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Taxi entre le port de Hon Gai et Tam Coc? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Qui a fait récemment ce trajet, et pourrait me dire si l'on peut facilement trouver un taxi, pour se rendre directement du port de Hon Gai (débarcadère des Jonques en provenance de la Baie d'Halong maritime) à Tam Coc (Baie d'Halong Terrestre) ?
Si oui, à quel tarif et en combien de temps ?
J'ai cherché sur le Forum, mais n'ai pas trouvé de réponse récente ou suffisamment précise à ce sujet.
Merci
Qui a fait récemment ce trajet, et pourrait me dire si l'on peut facilement trouver un taxi, pour se rendre directement du port de Hon Gai (débarcadère des Jonques en provenance de la Baie d'Halong maritime) à Tam Coc (Baie d'Halong Terrestre) ?
Si oui, à quel tarif et en combien de temps ?
J'ai cherché sur le Forum, mais n'ai pas trouvé de réponse récente ou suffisamment précise à ce sujet.
Merci
Ile d'Oléron en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir ce week end dans l'ile d'Oleron avec notre cc qui peut m'indiquer de bons endroits, parking spéciales aires de cc ou autres bons plans.... Merci.
Nous souhaitons partir ce week end dans l'ile d'Oleron avec notre cc qui peut m'indiquer de bons endroits, parking spéciales aires de cc ou autres bons plans.... Merci.
Séjour en Nouvelle-Calédonie en novembre English translation pending
nous séjournerons en nc en novembre 2012 . Je suis en train de faire un planning - les gites ont notre préference - nous sommes preneurs de tous conseils pouvant rendre notre séjour agréable - j'aimerai faire une surprise à mon épouse qui fetera pendant ce séjour ses 50ans - donc j'attends vos suggestions
cordialement
bazpat
Idées d'itinéraire en Nouvelle-Calédonie avec un enfant pour deux mois en été 2012? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de débuter les préparatifs d'un voyage que je vais faire seule avec mon fils de 8ans en nouvelle caledonie du 15 juillet au 15 septembre. Visiblement et fort malheureusement la location d'un petit camping car sur place est impossible. Par conséquent, nous allons découvrir cette merveilleuse ile à notre aise et à notre rythme en séjournant au jour le jour dans des campings ou gîtes ou des fermes de séjours. Une petite tente pour nous deux sera de nos bagages. Comme transport j'hésite entre la location d'une auto (confortable façon de se déplacer) ou bien dépendre de déplacement en bus (+ convivial et au coeur de la vie des gens). Qu'en pensez-vous? La différence de budget entre une façon et l'autre sera déterminante aussi... Alors si vous avez des conseils, des tuyaux, des expériences et de bonnes adresses...d'avance...merci! :)
Je suis en train de débuter les préparatifs d'un voyage que je vais faire seule avec mon fils de 8ans en nouvelle caledonie du 15 juillet au 15 septembre. Visiblement et fort malheureusement la location d'un petit camping car sur place est impossible. Par conséquent, nous allons découvrir cette merveilleuse ile à notre aise et à notre rythme en séjournant au jour le jour dans des campings ou gîtes ou des fermes de séjours. Une petite tente pour nous deux sera de nos bagages. Comme transport j'hésite entre la location d'une auto (confortable façon de se déplacer) ou bien dépendre de déplacement en bus (+ convivial et au coeur de la vie des gens). Qu'en pensez-vous? La différence de budget entre une façon et l'autre sera déterminante aussi... Alors si vous avez des conseils, des tuyaux, des expériences et de bonnes adresses...d'avance...merci! :)
Visa: cela change pour certain en Thaïlande English translation pending
les regles concernant les visas risquent d'evoluer a terme, deja les Iraniens ne peuvent desormais plus obtenir de visa de 15 jours gratuitement a leur arrivee sur le territoire, ainsi, la fameuse « land of Smiled » qui a longtemps ete un des refuges prefere des criminels (le dernier en date etant Viktor Bout, le negociant d'armes Russe) mais aussi des trafiquants de drogues et autres pedophiles semble vouloir redessiner sa politique de "portes-ouvertes" et donc par la meme se refaire une image de destination purement touristique car cette "inudstrie" represente 25 milliard de dollars par an, soit en gros 6% de l'economie du pays. &&&&&&&&&& Suite aux dernieres explosions, le Royaume a par ailleurs annoncer ce jour le renforcement des reglements dans les hotels ainsi qu'une refonte des regles pour les visas, et pour commencer les hotels de Pattaya ou trois des suspects ont ete vus pendant 3 jours en compagnie de prostituee alors qu'aucun des etablissements ne leur avait semble t'il demander leur papiers... ils devront desormais se soumettre aux lois qui demandent a tout gerant ou proprietaire de ces hotels de fournir l'identitee des "locataires" et clients dans les 24h00 a la police.
Quelques questions sur Celebrity English translation pending
Bonjour,
Suite à nos déboires avec Costa, nous avons annulé nos réservations et déjà réservé 2 croisières chez celebrity.
La première en aout sur le celebrity Solstice en Méditerranée, 12 jours Barcelone Barcelone, et nous nous posons quelques questions après une première visite sur leur site, donc j'en appelle aux spécialistes de la compagnie.à propos des packages: faut-il en acheter avant le départ, que proposent ils le site n'est pas très clair, vaut il mieux attendre d'être à bord?Il est indiqué que l'on peut apporter 2 bouteilles à bord🙂 peut on arriver avec 2 bouteilles de Champagne à consommer dans sa cabine?d'après ce que j'ai vu les excursions si on en réserve doivent être payées immédiatement. Vaut il mieux réserver et payer à l'avance ou réserver à bord?Comment fonctionne le programme de fidélité? uniquement les nuits à bord ou également les dépenses comme Costa? ils parlent de points bonus à partir de la concierge class, à quoi cela correspond-t_il?Merci d'avance
Croisière de huit jours sur le MSC Orchestra, départ de Villefranche-sur-Mer le 16 juillet 2012 English translation pending
croisière 8 jours sur MSC Orchestra départ de Villefranche sur Mer du 16 juillet 2012 cabine 12104 balcon catégorie 11 , si des personnes font cette croisière , j'aimerais partager avec eux nos informations pour les escales ou les bons plans du bateau mais aussi a toutes les personnes ayant déja fait ces escales pour partager leurs expériences
Villefranche-sur-Mer/valence/ibiza/tunis(la goulette)/catane/naples/livourne
merci
Travailler comme masseuse aux Baléares English translation pending
Bonjour!
Je souhaiterais me rendre aux îles Baléares d'abord pour voir, puis m'installer avec mon mari et mon bébé sur une d'entre elles pour ouvrir notre truc si c'est possible, en attendant j'aimerais trouver un emploi (je suis masseuse et prof de Pilates) là-bas, je ne parle pas espagnol, un peu anglais et un peu allemand, vous pensez que c'est possible étant donné que c'est un métier qui ne demande pas beaucoup de parler? Faut pas que je rêve avant d'avoir appris l'espagnol?
Puis-je contacter les hôtels etc depuis internet ou vaudrait mieux que je cherche sur place?
Merci beaucoup d'avance à ceux qui répondront!
Je souhaiterais me rendre aux îles Baléares d'abord pour voir, puis m'installer avec mon mari et mon bébé sur une d'entre elles pour ouvrir notre truc si c'est possible, en attendant j'aimerais trouver un emploi (je suis masseuse et prof de Pilates) là-bas, je ne parle pas espagnol, un peu anglais et un peu allemand, vous pensez que c'est possible étant donné que c'est un métier qui ne demande pas beaucoup de parler? Faut pas que je rêve avant d'avoir appris l'espagnol?
