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Hurtigruten -- Kirkenes - Bergen ou vice-versa? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage sur un bateau Hurtigruten. Je vise comme période 2ème moitié de Mai 2014. J'ai lu en long, large et travers le site hurtigruten.fr que j'ai trouvé bien fichu et donnant beaucoup de détails.
Et puis je me suis dit que l'avis de voyageurs serait intéressant à lire, j'ai donc fait un coup de Google et hop me voici arrivé parmi vous. J'ai lu beaucoup de fils sur le forum et, malgré tout j'aurais qques questions à poser, mais avant je vous salue tous, et puisque c'est l'époque, je vous souhaite une bonne et heureuse Nouvelle Année 2014.
Sur le site hurtigruten.fr on a le choix des voyages. Je ne souhaite pas faire un A/R Bergen, je trouve que, pour une première fois ça fait un peu long. Je m'oriente donc sur un Bergen-Kirkenes... ou Kirkenes-Bergen. Mes questions sont les suivantes.
1/ J'hésite entre un départ depuis Bergen ou depuis Kirkenes. Je suis tenté par le Nord-Sud car du point de vue des dates (le 27/5/2014 à Kirkenes arrivée le 01/6 à Bergen) c'est le plus tardif des voyages de printemps... mais quand je lis les horaires et que je compare au sens Sud-Nord, j'ai comme l'impression que les étapes importantes sont abordée... en pleine nuit (bon OK à cette époque il fait jour, mais faut quand même bien dormir !). De plus il me semble que les opportunités d'excursions sont moins "riches" que dans l'autre sens. Bien que ça ait été discuté dans d'autres fils j'aimerais bien l'avis spécifique des voyageurs expérimentés.
2/ Au vu d'autres discussions sur le forum, je me demande si c'est vraiment important de viser fin Mai, ou si une virée un peu plus tôt en saison... ou carrément plus tard, en Septembre ou Octobre ne serait pas plus avisée. Ca sera ma première visite aux fjords norvégiens, et aussi en qques sorte ma première croisière. J'ai déjà fait des traversées, mais jamais plus d'une nuit ou une après-midi, en été, pour aller/revenir de Majorque. J'aime aussi l'idée de faire cette croisière sur un bateau côtier dont le rôle est de faire du cabotage. 34 arrêts ça me parait mettre de l'animation et donner des opportunités de visite locales... si on a le temps de faire un tour à terre (en dehors des excursions)
3/ Dans le sens Nord-Sud, à part l'excursion au Cap Nord, longue et départ de très bonne heure (5h du matin il me semble), quelles sont celles qui "valent le coup" ?
4/ J'ai noté qu'entre Skjervoy et Tromso, à cette date, le bateau passe par le Lyngenfjord. Pourquoi n'y passe t il pas autrement ? Je ne vois pas d'autres mentions de fjords, pourtant j'imagine que le bateau doit naviguer entre tous ces cailloux non ?
5/ Pour la cabine, je vise une U pension complète, mais j'aimerais bien être au pont 6. Ca peut se préciser lors de la réservations ? Je dois donner un coup de fil au bureau français d'Hurtigruten encore. Nous serons deux mon épouse et moi.
Voili voilou, vos commentaires seraient très appréciés 🙂
Edit : 6/ J'ai remarqué aussi que sur la route Nord-Sud on ne peut pas faire l'excursion du Geirangerfjord qui passe par la route des trolls.
Je suis en train de préparer un voyage sur un bateau Hurtigruten. Je vise comme période 2ème moitié de Mai 2014. J'ai lu en long, large et travers le site hurtigruten.fr que j'ai trouvé bien fichu et donnant beaucoup de détails.
Et puis je me suis dit que l'avis de voyageurs serait intéressant à lire, j'ai donc fait un coup de Google et hop me voici arrivé parmi vous. J'ai lu beaucoup de fils sur le forum et, malgré tout j'aurais qques questions à poser, mais avant je vous salue tous, et puisque c'est l'époque, je vous souhaite une bonne et heureuse Nouvelle Année 2014.
Sur le site hurtigruten.fr on a le choix des voyages. Je ne souhaite pas faire un A/R Bergen, je trouve que, pour une première fois ça fait un peu long. Je m'oriente donc sur un Bergen-Kirkenes... ou Kirkenes-Bergen. Mes questions sont les suivantes.
1/ J'hésite entre un départ depuis Bergen ou depuis Kirkenes. Je suis tenté par le Nord-Sud car du point de vue des dates (le 27/5/2014 à Kirkenes arrivée le 01/6 à Bergen) c'est le plus tardif des voyages de printemps... mais quand je lis les horaires et que je compare au sens Sud-Nord, j'ai comme l'impression que les étapes importantes sont abordée... en pleine nuit (bon OK à cette époque il fait jour, mais faut quand même bien dormir !). De plus il me semble que les opportunités d'excursions sont moins "riches" que dans l'autre sens. Bien que ça ait été discuté dans d'autres fils j'aimerais bien l'avis spécifique des voyageurs expérimentés.
2/ Au vu d'autres discussions sur le forum, je me demande si c'est vraiment important de viser fin Mai, ou si une virée un peu plus tôt en saison... ou carrément plus tard, en Septembre ou Octobre ne serait pas plus avisée. Ca sera ma première visite aux fjords norvégiens, et aussi en qques sorte ma première croisière. J'ai déjà fait des traversées, mais jamais plus d'une nuit ou une après-midi, en été, pour aller/revenir de Majorque. J'aime aussi l'idée de faire cette croisière sur un bateau côtier dont le rôle est de faire du cabotage. 34 arrêts ça me parait mettre de l'animation et donner des opportunités de visite locales... si on a le temps de faire un tour à terre (en dehors des excursions)
3/ Dans le sens Nord-Sud, à part l'excursion au Cap Nord, longue et départ de très bonne heure (5h du matin il me semble), quelles sont celles qui "valent le coup" ?
4/ J'ai noté qu'entre Skjervoy et Tromso, à cette date, le bateau passe par le Lyngenfjord. Pourquoi n'y passe t il pas autrement ? Je ne vois pas d'autres mentions de fjords, pourtant j'imagine que le bateau doit naviguer entre tous ces cailloux non ?
5/ Pour la cabine, je vise une U pension complète, mais j'aimerais bien être au pont 6. Ca peut se préciser lors de la réservations ? Je dois donner un coup de fil au bureau français d'Hurtigruten encore. Nous serons deux mon épouse et moi.
Voili voilou, vos commentaires seraient très appréciés 🙂
Edit : 6/ J'ai remarqué aussi que sur la route Nord-Sud on ne peut pas faire l'excursion du Geirangerfjord qui passe par la route des trolls.
Conseils pour un premier voyage à Cuba English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Mon amoureux et moi projetons de réaliser un de mes rêves de voyageuse: découvrir Cuba! :)
Nous partirons de Paris et planifions ce voyage courant mars ou avril 2013 (les tarifs d'avion semblent équivalents et les deux mois favorables d'un point de vue de la météo)
Nous aurons 15 jours de congés devant nous pour voir le maximum de l'Ile tout en profitant un peu de nos vacances pour lever le pied.
Je recherche tous type de conseils qui pourraient nous aider à structurer un peu notre programme et ne rien louper d'essentiel.
D'après mes lectures préalables (GDR et sites Internet): - Nous avons envie de tout voir, mais savons mais que ca n'est pas réaliste. - Je pense que nous éviterons Varadero et nous concentrerons plutôt sur La Havane, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara et les Cayo divers.
- Coté activités, nous aimons (en vrac): la marche, le snorkelling, boire et manger, prendre des photos, profiter de jolies vues sur la plage mais sans y passer des heures à faire la crêpe, ne pas nous déplacer en groupe, aller au contact des populations locales, visiter des usines/ plantations/ sites de production... - Coté logement, nous pensions faire un mix hotel de charme à La Havane et casas particolares.
=> Si vous avez des conseils itinéraires, de bonnes adresses, ou arnaques à éviter, n'hésitez pas, nous sommes preneurs.
Un grand merci par avance pour votre aide!
Citmonde
Mon amoureux et moi projetons de réaliser un de mes rêves de voyageuse: découvrir Cuba! :)
Nous partirons de Paris et planifions ce voyage courant mars ou avril 2013 (les tarifs d'avion semblent équivalents et les deux mois favorables d'un point de vue de la météo)
Nous aurons 15 jours de congés devant nous pour voir le maximum de l'Ile tout en profitant un peu de nos vacances pour lever le pied.
Je recherche tous type de conseils qui pourraient nous aider à structurer un peu notre programme et ne rien louper d'essentiel.
D'après mes lectures préalables (GDR et sites Internet): - Nous avons envie de tout voir, mais savons mais que ca n'est pas réaliste. - Je pense que nous éviterons Varadero et nous concentrerons plutôt sur La Havane, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara et les Cayo divers.
- Coté activités, nous aimons (en vrac): la marche, le snorkelling, boire et manger, prendre des photos, profiter de jolies vues sur la plage mais sans y passer des heures à faire la crêpe, ne pas nous déplacer en groupe, aller au contact des populations locales, visiter des usines/ plantations/ sites de production... - Coté logement, nous pensions faire un mix hotel de charme à La Havane et casas particolares.
=> Si vous avez des conseils itinéraires, de bonnes adresses, ou arnaques à éviter, n'hésitez pas, nous sommes preneurs.
Un grand merci par avance pour votre aide!
Citmonde
Asie du Sud-Est avec enfants: organisation de séjour, été 2014 English translation pending
Bonjour,
J envisage de partir en famille avec mes 3 enfants qui auront au moment des vacances 7, 12 et 14 ans. Je commence juste à regarder les destinations.
Pour l été prochain, nous hésitons entre faire le Vietnam et le Cambodge (environ 3 semaines en tout, 4 maxi) en sachant que nous aimerions bien finir en nous posant qques jours sur une île ou bord de mer....paradisiaque bien entendu...
Ou alors allez paraissez la même durée aux philippines, mais on m à dit qu il y avait typhons, glissements de terrain, etc. Très fréquemment durant cette période....
Nous partirions juillet ou août
Si qqun peut m aider à commencer à débroussailler, ça serait sympa'
Quand est il également des prix et du budget à envisager dans ces différents lieux ,
Merci
Philippines, Vietnam ou Thaïlande English translation pending
coucou les amis
voila, avec mon mari nous sommes fans de l'asie, nous sommes allés deux fois en thailande par nos propres moyens, vols secs, etc...
nous voulons repartir en novembre ou début decembre, mais nous nous posons la question ?
revenir en thailande (sachant que nous aimons Bangkok, Chiang Mai, Kho Samui, Ko Panghan.... pour vous donner un peu l'idée de nos gouts,
ou bien essayer le vietnam ou les Philippines ? déja est ce que la période est bonne pour ces deux autres pays, est ce que ce n'est pas
trop cher (sachant que pour les vols les prix se valent) mais la vie là-bas ??
si vous connaissez le vietnam et les Philippines, tous les conseils sont les bienvenues
merci
Réservations préalables des casa à Cuba? English translation pending
Bonjour
Je vais à Cuba en août. Nous ne souhaitons pas trop prévoir et aimerions pouvoir construire notre voyage au fur et à mesure.
