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Retour du Nicaragua English translation pending
by Chris06 · 2006-05-11 · 14 replies
Voilà 3 jours que nous sommes de retour et un petit carnet pour tous les voyageurs ...

Mercredi 19 avril 2006 : de Nice à San josé de Costa rica

A 6h on se retrouve à l aéroport de Nice ... Stef, Thierry et Chris, l équipe est au complet bisous à nos familles que l on abandonne pour 3 semaines non sans un pincement de coeur, mais l aventure est au rendez-vous et nous voilà partis . Premier vol vers Madrid, arrivée au nouveau terminal 4 très bien conçu changement de zone, le ballet des tapis roulants et escalators et vers midi embarquement à bord de l airbus A340 et décollage pour san josé de costa rica . 11 h de vol environ et c est la descente vers la terre d'amérique latine, de gros cumulus masquent le paysage, la descente est rapide et on passe à travers les nuages ...Enfin le paysage apparait, il fait tres sombre, le temps est à la pluie, tout est trempé et très vert .La saison des pluies serait-elle déjà là ? Débarquement, formalités d'entrée au Costa Rica sans le moindre problème, aéroport très moderne, boutiques, et afluence touristique importante c est notre première vision à peine arrivés . on change quelques dollars en colones et direction la sortie ...Coup d 'oeuil à droite à gauche et Stef repère un paneau avec notre nom L 'agence Poas est au rendez-vous et nous emmène vers notre véhicule loué pour 3 jours . a trois nous avons opté 2 fois pour la location de voiture, les frais étant partagés cela ne revient pas trop cher et nous permet de faire plus de choses ...Un peu de mal à rouver la Coconut guesthouse et finalement à une station d' essence une gentille famille de Ticos nous propose de nous guider Nous les suivons confiants ( famille avec 2 ados ) et nous voici devant notre refuge pour ce soir ...Ils refusent poliment notre invitation à boire un verre et nous voilà installés chez Heike et Reinel couple d autrichiens installés ici .Ils nous donnent quelques conseils, des infos et on se lance à la recherche d'un "soda" pour le repas du soir . De suite nous sommes surpris : toutes les "casa" sont barricadées de grilles de fer forgé, les voiture garrées à l'intérieur meme des maisons, certaines boutiques on meme un petit portique métalique permettant de servir les clients ...Tout cela incite plutot à la méfiance, mais Heike nous a garanti qu' Alajuella est une petite ville très calme On trouve facilement un "soda" et notre première comida sera simple et plutot pretexe à une petite sortie nocturne car avec tout ce qu on se goinffre dans les avions c était meme pas nécéssaire ...retour au Coconut, premier journal de bord en quelques lignes et au lit ;cela fait exactement 26 h que nous sommes levés !

Coconut GH Alajuela : chambre triple 45 $ avec copieux petit déj entrée au Costa Rica : pas de visa rien à payer change à l aéroport : 1$=460 colones

Jueves 20 de abril : De Alajuela à la Fortuna Temps superbe ce matin et réveil plutot matinal 4h30 et il fait déjà bien jour à 5 heures Thierry et moi partons pour un footing sur la route de la vallée centrale Il fait très bon et les ticos sont déjà réveillés Le paysage est très vert et tropical . Après une bonne douche au retour nous voici tous les 3 devant un exellent petit déj servi par Heike C' est plutot un ptit déj germanique avec pain maison, beurre, confiture, charcuterie, fromage jus de fruit et café Ce sera aussi le seul bon pain que nous aurrons pendant ces 3 semaines Heike nous donne quelques conseils pour la conduite : ne jamais laisser notre véhicule sans surveillance avec les affaires à bord, dans la vallée centrale ...On prend la route du volcan Poas vers 8 heures .Rapidement la route s'élève au milieu des plantations de café, dans une végétation digne de la " Suisse des tropiques " après 50 kms environ nous voici devant la barrière d'entrée au parc national du volcan Poas . Nous payons l 'entrée, et garons le véhicule sur le parking gardé par un vigile . Une ballade de 1 kilomètre nous amène face au cratère du volcan Poas : 1, 3 km de diamètre ! avec un lac blanc laiteux d acide sulfurique au centre et d 'importants jets de souffre s 'échappant des flancs du cratère ; le spectacle est sympa et le temps magnifique, ciel bleu azur et temps frais du à l altitude ...Nous suivons ensuite un sentier qui nous mene dans la foret nuageuse jusqu'à un joli lac de cratère vert dominé par un mirador .Les parcs du Costa Rica sont bien amménagés sur le modèle des grands parcs nords-américains Les prix d'entrée sont eux aussi à la hauteur ...La ballade dans la foret est très sympa, plein de plantes de fleurs et d'oiseaux des tropiques .Nous reprenons ensuite la route pour san Miguel ; arret à la cascade de La Paz au bord de la route Tout est très vert et tres luxuriant, pleins de fleurs ...nous ne visiterons pas le parc de la Paz droit d entrée de 25$/personne ! et la cascade peut vraiment s 'admirer du bord de la route . Juste avant san miguel nous bifurquons sur une piste à la recherche de la laguna "Hule" tuyau que j avais obtenu par Otra Terra un membre de VF, parti un an au Costa rica avec sa famille . Le site est très beau et un petit hotel fermé en ce moment domine la lagune . La piste a étté difficille à faire avec notre véhicule de tourisme un 4x4 est préférable ! de retour sur la route principale continuons notre route vers La Fortuna et le volcan Arenal. Le paysage est bordé de haies d'hibiscus et de bougainviliers en fleurs De nombreuses cultures d'ananas, papayes, canne à sucre indienne défilent de chaque coté ...Dans la petite ville très touristique de La Fortuna nous nous installons à l hotel Las Colinas bien placé en centre-ville et réservons par notre hotel l'entrée aux Souces chaudes Baldi pour la soirée . Nous passons à l'agence Poas où nous devrons rendre la voiture demain et négocions avec eux l'autorisation de nous rendre jusqu'à Los Chiles avec le véhicule . Le gérant est OK car un jeune de l agence est libre demain et viendra avec nous ...Il redescendra lui le véhicule à La Fortuna moyenant une petite rétribution .cela nous arrange bien car les bus ne vont pas directement à Los Chiles de la Fortuna sauf des navettes privées partant trop tot et étant bien sur trop chères ! Soirée relaxation dans les sources chaudes Baldi :10 bassins de températures différentes certains étant carrément brulants plus de 60 degrés et un très beau cadre des bars dans l 'eau et des cascades d eau chaudes ... En sortant nous allons vers le lac arenal pour voir le volcan depuis mirador .Nous n'avons aucune peine à trouver la piste qui y mene ; de nombreux touristes sont arrétés en bord de piste et observent le volcan ...Celui-ci est totalement dégagé ce soir, pas un nuage et un superbe ciel tout étoilé .Néanmoins spectacle tout à fait moyen : quelques avalanches de roches rouges vues de loin, rien de formidable à coté des éruptions du Stromboli par exemple . mais l 'activité dépend du moment et n'est pas toujours à son maximum ! Les sources chaudes nous ont carrement claqués et je me suis presque endormi sur les kilomètres du retour à La Fortuna .Autant dire qu'on n'a pas trainé pour s'endormir ...

Entrée parc du Poas : 7$/personne et 2$ pour la voiture Chambre triple hotel Las Colinas 45 $ avec le spetits déj au resto en face inclus Entrée aux sources Baldi : 15$/personne en logeant à l'hotel sinon 25 $ !!!

Viernes 21 de abril : de La Fortuna à San Carlos ( nicaragua)

réveil très matinal vers 5 h ...Il fait jour tres tot et donc on a pris l'habitude de se lever tot Petit déj au resto argentin face à notre hotel . Nous avons donné rendez-vous à Eikel de l'agence vers 10 h pour le départ pour los chiles, aussi profitons nous de ces quelques heures pour donner des nouvelles par internet . nous réglons l'agence Poas ( 65000 col ) et prenons la route Ce matin impossible devoir le volcan Arenal qui est dans les nuages ...La route est tres bonne et plonge vers les basses terrres du nord . Le circuit est valloné et bordé de nombreuses plantations de fruits tropicaux . en 2 heures sommes à Los Chiles petite bourgade au bord du rio Frio . D 'ici on peut rejoindre le parc de Cano negro Nous passons au bureau de la "migracion" payons la taxe portuaire de 1$ et laissons la voiture à eikel qui la ramenera à La Fortuna .Le bateau part vers 13h30 et nous patientons sur les quais en mangeant des petits beignets trempés de miel pour quelques colones ...Le ciel s'est assombri et une brève mais forte averse tropicale s'abat sur le passagers abrités dans les sodas voisines ...Le bateau arrive de San carlos, et nous embarquons sous une nouvelle averse ! La descente du rio frio nous met de suite dans l'ambiance : une végétation exubérante déborde sur la rivière, il y plein d oiseaux qui s'envolent de tous les cotés ...On a meme la tete d'un iguane émmerger à quelques centimetres du bateau et quelques caimans plonger à notre passage . Au bout d'une heure le bateau acoste en rive droite, à un petit ponton et nous voyons un panneau " bienvenidos al Nicaragua " deux soldats jettent un petit coup d'oeil dans le bateau et nous repartons ...Le rio est de plus en plus large, des baraques sur pilotis bordent les rives et soudain on débouche sur le grand lac Cocibolca qui est cet après-midi comme une mer d'huile ...En face quelques baraquements de toles, c'est san Carlos notre village d'entrée au Nicaragua !!! Les formalités d'immigration ont lieu sur le ponton du débarcadère, tout le monde remplit sa fiche assis sur le sac à dos, puis nous passons un par un dans la petite guérite des douaniers qui sont du reste très sympa, sourires et surprise quand ils voient nos passeports européens . Nous payons la taxe d'entrée de 7$ /personne et tombons dès la sortie sur des changeurs munis de grosses liasses de cordobas, la monnaie du pays ...nous leur demandons le taux de change du dollar . Il le proposent à 17 cordobas, mais nous préférons vu l'heure voir si une banque est ouverte, ne connaissant pas le taux exact ...En remontant une des rues on tombe sur la banque BNC avec son habituel garde armé, comme partourt dans tout le pays . Nous changeons 300$ pour 5196 cordoba soit 17, 32 pour 1$ Tiens bizarre les changeurs au noir donnent moins : on se pose la question comment gagnent-ils leur vie ? Direction le petit office du turismo mentionné sur mes notes où deux femmes très gentilles tentent de répondre à toutes nos questions mais notre espagnol étant très rudimentaire la discussion n'est pas très facile . Coup de chance roger ( prononcer rorer ) jeune étudiant nica passant par là et parlant un super français, vient à notre aide . Nous arrivons donc à peine arrivés à san Carlos à négocier 3 jours en panga avec Senora Ortiz pour aller à la réserve de Los Guatuzos puis aux iles solentiname et enfin le batelier nous laissera sur les rives du Cocibolca aux environs du petit village de Cardenas proche de la route panaméricaine ainsi nous pourrons continuer notre périple vers San juan del sur et ometepe ...Nous payons un accompte et donnons rendez-vous a notre capitaine pour le lundi 21 à 10 heures . Remerciemments à l'équipe sympatique de l'office du tourime qui nous a aidé à programmer tout cela ! Il commence à faire nuit lorsque nous partons à la recherche de notre gite pour cette nuit .Le premier guest que nous visitons est peu engageant aussi continuons nous vers le parque central perché en haut du village à la recherche des cabinas Leiko mentionées dans le futé . Beaucoup d'annimation sur le parque central, que nous traversons avec nos sacs à dos, creant l'attraction de la soirée, surtout celle d'un groupoe de jeunes en survet qui font leur gym avec leur prof ...Le leiko dans une rue en descente vers le lac est adopté pour 20$ la triple avec ventilo et douche Nous y passons tous après la suée de cet après-midi puis partons de nuit dans le village à la recherche du repas du soir ...Repas au "granada " poisson du rio bien sur et retour ver l'hotel au milieu d'une nuée de moucherons et de moustiques ...Etablissement de nos moustiquaires re-douche, journal de bord et au lit vers 22h mais demain on se lève vers 5h30 pour chopper le premier bateau vers el Castillo et le rio san juan ...Nuit chaude et humide malgré les 2 ventilos qui tournent à fond!

taxe entrée au Nica : 7 $ Change à la banque BNC de San Carlos : 1 $= 17.32 cordobas repas de poissons pour 3 avec cervezas : 150 cs Panga privée pour 3 jours négociée à 120$/personne bateau de Los Chiles ( costa rica) à San Carlos ( nica) : 4$

