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes là exactement au moment où les girafes se font apporter leur encas de l'après-midi. Avec Rob', on saute alors sur l'occasion pour nous aussi attrapper de longues branches feuillues et nourrir les phénomènes. Inimaginable! Prenez une branche. Mettez ma main à une extrémité pendant qu'à l'autre extrémité s'excite le plus grand animal de la planète se délectant avec une grande précision d'une feuille après l'autre. Gigantesque!!!! WHAOUUUUUU!!!!!!! Impossible de se lasser d'un tel spectacle!!
C'est donc une autre raison qui nous impose de repartir. Coron City est dans le sens du retour aussi à quatre heures de lutte contre les glissades, sorties de route, téléscopages avec une chèvre. Comme chaque fois que je suis sur un deux roues, l'appel de la nature a beau résonné à travers mon cerveau, il reste une parcelle qui supplie de ne pas encore conduire quand la nuit est tombée. La DDE locale n'étant pas exactement au taquet, si tu respectes la devise "Sécurité avant tout", tu roules de jour. Ca me permet aussi, en outre, de récupérer le passeport que j'ai laissé comme caution, ça peut s'avérer utile... Loin d'être en avance, ne laissant derrière nous que des nuages de poussière, on parvient à rentrer dans les délais fixés. Le loueur est ravi, Félicie aussi.
La boucle est maintenant bouclée. Busuanga Island n'a plus de secrets pour moi, mais de là à dire que je la connais comme ma poche, c'est un pas que je me garderais bien de faire. Gardons cela pour ma prochaine visite.
Le lendemain, toujours avec Rob, on décolle vers Manille l'odorante. Mira et Josha sont toujours sur place, agréable compagnie pour une dernière soirée sans histoire.
Le 23 juin, nouvelle journée, nouvel avion. A la douane, je présente mon passeport qui certifie que ma date d'entrée dans le pays remonte à près de huit semaines au lieu du mois autorisé. Qu'à celà ne tienne, démontrant une dernière fois leur hospitalité légendaire, je m'acquitte d'un forfait journalier supplémentaire minime.
A l'heure du décollage, j'ai le coeur serré. J'ai toujours estimé que cette période philippine était synonyme de vacances. Or, le plus dur commence. Dans quelques heures, j'atterris à Hong Kong en prélable à mon séjour chinois où, à priori, personne ne va comprendre ce que j'ai à lui dire avant une autre partie de plaisir, l'Inde qui ne laisse jamais aucun voyageur indifférent en bien ou en mal.
Les pieds bien calés dans les étriers, je suis paré.
Voyage au Maroc en vw combi: avis sur itinéraires? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un bon et long trip au Maroc avec mon combi vw aménagé camping-car, j'ai déjà une petite idée approximative de mon itinéraire du côté sud marocain car j'suis descendu au Sénégal l'été dernier mais quelques points voir beaucoup reste à éclaircir à l'intérieur, Est du Maroc donc comme le Maroc n'a plus de surprises pour certains j'espère trouver des conseils!! Donc voilà c'que j'penses faire: Départ de Bretagne, je passe la traversée de la France et de l'Espagne, d'ailleur j'me demande si j'vais pas plutôt descendre par le Portugal (à voir)!!! Arrivée au Maroc:itinéraire n°1 Tanger-Rabat-Mohammedia-Casa-Essaouira-Agadir-Tan-tan-Laayoune (peut-être Dakhla)puis remonter en sens inverse jusqu'à Agadir et c'est là que j'ai besoin de vous car j'aimerais aller juqu'au désert de Merzouga mais alors par ou passer???Marackech, Ouarzazate (j'aimerais faire les 2 mais dans quel sens??)et de Merzouga remonter de façon à voir Fès, Meknes, Oujda, Nador et terminer par Chefchaouène!!!Alors quel itinéraire me conseillez-vous de façon à visiter un max le pays(désert, cascade, oasis etc..) autant à la "routard" qu'à la "touriste" car nous l'sommes tous, j'veut pas faire le barbo et m'retrouver en galère avec ma femme et mes 2 p'tits?? L'itinéraire n°2 serait sensiblement le même que le 1er à une chose prêt c'est que je ne descendrait pas aussi bas jusqu'à Dakhla ni même Laayoune (à voir). Sachant que j'ai 1 mois/1mois et demi pour ça et que l'itinéraire peut varier/changer au fil du trip, des rencontres etc....et que je veux profiter des villes qu'est ce qui est le plus raisonnable??ça vaut l'coup de descendre jusqu'à Laayoune ou Dakhla en sachant qu'entre c'est villes c'est l'désert y'a pas grand chose à voir, vaut-il pas mieux se concentrer sur le nord (enfin jusqu'à Agadir quoi)et partir dans l'intèrieur du Maroc??
Voilà voilà j'espère que j'ai pas été trop long et assez clair pour avoir des réponse avec les inconditionnels du Maroc
Merci d'avance
J'envisage un bon et long trip au Maroc avec mon combi vw aménagé camping-car, j'ai déjà une petite idée approximative de mon itinéraire du côté sud marocain car j'suis descendu au Sénégal l'été dernier mais quelques points voir beaucoup reste à éclaircir à l'intérieur, Est du Maroc donc comme le Maroc n'a plus de surprises pour certains j'espère trouver des conseils!! Donc voilà c'que j'penses faire: Départ de Bretagne, je passe la traversée de la France et de l'Espagne, d'ailleur j'me demande si j'vais pas plutôt descendre par le Portugal (à voir)!!! Arrivée au Maroc:itinéraire n°1 Tanger-Rabat-Mohammedia-Casa-Essaouira-Agadir-Tan-tan-Laayoune (peut-être Dakhla)puis remonter en sens inverse jusqu'à Agadir et c'est là que j'ai besoin de vous car j'aimerais aller juqu'au désert de Merzouga mais alors par ou passer???Marackech, Ouarzazate (j'aimerais faire les 2 mais dans quel sens??)et de Merzouga remonter de façon à voir Fès, Meknes, Oujda, Nador et terminer par Chefchaouène!!!Alors quel itinéraire me conseillez-vous de façon à visiter un max le pays(désert, cascade, oasis etc..) autant à la "routard" qu'à la "touriste" car nous l'sommes tous, j'veut pas faire le barbo et m'retrouver en galère avec ma femme et mes 2 p'tits?? L'itinéraire n°2 serait sensiblement le même que le 1er à une chose prêt c'est que je ne descendrait pas aussi bas jusqu'à Dakhla ni même Laayoune (à voir). Sachant que j'ai 1 mois/1mois et demi pour ça et que l'itinéraire peut varier/changer au fil du trip, des rencontres etc....et que je veux profiter des villes qu'est ce qui est le plus raisonnable??ça vaut l'coup de descendre jusqu'à Laayoune ou Dakhla en sachant qu'entre c'est villes c'est l'désert y'a pas grand chose à voir, vaut-il pas mieux se concentrer sur le nord (enfin jusqu'à Agadir quoi)et partir dans l'intèrieur du Maroc??
Voilà voilà j'espère que j'ai pas été trop long et assez clair pour avoir des réponse avec les inconditionnels du Maroc
Merci d'avance
Java/Bornéo: trois semaines avec ma fille (part.1) English translation pending
Nous sommes partis du 16 juillet 2010 au 8 août 2010.
j'ai choisi l'option Air France Bordeaux/Paris/Singapour puis Air Asia pour les multiples "sauts de puces" intérieurs.
16 juillet: vols sans encombres: départs à l'heure, correspondances au poil, pas d'attente. c'est pas toujours le cas, donc je le signale!
17 juillet: atterrissage à 18h30, taxi dans la chaleur du soir. Chauffeur sympa (un punjabi!) qui nous amène à l'hôtel avec un petit tour sur les quais pour voir, sans supplément! Hôtel 1929 en plein chinatown. Chambres petites mais bien conçues, agréables. La nuit est tombée, nous n'avons évidemment pas sommeil et on en profite pour se balader dans le quartier très animé, plein de bonnes odeurs qui nous titillent les papilles... et nous laissant guider par les effluves des gargottes, nous nous installons à une table en pleine rue. Un régal. ça commence bien!
18 juillet: vol Air Asia pour Yogyakarta. Airbus flambant neuf à l'heure. Arrivée dans la touffeur de la ville. Nous prenons un taxi pour le quartier de prawirotaman où nous trouverons bien un hôtel. En effet je n'ai rien réservé, voulant se balader "au hasard", en fonction de l'humeur du moment. Le delta homestay étant complet, comme d'autres hôtels indiqués dan le LP, nous optons pour le parwita sari: chambres sobres, salle de bain correcte, le tout donnant sur une grande piscine qui sera fort appréciée durant les 3j suivants. On part ilico se balader à pied pour prendre la température de la ville. Hormis les conducteurs de bejak qui sont très insistants, les gens sont sympas... tant que nous ne sommes pas dans les rues commerçantes!... là ça devient comme partout dans le monde: on vous alpague sans relache!
Zoé est très impressionnée par le nombre sidérant des 2 roues (pire qu'en Inde!) souvent chevauchés par 3 voire 4 personnes... enfants compris!... On a aussi un avant goût de la conduite "très" particulière des indonésiens... et nous ne sommes pas au bout de nos surprises!
Retour à la nuit tombée, fourbus. Bain plus que réparateur dans la piscine. Puis repas au Via Via, en face de l'hôtel. Restau sympa, quasi uniquement fréquenté par des touristes (certainement grâce au LP!). Prix exagérés, au regard des endroits fréquentés par les locaux!!
19 juillet: Grasse matinée puis piscine bien venue avant de partir à Borobudur. Agence "zen bornéo" juste à côté de l'hôtel (tarifs et prestations OK... c'est à peu près la même chose partout... à quelques milliers de roupies près!). Endroit superbe mais très (trop!) fréquenté... tout le monde se "donnant rendez-vous" au sommet pour regarder le soleil se coucher... derrière les nuages ce soir là!... tout comme le Mérapi. Dommage! Mais ça vaut vraiment le coup!

20 juillet:
Ce matin, nouvelle promenade en ville autour du Kraton. Les touristes font la queue.... puis marché aux oiseaux.
Nous faisons la tournée des agences pour nous rendre demain au Bromo. Malgré le fait que les Hôtels soient complets à Cemoro Lawang, nous décidons de réserver le mini bus... et on verra bien!
En attendant, cet après midi nous allons à Prambanan.
Site magnifique, aussi très peuplé de touristes! Nous avons pris l'option ballet nocturne du Ramayana et nous ne sommes pas déçus.


21 juillet: Lever assez tôt pour prendre le minibus pour Probolinggo puis Cemoro Lawang.... que nous attendrons une bonne demie heure! Nous voilà partis avec d'autres français. Route longue, fastidieuse, le chauffeur pas très prudent (comme dans toute l'Indonésie!)... mais on verra bien pire! Arrivés à Probolinggo, on change de bus et nous sommes briffés par des habitués qui font tout très vite. Ils me "vendent" le prolongement vers le Kawah Ijen mais je prends un billet "open": je ne suis donc pas obligé de "faire" les volcans au pas de course... on reste le temps qu'on veut et on tèl pour qu'on vienne nous chercher! (les rotations étant quotidiennes et bien "huilées" ça pose pas de problème). L'avenir nous dira que c'est la bonne option! On arrive très tard à Cemoro Lawang et les problèmes débutent lorsque les passagers doivent rejoindre leurs hôtels.... En fait le village "souffre" de sur booking et donc tous les touristes qui ont réservé ne se retrouvent pas forcément dans l'hôtel prévu. En effet, il y a 2 ou 3 tour operators locaux (dont celui qui nous a convoyé de Probolinggo) qui réservent systématiquement TOUTES les chambres! ( lorsque vous réservez votre voyages vers les volcans depuis Yogya insistez bien auprès de l'agence locale pour savoir s'il y a vraiment des chambres libres!+++). A notre arrivée, on a failli en venir aux mains car notre convoyeur nous a installé dans un bouge, les lits ressemblant plus à des bas flancs avec eau croupie dans les mandis communes... et il s'est fait prier pour rembourser (partiellement) les touristes!... nous qui n'avions pas réservé on s'est "satisfaits" du bouge! Après moultes palabres, nos compagnons d'infortune nous on rejoints dans une mini épicerie où le "grand père" nous a concocté de bons petits plats chauds fort réconfortants!... il devait faire 5° et il était plus de 22h!... dire que nos amis devaient se lever à 4h du mat' pour monter en jeep au gunung Penanjakan pour voir le soleil se lever sur la caldéra et les 3 "fameux" volcans!
22 juillet: Lorsque nous nous levons, vers 8h30, nous croisons nos compagnons de la veille qui reviennent de leur périple vers le Bromo. Ils sont déçus par le nombre "effrayant" de jeeps bruyantes parquées au sommet du Penanjakan, moteur tournant, en attendant que les touristes aient fini de se bousculer pour prendre les photos inoubliables!... ceci étant des paroles rapportées puisque nous n'y sommes pas allés... (si des forumistes ont un autre opinion...). Quant à nous, nous sommes allé au café lawa prendre un excellent petit dèj avec des serveurs très sympas. Un guide du coin nous a donné de bonnes infos pour nous balader et nous a trouvé une chambre très sympa pour la nuit suivante.
il faut noter qu'après 10h les tour operators sont repartis (en route pour le Kawah Ijen) et le village est quasi désert!... Nous sommes alors descendus dans la caldéra en prenant le temps de nous promener... Nous étions quasi seuls au sommet du Bromo!... attention il fait alors très chaud et il faut penser à se protèger et emmener de l'eau.

C'est dans l'après midi que nous sommes montés vers le gunung Penanjakan par une route en réfection et où l'on a pris cette photo, à 30mn à pied du centre du village!... et on a eu droit à une "éruption" du Semeru!... super balade au soleil descendant! Retour au café lawa où le dîner est bon... et le nouveau wagon de touristes arrivé!