Est-ce que c'est facile de procéder de la sorte à Cuba ou faut-il être tout organiser à l'avance? En particulier, est-il difficile de trouver des logements en casa sans avoir tout réservé ?
Merci d'avance de vos réponses!
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Matériel photo polyvalent, de qualité et surtout léger English translation pending
Bonjour à tous,
je lance un sujet d'une vastitude sans nom et sur lequel, je vous rassure je n'attends pas vraiment de réponses " clé en main " puisque si elles existaient je les auraient trouvés mais plutot vos avis généralistes qui me fourniront des pistes de reflexions ... et puis ... c'est dimanche !!!
Donc voila : je suis assez bien équipé en Canon " de qualité " ( 7D + gamme L ) mais tout ça à un poids, je viens d'aller peser mon sac photo il pèse 8,5kg. Et rien que de le peser et d'imaginer que dans quelques mois je vais passer la plupart de mon temps avec ce sac sur le dos, (voyages aux USA) non seulement ça ne m'excite pas mais je dirais même que ça me casse les pattes ... alors une nouvelle fois je regarde les compacts genre G15, RX100 ou GR ... je sais bien que j'aurais une perte de qualité de photo mais je gagnerais une telle liberté de mouvement que je pense que je suis prét à faire le " saut " ... qu'en pensez vous ?
je lance un sujet d'une vastitude sans nom et sur lequel, je vous rassure je n'attends pas vraiment de réponses " clé en main " puisque si elles existaient je les auraient trouvés mais plutot vos avis généralistes qui me fourniront des pistes de reflexions ... et puis ... c'est dimanche !!!
Donc voila : je suis assez bien équipé en Canon " de qualité " ( 7D + gamme L ) mais tout ça à un poids, je viens d'aller peser mon sac photo il pèse 8,5kg. Et rien que de le peser et d'imaginer que dans quelques mois je vais passer la plupart de mon temps avec ce sac sur le dos, (voyages aux USA) non seulement ça ne m'excite pas mais je dirais même que ça me casse les pattes ... alors une nouvelle fois je regarde les compacts genre G15, RX100 ou GR ... je sais bien que j'aurais une perte de qualité de photo mais je gagnerais une telle liberté de mouvement que je pense que je suis prét à faire le " saut " ... qu'en pensez vous ?
Avis sur mon petit circuit en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je crois que je poste pour la première fois mais je vous lis depuis des années. Généralement je trouve toutes les réponses à mes questions sans avoir à les poser mais là je sèche ^^
Je vais aller faire un voyage express en Thaïlande. J'y suis déjà allé avec des potes il y a deux ou trois ans. On était arrivés directement de Saigon vers phuket puis bangkok. Je sais donc à peu près ce que j'aime et ce que je ne veux jamais refaire.
à Phuket j'avais adoré la plongée sur Racha ray, moins sur kho phi phi. J'avais adoré faire du kayak dans la baie de phong gha mais j'ai passé une journée exécrable en speed boat sur la même kho phi phi, arrivés au pas de charge, à peine le temps de visiter, 20 minutes de snorkeling, au secours. Je suis resté deux jours à bangkok, c'était bien assez.
En mai, j'y emmène ma douce qui n'était pas avec moi lors de mon précédent passage.
Voila ce que j'ai goupillé, pouvez-vous me dire si vous trouvez ça jouable :
j'arrive le samedi soir à BKK, nuit à l'hotel, le lendemain, visite de la ville, du palais et du boudha couché, re nuit à l’hôtel. Le lundi départ tôt pour une journée d’excursion à Ayutthaya retour BKK là j'hésite. Soit départ direct par le vol de 17h pour shukotai, et nuit sur place, soit nuit à BKK et départ tôt le lendemain par le vol de 7h. Qu'en pensez-vous ? le mardi donc, visite de Shukotai (normalement un jour suffit) le mercredi, Si Satchanalai puis départ pour Phukhet le soir même ou le lendemain matin là aussi j'hésite Du jeudi au dimanche Khao lak pour être près des similian et loin des plages bourrées de touristes avinés. donc 4 jours, sachant que je dois prendre mon avion le lundi matin à BKK Je pense faire une excursion (ou une mini croisière) de deux jours et une nuit sur un bateau pour faire de la plongée (du snorkeling pour madame) dans les similian Reste deux jours, je ne sais pas trop si ça ne risque pas d'être un peu trop, à moins qu'on puisse retourner kayaker quelque part
Ma principale difficulté est de choisir entre des vols locaux tard le soir ou tôt le matin, je ne sais pas ce qui bouffe le plus de temps. Merci d'avance de vos avis éclairés
Je crois que je poste pour la première fois mais je vous lis depuis des années. Généralement je trouve toutes les réponses à mes questions sans avoir à les poser mais là je sèche ^^
Je vais aller faire un voyage express en Thaïlande. J'y suis déjà allé avec des potes il y a deux ou trois ans. On était arrivés directement de Saigon vers phuket puis bangkok. Je sais donc à peu près ce que j'aime et ce que je ne veux jamais refaire.
à Phuket j'avais adoré la plongée sur Racha ray, moins sur kho phi phi. J'avais adoré faire du kayak dans la baie de phong gha mais j'ai passé une journée exécrable en speed boat sur la même kho phi phi, arrivés au pas de charge, à peine le temps de visiter, 20 minutes de snorkeling, au secours. Je suis resté deux jours à bangkok, c'était bien assez.
En mai, j'y emmène ma douce qui n'était pas avec moi lors de mon précédent passage.
Voila ce que j'ai goupillé, pouvez-vous me dire si vous trouvez ça jouable :
j'arrive le samedi soir à BKK, nuit à l'hotel, le lendemain, visite de la ville, du palais et du boudha couché, re nuit à l’hôtel. Le lundi départ tôt pour une journée d’excursion à Ayutthaya retour BKK là j'hésite. Soit départ direct par le vol de 17h pour shukotai, et nuit sur place, soit nuit à BKK et départ tôt le lendemain par le vol de 7h. Qu'en pensez-vous ? le mardi donc, visite de Shukotai (normalement un jour suffit) le mercredi, Si Satchanalai puis départ pour Phukhet le soir même ou le lendemain matin là aussi j'hésite Du jeudi au dimanche Khao lak pour être près des similian et loin des plages bourrées de touristes avinés. donc 4 jours, sachant que je dois prendre mon avion le lundi matin à BKK Je pense faire une excursion (ou une mini croisière) de deux jours et une nuit sur un bateau pour faire de la plongée (du snorkeling pour madame) dans les similian Reste deux jours, je ne sais pas trop si ça ne risque pas d'être un peu trop, à moins qu'on puisse retourner kayaker quelque part
Ma principale difficulté est de choisir entre des vols locaux tard le soir ou tôt le matin, je ne sais pas ce qui bouffe le plus de temps. Merci d'avance de vos avis éclairés
Le Royaumes-Unis en famille English translation pending
Bonjour tout le monde, je vais tenter ici de vous retranscrire nos vacances de 2011.
Ceci est notre premier grand voyage hors de France et nous ne parlons pas du tout couramment l'Anglais.
Nous voyageons en voiture (la notre) et avons opter pour un circuit perso qui a duré environ trois semaines.
Une semaine de plage en Australie: où? English translation pending
Bonjour,
Nous faisons un TDM de 8 mois et serons en Australie 3/4 semaines vers decembre/janvier. Le planning des visites est prêt par contre, nous souhaitons nous poser pour une semaine de vraies vacances avant d'attaquer l'Asie. Nous arriverons à Brisbane, nous sommes avec 3 enfants (14, 11 et 9 au moment ou nous serons là bas). Que me conseillez vous ? L'agence de voyage me parle de Noosa ... mais moi ça me parait très "prout prout". Et Byron Bay ... Bref, pour vous éclairez, en France, on est plutôt adepte de Hossegor que St Trop. Merci d'avance pour votre aide si qn connait ces coins.
Nous faisons un TDM de 8 mois et serons en Australie 3/4 semaines vers decembre/janvier. Le planning des visites est prêt par contre, nous souhaitons nous poser pour une semaine de vraies vacances avant d'attaquer l'Asie. Nous arriverons à Brisbane, nous sommes avec 3 enfants (14, 11 et 9 au moment ou nous serons là bas). Que me conseillez vous ? L'agence de voyage me parle de Noosa ... mais moi ça me parait très "prout prout". Et Byron Bay ... Bref, pour vous éclairez, en France, on est plutôt adepte de Hossegor que St Trop. Merci d'avance pour votre aide si qn connait ces coins.
Deux semaines pour découvrir Cuba English translation pending
Bonjour,
je pars prochainement à Cuba pour 2 semaines de vacances. Ce sera mon premier voyage là-bas. Je vais très certainement louer une voiture pour circuler hors La Havane et passer mes nuits en Casas. Je souhaite découvrir au mieux Cuba, avec un mélange culture/villes/plages/paysages. En 2 semaines, je visiterai seulement l'Ouest...
Voici une ébauche de circuit, inspiré des guides que j'ai pu lire et du forum (c'est un circuit assez classique je crois).
Jour 1
Arrivée La Havane à 16h30 - Nuit à La Havane
Jour 2
Visite La Havane - Nuit La Havane
Jour 3
Visite La Havane - Nuit la Havane
Jour 4
Location voiture - Route vers Soroa - Visite La Terrazas -Nuit à Soroa
Jour 5
Route vers Vinales - Visite Vinales et environs : Vallée de Vinales, Mogotes, Pinar del Rio, triangle du tabac -Nuit à Vinales
Jour 6
Route vers Puerto Esperanza - Cayo Levisa - Journée à à Cayo Levisa ou Cayo Jutias - Nuit à Vinales
Jour 7
Route vers Guama (5h de route?), playa Larga, Playa Giron (baie des cochons) - Nuit Playa Giron
Jour 8
Cienfuegos, playa rancho luna - Trinidad - Nuit Trinidad
Jour 9
Visite Trinidad - Nuit Trinidad
Jour 10
Sancti Spiritus? - Topes de collantes et valle de los ingerios -Santa Clara - Nuit Santa Clara
Jour 11
Playa Coco, Playa Pila à Cayo Guillermo - Nuit Playa Coco
Jour 12
Cayo Santa Maria - Nuit Santa Maria
Jour 13
Varadero - Nuit à Varadero
Jour 14
Plages Est Cuba - Retour voiture - Nuit la Havane
Jour 15
Visite La Havane - Départ La Havane 19h30
Pourriez vous me confirmer que les étapes sont réalisables en terme de temps? J'ai par exemple un doute pour Vinales, faut-il prévoir un jour de plus? J'ai essayé de repérer les plages les plus sympas dans la région Ouest, y en a-t-il d'autres à viser? Je ne suis pas fan des complexes touristiques ;-) J'ai cependant retenu Varadero car il semble que les plages soient très belles. D'autres arrêts sont-ils à préférer? J'aurais aimer pousser jusque Camaguey, mais je crois que cela rallonge pas mal la route...
Merci d'avance aux connaisseurs de Cuba!
Pourriez vous me confirmer que les étapes sont réalisables en terme de temps? J'ai par exemple un doute pour Vinales, faut-il prévoir un jour de plus? J'ai essayé de repérer les plages les plus sympas dans la région Ouest, y en a-t-il d'autres à viser? Je ne suis pas fan des complexes touristiques ;-) J'ai cependant retenu Varadero car il semble que les plages soient très belles. D'autres arrêts sont-ils à préférer? J'aurais aimer pousser jusque Camaguey, mais je crois que cela rallonge pas mal la route...
Merci d'avance aux connaisseurs de Cuba!
Islande à vélo avec deux enfants English translation pending