Sabado 22 de abril : de San Carlos à El Castillo sur le rio san juan

Bonne nuit finalement malgré la chaleur, A 6h30 sommes déjà sacs au dos en route pour le port distant d'un petit kilometre On achete nos billets et la première lancha partant à 8 h on file déjeuner dans un petit troquet local : bananes, café et quelques biscuits ...A 8h30 la lancha quitte le port pour 3 heures de navigation tres agréable sur le fleuve san Juan qui coule vers la mer des caraibes .Ce fleuve constitue à peu de chose près la frontière entre Costa Rica et Nicaragua ; il sort du lac Cocibolca et coule vers l' atlantique sur près de 250kms En bateau il faut une longue journée pour faire ce trajet et il n'y a qu'un service par semaine . De plus apres el castillo il y a 5 à 6 rapides qui rendent la navigation plus difficille .Que d'oiseaux avons nous pu voir durant ces 3 heures ! Le bateau fait de nombreuses haltes sur les berges pour déposer et prendre des passagers Vers 10h30 arret à Sabalos et après encore une petite heure voici el Castillo petit village plein de charme sur la rive droite du rio . Le village s'étire le long du rio, maisons de bois colorées et toits de toles une seule rue où courrent tous les momes du village et au dessus perché le castello . On s'installe pour 2 nuits à El Albergue un hotel municipal pour 15$/personne petit déj compris .Notre jolie petite chambre tout en bois donne sur un grand balcon commun avec des hamacs et des roking chairs pour se balancer en regardant le fleuve Nous partons à la petite info du village où Melba nous renseigne en espagnol pour notre tour demain au rio bartola vers la reserve indio maiz et surprise un peu plus loin 4 conexions internet dans une petite bicoque à l'ouest du village . J'y trouve des nouvelles de France par eric et envoie quelques messages ...La ruelle du village qui longe le rio nous amène à la soda Vanessa, charmand petit resto sur pilotis au dessus du rio san juan Exellent repas de poisoons grillés avec jugos de frutos ( pina y melon) accompagné de arroz, frjoles ensalata, gateaux maisons, cafes tout ça pour quelques 320 cs soit 6$/pers ! On continue la visite du village jusqu'au terrain de foot ; juste à coté une maison propose des chevaux à louer . retour par le chemin en hauteur qui nous amène au castello .Visite guidée, belle vue des rapides, et histoire du fort de l'imaculada conception construit pour empecher les pirates de remonter le fleuve...Fin d'après-midi sur les hamacs à regarder lavie s'écouler doucement jusqu'au crépuscule : un vrai délice ...Thierry et moi descendons manger au commedor du village et achat d'un gros anaas pour 10 cs que nous dégustons sur le balcon . Douche, lavage de linge, lecture, tri des photos au numérique, bercé par une agréable brise nocturne et s'endormir en regardant le rio san juan quel régal ...

Bateau San carlos - el Castillo :68 cs Repas de midi : 320 cs repas du soir :80cs à 2 1 ananas énorme :10 cs auberge : 15 $/pers avec petit déj inclus entrée au fort : 2$/pers
Quels sites visiter en Lituanie, à part Vilnius? English translation pending
by Pacapak · 2005-07-03 · 22 replies
Avez vous des endroits à me conseiller en Lituanie, à part la capitale?

Des impressions sur Siauliai? Klaipeda? Palnga? Nida? et autres?

Merci d'avance!
Un mois au Vietnam (novembre/décembre 2001) English translation pending
by JeanYves · 2002-11-26 · 7 replies
🙂Globalement voici ce que nous pensons du Vietnam, après y avoir séjourné un mois, du 1 Novembre au 1 Décembre 2001.

Généralités

Le paysage est superbe et très varié. Rizières dans les plaines, et en plateaux là où c’est possible. Bords de mer escarpés et plages sablonneuses. Quelques forets de pins et évidemment plusieurs forets tropicales. Les routes sont généralement étroites et leur état très variable. Nous avons souvent du rouler plusieurs kilomètres au milieu de travaux, et il reste encore malheureusement plusieurs chemins de terre plus ou moins carrossables. En ville les rues sont en général acceptables, mais les trottoirs sont affreusement embarrassés de motos, bicyclettes tables de restaurants et il faut toujours se méfier des dénivellations et des canalisations d’égouts sans couvercles. Circuler à pied en ville est très éprouvant et on finit par marcher dans la rue. S’il y a un mur, plus haut que un mètre et si ce n’est pas une bâtisse officielle ou une pagode, on est certains d’y voir des excréments et de sentir une forte odeur d’urine. Très souvent on a vu des hommes et même des femmes uriner devant nous sans aucune gêne.

On ne respecte pratiquement jamais les feux de circulation (Sauf à Saigon peut être). On a même vu aux intersections des compteur a rebours, indiquant aux gens impatients de rouler, les secondes restantes avant le changement de feux. Les villes sont sales. Tout le monde jette tout parterre, on pousse tout a la rue avec des balais a manche court, et le soir les éboueurs ramassent le tout. Et on recommence le lendemain matin avec comme résultat que c’est toujours sale.

Les nouvelles maisons ont trois mètres de façade, et sont assez profondes. Voir plusieurs de ces maisons alignées sur une rue nous rappelle un peu Amsterdam, en plus bas mais surtout plus coloré. A l’intérieur d’un bloc de hautes maisons, il y a souvent des ruelles qui mènent a de plus petites demeures.

Le Delta du Mékong mérite 3 jours de visite. Les organisateurs de tours offrent d’excellents forfaits qui utilisent l’autobus, le bateau et même le tout petit bateau à rames à 4 places. On se promène dans de petits canaux bordés de forets, de champs ou on peut voir les gens travailler aux champs, ou dans leurs échoppes d’artisanat Selon moi, ces îles et ces îlots, représentent vraiment le Vietnam et sont uniques au monde.

La baie de Halong vaut elle aussi le déplacement. On a été très chanceux. Lors de notre trajet vers l’île de Catba on a eu un soleil radieux, et au retour de gros nuages, et de la brume donnaient à ce paysage, déjà fantastique, une allure de repère de pirates hallucinant.

Les Transports

Se déplacer au Vietnam peut être facile ou difficile selon le choix de moyens de transport qu’on fait. Les autobus sont archibondés, 3 par siège, l’allée centrale pleine de monde debout, bagages entassés sur le toit et vitres ouvertes pour éviter de suffoquer. Les terminus sont souvent loin des centres et occasionnent une dépense supplémentaire souvent non négligeable. Le train est relativement confortable, très lent mais surtout très cher pour l’Asie. Les touristes paient 5 fois le prix des locaux et doivent invariablement utiliser le guichet touriste dans les gares.

La très grande majorité des touristes se rabattent donc sur Open Tour (ou ses équivalents) . Leurs prix sont super abordables et ils vous rendent la vie tellement facile que même les routards les plus aguerris finissent pas céder… Ils vous ramassent à votre hôtel, et vous déposent devant leur hôtel, que vous êtes libres de choisir évidemment. Ils s’arrêtent aux deux heures, pour vous restaurer et pour aller aux toilettes, toujours dans un endroit ou vous pourrez, évidemment, choisir un souvenir .

En ville, les cyclo offrent leurs services à 15, 000 dongs l’heure, par personne. On a pas réussi a trouver de cartes pour les routes d’autobus dans les grandes villes. Il y a des taxis avec compteur, la possibilité de louer une moto avec ou sans chauffeur et les vélos. Nous avons opté pour la marche, le meilleur moyen de ne rien manquer.

Nous avons utilisé TM Brothers pour nos tours et avons été très satisfaits. Les tours sont bien équilibrés, ils savent doser les trajets en autobus, les arrêts pauses, les trajets en bateau et même à pied. Il est pratiquement impossible de réaliser ces tours par nos propres moyens. Le coût serait de beaucoup supérieur, et les possibilités de louer des bateaux pour explorer les canaux par exemple, quasi impossible. On nous a dit qu’il était défendu à tout Vietnamien, ne possédant pas un permis du gouvernement, de transiger avec les touristes, donc mieux vaut se résigner. 2 jours d’excursion à la baie d’Halong, incluant l’hôtel, et les repas coûte 15 $US par personne, difficile à battre. Les guides Vietnamiens sont endoctrinés et répondent aux questions trop curieuses par de belles phrases toutes faites qui vantent le bon gouvernement Vietnamien et promettent un avenir meilleur au pays. TM Brothers nous a fait marcher dans des rizières, dans des villages perdus dans les montagnes, prendre le thé dans une maison familiale en plein milieu de la forêt tropicale, visiter des artisans tisserands, faiseurs de nouilles etc.…toujours en douceur et avec le sourire. Les hôtels étaient toujours très propres et là ou les repas étaient inclus, c’était toujours copieux et délicieux. Évidemment tout est orchestré par les Tours Opérators, mais encore une fois, il serait pratiquement impossible d’en voir autant en individuel.

La bouffe

Se nourrir au Vietnam ne coûte pas cher si on mange Vietnamien. Dans les restos touristiques on peut s’attendre à débourser un peu plus, et comme partout ailleurs dans le monde les Hôtels Internationaux peuvent vous arracher la peau des fesses. Dans les restos Vietnamiens, tout tourne autour du plat de riz, un peu de viande et beaucoup de légumes. On assaisonne le tout de sauces fortes ou salées. On s’en tire pour environ 1$ par personne avant breuvages. Les poissons et fruits de mer sont, comme partout, beaucoup plus cher, mais ils sont bien apprêtés et très frais. Le Pho est le plat idéal pour le lunch. La qualité peut varier d’un endroit à l’autre, la meilleure garantie c’est encore l’achalandage de Vietnamiens. Les gargotes sur la rue vont du meilleur au pire . Vous êtes installés sur une mini-chaise ou un mini-tabouret, le nez à la hauteur des échappements des autobus, ou des égouts… Vous enfilez votre repas en moins de dix minutes et ca ne coûte que quelques cents.

Les petits déjeuners sont copieux, Un pain croûté entier par personne, œufs frits, confiture fruits et café Vietnamien. Pour le café il faut être patients, souvent les filtres sont très lents, on rallonge avec l’eau bouillante qu’on vous sert avec le café.

La bière est excellente et pas chère dutout. La locale, 70 a 80 cents, et la Bia Oi (pression) 35 cents le litre. Avec la bière pression les problèmes de constipation dus au riz se règlent très très rapidement. On s’est bien régalés pendant ce mois au Vietnam.

Le logement

Ce qu’on a préféré comme logement, c’est la villa Française à Hué. Grande chambre, grande salle de bain, meubles massifs, belle grande galerie avec les colonnes typiques dans un jardin fleuri et ombragé, c’était super reposant. Ailleurs les chambres sont toujours correctes. Les prix varient de 9$ à 14$ avec ventilateur, TV, et frigo. Dans les villes plus petites, les prix sont autour de 7$. Les tours organisateurs vous déposent devant leurs hôtels, libre à vous de le choisir ou d’en chercher un autre; généralement ils sont très bien. Les prix demandés sont souvent négociables. Les chambres sont bien équipées et fournissent serviettes, draps savon et papier hygiénique et télévision ( TV5 presque partout, Fait étrange les doublages en Vietnamien se font par une seule personne, et tout sur le même ton) Il y a de l’eau chaude partout. L’accueil varie d’un endroit à l’autre selon l’humeur des employés, généralement dans les hôtels familiaux, l’accueils est plus sympathique.

Les Gens

A première vue les Vietnamiens ne sont pas des gens heureux. Ils semblent préoccupés à vivre leur quotidien. Ceux qui ont des contacts avec les touristes, ont le sourire et la gentillesse orientés sur vos dollars. Nous avons souvent constatés un brusque changement d’attitude, lorsqu’ils réalisent qu’il n’y aura pas de `Business`` ou pas de pourboire pour eux. La multitude de vendeurs de rue finit par tomber sur les nerfs. Les cyclos sont carrément accablants. Souvent ils s’y prennent tellement mal qu’il est difficile de garder son sourire quand on leur dit non. ``Where do you go `` Pas de mauvaise volonté mais triste manque de finesse, et même du savoir vivre minimum. Les rabatteurs d’hôtels de restaurants et autres commerces poussent régulièrement trop fort. Ils sont brusques, vous poussent littéralement un manque de respect qui tape royalement sur les nerfs. On voit des enfants quêteurs ou vendeurs dressés par les parents. Ils les transportent à bicyclette dans tous les coins de la ville ou il y a des touristes jusqu’aux petites heures pour vendre leurs produits. Ils vous collent dessus, vous flattent les bras, et sont nettement trop collants à notre goût.

Les gens qui n’ont rien a gagner des touristes sont beaucoup plus plaisants. Ils répondent généreusement aux sourires et incitent les enfants à nous dire Hello.

L’argent

Nous nous sommes déplacés de Hanoi à Saigon. En train de Hanoi à Hué, puis avec Open Tour pour le reste. Nous avons pris 3 tours organisés. Le delta du Mékong, Mai Chau, et la baie de Halong (2 jours chaque tour) Nous avons extrêmement bien mangé et avons étés très bien logés pendant tout le mois de Novembre. Nous avons dépensé une moyenne de 40$ CND par jour pour les deux. Le Vietnam n’est pas un pays cher si on fait juste un petit peu attention. Tout est négociable ( et devrait être négocié) sauf les billets de transports et les restaurants. Au Vietnam il faut être prêts à dire NON . Partout même dans les restaurants on est toujours sollicités Livres, briquets, Lunettes soleil, journaux, cartes postales gomme ça ne s’arrête jamais.

N'hésitez pas à me contacter
Tour du Dhaulagiri English translation pending
by Nipali · 2019-03-06 · 11 replies
Bonjour à tous ,

je pars pour le tour du Dhaulaghiri en avril ; Je vous ferai un petit compte rendu en rentrant.