23 juillet: Notre chauffeur est au rendez vous, à peu près à l'heure, pour nous ramener à Probolinggo avant de changer de "monture" pour aller au Kawah Ijen. Durant le trajet, il nous explique que les déboires de la veille sont monnaie courante en cette période... A Probollinggo nous retrouvons de nouveaux compagnons de route jusqu'au Kawah Ijen. Ils ont tous pris l'option "jevisiteàdonf"... Nous bénéficions toujours de notre ticket open! Après une route bien défoncée où poules et autruches se disputent le droit de faire leurs nids nous arrivons à notre gest house (katimas, je ne me souviens plus!) avec piscine, froide et bassin sulfureux naturel, chaud. Chambres correctes. Discussions avec de nombreux voyageurs. Ambiance très sympa. Nous y passerons la prochaine nuit.
24 juillet: lever très top le matin dans le froid saisissant. Et c'est pas les pauvres toasts et oeufs durs du petit dèj frugal qui vont nous réchauffer! départ nocturne sur la piste dans un nuage noir des minibus pétaradants!... Arrêt sur la piste défoncée car un bus à (déjà... ou encore!) crevé... ce qui permet à certains de prendre l'air!... c'est parfois difficile de digérer les oeufs durs à 4h du mat' lorsqu'on bringuebale sur une telle route!... Nous arrivons finalement à Post Paltuding alors que le soleil se lève... Nous débutons la montée vers le Kawah Ijen sur un sentier large bien qu'un peu raide mais Zoé montera sans problèmes. Nous croisons déjà des porteurs de souffre! Chemin très agréable avec halte à la "maison de thé" où l'on assiste au rituel de la pesée des paniers de soufre. Je discute avec un porteur qui m'apprend qu'il bosse 15j durant puis se repose 1 semaine. Il fait 3 trajets/jour et porte entre 60 et 70kg (son record étant de 77 kg!)... ils sont payés 680 roupiah au kg!... c'est pourquoi ils demandent de l'argent chaque fois qu'on veut les prendre en photo...ou vendent des petits objets en soufre (très chers mais il faut marchander)... c'est du systématique...
Arrivée au sommet, la vue est splendide... l'odeur âcre d'oeuf pourri nous prend la gorge et ce d'autant plus que le vent est déjà soutenu! Nous nous protègeons... Devant l'importance du nuage de soufre et le vent changeant continuellement, je renonce à descendre dans le cratère... certains touristes remontent mal en point! Nous entamons la montée de l'arrête dans le sens des aiguilles d'une montre pour arriver au "balcon" où la vue sur le cratère et le lac est superbe malgré la présence du nuage.
Nous prenons le temps de nous balader alors que nos compagnons redescendent rapidement à Post Paltuding car les bus les attendent pour repartir fissa vers Probolinggo ou Bali.Nous retournons finalement à la guest house en ojek au milieu des plantations. L'après midi se passera à visiter la plantation de café. Nous passons une deuxième nuit à la guest house car je voulais aller au park de Baluran pour passer 2 nuits mais les rares logements étaient complets (ce sont les désagréments du voyage sans réservation!). Nous passerons la soirée à échanger avec les nouveaux arrivants. Durant la haute saison ça "dépote" sec autour des volcans!
25 juillet: ce matin nous allons à la cascade en traversant le village des ouvriers de la plantation.
Puis nous descendons à Bondowoso conduits par des locaux qui s'y rendaient (je les ai "dédomagés"). Palm Hotel: grande chambre et grande piscine qui fait piscine municipale. Personnel sympa et serviable; mais attention, tous les appels passés de la réception vous seront facturés... très cher! Il vaut mieux le faire soi-même si l'on a une carte téléphonique locale... que j'avais d'ailleurs! mais ils étaient très insistants pour rendre service! Plein de monde se baigne... Zoé est surprise car les femmes et les jeunes filles sont habillées... islam oblige!... elle ose pas se jeter à l'eau car ma petite blondinette aux yeux bleus est continuellement dévisagée... c'est vrai que nous rencontrons peu de touristes dans cette petite ville de passage... finalement elle se baigne... avec un tee shirt d'abord puis avec son maillot lorsque des petites françaises la rejoigne!. Nous serons interviewés et filmés par des écoliers qui nous posent des questions sur nos habitudes et notre sentiment sur leur ville... moment jovial ponctué de fou-rires! dîner au bord de la piscine avec des français rencontrés à l'hôtel. Nos filles ont fait un karaoké... chantant à gorges déployées... on entendait qu'elles!
26 juillet: Départ pour Surabaya où nous devons prendre l'avion demain pour Kuala Lumpur. Nous choisissons le bus local car il part plus tard que les minibus (aux dires de l'accueil de l'hôtel!)... et il est moins cher... Le trajet est très long, 5h, et semé d'embuches naturelles, humaines et matérielles... c'est la première fois que nous prenons un bus local en Indonésie; je savais que la conduite autochtone était très spéciale... mais là j'ai très souvent flipé!... le chauffeur, au demeurant fort sympathique, conduit comme un demeuré, refoulant sur le bas côté tout ce qui arrive en sens inverse... queue de poisson à ceux qu'il double... avec force coups de klaxon... et ils sont tous comme ça!... je me rends compte que les chauffeurs des minibus privés étaient moins imprudents... pire qu'en Inde, c'est sûr!... Finalement nous arrivons à Surabaya, ville surchauffée et polluée où nous trouvons rapidement un hôtel pour la nuit (hôtel Kenongo). Balade dans cette grande ville... nous nous perdons dans le marché couvert de chinatown, seul endroit intéressant de ce que nous avons vu... difficile de donner un avis mais impression mitigée... Yogya est bien plus sympa (plus petite et bien moins peuplée aussi)... par contre nous dégottons d'excellents warung où manger... Demain nous décollons pour Kuala Lumpur...
Réflexions sur cette première partie du voyage: En atterrissant à Singapour (ou Kuala Lumpur) en provenance de France, on évite Djakarta et c'est une bonne chose (sauf si on veut visiter Java Est!) et les vols intérieurs avec Air Asia sont très bien et pas chers. Nous avons somme toute fait un trajet bien convenu et très touristique (surtout en si peu de temps). Les endroits visités sont superbes, même si très fréquentés. Je conseille simplement à ceux qui ont le temps, de se balader "à la carte" et d'éviter les tour opérators qui proposent des circuits trop souvent stéréotypés (il y en a d'excellents, par exemple sur Yogya ViaVia propose un circuit en ojek vers prambanan hors des sentiers battus que je n'ai pas voulu faire... appréhension de savoir Zoé sur ce type d'engin avec cette circulation... mais on m'en a dit que du bien) et si vous choisissez les formules habituelles renseignez vous sur les dispos des hôtels car même les agences locales peuvent raconter n'importe quoi pour vendre les chambres!
Une évidence: la gentillesse des indonésiens et leur serviabilité; pour ceux qui n'ont pas l'habitude de voyager avec leurs enfants, c'est une destination sûre, et il ne faut pas hésiter à aller vers les locaux, et manger dans les warungs....
j'ai choisi l'option Air France Bordeaux/Paris/Singapour puis Air Asia pour les multiples "sauts de puces" intérieurs.
16 juillet: vols sans encombres: départs à l'heure, correspondances au poil, pas d'attente. c'est pas toujours le cas, donc je le signale!
17 juillet: atterrissage à 18h30, taxi dans la chaleur du soir. Chauffeur sympa (un punjabi!) qui nous amène à l'hôtel avec un petit tour sur les quais pour voir, sans supplément! Hôtel 1929 en plein chinatown. Chambres petites mais bien conçues, agréables. La nuit est tombée, nous n'avons évidemment pas sommeil et on en profite pour se balader dans le quartier très animé, plein de bonnes odeurs qui nous titillent les papilles... et nous laissant guider par les effluves des gargottes, nous nous installons à une table en pleine rue. Un régal. ça commence bien!

18 juillet: vol Air Asia pour Yogyakarta. Airbus flambant neuf à l'heure. Arrivée dans la touffeur de la ville. Nous prenons un taxi pour le quartier de prawirotaman où nous trouverons bien un hôtel. En effet je n'ai rien réservé, voulant se balader "au hasard", en fonction de l'humeur du moment. Le delta homestay étant complet, comme d'autres hôtels indiqués dan le LP, nous optons pour le parwita sari: chambres sobres, salle de bain correcte, le tout donnant sur une grande piscine qui sera fort appréciée durant les 3j suivants. On part ilico se balader à pied pour prendre la température de la ville. Hormis les conducteurs de bejak qui sont très insistants, les gens sont sympas... tant que nous ne sommes pas dans les rues commerçantes!... là ça devient comme partout dans le monde: on vous alpague sans relache!
Zoé est très impressionnée par le nombre sidérant des 2 roues (pire qu'en Inde!) souvent chevauchés par 3 voire 4 personnes... enfants compris!... On a aussi un avant goût de la conduite "très" particulière des indonésiens... et nous ne sommes pas au bout de nos surprises!
Retour à la nuit tombée, fourbus. Bain plus que réparateur dans la piscine. Puis repas au Via Via, en face de l'hôtel. Restau sympa, quasi uniquement fréquenté par des touristes (certainement grâce au LP!). Prix exagérés, au regard des endroits fréquentés par les locaux!!19 juillet: Grasse matinée puis piscine bien venue avant de partir à Borobudur. Agence "zen bornéo" juste à côté de l'hôtel (tarifs et prestations OK... c'est à peu près la même chose partout... à quelques milliers de roupies près!). Endroit superbe mais très (trop!) fréquenté... tout le monde se "donnant rendez-vous" au sommet pour regarder le soleil se coucher... derrière les nuages ce soir là!... tout comme le Mérapi. Dommage! Mais ça vaut vraiment le coup!

20 juillet:
Ce matin, nouvelle promenade en ville autour du Kraton. Les touristes font la queue.... puis marché aux oiseaux.
Nous faisons la tournée des agences pour nous rendre demain au Bromo. Malgré le fait que les Hôtels soient complets à Cemoro Lawang, nous décidons de réserver le mini bus... et on verra bien!
En attendant, cet après midi nous allons à Prambanan.
Site magnifique, aussi très peuplé de touristes! Nous avons pris l'option ballet nocturne du Ramayana et nous ne sommes pas déçus.


21 juillet: Lever assez tôt pour prendre le minibus pour Probolinggo puis Cemoro Lawang.... que nous attendrons une bonne demie heure! Nous voilà partis avec d'autres français. Route longue, fastidieuse, le chauffeur pas très prudent (comme dans toute l'Indonésie!)... mais on verra bien pire! Arrivés à Probolinggo, on change de bus et nous sommes briffés par des habitués qui font tout très vite. Ils me "vendent" le prolongement vers le Kawah Ijen mais je prends un billet "open": je ne suis donc pas obligé de "faire" les volcans au pas de course... on reste le temps qu'on veut et on tèl pour qu'on vienne nous chercher! (les rotations étant quotidiennes et bien "huilées" ça pose pas de problème). L'avenir nous dira que c'est la bonne option! On arrive très tard à Cemoro Lawang et les problèmes débutent lorsque les passagers doivent rejoindre leurs hôtels.... En fait le village "souffre" de sur booking et donc tous les touristes qui ont réservé ne se retrouvent pas forcément dans l'hôtel prévu. En effet, il y a 2 ou 3 tour operators locaux (dont celui qui nous a convoyé de Probolinggo) qui réservent systématiquement TOUTES les chambres! ( lorsque vous réservez votre voyages vers les volcans depuis Yogya insistez bien auprès de l'agence locale pour savoir s'il y a vraiment des chambres libres!+++). A notre arrivée, on a failli en venir aux mains car notre convoyeur nous a installé dans un bouge, les lits ressemblant plus à des bas flancs avec eau croupie dans les mandis communes... et il s'est fait prier pour rembourser (partiellement) les touristes!... nous qui n'avions pas réservé on s'est "satisfaits" du bouge! Après moultes palabres, nos compagnons d'infortune nous on rejoints dans une mini épicerie où le "grand père" nous a concocté de bons petits plats chauds fort réconfortants!... il devait faire 5° et il était plus de 22h!... dire que nos amis devaient se lever à 4h du mat' pour monter en jeep au gunung Penanjakan pour voir le soleil se lever sur la caldéra et les 3 "fameux" volcans!
22 juillet: Lorsque nous nous levons, vers 8h30, nous croisons nos compagnons de la veille qui reviennent de leur périple vers le Bromo. Ils sont déçus par le nombre "effrayant" de jeeps bruyantes parquées au sommet du Penanjakan, moteur tournant, en attendant que les touristes aient fini de se bousculer pour prendre les photos inoubliables!... ceci étant des paroles rapportées puisque nous n'y sommes pas allés... (si des forumistes ont un autre opinion...). Quant à nous, nous sommes allé au café lawa prendre un excellent petit dèj avec des serveurs très sympas. Un guide du coin nous a donné de bonnes infos pour nous balader et nous a trouvé une chambre très sympa pour la nuit suivante.
il faut noter qu'après 10h les tour operators sont repartis (en route pour le Kawah Ijen) et le village est quasi désert!... Nous sommes alors descendus dans la caldéra en prenant le temps de nous promener... Nous étions quasi seuls au sommet du Bromo!... attention il fait alors très chaud et il faut penser à se protèger et emmener de l'eau.


C'est dans l'après midi que nous sommes montés vers le gunung Penanjakan par une route en réfection et où l'on a pris cette photo, à 30mn à pied du centre du village!... et on a eu droit à une "éruption" du Semeru!... super balade au soleil descendant! Retour au café lawa où le dîner est bon... et le nouveau wagon de touristes arrivé!