Puis-je contacter les hôtels etc depuis internet ou vaudrait mieux que je cherche sur place?
Merci beaucoup d'avance à ceux qui répondront!
Quel vélo pour les pistes cyclables landaises? English translation pending
Bonjour,
Je compte l'été prochain traverser les Landes du sud vers le nord avec ma remorque Extra-wheel. Mais l'état des pistes permet-il de prendre un vélo de course ou vaut il mieux un VTT ? Les roues de mon vélo de route sont solides mais les pneus de route sont très fragiles. Et si je mets des pneus tout chemin sur mon vélo de route, est-ce que çà pourrait aller ? Merci de vos conseils Benoit
Je compte l'été prochain traverser les Landes du sud vers le nord avec ma remorque Extra-wheel. Mais l'état des pistes permet-il de prendre un vélo de course ou vaut il mieux un VTT ? Les roues de mon vélo de route sont solides mais les pneus de route sont très fragiles. Et si je mets des pneus tout chemin sur mon vélo de route, est-ce que çà pourrait aller ? Merci de vos conseils Benoit
À vélo de la Pointe de Grave à Bayonne English translation pending
nous sommes un couple de "retraités sportifs " , nous envisageons un voyage itinérant entre royan et bayonne, en mai 2012, avec étapes de 50km /jour, environ. Pour cela, nous voudrions savoir quel est l'état de la piste cyclable, quelles étapes ( en chambre d'hôtes ou petits hôtels ) , en particulier faut il faire beaucoup de km pour retrouver là civilisation les soirs? y a t il la possibilité de retour train vélo jusqu'à Royan, où laisser sa voiture
en sécurité sur Royan, ...etc...
bref, tous vos renseignements pour que j'orgaznise cela me seront très précieux, merci
Trek de cinq jours au Népal English translation pending
Bonjour a tous!
Je pars avec mon ami pendant 9 jours complets au Nepal debut avril. Nous aimerions effectuer un trek de 5 jours environ, si possible pas trop trop loin de Kathmandu et (etonnament!) avec des vues imprenables sur les montagnes. Auriez vous des suggestions ?
J'ai lu que quelques treks etaient possible autour des Annapurnas pour 5 jours. Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie!
Armelle
Je pars avec mon ami pendant 9 jours complets au Nepal debut avril. Nous aimerions effectuer un trek de 5 jours environ, si possible pas trop trop loin de Kathmandu et (etonnament!) avec des vues imprenables sur les montagnes. Auriez vous des suggestions ?
J'ai lu que quelques treks etaient possible autour des Annapurnas pour 5 jours. Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie!
Armelle
La Loire à vélo avec des enfants en itinérant English translation pending
Bonjour,
Nous envisageont de faire une partie de Loire à vélo en itinérant (avec les tentes) avec nos quatres enfants(13,10,7 et 3 ans). Trois des enfants seront à vélos. nous avons déjà fait le canal de NANTES à BREST. Mais nous ne savons pas quelle partie faire par rapport à l'état des voies cyclables, et du dénivelé, car nous serons chargés.
merci de vos conseils😉
Nous envisageont de faire une partie de Loire à vélo en itinérant (avec les tentes) avec nos quatres enfants(13,10,7 et 3 ans). Trois des enfants seront à vélos. nous avons déjà fait le canal de NANTES à BREST. Mais nous ne savons pas quelle partie faire par rapport à l'état des voies cyclables, et du dénivelé, car nous serons chargés.
merci de vos conseils😉
Randonnée et camping en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour bonjour,
Voila, je me balade sur le Forum depuis un petit bout de temps maintenant, sans réussir a savoir si oui ou non il était simple de camper un peu partout sur l'île. Pour le moment, mon voyage est essentiellement basé sur la randonnée GR1, de Prony jusqu'au barrage de Dumbéa, qui est bien desservi par des gîtes ou autres emplacements de camping. Mais j'aurais voulu continuer un peu l'activité pédestre par la suite, je ne sais pas encore bien où exactement, et justement j'aurais voulu savoir si c'était possible de se faire son propre itinéraire tranquillement, tout en étant un peu près sur de trouver un emplacement pour ma tente.
Donc plus concrètement j'aurais aimer savoir si il est possible de faire du camping sauvage en Nouvelle Calédonie ? En respectant les lieux bien évidement les laisser comme je les ai trouver 😉
Et si cela n'est pas possible, le Sud l'île est elle bien adapté a ce genre de voyages ? Je parle au niveau des infrastructure. Est ce que les réservations longtemps a l'avances sont indispensable ?
Pour information je prévois d'arriver en Nouvelle Calédonie vers la Mi-octobre 2012, pour une durée d'un mois à un mois et demi environ.
Merci d'avance 🙂
Voila, je me balade sur le Forum depuis un petit bout de temps maintenant, sans réussir a savoir si oui ou non il était simple de camper un peu partout sur l'île. Pour le moment, mon voyage est essentiellement basé sur la randonnée GR1, de Prony jusqu'au barrage de Dumbéa, qui est bien desservi par des gîtes ou autres emplacements de camping. Mais j'aurais voulu continuer un peu l'activité pédestre par la suite, je ne sais pas encore bien où exactement, et justement j'aurais voulu savoir si c'était possible de se faire son propre itinéraire tranquillement, tout en étant un peu près sur de trouver un emplacement pour ma tente.
Donc plus concrètement j'aurais aimer savoir si il est possible de faire du camping sauvage en Nouvelle Calédonie ? En respectant les lieux bien évidement les laisser comme je les ai trouver 😉
Et si cela n'est pas possible, le Sud l'île est elle bien adapté a ce genre de voyages ? Je parle au niveau des infrastructure. Est ce que les réservations longtemps a l'avances sont indispensable ?
Pour information je prévois d'arriver en Nouvelle Calédonie vers la Mi-octobre 2012, pour une durée d'un mois à un mois et demi environ.
Merci d'avance 🙂
Quel pays au soleil puis-je découvrir seule avec mon fils de 7 ans? English translation pending
Bonjour,
J'envisage cette année de partir découvrir un pays ou une ile, seule avec mon fils de 7 ans. J'aimerai avoir des idées de voyages safes et interressants et le récit de quelques unes de vos expériences.
Notre intention est de partir de 6 à 8 semaines, prendre le temps de découvrir un pays par nous-memes, en faisant des mini-tours lors de ce séjour que nous organiserons sur place.
Afin de coller à la réalité de nos emplois du temps (fermeture de mon agence en aout et vacances scolaires obliges) la période idéale serait entre aout et septembre. Un pays chaud et en bord d'océan ou mer, n'importe quel continent.
Un effort quant à la période pourrait-etre en faisant ce voyage entre octobre et novembre.
J'ai 2 endroits qui me viennent en tete et correspondent à mon idée : australie ou nouvelle calédonie. Le petit hic est que ce sont 2 destinations très éloignées. Un pays plus proche de chez nous m'attirerait plus, d'autant plus que je connais déja bien l'australie et que le voyage risquerait d'etre bien long pour mon enfant.
Merci par avance pour vos réponses,
Crdt, anne
Crdt, anne
Azerbaïdjan-Turkménistan en ferry avec un camion? English translation pending
Pour mon futur voyage en camion vers la Mongolie, j'envisageais de passer au nord par la Russie, ou au sud par l'Iran... mais je me dis maintenant que traverser la Caspienne (Azerbaïdjan-Turkménistan) en ferry peut être carrément chouette!!! L'avez-vous fait? Avez-vous des infos?