En attendant , si certains le font actuellemnt , ou bientôt, merci, de me dire si les camps sont ouverts et natamment si ils servent a manger ( dal bath , riz et thé ) J'eesaie d'alléger mon sac au maximum en raison d 'un mal de dos réccurrent.

Merci également de préciser les conditions d'enneigement en ce moment.

Merci d'avance,

Bertrand
GR34 (sentier des douaniers): la portion qui vous a le plus emballé English translation pending
by Activa · 2018-04-15 · 9 replies
Je ne connais pas la Bretagne mais suis une randonneuse confirmée : Pyrénées, intégrale du GR 10, Himalaya ( Népal et Inde ) GR 20 etc...mais veut découvrir la Bretagne à pieds par le sentier des douaniers. Pour un itinéraire de 7 jours qu'elle partie vous a émerveillé le plus, donné des frissons , laquelle referiez-vous ? merci
Vélodyssée du Verdon au Cap Ferret - notre retour d'expérience avec 2 enfants English translation pending
by Bentok · 2016-05-28 · 7 replies
Bonjour à tous

Après avoir posé quelques questions l'an dernier pour faire la vélodyssée, entre le Verdon et Arcachon, nous avons un peu trainé pour poster notre retour d'expérience, mais le voici.

Nous sommes partis avec nos deux filles faire la vélodyssée entre le Verdon (embouchure de la Garonne dans l'Atlantique) et Arcachon. Nous avions prévu de faire ça en itinérance en camping. Nous avions prévu de petites étapes pour pas trop dégoûter nos filles de la carriole. Pour le temps, nous avons eu une semaine magnifique.

Matériel: Deux carrioles: une pour toutes les affaires pour 4 pour une semaine, une pour transporter les enfants. Tout le matériel de camping: tente 4 places, matelas duvets... Matériel de cyclotouriste: chambres à air, clés... Jouets de plage..

Itinéraire: 1er jour on a pris le train et sommes montés jusqu'au Verdon. De là on est descendu sur Soulac. Station balnéaire très sympa avec nombreuses constructions anciennes assez stylées. Etape très sympa qui ne suit pas la route mais emprunte une voie de chemin de fer désaffectée 2e jour Soulac à Montalivet. Nous avons dormi au camping du soleil d'or, à deux pas de la plage. Etape très sympa, entre les dunes et la forêt. 3e jour l'étape la moins sympa entre Montalivet et Hourtin plage: il n'y a que des lignes droites de plusieurs km qui suivent la route... Nous avons dormi au camping d'Hourtin Plage, que nos filles ont adoré, parce qu'il y a des toboggans d'eau. 4e jour d'Hourtin plage à Maubuisson: étape très sympa la vélodyssée passe par la route des phares, fermée en été aux voitures. 5e jour Maubuisson à Lacanau Lac. Etape qui passe par la réserve naturelle de Cousseau. Toute la journée dans les bois sur les petites pistes cyclables 6e jour Lacanau Lac le Porge: étape sauvage où l'on longe la dune dans les pins 7e jour le porge au cap ferret on a pris le bateau pour Arcachon où nous sommes montés dans le train pour Bordeaux. Et pas de prise de tête avec la voiture...

Globalement à partir de Lacanau Lac le paysage entre pins et dunes, au son des cigales...

On a adoré cette semaine. L'expérience en camping a ravi nos filles (3 ans et 5 ans). Nous avons vécu avec le soleil, sans notion de l'heure, c'est extra. Finalement, voyager en vélo c'est à la fois super dépaysant et on a une sensation de liberté tellement agréable!

Par contre heureusement on était début juillet: le dernier camping au cap ferret commençait à être bondé et grosse fréquentation. A mon avis c'est mieux d'éviter entre le 15 juillet 15 aout. Finalement pour connaître un peu la Gironde, on pensait que ce serait plus plat: la piste suit les dunes, il y a de nombreuses cotes. Nous avions 25 et 60 kilos à tirer, on pensait que ça montait moins. Monter démonter la tente, tous les duvets et tous les matelas tous les matins et tous les soirs, c'est du boulot; l'an prochain on s'achète une tente deux secondes ça fera ça de moins!

Et quel bonheur de pédaler entre dune et forêt toute la journée... au son des cigales. Vraiment un souvenir très sympa.

Pour les enfants ça a été le bonheur: les deux premières étapes à l'océan, à Hourtin plage les toboggans, à Maubuisson et Lacanau Lac, les bains faciles dans le lac, au Porge et au Cap Ferret à nouveau l'océan. Vraiment terrible.

Vacances petit budget: on avait du matériel de camping, on avait des vélos, des copains nous ont prêté une carriole, nous en avons acheté une autre d'occasion (dans les 70€, moins cher que de la louer à la semaine). Finalement ce qui coûte le plus cher c'est le camping, les divers restos de la semaine et les courses dans les supérettes des camping. Le plus lourd en en fait. Parce que bien fatigués d'avoir tiré la lourde carriole, on va pas aller faire 10 bornes de plus pour aller à l'inter le plus proche... Faut se résigner à payer ses tomates aussi cher que dans les DOM TOM... En gros budget à 4 pour la semaine entre 200 et 300 euros.

Du coup on a tellement aimé ces vacances, que cet été on repart en cyclotourisme.
Un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
by RomaricJ · 2016-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Nous allons partir en Nouvelle Calédonie pour le mois de mai. Après avoir parcouru de nombreuse heures ce forum, nous avons défini une ébauche de planning. C'est une ébauche vu qu'en 1 mois selon la météo et nos envies il sera probablement modifié. Nous souhaitons pouvoir alterner entre randonnées et plongée/snorkeling afin de nous changer des Alpes où nous habitons.

1 Départ 2 avion 3 avion 4 Nouméa 5 Nouméa 6 Ile des pins 7 Ile des pins 8 Ile des pins 9 Parc rivière bleu 10 Parc des grandes fougères 11 Parc des grandes fougères 12 Bourail 13 Bourail 14 Hengiène 15 Hengiène 16 Route côte est 17 Nouméa 18 Oueva 19 Oueva 20 Oueva 21 Maré 22 Maré 23 Maré 24 Maré 25 Nouméa 26 Nouméa 27 avion

Pensez-vous que ce planning est réalisable ?

Nous envisageons le camping. Faut-il réserver sur les îles loyauté et l'île des pins à cette époque de l'année ?

Merci beaucoup Romaric et Manon
Royal Caribbean "Voyager of the Seas" English translation pending
by Fandecrois · 2015-10-05 · 7 replies
Bonjour, voila nous partons pour sur la Voyager of of the seas du 28 novembre au 18 décembre 2015 je chercher de infos, sur les transports public ou même gratuit!! des excursions ..pour les escales; à Sydney, Melbourne, Hobart (Tasmanie) ( 1 nuit au port), Mystery Island, iles des pins, Nouméa, baie des iles, Auckland. Merci aussi a la recherche de Francophones qui seront sur le Voyager au depart de Sydney...
Nice ou Marseille? English translation pending
by Julie445 · 2015-01-10 · 24 replies
Bonjour à tous.

Je projette de partir cet été avec des ami(es) en France pour les vacances, au mois de juillet dans le sud de la France, on hésite entre Nice et Marseille. Laquelle de ces deux villes me conseillerez-vous d'un point de vue ambiance, animations, plages, etc. etc. ?

Merci. Julie
Itinéraire Nouvelle-Calédonie English translation pending
by JulienPe · 2015-01-06 · 4 replies
Bonjour,

Je vous ecris car j'aurai besoin de quelques conseils pour mon voyage en solo en Nouvelle-Caledonie (itineraire), j'arrive le 13 janvier sur Noumea et je repars le 28. Apres avoir lu beaucoup de post sur plusieurs forums et en croisant avec google image je me suis fais ''un parcours'', et j'aurai voulu savoir si cela etait faisable en 14 jours mais aussi etre sur que les endroits que j'ai choisis de visiter sont ''indispensables'' lorsque l'on passe en NC. Avoir quelques conseils en fait :) Voici mon itineraire :

1) Noumea (3j) : musée maritime, aquarium, point du vue ouen toro/sunset, le marché, les marinas, l'îlot canard et le phare Amédée (snorkeling).

2) Iles des pins (2-3j): par bateau depuis noumea. Baie de Kanuméra et de Kuto, vestiges du bagne d’Ouro, vao et totems de la baie Saint-Maurice, pic N’ga (en option), baie d’Upi (pirogue), baie d’Oro et piscine naturelle.

3) Lifou (3j) : par bateau depuis iles des pins ou depuis noumea. les grottes du Diable, les grottes de la vierge, baie du Santal, plage de peng, plage de luengoni, jokin (option)

4) Poe (1j) : Retour a noumea de lifou par bateau, location d'une voiture. la Roche Percée, le Bonhomme, la baie des Amoureux, la baie des Tortues, plage de poe.

5) Hienghène (1j): falaises de lindéralique, plongée

6) Poindimié (1j): îlot tibarama en canoë, plage

7) prendre la route houailou, couper par une route transversale et rentrer a noumea. Cela laissera un peu d'aventure et de free camping pour les derniers jours qu'il me reste.

Niveau logement je compte faire enormement de camping et dormir dans la voiture, est-il facile de trouver des camping ?

D'autre part je recherche une/plusieurs personnes suceptible de voyager avec moi pendant ces 15 jours. Y a t'il un groupe facebook ou un site internet (genre gumtree) pour la nouvelle caledonie ? Je suis actuellement en australie et il existe ce genre de chose pour trouver des compagnons de route (les francais a sydney, ...).

Merci d'avance pour vos reponses :)

Julien
Choix d'îles du Pacifique English translation pending
by Martine4212 · 2014-04-14 · 14 replies
Bonjour Nous souhaiterions passer un quinzaine de jours en octobre dans les iles du Pacifique Nous aimerions quelques conseils: Passez une semaine à Nouméa et une semaine en Polynesie ou faire d'autres iles ( Fidgi?) ou ne faire qu'un seul groupe d'iles merci
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Akhesaa · 2014-03-05 · 8 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes 2 amoureux en tour du monde pendant 1 an, et partons pour la Nouvelle-Calédonie dans... 3 jours. Il est temps de préparer l'itinéraire je crois 🙂 On a lu un maximum de conseils que vous avez posté sur le forum, on se permet donc de vous soumettre notre itinéraire à notre tour, avec quelques questions bonus si vous pouvez nous aider !

- Est-ce un soucis de ne réserver les logements que quelques jours à l'avance ? On pensait réserver autant que possible via internet avant notre départ, et le reste via l'office du tourisme de Nouméa en arrivant. Cela vous semble faisable ? Avez-vous des conseils particuliers ? - Est-ce que prendre le bus public depuis l'aéroport de Nouméa jusqu'au centre-ville est une bonne idée, ou est-ce galère ?

Pour notre itinéraire, voici : J1 (8/03) : Arrivée à Nouméa à 10h30 - journée d'organisation. Nuit à Nouméa. J2 : Nouméa. Route en fin de journée pour Farino, nuit à Farino. J3 : Parc des grandes fougères + Sarraméa. Route vers Bourail (balades : bonhomme, baie des tortues...). Nuit à Bourail. J4 : Départ pour Poindimié via col des Roussettes. Nuit à Poindimié. J5 : Plongée. Nuit à Poindimié. J6 : Départ pour Hienghène - rocher de Chester, roche noire, plage du billet de 500 francs. Nuit à Hienghène. J7 : Plongée + balade. Nuit à Hienghène. J8 : Balade dans le coin de Hienghène. Route jusqu'à Poingam. Nuit Poingam. J9 : Visite d'une mine si possible. Route jusqu'à Koumac. Grotte. Nuit à Koumac. J10 : Plongée à Koumac. Route et nuit à Koné. J11 : ULM au dessus du lagon et du coeur de Voh. Route et nuit à Bouraké. J12 : Ilot Tenia (avec plongée sur place peut-être). Retour à Nouméa. J13 : Nouméa. J14 : Trajet pour l'Ile des Pins en bateau. Plage, balade... J15 : Plongée à l'Ile des Pins + balade. J16 : Baie d'Upi. J17 : Départ pour Ouvéa (en bateau ou avion, à déterminer...) J18 : Plongée. J19 : Falaise Lekiny + plage. J20 : Retour à Nouméa. J21 : Départ de Nouméa à 19h30.

Vous pouvez voir qu'on a prévu jusqu'à 5 sorties de plongée, mais on en fera peut-être moins selon le budget. Si on devait en enlever 1 ou 2, laquelle ça devrait être ?

Dans notre 1er itinéraire, on avait prévu la route à horaires entre Thio et Canala. Finalement on l'a retiré, est-ce une erreur ? Même question pour le sud de l'île, qu'on a laissé de côté : ça vous semble ok ?

On est bien sûr preneur de toute bonne adresse (ou de tout canapé-lit disponible dans votre salon 😎) !!

Merci beaucoup pour votre aide, Helene & Bruno

PS : notre blog :
http://lemondeen1tour.blogspot.fr/ - si vous voulez voir des photos d'Indonésie, Birmanie et Australie (la Nouvelle-Zélande arrivera... plus tard !)
Compte-rendu de la croisière sur le Lirica du 26 juin 2013 (Méditerranée orientale) English translation pending
by Bibifrance · 2013-07-13 · 39 replies
Bonjour,

Comme promis, je vais vous livrer mon ressenti par rapport au bateau Lirica et sur les escales que nous avons faits lors de cette croisière en méditerranée orientale.

