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Bus entre Sao Paulo et Salvador de Bahia au Brésil English translation pending
Salut,
j'ai cru comprendre qu'il existait une ligne entre Sao Paulo et Salvador de Bahia...
Est-ce que quelqu'un peut m'en dire un peu plus sur la fréquence de cette ligne, le prix du trajet (et son confort) et si intéret il y a, lequel, à faire se trajet en bus plutot qu'en avion ?
Merci d'avance !
Colas.
Merci d'avance !
Colas.
Açores occidentales et centrales: compte-rendu de voyage et carnet pratique English translation pending
Un mois pour découvrir les Açores : Faial, Corvo, Flores, Pico, São Jorge, Terceira (groupes central et occidental presque au complet, à l’exception de Graciosa) - Août 2009
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : m��me dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.
Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : m��me dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Sud du Brésil: logements, visites et bus? English translation pending
Coucou,
Je pars au Bresil d ici une semaine. Ce n etait initialement pas prevu dans mon tour d Amerique du sud, et je n ai aucun info sur les logements, les visites, les bus. Je compte faire uniquement le sud ( rio, sao paulo, florinapolis et peut etre brasilia) car je n ai qu une quinzaine de jours et mon budget doit tenir jusqu a fin mai. Si vous avez un blog ou un bon site avec des infos, je suis preneuse. Merci d avacne
Julie
Je pars au Bresil d ici une semaine. Ce n etait initialement pas prevu dans mon tour d Amerique du sud, et je n ai aucun info sur les logements, les visites, les bus. Je compte faire uniquement le sud ( rio, sao paulo, florinapolis et peut etre brasilia) car je n ai qu une quinzaine de jours et mon budget doit tenir jusqu a fin mai. Si vous avez un blog ou un bon site avec des infos, je suis preneuse. Merci d avacne
Julie
Rio de Janeiro et sa dangerosité English translation pending
bonjour les gars
je veux aller prochainement a Rio et le souci c'est tout ce que j'entends autour de cette ville, suscitant des discussions passionnees et passionnants.les gens st mitiges entre la beaute de la ville et sa dangerosite.
A chaque fois que je voyage je laisse tjrs mon passeport, mes cartes de credit au coffre fort de l'hotelms j'ai tjrs l'habitude de prendre mon iphone et ma camera pro avec moi.
je voulais avoir le temoignage de ceux qui ont ete la bas.j'ai besoin de savoir a quel point est ce dangereux et me conseiller ou prendre l'hotel (ds quelle partie de la ville).
Merci
Anysia
Traversée de l'Angola à vélo: sécurité et conseils? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.
Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?
Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)
Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions
Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih
Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.
Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?
Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)
Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions
Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih
Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Brésil: les chutes d'Iguazu ou le Lençóis? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons 15 au Brésil du 23 juin au 6 juillet. Nous arrivons à Rio et j'avais dans l'idée de partir directement faire les visites que l'on veut faire et revenir à Rio les 5-6 derniers jours.
Après avoir voulu tout faire, je commence à me dire que ça va être trop la course, du coup j'hésite entre 2 itinéraires :
Lençois + Pantanal + Rio avec 4-5j sur place à chaque fois ou les chutes d Iguazu + Pantanal + Rio avec 2j environ aux chutes et 5-6j ds le Pantanal et Rio
En gros le choix se fait entre les chutes d'Iguazu qui sont parait-il superbes et le parc du Lençois qui est parait-il, magnifique...
A ceux qui connaissent, que me conseilleriez-vous?
Merci!
Lençois + Pantanal + Rio avec 4-5j sur place à chaque fois ou les chutes d Iguazu + Pantanal + Rio avec 2j environ aux chutes et 5-6j ds le Pantanal et Rio
En gros le choix se fait entre les chutes d'Iguazu qui sont parait-il superbes et le parc du Lençois qui est parait-il, magnifique...
A ceux qui connaissent, que me conseilleriez-vous?
Merci!
Adresses de chambres chez l'habitant à Rio de Janeiro? English translation pending
mi novembre je vais passer 4 ou 5 jours a rio, et je recherche des adresses de chambres chez l'habitant, et le prix approximatif d'une nuit
merci d'avance aux personnes qui me répondrons
Quelle île brésilienne choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement en plein préparatifs pour un futur voyage au Brésil, je suis a la recherche de la destination balnéaire idéale pour finir ce voyage.
J'aimerais connaitre tous vos conseils et avis sur ces 3 destinations : - Ilha Grande - Ilha de Tinharé - Fernando de Noronha