Merci🙂
Valérie
PS: mon "camion" est un petit trafic aménagé en cc, hauteur<1,90m
Nouvelle-Calédonie en mars/avril English translation pending
Bonjour tout le monde
je vais rejoindre pour un mois ma fille
(en déplacement professionnel en Nelle Calédonie pour 3 mois)
.Bien sûr elle travaillera pendant que
j'aurai tout mon temps pour visiter.
Qui peut me conseiller un itinéraire, les sites intéressants ? Peut-on loger chez l'habitant (plus sympa
que les hôtels)
Peut on louer une voiture facilement ou existe-il des transports en communs ?
et enfin la Master card fonctionne-t-elle ?
Merci d'avance de vos infos pour ce voyage que je savoure d'avance 😎
Réouverture au public le 27 décembre 2011 du tombeau des Scipion à Rome (Italie) English translation pending
Rome rouvre le tombeau des Scipion après vingt ans
ARCHÉOLOGIE | Le site a dû subir une importante campagne de restaurations. Il sera accessible, sur demande préalable uniquement, dès le 27 décembre.
© AFP | L’intérieur du tombeau, avec les galeriesAFP | 16.12.2011 | 18:20
Le tombeau des Scipion, famille dont fit partie Scipion l’Africain, vainqueur d’Hannibal, rouvrira le 27 décembre au public près des Thermes de Caracalla à Rome. L’événement se produira après une vingtaine d’années de fermeture et d’importants travaux de restauration.
Le site est composé d’une série de galeries souterraines, hautes de deux mètres, qui se croisent pour former un carré d’environ onze mètres de côté, creusé à même la colline de tuf. Dans la paroi des galeries étaient creusées des niches destinées à contenir les sarcophages.
Une absence remarquée
La construction du monument funéraire, couronné à l’origine d’un édifice à colonnes aujourd’hui disparu, fut décidée au début du IIIe siècle av. J.-C. par le consul Lucius Cornelius Scipion Barbato, dont l’élégant sarcophage trône au fond de la galerie centrale.
Les Scipion, une branche de la «gens» (clan familial) Cornelia, occupèrent de hautes fonctions politiques et militaires à l’ère romaine. Ce fut le cas de Scipion l’Africain (235-183 av. J.-C.), vainqueur d’Hannibal pendant la seconde guerre punique contre Carthage. Fait surprenant, Scipion l’Africain n’y est pas enterré. Accusé de s’être approprié des deniers publics, il quitta Rome pour Linterne, près de Naples. L’épitaphe sur son tombeau disait: «Ingrate patrie, tu n’auras pas mes os».
Découvert par hasard en 1780
«Ici, on respire l’Histoire», s’enthousiasme Rita Volpe, archéologue responsable du site, préservé dans une atmosphère bucolique au milieu de pins maritimes, de cyprès et des chants d’oiseaux. «A l’école, on étudie les guerres puniques: eh bien, nous en avons ici tous leurs protagonistes!» Le tombeau avait été découvert par hasard en 1780 par deux frères prêtres, propriétaires d’une vigne au-dessus des vestiges. Ils les mirent au jour au cours de travaux pour agrandir leur cave.
Les travaux, d’un montant de 1,3 million d’euros, financés par la Ville de Rome, ont débuté en 2008, permettant de consolider le massif de tuf et de revoir le parcours de la visite. Outre le tombeau des Scipion, le site comporte un columbarium souterrain installé plus tardivement et contenant 180 niches sur cinq niveaux avec des décorations peintes, ainsi qu’une catacombe longue de 12 mètres.
Pratique
Le tombeau des Scipion est accessible exclusivement sur réservation dans le cadre de visites guidées. Numéro de réservation: (+39) 060608. Billet avec visite guidée : huit euros. L’expérience conseille de visiter aussitôt que possible. En Italie, les monuments peuvent vite se refermer pour vingt nouvelles années.
ARCHÉOLOGIE | Le site a dû subir une importante campagne de restaurations. Il sera accessible, sur demande préalable uniquement, dès le 27 décembre.
© AFP | L’intérieur du tombeau, avec les galeriesAFP | 16.12.2011 | 18:20Le tombeau des Scipion, famille dont fit partie Scipion l’Africain, vainqueur d’Hannibal, rouvrira le 27 décembre au public près des Thermes de Caracalla à Rome. L’événement se produira après une vingtaine d’années de fermeture et d’importants travaux de restauration.
Le site est composé d’une série de galeries souterraines, hautes de deux mètres, qui se croisent pour former un carré d’environ onze mètres de côté, creusé à même la colline de tuf. Dans la paroi des galeries étaient creusées des niches destinées à contenir les sarcophages.
Une absence remarquée
La construction du monument funéraire, couronné à l’origine d’un édifice à colonnes aujourd’hui disparu, fut décidée au début du IIIe siècle av. J.-C. par le consul Lucius Cornelius Scipion Barbato, dont l’élégant sarcophage trône au fond de la galerie centrale.
Les Scipion, une branche de la «gens» (clan familial) Cornelia, occupèrent de hautes fonctions politiques et militaires à l’ère romaine. Ce fut le cas de Scipion l’Africain (235-183 av. J.-C.), vainqueur d’Hannibal pendant la seconde guerre punique contre Carthage. Fait surprenant, Scipion l’Africain n’y est pas enterré. Accusé de s’être approprié des deniers publics, il quitta Rome pour Linterne, près de Naples. L’épitaphe sur son tombeau disait: «Ingrate patrie, tu n’auras pas mes os».
Découvert par hasard en 1780
«Ici, on respire l’Histoire», s’enthousiasme Rita Volpe, archéologue responsable du site, préservé dans une atmosphère bucolique au milieu de pins maritimes, de cyprès et des chants d’oiseaux. «A l’école, on étudie les guerres puniques: eh bien, nous en avons ici tous leurs protagonistes!» Le tombeau avait été découvert par hasard en 1780 par deux frères prêtres, propriétaires d’une vigne au-dessus des vestiges. Ils les mirent au jour au cours de travaux pour agrandir leur cave.
Les travaux, d’un montant de 1,3 million d’euros, financés par la Ville de Rome, ont débuté en 2008, permettant de consolider le massif de tuf et de revoir le parcours de la visite. Outre le tombeau des Scipion, le site comporte un columbarium souterrain installé plus tardivement et contenant 180 niches sur cinq niveaux avec des décorations peintes, ainsi qu’une catacombe longue de 12 mètres.
Pratique
Le tombeau des Scipion est accessible exclusivement sur réservation dans le cadre de visites guidées. Numéro de réservation: (+39) 060608. Billet avec visite guidée : huit euros. L’expérience conseille de visiter aussitôt que possible. En Italie, les monuments peuvent vite se refermer pour vingt nouvelles années.
Idée d'une boucle de cinq jours de Luang Prabang à Luang Prabang? (Laos) English translation pending
Bonjour
Après quelques jours passés à Luang Prabang, nous avons 5 jours pour un aperçu du nord.
Que me conseillez-vous? Nong Khiaw Phonsavan et la plaine des jarres ou la possiblité d'aller en avion tout au nord Phongsaly et descente en bateau vers Muang Khoua?
Auriez-vous une idée de boucle intéressante?
Nous partons fin décembre de cette année.
Par avance je vous en remercie.