23 juillet: Notre chauffeur est au rendez vous, à peu près à l'heure, pour nous ramener à Probolinggo avant de changer de "monture" pour aller au Kawah Ijen. Durant le trajet, il nous explique que les déboires de la veille sont monnaie courante en cette période... A Probollinggo nous retrouvons de nouveaux compagnons de route jusqu'au Kawah Ijen. Ils ont tous pris l'option "jevisiteàdonf"... Nous bénéficions toujours de notre ticket open! Après une route bien défoncée où poules et autruches se disputent le droit de faire leurs nids nous arrivons à notre gest house (katimas, je ne me souviens plus!) avec piscine, froide et bassin sulfureux naturel, chaud. Chambres correctes. Discussions avec de nombreux voyageurs. Ambiance très sympa. Nous y passerons la prochaine nuit.
24 juillet: lever très top le matin dans le froid saisissant. Et c'est pas les pauvres toasts et oeufs durs du petit dèj frugal qui vont nous réchauffer! départ nocturne sur la piste dans un nuage noir des minibus pétaradants!... Arrêt sur la piste défoncée car un bus à (déjà... ou encore!) crevé... ce qui permet à certains de prendre l'air!... c'est parfois difficile de digérer les oeufs durs à 4h du mat' lorsqu'on bringuebale sur une telle route!... Nous arrivons finalement à Post Paltuding alors que le soleil se lève... Nous débutons la montée vers le Kawah Ijen sur un sentier large bien qu'un peu raide mais Zoé montera sans problèmes. Nous croisons déjà des porteurs de souffre! Chemin très agréable avec halte à la "maison de thé" où l'on assiste au rituel de la pesée des paniers de soufre. Je discute avec un porteur qui m'apprend qu'il bosse 15j durant puis se repose 1 semaine. Il fait 3 trajets/jour et porte entre 60 et 70kg (son record étant de 77 kg!)... ils sont payés 680 roupiah au kg!... c'est pourquoi ils demandent de l'argent chaque fois qu'on veut les prendre en photo...ou vendent des petits objets en soufre (très chers mais il faut marchander)... c'est du systématique...

Arrivée au sommet, la vue est splendide... l'odeur âcre d'oeuf pourri nous prend la gorge et ce d'autant plus que le vent est déjà soutenu! Nous nous protègeons... Devant l'importance du nuage de soufre et le vent changeant continuellement, je renonce à descendre dans le cratère... certains touristes remontent mal en point! Nous entamons la montée de l'arrête dans le sens des aiguilles d'une montre pour arriver au "balcon" où la vue sur le cratère et le lac est superbe malgré la présence du nuage.

Nous prenons le temps de nous balader alors que nos compagnons redescendent rapidement à Post Paltuding car les bus les attendent pour repartir fissa vers Probolinggo ou Bali.Nous retournons finalement à la guest house en ojek au milieu des plantations. L'après midi se passera à visiter la plantation de café. Nous passons une deuxième nuit à la guest house car je voulais aller au park de Baluran pour passer 2 nuits mais les rares logements étaient complets (ce sont les désagréments du voyage sans réservation!). Nous passerons la soirée à échanger avec les nouveaux arrivants. Durant la haute saison ça "dépote" sec autour des volcans!
25 juillet: ce matin nous allons à la cascade en traversant le village des ouvriers de la plantation.

Puis nous descendons à Bondowoso conduits par des locaux qui s'y rendaient (je les ai "dédomagés"). Palm Hotel: grande chambre et grande piscine qui fait piscine municipale. Personnel sympa et serviable; mais attention, tous les appels passés de la réception vous seront facturés... très cher! Il vaut mieux le faire soi-même si l'on a une carte téléphonique locale... que j'avais d'ailleurs! mais ils étaient très insistants pour rendre service! Plein de monde se baigne... Zoé est surprise car les femmes et les jeunes filles sont habillées... islam oblige!... elle ose pas se jeter à l'eau car ma petite blondinette aux yeux bleus est continuellement dévisagée... c'est vrai que nous rencontrons peu de touristes dans cette petite ville de passage... finalement elle se baigne... avec un tee shirt d'abord puis avec son maillot lorsque des petites françaises la rejoigne!. Nous serons interviewés et filmés par des écoliers qui nous posent des questions sur nos habitudes et notre sentiment sur leur ville... moment jovial ponctué de fou-rires! dîner au bord de la piscine avec des français rencontrés à l'hôtel. Nos filles ont fait un karaoké... chantant à gorges déployées... on entendait qu'elles!
26 juillet: Départ pour Surabaya où nous devons prendre l'avion demain pour Kuala Lumpur. Nous choisissons le bus local car il part plus tard que les minibus (aux dires de l'accueil de l'hôtel!)... et il est moins cher... Le trajet est très long, 5h, et semé d'embuches naturelles, humaines et matérielles... c'est la première fois que nous prenons un bus local en Indonésie; je savais que la conduite autochtone était très spéciale... mais là j'ai très souvent flipé!... le chauffeur, au demeurant fort sympathique, conduit comme un demeuré, refoulant sur le bas côté tout ce qui arrive en sens inverse... queue de poisson à ceux qu'il double... avec force coups de klaxon... et ils sont tous comme ça!... je me rends compte que les chauffeurs des minibus privés étaient moins imprudents... pire qu'en Inde, c'est sûr!... Finalement nous arrivons à Surabaya, ville surchauffée et polluée où nous trouvons rapidement un hôtel pour la nuit (hôtel Kenongo). Balade dans cette grande ville... nous nous perdons dans le marché couvert de chinatown, seul endroit intéressant de ce que nous avons vu... difficile de donner un avis mais impression mitigée... Yogya est bien plus sympa (plus petite et bien moins peuplée aussi)... par contre nous dégottons d'excellents warung où manger... Demain nous décollons pour Kuala Lumpur...
Réflexions sur cette première partie du voyage: En atterrissant à Singapour (ou Kuala Lumpur) en provenance de France, on évite Djakarta et c'est une bonne chose (sauf si on veut visiter Java Est!) et les vols intérieurs avec Air Asia sont très bien et pas chers. Nous avons somme toute fait un trajet bien convenu et très touristique (surtout en si peu de temps). Les endroits visités sont superbes, même si très fréquentés. Je conseille simplement à ceux qui ont le temps, de se balader "à la carte" et d'éviter les tour opérators qui proposent des circuits trop souvent stéréotypés (il y en a d'excellents, par exemple sur Yogya ViaVia propose un circuit en ojek vers prambanan hors des sentiers battus que je n'ai pas voulu faire... appréhension de savoir Zoé sur ce type d'engin avec cette circulation... mais on m'en a dit que du bien) et si vous choisissez les formules habituelles renseignez vous sur les dispos des hôtels car même les agences locales peuvent raconter n'importe quoi pour vendre les chambres!
Une évidence: la gentillesse des indonésiens et leur serviabilité; pour ceux qui n'ont pas l'habitude de voyager avec leurs enfants, c'est une destination sûre, et il ne faut pas hésiter à aller vers les locaux, et manger dans les warungs....
Tour du monde pour une femme seule English translation pending
Bonjour à toutes!
Je sollicite ici principalement les expériences de femmes ou de jeunes filles qui comme moi on eu un jour cette formidable idée de partir faire le tour du monde seule. En effet, j'ai 24 ans et je souhaiterais partir explorer les autres continents, un par un, et je vais visiblement le faire seule car personne ds mon entourage n'est interessé mais aussi car sur beaucoup de conseils il vaut mieux faire ce voyage seule, aller à la rencontre d'autre backpackers, ...
Je suis donc moi toute motivée mais j'aimerais savoir si vous avez des conseils au niveau des différents pays, y a-t-il des pays qu'il ne faut absolument pas faire lorsqu'on est une fille seule? Y a-t-il simplement des précautions à prendre? Je souhaiterais suivre comme itinéraire l' Inde, la Thailande, le Népal, la Chine, l'Indonésie, l'Australie et la Nouvelle Zelande et en amerique du sud, l'Argentine la Bolivie, le Pérou, le Mexique, le Costa rica suivi des etats unis...le tout en auberges de jeunesse pour éviter des couts inutiles...en backpacker quoi! :-)
Qu'en pensez vous? Y a-t-il des jeunes filles qui ont vecu cette experience et qui souhaiterais la partager avec moi?
Merci d'avance pour toutes ces réponses!
Géraldine
Je sollicite ici principalement les expériences de femmes ou de jeunes filles qui comme moi on eu un jour cette formidable idée de partir faire le tour du monde seule. En effet, j'ai 24 ans et je souhaiterais partir explorer les autres continents, un par un, et je vais visiblement le faire seule car personne ds mon entourage n'est interessé mais aussi car sur beaucoup de conseils il vaut mieux faire ce voyage seule, aller à la rencontre d'autre backpackers, ...
Je suis donc moi toute motivée mais j'aimerais savoir si vous avez des conseils au niveau des différents pays, y a-t-il des pays qu'il ne faut absolument pas faire lorsqu'on est une fille seule? Y a-t-il simplement des précautions à prendre? Je souhaiterais suivre comme itinéraire l' Inde, la Thailande, le Népal, la Chine, l'Indonésie, l'Australie et la Nouvelle Zelande et en amerique du sud, l'Argentine la Bolivie, le Pérou, le Mexique, le Costa rica suivi des etats unis...le tout en auberges de jeunesse pour éviter des couts inutiles...en backpacker quoi! :-)
Qu'en pensez vous? Y a-t-il des jeunes filles qui ont vecu cette experience et qui souhaiterais la partager avec moi?
Merci d'avance pour toutes ces réponses!
Géraldine
Organisation d'une traversée des Etats-Unis English translation pending
Hello!!!
Je viens vous demander votre aide, car j'ai un projet à réaliser mais je ne sais par quel bout commencer. Avec une amie on a pour projet de se faire une "traversée" des USA. L'idée serait de prendre l'avion de Paris et d'aller à New York 4 jours, puis de traverser les USA jusqu'à Los Angeles (bus, location de voiture, train... On ne sait pas trop quoi choisir) pour voir les villes de l'intérieur du pays pour finir par 4 jours à Los Angeles et reprendre l'avion pour Paris. Ou dans l'autre sens pourquoi pas 😉
Pourriez-vous m'aguilliez sur les info suivantes?
- La durée à prévoir - Le budget - Les villes ou régions vraiment sympa à faire entre New York et Los Angeles - Les étapes indispensables à visiter - Le transport - Le logement - Les risques et choses à éviter Plus toutes les choses que j'ai surement oubliées!
Merci de votre aide. 🙂
Je viens vous demander votre aide, car j'ai un projet à réaliser mais je ne sais par quel bout commencer. Avec une amie on a pour projet de se faire une "traversée" des USA. L'idée serait de prendre l'avion de Paris et d'aller à New York 4 jours, puis de traverser les USA jusqu'à Los Angeles (bus, location de voiture, train... On ne sait pas trop quoi choisir) pour voir les villes de l'intérieur du pays pour finir par 4 jours à Los Angeles et reprendre l'avion pour Paris. Ou dans l'autre sens pourquoi pas 😉
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Merci de votre aide. 🙂
Cost of building a house in Thailand?
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance!
Best regards.
La genèse d'un grand voyage... English translation pending
Bonjour tout le monde !
Il y a en page d'accueil de ce site de voyage, des sous forums par destination, par type de voyage, par culture, ... mais je n'en ai pas trouvé de plus adapté que celui ci pour parler de la réflexion qui précède chaque grand voyage.
Avant de choisir une destination ou un moyen de transport, il me semble approprié de mener une réflexion sur ce qui nous anime, sur ce que l'on a envie de faire vibrer en nous pendant le voyage.
C'est un "travail" que j'aimerais venir faire ici avec vous.
Je suis un étudiant de 19 ans, et j'aurais l'année prochaine, une période d'un peu plus de quatre mois laissée libre par mon école avec ce simple objectif: réaliser le projet de notre choix, sans aucune limite géographique. Le but implicite étant d'organiser nous même le projet qui nous tient à cœur, en s'autofinançant, et avec la volonté de nous faire grandir. Je vois un peu ce voyage comme un "rite" marquant le passage à l'age adulte, la prise d'autonomie et pourquoi pas, un tournant décisif dans nos vies. C'est du moins ce que j'ai envie d'en faire. C'est pour beaucoup l'occasion de faire ce qu'il nous sera impossible de faire plus tard, lorsque nous bosserons et que le temps libre sera devenu une denrée rare! Je n'ai pas envie de le voir de cette façon : plutôt que d'être l'occasion de faire ce que je ne pourrais plus faire "après" (sous entendu: la vie qu'on mènera ne sera plus adaptée à ce type de folie), j'ai envie d'en faire l'occasion de découvrir le type de vie que je VEUX vivre, et pas celui qui me sera imposé plus tard si je ne fais pas l'effort de rechercher maintenant. Je ne veux pas que ces quatre mois soient une parenthèse dans une vie déjà écrite à l'avance, mais plutôt le début d'une nouvelle phase de ma vie que je n'ai pas envie de pouvoir prévoir.
Je veux faire un grand voyage durant ces quatre mois. Grand étant ici synonyme d'enrichissant... et de décisif.
Le départ est prévu dans moins d'un an, j'en suis au point mort et je vous invite donc à venir échanger ici avec moi pour qu'à travers l'échange, les récits de vos propres expériences et les différents conseils que vous pourrez m'apporter, je puisse trouver ma propre voie, celle qui m'amènera à bâtir un projet qui me ressemble et duquel je sortirai grandi.
Je prends le temps de bien introduire cette démarche car je suis convaincu que pour pouvoir m'aiguiller au mieux, vous aurez besoin d'en savoir le plus possible sur mon vécu, mes passions, et la façon dont j'aborde ce projet.
Voici donc le point où j'en suis :
J'ai relativement peu voyagé durant ma vie. Il y a bien eu quelques vacances familiales à l'étranger, mais aucune au cœur de nouvelles cultures. A vrai dire, les voyages les plus enrichissants que j'ai pu faire sont très récents: ce sont les deux fois ou je suis parti aux pays bas en autostop. Je me suis rendu compte qu'il n'y a alors pas forcément besoin de partir loin pour faire des rencontres intéressantes, et à travers la grosse trentaine de voitures que j'ai empruntée pendant mon périple, j'ai eu la chance de croiser des gens surprenant de gentillesse et parfois, d'originalité. L'autostop est donc un moyen de transport que je veux à tout prix utiliser pendant mon voyage: je ne partirai donc ni en vélo, ni en voiture. Seulement, j'ai cette fois ci l'envie d'aller à l'autre bout du monde. Ça ne rime peut être pas à grand chose, mais je fais une "fixation" la dessus, l'idée du "voyage de l'autre côté de la planète" me fait rêver, bien que j'ai compris qu'on peut être émerveillé sur le palier de sa porte, à condition de savoir regarder les choses avec un regard neuf.
Je veux me sentir loin de chez moi, à telle point qu'il me soit impossible de concevoir la distance me séparant des miens. Je veux être suffisamment loin pour ne plus sentir peser ni le rythme de vie de notre société moderne, ni les besoins futiles qui guident nos vies. Par exemple, lorsque j'étais aux pays bas, je me sentais relativement loin de chez moi, mais j'arrivais malgré tout à visualiser la distance m'en séparant, me rappelant qu'il n'y avait jamais que quelques centaines de kilomètres à vol d'oiseau. Et surtout, je n'ai été que très, très légèrement dépaysé, le mode de vie étant globalement le même qu'ici. Je veux cette fois me sentir si loin qu'il en ressorte le sentiment de vivre une autre vie, dans un monde que je ne connais pas encore. Ces quatre mois, je ne les souhaite pas dans la continuité de ce que je vis depuis 19 ans.
Avant d'aller plus loin - je ne vais pas tout raconter d'une traite 😛 - voici une image illustrant l'idée du voyage idéal que je me suis faite. Vous y retrouverez des éléments qui trouvent leur sources directement dans les rêves d'enfance que j'ai pu avoir, dans mes expériences plus récentes, dans les lectures qui m'ont fait voyager... dans tout ce qui, secrètement, m'a fait rêver. Vous y retrouverez surtout une facette de ma personnalité que je vais pouvoir mettre en exergue durant le voyage: un côté "musicien solitaire" que je compte satisfaire en partant avec un instrument (probablement une mandoline, pour des raisons de place et pour le plaisir de réapprendre un nouvel instrument).