C'était la 1ère fois que nous partions avec MSC (nous sommes déjà partis 3 fois avec croisière de France et une fois avec Louis cruise Line). Nous avons trouvé le Lirica très bien : tout d'abord, notre cabine intérieure était très bien : beaucoup de rangements, un grand lit double, un petit frigo (c'est très paratique), un coffre-fort, la salle de bain petite mais ça allait, avec un sèche-cheveux intégré, du gel douche et du shampooing si vous ne voulez pas emmener les vôtres. On était au calme, pas de bruit de moteurs qui nous ont empêché de dormir, au contraire, on dormait comme des bébés! Nous étions au pont 8 , au milieu du bateau, cabine 8149. Le cabinier parlait français, très sympa, rien à redire là-dessus. Par contre, excepté notre cabinier, peu savent parler français, si vous ne vous débrouillez pas en anglais, la communication est parfois diffcile avec certains. Le bateau dans sa globalité possède de beaux salons, bars, casinon, discothèque, 2 restaurants qui ressemblent à ce que l'on a connu, comme sur les autres bateaux, par contre on ne peut pas en dire autant de la nourriture : personnellement, on a connu beaucoup mieux avec croisière de France (qui est d'ailleurs recommandé par le Gault et Millau), sur MSC c'était plus que moyen. On a été très déçu de la nourriture. On a trouvé que vu la taille du bateau, il y avait finalement peu de choix au buffet le midi et ce n'était vraiment pas formidable gustativement. Pour ceux qui mange à leur travail au self, vous ne verrez guère de différence. Le soir, au restaurant, idem, de plus, les portions sont petites. Sachez que le soir, vous avez la possibilité d'aller soit au buffet ou au restaurant et que ce qui est proposé au restaurant se retrouve aussi au buffet, donc il n'y a rien d'exceptionnel au resto, nous y sommes allés 4 soirs et ensuite on a préféré le self, car il y avait en plus d'autres plats proposés qu'on ne retrouvait pas au restaurant. Très déçus aussi par les petits déjeuners : il y a de tout au petit déjeuner, aussi bien du salé que du sucré, mais les croissants et pains au chocolat ne sont pas bons, ils font tout secs, on dirait qu'ils sont un peu rassis, vous ne risquez pas d'avoir les doigts gras! Par contre, les pancakes et les gaufres sont très bons. En fait il vaut mieux rester classique et prendre pain-beurre-confiture, vous ne serez pas déçus. Il y a aussi beuacoup de gâteaux, muffins, cake marbrés, au chocolat, je n'y ai pas goûté le matin, car ça ne me disait rien de manger cela le matin. Pour les boissons du petit déjeuner : le café est franchment pas bon ainsi que les jus de fruits archis sucrés. Ce que nous faisions, comme on vait pris le "all inclusive", on se prenait un jus d'orange pressé dans un bar ainsi que les cafés qui étaient bien meilleurs que ceux servis au petit déj. Concernant les spectacles : on a beaucoup apprécié ceux présentés le soir dans la salle de spectacle, sauf un soir il y avait un spectacle sur le thème des moiusquetaires qui n'était pas sansas! Par contre, on a été surpris qu'il n'y ait pas de thème chaque soir, ce que nous avions connus sur d'autres bateaux : par exemple une soirée orientale, une saoirée bleu et blanche...ce qui permet de s'habiller autrement que "formel" ou "élégant" comme le suggérait le bateau. Pas d'ambiance le soir autour de la piscine, sauf une soirée tropicale autour de la piscine, mais il aurait été plus convivial de faire des animations TOUS les soirs autour de la piscine que de s'enfermer dans les bars et salons le soir. Enfin, c'est notre ressenti. En parlant de la piscine : difficile d'avoir un transat, si on ne fait pas comme les italiens, c'est-à-dire venir tôt le matin, poser sa serviette, pour réserver son "lit" et revenir 3 heures plus tard alors qu'on est comme des "couillons" pour les autres avec notre serviette à la main à essayer d'apercevoir un transat libre. Les intendants autour de la piscine faisait de temps en temps la chasse à ceux qui avaient réservé leur transat et ne revenaient pas au bout d'1/2 h, et en plus ils gueulaient quand ils voyaient le mot comme quoi on ne devait pas partir plus de 30 min, sinon, quelqu'un d'autre pouvait prendre la chaise longue. Bon en ce qui nous concerne, on préfèrait se mettre plutôt vers le solarium pour être tranquille, car avec les gosses dans la piscine, ce n'est pas le meilleur endroit pour être au calme, de plus, il y a constamment de la musique ou des animations. Je n'ose pas imaginer le champ de foire en période de vacances scolaires autour de la piscine, apporter le doliprane! Mais bon, on savait à quoi s'attendre. Et lors des journées en mer, bvous avez aussi des animations à la discothèque, des ateliers dans les autres salons et si vous voulez être au calme dehors, vous avez aussi des transats de dispo à l'arrière du bateau. Il n'y a pas que la piscine. Pendant que j'y pense, quelques info concernant l'alcool : si vous acheter à l'extérieur de l'alcool, ils vous gardent les bouteilles et vous les redonnent la veille au soir avant le débarquement. Concernant les frais de service à bord : INCONTOURNABLES, je préfère vous le dire : c'est 6€/jour et personne débités sur votre compte, pour nous 2, nous avons donc eu 132€ en plus débités automatiquement. Rien ne vous empêche de donner en plus un pourboire au cabinier, mais ces frais seront obligatoirement déduits. Il y a aussi 1€/personne pour soutenir l'UNICEF. Vous aurez un papier pour savoir si vous ne voulez pas être débité ou si vous voulez donner plus. Pour 1€ en moins, ça ne va pas chercher bien loin. Dernière chose, car je pense qu'on va me poser la question concernant les forfaits boissons : nous avions pris le forfait "tout inclus" qui s'appelle "allegrissimo" et je peux vous dire qu'on n'a pas du tout regretté, au contraire, car mine de rien, ça va très vite : un cocktail alccolisé coûte 6.50€, sans alcool 4.10€, une bouteille d'eau 2.50€, les bières entre 3 et 4€. En rentrant , j'ai fait mon calcul et nous l'avons plus que rentabilisé puisque si nous ne l'avions pas pris, nous aurions dépensé plus de 100€ en plus du montant du forfait. Bien sûr, si vous ne buvez que de l'eau, ça ne vaut pas le coût de prendre de forfait. Il y avait en plus les glaces comprises dans le forfait, en en prenait une chacun/jour, c'était bien appréciable. Les cocktails sont très bien faits, variés et généreux! Je vous recommande le "vitamin bar" avec des fruits frais pressés, délicieux.

Bon, passons aux escales :

CIVITAVECCHIA : Si vous voulez à Rome par vos propres moyens : pour sortir du port, MSC vous emmène gratuitement à la sortie avec une navette. lorsque vous descedez du bus longer la mer sur votre droite jusqu'à la gare (environ 10 à 15 min à pied) et prenez un billet BIRG qui coûte 12€ aller et retour pour Rome et qui vous permet aussi de prendre le bus et métro à Rome. Noter votre nom, prénom et date de naissance sur votre billet, car nous nous sommes faits controlés dans le train et ils vérifient si tout est noté. Pour les horaires de train, vous pouvez aller voir sur le site italien "trenitalia.it", si ce sont les mêmes horaires, vous avez un train à 8h41, un autre à 9h05, 9h19 (avec un changement à Roma Ostense pour celui-là), un autre à 9h44.... Je vous conseille de descendre à Roma San Pietro pur faire votre visite et remonter ensuite pour le retour à Roma Termini. Attention, à Roma termini, le train pour civitavecchia se trouve au fond de la gare , au quai 26 (si c'est toujours pareil), mais ça doit l'être , car cela fait 3 fois que l'on procède comme ça pour Rome et à chaque fois, il est à perpète les oies! Nous avons repris le train à 15h12 pour arriver à Civitavecchia à 16h20. Laissez vous de la marge pour rentrer au bateau. Vérifiez les horaires de trains sur le site internet par rapport à vos dates de croisière. Je vous recommande un restaurant pas cher et qui font de délicieuses pizzas, voici l'adresse : Ristorante "Sacro et Profano", via dei Maroniti, 29 à Rome. C'est proiche de la place de Trevi, à chaque fois que l'on y va, il y a quasiment personne, vous en avez pour environ 10€/personne avec eau comprise. Nous on adore, c'est typique, en plus et pas le truc à attrape touristes.

MESSINE : Nous connaissions Messine et il n'y a rien de bien spécial à voir dans la ville à part l'église et son horloge astronomique, la fontaine de Neptune en bordure de mer. On voulait retourner à l'Etna, donc on a pris l'excursion du bateau. Important, si vous allez à l'Etna : le vent souffle fort, il faut vous munir d'un bonnet ou d'un cahe-oreille, une écharpe, un pull. Nous nous étions fait avoir ily a 4 an lorsque nous y étions allés, donc cette année, on a bien apprécié d'avoir emmené tout ça. Et surtout y aller en basket et pas en tongs comme certains, car on enfonce dans la lave poudreuse. Vous pouvez aller à Taormine, mais je ne sais pas comment faire par soi-même (peut-être avec un taxi, car je ne sais pas s'il y a des bus qui peuvent vous y emmener). Certains y sont allés en prenant l'excursion du bateau.

MARMARIS : MSC vous propose une navette pour vous rendre au centre ville pour 9€/adulte, idem pour les enfants : totalement INUTILE. Lorsque vous descendez du bateau, vous longez le port, vous verrez il y a des escalires à gauche après le temrinal vous les descendez pour longer le port et vous arriver en ville et à la plage. Il faut peut-être 15 min à pied maximum, vous économisez 9€. Nous avons décidé de faire un peu de plage, donc on s'est baigné, on s'est fait bronzé, puis nous avons mangé dans un genre de fast food là où il y a toutes les boutiques, magasins. Fast food "Wimpy" à l'extérieur avec brumisateur pour 10€/personne avec boisson comprise, c'était très bon. Ensuite, nous avons pris un dolmus (petit bus collectif d'une dizaine de places) pour aller à Icmeler (2.50 TL = 1€). Les bus sont avec des bandes orange (environ 15-20 min de bus) pour y aller. Là-bas, vous avez des plages, ceraines sont réservées pour les hôtels, d'autres sont libres avec à chaque fois des bains de soleil gratuits, ce sont les matelas qui sont payants. Nous avons voulu faire de la bouée tirée par un petit bateau, on s'est bien amusé. Il y avait aussi le même principe mais en parachute. Il vaut mieux échanger des euros en livre turque pour les transports en communs, sinon les boutiques et resto acceptent les euros. Il y a des bureaux de change. Nous avons échangé dans le bureau de change près de l'office du tourisme situé vers la statue au bout du port juste avant la plage. Pour info : 1€ = 2.50TL. Pour ceux qui veulent aller à Dalyan et Kaunos par leurs propores moyens, c'est possible, vous chercherez dans "voyage forum", plusieurs personnes ont donné la marche à suivre. Au début, on voulait le faire, mais nous craignons de ne pas avoir assez de temps, car il y a 3 changements à faire pour s'y rendre. Maintentant, que nous avons vu comment marchait les dolmus, s'en perdre de temps, ça doit être faisable une prochaine fois.

LIMASSOL : c'est ce qui nous a le plus déçu. On a trouvé que c'était vieux et pas très propre. En fait, nous avions droit pour notre anniversaire de mariage à une excursion gratuite et on nous a proposé Currium et le temple d'Apollon et le village d'Omodos. Bon, ça allait parce que c'était un cadeau, sinon il n'y a pas grand chose à voir : Currium et le temple d'appolon, pour résumer : des ruines. Il n'y a qu'à Currium où l'on voit encore quelques mosaïques au sol et un théâtre gréco-romain. Puis dans le village d'Omodos, à part des boutiques de souvenir, et des mamies qui font des napperons, franchement rien d'extraordinaire. On serait rester à Limassol, je pense que ça aurait été pire, car ce n'est vraiment pas beau. On a préféré la Turquie.