Voyage de vingt-huit jours dans l'Ouest américain en août 2012 English translation pending
bonjour, nous partons en aout pour la californie (nevada et oregon)
voici notre programme :
jour 1 : arrivée a Las Vegas
jour 2 : Las Vegas
jour 3 : Las Vegas
jour 4 : vallée de la mort
jour 5 : lone pine + big pine
jour 6 : mammoth lakes
jour 7 : mono lake + hawthorne
jour 8 : yosemite
jour 9 : yosemite
jour 10 : bodie + carson city
jour 11 : virginia city + reno + pyramid lake ?
jour 12 : lac tahoe + lassen NP
jour 13 : crater lake
jour 14 : redwood NP
jour 15 : eureka + arcata
jour 16 : avenue des geants + cote jusque san francisco
jour 17 : San Francisco
jour 18 : San Francisco
jour 19 : San Francisco
jour 20 : San Francisco
jour 21 : San Francisco
jour 22 : outlet gilroy
jour 23 : monterey + carmel
jour 24 : cote pacifique de monterey a san luis obispo
jour 25 : cote pacifique de san luis a los angeles
jour 26 : los angeles + retour Las vegas
jour 27 : Las vegas
jour 28 : retour france
je me pose plusieurs questions... :-)
1° est ce un bon planing ??
2° j'ai plus acces sur l'est et le nord ainsi que san francisco, peut etre ai je oublié des choses a voir entre san francisco et Los angeles (LA ne m'attire pas plus que ca), excepté carmel et monterey qu'y a-t-il d'interessant a voir sur cette partie du trajet ??
3° pour yosemite, quels seraient les excursion a ne surtout pas manquer ?? on va y dormir et donc y passer presque 2 jours, nous aimerions marcher un peu mais pas sur les 2 jours (4 miles trail???)
merci d'avance, j'aurai surement d'autres questions plus tard !! :-D 😉
Clem
voici notre programme :
jour 1 : arrivée a Las Vegas
jour 2 : Las Vegas
jour 3 : Las Vegas
jour 4 : vallée de la mort
jour 5 : lone pine + big pine
jour 6 : mammoth lakes
jour 7 : mono lake + hawthorne
jour 8 : yosemite
jour 9 : yosemite
jour 10 : bodie + carson city
jour 11 : virginia city + reno + pyramid lake ?
jour 12 : lac tahoe + lassen NP
jour 13 : crater lake
jour 14 : redwood NP
jour 15 : eureka + arcata
jour 16 : avenue des geants + cote jusque san francisco
jour 17 : San Francisco
jour 18 : San Francisco
jour 19 : San Francisco
jour 20 : San Francisco
jour 21 : San Francisco
jour 22 : outlet gilroy
jour 23 : monterey + carmel
jour 24 : cote pacifique de monterey a san luis obispo
jour 25 : cote pacifique de san luis a los angeles
jour 26 : los angeles + retour Las vegas
jour 27 : Las vegas
jour 28 : retour france
je me pose plusieurs questions... :-)
1° est ce un bon planing ??
2° j'ai plus acces sur l'est et le nord ainsi que san francisco, peut etre ai je oublié des choses a voir entre san francisco et Los angeles (LA ne m'attire pas plus que ca), excepté carmel et monterey qu'y a-t-il d'interessant a voir sur cette partie du trajet ??
3° pour yosemite, quels seraient les excursion a ne surtout pas manquer ?? on va y dormir et donc y passer presque 2 jours, nous aimerions marcher un peu mais pas sur les 2 jours (4 miles trail???)
merci d'avance, j'aurai surement d'autres questions plus tard !! :-D 😉
Clem
Voyage à l'été 2012 entre Salt Lake City et Los Angeles English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé mes billets d'avions pour l'été prochain avec une arrivée le samedi 28/07 à SLC et un départ le mercredi 15/08 de LAX.
Pouvez-vous me dire si le rythme n'est pas trop soutenue - sachant que c'est notre premier voyage dans l'OUEST. Bien évidement, nous voulons voir le maximun de chose mais pas au rythme d'un TO.
Pour la location de voiture, nous nous attendons à avoir des frais d'abandon. D'après vous, quelle compagnie est la plus interessante: National, Avis ou Brooker:Autoescape... Y-a-t-il une date préférable pour réserver sa voiture. On entends souvent qu'il faut réserver ces billaets d'avion au mois de Janvier pour les USA. Qu'en est-il pour les location de voiture?
Itinéraire:
Samedi
28/07
Paris – Salt Lake City
Salt Lake City
- Récupération du véhicule de location.
- Nuit à l'hotel: Quel Hotel???????
Dimanche
29/07
Salt Lake City – West Yellowstone: 511km dont 337km d’autoroute – 5h42 dont 3h15 sur autoroute.
West Yellowstone
- Visite de SLC le matin :
- Temple square.
- Tabernacle avec représentation du Chœur Mormons à 9h15 le dimanche matin.
- Route vers Yellowstone park..
Lundi
30/07
West Yellowstone – Mammoth Hot Spring : 78km – 1h03
Nuit à Mammoth Hot spring
- Visite de la partie « Mammoth Country »
- Madison,
- Norris Geyser Basin + Norris Canyon Road.
- Mammoth Hot Spring : voir pour faire une animation avec les rangers.
Mardi
31/07
Mammoth Hot Spring – Canyon Junction : 60km – 1h00.
Nuit à Canyon Jonction
Canyon Lodge Frontier Cabin
- Région la plus reculée du Parc.
- Les forêts fossilisées.
- Lamar River Valley.
- Canyon Country: Artist Point, Lower Falls: 94m…
Mercredi
1/08
Canyon Junction – Old Faithful : 70km – 1h00.
Old Faithful Inn
- Canyon Country s’il reste des choses à vister.
- Lake Country : sommets enneigés des Absaroka Mountains.
- Lone Star Geyser Trail à 5.6km au sud-est de Old Faithful Inn.
Jeudi
02/08
Old Faithfull.
Old Faithful Inn
- Geyser Country: Upper Geyser Basin, Midway Geyser Basin, Black Sand Basin…
- Upper Geyser Basin.
- Old Faithfull.
Vendredi
03/08
Old Faithfull – Jackson: 148km – 1h59.
Jackson - Hotel à Jakson????
- Grand Teton NP: flèches granitiques de la Teton range.
- Signal Montain Summit Road.
- Jenny Lake Scennic Drive.
Samedi
04/08
Jackson – Vernal : 457km dont 8km d’autoroute – 6h18.
Vernal - Hotel à Vernal???
- Route 191 vers le sud.
- Traversée de la forêt de pins Ashley NForest.
- Flaming Gorge Reservoir.
Dimanche
05/08
Vernal – Moab : 353km dont 96km d’autoroute – 4h37 dont 47mn sur autoroute – par la route 139.
Moab - Hotel à Moab????
- Visite d’Arches NP : visite de «Delicat Arch » - « Delicat Arch » depuis un point de vue.
Lundi
06/08
Moab.
Moab
- Dead Horse Point sur la route de Canyonlands.
- Canyolands : Island in the sky (1h de route depuis Moab).
- Grand View point Overlook.
Mardi
07/08
Moab – Mexican Hat : 210km – 3h00.
Mexican Hat
Hotel????
- Retour à Arches NP : « Double Arch » + « Landscape Arch ».
- Natural Bridges National Monument sur la Hwy 95.
- Route scénic 261 vers Mexican Hat : Moki Dugway & Mule Point.
Mercredi
08/08
Mexican Hat – Grand Canyon Village: 324km – 4h43.