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J'espère sincèrement qu'il y en aura, parmi les personnes ayant eu le courage de lire ce message jusqu'ici, qui trouveront plaisir à construire ce projet avec moi. Sentez vous libre de poser n'importe quelle question.
D'avance, merci. 😉
Il y a en page d'accueil de ce site de voyage, des sous forums par destination, par type de voyage, par culture, ... mais je n'en ai pas trouvé de plus adapté que celui ci pour parler de la réflexion qui précède chaque grand voyage.
Avant de choisir une destination ou un moyen de transport, il me semble approprié de mener une réflexion sur ce qui nous anime, sur ce que l'on a envie de faire vibrer en nous pendant le voyage.
C'est un "travail" que j'aimerais venir faire ici avec vous.
Je suis un étudiant de 19 ans, et j'aurais l'année prochaine, une période d'un peu plus de quatre mois laissée libre par mon école avec ce simple objectif: réaliser le projet de notre choix, sans aucune limite géographique. Le but implicite étant d'organiser nous même le projet qui nous tient à cœur, en s'autofinançant, et avec la volonté de nous faire grandir. Je vois un peu ce voyage comme un "rite" marquant le passage à l'age adulte, la prise d'autonomie et pourquoi pas, un tournant décisif dans nos vies. C'est du moins ce que j'ai envie d'en faire. C'est pour beaucoup l'occasion de faire ce qu'il nous sera impossible de faire plus tard, lorsque nous bosserons et que le temps libre sera devenu une denrée rare! Je n'ai pas envie de le voir de cette façon : plutôt que d'être l'occasion de faire ce que je ne pourrais plus faire "après" (sous entendu: la vie qu'on mènera ne sera plus adaptée à ce type de folie), j'ai envie d'en faire l'occasion de découvrir le type de vie que je VEUX vivre, et pas celui qui me sera imposé plus tard si je ne fais pas l'effort de rechercher maintenant. Je ne veux pas que ces quatre mois soient une parenthèse dans une vie déjà écrite à l'avance, mais plutôt le début d'une nouvelle phase de ma vie que je n'ai pas envie de pouvoir prévoir.
Je veux faire un grand voyage durant ces quatre mois. Grand étant ici synonyme d'enrichissant... et de décisif.
Le départ est prévu dans moins d'un an, j'en suis au point mort et je vous invite donc à venir échanger ici avec moi pour qu'à travers l'échange, les récits de vos propres expériences et les différents conseils que vous pourrez m'apporter, je puisse trouver ma propre voie, celle qui m'amènera à bâtir un projet qui me ressemble et duquel je sortirai grandi.
Je prends le temps de bien introduire cette démarche car je suis convaincu que pour pouvoir m'aiguiller au mieux, vous aurez besoin d'en savoir le plus possible sur mon vécu, mes passions, et la façon dont j'aborde ce projet.
Voici donc le point où j'en suis :
J'ai relativement peu voyagé durant ma vie. Il y a bien eu quelques vacances familiales à l'étranger, mais aucune au cœur de nouvelles cultures. A vrai dire, les voyages les plus enrichissants que j'ai pu faire sont très récents: ce sont les deux fois ou je suis parti aux pays bas en autostop. Je me suis rendu compte qu'il n'y a alors pas forcément besoin de partir loin pour faire des rencontres intéressantes, et à travers la grosse trentaine de voitures que j'ai empruntée pendant mon périple, j'ai eu la chance de croiser des gens surprenant de gentillesse et parfois, d'originalité. L'autostop est donc un moyen de transport que je veux à tout prix utiliser pendant mon voyage: je ne partirai donc ni en vélo, ni en voiture. Seulement, j'ai cette fois ci l'envie d'aller à l'autre bout du monde. Ça ne rime peut être pas à grand chose, mais je fais une "fixation" la dessus, l'idée du "voyage de l'autre côté de la planète" me fait rêver, bien que j'ai compris qu'on peut être émerveillé sur le palier de sa porte, à condition de savoir regarder les choses avec un regard neuf.
Je veux me sentir loin de chez moi, à telle point qu'il me soit impossible de concevoir la distance me séparant des miens. Je veux être suffisamment loin pour ne plus sentir peser ni le rythme de vie de notre société moderne, ni les besoins futiles qui guident nos vies. Par exemple, lorsque j'étais aux pays bas, je me sentais relativement loin de chez moi, mais j'arrivais malgré tout à visualiser la distance m'en séparant, me rappelant qu'il n'y avait jamais que quelques centaines de kilomètres à vol d'oiseau. Et surtout, je n'ai été que très, très légèrement dépaysé, le mode de vie étant globalement le même qu'ici. Je veux cette fois me sentir si loin qu'il en ressorte le sentiment de vivre une autre vie, dans un monde que je ne connais pas encore. Ces quatre mois, je ne les souhaite pas dans la continuité de ce que je vis depuis 19 ans.
Avant d'aller plus loin - je ne vais pas tout raconter d'une traite 😛 - voici une image illustrant l'idée du voyage idéal que je me suis faite. Vous y retrouverez des éléments qui trouvent leur sources directement dans les rêves d'enfance que j'ai pu avoir, dans mes expériences plus récentes, dans les lectures qui m'ont fait voyager... dans tout ce qui, secrètement, m'a fait rêver. Vous y retrouverez surtout une facette de ma personnalité que je vais pouvoir mettre en exergue durant le voyage: un côté "musicien solitaire" que je compte satisfaire en partant avec un instrument (probablement une mandoline, pour des raisons de place et pour le plaisir de réapprendre un nouvel instrument).