ISRAEL : le "clou" de la croisière. Nous voulions aller absolument à la mer morte, donc on a pris l'excursion "massada et mer morte" et je peux dire à ceux qui souhaite ou qui hésite à la prendre, n'hésitez pas, car c'est vraiment l'excursion à faire. Depuis Massada, le paysage dans le désert avec la mer morte en bas est à couper le souffle. Notre guide était très bien et parlait impeccablement bien le français. Se baigner dans la mer morte est une expérience inoubliable, on flotte vraiment, impossible de nager, car si vous essayer vous vous retournez. Latempérature doit être aux alentours de 35°C. Ensuite, on s'est recouverts de boue bienfaisante pour la peau. C'était génial! Par contre, il faut 30h30 de bus pour s'y rendre. L'excursion dure 13h et il faisait 40°C à Massada, donc ceux qui craingent la chaleur, mieux vaut ne pas la prendre. Il est obligatoire d'apporter de l'eau, sinon, vous allez vous déshydrater. Le lendemain matin nous avons été aux jardins de Bahia, en 15 min à pied, nous y étions. Le bateau était tout à côté des jardins. A quai, on voyait les jardins presque devant nous. Pour s'y rendre à pied : passer le terminal, puis prendre le pont qui mène à la route longeant le port. Après le pont, aux feux, touner à droite et tourner à gauche 2 rues plus loin, les jardins sont justes en face. En tout cas, si le bateau s'arrête encore au même endroit que nous, il est totalement inutile de prendre un bus ou un taxi, sauf si vous ne voulez pas marcher, car il est vrai que ça monte. Pour y aller en bus, c'est le N°23. Par contre, un point important : demandez si les jardins sont ouverts, car exceptionnellement, ils étaient fermés depuis 3 jours lorsque nous avons fait escale à Haifa, il n'y avait qu'une petite portion d'ouverte en bas et tout en haut, c'est tout. Pour ceux qui veulent sortir le soir à Haïfa, sachez qu'il y a apparemment pas mal d'animations, de bars ouverts, c'est ce que nous a dit notre guide en revenant de notre excursion à la mer morte. Nous voulions sortir le soir, mais après 13h d'excursion, on en avait pleins les pattes! Du coup, nous sommes restés sur le bateau.

ZANTE : Dommage que l'escale ne durait pas plus longtemps, car j'aurais aimé aller à la baie du Naufrage. Comme le bateau proposait l'excursion aux grottes bleues, nous l'avons prise. Je m'étais renseigné avant pour y aller par nous-même, mais il fallait aller au port de Saint Nicolas et là, je n'ai pas trouvé comment faire, et j'avais peur aussi que n'ayons pas le temps c'est pour cela que nous sommes passés par le bateau. Les grottes sont jolies à voir, mais je n'appelle pas cela des grottes, on va dire que c'est plutôt des renfoncements dans la roche, il n'y a en a qu'une dans laquelle on peut s'engouffrer un peu avec le bateau sinon, on a longé la côte pour les voir, la mer est translucide, c'est aussi cela qui est joli. Par contre, le trajet en bus, n'a pas été confortable pour tout le monde, car les routes sont sinueuses et des gamins étaient malades, ont vomi à cause des tournants, donc je ne vous fais pas de dessin pour respirer l'air dans le car, un vrai supplice. On était content d'arriver au retour et que le bus nous dépose plus proche du centre ville. Il nous rstait 2h après l'excursion auc grottes bleues, donc nous avons flâné dans les petites rues où vous trouvez des boutiques à souvenires, des magasins de chaussures, vêtements. On a un peu regretté d'avoir pris cette excursion aux grottes bleues, car on avait prévu d'aller par nous-même à Laganas en bus, peut-être que cela aurait été mieux.

Voilà pour nos escales.

Pour ceux qui ont un transfert en bus jusqu'à Gênes, je peux aussi vous donner des infos : nous avons pris le bus à la gare de Nice : la gare est actuellement en travaux, aucun bus ne peut stationner devant, donc lorsque vous êtes devant la gare les bus se mettent à GAUCHE vers l'arrêt des bus de ville. Nous avions 2 bus à disposition qui sont arrivés pile poil à l'heure : 11h du matin. Nous sommes montés dans le 2ème bus puisque le 1er était complet. Le 1er bus est parti directement à Gênes et nous, nous nous sommes rendus à l'aéroport avec le 2ème bus pour prendre les autres passagers. Il faut compter 2h20 de bus depuis l'aéroport de Nice jusqu'à Gênes. Lorsque vous arrivez, vous ne vous occupez pas de vos bagages, ils les sortent de la soute et vous les retrouvez plus tard à la porte de votre cabine.

Bon, je vais m'arrêter là, si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.

BIBIFRANCE
Séjour de cinq jours aux alentours de Nice English translation pending
by Sarha4 · 2013-04-03 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons avec une amie à Nice pour une durée de 5 jours complets début mai (arrivée et départ de l'aéroport de Nice). Nous ne connaissons pas du tout la région.

Nous souhaitons visiter le maximum de choses tout en gardant un rythme assez cool (c'est les vacances !). Nous sommes à l'affut des incontournables mais également des petits sentiers moins touristiques (littoral ou arrière pays).

Nous avons un budget assez limité mais nous pensons tout de même louer une voiture pour s'écarter un peu des sentiers battus et être plus libre.

Nous pensions nous arrêter dans les lieux suivants:

- Nice évidemment ! - Monaco - Grasse - Antibe - Cannes - Vence

Y'a t'il des routes "paradisiaques" entre Nice et Monaco par exemple ?

Quel est le meilleur endroit pour faire une petite ballade/rando dans l'arrière pays ?

Est ce que cela vaut le coup de continuer vers la frontière après Monaco ?

Vaut-il mieux rester 4 nuits à Nice ou bien penser planifier des étapes ? Les distances ne me paraissent pas énormes.

Merci beaucoup pour votre retour.

Sarha.
Croisière avec HAL Oosterdam dans le Pacifique Sud, départ de Sydney English translation pending
by Alfre99410 · 2013-01-19 · 2 replies
Bonjour,

Je dois faire une croisière de 14 jours dans le Pacifique Sud le 03 Mars prochain au départ de Sydney avec HAL plus précisément sur l’Oosterdam. Pour se faire, je suis à la recherche des informations sur ce bateau ainsi que l’itinéraire suivant :

Sydney, At Sea, Île des Pins, Lifou, Port Vila, At Sea, Suva, Dravuni Island, At Sea, Nouméa, At Sea, Sydney

Je ne connais pas du tout HAL ce sera une première pour moi. Donc je n’ai pas mis la barre haute pour ne pas être déçu comme sur le QM2🏴‍☠️ . Je pars parce que l’itinéraire me plait et pour bateau on verra bien

Vos conseils me seront très utiles.

Par avance merci

Alfred
Escapade andalouse... English translation pending
by Missnine · 2012-10-19 · 9 replies
on voulait fêter nos 20 ans de mariage AILLEURS, on avait une semaine de libre et on voulait faire durer encore l'été un petit peu donc on s'est dit l'Andalousie pour quoi pas on connait pas.... on a donc pris 2 billets d'avion pour Séville , réservé aussi l'Alhambra et hop on est parti , le routard en poche qu'on a ouvert dans l'avion, autant dire qu'on est parti un peu à l'arrache sans rien préparer (tellement pas qu'on n'a failli pas partir nos cartes d'identité n’étant plus valable... mais ça c'est une autre histoire mais tout de même , même si la destination semble "easy" il ne faut pas oublier l'essentiel !!) bref, on a décollé un vendredi avec Vueling pour Séville (270€/ pers) et on a atterri à 16h sous le soleil et les palmiers. on avait réservé une voiture avec voituredelocation (102€/ semaine) et on a de suite pris la route pour CORDOUE laissant le meilleur pour la fin ! 18h30 arrivée à CORDOUE et de suite on a su qu'on allait aimer cette petite ville qui ressemble aux villes de bord de mer sauf que la y'a pas de mer mais le Guadalquivir, une petite ville toute blanche avec ses remparts , ses jardins ses orangers (mon dieu que ça doit sentir bon au printemps). on a trouvé où passer les 2 prochaines nuits dans la vieille ville dans une petite rue tranquille, rien d'extraordinaire mais très bien. on est donc partie à la découverte de Cordoue la douce, la belle la blanche , on s'est perdu le long des remparts pour notre plus grand plaisir.... premiers tapas, de nombreux autres suivront !!

samedi visite de la MEZQUITA-CATEDRAL avant 10h a dit le routard c'est gratuit... tout juste !! 852 colonnes nous attendaient dans ce chef d'oeuvre d’architecture qui nous a coupé le souffle tellement c'est beau élegant paisible, gracieux et debout depuis 1000 ans! on a de suite su que nous étions face à notre coup de coeur du voyage , tellement qu'on a eu du mal à en sortir... alors bien sur Charles Quint a eu l'idée (la très mauvaise idée, et au cours du voyage on a vite compris qu'il n'avait eu que des idées pourries en matière d'architecture ce brave homme !!) de construire une cathédrale au centre de la mosquée, bon l'archi n'a pas été trop con et elle s'intègre malgré tout assez bien laissant même la perspective jusqu'au Mirhab. donc à voir, revoir, rerevoir !! puis on a fait le tour de la ville qui à midi s’éveillait tout doucement (on est bien en Espagne !!) la place de la Correrra au palais VIANA on n'a pas fait la visite intérieure car elle était en espagnol mais les patios sont vraiment très beaux et je conseille vivement. à14h après avoir croisé 3 mariages, on s'est retrouvé sur une petite place et là on a mangé la meilleure tortilla du voyage à la Casa el pisto (sur le routard, mais par hasard pour nous) bien s'installé sur les nappes à carreaux sinon ce n'est pas le même resto !! puis on a cherché la fraîcheur dans l'Alcazar, en ruine mais de très beaux jardins et de beaux points de vue sur la ville. à18h nous étions attendus au hammam El Andaluz, luxe calme et volupté après une belle journée, rien à voir avec les hammams traditionnels, mais je crois le plus beau hammam que j'ai vu (le plus cher aussi), on avait même pris le luxe du massage ... quelle bonne idée, j'ai découvert plein de muscles inconnus sous les mains de Miguel et croyez moi je m'en serais fortement abstenue pendant que mon mari dormait sur sa table de massage !!!

dimanche en route pour GRANADA ... mon mari me dit on va prendre les petites routes, ce sera moins monotone....et bien on a eu du monotone, mais en plus long.... tout d'abord un grand rien désertique, puis des oliviers, puis des collines, puis en haut d'une colline: des pins, et des virages encore et toujours, personnes sur les routes. premiers arrêts à BAENA, gros village tout blanc à flanc de colline, vide (c'est dimanche) pas un souvenir imperrissable par contre je conseille fortement ZUHEROS, à 12 km du précédent; une pure petit merveille qui semble avoir été posé là pour le plaisir de yeux et des cartes postales, avec son donjon, sa petite place avec son église qui domine à des km des champs d'oliviers, entouré de petites maisons toutes blanches, des moutons qui se promènent au son des chants des mamies à la messe (parce que les papis, ils sont restés dehors bien sagement alignés sur les bancs, à l’ombre des orangers.) bref très très beau. on a donc repris la route jusqu’à GRENADE, au bout de la vallée au pied de la la sierra Nevada; bref l'arrivée ne fait pas grande sensation, on ressent bien la crise espagnole dans cette interminable banlieue toute triste, la ville est en travaux, sens de circulation impossible.... contre toute attente on a trouvé un petit hôtel dans le centre dans une petit rue toute calme au vis à vis exceptionnel qu'on pourrait serré la main au voisin d'en face; mais hôtel tout neuf et tout propre à l'accueil très sympa (et avec un parking) la gentille réceptionniste nous a donné un plan de la ville, on lui a dit que nous avions réservé l'Alhambra à 17h30, elle nous a dit donc de nous dépêcher , on a dit que nous voulions y aller à pied, elle a bien ri, on a donc pris le bus 30 à coté de la cathédrale qui passe toute les 10 mn et qui nous pose au pied de l'alhambra, tout là haut sur la colline !! comme j'avais réservé les billets via internet on est allé aux bornes et hop billets en poche sans faire la queue. on a donc commencé par les jardins en se disant pourvu qu'on ne soit pas déçu, après la mezquita c’était pas gagné....encore un lieu ou le brave Charles n'aurait jamais du mettre les pieds, mais c'est un autre débat; on a débuté la visite par l'ALCABAZA et ses murailles millénaires, les magnifiques points de vues sur Grenage les montagnes alentour et le quartier de l'Albacin sur la colline en face avec ses maisons toutes blanches et fleuries, il faisait bien chaud, c'est assez impressionnant et il vaut mieux ne pas souffrir du vertige. puis nous avons attendu notre heure pour la visite des Palais NASRIDES. il faut l'admettre, on en a pour ses sous, c'est un vrai joyau, une pure merveille, un chef d'oeuvre architectural, une dentelle de stuc, une grâce, ou jouent lumière et matière. à cet instant on s'est dit pourquoi on ne s'appelle pas De Carolis et qu'on ne fait pas la visite tout seul by night, ce soit être magique... mais on ne s'appelle pas Patrick et donc un visite avec les autres touristes et c'est magique quand même ! on comprend pourquoi c'est le lieu le plus visité d'Espagne. on a poursuivi par les jardins magnifiques.... puis on est reparti par les petits chemins en longeant la rivière au pied de l'Albacin donc on se garde la visite pour le lendemain.

lundi

balade matinale dans L'albacin, loin du tumulte du centre, un joli petit quartier aux ruelles pavées étroites et bien pentues toute blanches, c'est si calme et paisible, de petites églises des petites places sous les orangers, c'est là qu'il faut loger si on n'a pas de voiture, c'est trop joli... du mirador ST Nicolas ou nous attendait le chanteur de flamenco et la vendeuse de castagnettes, un magnifique point de vue sur l'alhambra... mais à contre jour, donc conseil de celle qui a fait les choses à l'envers: visiter l'Alhambra le matin et l'Albacin l'après- midi... on a quitté Grenade (en se perdant encore un peu...) presque avec un peu de regret, certes elle n'a pas le charme de Cordoue (et je ne parle pas de Séville) Grenade est un peu brute, sans doute au climat plus rude mais elle mérite largement d’être découverte et de prendre le temps de l'apprécier.