Grand Canyon Village
Brigth Angel Lodge
- Visite de Monument Valley Navajo Tribal Park : route panoramique non goudronnée de 27km.
(Partir de bonheur pour finir la visite vers midi – horaires d’ouverture : 6h – 20h).
- Route l’après-midi vers Grand Canyon Village – route 64 – Desert View Drive.
Jeudi
09/08
Grand Canyon Village – Page : 225km – 3h12
Page
- Visite de la South Rim : Hermit Road (Utilisation des navettes) : Hopi point, Mohave point.
- Départ du Grand Canyon vers 15h00.
Vendredi
10/08
Page – Bryce Canyon City: 250km – 3h37.
Bryce
- Antelop Canyon.
- Arrivée à de Bryce Canyon : Inspiration point, Bryce Point et Sunset point en fin de journée.
- Hébergement : Nuit à Bryce view Lodge : 100$ à 1 mile de l’entrée du parc.
Samedi
11/08
Bryce Canyon City – Springdale: 142km – 2h10.
Springdale
- Bryce Canyon : Sunrise point.
- Navajo Loop Trail à combiner avec le Queens Garden Trail au départ de Sunset Point :
- Navajo Loop Trail : 2.16km dénivelée 167m.
- The Queens Garden Trail : 3km dénivelée : 98m.
- Départ pour Zion.
Dimanche
12/08
Springdale – Las Vegas : 275km – 2h51 dont 2h13 d’autoroute.
Las Vegas
MGM?????
- Visite du parc de Zion le matin.
- Route vers Las Vegas.
- Outlet North Las Vegas – Fermeture à 8.00pm
- Visite du Strip.
Lundi
13/08
Las Vegas – Furnace Creek : 210km – 2h58 dont 22mn d’autoroute.
Furnace Creek Ranch????
- I-95 + route 190.
- Dante’s view, Twenty Mule Canyon, Zabriskie Point, Golden Canyon, Artist’s Drive, Devil’s Golf Course, Natural Bridge, Badwater basin…
- Retour à Furnace Creek : Installation à l’hôtel.
Mardi
14/08
Furnace Creek – Los Angeles : 462km – 6h23 dont 1h48 d’autoroute.
Los Angeles
- Vallée de la mort par la 190 et Olancha.
- Arrivée à l’hôtel en fin d’après-midi.
Mercredi
15/08
Los Angeles – Aéroport.
Avion
- Matinée libre.
- Retour du véhicule de location en début d’après-midi.
- Décollage à 18h45.
Jeudi
16/08
Arrivée à Charles de Gaulle.
Nous avons commencé à réserver certaines nuitées. Nous souhaitons réserver des hotels entre 80 et 100$ maxi sur cet itinéraire. Pouvez-vous nous donner vos bons plans sur cet itinéraire: - Hotel à l'aéroport de SLC (nous arrivons à 20h30), West Yellowstone, Jackson Hole, Vernal, Moab, MV (il faudra peut-etre mettre un peu plus), Page, Bryce, Springdale, LA.
Merci à Tous par avance.
J'ai réservé mes billets d'avions pour l'été prochain avec une arrivée le samedi 28/07 à SLC et un départ le mercredi 15/08 de LAX.
Pouvez-vous me dire si le rythme n'est pas trop soutenue - sachant que c'est notre premier voyage dans l'OUEST. Bien évidement, nous voulons voir le maximun de chose mais pas au rythme d'un TO.
Pour la location de voiture, nous nous attendons à avoir des frais d'abandon. D'après vous, quelle compagnie est la plus interessante: National, Avis ou Brooker:Autoescape... Y-a-t-il une date préférable pour réserver sa voiture. On entends souvent qu'il faut réserver ces billaets d'avion au mois de Janvier pour les USA. Qu'en est-il pour les location de voiture?
Itinéraire:
Samedi
28/07
Paris – Salt Lake City
Salt Lake City
- Récupération du véhicule de location.
- Nuit à l'hotel: Quel Hotel???????
Dimanche
29/07
Salt Lake City – West Yellowstone: 511km dont 337km d’autoroute – 5h42 dont 3h15 sur autoroute.
West Yellowstone
- Visite de SLC le matin :
- Temple square.
- Tabernacle avec représentation du Chœur Mormons à 9h15 le dimanche matin.
- Route vers Yellowstone park..
Lundi
30/07
West Yellowstone – Mammoth Hot Spring : 78km – 1h03
Nuit à Mammoth Hot spring
- Visite de la partie « Mammoth Country »
- Madison,
- Norris Geyser Basin + Norris Canyon Road.
- Mammoth Hot Spring : voir pour faire une animation avec les rangers.
Mardi
31/07
Mammoth Hot Spring – Canyon Junction : 60km – 1h00.
Nuit à Canyon Jonction
Canyon Lodge Frontier Cabin
- Région la plus reculée du Parc.
- Les forêts fossilisées.
- Lamar River Valley.
- Canyon Country: Artist Point, Lower Falls: 94m…
Mercredi
1/08
Canyon Junction – Old Faithful : 70km – 1h00.
Old Faithful Inn
- Canyon Country s’il reste des choses à vister.
- Lake Country : sommets enneigés des Absaroka Mountains.
- Lone Star Geyser Trail à 5.6km au sud-est de Old Faithful Inn.
Jeudi
02/08
Old Faithfull.
Old Faithful Inn
- Geyser Country: Upper Geyser Basin, Midway Geyser Basin, Black Sand Basin…
- Upper Geyser Basin.
- Old Faithfull.
Vendredi
03/08
Old Faithfull – Jackson: 148km – 1h59.
Jackson - Hotel à Jakson????
- Grand Teton NP: flèches granitiques de la Teton range.
- Signal Montain Summit Road.
- Jenny Lake Scennic Drive.
Samedi
04/08
Jackson – Vernal : 457km dont 8km d’autoroute – 6h18.
Vernal - Hotel à Vernal???
- Route 191 vers le sud.
- Traversée de la forêt de pins Ashley NForest.
- Flaming Gorge Reservoir.
Dimanche
05/08
Vernal – Moab : 353km dont 96km d’autoroute – 4h37 dont 47mn sur autoroute – par la route 139.
Moab - Hotel à Moab????
- Visite d’Arches NP : visite de «Delicat Arch » - « Delicat Arch » depuis un point de vue.
Lundi
06/08
Moab.
Moab
- Dead Horse Point sur la route de Canyonlands.
- Canyolands : Island in the sky (1h de route depuis Moab).
- Grand View point Overlook.
Mardi
07/08
Moab – Mexican Hat : 210km – 3h00.
Mexican Hat
Hotel????
- Retour à Arches NP : « Double Arch » + « Landscape Arch ».
- Natural Bridges National Monument sur la Hwy 95.
- Route scénic 261 vers Mexican Hat : Moki Dugway & Mule Point.
Mercredi
08/08
Mexican Hat – Grand Canyon Village: 324km – 4h43.
Grand Canyon Village
Brigth Angel Lodge
- Visite de Monument Valley Navajo Tribal Park : route panoramique non goudronnée de 27km.
(Partir de bonheur pour finir la visite vers midi – horaires d’ouverture : 6h – 20h).
- Route l’après-midi vers Grand Canyon Village – route 64 – Desert View Drive.
Jeudi
09/08
Grand Canyon Village – Page : 225km – 3h12
Page
- Visite de la South Rim : Hermit Road (Utilisation des navettes) : Hopi point, Mohave point.
- Départ du Grand Canyon vers 15h00.
Vendredi
10/08
Page – Bryce Canyon City: 250km – 3h37.