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J'espère sincèrement qu'il y en aura, parmi les personnes ayant eu le courage de lire ce message jusqu'ici, qui trouveront plaisir à construire ce projet avec moi. Sentez vous libre de poser n'importe quelle question.
D'avance, merci. 😉
GR 20 et mauvaise expérience en Corse English translation pending
Bonjour, ayant terminé le gr20 il y a quelques temps et de retour en france, je tenais a faire partager mes sentiments, bons et mauvais sur ce sentier, sur la corse en géneral et les corses en particuliers.
Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.
Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)
Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.
Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.
Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)
Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.
Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
De retour des États-Unis: informations importantes English translation pending
Hello à tous et toutes!
De retour des USA depuis dimanche dernier voici les infos ultra importantes que je souhaitais vous donner:
1) Malgré tous les bons discours de chacun et chacune sur le respect de la vitesse, les autoroutes aux USA invitent parfois et même très souvent à appuyer un tout petit peu plus sur l'accélérateur: sachez donc que en comparaison avec l'an passé nous avons vu des policiers partout et des arrestations tous les jours (amendes uniquement rassurez vous!). Sont notamment touchés par cette épidémie: le Colorado, le Nouveau Mexique, l'Arizona. Faites surtout bien attention à l'entrée des villes où la vitesse juste parfois très rapidement (parfois de 60 à 25 miles en 100m!!!);
2) Pour clôturer le débat sur the Wave, le système des boules supplémentaires pour chaque jour de plus que l'on tente le tirage n'existe plus!!! C'est une boule tous les jours et pas plus!!! Pour info nous avons fait 4 tentatives sans succès en pleine semaine mi/fin Mai donc avec successivement 76, 72, 64 et 70 postulants. En gros il y a tous les jours plus de 30 boules...alors bonne chance à ceux qui vont tenter le sort bientôt...
Bonne soirée.
Fred
De retour des USA depuis dimanche dernier voici les infos ultra importantes que je souhaitais vous donner:
1) Malgré tous les bons discours de chacun et chacune sur le respect de la vitesse, les autoroutes aux USA invitent parfois et même très souvent à appuyer un tout petit peu plus sur l'accélérateur: sachez donc que en comparaison avec l'an passé nous avons vu des policiers partout et des arrestations tous les jours (amendes uniquement rassurez vous!). Sont notamment touchés par cette épidémie: le Colorado, le Nouveau Mexique, l'Arizona. Faites surtout bien attention à l'entrée des villes où la vitesse juste parfois très rapidement (parfois de 60 à 25 miles en 100m!!!);
2) Pour clôturer le débat sur the Wave, le système des boules supplémentaires pour chaque jour de plus que l'on tente le tirage n'existe plus!!! C'est une boule tous les jours et pas plus!!! Pour info nous avons fait 4 tentatives sans succès en pleine semaine mi/fin Mai donc avec successivement 76, 72, 64 et 70 postulants. En gros il y a tous les jours plus de 30 boules...alors bonne chance à ceux qui vont tenter le sort bientôt...
Bonne soirée.
Fred
Contourner la Chine en camion English translation pending
Bonjour à tous, nous sommes deux amies et nous souhaitons descendre le continent asiatique en camion. Vu les conditions, trop chère et compliquée, d'entree en chine en camion (permis chinois, guide...). Nous desirons la contourner pour, de la Mongolie, arriver en Inde. Le meilleur chemin me semblait etre alors le Kazasthan, l'ouzbékistan, l'afganisthan et le Pakistan, mais il parait que cet itinéraire est compromis par la demande des visas.
Si quelqu'un a reussi a faire un voyage semblable, ou a adapté son trajet pour aller en Inde de la Mongolie, je suis toute ouîe!
Merci et bon voyage ou bon retour.
Merci et bon voyage ou bon retour.
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu! English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Visite de Capitol Reef Temple of the Moon et Sun aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire un aller retour à Temple of the Moon et Sun à partir de Caineville. Combien de temps faut-il compter (Google "ignore" cette piste et je n'ai pas trouvé d'indication précise dans les carnets)? Cela en vaut-il la peine, nous n'avons le temps d'aller plus en avant dans Cathedral Valley, c'est juste un crochet entre Capitol Reef et Moab.
J'ai une autre idée: un crochet Factory Butte rd (sur la gauche après Caineville) puis tourner à droite vers Little Horse, après rejoindre Goblin Valley SP, mais là je ne sais pas comment il y l'air d'y avoir une piste mais pas de certitude, puis rejoindre gentiment la 24. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette boucle et si oui en combien de temps ?
merci d'avance pour votre aide, cordialement
Jean-François
J'envisage de faire un aller retour à Temple of the Moon et Sun à partir de Caineville. Combien de temps faut-il compter (Google "ignore" cette piste et je n'ai pas trouvé d'indication précise dans les carnets)? Cela en vaut-il la peine, nous n'avons le temps d'aller plus en avant dans Cathedral Valley, c'est juste un crochet entre Capitol Reef et Moab.
J'ai une autre idée: un crochet Factory Butte rd (sur la gauche après Caineville) puis tourner à droite vers Little Horse, après rejoindre Goblin Valley SP, mais là je ne sais pas comment il y l'air d'y avoir une piste mais pas de certitude, puis rejoindre gentiment la 24. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette boucle et si oui en combien de temps ?
merci d'avance pour votre aide, cordialement
Jean-François
Trois semaines en Roumanie en juillet 2010: itinéraire, visites, hébergement...? English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs séjours aux USA, nous envisageons cet été de rester en Europe, et d'aller en Roumanie où mon frère se trouve pour un an.
Avez-vous des idées d'itinéraires ? Les sites à ne pas manquer ? Des conseils d'hébergement ?
Nous y serons avec nos 3 enfants de 2, 8 et 9 ans, habitués à voyager. La seule chose qui nous inquiète est le côté sanitaire en cas de "pépin" avec un enfant notamment.
Merci d'avance pour vos conseils !
Merci d'avance pour vos conseils !
Conseils pour un itinéraire de dix jours au nord du Vietnam? English translation pending
Bonjour
nous arrivons le 7 mars à Hanoi et nous repartons le 28 mars d' ho chi minh.
Je voudrais des conseils pour un itinéraire de 10 jours dans le nord avec deux jours à Hanoi deux sur la baie d' along et le reste dans la montagne: lac ba be , ha giang et/ou autres sur vos conseils. Nous voulons découvrir des endroits typiques et le peu de culture qui nous est possible en si peu de temps. Je vous remercie par avance
Pistes entre Essaouira et Tan Tan? (voyage à moto) English translation pending
Bonjour
Je descends en moto avec un pote la semaine prochaine. 20/12 bateau à Barcelone. 21/12 Tanger - Oualidia (miam les huitres...) 22/12 Oualidia - Tan-Tan La suite... vers le sud
Motos : une Super Ténéré et une Ténéré : des machines à bouffer de la route / de la piste.
Quelqu'un connait il les pistes entre Essaouira et Agadir, entre Tiznit et Tan-Tan ? La plage blanche ? Recommandations ? Hotels ou points de chute pas trop cher et/o sympas ?
J'oubliais : arrêt à Dakhla programmé pour manger des huitres et des fruits de mer (miam...).
Appel de phare.
Je descends en moto avec un pote la semaine prochaine. 20/12 bateau à Barcelone. 21/12 Tanger - Oualidia (miam les huitres...) 22/12 Oualidia - Tan-Tan La suite... vers le sud
Motos : une Super Ténéré et une Ténéré : des machines à bouffer de la route / de la piste.
Quelqu'un connait il les pistes entre Essaouira et Agadir, entre Tiznit et Tan-Tan ? La plage blanche ? Recommandations ? Hotels ou points de chute pas trop cher et/o sympas ?
J'oubliais : arrêt à Dakhla programmé pour manger des huitres et des fruits de mer (miam...).
Appel de phare.
Avis sur itinéraire de sept semaines Mexique - Guatemala - Belize? English translation pending
Bonjour,
Nous avons la chance de pouvoir partir l'été prochain durant +/- 7 semaines. Nous avons choisi de partir en Amérique centrale.
Je voudrais avoir votre avis par rapport à l'ébauche d'itinéraire que nous venons de planifier.
Rien n'est réservé et toutes informations concernant l'itinéraire, les sites et endroits à ne pas ratés, les hôtels (pas de palace), la sécurité, etc... sont les bienvenues.
Nous pensons prendre un avion Bruxelles - Mexico et retour Cancun - Bruxelles et des mini-bus entre les différentes étapes, sauf au quintana roo, où nous louerons une voiture.
Départ le 22 juin 2010 -
Jours 1 à 5 Mexico city - fin de journée vol pour Villahermosa - nuit
jour 6 - villahermosa - Palenque - visite - nuit
jour 7 - palenque - agua azul - san cristobal - nuit 1
jour 8 - san cristobal - visite - nuit 2
jour 9 - san cristobal - huehuetenango (guatémala) - nuit
jour 10 - huehue - quetzaltenango - nuit
11 - quetzaltenango - lac atitlan - nuit 1
12 - atitlan 2
13 - atitlan - chichicastenango - nuit 1
14 - chichi - nuit 2
15 - chichi - antigua - nuit 1
16 - antigua - nuit 2
17 - antigua - chiquinula - nuit
18 - chiquimula - copan (Honduras) - nuit
19 - copan - quirigua (guat) - nuit
20 - quirigua - rio dulce - nuit
21 - rio dulce - flores - tikal - nuit
22 - visite de tikal - retour flores - nuit 1
23 - flores - visite - nuit 2
24 - flores - Belmopan - palencia (bélize) - nuit 1
25 - palencia - nuit 2
26 - palencia - nuit 3
27 - palencia - vol pour caye caulker - nuit 1
28 - caye caulker - nuit 2
29 - caye caulker - nuit 3
30 - key caulker - belize city - orange walk - visitede lamanai - nuit
31 - orange walk - chetumal - bacalar - nuit 1
32 - bacalar - nuit 2
33 - bacalar - tulum - nuit 1
34 - visite de tulum - nuit 2
35 - tulum - cancun - isla mujeres - nuit 1
36 - isla mujeres - nuit 2
37 - isla mujeres - cancun - louer la voiture - valladolid - nuit
38 - valladolid - chichen itza - visite - nuit
39 - chichen itza - mérida - visite - nuit
40 - merida - celestun - nuit
41 - célestun - uxmal - nuit
42 - uxmal - ??? - nuit
43 - ??? - coba - nuit
44 - coba - playa de carmen - nuits 1 à 6
45 - 46 - 47 - 48 - 49 - playa de carmen avec excursion à Cozumel
50 - playa de carmen - cancun et vol de retour
J'aimerais avoir votre avis et vos commentaires par rapport à ceci. Je n'ai encore aucun hôtel. Nous ne recherchons pas le luxe mais un hôtel ayant des chambres pour deux et tant qu'à faire avec salle de bain ( ok auberges ou auberges de jeunesse etc) . Y a-t-il des endroits non sécuritaires dans notre itinéraire. Les avis sont tellement partagés quant à certains endroits que j'ai du mal à me faire une opinion. N'hésitez pas à me parler de vos expériences bonnes ou moins bonnes, des agences de location, des hôtels, des plages, des sites, des gens, de tout quoi !!! Un super grand merci pour votre aide. Jasmine
J'aimerais avoir votre avis et vos commentaires par rapport à ceci. Je n'ai encore aucun hôtel. Nous ne recherchons pas le luxe mais un hôtel ayant des chambres pour deux et tant qu'à faire avec salle de bain ( ok auberges ou auberges de jeunesse etc) . Y a-t-il des endroits non sécuritaires dans notre itinéraire. Les avis sont tellement partagés quant à certains endroits que j'ai du mal à me faire une opinion. N'hésitez pas à me parler de vos expériences bonnes ou moins bonnes, des agences de location, des hôtels, des plages, des sites, des gens, de tout quoi !!! Un super grand merci pour votre aide. Jasmine
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Deux copines pour onze jours en Tunisie: visites, transports? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne de travail et moi avons décidé de partir en Tunisie du 21 février au 6 mars (11 jours). Nous avions pensé partir avec un groupe organisé, mais comme nous n'avons pas l'habitude de voyager en groupe ni l'une ni l'autre, nous avons décidé d'organiser nous-mêmes notre voyage. Nous aimons beaucoup marcher, je suis très attirée par les nouveaux paysages et nous voulons entrer en contact avec la population locale. Ma compagne n'est pas très attirée par les ruines et les musées, mais elle est ouverte à en visiter un ou deux. Lequel devrions nous choisir?
J'ai lu plusieurs mises en gardes sur le forum et nous sommes conscientes que nous devrons être vigilentes. Naturellement, nous souhaitons visiter le désert et nous aimerions dormir dans les maisons troglodytiques.Nous souhaitons nous perdre dans le dédale des rues dans les medinas d'une ou deux grandes villes afin de vivre l'expérience du marchandage dans les souks, marcher dans les canyons, se déplacer dans le désert à dos de dromadaires, etc.
Nous souhaiterions avoir vos suggestions d'activités ou de visites qui nous sortirons de notre vie de nord-américaine et une idée réaliste des coûts reliés à ce type de choc des cultures! Nous aurions aimé passer quelques jours (2) à la fin de notre voyage sur le bord de la mer, mais nous sommes conscientes qu'il y fera peut-être trop froid à cause des vents. Il est aussi important de vous dire que nous préférons prendre le temps de bien goûter à une activité plutôt que d'en vivre 300 à 200 km/h!
Notre plus grande inquiétude est le transport. Sera-t-il facile de nous rendre dans les régions éloignées car nous ne souhaitions pas louer de voiture?
Merci de prendre de votre temps pour nous répondre et nous attendons vos réponses avec grande impatience.
au plaisir de vous lire
Ma compagne de travail et moi avons décidé de partir en Tunisie du 21 février au 6 mars (11 jours). Nous avions pensé partir avec un groupe organisé, mais comme nous n'avons pas l'habitude de voyager en groupe ni l'une ni l'autre, nous avons décidé d'organiser nous-mêmes notre voyage. Nous aimons beaucoup marcher, je suis très attirée par les nouveaux paysages et nous voulons entrer en contact avec la population locale. Ma compagne n'est pas très attirée par les ruines et les musées, mais elle est ouverte à en visiter un ou deux. Lequel devrions nous choisir?
J'ai lu plusieurs mises en gardes sur le forum et nous sommes conscientes que nous devrons être vigilentes. Naturellement, nous souhaitons visiter le désert et nous aimerions dormir dans les maisons troglodytiques.Nous souhaitons nous perdre dans le dédale des rues dans les medinas d'une ou deux grandes villes afin de vivre l'expérience du marchandage dans les souks, marcher dans les canyons, se déplacer dans le désert à dos de dromadaires, etc.
Nous souhaiterions avoir vos suggestions d'activités ou de visites qui nous sortirons de notre vie de nord-américaine et une idée réaliste des coûts reliés à ce type de choc des cultures! Nous aurions aimé passer quelques jours (2) à la fin de notre voyage sur le bord de la mer, mais nous sommes conscientes qu'il y fera peut-être trop froid à cause des vents. Il est aussi important de vous dire que nous préférons prendre le temps de bien goûter à une activité plutôt que d'en vivre 300 à 200 km/h!
Notre plus grande inquiétude est le transport. Sera-t-il facile de nous rendre dans les régions éloignées car nous ne souhaitions pas louer de voiture?
Merci de prendre de votre temps pour nous répondre et nous attendons vos réponses avec grande impatience.
au plaisir de vous lire
De retour d'Hawaï (septembre 2009) English translation pending
Aloha !
De retour d’un mois à Hawai, voilà quelques idées et conseils pour les futurs voyageurs qui se rendront là-bas ! L’hospitalité des Hawaiiens et leur gentillesse nous on séduits ; prêts à aider et conseiller. Tous sans exception, habitants, restaurateurs, commerçants. C’est le Aloha spirit. Vous découvrirez aussi le signe du hang loose. Logements : essentiellement en camping. Ils étaient gratuits ou payant (5-10 dollars), avec ou sans réservation selon le type (camping de compté ou d’état). Toujours rustiques mais toujours honnêtes. Parfois il y a une petite prise électrique (pratique pour la recharge). Certains sont privés et ouverts 7j/7j contrairement aux autres. Nous en avons testé certains dits peu recommandables, car parfois, des sans abri tentent de s’y établir. Les quelques-uns que nous y avons croisés ont été courtois. La plupart sont superbement situés face à la mer, entourés de cocotiers et de verdure. Même un est à coté de la maison de Magnum, mais chut Ingins et les doberman nous ont demandé de ne pas révéler ce lieu …sinon ils lâcheront zeus et apollon, les dobermann qui sont toujours vigoureux. Beaucoup de film et séries furent tournés la bas, dont jurassic park, lost, king kong, magnum, alerte à malibu !!!Lilo et Stich se passe à Hanapepe sur Kauai.
Big Island : - Atterrissage au milieu de la lave noire, (on alunit en somme) Volcanoes National Park (ouvert 24/24): très belle route des cratères, randonnées, et possibilité d’observer la lave se jetant dans la mer à la nuit tombée. Le Kilauea fume (=en, éruption, mais on ne voit pas la lave et il est très dangereux et interdit de s’approcher près de la mer ou elle se jette. Les rangers sont très sympas et pédagogues. Surtout celui qui a une jolie 2 chevaux rouge sur le parking. Saluez le pour nous. Le camping tout proche est gratuit et nickel. Ecrin au milieu des arbres et tranquille. Barbecue et cheminée sur place, ouahh ! - Puuhonua o Honaunau National Historical Park ou « Place of refuge » : intéressant pour découvrir l’histoire de l’île et magnifique cadre ! Possibilité de faire du très beau snorkelling en prenant le chemin juste avant l’entrée. - Punaluu beach ou black sand beach: si vous avez envie de croiser le chemin de tortues - Hilo : sympathique petite ville avec son petit marché aux fruits légumes.
Maui : - Magnifique randonnée de 18 km d’une journée dans le cratère de l’Haleakala, paysages à couper le souffle. 8/9 heures de marche quasi seuls au monde. Rencontre avec les fameux rarissimes et endémiques silverswords (les sabres d’argent : buissons argentés très fragiles). - Très belle plage de sable noir à Wainapanapa ! Contraste magistrale entre le bleu de l’océan, le sable noir et la végétation verte éclatante. Un paradis où camper est possible. - La route touristique d’Hana mais aussi la route beaucoup moins touristique longeant l’île au sud. Attention, conduite parfois acrobatique mais poursuivre la route d’Hana vaut vraiment le coup, c’est le far west avec quasi aucune voiture et pas de trace de vie, ouhaaa ! - Lahaina où vous pourrez embarquez pour une rencontre surréaliste avec des centaines de dauphins (assez fréquent) (nous, on a eu un peu moins de chance mais on en a croisé quelques uns qd même !)
Kauai : - le Kalalau Trail : magnifique trek longeant la côte nord de vallées en vallées mais à éviter s’il pleut, très dangereux . 2 jours en aller retour avec camping au bout du chemin 2*18 km. Jurassic Park fut tourné sur ce lieu magique. Le chemin est coincé entre océan et montagne verte. - Kokee State Park : beaux treks ! Attention au plus long car il possède une partie, courte heureusement, mais hyper dangereuse! Brr…Les points de vue sur l’océan et les drapées de montagnes (toujours vertes) ressemblent aux images qu’on peut avoir des iles Marquises. - Camping de salt pond beach super tranquille, entre cocotier, plage et verdure dans un endroit tranquille
Oahu: - Haleiwa : sympathique petite ville où l’on peut visiter son musée du surf tenu par des passionnés. On peut y acheter des Tee Shirt mettables, beaux et sobres. C’est aussi le meilleur endroit pour faire son shopping souvenir - Kailua Beach: la plus belle plage d’Hawai ! J Quel cadre, sable, eaux turquoise, montagne - Pearl Harbor : visite très intéressante ! On connaissait le nom, maintenant on connaît l’histoire. Haut lieu de pèlerinage Pas de patriotisme contrairement à ce qu’on pourrait penser - Et une adresse d’un resto délicieux et bon marché à Waikiki : Aloha Table -2238 Lau’ula street, tellement bon qu’on y est retourné 2 jours de suite, et l’on y serait encore retourné s’il n’avait fallu rentrer ! Rapport qualité prix et il propose de bonnes bières locales www.alohatable.com
Autres infos : Nous avons loué 4 voitures sur les 4 iles. Cela est revenu à 31 euros par jour essence comprise. Nous n’avons pas pris les assurances proposés car notre CB nous assure (enfin je crois, mais bien lire son contrat quand même). 2 Belles carrosseries US nous ont été proposées : chevrolet rouge pétante (genre pt cruiser) et chrisler décapotable, la classe mais au final peu pratique car c’est une 2 porte et la capote prend énormément de place dans le coffre, et sans sa pote le soleil peut assommer le conducteur et le passager. Ces 2 autos étaient les plus économiques, largement suffisantes et confortables. Je pense que vu le prix de la location, vu le peu de transport en commun qu’il y a, c’est le meilleur moyen de découvrir les iles (peut être un peu moins vrai sur oahu). Nous lisions qu’il etait interdit de voyager avec son sac dans les bus, nous avons réussi pour aller de waikiki à l’aeroport, mais on a du avoir de la chance. Nous réservions les autos et les avions, entre 2 et 4 jours à l’avance, très pratique, mais ce n’était pas la haute saison. (vols :entre 33 et 80 euros par personne). Le stop a été facile entre 10 secondes et 15 minutes (la il pleuvait des cordes et le trafic pas énorme).
Pour acheter du gaz pour réchaud (msr…) allez chez la chaine Sport authority, seul endroit possible apparemment. Sur Kauai il y a une boutique d’outdoor que nous n’avons pas trouvé. Budget 1800 euros (dont 850 pour paris-honolulu, northwest airlines : attention aucun repas pour les tronçons minneapolis-portland et portland hawaii, 2*5h pourtant…).
Bon voyage aux îles sandwiches ! elles valent d’être goutées sans modération.
De retour d’un mois à Hawai, voilà quelques idées et conseils pour les futurs voyageurs qui se rendront là-bas ! L’hospitalité des Hawaiiens et leur gentillesse nous on séduits ; prêts à aider et conseiller. Tous sans exception, habitants, restaurateurs, commerçants. C’est le Aloha spirit. Vous découvrirez aussi le signe du hang loose. Logements : essentiellement en camping. Ils étaient gratuits ou payant (5-10 dollars), avec ou sans réservation selon le type (camping de compté ou d’état). Toujours rustiques mais toujours honnêtes. Parfois il y a une petite prise électrique (pratique pour la recharge). Certains sont privés et ouverts 7j/7j contrairement aux autres. Nous en avons testé certains dits peu recommandables, car parfois, des sans abri tentent de s’y établir. Les quelques-uns que nous y avons croisés ont été courtois. La plupart sont superbement situés face à la mer, entourés de cocotiers et de verdure. Même un est à coté de la maison de Magnum, mais chut Ingins et les doberman nous ont demandé de ne pas révéler ce lieu …sinon ils lâcheront zeus et apollon, les dobermann qui sont toujours vigoureux. Beaucoup de film et séries furent tournés la bas, dont jurassic park, lost, king kong, magnum, alerte à malibu !!!Lilo et Stich se passe à Hanapepe sur Kauai.
Big Island : - Atterrissage au milieu de la lave noire, (on alunit en somme) Volcanoes National Park (ouvert 24/24): très belle route des cratères, randonnées, et possibilité d’observer la lave se jetant dans la mer à la nuit tombée. Le Kilauea fume (=en, éruption, mais on ne voit pas la lave et il est très dangereux et interdit de s’approcher près de la mer ou elle se jette. Les rangers sont très sympas et pédagogues. Surtout celui qui a une jolie 2 chevaux rouge sur le parking. Saluez le pour nous. Le camping tout proche est gratuit et nickel. Ecrin au milieu des arbres et tranquille. Barbecue et cheminée sur place, ouahh ! - Puuhonua o Honaunau National Historical Park ou « Place of refuge » : intéressant pour découvrir l’histoire de l’île et magnifique cadre ! Possibilité de faire du très beau snorkelling en prenant le chemin juste avant l’entrée. - Punaluu beach ou black sand beach: si vous avez envie de croiser le chemin de tortues - Hilo : sympathique petite ville avec son petit marché aux fruits légumes.
Maui : - Magnifique randonnée de 18 km d’une journée dans le cratère de l’Haleakala, paysages à couper le souffle. 8/9 heures de marche quasi seuls au monde. Rencontre avec les fameux rarissimes et endémiques silverswords (les sabres d’argent : buissons argentés très fragiles). - Très belle plage de sable noir à Wainapanapa ! Contraste magistrale entre le bleu de l’océan, le sable noir et la végétation verte éclatante. Un paradis où camper est possible. - La route touristique d’Hana mais aussi la route beaucoup moins touristique longeant l’île au sud. Attention, conduite parfois acrobatique mais poursuivre la route d’Hana vaut vraiment le coup, c’est le far west avec quasi aucune voiture et pas de trace de vie, ouhaaa ! - Lahaina où vous pourrez embarquez pour une rencontre surréaliste avec des centaines de dauphins (assez fréquent) (nous, on a eu un peu moins de chance mais on en a croisé quelques uns qd même !)
Kauai : - le Kalalau Trail : magnifique trek longeant la côte nord de vallées en vallées mais à éviter s’il pleut, très dangereux . 2 jours en aller retour avec camping au bout du chemin 2*18 km. Jurassic Park fut tourné sur ce lieu magique. Le chemin est coincé entre océan et montagne verte. - Kokee State Park : beaux treks ! Attention au plus long car il possède une partie, courte heureusement, mais hyper dangereuse! Brr…Les points de vue sur l’océan et les drapées de montagnes (toujours vertes) ressemblent aux images qu’on peut avoir des iles Marquises. - Camping de salt pond beach super tranquille, entre cocotier, plage et verdure dans un endroit tranquille
Oahu: - Haleiwa : sympathique petite ville où l’on peut visiter son musée du surf tenu par des passionnés. On peut y acheter des Tee Shirt mettables, beaux et sobres. C’est aussi le meilleur endroit pour faire son shopping souvenir - Kailua Beach: la plus belle plage d’Hawai ! J Quel cadre, sable, eaux turquoise, montagne - Pearl Harbor : visite très intéressante ! On connaissait le nom, maintenant on connaît l’histoire. Haut lieu de pèlerinage Pas de patriotisme contrairement à ce qu’on pourrait penser - Et une adresse d’un resto délicieux et bon marché à Waikiki : Aloha Table -2238 Lau’ula street, tellement bon qu’on y est retourné 2 jours de suite, et l’on y serait encore retourné s’il n’avait fallu rentrer ! Rapport qualité prix et il propose de bonnes bières locales www.alohatable.com
Autres infos : Nous avons loué 4 voitures sur les 4 iles. Cela est revenu à 31 euros par jour essence comprise. Nous n’avons pas pris les assurances proposés car notre CB nous assure (enfin je crois, mais bien lire son contrat quand même). 2 Belles carrosseries US nous ont été proposées : chevrolet rouge pétante (genre pt cruiser) et chrisler décapotable, la classe mais au final peu pratique car c’est une 2 porte et la capote prend énormément de place dans le coffre, et sans sa pote le soleil peut assommer le conducteur et le passager. Ces 2 autos étaient les plus économiques, largement suffisantes et confortables. Je pense que vu le prix de la location, vu le peu de transport en commun qu’il y a, c’est le meilleur moyen de découvrir les iles (peut être un peu moins vrai sur oahu). Nous lisions qu’il etait interdit de voyager avec son sac dans les bus, nous avons réussi pour aller de waikiki à l’aeroport, mais on a du avoir de la chance. Nous réservions les autos et les avions, entre 2 et 4 jours à l’avance, très pratique, mais ce n’était pas la haute saison. (vols :entre 33 et 80 euros par personne). Le stop a été facile entre 10 secondes et 15 minutes (la il pleuvait des cordes et le trafic pas énorme).
Pour acheter du gaz pour réchaud (msr…) allez chez la chaine Sport authority, seul endroit possible apparemment. Sur Kauai il y a une boutique d’outdoor que nous n’avons pas trouvé. Budget 1800 euros (dont 850 pour paris-honolulu, northwest airlines : attention aucun repas pour les tronçons minneapolis-portland et portland hawaii, 2*5h pourtant…).
Bon voyage aux îles sandwiches ! elles valent d’être goutées sans modération.
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (6ème partie) English translation pending
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (6ème partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Vendredi 12 juin Réveil à 5h30 (Utah) et 2h plus tard, nous partons pour Page (Arizona) et Antelope Canyon ; il fait 12°C. Arrivés au Navajo Tribal park à 9h Utah (8h Arizona), nous payons notre entrée (6$ par personne, conserver le ticket), réservons notre tour pour Upper (50$) à 11h (arriver à 10h45 nous dit-on car ils n'ont pas de tickets, nous sommes juste notés sur une feuille de papier volante, hum !) et direction Lower, situé un peu plus loin, l'autre coté de la route en direction de la marina. Prise de ticket (40$) et, assez rapidement, nous voilà partis pour le canyon (9h30) avec nos appareils photos, le caméscope et nos pieds (photos) 😉.
Descente dans Antelope Lower Canyon
Il y a une telle dynamique de lumière qu'il est difficile de photographier ; il faut éviter de prendre la lumière extérieure car soit c'est complètement cramé, soit l'intérieur est noir. Je fais quelques prises de vues pour de la « hdr » (technique qui consiste à prendre plusieurs clichés avec des paramètres différents et à les « superposer ») ; jamais testé, on verra plus tard.
Notre guide navajo nous précède, accompagnant la visite de quelques notes de guitare. Dans l'ensemble, il nous laisse tranquilles et il n'y a pas trop de monde.