on reprend donc le chemin des écoliers.... toujours aussi monotone, mais néanmoins très beau entre désert pins et arbres fruitiers jusqu'à la côte, des orangers, des orangers, des orangers oh c'est quoi ces arbres.???.. des avocats!!! oh ça pousse comme ça les avocats??? chaque cm irrigable a son arbre ! on ne pensait pas faire la cote mais des routards croisés à cordoue nous ont fortement conseillé de faire une halte à NERJA donc on y va !!!! et on a bien fait , au milieu de cette costa del sol super moche il faut le dire, sauf si on aime les constructions année 80 de 25 étages, se cache un petit village qui a su garder son âme (ou presque) Nerja, tout blanc (enfin ça c'est pas une nouveauté dans la région) bordé de magnifiques petites criques et une mer turquoise. voilà tout est dit un magnifique petit station balnéaire envahie par des anglais retraités, où tout est parfaitement fait pour les accueillir ! l'été ce soit être l"enfer mais là en octobre c'est parfait, on lézarde sur la plage, se baigne presque tout seul au milieu des poissons , on trouve une chambre à 27€ la nuit avec un lit de 2m !! on dîne de la paella pour 18€, bref le paradis est parfaitement accessible et même pas hors de prix !!!!!!!!!!!!!!!!! il y a des instants comme ça on l'on touche le bonheur... il faut juste savoir les reconnaître... et les apprécier...

mardi on a bien profité de Nerja... et bien tant mieux parce que la cote est bien moche , mais comme on est des gens optimiste on s'est dit on va pousser jusqu'à Marbella, c'est pas loin et tout le monde en parle... grossière erreur , on aurait du rester sur notre trop bonne impression !! c'est moche betonné, en plus un brouillard sur la mer qui n'a rien arrangé à notre avis négatif, certes un petit centre historique assez joli bondé de touristes, bref passer votre chemin !! en quittant la ville on a pu admirer à souhait les 25 golfs alentour pour gens fortunés qui eu on fait construire de coquettes petites hacienda loin du monde dans leur ghetto pour riches bien gardé, bien entre gens de même inspiration.... qu'ont-t-ils pu trouver à ce coin ????

bref on a pris la route pour RONDA croisé 24 bus de touristes qui redescendant et là on s'est félicité de prévoir la visite en fin de journée et d'y passer la nuit, loin des hordes de retraités !!! alors Ronda, la belle et fiere Ronda sur son piton rocheux, divisée en 2 par un ravin assez impressionnant , on sent de suite la gloire et la richesse de cette petit ville, c'est là qu'on a vu les plus belles ferronneries du voyage. c'est pas très grand, on fait assez vite le tour, tous les points de vues, le tour de la vieille ville les petites rues qui descendent et remontent le long des remparts, c'est une balade très agréable malgré la chaleur (parce qu'il fait très chaud à ronda...)on a fait le tour des arènes, gloire de la région les corridas sont réservées 4 mois à l"avance ici, on a encore une fois profité des jardins, du magnifique coucher de soleil sur la campagne, les petits en velo les vieux qui discutent sur les bancs, petit moment de felicité en amoureux... qu'on va garder bien au chaud pour l'hiver à venir. on dine des tapas à 1€ sur des tonneaux (adresse donnée par notre logeuse) loin très loin des touristes, on se croit au bout du monde...

mecredi aucune pause , pas de chemin des écoliers on prend la route (toujours bien désertique)directe pour SEVILLA même si on sait que la région regorge de magnifiques petits villages tous plus pittoresques les uns que les autres... mais aura ainsi une bonne raison de revenir. dès notre arrivée on a su qu'on allait aimer Séville, c'est forcement une ville qu'on aime, ou l'on se sent bien, elle est belle, élégante, comme les filles d'ici. on a posé notre sac 2 nuits à l'hotel Acazar, pas sympa, pas de clim (et oui elle aurait été nécessaire même en octobre)mal insonorisé MAIS très bien placé et un parking ! après des tapas au bar du coin avec les gens du coin à un prix du coin, on commence par la place d'Espagne construite en 1929 et ses 200m de large... j'ai adoré , un peu kitch avec tous ses azuleros , on était tout seul avec les touristes en calèches, je l'ai trouvé très belle et mon mari too much il se serait cru à Las Vegas !!! donc tous les avis mènent ... d'ailleurs le routard ne consacre que 3 lignes sur cette place.... j'ai peut être mauvais gout..... on a donc commencé notre exploration de la ville ses belles avenues, ses fontaines ses places ses orangers ses belles maisons, ses patios, c'est beau, propre, très propre (on a de suite pensé à tous nos tags et autres crottes de chiens, et dire qu'on les oublie presque au quotidien...) on se sent très vite chez soi dans cette ville, on voudrait y vivre, redevenir étudiant juste un petit peu encore...... on a visité l'ALCAZAR ou le palais des rois, bien mieux que celui de Cordoue (normal in est encore debout, mais bien moins bien que les palais Nazrides, normal c'est pas le même architecte !!) par contre les jardins sont extraordinaires d'autant plus qu'il faisait très chaud et que nous avons pu trouver un peu de fraîcheur au milieu des palmiers pins palétuviers et autres essences majestueuses .. donc je ne dirais qu'une choses si les espagnols ne battent pas les italiens en matières d’églises ce sont les champions dans les jardins !! donc on a siesté dans le jardin en toute plénitude.

jeudi ce matin shopping, parce qui nous partout ou l'ont part on ramène des souvenirs... enfin non, nous on ramène de la bouffe.... donc ce matin on a repéré un marché sur le guide de l'autre côté du fleuve donc on va découvrir la face cachée de Séville.... et on est très content, ç'est très sympa, moins touristique et plus populaire mais si on a le temps faut pas hésiter. on rentre donc avec 10kg de jambon fromage et huile (comme si on n'en avait pas ici..."mais c'est pas pareil" me dira mon mari ... t'as raison le bellotta à 15€ les 150gr il est moins cher en France !!!!!!!!!!!!!enfin moi je rapporte 1kg de bocherones au vinaigre pour mes petits apéros et je suis toute contente, c'est mieux qu'une robe de flamenco certes magnifique et hors de prix et moins pratique pour aller travailler !) on décide d'aller visiter (après avoir poser nos 10kg de souvenirs ds les frigo de l’hôtel..) la Catedral et la GIRALDA que dire, certes elle est très grande très haute, elle est très très très, voire trop trop trop... on n'a pas adoré , on a vu le tombeau de la star locale: christophe collomb (moche) fait le tour dans les 2 sens et on n'a pas trouvé son âme... ni la sortie presque..par contre monter en haut de la Giralda est sympa on a une très belle vue sur Séville.

puis on a erré encore et encore on s'est trouvé un bar à tapas sans table donc au comptoir entourés de sévillans qui parlaient fort, servi par Nono qui nous apportait des plats et même ceux des autres sous l’œil bienveillant d'un trophée de taureau au passé glorieux ( mais fin tragique) pas un touriste (enfin si nous..) super bon, super ambiance, l'adresse???..... j'ai pas noté !!!

on a poussé notre exploration plus au nord de la ville pour voir si c’était bien aussi là-bas... toujours des petites places avec des orangers, vraiment Séville c'est vraiment bien !! le voyage s'achève lentement... à regret...

vendredi dernier jour, on finit en beauté en s'offrant le buffet de l' ALPHONSO XIII.... quelques instants de pur luxe au milieu du patio de ce grand palace: THE palace d'Espagne construit en 1928 (même style que la place d'Espagne , mais là mon mari s'est pas senti à las vegas, pourtant ils sont bien les buffets de Vegas...) fraîchement rénové, pas déçus du tout, je ne suis resservie 4 fois, personnel adorable, puis on a fait le tour 2 fois (on voit mieux le seconde fois et on se sent presque un client !!) et même exploré les toilettes, le luxe pour 25€/pers (mais 400€ la nuit... et oui !!!!!!!!!!) et voilà il était temps de reprendre notre voiture, notre avion, notre vie.... mais on reviendra... un jour...

c'est une ville qui malgré le tourisme a su garder son âme, son caractère et sa douceur de vivre, (beaucoup plus agréable que Barcelone à mon gout) et la nonchalance des villes du sud . on voulait partir "ailleurs", on s'est senti ailleurs, un peu hors du temps même... et les sévillans sont gentils, posés, serviables et très élégants même ils ont la class....

par contre je finirais sur une question, comment font les sévillanes pour rester toute la journée sur des talons de 15 cm alors qu'il n'y a que des pavés ???...................ça restera le mystère de ma merveilleuse petit escapade...

OLé et bonne route !!!!!!!!!!!!!
Équateur 2012: récit English translation pending
by Boz51 · 2012-09-23 · 11 replies
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).

Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.

Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php

Vendredi 10 août 2012 :

- arrivée à l’aéroport à 16h25

- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet

- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)

Samedi 11 août 2012 :

- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.

- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)

- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.

Dimanche 12 août 2012 :

- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.

- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.



- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.

- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.

- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.

- Hôtel Riviera Sucre.

Lundi 13 août 2012 :

- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.





- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.

- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Mardi 14 août 2012 :

- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).

- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.

- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !

- Hôtel Auberge Inn.



Mercredi 15 août 2012 :

- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…

- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.

- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.

- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.



- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.

- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !

Jeudi 16 août 2012 :

- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).

- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !

- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Vendredi 17 août 2012 :

- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !

- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.

- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.





Samedi 18 août 2012 :

- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.

- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.

Dimanche 19 août 2012 :

- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.



- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.

- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.

Lundi 20 août 2012 :

- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.

- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).

- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.

- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…

- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.





Mardi 21 août 2012 :

- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.

- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !

- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…

Bien repérer la sente ! - Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.

- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).

- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.

- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme

- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.

Mercredi 22 août 2012 :

- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.

- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !

- Hôtel Le Petit Banos.

Jeudi 23 août 2012 :

- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.

- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.

- Hôtel Le Petit Banos.



Vendredi 24 août 2012 :

- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.

- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.



- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.



- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…

- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).

Samedi 25 août 2012 :

- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.

- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.



- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).

- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…

- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).

Dimanche 26 août 2012 :

- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.

- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).

- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !







- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).

- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).

La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Avion-Train avec Corsair: Montréal-Nantes, incluant un train Paris-Nantes English translation pending
by Pierroro · 2012-08-02 · 14 replies
Bonjour

Question(s) pour les experts de Corsair

Les meilleurs tarifs A/R Montréal-Nantes-Mtl (départ vers 23 septembre et retour vers 22 octobre..."je suis flexible") trouvés sur internet sont chez Corsair: avion Mtl-Paris(P-Mtl) incluant train Paris-Nantes (Nantes-Paris).

Le hic! Je voudrais au retour passer quelques jours à Paris mais je ne parviens pas, sur le site de Corsair, à obtenir un billet de train Nantes-Paris pour le 19 octobre et un billet d'avion pour le 22 octobre. Bref, je ne parviens pas à décaler le transport en train de celui en avion.

Est-ce possible de le faire? Comment? Dois-je communiquer par téléphone avec Corsair (quelqu'un connaît le no. de téléphone de Corsair à Montréal? au Québec?) Puis-je entrer en contact, envoyer un courriel à Corsair à partir de leur site internet? Dois-je passer par une agence de voyage?

...ou dois-je prendre un aller Mtl-Nantes (inc le train) et un retour Paris-Mtl et alors assumer les frais du transport ferroviaire Nantes-Paris?
Après New York, pourquoi pas la Floride? English translation pending
by Gwen1005 · 2012-07-10 · 8 replies
Bonjour,

Je rentre d'un voyage à NY , ou j'avais eu beaucoup de vos conseils.. J'ai adoré mon voyage...et j'aimerais réserver pour l'année prochaine. J'avais pensé à la Floride alors si vous avez des conseils , ils sont les bienvenus.. Déjà quand partir? en été? si vous avez des blogs ou autres ou je peux m'informer n'hésiter pas.