Bryce
- Antelop Canyon.
- Arrivée à de Bryce Canyon : Inspiration point, Bryce Point et Sunset point en fin de journée.
- Hébergement : Nuit à Bryce view Lodge : 100$ à 1 mile de l’entrée du parc.
Samedi
11/08
Bryce Canyon City – Springdale: 142km – 2h10.
Springdale
- Bryce Canyon : Sunrise point.
- Navajo Loop Trail à combiner avec le Queens Garden Trail au départ de Sunset Point :
- Navajo Loop Trail : 2.16km dénivelée 167m.
- The Queens Garden Trail : 3km dénivelée : 98m.
- Départ pour Zion.
Dimanche
12/08
Springdale – Las Vegas : 275km – 2h51 dont 2h13 d’autoroute.
Las Vegas
MGM?????
- Visite du parc de Zion le matin.
- Route vers Las Vegas.
- Outlet North Las Vegas – Fermeture à 8.00pm
- Visite du Strip.
Lundi
13/08
Las Vegas – Furnace Creek : 210km – 2h58 dont 22mn d’autoroute.
Furnace Creek Ranch????
- I-95 + route 190.
- Dante’s view, Twenty Mule Canyon, Zabriskie Point, Golden Canyon, Artist’s Drive, Devil’s Golf Course, Natural Bridge, Badwater basin…
- Retour à Furnace Creek : Installation à l’hôtel.
Mardi
14/08
Furnace Creek – Los Angeles : 462km – 6h23 dont 1h48 d’autoroute.
Los Angeles
- Vallée de la mort par la 190 et Olancha.
- Arrivée à l’hôtel en fin d’après-midi.
Mercredi
15/08
Los Angeles – Aéroport.
Avion
- Matinée libre.
- Retour du véhicule de location en début d’après-midi.
- Décollage à 18h45.
Jeudi
16/08
Arrivée à Charles de Gaulle.
Nous avons commencé à réserver certaines nuitées. Nous souhaitons réserver des hotels entre 80 et 100$ maxi sur cet itinéraire. Pouvez-vous nous donner vos bons plans sur cet itinéraire: - Hotel à l'aéroport de SLC (nous arrivons à 20h30), West Yellowstone, Jackson Hole, Vernal, Moab, MV (il faudra peut-etre mettre un peu plus), Page, Bryce, Springdale, LA.
Merci à Tous par avance.
Itinéraire pour deux semaines en Polynésie? English translation pending
Bonjour,
En Septembre 2012, pour fêter nos 10 ans de mariage, nous partons 15 jours en Polynésie au départ de Nouvelle Calédonie. Nous n'avons donc que 5h30 de vol mais 21 heures de décalage horaire ! Nous nous posons à Papeete le jeudi 30 août à 16h00 et repartons le vendredi 14 septembre à 5h00 du matin. Quelles îles nous conseillez-vous ? Nous souhaitons nous limiter à 4/5 îles maximum étant donné que nous n'avons que deux semaines. Nous pensons acheter un pass inter îles. Nous aimons le calme et souhaitons surtout faire de la plongée en PMT. Merci d'avance !
En Septembre 2012, pour fêter nos 10 ans de mariage, nous partons 15 jours en Polynésie au départ de Nouvelle Calédonie. Nous n'avons donc que 5h30 de vol mais 21 heures de décalage horaire ! Nous nous posons à Papeete le jeudi 30 août à 16h00 et repartons le vendredi 14 septembre à 5h00 du matin. Quelles îles nous conseillez-vous ? Nous souhaitons nous limiter à 4/5 îles maximum étant donné que nous n'avons que deux semaines. Nous pensons acheter un pass inter îles. Nous aimons le calme et souhaitons surtout faire de la plongée en PMT. Merci d'avance !
Émission "La mafia du bois à Madagascar" sur Arte le 25 octobre à 20h40 English translation pending
Bonjour,
c'est une enquête 2011 d'un réalisateur allemand sur le trafic de bois rare qui met en péril la biodiversité à Madagascar.... Ci-jointes, deux photos personnelles ( janvier 2011) de stockage illégal de bois de rose à Madagascar.... Vous noterez que toutes les billes sont très superficiellement sculptées, c'est un simple artifice pour pouvoir transporter ces bois interdits , la réglementation en vigueur stipule que tout bois travaillé peut être transporté et un simple ponçage des bois, permet ensuite d'utiliser ce bois suivant le bon vouloir de l'acheteur..... Ces bois, en attente d'être exportés, sont destinés à être vendus aux chinois en général....


c'est une enquête 2011 d'un réalisateur allemand sur le trafic de bois rare qui met en péril la biodiversité à Madagascar.... Ci-jointes, deux photos personnelles ( janvier 2011) de stockage illégal de bois de rose à Madagascar.... Vous noterez que toutes les billes sont très superficiellement sculptées, c'est un simple artifice pour pouvoir transporter ces bois interdits , la réglementation en vigueur stipule que tout bois travaillé peut être transporté et un simple ponçage des bois, permet ensuite d'utiliser ce bois suivant le bon vouloir de l'acheteur..... Ces bois, en attente d'être exportés, sont destinés à être vendus aux chinois en général....


Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Les plus belles plages du monde... Philippines? English translation pending
Bonjour, (petit nouveau ici)
Dans ma vie, j'ai vu quelques unes des plus belles plages au monde ... comme c'elles des Seychelles de Maurice et de Bora Bora. J'ai entendu dire que c'elles des Philippines n'était pas mal du tout ... sont-elles du même niveaux ?
J'ai aussi vu qu'il y avait 180 dialectes mais que les langues principales étaient le tagalog et l'anglais qui donnaient le taglish ...
Si j'y envoie mon fils, peut-il perfectionner son anglais la-bas ?, ou le taglish est trop éloigné de l'anglais ?
Il ne cherche pas a parler l'anglais d'oxford, mais à se perfectionner, est-ce viable ?, qu'en est-il de l'accent la-bas ? (ex des hindou ou on ne comprend pas un mot)
Un grand merci d'avance ...
Dans ma vie, j'ai vu quelques unes des plus belles plages au monde ... comme c'elles des Seychelles de Maurice et de Bora Bora. J'ai entendu dire que c'elles des Philippines n'était pas mal du tout ... sont-elles du même niveaux ?
J'ai aussi vu qu'il y avait 180 dialectes mais que les langues principales étaient le tagalog et l'anglais qui donnaient le taglish ...
Si j'y envoie mon fils, peut-il perfectionner son anglais la-bas ?, ou le taglish est trop éloigné de l'anglais ?
Il ne cherche pas a parler l'anglais d'oxford, mais à se perfectionner, est-ce viable ?, qu'en est-il de l'accent la-bas ? (ex des hindou ou on ne comprend pas un mot)
Un grand merci d'avance ...