Photo prise vers le haut, la branche est au "plafond"

Nous sortons du canyon à 11 heure (Utah) ; la température était très agréable à l'intérieur mais dehors, il fait 27°C et pas d'ombre.
Sortie du canyon
Nous repartons pour Upper et, heureusement, pas de problème, nous étions bien enregistrés. Départ en camion bâché ; nous discutons agréablement avec une jeune suissesse qui parle assez bien le français (ce n'est pas sa région, elle était du côté allemand). Contrairement à beaucoup de forumeurs, le trajet s'est bien passé, pas trop secoués, pas trop vite, pas de course entre camions.
On ne s'étonnera pas de la foule dans le canyon !
Au bout d'environ 10 minutes nous sommes à pied d'œuvre.
Entrée d'Antelope Upper Canyon
Nous prenons toutes nos photos sur pied, avec parfois de multiples expositions, et il faut souvent s'imposer car si certains respectent les autres, c'est loin d'être le cas de tous, même des guides !
Tube de lumière avec sable projeté par le guide (à gauche)
On se rend compte de la hauteur du canyon




La sortie du canyon est atteinte à 13h, après une petite heure de bonheur ; on a beau avoir vu de multiples photos, la réalité est toujours différente, l'ambiance et le ressenti sont là.
Sortie du canyon
Notre guide nous laisse le choix de revenir par l'extérieur ou l'intérieur. Devinez ce que nous faisons ; il indique que nous avons 20 minutes pour faire le chemin à l'envers et qu'il nous attendra à la sortie.



Nous repartons à Page pour un pique-nique dans la voiture, sur un parking de grande surface. Le temps de manger (assez rapidement) et bip-bip-bip, l'onduleur nous signale que la tension de batterie est faible. Effectivement, on arrête tout et … impossible de démarrer, mêmes symptômes qu'à Grand Canyon. La batterie (ou l'alternateur) a bien un problème, on ne décharge pas une batterie en une petite heure seulement avec une glacière et un chargeur de batterie d'appareil photos. Je n'aurais pas de scrupules à présenter la facture à Alamo au retour. Finalement, je laisse reposer le tout et, quelques temps après, la voiture condescend à démarrer. Pour le prochain voyage (car il y aura un prochain 🙂 ), j'apporterai en plus mes câbles de batterie ! Nous partons pour Stud Horse Point à 15h30 avec 27°C au thermomètre, mais nous nous paumons (problème de point sur le gps) et décidons de partir plus tôt vers Alstrom Point.
Après le franchissement d'un petit cours d'eau, nous attaquons la piste très roulante (aucun problème d'après le ranger de Big Water). Petite balade du côté de Nipple Bench, dans les Badlands aux teintes gris-noir, avec quelques hoodoos.



Puis nous continuons vers Kelly Grade Overlook et nous retrouvons des terres superbement colorées, des ocres rouges, jaunes, et un mélange de gris et de noir.
Nous décidons de ne pas faire la montée et restons simplement au pied de la butte. Il doit y avoir des tireurs dans le coin car je découvre une douille.