A bientot

Gwen
Dix jours en Jordanie en mars 2012 English translation pending
by Lulukat · 2012-03-29 · 7 replies
Quelques petits conseils pratiques pour la Jordanie Effectuer les réservations d'hôtel et de voiture soi-même est moins onéreux que de passer par une agence, même locale Prendre les visas sur place ; possibilité de changer l'argent en arrivant à l'aéroport Vérifier sa carte bancaire, la mastercard n'est pas souvent acceptée, même dans les grandes banques. Location de voiture : agence Monte Carlo http://www.montecar.com si vous avez réservé un hôtel à Madaba, leur demander de vous conduire jusqu'à la bonne direction, surtout si vous arrivez de nuit Madaba : hôtel Mosaic City hôtel très sympa (44DJ), possibilité de manger le soir sur demande sinon, Bawabit Madaba: resto très sympa, très bons mezze (entrées), face à l'église St Georges, à l'étage Sur la route des rois : Um er rasas (gratuit) et Kerak (1DJ) , deux très beaux sites Hammamat-affra, ca ne vaut pas le coup (cher et pas très propre) Dana : Dana hôtel dans le village (et non pas dans la réserve), petit hôtel sympa, typique avec une grand terrasse, pas cher, un peu rudimentaire (pas toujours d'eau pour la douche), sert à manger le soir. Belles randos Little Petra : le visiter en premier; gratuit. On peut prolonger la balade au-delà des escaliers qui terminent le siq Petra : (50DJ/ 1 jour, 55DJ pour 2 jours et 60 DJ pour 3 jours). compter au moins deux jours pour voir l'essentiel. L'entrée est relativement chère mais cela vaut le coup. Prendre son pique-nique, et y aller de préférence la matin, il y a moins de monde. Le lieu du sacrifice n'est pas extraordinaire, mais les chemins aller et retour sont sympas. Si vous avez le temps, faire le haut lieu du djebel Al-Khubtha: on y a une vue magnifique sur le site et si on continue, on voit le Kaznet en surplomb Hotel à Petra : Sunset hotel, près du site, possibilité de s'y rendre à pied, Bilal, le patron, est très accueillant. Possibilité de manger le soir si on prévient la veille. Prépare aussi des pique-niques. Un pub irlandais juste à côté et des bains turcs. Les banques se trouvent à Wadi Musa, mais on peut retirerer de l'argent à l'hôtel Movenpick juste un peu plus bas, près du site (si la carte fonctionne; préférer une carte visa) Le Wadi Rum : prendre un guide qui vous emmène dans une famille bédouine. Passer au moins une nuit et deux jours dans le désert. Et assister au coucher de soleil. Penser à la lampe de poche et ...à la crème solaire quelque soit l'époque de l'année. Comparer les prix ! Aqaba : si vous avez un véhicule, préférer un hôtel en dehors de la ville. A 13km vers la frontière saoudienne, le « Bedouin garden » est très bien, avec petit déjeuner copieux et piscine. Les plages sont relativement propres contrairement aux plages de la ville. A Aqaba, il faut se balader sur la jetée qui va du centre ville au port, c'est très typique. Pas mal de petits restos sympas et quelques pubs. La mer morte : on ne peut se baigner que sur les plages indiquées (pas hyper propres). Entrée assez chère, quelque soit l'endroit; souvent brumeux. Château d'Ajlun : si vous avez le temps, le visiter mais c'est surtout Jerash qui est magnifique à 50 km d'Amman. Entrée 8 DJ par personne.

Carnet de route – du 10 au 21 mars 2012 Royaume hachémite de Jordanie : Pays du Moyen orient situé entre Israël (et la Cisjordanie) à l'ouest, la Syrie au nord, l'Irak à l'est et l'Arabie Saoudite au Sud. 92 000 km2 Deux mers : la Mer morte à l'ouest, la Mer rouge au sud 3 grandes régions: - à l'ouest, la vallée du Jourdain, fossé tectonique prolongé par la mer Morte et la vallée du wadi Araba (wadi = vallée) végétation quasi tropicale , principale région agricole du pays. - à l'est, les plateaux de Transjordanie , vallées relativement fraîches et arrosées. - plus à l'est, le désert, qui recouvre plus de 80 % du territoire, de type rocailleux, avec quelques dunes de sable à certains endroits dont le wadi Rum, très froid la nuit en hiver. 6,2 millions d'habitants, dont plus de 2 millions à Amman, la capitale. Monarchie parlementaire : roi Abdallah 2, fils du roi Hussein. Religion : islam (pratiquement toutes les femmes voilées) Monnaie : dinar jordanien: 1DJ = 1,20 € Pays assez pauvre (salaire moyen du fonctionnaire 200 dinars jordaniens – soit 240 euros) Déficitaire en eau (parmi les 4 pays les plus pauvres en ressources en eau) en bleu, route aller vers le sud, en rouge, route retour vers le nord ! Départ de Paris par vol directdépart 16h45 arrivée Amman 22h30 Nous récupérons le véhicule que nous avons loué. Nous nous rendons à 25 km de là, à l'hôtel que nous avons réservé à Madame. Le loueur nous emmène sur la bonne route, car de nuit, ce n'est pas évident de se repérer, Madaba: Madaba est une ville très animée dès 9h00 du matin, où les femmes disparaissent dès la nuit tombée, comme partout en Jordanie...Il y a beaucoup de voies en sens unique, la circulation est parfois un peu complexe. C'est une ville chrétienne et LA ville des mosaïques. On y trouve 2 belles églises, dont l'église St Georges, une église grecque orthodoxe et une très belle mosquée, des ateliers de mosaïques, surtout à la sortie de la ville en direction du mont Nebo. La route des Rois : c'est une très belle route qui descend de Madaba pratiquement jusqu'à Aqaba, sur la Mer rouge. Elle est peu fréquentée, (on dit la route des rois pour les touristes, l'autoroute du désert pour les camions !). De Madaba à Petra Um er Rasas (prendre une route à gauche dans Madaba) : c'est une ancienne cité avec de très belles mosaïques, couvertes par un toit (qui gâche un peu, mais c'est pour la bonne cause) Cette cité en ruines est très étendue mais il reste encore quelques belles arcades et par endroit sur le site d'autres mosaïques encore à moitié enfouies dans le sable. On rejoint la route des rois par Dhiban, en traversant le canyon du Wadi Mujib, une très belle vallée encaissée, avant d'arriver à Kerak. Château de Kerak : ce magnifique château des croisés est perché sur un pan de colline surplombant la ville de Kerak, intéressant surtout pour ses galeries et ses souterrains et son très beau point de vue sur les alentours. Entrée très peu chère 1 DJ. Hammamat-affra : ces sources d'eaux chaudes, voire très chaudes emplissent des bains (extérieurs pour les hommes - intérieurs pour les femmes, quand ils sont remplis..) et sont surtout un lieu privilégié pour les jordaniens et leur famille, qui viennent même le soir avec leur pique nique. C'est franchement cher pour ce que c'est (10 DJ l'entrée pour 2, en plus il faut laisser son passeport), c'est très sale, malodorant, et ça semble ne pas être terminé. C'est dommage car le site est beau et la route qui y mène assez fantastique. Dana village et la réserve : ce petit village ravissant , en cours de rénovation, est situé dans un superbe coin avec vue sur la réserve. Le petit hôtel assez rudimentaire est géré par une coopérative. On y sert le thé bien sûr, mais aussi le repas du soir. On y trouve aussi un joli petit musée et il y a de belles randos à faire dans le coin, des roches rouges sculptées succédant à des roches blanches et on peut descendre jusque dans une gorge en contre bas. Le château de Shobak : en prenant une petite route à droite 30 km après Dana, on tombe sur une magnifique forteresse perdue au milieu de nulle part, perchée au sommet d'un piton rocheux qui domine les vallées, dont le Wadi Araba, avec ses campements bédouins. La forteresse en cous de rénovation, propose des salles où sont entreposés de belles pièces (boulets, pierres sculptées, catapultes). Il y a très peu de monde et pourtant, ce lieu est très beau et...gratuit ! Little Petra (ou siq Al'Barid): Little Petra, comme son nom le sous entend, donne un avant goût de Petra. Ce site est plus petit que Petra mais très beau, long de 500m environ, bordé par de jolis monuments et tombeaux. Il est situé à environ 10km de Petra, très calme, et on trouve peu de monde le matin ou en fin d'après-midi (mais des bédouins qui vendent des souvenirs). Petra : le site de Petra est situé en bas de la ville de Wadi Musa. On y accède soit à pied, soit à cheval (compris dans le prix), soit en calèche pour les plus handicapés (ou les plus fainéants). C'est un site absolument magique, immense, comprenant plus de 800 monuments dispersés sur plusieurs hectares. Les différents tombeaux et monuments ont été construits par les Nabatéens, peuple existant entre le 7ème et le 4ème siècle avant JC, commerçant et voyageur, intelligent et harmonieux. Les principaux monuments sont très bien conservés : le Kazneh, le théâtre, le monastère, les tombes royales... Il faut sortir des sentiers battus pour l'apprécier encore plus, grimper sur les hauteurs par des escaliers ou des chemins pentus (en particulier le chemin qui monte au djebel A lKutnah). On y pénètre par un siq (des gorges) long de 1,2 km, profond et plus ou moins large, agrémenté de rigoles ou autres niches. Selon l'heure du jour, les couleurs varient du rouge à l'ocre, au jaune. L'entrée est assez chère, mais 2 jours sont indispensables pour en visiter l'ensemble. Le Sunset hôtel où nous résidons un hôtel bien sympa, à 2 pas du site (on peut donc s'y rendre à pied) et à côté d'un...pub ! Bilal le patron est très serviable et peut préparer des sorties dans le désert. Le Kazneh : On le découvre en sortant du siq, presque sans s'y attendre ! C'est le monument emblématique de Petra, le plus connu et assurément le plus beau avec le monastère ! Il est haut de 43 m, magnifiquement sculpté directement dans la roche. Il a la particularité de changer de couleur avec la lumière. Après le Kazneh, on débouche dans une sorte de grand « cirque », où se trouvent la rue des façades, le théâtre, les tombes royales, en hauteur le haut lieu du sacrifice, un peu plus loin le cardo maximus, le grand temple, etc... Au bout du cardo maximus (allée bordée de colonnes), on découvre le grand temple, et d'autres colonnades bien conservées. Puis on peut grimper par un chemin tortueux, parfois de petits escaliers en pierre (en chemin nous buvons le thé avec une vieille bédouine) pour arriver au Monastère. Ca vaut vraiment le coup ! Le monastère est un monument majestueux, imposant (45m de haut, 50m de large), moins sculpté que le Kazneth, mais le site en-lui même est assez fantastique. On peut faire plein de balades aux alentours et avoir des points de vue grandioses sur le Wadi Araba et même sur Israël. En descendant du monastère, de retour dans la vallée mais un peu en hauteur, on trouve un ancien temple et une ancienne église byzantine, où sont entreposées de très belles mosaïques. Les mosaïques Nous quittons Petra par la route des rois pour rejoindre l'autoroute du désert et nous diriger vers le Wadi Rum. La voiture tient bien le choc, normal, elle s'est reposée pendant 2 jours, ce sont plutôt nos jambes qui sont un peu fatiguées (aie, les courbatures...) Le wadi rum : c'est unique ! Le désert est constitué de djebels (montagnes) rouges, jaunes, noirs (dont le point culminant du pays, à 1854 m), de quelques dunes, de sable, de siqs et offre des couchers de soleil fabuleux. C'est aussi ici que vivent quelques unes des dernières familles de bédouins (7 ou 8 dans le Wadi Rum). Nous alternons avec notre guide/chauffeur balades à pied dans les canyons et balades en 4X4 Nous avons la chance de partager deux soirées avec sa famille et de passer deux nuits avec elle dans son campement. Le campement est constitué d'une grande tente en toile et ..sacs de toile de jute ( récupérés dans des sacs de riz...américains), séparé en deux: d'un côté les femmes et l'endroit où préparer le repas; de l'autre, l'endroit ou on reçoit les invités autour du feu et où dorment les hommes. Les femmes sont toutes voilées. Les bédouins élèvent des chèvres, quelques poules, des chameaux. L'eau est acheminée par la jeep dans des gros tonneaux. La nuit dans le désert est très froide, le vent s'engouffre sous la toile et le sable y pénètre ! Les bédouins sont très hospitaliers et aussi très curieux ! Nous quittons le Wadi Rum direction Aqaba au bord de la mer rouge. On rattrape l'autoroute du désert direction le sud. Ça change : des camions des camions des camions ! Aqaba : Aqaba est une grande ville située à 15 km de la frontière syrienne et la seule ville portuaire et balnéaire de Jordanie (en face, se trouve Eilat, station balnéaire réputée d'Israël). C'est une ville très vivante, avec ses nombreux petits restos et magasins, de grands souks où les habits et chaussures ont remplacé les souvenirs, sa grande mosquée majestueuse, son vieux château, son port et ses plages! Aqaba, on aime ou on aime pas : nous aimons bien ! On y trouve même des pubs et un très bon resto où l'on sert du vin (resto sur le port de plaisance) La ville est connue surtout pour ses spots de plongée et les coraux de la Mer rouge. Les deux jours où nous y sommes, le vent est assez fort. Nous nous baignons malgré tout, l'eau est claire et chaude. A vrai dire, pas grand monde sur la plage, quelques touristes et nous... L'hôtel, à 2 pas de la mer, est très mignon, coloré, avec des tonnelles fleuries et des terrasses d'où l'on peut voir le soleil se coucher sur...Israël ! Nous quittons Aqaba pour remonter vers la Mer morte. Nous suivons perdant 200 km une route complètement désertique dans le Wadi Araba, qui longe Israël. Les check points se multiplient, c'est assez surprenant... La Mer morte : cette mer résulte d'un phénomène géologique unique, elle se trouve à 422 m en dessous du niveau 0. Elle présente un taux de salinité 6 fois plus élevé que la normale. la mer morte perd de sa superficie (elle perd 1 m d'eau par an, elle est passée de 960 km2 en 1900 à 640 km2 en 2010) la faute à un pompage abusif des eaux du Jourdain qui l'alimentent .Aucune espèce ne peut donc survivre ! Mais nous n'y restons que quelques minutes avant que le sel ne nous pique ! C'est quand même marrant de flotter sans bouger. Même nager s'avère un exploit. L'entrée est hyper chère : 16 DJ, même si deux belles piscines permettent de « passer à l'eau plate »; l les vestiaires et la plage sont assez sales et le temps brumeux n'arrange rien. De la mer morte, nous remontons jusqu'à Madaba pour y passer la nuit. Nous y trouvons un petit resto très cool, la Bawabit Madaba où l'on peut déguster des bons mezze (sortes de hors d'oeuvre) et boire une bière. Il faut dire que la Jordanie fabrique sous licence hollandaise, une très bonne Amstel ! L'hôtel est super classe par rapport à ce que nous avons eu jusque-là : grands lits, salle de bain confortable, télé, bref tout le confort ! Pour notre dernière journée, nous repartirons vers le nord, en passant par le Mont Nebo et la vallée du Jourdain. Le Mont Nebo : il paraitrait que c'est ici que Moïse serait mort. C'est ici aussi que Jean Paul II est venu en 2000. Ce qui nous intéresse, c'est la vue imprenable sur la mer morte, la vallée du Jourdain et les monts de Judée. Sauf que pas de chance, le brouillard dans la vallée empêche toute visibilité... Nous continuons notre route vers le nord, en traversant la vallée du Jourdain. C'est le jardin potager de la Jordanie, une terre très fertile : des serres à perte de vue, des tomates, des aubergines, du fenouil, etc. et des campements partout. C'est une route très fréquentée, en particulier par les petits camions bariolés qui assurent le transport des légumes. Nous poursuivons toujours vers le nord. Les jordaniens conduisent de manière assez imprévisible : quid des lignes blanches, des clignotants et des feux rouges ? Du coup, prendre le volant demande une certaine vigilance, mais comme nous sommes des as « du volant » justement, pas de souci... Le château d'Ajlun : il est bâti sur une colline à l'écart de la ville, dans un paysage pittoresque de pins et d'oliviers (ça change du désert, pour sûr). C'était une forteresse réputée imprenable, avec des épaisses murailles et des douves profondes. On y trouve encore de belles meurtrières et de gros boulets en pierre. D'en haut, on aperçoit la Syrie et Israël. Poursuivant vers l'est, nous découvrons le deuxième plus beau site de Jordanie. La cité antique de Jerash : cette ville a été créée au 4ème siècle avant J-C par Alexandre le Grand (parait-il). C'était une ville très prospère, puis comme souvent, elle a décliné au fil des siècles. Les temples ont été détruits et remplacés par des églises puis la cité a été entièrement dévastée par les croisés au 12ème siècle. Mais il reste de magnifiques vestiges, en particulier l'arc de triomphe d'Hadrien, l'hippodrome, les 2 théâtres , le forum, le temple d'Artémis, des mosaïques très bien conservées, etc. Nous visitons la cité à contre courant, en grimpant par la colline, ce qui fait que nous avons une vue d'ensemble et sommes bien tranquilles. Le seul hic, c'est un espèce de grand souk à touristes à l'entrée ... Notre voyage s'achève. Il nous reste à regagner Madaba pour une dernière nuit Salut la Jordanie. 😐
Gardiennage de maison English translation pending
by Pierroro · 2011-05-25 · 55 replies
Bonjour