Quels sont les points forts et les inconvénients de ces iles, les périodes pour s'y rendre, les différents hébergements possibles, les excursions à ne pas oublier ....
Merci à tous
Actuellement en plein préparatifs pour un futur voyage au Brésil, je suis a la recherche de la destination balnéaire idéale pour finir ce voyage.
J'aimerais connaitre tous vos conseils et avis sur ces 3 destinations : - Ilha Grande - Ilha de Tinharé - Fernando de Noronha
Quels sont les points forts et les inconvénients de ces iles, les périodes pour s'y rendre, les différents hébergements possibles, les excursions à ne pas oublier ....
Merci à tous
Circuit de trente-trois jours au Brésil cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon séjour au Brésil pour cet été (été à nous : Aout2010) et je souhaite vous soumettre mon itinéraire pour avoir vos avis éclairés et des conseils pour enrichir celui-ci :
Jour 1 à Jour 4 : Rio de Janeiro Jour 5 à Jour 7 : Iguaçu Jour 8 à Jour 9 : Salvador de Bahia Jour 10 : Baie de tous les Saints en bateau Jour 11 : ???? (besoin de conseil 😉) Jour 12 à Jour 14 : Moro de Sao Paulo pour la plage Jour 15 : Manaus (visite ville) Jour 16 à Jour 19 : Foret Amazonienne Jour 20 : Manaus (Séparation des eaux et dauphins pour ma fille (besoin de conseil) Jour 21 : Petropolis Jour 22 à Jour 23 : Ouro Pretro Jour 24 à Jour 25 : Tirandes Jour 26 à Jour 28 : Parati Jour 29 à Jour 31 : Ilha Grande Jour 32 : Rio Jour 33 : Rio et Décolage retour
Je suis preneur de tous conseils pouvant me permettre d'améliorer ce circuit ainsi que de conseils sur les choses à voir sur chacune de mes étapes. Deplus, je vais faire du snorkeling durant ces vacances . Je suis donc aussi très interessé sur vos conseils à ce sujet (Les meilleurs spots sur les différentes étapes mer (Moro de Sao Paulo, Parati, Ilha Grande, etc....)
D'avance merci
Jour 1 à Jour 4 : Rio de Janeiro Jour 5 à Jour 7 : Iguaçu Jour 8 à Jour 9 : Salvador de Bahia Jour 10 : Baie de tous les Saints en bateau Jour 11 : ???? (besoin de conseil 😉) Jour 12 à Jour 14 : Moro de Sao Paulo pour la plage Jour 15 : Manaus (visite ville) Jour 16 à Jour 19 : Foret Amazonienne Jour 20 : Manaus (Séparation des eaux et dauphins pour ma fille (besoin de conseil) Jour 21 : Petropolis Jour 22 à Jour 23 : Ouro Pretro Jour 24 à Jour 25 : Tirandes Jour 26 à Jour 28 : Parati Jour 29 à Jour 31 : Ilha Grande Jour 32 : Rio Jour 33 : Rio et Décolage retour
Je suis preneur de tous conseils pouvant me permettre d'améliorer ce circuit ainsi que de conseils sur les choses à voir sur chacune de mes étapes. Deplus, je vais faire du snorkeling durant ces vacances . Je suis donc aussi très interessé sur vos conseils à ce sujet (Les meilleurs spots sur les différentes étapes mer (Moro de Sao Paulo, Parati, Ilha Grande, etc....)
D'avance merci
Voyage au Brésil English translation pending
Bonjour à tous
Je vais d'ici moins d'un mois voyager pour un pays qui me fascine depuis qq années le Brésil.🙂 À ce titre je souhaitais avoir qq informations: - Avez vous des bons plans à Rio ainsi qu'à Ilha Grande? - Quid des conseils relatifs à la sécurité? Des choses supplémentaires à savoir autres que les conseils habituels? Le fait de sortir le soir dans les transports est il vraiment craignos ou faut il exclusivement privilégier les taxis? Peut on se balader sur Copacabana le soir sans trop avoir à craindre? -j'hésite encore entre valise et sac à dos qu'en pensez vous? Sachant que l'on va passer une semaine à Rio puis 4 jours à Ilha Grande pour ensuite revenir sur Rio?
Muito obrigado a todos 🙂
Je vais d'ici moins d'un mois voyager pour un pays qui me fascine depuis qq années le Brésil.🙂 À ce titre je souhaitais avoir qq informations: - Avez vous des bons plans à Rio ainsi qu'à Ilha Grande? - Quid des conseils relatifs à la sécurité? Des choses supplémentaires à savoir autres que les conseils habituels? Le fait de sortir le soir dans les transports est il vraiment craignos ou faut il exclusivement privilégier les taxis? Peut on se balader sur Copacabana le soir sans trop avoir à craindre? -j'hésite encore entre valise et sac à dos qu'en pensez vous? Sachant que l'on va passer une semaine à Rio puis 4 jours à Ilha Grande pour ensuite revenir sur Rio?
Muito obrigado a todos 🙂
Passer Noël à Rio de Janeiro: activités, excursions, etc? English translation pending
🙂bonjour
nous voudrions aller passer Noel/N. à Rio que peut on voir et faire dans cette ville pendant 2 semaines? excursions ect... merci à tous :-))
nous voudrions aller passer Noel/N. à Rio que peut on voir et faire dans cette ville pendant 2 semaines? excursions ect... merci à tous :-))
Deux semaines de randonnées à Santo Antao English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.
Je vous invite à la partager.
lundi 17 avril 2017
Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.

lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.

Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.

8 avril 2017
Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212
Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.

Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.

Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.

Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.

J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.


Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.

Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.

Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.
mercredi 19 avril 2017
Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203
Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.

L'érosion a provoqué d'énormes trous.

Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.


Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.

Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.
Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.

J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.

A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.

Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.

La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.
Je prépare la suite...
Logement à Rio de Janeiro, Copacabana ou Santa Teresa English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 15jours au Brésil pour le mois de Novembre. Nous allons passer 4 jours à Rio et on n'hésite à loger en Hôtel vers les plages ou prendre une chambre d'hôte vers le quartier de Santa Teresa...
Je pense préférer une chambre d'hôte mais du coup, j'ai peur de louper l'ambiance de nuit de Copacabana et de passer du temps dans les transports...
Qu'en penser vous?
Merci par avance pour tous vos conseils!!!
Je prépare un voyage de 15jours au Brésil pour le mois de Novembre. Nous allons passer 4 jours à Rio et on n'hésite à loger en Hôtel vers les plages ou prendre une chambre d'hôte vers le quartier de Santa Teresa...
Je pense préférer une chambre d'hôte mais du coup, j'ai peur de louper l'ambiance de nuit de Copacabana et de passer du temps dans les transports...
Qu'en penser vous?
Merci par avance pour tous vos conseils!!!
Première fois au Brésil (Sud) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de réfléchir à notre prochain voyage, 2 bonnes semaines cet été, début août. Le Brésil me fait très envie depuis quelques années, je cherche donc quelques infos pour compléter mes premières recherches.
Itinéraire : Je ne l'ai pas encore réellement construit, mais j'aimerais passer un peu de temps à Rio au début et à la fin, en incluant éventuellement un AR Tesoropolis/Petropolis ; les chutes d'Iguaçu évidemment ; Curitiba et le train jusqu'à Morretes, voire Paranagua si ça tombe un dimanche ; Ouro Preto ; Paraty et Ilha Grande.
Idéalement, les étapes se succèderaient dans cet ordre.
Un de mes problème est de trouver comment relier toutes ces villes, notamment Paranagua à Ouro Preto. En sachant par ailleurs que j'aimerais limiter la casse au niveau budget, d'autant que les vols internationaux sont déjà hors de prix. Pourriez-vous me donner une idée des prix pour : - une nuit d'hotel, confort simple, propre, et le petit-dej est-il inclus systématiquement? - un repas local - éventuellement, pour ceux qui ont un expérience récente, quelques prix pour les transports
J'ai aussi une petite réserve sur la météo. Je sais que ce n'est pas la période idéale, c'est l"hiver, etc... mais c'est ainsi, nous ne pouvons partir qu'à ces dates! Du coup, est-ce un doux rêve que d'imaginer qu'on pourra se baigner et prendre le soleil?
Voilà, je crois que c'est à peu près tout pour le moment. Mille merci à ceux qui voudront bien prendre un peu de temps pour partager leur expérience :)
Je suis en train de réfléchir à notre prochain voyage, 2 bonnes semaines cet été, début août. Le Brésil me fait très envie depuis quelques années, je cherche donc quelques infos pour compléter mes premières recherches.
Itinéraire : Je ne l'ai pas encore réellement construit, mais j'aimerais passer un peu de temps à Rio au début et à la fin, en incluant éventuellement un AR Tesoropolis/Petropolis ; les chutes d'Iguaçu évidemment ; Curitiba et le train jusqu'à Morretes, voire Paranagua si ça tombe un dimanche ; Ouro Preto ; Paraty et Ilha Grande.
Idéalement, les étapes se succèderaient dans cet ordre.
Un de mes problème est de trouver comment relier toutes ces villes, notamment Paranagua à Ouro Preto. En sachant par ailleurs que j'aimerais limiter la casse au niveau budget, d'autant que les vols internationaux sont déjà hors de prix. Pourriez-vous me donner une idée des prix pour : - une nuit d'hotel, confort simple, propre, et le petit-dej est-il inclus systématiquement? - un repas local - éventuellement, pour ceux qui ont un expérience récente, quelques prix pour les transports
J'ai aussi une petite réserve sur la météo. Je sais que ce n'est pas la période idéale, c'est l"hiver, etc... mais c'est ainsi, nous ne pouvons partir qu'à ces dates! Du coup, est-ce un doux rêve que d'imaginer qu'on pourra se baigner et prendre le soleil?
Voilà, je crois que c'est à peu près tout pour le moment. Mille merci à ceux qui voudront bien prendre un peu de temps pour partager leur expérience :)
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!