Nous reprenons la piste et tombons sur une zone totalement sombre :

et continuons sur Alstrom Point où nous atteignons rapidement le premier point de vue.
Plus loin, Isabelle est obligée de descendre pour me guider, la piste étant assez « rugueuse ». Peu de temps après, cri d'Isabelle, ... de la vapeur sort du capot moteur 😕. Je m'arrête et ouvre avec précautions le capot : le radiateur n'a plus de bouchon ! Il a sauté sous la pression de la vapeur et le bloc moteur est couvert d'antigel rose. Nous n'avancions pas vite vu l'état de la piste, mais c'est bizarre que le moteur ait autant chauffé (je découvrirai la vraie raison beaucoup plus tard, mais … vous devrez patienter pour le savoir 😉).
Nous profitons de cette pause forcée pour photographier le lac
Vue sur Gunsight Butte ; au fond, Navajo Mountain
et décidons, c'est nettement plus raisonnable dixit Isabelle, de faire demi-tour ; tant pis pour la nuit à la belle étoile au sommet d'Alstrom Point et les superbes photos que nous a montrées Philippe 🙁.
Nous faisons le plein du radiateur et nous voilà repartis pour Page, il est 19h. Des voyants « bizarres » restent toujours allumés au tableau de bord mais l'aiguille de température a baissé. Nous arrivons à 20h30 chez Bob Bashful, charmant et sémillant personnage ; malheureusement, le jeune couple que nous venons de croiser nous a soufflé la dernière chambre de libre. Mais Bob ne laisse pas tomber ses visiteurs et, quelques coups de fils après (gratuitement !), il nous indique un autre hôtel ; un grand merci à lui. Nous nous installons donc au Page Boy Motel.
Samedi 13 juin Les critiques que nous avons de ce motel sont mitigées, mais nous l'avons trouvé tout à fait correct (surtout pour 1 nuit sans avoir réservé). Seul bémol : le prix (71$) est un peu élevé pour une chambre sans petit-déjeuner.
Nous partons à 9h45 avec 23°C. Un bref arrêt au Wallmart, le plein de carburant et nous arrivons à Horseshoe Bend à 10h15. Petite marche au soleil (ça grimpe un peu) et descente vers un endroit inconnu des « guides papier » (merci ouestusa) ; l'approche ne laisse rien présager de la vue finale.
Lorsque nous arrivons où il faut, la vue est magnifique : ce méandre du Colorado à nos pieds mérite bien les quelques efforts pour l'atteindre (et en repartir). Mais attention, aucune ombre à proximité !
Les premières photos se font debout, au droit de la falaise et le 28 mm d'Isabelle ne suffit pas à englober l'ensemble de la vue ;
Panorama pour englober l'ensemble
je visse mon complément optique pour passer à 20 mm.
Les photos suivantes, je les prends allongé sur la roche, tellement le vide est impressionnant.
Le Colorado, après son arrêt brutal au barrage, coule paisiblement et nous apercevons les bateaux et autres kayaks en contrebas.
À 11h10, nous sommes de retour à la voiture (2 km de marche au total) et repartons pour Grand Canyon Nord.
Petit arrêt photo sur la route, avant Lee's Ferry pour admirer les falaises rouges,
Falaises, de loin...
... et de près
puis nouvel arrêt à Navajo Bridge (11h50) d'où nous pouvons, à nouveau, contempler le Colorado.

Nouveau pont, l'ancien où nous sommes est réservé aux piétons
Notre roadbook prévoyait Cathedral Wash, Double Barrel Arch, mais suite à la perte de nos photos, nous avons pris la décision de gagner du temps pour refaire un saut à Bryce Canyon. Nous filons donc directement à Grand Canyon Nord (12h35), suite aux conseils de Gillou02 sans qui nous l'aurions zappé.
Après avoir quitté la route 89 (sud), nous prenons la 67 et traversons une forêt carbonisée ; les arbres survivants sont rares. Nous passons un panneau indiquant l'altitude : 8840 pieds soit pratiquement 2700 mètres, les arbres sont de nouveau verts et le sol est bien tapissé de végétation ; cela nous change des paysages semi-désertiques.
Après l'arrêt habituel au VC à 14h19, nous arrivons sur la rim à 14h45 à Bright Angel Point (la route est longue depuis l'entrée du parc) et redécouvrons les merveilleux paysages du Grand Canyon (il porte bien son nom) ; la température extérieure n'est plus que de 16°C.

Acacia sp.
Vers 15h30, notre estomac se rappelle à nous et nous faisons la pause déjeuner sur le bord de la route ; une table nous accueille ainsi qu'un joli petit écureuil.
Uinta Chipmunk (Tamias umbrinus)
Ensuite, départ pour Cape Royal où nous arrivons à 16h40 ; la route est très sinueuse et il y a beaucoup de vent.
Angels Window
Cape Royal
Cliffrose (Cowania stansburiana)
Sur la rive sud, il y a un énorme incendie dont nous voyons distinctement le panache de fumée.
Nous repartons avec des arrêts en cours de route à Walhalla Overlook,
Unkar Delta et Unkar Creek
puis à Roosevelt Point
et à Vista Encentada,

pour finir à Point Imperial.
Nous repartons vers 18h30 et, un peu plus tard, rencontrons un troupeau de bisons broutant paisiblement.
Nous quittons définitivement Grand Canyon Nord, visité un peu trop rapidement, vers 19h et la température est de 19°C ; un beau soleil illumine le paysage (comme nous devions regagner l'Utah, nous n'avons pas changé l'heure de nos montres ni de nos appareils).
En traversant Fredonia vers 20h, nous trouvons une voiture de marshall à l'entrée et une autre à la sortie ; heureusement que je ne roule pas trop vite !
Peu après la traversé de Kanab, nous prenons à gauche la Hancock Road pour entrer dans Coral Pink Sand Dunes Area où, au lieu d'y passer une journée, nous y resterons uniquement la nuit. Après un essai pour trouver une petite arche en entrant (la piste nous paraît trop « sandy »), nous continuons, ne trouvons pas l'indication du terrain de camping de Ponderosa (en fait nous avons vu une pancarte, mais pas pour le campground) et nous prenons la route Yellow Jacket Road pour nous arrêter auprès d'un corral vide où nous passerons la nuit (camping sauvage). Nous éteignons les feux à 22h40, après avoir vidé les cartes des appareils photos.
Dimanche 14 juin Réveil à 5h30, il fait 6°C. À 6h50, nous partons pour Zion et quittons la 89 à Mt Carmel Junction. Peu après, sur la gauche, un troupeau de bisons (d'élevage) pait tranquillement. Nous franchissons la guérite d'entrée du parc, vide à cette heure matinale, et peu après, à la sortie d'un virage, un mouflon (desert bighorn sheep) se trouve sur la route, juste devant nous. Le temps de nous garer (proprement), il est parti, mais 9 autres sont dans les parages et se laisseront photographier.

Nous arrêtons la voiture à 7h50 pour faire la balade de Canyon Overlook, notre premier contact avec Zion ; comme il fait 11°C, la polaire se porte facilement. La randonnée passe d'abord au-dessus d'une gorge étroite (Pine Creek Canyon)
puis nous arrivons au point de vue d'où nous apercevons toute l'entrée est du parc
et la route qui, après la traversée du tunnel, serpente en contrebas.
Retour à la voiture et attente de quelques minutes pour traverser le tunnel (circulation alternée)
et nous nous arrêtons pour admirer The Great Arch (plutôt une alcôve) située approximativement sous la fin de Canyon Overlook.
Nous pouvons aussi observer les orifices d'aération du tunnel, taillés dans la roche.
Nous continuons la descente dans la vallée et arrivons sur le parking du VC à 9h30 ; il est obligatoire d'y laisser sa voiture, la circulation dans le reste du parc étant réservée aux navettes.
Un peu moins d'une heure plus tard, nous prenons une de ces navettes et arrivons à l'arrêt The Grotto à 11h. Au programme : la randonnée Angel's Landing.
Après un début un peu pénible car sableux, la montée de la première partie se fait au rythme des arrêts photos (en fait, arrêts pour souffler un peu 😉 ).
En examinant bien, on aperçoit le chemin taillé dans la roche
et ce qui nous reste à grimper (du moins, ce que l'on croit 😄😄😄 😕)
Arrivés en haut de la première grimpette,
On voit très bien le chemin (dans le sable !) et le dénivelé déjà parcouru 😉
nous traversons une zone relativement plate et entièrement à l'ombre, ce qui est très agréable (Refrigerator Canyon).
Assez rapidement, nous attaquons la partie suivante, entièrement en lacets (Walter's Wiggles) avec des murs maçonnés (typique sur cartes postales)
et nous arrivons à Scout Lookout à 12h10. Un superbe panorama s'offre à nos yeux
et nous faisons la pose casse-croûte avec les écureuils curieux et gourmands, comme d'habitude !
Nous repartons vers 13h et attaquons une montée assez raide
mais facile, grâce à la présence de chaines pour se tenir ; il faut parfois faire la queue.

Nous arrivons à une petite aire où quelques personnes attendent des courageux partis à l'assaut de la dernière grimpée. Il reste 160 m de dénivelé à gravir, avec un vide de 500 m de chaque côté d'une crête pas très large. Nous décidons de ne pas aller plus loin, non par manque de volonté, mais par manque de temps 😇. La vue est magnifique.
Montée finale vers Angel's Landing (1 765 m)
Vue sur la gauche, au dessus de la vallée
Nous repartons
Refrigerator Canyon, maintenant en plein soleil
et vers 14h20, nous arrivons au niveau de la Virgin River et là, nous nous déchaussons pour un bain de pieds dans l'eau fraiche ; quel plaisir !
Au milieu : Angel's Landing
Nous reprenons la navette jusqu'au fond de la vallée pour découvrir, un peu rapidement certes, le reste de ce parc.






Retour au VC à 16h et départ une demi-heure plus tard.
À 17h, nous nous arrêtons à Chekerboard Mesa (2 033 m) ;
les différentes vues avoisinantes sur White Cliffs sont aussi très jolies.

Suite au prochain numéro... 😉
Fin de la sixième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Vendredi 12 juin Réveil à 5h30 (Utah) et 2h plus tard, nous partons pour Page (Arizona) et Antelope Canyon ; il fait 12°C. Arrivés au Navajo Tribal park à 9h Utah (8h Arizona), nous payons notre entrée (6$ par personne, conserver le ticket), réservons notre tour pour Upper (50$) à 11h (arriver à 10h45 nous dit-on car ils n'ont pas de tickets, nous sommes juste notés sur une feuille de papier volante, hum !) et direction Lower, situé un peu plus loin, l'autre coté de la route en direction de la marina. Prise de ticket (40$) et, assez rapidement, nous voilà partis pour le canyon (9h30) avec nos appareils photos, le caméscope et nos pieds (photos) 😉.
Descente dans Antelope Lower CanyonIl y a une telle dynamique de lumière qu'il est difficile de photographier ; il faut éviter de prendre la lumière extérieure car soit c'est complètement cramé, soit l'intérieur est noir. Je fais quelques prises de vues pour de la « hdr » (technique qui consiste à prendre plusieurs clichés avec des paramètres différents et à les « superposer ») ; jamais testé, on verra plus tard.
Notre guide navajo nous précède, accompagnant la visite de quelques notes de guitare. Dans l'ensemble, il nous laisse tranquilles et il n'y a pas trop de monde.





Photo prise vers le haut, la branche est au "plafond"
Nous sortons du canyon à 11 heure (Utah) ; la température était très agréable à l'intérieur mais dehors, il fait 27°C et pas d'ombre.
Sortie du canyonNous repartons pour Upper et, heureusement, pas de problème, nous étions bien enregistrés. Départ en camion bâché ; nous discutons agréablement avec une jeune suissesse qui parle assez bien le français (ce n'est pas sa région, elle était du côté allemand). Contrairement à beaucoup de forumeurs, le trajet s'est bien passé, pas trop secoués, pas trop vite, pas de course entre camions.
On ne s'étonnera pas de la foule dans le canyon !Au bout d'environ 10 minutes nous sommes à pied d'œuvre.
Entrée d'Antelope Upper CanyonNous prenons toutes nos photos sur pied, avec parfois de multiples expositions, et il faut souvent s'imposer car si certains respectent les autres, c'est loin d'être le cas de tous, même des guides !

Tube de lumière avec sable projeté par le guide (à gauche)
On se rend compte de la hauteur du canyon



La sortie du canyon est atteinte à 13h, après une petite heure de bonheur ; on a beau avoir vu de multiples photos, la réalité est toujours différente, l'ambiance et le ressenti sont là.
Sortie du canyonNotre guide nous laisse le choix de revenir par l'extérieur ou l'intérieur. Devinez ce que nous faisons ; il indique que nous avons 20 minutes pour faire le chemin à l'envers et qu'il nous attendra à la sortie.




Nous repartons à Page pour un pique-nique dans la voiture, sur un parking de grande surface. Le temps de manger (assez rapidement) et bip-bip-bip, l'onduleur nous signale que la tension de batterie est faible. Effectivement, on arrête tout et … impossible de démarrer, mêmes symptômes qu'à Grand Canyon. La batterie (ou l'alternateur) a bien un problème, on ne décharge pas une batterie en une petite heure seulement avec une glacière et un chargeur de batterie d'appareil photos. Je n'aurais pas de scrupules à présenter la facture à Alamo au retour. Finalement, je laisse reposer le tout et, quelques temps après, la voiture condescend à démarrer. Pour le prochain voyage (car il y aura un prochain 🙂 ), j'apporterai en plus mes câbles de batterie ! Nous partons pour Stud Horse Point à 15h30 avec 27°C au thermomètre, mais nous nous paumons (problème de point sur le gps) et décidons de partir plus tôt vers Alstrom Point.
Après le franchissement d'un petit cours d'eau, nous attaquons la piste très roulante (aucun problème d'après le ranger de Big Water). Petite balade du côté de Nipple Bench, dans les Badlands aux teintes gris-noir, avec quelques hoodoos.