Couple québécois retraité dans la "jeune" soixantaine offre gratuitement ses services pour garder et entretenir votre maison et le terrain, pour faire de légers travaux et garder vos animaux domestiques (chien, chat, serin, poisson rouge, ...). Deux expériences concluantes en France (2010) et en Belgique (2011) nous incitent à vous proposer nos services; nous pouvons vous présenter des références. Préférons des séjours de 3 semaines et plus. Toute destination.
Le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Loupsauvage · 2011-03-06 · 31 replies
LA CALÉDONIE (AUJOURD'HUI) VU SOUS L'AGLE D'UN GLOBE TROTTER.

Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.

Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.

Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.

Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.

Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.

Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.

Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.

Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.

Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.

Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.

J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.

Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.

Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.

Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.

Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.

Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.

Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.

Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.

Personnellement je prêche pour leur cause.
Inde: où trouver un havre de paix pour écrivain? English translation pending
by In2011 · 2011-02-09 · 14 replies
Bonjour,

Connaissez-vous un lieu calme en Inde, propice à l'écriture ? Un lieu peu onéreux et sûr où poser ses valises ?
Canal latéral de la Garonne à vélo! English translation pending
by Planeur46 · 2010-02-09 · 29 replies
Bonjour du Québec! À la fin de notre périple de 4 semaines en cyclotouristes en France l'été prochain, nous aimerions emprunter la piste le long du Canal de la Garonne. Y a-t-il moyen de visualiser sur le web, cette piste entre Nérac et Meilhan sur Garonne? La piste est-elle en bonne état?

Tant qu'à y être, connaissez-vous celle qui descend du bassin d'Arcachon vers le sud , direction Biarritz? Belle piste asphaltée?

Merci pour les renseignements!🙂

planeur
Du Panama au Mexique, mon opinion sur l'Amérique Centrale visitée lors de mon tour du monde English translation pending
by Dervoyage · 2009-11-04 · 0 replies
LE PANAMA



Je pensais me retrouver en pleine forêt tropicale eh bien, pas du tout !!! A l'ouest du canal la végétation de la côte pacifique est plutôt clairsemée, sur les hauteurs on rencontre même des pins. La seule grande ville moderne du pays est la capitale : Panama City. Dans le reste du pays, les gens vivent dans de petites villes tranquilles. Le pays est très propre, peuplé majoritairement de métis et de blancs à l'exception de Colon, la ville noire des Caraïbes. J'ai eu très peu de contacts avec les locaux, en revanche j'ai rencontré quelques touristes francophones. Un paysage varié entre mer des Caraïbes et océan Pacifique : belles plages, montagnes, forêts tropicales, campagnes, un pays méconnu pour passer des vacances au soleil.

LE COSTA RICA



Ce pays prospère d'Amérique Centrale s'est orienté vers le tourisme à l'américaine. Ici on loge en "Lodge" ou au "Resort Hôtel" et l'on paye en dollars. Toutes les informations touristiques sont en anglais. Tout est conçu et organisé pour que l'américain se sente chez lui. Un superbe jardin tropical, chaud, humide, traversé par une chaîne de volcans entre Pacifique et Caraïbes. Le top pour la randonnée, la baignade, la plage sous un cocotier, la découverte de la faune et de la flore tropicale. La population est variée : Blancs, Latinos, Chinois, Africains … Pendant ce séjour, très peu de contacts avec les locaux, trop habitués, je pense, à voir défiler des milliers de touristes occidentaux !!!

LE NICARAGUA



Ce pays, l'un des plus pauvres d'Amérique centrale, est peu touristique. Pourtant, sa population en grande partie métisse est très accueillante. Le paysage de la côte Pacifique en période sèche est peu attrayant, broussailleux et poussiéreux. La côte caraïbe doit être plus verdoyante, plus tropicale mais je l'ignore car son nom, La Côte des Moustiques, ne m'a pas donné envie de la découvrir. Parmi les lieux à visiter : Le lac Nicaragua, le plus grand lac d'Amérique centrale. Dans celui-ci, l'île d'Omotepe, composée de deux volcans, est la plus grande île au monde à l'intérieur d'un lac. La ville de Granada, un joyau d'architecture espagnole.

LE HONDURAS



Ce n'est pas le plus beau pays d'Amérique centrale mais d'après les statistiques l'un des plus pauvres. Le pays paraît calme, la population est agréable. Au sud, le paysage montagneux est en grande partie couvert de pins, l'emblème du pays. Au nord, la côte caraïbe est plus tropicale, plus africaine pour sa population. Mais pour attirer le touriste ce pays possède un trésor ancestral nommé Copan, l'un des grands centres cérémoniels de la civilisation Maya. Le site est important, intéressant mais très abîmé. Je pense qu'il faut surtout visiter Copan pour découvrir l'art maya, ses sculptures, ses bas-reliefs et ses superbes stèles représentant les divinités, du grand art !!!

LE GUATEMALA



Encore un pays bien pauvre d'Amérique centrale, peuplé en majorité d'indiens et de métis. Peu de contacts avec une population réservée qui voit défiler à longueur d'année des milliers de touristes. Un pays agréable à visiter : Au nord s'étend le plateau du Petén et sa forêt humide. Au centre, la montagne : ses forêts de pins, ses lacs et ses volcans. Au sud, la plaine côtière s'étale jusqu'aux plages sauvages du Pacifique. Certainement le pays le plus dépaysant d'Amérique centrale, un pays authentique qui a conservé ses traditions culturelles et vestimentaires. Ses marchés et son artisanat sont un régal pour les yeux. Le lac Atitlan, un lac de cratère entouré de volcans et Antigua Guatemala, l'ancienne capitale au pied d'un autre volcan sont des lieux incontournables. Mais l'attraction majeure du Guatemala reste son passé ancestral : le berceau de la civilisation Maya. Le site de Tikal, paré de ses temples pyramidaux en pleine forêt tropicale, est une merveille.

LE MEXIQUE



Un pays très intéressant : Au sud, la zone humide du Yucatan et des Chiapas : la végétation tropicale, les sites Mayas et la mer des Caraïbes attendent le tourisme de masse. Au centre, la montagne : pins et cyprès, grands ravins, villes minières pittoresques, sites Aztèques et Zapotèques offrent une autre vision du pays.

Au nord, les grands espaces semi-désertiques du Sonora et du Chihuahua, les sites archéologiques des civilisations Paquimé et Mogollon. Sur la côte Pacifique, les longues plages de sable se bétonnent. Les vagues à surf attirent les populations de Mexico et de Guadalaraja, les deux mégapoles. J'ai rencontré des gens très accueillants dans le nord, alors que dans le sud, plus touristique, la population moins expansive est devenue indifférente.
Combien de jours je peux rester en Australie? English translation pending
by Bobus56 · 2007-11-16 · 6 replies
bonjour je suis nouveau sur le forum je desirai avoir des renseignements car des amis ont été muté en nouvelle calédonie et je voudrais aller les voir en décembre 2008/debut fevrier 2009 mais je voudrais faire un stop over en australie a aller et savoir combien de jours je peux rester sur australie ? et que visiter selon la ville que je prendrai avec mon billet avion sydney ? et quel budget il faut a peut pres pour ce loger merci d avance 😐
Camping à Joyeuse en Ardèche avec deux enfants (France) English translation pending
by Celb · 2007-03-06 · 13 replies
Bonjour,

Connaissez vous le camping "Les cruses" près de Joyeuse ?

Nous partons en Ardèche au mois de juillet en camping et j'aimerai savoir ce qu'il y a d'intéressant à voir dans le coin .Nous y allons avec deux enfants (4 et 8 ans).

Il y a bien sur les grottes, le canoë (bien que l'age de mes enfants soit peut-être limite). Si vous avez des idées de sortie, promenade, visite etc...pour des enfants de cet age, merci de m' écrire.

A bientôt
Ao Nang déception? (Thaïlande) English translation pending
by Martin17 · 2007-02-25 · 35 replies
🙁 Lors de mon dernier petit périple avec fredo 92 nous avons posés notre sac pour 2 nuitées à Ao Nang city. Paysage superbe, arrivée en bateau de phi phi grandiose, oui mais aprés ? Quelle déception. J'ai eu l'impression de me retrouver malgré 10 000 Kms de voyage à Juan les pins ou sur la costa brava. Magasins, restaus, grande rue à 99 pour cent occidentalisé. Seul les tuck tuck locaux et les baths que j'avais dans la poche mon rappelé en fin de soirée que j'étais en thailande. Et que dire de raillay ?
Croisière sur le Costa Romantica English translation pending
by Linou92 · 2007-01-24 · 35 replies
Bonjour à tous, 🙂

nouvelle sur ce forum....

mon conjoint m'a offert une croisiere pour juin 2007 sur le costa romantica "iles et terre du soleil" pour mes 30 ans...

avez-vous des infos??...j'ai envie de préparer ce voyage qui est notre 1er grand voyage ...en dehors de la france....

un grand merci par avance ....

A bientôt....
Circuit des trésors de l'ouest américain English translation pending
by Boudoudou · 2006-11-03 · 83 replies
Bonjour,

Avec mon maris nous nous sommes un peu privé cet année et nous continuerons l'année prochaine afin de pouvoir faire le voyage de nos rêves: les Etats-Unis. Et oui ce sera peu être le seul de notre vie qui sait!

Nous avons choisi un circuit dans l'ouest: Los Angeles, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce Canyon, Las Vegas, Death Valley, Yosemite, San fransisco==> voilà le circuit proposé par Thomas Cook. Nous aimerions partir en septembre 2007. Et puis si étape à Las Vegas pourquoi pas renouveller nos voeux là-bas (nous nous sommes mariés en france en juillet 2005). Ca serait vraiment magnifique.

Je souhaiterai savoir si qqun à déjà fait ce type de voyage. J'aimerai discuter de ce rêve et avoir des avis, ou conseils ou simplement des détails de ce bonheur. Car depuis que l'on a pris cette décision ca me fait rêver on n'arrête pas d'y penser.

A très bientôt. Biz

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