bonjour à toutes et tous
Votre avis svp sur un projet de vélo itinérant en ISLANDE, en gros depuis REYKJAVIK longer la cote ouest jusque STYKKISHOLMUR. De là, prendre un ferry pour se rendre à VATNSFÖRòUR , et d'ici déterminer un itinéraire on ne s'est pas encore lequel dans la région des Fjords de l'ouest(si vous avez des idées et pour le vélo et des enfants, elles seronts les bien venue)???
La suite, après les FJORDS, rejoindre la ville ou le village de Blônduos, et de là s'enguager sur la piste ou rte F35 (la piste de Kjölur) afin de rejoindre GEYSIR et GULFOSS PUIS REYKJAVIK!!!!
Le tout sur 5 semaines, pensez vous que ce projet soit réalisable ou farfelu et irresponsable de faire cela avec nos enfants qui auront pour l'été 2014 (7 ans et 4 ans in challah)???
Sportvement
Didouche
PS: notre fils aîné sera sur un WEEHOO igo http://www.lecyclo.com/velo/transport/remorque-velo/enfants/remorque-a-pedales-weehoo-igo.html et son petit fréro dans une Charriot Captaine XL, pourquoi une aussi grosse remorque juste en cas de pluie un peut trop forte, le grand peut s'y mêttre(Et puis s'est moi qui tire!!)!
Votre avis svp sur un projet de vélo itinérant en ISLANDE, en gros depuis REYKJAVIK longer la cote ouest jusque STYKKISHOLMUR. De là, prendre un ferry pour se rendre à VATNSFÖRòUR , et d'ici déterminer un itinéraire on ne s'est pas encore lequel dans la région des Fjords de l'ouest(si vous avez des idées et pour le vélo et des enfants, elles seronts les bien venue)???
La suite, après les FJORDS, rejoindre la ville ou le village de Blônduos, et de là s'enguager sur la piste ou rte F35 (la piste de Kjölur) afin de rejoindre GEYSIR et GULFOSS PUIS REYKJAVIK!!!!
Le tout sur 5 semaines, pensez vous que ce projet soit réalisable ou farfelu et irresponsable de faire cela avec nos enfants qui auront pour l'été 2014 (7 ans et 4 ans in challah)???
Sportvement
Didouche
PS: notre fils aîné sera sur un WEEHOO igo http://www.lecyclo.com/velo/transport/remorque-velo/enfants/remorque-a-pedales-weehoo-igo.html et son petit fréro dans une Charriot Captaine XL, pourquoi une aussi grosse remorque juste en cas de pluie un peut trop forte, le grand peut s'y mêttre(Et puis s'est moi qui tire!!)!
Pour les spécialistes de Phuket! English translation pending
Bonjour!
Nous (moi mon conjoint et nos 3 enfants de 5 et 3 ans et 5 mois) arriverons à Phuket le 21 février et je compte p-e y rester 2-3 jours pour se remettre du décalage horaire de 12 heures avant de poursuivre sur Ko Phi Phi. J'ai lu beaucoup de post négatifs sur Phuket, mais je n'arrive pas à me faire une idée de cette ile... J'imagine qu'en dehors de Patong, il y a de quoi à apprécier ? Je veux une plage ou les enfants pourront se baigner (pas dangereuse), donc j'ai retenu Nai Han. Est-ce un bel endroit pour les jeunes enfants ? Et ensuite comment on se déplace sur l'ile ? Est-il possible de louer un taxi pour la journée ou si il est préférable de louer une voiture ? J'aimerais faire le tour de l'ile.... Aussi, avez-vous une suggestion d'hotel ? Et l'ile, combien de temps ca prend pour la traverser en voiture ?
Je vous remercie pour votre aide, je suis un peu perdu quand à cette étape de notre voyage!
Nous (moi mon conjoint et nos 3 enfants de 5 et 3 ans et 5 mois) arriverons à Phuket le 21 février et je compte p-e y rester 2-3 jours pour se remettre du décalage horaire de 12 heures avant de poursuivre sur Ko Phi Phi. J'ai lu beaucoup de post négatifs sur Phuket, mais je n'arrive pas à me faire une idée de cette ile... J'imagine qu'en dehors de Patong, il y a de quoi à apprécier ? Je veux une plage ou les enfants pourront se baigner (pas dangereuse), donc j'ai retenu Nai Han. Est-ce un bel endroit pour les jeunes enfants ? Et ensuite comment on se déplace sur l'ile ? Est-il possible de louer un taxi pour la journée ou si il est préférable de louer une voiture ? J'aimerais faire le tour de l'ile.... Aussi, avez-vous une suggestion d'hotel ? Et l'ile, combien de temps ca prend pour la traverser en voiture ?
Je vous remercie pour votre aide, je suis un peu perdu quand à cette étape de notre voyage!
Voyage au centre de Cuba en famille, début janvier 2013 English translation pending
Bonjour à tous, nous envisageons de faire un tour dans un des cayos pour changer un peu de notre lieu de résidence. Nous sommes (ma femme cubaine, sa fille, moi et mes feux filles) dans la région de Cienfuegos. Nous partirons en voiture pour faire la visite de famille à Sancti Spiritus et ensuite nous aimerions trouvé un hôtel dans un des cayos pas trop loin comme Guillermo, Coco ou playa Santa Lucia. on passerais une couple de jours en famille, question de prendre un peu de vacances. Il y a t il des hôtels à prix abordable ou des casas avec cuisinette que vous connaissez. On ne recherche pas le grand luxe mais la proximité de la plage pour les enfants. Également, les meilleurs routes, j'entends par meilleur, le plus pittoresque où l'on peut s'arrêter, les points d'intérêt.
merci à l'avance.
Paris - Amsterdam à vélo (aller par la côte, retour par les terres) English translation pending
Salut à tous ! Voilà j'envisage actuellement un petit trip vers amsterdam. Voici mon itinéraire en gros, il est susceptible de changer, grâce à vos suggestions.
ALLER par la côte paris - dieppe / AV (246km) dieppe - le tréport / véloroute de la côte d'albâtre (36km) le tréport - St Valéry-sur-Somme / D940 (26km) St Valéry-sur-Somme - St-firmin/le crotoy (Parc de Marquenterre) / Piste cyclable de la baie de Somme (24km) St-firmin/le crotoy - fort-mahon (quend) plage / Voie Verte du Parc de Marquenterre à Quend-Plage (12km) fort-mahon (quend) plage - boulogne sur mer / pistes cyclables le long de la côte (par berck, le touquet, étaples) boulogne-sur-mer - oost-cappel / (vélo)route de la Mer du Nord LF1b (95km) oost-cappel - harleem / LF1b (333km) harleem - dam / LF20a (22km)
RETOUR par les terres amsterdam - rotterdam - roosendaal - anvers - bruxelles - mons - maubeuge - cambrai - st- quentin - noyon - compiègne - bethisy st-pierre - ermenonville - claye-souilly - paris
J'ai surtout réfléchi à l'aller, ça ne devrait pas bcp bouger. Par contre pour le retour çe va être bcp plus urbanisé et j'ai peur que ça soit difficile de trouver des petites routes tranquilles. Enfin peut-être en longeant les canaux... Il faut que j'étudie les réseaux cyclables belges et hollandais aussi mais je suis un peu perdu. En attendant que je trouve des questions précises à poser, n'hésiter pas si vous avez des conseils, suggestions etc...
Merci
ALLER par la côte paris - dieppe / AV (246km) dieppe - le tréport / véloroute de la côte d'albâtre (36km) le tréport - St Valéry-sur-Somme / D940 (26km) St Valéry-sur-Somme - St-firmin/le crotoy (Parc de Marquenterre) / Piste cyclable de la baie de Somme (24km) St-firmin/le crotoy - fort-mahon (quend) plage / Voie Verte du Parc de Marquenterre à Quend-Plage (12km) fort-mahon (quend) plage - boulogne sur mer / pistes cyclables le long de la côte (par berck, le touquet, étaples) boulogne-sur-mer - oost-cappel / (vélo)route de la Mer du Nord LF1b (95km) oost-cappel - harleem / LF1b (333km) harleem - dam / LF20a (22km)
RETOUR par les terres amsterdam - rotterdam - roosendaal - anvers - bruxelles - mons - maubeuge - cambrai - st- quentin - noyon - compiègne - bethisy st-pierre - ermenonville - claye-souilly - paris
J'ai surtout réfléchi à l'aller, ça ne devrait pas bcp bouger. Par contre pour le retour çe va être bcp plus urbanisé et j'ai peur que ça soit difficile de trouver des petites routes tranquilles. Enfin peut-être en longeant les canaux... Il faut que j'étudie les réseaux cyclables belges et hollandais aussi mais je suis un peu perdu. En attendant que je trouve des questions précises à poser, n'hésiter pas si vous avez des conseils, suggestions etc...
Merci
Programme de farniente et visites aux Cyclades (septembre/octobre) English translation pending
Bonjour à tous !
Nous prévoyons partir 12j en Grèce fin septembre, début octobre. Nous sommes déjà allés à Santorin et Mykonos et souhaitons découvrir d'autres îles.
Le mot d'ordre donné par Madame est REPOS, avec le moins possible de transport. Par contre Monsieur a du mal à rester plus de 2 heures sur une plage - aussi belle soit elle 😊
Je cherche donc à faire un "circuit" qui nous satisfera tous les deux... Pour le moment, je m'oriente vers des îles plus grosses (ou moins petites !) afin que je puisse faire des balades pendant les journées ensoleillées.
En cette période les ferrys ne sont pas aussi fréquents qu'en été et j'avoue qu'ils déterminent pas mal le parcours...
Voici ce que je pensais faire : - Naxos (4 nuits) - Amorgos (4 nuits) - Paros (3 nuits)
J'hésite à passer une nuit de moins à Naxos et Amorgos afin d'aller à Syros qui me tente bien... mais une nouvelle fois les horaires des ferrys ne sont vraiment pas optimaux. Par exemple, le ferry Naxos - Amorgos prend 6h20 le samedi contre 2h40 le dimanche...
D'où mes questions. - Pensez-vous que le programme soit correct ? - Y a-t-il de quoi s'occuper à Naxos et Amorgos pendant plusieurs jours ? (Je pensais par exemple faire une petite excursion d'une journée dans les petites Cyclades...) - Avez-vous d'autres idées ? Comme Rhodes qui pourrait probablement bien nous convenir... ?
Merci d'avance 😉
Nous prévoyons partir 12j en Grèce fin septembre, début octobre. Nous sommes déjà allés à Santorin et Mykonos et souhaitons découvrir d'autres îles.
Le mot d'ordre donné par Madame est REPOS, avec le moins possible de transport. Par contre Monsieur a du mal à rester plus de 2 heures sur une plage - aussi belle soit elle 😊
Je cherche donc à faire un "circuit" qui nous satisfera tous les deux... Pour le moment, je m'oriente vers des îles plus grosses (ou moins petites !) afin que je puisse faire des balades pendant les journées ensoleillées.
En cette période les ferrys ne sont pas aussi fréquents qu'en été et j'avoue qu'ils déterminent pas mal le parcours...
Voici ce que je pensais faire : - Naxos (4 nuits) - Amorgos (4 nuits) - Paros (3 nuits)
J'hésite à passer une nuit de moins à Naxos et Amorgos afin d'aller à Syros qui me tente bien... mais une nouvelle fois les horaires des ferrys ne sont vraiment pas optimaux. Par exemple, le ferry Naxos - Amorgos prend 6h20 le samedi contre 2h40 le dimanche...
D'où mes questions. - Pensez-vous que le programme soit correct ? - Y a-t-il de quoi s'occuper à Naxos et Amorgos pendant plusieurs jours ? (Je pensais par exemple faire une petite excursion d'une journée dans les petites Cyclades...) - Avez-vous d'autres idées ? Comme Rhodes qui pourrait probablement bien nous convenir... ?
Merci d'avance 😉
Cuba en quinze jours de La Havane à Santiago English translation pending
Bonjour
nous sommes un jeune couple et nous avons decidé de partir cette année pour cuba fin novembre debut decembre