Puis nous continuons vers Kelly Grade Overlook et nous retrouvons des terres superbement colorées, des ocres rouges, jaunes, et un mélange de gris et de noir.

Nous décidons de ne pas faire la montée et restons simplement au pied de la butte. Il doit y avoir des tireurs dans le coin car je découvre une douille.
Nous reprenons la piste et tombons sur une zone totalement sombre :


et continuons sur Alstrom Point où nous atteignons rapidement le premier point de vue.

Plus loin, Isabelle est obligée de descendre pour me guider, la piste étant assez « rugueuse ». Peu de temps après, cri d'Isabelle, ... de la vapeur sort du capot moteur 😕. Je m'arrête et ouvre avec précautions le capot : le radiateur n'a plus de bouchon ! Il a sauté sous la pression de la vapeur et le bloc moteur est couvert d'antigel rose. Nous n'avancions pas vite vu l'état de la piste, mais c'est bizarre que le moteur ait autant chauffé (je découvrirai la vraie raison beaucoup plus tard, mais … vous devrez patienter pour le savoir 😉).
Nous profitons de cette pause forcée pour photographier le lac
Vue sur Gunsight Butte ; au fond, Navajo Mountainet décidons, c'est nettement plus raisonnable dixit Isabelle, de faire demi-tour ; tant pis pour la nuit à la belle étoile au sommet d'Alstrom Point et les superbes photos que nous a montrées Philippe 🙁.
Nous faisons le plein du radiateur et nous voilà repartis pour Page, il est 19h. Des voyants « bizarres » restent toujours allumés au tableau de bord mais l'aiguille de température a baissé. Nous arrivons à 20h30 chez Bob Bashful, charmant et sémillant personnage ; malheureusement, le jeune couple que nous venons de croiser nous a soufflé la dernière chambre de libre. Mais Bob ne laisse pas tomber ses visiteurs et, quelques coups de fils après (gratuitement !), il nous indique un autre hôtel ; un grand merci à lui. Nous nous installons donc au Page Boy Motel.
Samedi 13 juin Les critiques que nous avons de ce motel sont mitigées, mais nous l'avons trouvé tout à fait correct (surtout pour 1 nuit sans avoir réservé). Seul bémol : le prix (71$) est un peu élevé pour une chambre sans petit-déjeuner.

Nous partons à 9h45 avec 23°C. Un bref arrêt au Wallmart, le plein de carburant et nous arrivons à Horseshoe Bend à 10h15. Petite marche au soleil (ça grimpe un peu) et descente vers un endroit inconnu des « guides papier » (merci ouestusa) ; l'approche ne laisse rien présager de la vue finale.

Lorsque nous arrivons où il faut, la vue est magnifique : ce méandre du Colorado à nos pieds mérite bien les quelques efforts pour l'atteindre (et en repartir). Mais attention, aucune ombre à proximité !
Les premières photos se font debout, au droit de la falaise et le 28 mm d'Isabelle ne suffit pas à englober l'ensemble de la vue ;
Panorama pour englober l'ensembleje visse mon complément optique pour passer à 20 mm.

Les photos suivantes, je les prends allongé sur la roche, tellement le vide est impressionnant.

Le Colorado, après son arrêt brutal au barrage, coule paisiblement et nous apercevons les bateaux et autres kayaks en contrebas.

À 11h10, nous sommes de retour à la voiture (2 km de marche au total) et repartons pour Grand Canyon Nord.
Petit arrêt photo sur la route, avant Lee's Ferry pour admirer les falaises rouges,
Falaises, de loin...
... et de prèspuis nouvel arrêt à Navajo Bridge (11h50) d'où nous pouvons, à nouveau, contempler le Colorado.

Nouveau pont, l'ancien où nous sommes est réservé aux piétonsNotre roadbook prévoyait Cathedral Wash, Double Barrel Arch, mais suite à la perte de nos photos, nous avons pris la décision de gagner du temps pour refaire un saut à Bryce Canyon. Nous filons donc directement à Grand Canyon Nord (12h35), suite aux conseils de Gillou02 sans qui nous l'aurions zappé.
Après avoir quitté la route 89 (sud), nous prenons la 67 et traversons une forêt carbonisée ; les arbres survivants sont rares. Nous passons un panneau indiquant l'altitude : 8840 pieds soit pratiquement 2700 mètres, les arbres sont de nouveau verts et le sol est bien tapissé de végétation ; cela nous change des paysages semi-désertiques.
Après l'arrêt habituel au VC à 14h19, nous arrivons sur la rim à 14h45 à Bright Angel Point (la route est longue depuis l'entrée du parc) et redécouvrons les merveilleux paysages du Grand Canyon (il porte bien son nom) ; la température extérieure n'est plus que de 16°C.


Acacia sp.Vers 15h30, notre estomac se rappelle à nous et nous faisons la pause déjeuner sur le bord de la route ; une table nous accueille ainsi qu'un joli petit écureuil.
Uinta Chipmunk (Tamias umbrinus)Ensuite, départ pour Cape Royal où nous arrivons à 16h40 ; la route est très sinueuse et il y a beaucoup de vent.
Angels Window
Cape Royal
Cliffrose (Cowania stansburiana)Sur la rive sud, il y a un énorme incendie dont nous voyons distinctement le panache de fumée.

Nous repartons avec des arrêts en cours de route à Walhalla Overlook,
Unkar Delta et Unkar Creekpuis à Roosevelt Point

et à Vista Encentada,

pour finir à Point Imperial.

Nous repartons vers 18h30 et, un peu plus tard, rencontrons un troupeau de bisons broutant paisiblement.

Nous quittons définitivement Grand Canyon Nord, visité un peu trop rapidement, vers 19h et la température est de 19°C ; un beau soleil illumine le paysage (comme nous devions regagner l'Utah, nous n'avons pas changé l'heure de nos montres ni de nos appareils).
En traversant Fredonia vers 20h, nous trouvons une voiture de marshall à l'entrée et une autre à la sortie ; heureusement que je ne roule pas trop vite !
Peu après la traversé de Kanab, nous prenons à gauche la Hancock Road pour entrer dans Coral Pink Sand Dunes Area où, au lieu d'y passer une journée, nous y resterons uniquement la nuit. Après un essai pour trouver une petite arche en entrant (la piste nous paraît trop « sandy »), nous continuons, ne trouvons pas l'indication du terrain de camping de Ponderosa (en fait nous avons vu une pancarte, mais pas pour le campground) et nous prenons la route Yellow Jacket Road pour nous arrêter auprès d'un corral vide où nous passerons la nuit (camping sauvage). Nous éteignons les feux à 22h40, après avoir vidé les cartes des appareils photos.
Dimanche 14 juin Réveil à 5h30, il fait 6°C. À 6h50, nous partons pour Zion et quittons la 89 à Mt Carmel Junction. Peu après, sur la gauche, un troupeau de bisons (d'élevage) pait tranquillement. Nous franchissons la guérite d'entrée du parc, vide à cette heure matinale, et peu après, à la sortie d'un virage, un mouflon (desert bighorn sheep) se trouve sur la route, juste devant nous. Le temps de nous garer (proprement), il est parti, mais 9 autres sont dans les parages et se laisseront photographier.

Nous arrêtons la voiture à 7h50 pour faire la balade de Canyon Overlook, notre premier contact avec Zion ; comme il fait 11°C, la polaire se porte facilement. La randonnée passe d'abord au-dessus d'une gorge étroite (Pine Creek Canyon)

puis nous arrivons au point de vue d'où nous apercevons toute l'entrée est du parc

et la route qui, après la traversée du tunnel, serpente en contrebas.

Retour à la voiture et attente de quelques minutes pour traverser le tunnel (circulation alternée)

et nous nous arrêtons pour admirer The Great Arch (plutôt une alcôve) située approximativement sous la fin de Canyon Overlook.

Nous pouvons aussi observer les orifices d'aération du tunnel, taillés dans la roche.

Nous continuons la descente dans la vallée et arrivons sur le parking du VC à 9h30 ; il est obligatoire d'y laisser sa voiture, la circulation dans le reste du parc étant réservée aux navettes.
Un peu moins d'une heure plus tard, nous prenons une de ces navettes et arrivons à l'arrêt The Grotto à 11h. Au programme : la randonnée Angel's Landing.
Après un début un peu pénible car sableux, la montée de la première partie se fait au rythme des arrêts photos (en fait, arrêts pour souffler un peu 😉 ).
En examinant bien, on aperçoit le chemin taillé dans la roche
et ce qui nous reste à grimper (du moins, ce que l'on croit 😄😄😄 😕)Arrivés en haut de la première grimpette,
On voit très bien le chemin (dans le sable !) et le dénivelé déjà parcouru 😉nous traversons une zone relativement plate et entièrement à l'ombre, ce qui est très agréable (Refrigerator Canyon).
Assez rapidement, nous attaquons la partie suivante, entièrement en lacets (Walter's Wiggles) avec des murs maçonnés (typique sur cartes postales)

et nous arrivons à Scout Lookout à 12h10. Un superbe panorama s'offre à nos yeux

et nous faisons la pose casse-croûte avec les écureuils curieux et gourmands, comme d'habitude !

Nous repartons vers 13h et attaquons une montée assez raide
mais facile, grâce à la présence de chaines pour se tenir ; il faut parfois faire la queue.

Nous arrivons à une petite aire où quelques personnes attendent des courageux partis à l'assaut de la dernière grimpée. Il reste 160 m de dénivelé à gravir, avec un vide de 500 m de chaque côté d'une crête pas très large. Nous décidons de ne pas aller plus loin, non par manque de volonté, mais par manque de temps 😇. La vue est magnifique.
Montée finale vers Angel's Landing (1 765 m)
Vue sur la gauche, au dessus de la valléeNous repartons
Refrigerator Canyon, maintenant en plein soleilet vers 14h20, nous arrivons au niveau de la Virgin River et là, nous nous déchaussons pour un bain de pieds dans l'eau fraiche ; quel plaisir !
Au milieu : Angel's LandingNous reprenons la navette jusqu'au fond de la vallée pour découvrir, un peu rapidement certes, le reste de ce parc.






Retour au VC à 16h et départ une demi-heure plus tard.
À 17h, nous nous arrêtons à Chekerboard Mesa (2 033 m) ;

les différentes vues avoisinantes sur White Cliffs sont aussi très jolies.


Suite au prochain numéro... 😉
Fin de la sixième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Voyage de trois à six mois en Alaska: équipement, tente...? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train de préparer un voyage en Alaska qui commencerait courant janvier 2009 pour une durée de 3 à 6 mois, et je souhaiterais avoir des tuyaux sur la manière de gérer cette aventure.
En effet, à la base je comptais acheter un 4x4 pour faire le tour de ce que j’ai envi de voir et je l’aurais revendu avant de partir, mais en surfant sur les différents forums, je me suis aperçu que mon visa (B-2, touriste), ne me le permettait pas (car pas de n° de sécurité social, ni de logement fixe là-bas). Je vais donc être essentiellement à pied, avec train/bus et location de voiture de temps en temps, ce qui implique que je vais souvent dormir dehors.
Je suis actuellement en train de voir pour acheter de l’équipement spécialisé et je me demandais quelles sont les matières à privilégier pour les vêtements ? Quel type de tente je dois choisir ? Y a-t-il du matériel indispensable à ne pas oublier (je compte prendre : lampe-dynamo, purificateur d’eau (UV et pastilles), outils rudimentaires de cuisine, matériels de rechange pour la tente).
Pour ceux qui ont l’expérience des nuits de grand froid : avez-vous des conseils sur le montage de la tente, la façon de garder la chaleur dans cette dernière, pour la cuisine… Je suis preneur de tout conseil qui vous paraitrait utile.
Je me posais aussi la question de la nourriture : je craint d’avoir beaucoup de mal à faire chauffer des aliments en plein cœur de l’hiver, donc quel genre d’aliments me conseillerez-vous de prendre, par exemple pour une période de 10 jours (j’aimerais partir plusieurs fois hors des villes quelques jours de suite avant de revenir pour me ravitailler).
J’attends vos réactions et vos conseils.
Je suis actuellement en train de préparer un voyage en Alaska qui commencerait courant janvier 2009 pour une durée de 3 à 6 mois, et je souhaiterais avoir des tuyaux sur la manière de gérer cette aventure.
En effet, à la base je comptais acheter un 4x4 pour faire le tour de ce que j’ai envi de voir et je l’aurais revendu avant de partir, mais en surfant sur les différents forums, je me suis aperçu que mon visa (B-2, touriste), ne me le permettait pas (car pas de n° de sécurité social, ni de logement fixe là-bas). Je vais donc être essentiellement à pied, avec train/bus et location de voiture de temps en temps, ce qui implique que je vais souvent dormir dehors.
Je suis actuellement en train de voir pour acheter de l’équipement spécialisé et je me demandais quelles sont les matières à privilégier pour les vêtements ? Quel type de tente je dois choisir ? Y a-t-il du matériel indispensable à ne pas oublier (je compte prendre : lampe-dynamo, purificateur d’eau (UV et pastilles), outils rudimentaires de cuisine, matériels de rechange pour la tente).
Pour ceux qui ont l’expérience des nuits de grand froid : avez-vous des conseils sur le montage de la tente, la façon de garder la chaleur dans cette dernière, pour la cuisine… Je suis preneur de tout conseil qui vous paraitrait utile.
Je me posais aussi la question de la nourriture : je craint d’avoir beaucoup de mal à faire chauffer des aliments en plein cœur de l’hiver, donc quel genre d’aliments me conseillerez-vous de prendre, par exemple pour une période de 10 jours (j’aimerais partir plusieurs fois hors des villes quelques jours de suite avant de revenir pour me ravitailler).
J’attends vos réactions et vos conseils.