It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.
Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.
But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.
We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.
MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND
To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.
The colorful houses of Vila de MaioOur first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.
As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...
The beach bordering the village of Vila de MaioWe stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.
Sunset at Stella Maris VillageThe cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.

From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.
> The beach and the fishermen
We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...
On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.
The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.

Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...
The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...
In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.
Return from fishingHere, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.
So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.

The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.


Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.

Sailfish
But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.
Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.

The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.

Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.


Seychelles, Maldives ou autre pour un voyage de noce? English translation pending
Bonjour
Je sais que cela est très subjectif, mais quelle a été votre plus belle destination?
Nous cherchons actuellement la destination de notre voyage de noce ms nous hesitons entre Seychelles, Maldives ( peur de s'ennuyer car pas u genre à rester secher sur la plage) Mozambique, Thailande, Caraibes...
On veut la mer, idealement un lagon car on adore le snorkelling mais on veut qu'il y ait un depaysement culturel... On aimerait bien changer d'ocean car on connait deja La Reunion et Mayotte.
Pourquoi pas l'Amerique du sud, ms je ne trouve pas de destination snorkelling sur le net.
Bref, merci pr vos conseils et avis.
Je sais que cela est très subjectif, mais quelle a été votre plus belle destination?
Nous cherchons actuellement la destination de notre voyage de noce ms nous hesitons entre Seychelles, Maldives ( peur de s'ennuyer car pas u genre à rester secher sur la plage) Mozambique, Thailande, Caraibes...
On veut la mer, idealement un lagon car on adore le snorkelling mais on veut qu'il y ait un depaysement culturel... On aimerait bien changer d'ocean car on connait deja La Reunion et Mayotte.
Pourquoi pas l'Amerique du sud, ms je ne trouve pas de destination snorkelling sur le net.
Bref, merci pr vos conseils et avis.
Partir six mois en touriste au Brésil pour un couple (avec leur chien) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, jonathan 28 ans étudiant. Je pars début février avec ma compagne et mon chien au Brésil. J'ai beaucoup de questions pour ce futur voyage. On a décidé de partir pour 6 mois en touriste ( 2*90 jours visa renouvelable). J'ai des appréhensions concernant mon chien : c'est un shar pei ( chien avec des plis pour ceux qui ne connaissent pas) qui ne passe pas inaperçu en France. Cela risque t il de poser des problèmes au Brésil : douanes, enlevement etc... ou suis-je parano. Sinon on a pas encore choisi notre futur destination: le pays etant assez vaste on recherche une ville ou region un peu touristique , plutot sure , en bord de mer si possible. Les deplacements sont ils difficiles à l'intérieur du pays: bus ou avion ? ( vis à vis de mon chien ) Si vous avez de bonnes addresses pour la recherche d'appartements, nous sommes preneur et SURTOUT de contacts de français qui sont sur place. Notre de niveau de portuguais etant assez basique je pense qu'ils nous sera difficile de trouver un apprtement sur place.