nous souhaitons passer deux jour a la havane et ensuite louer une voiture pour partier sur vinales et longer la cote jusqu' a santiago pour finir par 2 jour sur place
donc jour 1 et 2 la havane a l'hotel je pensai 3 et 4 vinales et a partir de la en casa
et 12 et 13 santiago a l'hotel retour sur la havane en avion
mes question sont est ce que ce periple et realisable en prenant le temps de voir le pays et quel sont les lieux, plage, ... a ne pas manquer je voudai aussi visité quelques grande fabrique de cigares
merci par vance pour vos reponse
donc jour 1 et 2 la havane a l'hotel je pensai 3 et 4 vinales et a partir de la en casa
et 12 et 13 santiago a l'hotel retour sur la havane en avion
mes question sont est ce que ce periple et realisable en prenant le temps de voir le pays et quel sont les lieux, plage, ... a ne pas manquer je voudai aussi visité quelques grande fabrique de cigares
merci par vance pour vos reponse
Quatre jours à Hawaï (Big Island) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 2 semaines à Hawaii au mois de mai, je viens de réserver mes vols depuis la France avec une escale à San Francisco à l'aller et 6 jours à NYC au retour.
Nous ferons 4 iles hawaïennes : Oahu et Kaua'i : j'ai mes hôtels ;-) En revanche je bloque un peu pour Big Island où nous passerons 4 nuits et Maui (2 nuits)...
Pour Big island je pensais faire 2 nuits vers Hilo et 2 nuits vers Kona, d'où mes questions : - avez-vous des hôtels n'excédant pas 100 euros par nuit à me recommander ? - si nous prenons une voiture de location à Hilo et qu'on la laisse à Kona, y aura-t-il des frais supplémentaires ? - combien de temps de route entre Hilo et Kona si l'on décide de passer par les terres ?
Si au passage vous avez des conseils pour Maui, je suis preneuse 😎
Merci de votre aide
Je pars 2 semaines à Hawaii au mois de mai, je viens de réserver mes vols depuis la France avec une escale à San Francisco à l'aller et 6 jours à NYC au retour.
Nous ferons 4 iles hawaïennes : Oahu et Kaua'i : j'ai mes hôtels ;-) En revanche je bloque un peu pour Big Island où nous passerons 4 nuits et Maui (2 nuits)...
Pour Big island je pensais faire 2 nuits vers Hilo et 2 nuits vers Kona, d'où mes questions : - avez-vous des hôtels n'excédant pas 100 euros par nuit à me recommander ? - si nous prenons une voiture de location à Hilo et qu'on la laisse à Kona, y aura-t-il des frais supplémentaires ? - combien de temps de route entre Hilo et Kona si l'on décide de passer par les terres ?
Si au passage vous avez des conseils pour Maui, je suis preneuse 😎
Merci de votre aide
Itinéraire au Portugal durant deux semaines cet été English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir au Portugal cet été durant deux semaines environ. Nous arriverons et repartirons de Porto. Les deux enfants (10 et 12 ans) sont plutôt intéressés par la plage, nous plus par des visites.
De ce que j'ai lu, j'en ai déduit grossièrement que le nord nous conviendrait et que le sud ferait la part belle aux enfants. Cependant entre Porto et le sud, cela fait une bonne distance. Équation impossible en deux semaines, sachant que nous prenons notre temps en vacances ? sauf à pouvoir se baigner dans un périmètre allant de Porto à la région au sud de Lisbonne ?
Par avance grand merci pour vos idées d'itinéraires 🙂
Au plaisir de vous lire...
Nous projetons de partir au Portugal cet été durant deux semaines environ. Nous arriverons et repartirons de Porto. Les deux enfants (10 et 12 ans) sont plutôt intéressés par la plage, nous plus par des visites.
De ce que j'ai lu, j'en ai déduit grossièrement que le nord nous conviendrait et que le sud ferait la part belle aux enfants. Cependant entre Porto et le sud, cela fait une bonne distance. Équation impossible en deux semaines, sachant que nous prenons notre temps en vacances ? sauf à pouvoir se baigner dans un périmètre allant de Porto à la région au sud de Lisbonne ?
Par avance grand merci pour vos idées d'itinéraires 🙂
Au plaisir de vous lire...
Direction le Groenland English translation pending
Bonsoir à tous,
L'été prochain j'ai pour pour projet, avec 2 amis de découvrir le Groenland. Aillant toujours était amoureux des paysages du nord, je compte bien me régaler avec ce voyage. Seulement les informations sur cette île sont plutôt peu nombreuse 😕
J'ai déjà effectué une recherche sur le forum et j'ai pu y découvrir quelques informations et histoires (et surtout des photos qui donnent envie 🙂 )
Pour ma part j'ai envie de découvrir aussi bien les parties verdoyantes de l'île mais aussi l'inlandsis tout en pratiquant des activités "typiques"
D'où quelques questions :
- Au début je voyais plus un trek à pieds mais j'ai découvert l'itinérance en kayak ici et cela donne bien envie. Seulement qu'en est il de la location sur place ? Est-ce que c'est possible et combien cela coûte (sans passer par une agence qui offre du "clé en main") ?
- Quel est le coût de la vie ? Je n'ai pas trouvé d'exemple concret tu type : 1L de lait coûte ça, 1kg de pâte autant. Je me doute que les produits consommés sur place sont différents d'ici mais c'est pour avoir une idée.
- J'ai vu sur un autre site que les personnes s'étaient muni d'un fusil par précaution des ours ! Vraiment utile ? Si oui, quelle est la réglementation (permis de chasse, age minimum ?)
- J'ai contacté la maison du Groenland étant à la recherche d'un "guide touristique" et l'on m'a conseillé le guide du Groenland - GNGL. C'est vraiment bien ? J'obtiendrai des informations utiles ?
- Niveau matériel, j'ai vu quelques adresses en France. Seulement je passerai surement 2 mois avant le Groenland au Canada. J'y trouverai plus facilement des produits adaptés au climat qu'en France et pour moins chère ? Et il n'y a vraiment pas de liaison Canada-Groenland ?
Merci beaucoup à ceux qui ont pris le temps de lire mon pavé et de m'aider 🙂
Merci beaucoup à ceux qui ont pris le temps de lire mon pavé et de m'aider 🙂
Itinéraire de dix-huit jours en Thaïlande au mois de janvier English translation pending
Bonjour a tous,
Après de nombreuses recherches et lectures sur VF, voici a quoi pourrait ressembler notre itinéraire en Thailande en début janvier. Vos commentaires et idées sont le bienvenue !!!
J1 Arrivée à BKK à 18h nuit à BKK J2 départ vers Kanchanaburi J3 Thong Pha Phung (pt etre GaneshaPark?) J4 Thong Pha Phung (pt etre GaneshaPark?) J5 Sangkhlaburi J6 Kanchanaburi J7/8 Ayathua ? J9 Vol vers Krabi J9 à J15 Ko Lanta, Ao Nang ou Trang, ou Ko Tarutao ..? J15 Vol vers BKK et 3 nuits à BKK J18 Retour en france départ à minuit
Pas mal de questions: - déjà est ce qu'on devrait tout réserver au niveau guest house à Sangkhlaburi, Ayathua, BKK avant le départ ? sinon ca permettrait d’aménager les J6,7,8,9 en fonction des envies sur place.. - au niveau des iles on pensait se baser à Lanta et faire des balades sur d'autres iles à la journée ? ou sinon rester un peu sur la cote à AoNang ? - on pense peut etre louer une voiture à kanchanaburi.. a voir avec ou sans chauffeur.. les excursions avec safarine ont l'air super mais c'est vraiment cher..
merci pour vos conseils !
Après de nombreuses recherches et lectures sur VF, voici a quoi pourrait ressembler notre itinéraire en Thailande en début janvier. Vos commentaires et idées sont le bienvenue !!!
J1 Arrivée à BKK à 18h nuit à BKK J2 départ vers Kanchanaburi J3 Thong Pha Phung (pt etre GaneshaPark?) J4 Thong Pha Phung (pt etre GaneshaPark?) J5 Sangkhlaburi J6 Kanchanaburi J7/8 Ayathua ? J9 Vol vers Krabi J9 à J15 Ko Lanta, Ao Nang ou Trang, ou Ko Tarutao ..? J15 Vol vers BKK et 3 nuits à BKK J18 Retour en france départ à minuit
Pas mal de questions: - déjà est ce qu'on devrait tout réserver au niveau guest house à Sangkhlaburi, Ayathua, BKK avant le départ ? sinon ca permettrait d’aménager les J6,7,8,9 en fonction des envies sur place.. - au niveau des iles on pensait se baser à Lanta et faire des balades sur d'autres iles à la journée ? ou sinon rester un peu sur la cote à AoNang ? - on pense peut etre louer une voiture à kanchanaburi.. a voir avec ou sans chauffeur.. les excursions avec safarine ont l'air super mais c'est vraiment cher..
merci pour vos conseils !
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande en décembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons passer 3 semaines en Thaïlande en décembre 2011 (pour l'instant 2 personnes) et je souhaite vous proposer mon ébauche d'itinéraire.
Vous en pensez quoi ?
j1 08/12 arrivée Bangkok très tôt le matin - installation hôtel et 1ères visites (vous me conseillez de commencer par quel secteur de bangkok, pour une 1ère découverte ?
j2 09/12 Bangkok
j3 10/12 vol pour Chiang Mai - installation hôtel - visite
j4 11/12 Chiang Mai - Doï Suthep - temple - musée national - marché - massage... (à voir)
j5 12/12 Chiang Mai + alentours - zoo 1/2 journée
j6 13/12 vers le nord, visite camp éléphants (voir pour ballade sur leur dos)
j7 à 9 14 à 16/12 trek vers les ethnies montagnardes (traitement palu ??)
j10 17/12 départ de Chiang Mai vers le sud (Lampang - Sukhothai - temples)
j11 18/12 Sukhothai : parc historique Old Sukhotai en vélo
j12 19/12 descente vers Kamphaeng Phet ou Phitsanulok (vous me conseillez plutôt quoi ?)
j13 20/12 descente vers Ayouthaya - rivière Kwaï - promenade pirogue sur canaux vers palais d'été Bang Pa In + jardins
j14 21/12 Petchaburi : cascade Pa La-u
j15 22/12 Kanchanaburi pour les Tigres (si vous avez d'autres suggestions plus "éthiquement correcte" je prends aussi...) et descente vers Phuket (on peut s'arrêter où sur la route, et pour voir ou faire quoi ?)
j16 descente vers Phuket (ou autre île peut être moins touristique ?...)
j17 à 19 24 à 26/12 Phuket (pouvez-vous me conseiller un hotel class ? et tant pis pour le prix, c'est Noël après tout !)
j20 27/12 départ pour Bangkok
j21 et 22 28 et 29/12 bangkok
j23 30/12 départ pour le dur retour à la réalité, très tôt le matin (2h00)
Que pensez vous de cet itinéraire ? que pouvez-vous me conseiller merci pour toutes vos suggestions... 😎😉 Guizz
Que pensez vous de cet itinéraire ? que pouvez-vous me conseiller merci pour toutes vos suggestions... 😎😉 Guizz
Rhodes: Lindos, the "Pearl of the South" (Greece)
Curious travelers all share the same wish: to discover a country or region by stepping off the beaten path and avoiding tourist traps. Who wouldn’t agree with that?
But does that mean we should skip the tourist sites that guidebooks and local tourism offices tout as must-sees? Of course not!
On the Greek island of Rhodes, Lindos, the "Pearl of the South," is undoubtedly the most visited village. Making the trip there is enough to understand its appeal—and I’ll admit, I too fell under the spell of this enchanting place. Through this post and these photos, I want to share my memories, impressions, and a lot of my enthusiasm.
First, there’s that stunning panoramic view you get from the road when arriving from the north of the island. The urge to stop is irresistible.