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Voyager en Nouvelle-Calédonie à moto ou à scooter? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai savoir si c'est facile de trouver des locations de moto ou de scooter en dehors de Nouméa ? J'aimerai aussi savoir si quelqu'un à visiter l'île de cette façon et si il a des bons plans bon marcher à me donner ? Merci
Taraka
J'aimerai savoir si c'est facile de trouver des locations de moto ou de scooter en dehors de Nouméa ? J'aimerai aussi savoir si quelqu'un à visiter l'île de cette façon et si il a des bons plans bon marcher à me donner ? Merci
Taraka
Le Caire: où se situe le jardin Al Azhar? English translation pending
Bonjour,
je retourne bientôt au Caire et je souhaiterais me rendre au jardin (ou parc) Al Azhar. où se situe-t-il exactement? merci
Retour d'expérience sur la Suède en camping-car English translation pending
Je vous fais profiter de nos 16 jours en Suède cet été du 13 au 30 juillet, le Forum m'a bien été utile, donc je renvoie l'ascenseur pour les prochains qui souhaiteront se rendre en Suède :
1 jour : Strasbourg - Bad Nauheim (au nord de Francfort, roulé le soir) : dormi sur le parking du USA Wellenbad, 5 euros à payer le lendemain matin à la piscine (ouverture 7h30). Quelques CC, pas de services 2 jour : Bad Nauheim- Fehmarn Camping Johannisberg : pas de bouchons malgré travaux, arrivée vers 17h. Services : eau, vidange, électricité, douches. Aire devant le camping. 2km à pied de la mer (chemin cyclable). 3 jour : Fehmarn - Domsten (Suède au nord de Helsingborg) : arrêt à Rosklide dans la journée pour visiter le musée Viking et la cathédrale classée au partimoine de l'Unesco (les 2 valent le coup d'oeil). A Domsten, petite marina bien tranquille, une dizaine d'emplacements, bord de mer tranquille pour se promener. La marina était fermée à 18h30, un homme est venu encaisser 200 SEK (avec élect.) vers 22h. Eau + Douches (mais il faut demander un code). 4è jour :Domsten - Kullaberg - Bastad-Lerkil : dormi sur un parking non goudronné en face de la mer à gauche de la marina (possibilité électr poteau à l'entrée). Panneau avec paiement de 180 SEK mais marina fermée et vu personne. Eau sur le parking de la marina. Belle ballade sur les rochers à gauche aux alentours, traverser et vous tombez sur une crique de baignade. Parking mentionné dans le Schultz. 5è jour : Fort de Kungaläv - Marstrand - Camping à Stocken : route de Marstrand à Stocken superbe. Camping entre les rochers, belles balades derrière le camping + restaurant avec plats pas chers. Tous les services. 6 è jour: Vélo le matin à Stocken puis pris le bateau à Hällevickstrand pour se rendre sur l'île Karingön (traversée une demi-heure, paysages très chouettes, balade d'1h30 sur l'île, à ne pas manquer). Soir à Stocken. 7è jour : Fiskebackstil - Lerkil (ne pas rater la réserve au-dessus de la ville, des rochers partout! )- Röd : parking herbagé avec arbres au bord d'une aire de baignade au bord d'un fjörd (mentionné dans le Schultz, toilettes). 8è jour : Nordens Ark - Smögen - Hunnebostrand : aire de service 200 SEK tout à gauche de la marina en arrivant de Smögen (automate à 400m à droite, poste Marina petite maison jaune). 9è jour : Tanumshede - Dals Ed : dormi sur le parking de l'aire de baignade du lac Lilla Lee dans le village avec deux autres CC, pas de services , toilettes oui. 10è jour : Dals ED Parc des élans (très bien !) - Haverud (écluses + expos et musée) - dormi au nord de Vänersborg sur le camping Ursund (tous les services) :dans la forêt avec une chouette plage en arc de sable et un resto. 11è jour : Trollhätten (Innovatum Center + Musée Saab + Télécabine pour descendre aux chutes d'eau) - Lac Mjörn Alingsas : dormi sur le camping Löwekulle pas cher et tous les services. 12è jour : sous la pluie direction Kristianstad- arrêt pour le soir sur le parking à Nyehusen sous les pins au bord des dunes (indiqué dans le Schultz). Très tranquille (on dirait les landes) et belle balade sur la longue plage de sable. Toilettes. 13è jour : Visites : Kiviksgraben - Réserve Stenshuvud - Simmrishamm- For moyenageux - Kasaberg (Ales Stenar alignement de pierres, en contrebas la vente de poissons fumés). L'aire d'Ystad ne nous a pas plu (200 SEK sans electr), nous sommes allés sur un petit camping en retrait à St Herrestad (à 6 KM) : payé comme pour une aire, avec tous les services. 14 è jour : Smygehamm (visite du phare) - Falsterbro (arrêt au parking du Golf : joilis cabanes le long de la plage)- Höllviken Musée Viking- Malmö (garé sur le parking de la citadelle, pas de pb que de grands boulevards avec le GPS)- Dormi sur un parking de l'aire de baignade de Klagshamm au sud de Malmö : super coucher de soleil sur le pont d'Oresund, toilettes fermées pour la nuit, rouvertes à 8h du matin. 15è jour : Danemark (visite des falaises Mons Klint et des églises médiévales en chemin) - Arrêt pour la nuit à Bad Schwartau (après Kassel) en Allemagne (une aire de CC en face des Thermes, mais que 8 places, il était complet). Dans la même rue, prendre un chemin avec panneau "Waldruine/Waldhotel" : on monte sur un grand parking non goudronné en forêt, on a mangé au restaurantà côté et dormi là. 16è jour : Retour à Strasbourg, vidange de tous les reservoirs sur l'aire de service de Kehl avant de rentrer.
Pour notre première expérience en CC, c'était extra, pas de mauvaises surprises et les places pour dormir sont très faciles à trouver avec les guides et les données GPS. Nous avons vidangé les eaux grises une fois à une station service, autrement sur les aires ou campings tous les 2 ou 3 jours.
La Suède : pays magnifique, nous n'avons pas eu le temps de continuer sur Bengtfors et Arvika, du coup le canoë et les randos sont tombés à l'eau. Comme il pleuvait trois jours d'affilé, nous sommes descendus sur la côte sud qui n'était pas prévue au départ...l'avantage du CC ! Qu'une envie : repartir voir d'autres régions de Suède. L'île de Tjörn et Orust sont superbes (genre les vosges qui se jettent dans les bras de mer, en moins haut bien sur mais la même végétation). Nous n'y sommes pas restés assez longtemps à mon goût.
J'espère que mon récit peut être utile. N'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos !
1 jour : Strasbourg - Bad Nauheim (au nord de Francfort, roulé le soir) : dormi sur le parking du USA Wellenbad, 5 euros à payer le lendemain matin à la piscine (ouverture 7h30). Quelques CC, pas de services 2 jour : Bad Nauheim- Fehmarn Camping Johannisberg : pas de bouchons malgré travaux, arrivée vers 17h. Services : eau, vidange, électricité, douches. Aire devant le camping. 2km à pied de la mer (chemin cyclable). 3 jour : Fehmarn - Domsten (Suède au nord de Helsingborg) : arrêt à Rosklide dans la journée pour visiter le musée Viking et la cathédrale classée au partimoine de l'Unesco (les 2 valent le coup d'oeil). A Domsten, petite marina bien tranquille, une dizaine d'emplacements, bord de mer tranquille pour se promener. La marina était fermée à 18h30, un homme est venu encaisser 200 SEK (avec élect.) vers 22h. Eau + Douches (mais il faut demander un code). 4è jour :Domsten - Kullaberg - Bastad-Lerkil : dormi sur un parking non goudronné en face de la mer à gauche de la marina (possibilité électr poteau à l'entrée). Panneau avec paiement de 180 SEK mais marina fermée et vu personne. Eau sur le parking de la marina. Belle ballade sur les rochers à gauche aux alentours, traverser et vous tombez sur une crique de baignade. Parking mentionné dans le Schultz. 5è jour : Fort de Kungaläv - Marstrand - Camping à Stocken : route de Marstrand à Stocken superbe. Camping entre les rochers, belles balades derrière le camping + restaurant avec plats pas chers. Tous les services. 6 è jour: Vélo le matin à Stocken puis pris le bateau à Hällevickstrand pour se rendre sur l'île Karingön (traversée une demi-heure, paysages très chouettes, balade d'1h30 sur l'île, à ne pas manquer). Soir à Stocken. 7è jour : Fiskebackstil - Lerkil (ne pas rater la réserve au-dessus de la ville, des rochers partout! )- Röd : parking herbagé avec arbres au bord d'une aire de baignade au bord d'un fjörd (mentionné dans le Schultz, toilettes). 8è jour : Nordens Ark - Smögen - Hunnebostrand : aire de service 200 SEK tout à gauche de la marina en arrivant de Smögen (automate à 400m à droite, poste Marina petite maison jaune). 9è jour : Tanumshede - Dals Ed : dormi sur le parking de l'aire de baignade du lac Lilla Lee dans le village avec deux autres CC, pas de services , toilettes oui. 10è jour : Dals ED Parc des élans (très bien !) - Haverud (écluses + expos et musée) - dormi au nord de Vänersborg sur le camping Ursund (tous les services) :dans la forêt avec une chouette plage en arc de sable et un resto. 11è jour : Trollhätten (Innovatum Center + Musée Saab + Télécabine pour descendre aux chutes d'eau) - Lac Mjörn Alingsas : dormi sur le camping Löwekulle pas cher et tous les services. 12è jour : sous la pluie direction Kristianstad- arrêt pour le soir sur le parking à Nyehusen sous les pins au bord des dunes (indiqué dans le Schultz). Très tranquille (on dirait les landes) et belle balade sur la longue plage de sable. Toilettes. 13è jour : Visites : Kiviksgraben - Réserve Stenshuvud - Simmrishamm- For moyenageux - Kasaberg (Ales Stenar alignement de pierres, en contrebas la vente de poissons fumés). L'aire d'Ystad ne nous a pas plu (200 SEK sans electr), nous sommes allés sur un petit camping en retrait à St Herrestad (à 6 KM) : payé comme pour une aire, avec tous les services. 14 è jour : Smygehamm (visite du phare) - Falsterbro (arrêt au parking du Golf : joilis cabanes le long de la plage)- Höllviken Musée Viking- Malmö (garé sur le parking de la citadelle, pas de pb que de grands boulevards avec le GPS)- Dormi sur un parking de l'aire de baignade de Klagshamm au sud de Malmö : super coucher de soleil sur le pont d'Oresund, toilettes fermées pour la nuit, rouvertes à 8h du matin. 15è jour : Danemark (visite des falaises Mons Klint et des églises médiévales en chemin) - Arrêt pour la nuit à Bad Schwartau (après Kassel) en Allemagne (une aire de CC en face des Thermes, mais que 8 places, il était complet). Dans la même rue, prendre un chemin avec panneau "Waldruine/Waldhotel" : on monte sur un grand parking non goudronné en forêt, on a mangé au restaurantà côté et dormi là. 16è jour : Retour à Strasbourg, vidange de tous les reservoirs sur l'aire de service de Kehl avant de rentrer.
Pour notre première expérience en CC, c'était extra, pas de mauvaises surprises et les places pour dormir sont très faciles à trouver avec les guides et les données GPS. Nous avons vidangé les eaux grises une fois à une station service, autrement sur les aires ou campings tous les 2 ou 3 jours.
La Suède : pays magnifique, nous n'avons pas eu le temps de continuer sur Bengtfors et Arvika, du coup le canoë et les randos sont tombés à l'eau. Comme il pleuvait trois jours d'affilé, nous sommes descendus sur la côte sud qui n'était pas prévue au départ...l'avantage du CC ! Qu'une envie : repartir voir d'autres régions de Suède. L'île de Tjörn et Orust sont superbes (genre les vosges qui se jettent dans les bras de mer, en moins haut bien sur mais la même végétation). Nous n'y sommes pas restés assez longtemps à mon goût.
J'espère que mon récit peut être utile. N'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos !
Vingt-trois jours Pérou ou Chili mi-octobre? English translation pending
Bonjour,
Je prévois partir 23 jours en Amérique du Sud vers la mi-octobre.
Je ne suis pas capable d'arrêter mon choix entre le Pérou ou le Chili.
Côté température, il fera plus chaud au Chili (surtout en novembre), mais pas très différent du Pérou.
Je serai en backpac, je compte voyager en autobus, peut-être avion si vol intérieur abordable et dormir dans des hostels. Je suis amateur de trekking et les volcans du Chili et la région de Puntas Arenas semblent incroyable, alors que le Machu Pichu, le lac titicaca et Nazca est un itinéraire qui me semble «à ne pas manquer».
Je sais que je suis limité dans le temps, alors j'ai besoin d'aide pour faire mon choix.
Alors avis à tous ceux qui ont fait les deux pays, lequel vous me conseiller !?!?!!
Merci !!
Je prévois partir 23 jours en Amérique du Sud vers la mi-octobre.
Je ne suis pas capable d'arrêter mon choix entre le Pérou ou le Chili.
Côté température, il fera plus chaud au Chili (surtout en novembre), mais pas très différent du Pérou.
Je serai en backpac, je compte voyager en autobus, peut-être avion si vol intérieur abordable et dormir dans des hostels. Je suis amateur de trekking et les volcans du Chili et la région de Puntas Arenas semblent incroyable, alors que le Machu Pichu, le lac titicaca et Nazca est un itinéraire qui me semble «à ne pas manquer».
Je sais que je suis limité dans le temps, alors j'ai besoin d'aide pour faire mon choix.
Alors avis à tous ceux qui ont fait les deux pays, lequel vous me conseiller !?!?!!
Merci !!
Avis sur pistes au Maroc (voyage à moto)? English translation pending
Bonsoir,
Essayant de faire une boucle sympa en vue d'un voyage au Maroc en Mai 2012 avec des motos (trails/enduro) et peut-etre un 4x4, j'aimerai avoir l'avis (pour ceux qui ont pu y passer) sur l'interet et la facilité des pistes/routes des tronçons suivants :
- La Cathédrale, Tizi n'Illissi, Ifrane, Agouti, Taghoulit, Ait Tioutline, Imi n'Ifri (parties G3, G5, G4, G6 Gandini) - Imi n'Ifri, Tifni, Tizi-n-oufti, Toufrine, Ait-Atman-ou Youssef, Ouarzazate. - Tansikht, Tagmout, Kalaa M'Gouna ( H2 Gandini, Sagho) - Foum Tillichit (Rich), Zahoula Sidi Hamza, Tahlant, Amougueur (k4, k4b Gandini)
Merci.
Christian.
Essayant de faire une boucle sympa en vue d'un voyage au Maroc en Mai 2012 avec des motos (trails/enduro) et peut-etre un 4x4, j'aimerai avoir l'avis (pour ceux qui ont pu y passer) sur l'interet et la facilité des pistes/routes des tronçons suivants :
- La Cathédrale, Tizi n'Illissi, Ifrane, Agouti, Taghoulit, Ait Tioutline, Imi n'Ifri (parties G3, G5, G4, G6 Gandini) - Imi n'Ifri, Tifni, Tizi-n-oufti, Toufrine, Ait-Atman-ou Youssef, Ouarzazate. - Tansikht, Tagmout, Kalaa M'Gouna ( H2 Gandini, Sagho) - Foum Tillichit (Rich), Zahoula Sidi Hamza, Tahlant, Amougueur (k4, k4b Gandini)
Merci.
Christian.