Je vous remercie pour tt.
Jonathan 😎
Je me présente, jonathan 28 ans étudiant. Je pars début février avec ma compagne et mon chien au Brésil. J'ai beaucoup de questions pour ce futur voyage. On a décidé de partir pour 6 mois en touriste ( 2*90 jours visa renouvelable). J'ai des appréhensions concernant mon chien : c'est un shar pei ( chien avec des plis pour ceux qui ne connaissent pas) qui ne passe pas inaperçu en France. Cela risque t il de poser des problèmes au Brésil : douanes, enlevement etc... ou suis-je parano. Sinon on a pas encore choisi notre futur destination: le pays etant assez vaste on recherche une ville ou region un peu touristique , plutot sure , en bord de mer si possible. Les deplacements sont ils difficiles à l'intérieur du pays: bus ou avion ? ( vis à vis de mon chien ) Si vous avez de bonnes addresses pour la recherche d'appartements, nous sommes preneur et SURTOUT de contacts de français qui sont sur place. Notre de niveau de portuguais etant assez basique je pense qu'ils nous sera difficile de trouver un apprtement sur place.
Je vous remercie pour tt.
Jonathan 😎
Visites à Rio de Janeiro? English translation pending
salut a tous en janvier nous allons sejournées 3 jour a l'hotel savoy othon a rio de janeiro nous souhaiterions
savoir si en ce laps de temps nous aurions le temps de faire: le corcovado, pain de sucre, quartier historique de
rio, visiter le stade maracana et profiter des plages ipanema, copacabana, leblon. nous voudrions savoir aussi
si vous connaissez l'hotel ou nous sejournerons est il bien situé et proches des magasins ? merci a tous 🙂🙂🙂
savoir si en ce laps de temps nous aurions le temps de faire: le corcovado, pain de sucre, quartier historique de
rio, visiter le stade maracana et profiter des plages ipanema, copacabana, leblon. nous voudrions savoir aussi
si vous connaissez l'hotel ou nous sejournerons est il bien situé et proches des magasins ? merci a tous 🙂🙂🙂
Brésil: Un voyage improvisé (compagnon de voyage) English translation pending
Salut à tous !
Je vais vous raconter mon voyage au Brésil effectué au mois d'Octobre. C'est à dire il y a quelques jours.
Il faut savoir que la destination pour laquelle je me préparais était à la base ... l'Islande !
J'étais déjà parti l'année dernière en road trip sur la cote ouest des États Unis avec 2 personnes du forum, pendant 3 semaines. Ça s'était très bien passé et j'étais revenu avec plein de souvenirs dans la tête.
Cette année, je savais que je voulais repartir. Vers le mois d'Octobre. Mais la date approchait et je n'avais toujours rien organisé. Je connaissais juste la destination : l'Islande.
J'ai donc décidé de retenter l'expérience avec d'autres voyageurs du forum pour capitaliser les informations, partager les coûts et surtout vivre cette aventure avec d'autres personne. J'étais déjà parti à New York en 2013 tout seul. Ca a ses avantages et ses inconvénients de partir solo.
Donc j'ai posté un message sur le forum et j'ai commencé à former un groupe avec une parisienne. Ensuite, petit flottement. Plus de réponse de sa part, et de mon côté je me demande si niveau budget il est raisonnable de partir cette année. Il faut savoir que j'ai un autre voyage à préparer aux États Unis en Septembre 2016.
Puis elle revient vers moi et me demande où les recherches en sont. Je m'active pour me renseigner sur la location de la voiture, les hébergements, l'itinéraire. Et entre temps je rentre en contact avec un autre parisien, Mouss.