Perched on a rocky spur, an imposing citadel overlooks a village with that classic Greek charm—whitewashed houses. At the foot of the hill, you can see a perfectly curved bay (the arc is almost flawless) with deep blue waters bordering a lovely stretch of light sand...
With an artist’s eye, you could say this landscape is an ideal painting, and what a beautiful palette of colors! A photographer’s eye will be delighted by the balance of the composition, and any traveler who loves beautiful scenery will simply be captivated by this exceptional view.
This plunging viewpoint is a delicious preview of the site, making me eager to discover more and see Lindos in every detail.
The road winds along the mountainside for about two kilometers before reaching the destination—well, you quickly realize you can’t drive into the narrow alleys! No, you have to leave your car in the parking lots near the village. Spaces are already filling up with private cars and a neat line of tour buses—so we won’t be the only ones visiting Lindos this morning!
The main street, at the heart of the village, is a succession of cafés, tavernas serving ouzo/feta/moussaka, and souvenir shops (T-shirts, pottery, trinkets, flags...). At peak hours, it’s the usual tourist hustle and bustle—easy to imagine.
Fortunately, just a few steps down a side alley, and you quickly find calm and almost solitude.

Aren’t there any cats in Lindos? Not really—domestic felines are everywhere in the village’s alleys. Here are two: a black-and-white one resting on a windowsill and another, all white, heading toward a dead end. In that narrow lane sits an elderly man, his face weathered by the sun, with a salt-and-pepper mustache. Our eyes meet, and I greet him with a "Kalimera" (good morning in Greek, one of the few words I know in the local language!). That earns me a hint of a smile, followed by a question. He’s asking for a cigarette—sorry, my friend, but I don’t smoke!
Wandering, observing, even getting lost in these narrow alleys—that’s how to truly appreciate Lindos. Dazzling white walls, beautiful homes (some dating back to the 15th century), entrances framed by Gothic arches, and wreaths or bouquets of dried flowers adorning the facades. Here and there, muffled conversations can be heard through half-closed shutters, and an ajar door offers a glimpse of lovely inner courtyards where the reds and purples of bougainvillea contrast with the white walls. The locals also add beautiful decorative touches to the floors of patios or stair steps, with black-and-white pebble mosaics forming geometric patterns.
At times, the silence of the alleys away from the center is broken by the puttering of a scooter or hybrid vehicles—half-scooter, half-van—that barely squeeze between the walls of the narrow lanes!

After crisscrossing this real labyrinth, I arrive in front of the village’s main church, the Church of Panagia. A beautiful building dedicated to the Virgin, restored in the 15th century by the Knights of the Order of St. John.
Looking up to admire the bell tower of this Greek Orthodox church, I catch a glimpse among the clustered rooftops of part of the fortifications overlooking the town—the next step in my discovery of Lindos’ heritage.
To reach the citadel’s rock, you’re offered "Lindos taxis" at every corner—donkey rides. The effect is guaranteed for tourists discouraged by the 115 meters of elevation to climb to reach the ramparts: bursts of laughter, donkey hooves slipping on the cobblestones, and the capricious moods of these sometimes stubborn animals. Hee-haw!

You guessed it—I chose to walk up the path along the mountainside. The route reveals magnificent panoramas of the village and the coast, lined with pink oleanders, and you breathe in the fresh air among the olive trees—though sometimes the unmistakable smell of donkey droppings fills the air, with the sea breeze helping to disperse it.

Climbing the fortress steps is like traveling back in time. Here, the testimonies of Lindos’ rich history unfold before visitors’ eyes.
First, the imposing ramparts, built in the Middle Ages by the Knights of the Order of St. John—master builders of defensive structures whose primary mission was to aid and care for pilgrims wounded during the Crusades.
Within the fortifications, you’ll also find the remains of a Byzantine-era church from the 13th century, with its frescoes and murals. Further up, at the top of the rocks, you encounter ancient Greece: the acropolis and the temple dedicated to the goddess Athena. According to historians, the first inhabitants of the site were the Minoans, around 1200 BCE. An ambitious architectural restoration program aims to bring this past back to life.

But once you reach the ancient esplanade, most visitors head straight for the ramparts. The view through their openings is simply breathtaking and dizzying. On the sea side, the cliff drops steeply, and at the foot of the cliffs lies another bay, its shape reminiscent of a heart. Turquoise waters and a small white chapel surrounded by oleanders.
Seeing this panorama, you tell yourself you absolutely must visit it before leaving Lindos.

On the village side, the view is just as stunning—a true aerial perspective of the entire town and its charming white houses. You can easily spot the church with its red-tiled roof. Among the cluster of houses, some have flat rooftops—these belonged to the captains. Lindos was once an important commercial port, strategically located on the maritime route from Europe to the East. From their terraces, these famous ship captains could watch the comings and goings of their vessels.

Back then, Lindos was the capital of Rhodes and had nearly 17,000 inhabitants—far more than the 700 current residents. But these locals proudly claim Lindos is still the capital of Rhodes—well, a tourist capital, at least!
From the vantage point of these ramparts, you also overlook the tiny beach below. The sight of it can only make you want to take a dip—my next stop, a welcome break after the historical and cultural visit.
Walking back through the village via different alleys, I pass some beautiful homes and new chapels, like the one I’m in front of now—a white dome, a classic example of Greek island religious architecture. Dedicated to St. George, it dates back to the 14th century.
Time for some beach fun—that’s Lindos too! A chance to take a dip in crystal-clear, delicious waters with that unmistakable view of Lindos as your backdrop.

Now, heading toward St. Paul’s Bay—the one I spotted from the citadel. Seen from ground level, it’s even more charming, with its little white chapel nestled against the cliffs. The bay and the church are named after the Apostle Paul. History—or legend—tells of the religious figure stopping here during a journey between Ephesus and Syria.

These days, the chapel is a hit with newlyweds—celebrations seem to be back-to-back this afternoon. The idyllic setting is perfect for a beautiful keepsake photo, as any amateur photographer would agree!
As the hours pass, the flow of day-trippers thins out, and Lindos regains a sense of calm and authenticity that suits it so well. As if by magic, the fading light bathes the village in a golden hue—worth admiring without restraint.

Though Lindos is well sheltered from the sea, nestled in its protective cove, its entire past is oriented toward the open water. To etch this unique site even deeper into my memory, I want to see Lindos again from the sea.
The boat, "Captain Manolis," is ready. This morning, we’re at the pebble beach of Vlicha, just a short distance from the village.

The start of the voyage takes us along stark rocky cliffs—a mineral world animated by seabirds, which is classic, but also by goats, which is more unusual. These sure-footed caprins navigate the cliffside along the rock strata—no fear of heights here!
Then, your gaze is drawn to Lindos again, always Lindos—a viewpoint that’s also worth the detour: perched fortifications, white village, and a broad expanse of deep blue in the foreground.

A palette of blues enriched by the waters of the bay just south of the village. The play of light, the reflection of the sky, the transparency of the sea, combined with sandy seabeds, create a breathtaking result: an unreal, almost magical shade of blue. The deep blue!

Puff! Puff! Puff! The boat’s engine slows down. Our captain seems focused and attentive as we navigate through a narrow corridor of jagged rocks. These impressive cliffs have sparked sailors’ imaginations, and our captain points out the lion. A wild feline in the area? Not exactly, but a rock whose shape might suggest a lion’s head—why not, from a certain angle? Just as you start to see the resemblance, the image fades—a fleeting lion, like a mirage.

Twilight also offers visitors fleeting and magical sights. As the deep blue envelops the atmosphere, the lights enhance Lindos’ panorama.
And to add an original and aesthetic touch (as if it were needed!), the amateur photographer in me plays with my camera’s aperture to make the bay and village sparkle with dozens of stars. Isn’t Lindos called the "Pearl of the South"? A pearl that sometimes shines brilliantly!
LINDOS ISLAND OF RHODES (GREECE) May 2011
Tips: To avoid the crowds of tourists arriving (by boat and especially by bus or car!) for a day trip, it’s best to arrive before 9 AM. Also note: the visit to the Citadel/Ancient Ruins starts at 8:30 AM and closes at 3 PM. Ticket to access the site: 6 €. In the late afternoon, the lighting is beautiful over the village—a splendid viewpoint from the road leading to St. Paul’s Bay. Boat excursion with "Captain Manolis": daily departures (May to September) from Vlicha Beach (a bay 3 km north of Lindos), 25 €.
But does that mean we should skip the tourist sites that guidebooks and local tourism offices tout as must-sees? Of course not!
On the Greek island of Rhodes, Lindos, the "Pearl of the South," is undoubtedly the most visited village. Making the trip there is enough to understand its appeal—and I’ll admit, I too fell under the spell of this enchanting place. Through this post and these photos, I want to share my memories, impressions, and a lot of my enthusiasm.
First, there’s that stunning panoramic view you get from the road when arriving from the north of the island. The urge to stop is irresistible.

Perched on a rocky spur, an imposing citadel overlooks a village with that classic Greek charm—whitewashed houses. At the foot of the hill, you can see a perfectly curved bay (the arc is almost flawless) with deep blue waters bordering a lovely stretch of light sand...
With an artist’s eye, you could say this landscape is an ideal painting, and what a beautiful palette of colors! A photographer’s eye will be delighted by the balance of the composition, and any traveler who loves beautiful scenery will simply be captivated by this exceptional view.
This plunging viewpoint is a delicious preview of the site, making me eager to discover more and see Lindos in every detail.
The road winds along the mountainside for about two kilometers before reaching the destination—well, you quickly realize you can’t drive into the narrow alleys! No, you have to leave your car in the parking lots near the village. Spaces are already filling up with private cars and a neat line of tour buses—so we won’t be the only ones visiting Lindos this morning!
The main street, at the heart of the village, is a succession of cafés, tavernas serving ouzo/feta/moussaka, and souvenir shops (T-shirts, pottery, trinkets, flags...). At peak hours, it’s the usual tourist hustle and bustle—easy to imagine.
Fortunately, just a few steps down a side alley, and you quickly find calm and almost solitude.

Aren’t there any cats in Lindos? Not really—domestic felines are everywhere in the village’s alleys. Here are two: a black-and-white one resting on a windowsill and another, all white, heading toward a dead end. In that narrow lane sits an elderly man, his face weathered by the sun, with a salt-and-pepper mustache. Our eyes meet, and I greet him with a "Kalimera" (good morning in Greek, one of the few words I know in the local language!). That earns me a hint of a smile, followed by a question. He’s asking for a cigarette—sorry, my friend, but I don’t smoke!
Wandering, observing, even getting lost in these narrow alleys—that’s how to truly appreciate Lindos. Dazzling white walls, beautiful homes (some dating back to the 15th century), entrances framed by Gothic arches, and wreaths or bouquets of dried flowers adorning the facades. Here and there, muffled conversations can be heard through half-closed shutters, and an ajar door offers a glimpse of lovely inner courtyards where the reds and purples of bougainvillea contrast with the white walls. The locals also add beautiful decorative touches to the floors of patios or stair steps, with black-and-white pebble mosaics forming geometric patterns.
At times, the silence of the alleys away from the center is broken by the puttering of a scooter or hybrid vehicles—half-scooter, half-van—that barely squeeze between the walls of the narrow lanes!

After crisscrossing this real labyrinth, I arrive in front of the village’s main church, the Church of Panagia. A beautiful building dedicated to the Virgin, restored in the 15th century by the Knights of the Order of St. John.
Looking up to admire the bell tower of this Greek Orthodox church, I catch a glimpse among the clustered rooftops of part of the fortifications overlooking the town—the next step in my discovery of Lindos’ heritage.
To reach the citadel’s rock, you’re offered "Lindos taxis" at every corner—donkey rides. The effect is guaranteed for tourists discouraged by the 115 meters of elevation to climb to reach the ramparts: bursts of laughter, donkey hooves slipping on the cobblestones, and the capricious moods of these sometimes stubborn animals. Hee-haw!

You guessed it—I chose to walk up the path along the mountainside. The route reveals magnificent panoramas of the village and the coast, lined with pink oleanders, and you breathe in the fresh air among the olive trees—though sometimes the unmistakable smell of donkey droppings fills the air, with the sea breeze helping to disperse it.

Climbing the fortress steps is like traveling back in time. Here, the testimonies of Lindos’ rich history unfold before visitors’ eyes.
First, the imposing ramparts, built in the Middle Ages by the Knights of the Order of St. John—master builders of defensive structures whose primary mission was to aid and care for pilgrims wounded during the Crusades.
Within the fortifications, you’ll also find the remains of a Byzantine-era church from the 13th century, with its frescoes and murals. Further up, at the top of the rocks, you encounter ancient Greece: the acropolis and the temple dedicated to the goddess Athena. According to historians, the first inhabitants of the site were the Minoans, around 1200 BCE. An ambitious architectural restoration program aims to bring this past back to life.

But once you reach the ancient esplanade, most visitors head straight for the ramparts. The view through their openings is simply breathtaking and dizzying. On the sea side, the cliff drops steeply, and at the foot of the cliffs lies another bay, its shape reminiscent of a heart. Turquoise waters and a small white chapel surrounded by oleanders.
Seeing this panorama, you tell yourself you absolutely must visit it before leaving Lindos.

On the village side, the view is just as stunning—a true aerial perspective of the entire town and its charming white houses. You can easily spot the church with its red-tiled roof. Among the cluster of houses, some have flat rooftops—these belonged to the captains. Lindos was once an important commercial port, strategically located on the maritime route from Europe to the East. From their terraces, these famous ship captains could watch the comings and goings of their vessels.

Back then, Lindos was the capital of Rhodes and had nearly 17,000 inhabitants—far more than the 700 current residents. But these locals proudly claim Lindos is still the capital of Rhodes—well, a tourist capital, at least!
From the vantage point of these ramparts, you also overlook the tiny beach below. The sight of it can only make you want to take a dip—my next stop, a welcome break after the historical and cultural visit.
Walking back through the village via different alleys, I pass some beautiful homes and new chapels, like the one I’m in front of now—a white dome, a classic example of Greek island religious architecture. Dedicated to St. George, it dates back to the 14th century.
Time for some beach fun—that’s Lindos too! A chance to take a dip in crystal-clear, delicious waters with that unmistakable view of Lindos as your backdrop.

Now, heading toward St. Paul’s Bay—the one I spotted from the citadel. Seen from ground level, it’s even more charming, with its little white chapel nestled against the cliffs. The bay and the church are named after the Apostle Paul. History—or legend—tells of the religious figure stopping here during a journey between Ephesus and Syria.

These days, the chapel is a hit with newlyweds—celebrations seem to be back-to-back this afternoon. The idyllic setting is perfect for a beautiful keepsake photo, as any amateur photographer would agree!
As the hours pass, the flow of day-trippers thins out, and Lindos regains a sense of calm and authenticity that suits it so well. As if by magic, the fading light bathes the village in a golden hue—worth admiring without restraint.

Though Lindos is well sheltered from the sea, nestled in its protective cove, its entire past is oriented toward the open water. To etch this unique site even deeper into my memory, I want to see Lindos again from the sea.
The boat, "Captain Manolis," is ready. This morning, we’re at the pebble beach of Vlicha, just a short distance from the village.

The start of the voyage takes us along stark rocky cliffs—a mineral world animated by seabirds, which is classic, but also by goats, which is more unusual. These sure-footed caprins navigate the cliffside along the rock strata—no fear of heights here!
Then, your gaze is drawn to Lindos again, always Lindos—a viewpoint that’s also worth the detour: perched fortifications, white village, and a broad expanse of deep blue in the foreground.

A palette of blues enriched by the waters of the bay just south of the village. The play of light, the reflection of the sky, the transparency of the sea, combined with sandy seabeds, create a breathtaking result: an unreal, almost magical shade of blue. The deep blue!

Puff! Puff! Puff! The boat’s engine slows down. Our captain seems focused and attentive as we navigate through a narrow corridor of jagged rocks. These impressive cliffs have sparked sailors’ imaginations, and our captain points out the lion. A wild feline in the area? Not exactly, but a rock whose shape might suggest a lion’s head—why not, from a certain angle? Just as you start to see the resemblance, the image fades—a fleeting lion, like a mirage.

Twilight also offers visitors fleeting and magical sights. As the deep blue envelops the atmosphere, the lights enhance Lindos’ panorama.
And to add an original and aesthetic touch (as if it were needed!), the amateur photographer in me plays with my camera’s aperture to make the bay and village sparkle with dozens of stars. Isn’t Lindos called the "Pearl of the South"? A pearl that sometimes shines brilliantly!
LINDOS ISLAND OF RHODES (GREECE) May 2011Tips: To avoid the crowds of tourists arriving (by boat and especially by bus or car!) for a day trip, it’s best to arrive before 9 AM. Also note: the visit to the Citadel/Ancient Ruins starts at 8:30 AM and closes at 3 PM. Ticket to access the site: 6 €. In the late afternoon, the lighting is beautiful over the village—a splendid viewpoint from the road leading to St. Paul’s Bay. Boat excursion with "Captain Manolis": daily departures (May to September) from Vlicha Beach (a bay 3 km north of Lindos), 25 €.
Visite de Toulon à pied pour les croisiéristes et les autres touristes (France) English translation pending
Un article de Var Matin du jour :
Envie de promenade ? Suivez les clous Publié le dimanche 03 avril 2011 à 10H03 Un circuit urbain de découverte historique et touristique du centre ville, matérialisé au sol
«Des p’tits clous, des p’tits clous, toujours des p’tits clous! » Pour visiter la ville sans guide touristique, il n’y a qu’à les suivre. L’idée de l’adjointe au tourisme vient de se concrétiser. Un parcours de découverte historique et touristique du centre de Toulon est désormais matérialisé au sol par 350 clous posés par le service voirie.
Visiter en autonomie « Les touristes veulent de moins en moins de contraintes », explique Sophie Verdery-Cochetel. « Le plus souvent, ils organisent leurs visites au dernier moment. Ils n’ont pas le temps de participer à une visite guidée. L’idée, avec ce circuit, c’est de leur permettre de découvrir la ville sans se perdre grâce à un document clé en main ». Le système existe d’ailleurs dans d’autres villes (1). Il suffit donc de se munir du dépliant, conçu spécialement pour le parcours par l’office du tourisme, et de faire comme Le Petit poucet.
De la gare maritime à la gare SNCF Le circuit part de la gare maritime jusqu’à la gare SNCF. Le circuit inverse est possible. Le dépliant propose plusieurs mini-circuits minutés pour ceux qui n’ont pas le temps – ou pas l’envie – de faire le grand tour. Ainsi, si vous attendez un train, vous vous munissez du dépliant et vous pouvez par exemple descendre jusqu’à l’ancienne corderie, ou jusqu’à la porte de l’arsenal, ou encore vous diriger vers l’opéra et remonter à la gare. Les croisiéristes, qui disposent de leur journée, peuvent récupérer le plan à la gare maritime et faire la tournée des grands ducs en famille ou entre copains. Le dépliant de l’office donne des indications sur chaque monument ou lieu important de la ville. Bientôt, ces informations seront portées sur des pupitres à découvrir sur place. La balade peut être l’occasion de déjeuner au soleil place Puget ou place Victor-Hugo, de se réapprovisionner en shorts et en tongs dans les boutiques du centre ville, d’acheter quelques cartes postales et de rapporter deux ou trois souvenirs du coin.
Les plus du circuit - Il est adapté à tous, notamment aux personnes à mobilité réduite (une priorité de l’office de tourisme) - Il permet une découverte totalement libre (sans guide) sans contrainte de durée ou de programmation - Il n’implique aucune dépense.
Les moins - Les clous ne seraient pas assez visibles (de l’avis de certains commerçants). Cet effet a été voulu. Un fléchage trop voyant aurait été inesthétique. - Les pupitres devant les monuments ne sont pas encore installés. Patience ! Le marché pour la réalisation des plaques est en cours. Ce sera l’occasion de revenir découvrir les panneaux explicatifs, quand ils seront posés. Pour qui ? Les Toulonnais qui souhaitent découvrir le patrimoine de leur ville, les croisiéristes, les marins et militaires en escale à Toulon, les touristes, les familles, les personnes à mobilité réduite.
1. Poitiers, Aix-en-Provence, Dijon, Blois, Clermont-Ferrand, Reims, Orléans, Grasse.
Envie de promenade ? Suivez les clous Publié le dimanche 03 avril 2011 à 10H03 Un circuit urbain de découverte historique et touristique du centre ville, matérialisé au sol
«Des p’tits clous, des p’tits clous, toujours des p’tits clous! » Pour visiter la ville sans guide touristique, il n’y a qu’à les suivre. L’idée de l’adjointe au tourisme vient de se concrétiser. Un parcours de découverte historique et touristique du centre de Toulon est désormais matérialisé au sol par 350 clous posés par le service voirie.
Visiter en autonomie « Les touristes veulent de moins en moins de contraintes », explique Sophie Verdery-Cochetel. « Le plus souvent, ils organisent leurs visites au dernier moment. Ils n’ont pas le temps de participer à une visite guidée. L’idée, avec ce circuit, c’est de leur permettre de découvrir la ville sans se perdre grâce à un document clé en main ». Le système existe d’ailleurs dans d’autres villes (1). Il suffit donc de se munir du dépliant, conçu spécialement pour le parcours par l’office du tourisme, et de faire comme Le Petit poucet.
De la gare maritime à la gare SNCF Le circuit part de la gare maritime jusqu’à la gare SNCF. Le circuit inverse est possible. Le dépliant propose plusieurs mini-circuits minutés pour ceux qui n’ont pas le temps – ou pas l’envie – de faire le grand tour. Ainsi, si vous attendez un train, vous vous munissez du dépliant et vous pouvez par exemple descendre jusqu’à l’ancienne corderie, ou jusqu’à la porte de l’arsenal, ou encore vous diriger vers l’opéra et remonter à la gare. Les croisiéristes, qui disposent de leur journée, peuvent récupérer le plan à la gare maritime et faire la tournée des grands ducs en famille ou entre copains. Le dépliant de l’office donne des indications sur chaque monument ou lieu important de la ville. Bientôt, ces informations seront portées sur des pupitres à découvrir sur place. La balade peut être l’occasion de déjeuner au soleil place Puget ou place Victor-Hugo, de se réapprovisionner en shorts et en tongs dans les boutiques du centre ville, d’acheter quelques cartes postales et de rapporter deux ou trois souvenirs du coin.
Les plus du circuit - Il est adapté à tous, notamment aux personnes à mobilité réduite (une priorité de l’office de tourisme) - Il permet une découverte totalement libre (sans guide) sans contrainte de durée ou de programmation - Il n’implique aucune dépense.
Les moins - Les clous ne seraient pas assez visibles (de l’avis de certains commerçants). Cet effet a été voulu. Un fléchage trop voyant aurait été inesthétique. - Les pupitres devant les monuments ne sont pas encore installés. Patience ! Le marché pour la réalisation des plaques est en cours. Ce sera l’occasion de revenir découvrir les panneaux explicatifs, quand ils seront posés. Pour qui ? Les Toulonnais qui souhaitent découvrir le patrimoine de leur ville, les croisiéristes, les marins et militaires en escale à Toulon, les touristes, les familles, les personnes à mobilité réduite.
1. Poitiers, Aix-en-Provence, Dijon, Blois, Clermont-Ferrand, Reims, Orléans, Grasse.
Nord du Vietnam: plages, baignades et snorkeling au moi de mars-avril? English translation pending
Bonjour
Je pars au vietnam, fin mars début avril, pendant trois semaine. J'ai choisi de me limiter plutôt au nord du pays.
Est-il possible de se baigner pendant cette période, je me rend pas compte au niveau du climat. Et si oui, il y a des belles plages, c'est possible de faire du snorkeling ?
Bref, je cherche des infos sur la vie balnéaire fin mars au nord du Vietnam 😉.
J'ai l'impression qu'il fait encore un peu frais à cette période...
Les îles Similian, Phi Phi et Surin menacées de fermeture English translation pending
Environnement - Les îles Similans , Koh Phi Phi , et Surin menacées de fermeture . 🤪
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Avis sur locations à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis nouveau sur le forum et j'avoue un peu perdu aussi, alors veuillez excuser mes maladresses éventuelles.
Je cherche des avis sur une location en particulier, à l'île Maurice, location "Harold et Maryse", à Blue Bay. Ces locations m'ont l'air très attirantes, mais ne connaissant pas l'île Maurice, je me méfie.
Quelqu'un connait "Harold et Maryse", et peut éventuellement me donner son avis ?
Avec mes remerciements et bravo pour le site, très complet et tranquillisant pour ceux qui veulent voyager.
Je cherche des avis sur une location en particulier, à l'île Maurice, location "Harold et Maryse", à Blue Bay. Ces locations m'ont l'air très attirantes, mais ne connaissant pas l'île Maurice, je me méfie.
Quelqu'un connait "Harold et Maryse", et peut éventuellement me donner son avis ?
Avec mes remerciements et bravo pour le site, très complet et tranquillisant pour ceux qui veulent voyager.
Dix-huit jours en Thaïlande: avis sur la durée des étapes et logement? English translation pending
Je prépare actuellement mon voyage du 23/02 au 14/03, soit 18 jours sur place.
Nous sommes 3 adultes et deux enfants de 6 et 8 ans.
Après avoir parcouru le forum depuis plusieurs mois, mon itinéraire commence à être calé :
J1 : Arrivée Bkk – Vol intérieur Chiang Mai Sur place 4 jours Hébergement : Chiang Mai Thai House
J5 : Vol vers Phuket Sur place 2 jours Hébergement : Kata Orient House
J7 : Ferry vers Phiphi Sur place 4 jours Hébergement : pas encore trouvé, besoin de votre aide
J10 : Ferry vers Krabi Sur place 3 jours Hébergement : J Mansion ou Ben’s House
J13 : Vol vers Bangkok Sur place 5 jours dont 1j/1 nuit à Ayuthaya (Tony’s Place) Hébergement : Swan ou Lamphu Tree House
J’ai bien sur beaucoup de questions à vous poser, mais tout d’abord que pensez vous des durées d’étapes et les logements choisis ?
J1 : Arrivée Bkk – Vol intérieur Chiang Mai Sur place 4 jours Hébergement : Chiang Mai Thai House
J5 : Vol vers Phuket Sur place 2 jours Hébergement : Kata Orient House
J7 : Ferry vers Phiphi Sur place 4 jours Hébergement : pas encore trouvé, besoin de votre aide
J10 : Ferry vers Krabi Sur place 3 jours Hébergement : J Mansion ou Ben’s House
J13 : Vol vers Bangkok Sur place 5 jours dont 1j/1 nuit à Ayuthaya (Tony’s Place) Hébergement : Swan ou Lamphu Tree House
J’ai bien sur beaucoup de questions à vous poser, mais tout d’abord que pensez vous des durées d’étapes et les logements choisis ?
Séjour au Yucatan avec jeune enfant (2 1/2 ans): activités, Chichen Itza...? English translation pending
Bonjour,
Je pars début septembre pour le club Eldorador Hacienda Tulum (dans le Gran Bahia Principe) avec ma femme et mon fils de 2 ans et demi pour 10 jours.
L’objectif du séjour est plutôt le repos, avec quelques visites faciles, adaptées au jeune enfant qui nous accompagne !
A coup sûr, nous avons donc prévu de faire Tulum, le site et la plage, ainsi qu’une balade à Playa del Carmen. A priori des endroits facilement accessibles de là où nous logerons. Akumal a-t-elle un intérêt ? Plage (tortues) ? Ville ?
Ensuite, ça se corse entre Xcaret ou Xel-ha… Qu’est ce qui plaira le plus ou conviendra le mieux à un enfant de 2 ans et demi ? Sachant que nous aimons voir des animaux et que maman n’est pas fan du tuba… Sinon faut-il faire les deux ?
Si vous avez d’autres idées d’activités qui pourraient émerveiller un enfant de cet âge je suis preneur.
Y-a-t-il un endroit où l’on peut approcher les dauphins ? Sans « nager » forcément avec eux, j’ai cru comprendre que c’était proscris dans les parcs pour les enfants de moins de 110cm...
Le gros dilemme c’est Chichen Itza… Comment ne pas aller voir un tel site majeur… Mais de ce que je lis, le trajet est long, la chaleur et l’humidité peuvent y être difficilement supportable pour le petit… Bref, votre avis ? L’avez-vous déjà fait avec un jeune enfant… ?
Enfin, en ce qui concerne la monnaie, ma banque ne peut pas me procurer de pesos. Les retraits sur place sont facturés à 1,5% avec la Mastercard Pass (contre 3,5% avec la Visa de ma banque…). Est-ce plus avantageux de changer ses euros sur place ? Dans les hôtels ? Les bureaux de change ? De ce que j’ai pu lire, les extras dans l’hôtel sont à régler en euros et dollar, alors qu’il est plus avantageux de payer les commerçants en pesos… Y-a-t-il d’autres cas ou le dollar est requis ?
Par avance, merci de vos conseils et suggestions. J’aurais sans doute d’autres questions !
Je pars début septembre pour le club Eldorador Hacienda Tulum (dans le Gran Bahia Principe) avec ma femme et mon fils de 2 ans et demi pour 10 jours.
L’objectif du séjour est plutôt le repos, avec quelques visites faciles, adaptées au jeune enfant qui nous accompagne !
A coup sûr, nous avons donc prévu de faire Tulum, le site et la plage, ainsi qu’une balade à Playa del Carmen. A priori des endroits facilement accessibles de là où nous logerons. Akumal a-t-elle un intérêt ? Plage (tortues) ? Ville ?
Ensuite, ça se corse entre Xcaret ou Xel-ha… Qu’est ce qui plaira le plus ou conviendra le mieux à un enfant de 2 ans et demi ? Sachant que nous aimons voir des animaux et que maman n’est pas fan du tuba… Sinon faut-il faire les deux ?
Si vous avez d’autres idées d’activités qui pourraient émerveiller un enfant de cet âge je suis preneur.
Y-a-t-il un endroit où l’on peut approcher les dauphins ? Sans « nager » forcément avec eux, j’ai cru comprendre que c’était proscris dans les parcs pour les enfants de moins de 110cm...
Le gros dilemme c’est Chichen Itza… Comment ne pas aller voir un tel site majeur… Mais de ce que je lis, le trajet est long, la chaleur et l’humidité peuvent y être difficilement supportable pour le petit… Bref, votre avis ? L’avez-vous déjà fait avec un jeune enfant… ?
Enfin, en ce qui concerne la monnaie, ma banque ne peut pas me procurer de pesos. Les retraits sur place sont facturés à 1,5% avec la Mastercard Pass (contre 3,5% avec la Visa de ma banque…). Est-ce plus avantageux de changer ses euros sur place ? Dans les hôtels ? Les bureaux de change ? De ce que j’ai pu lire, les extras dans l’hôtel sont à régler en euros et dollar, alors qu’il est plus avantageux de payer les commerçants en pesos… Y-a-t-il d’autres cas ou le dollar est requis ?
Par avance, merci de vos conseils et suggestions. J’aurais sans doute d’autres questions !
Des Geysers du Yellowstone aux canyons de l'Utah (juin-juillet 2010) English translation pending
Vingt cinq jours dans l’Ouest américain ! Vingt cinq jours libres comme l’air dans ces vastes espaces, autant ne pas mâcher ses mots : quel pied ! Evacuons les quelques soucis matériels qui ont émaillé le parcours, il ne reste plus que de formidables souvenirs dans cette nature si belle. Voici le parcours que je vais relater dans ce carnet ces prochaines semaines :
Salt Lake City – Grand Teton NP – Yellowstone NP – Antelope Island SP – Arches NP – Dead Horse Point SP – Canyonlands NP (Island In The Sky + The Needles) – Les environs de Moab – Goblin Valley SP – Capitol Reef NP – Kodachrome Basin SP – Bryce Canyon NP – Las Vegas – Los Angeles
Le Vol
Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.

C’est magnifique.
Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.

Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.
La voiture
Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.

Salt Lake City
Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !

Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.

En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !
L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.
Départ pour Jackson – Grand Teton NP
Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.

Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.
Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !
L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!
Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !

Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.

C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.

Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.

Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !
C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.
Yellowstone : West Thumb
Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.
Des couleurs magnifiques :

Des glougloutements :

Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…

Les arbres, par contre, aiment moins…

Palette de couleurs exceptionnelles :


… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.


Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.
A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !

Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.
Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.
L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.
Le Vol
Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.

C’est magnifique.
Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.

Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.
La voiture
Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.

Salt Lake City
Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !

Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.

En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !
L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.
Départ pour Jackson – Grand Teton NP
Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.

Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.
Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !
L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!
Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !

Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.

C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.

Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.

Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !
C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.
Yellowstone : West Thumb
Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.
Des couleurs magnifiques :

Des glougloutements :

Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…

Les arbres, par contre, aiment moins…

Palette de couleurs exceptionnelles :


… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.


Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.
A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !

Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.
Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.
L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.