Finalement la parisienne m'annonce qu'elle ne peut pas venir de son côté. Mouss me dit alors : "Mais sinon, de mon côté, l'Islande n'était pas la première destination que je souhaitais faire. Je voulais aller au Brésil. Est-ce que tu veux venir ?"
Là je me retrouve tout bête, je ne m'attendais pas à ça. Le Brésil n'était pas une destination que j'avais envisagée. Puis je me dis que je suis au pied du mur, le temps passe et je n'ai rien d'organisé. L'envie de voyager est très forte. Je lui répond qu'il me faut quelques jours pour me décider ... ce n'est pas rien.
2 jours passent et je me renseigne sur le net. L'idée de partir au soleil me tente bien, mais la question de la sécurité au Brésil me refroidis un peu. Puis je me documente plus en détail, et c'est bon, je décide de me lancer. Je lui envoie un message, on s'appelle ensuite et c'est validé ! On décide de partir au Brésil !
De son côté il a la possibilité d'avoir un billet staff. C'est à dire qu'il a un billet à 250€ environ aller-retour, mais il ne rentre que s'il y a de la place. Pour moi, je dois m'acheter un billet plein pot ... Ca fait mal, mais je suis motivé. 3-4 jours après j'achète le billet, et il se calque sur mon vol. Ca y est c'est officiel je pars !
On met en place le voyage. De son côté Mouss a déjà une idée de lieu à visiter étant donné qu'il avait déjà cogité le truc. La pression monte car on doit tout boucler en 2-3 semaines seulement ...alors que ça nécessite 3-4 mois.
L'itinéraire sera donc : Escale à Lisbonne d'un jour Arrivée à Fortaleza Départ le lendemain en car pour Jericoacoara 3-4 jours à Jeri Rìo, pour y rester quelques jours Ilha Grande pendant quelques jours
Durée du voyage : 2 semaines
La date approche, et l'excitation monte. Mouss se renseigne sur les vols allant à Fortaleza. S'ils ne sont pas sur-bookés ou non ... car il ne pourrait pas rentrer. Il décide donc de partir plus tôt à Lisbonne pour tenter un autre vol et jouer la sécurité. Il n'y parviendra pas ... Le vol est complet.
Je prends l'avion de mon côté, et surprise je suis à côté d'un ancien collègue dans l'avion :D J'arrive donc en fin d'après midi à Lisbonne et rejoins Mouss à l'hotel. On fait connaissance pour de vrai, c'est cool on a l'air d'être sur la même longeur d'onde pour les voyages.
Le lendemain, une courte visite de Lisbonne est possible avant de prendre le vol (tour de Belem). Puis go à l'aéroport ... Encore une fois Mouss n'a pas de chance et il ne peut pas rentrer dans l'avion. En revanche avec mon billet, ma place est assurée.
Je dois donc partir seul, l'aventure commence ! Le lendemain il n'y a pas de vol pour Fortaleza pour Mouss, je ne sais donc pas si je l'attends ou tente l'aventure de mon côté pour commencer !
La suite demain :)
Je vais vous raconter mon voyage au Brésil effectué au mois d'Octobre. C'est à dire il y a quelques jours.
Il faut savoir que la destination pour laquelle je me préparais était à la base ... l'Islande !
J'étais déjà parti l'année dernière en road trip sur la cote ouest des États Unis avec 2 personnes du forum, pendant 3 semaines. Ça s'était très bien passé et j'étais revenu avec plein de souvenirs dans la tête.
Cette année, je savais que je voulais repartir. Vers le mois d'Octobre. Mais la date approchait et je n'avais toujours rien organisé. Je connaissais juste la destination : l'Islande.
J'ai donc décidé de retenter l'expérience avec d'autres voyageurs du forum pour capitaliser les informations, partager les coûts et surtout vivre cette aventure avec d'autres personne. J'étais déjà parti à New York en 2013 tout seul. Ca a ses avantages et ses inconvénients de partir solo.
Donc j'ai posté un message sur le forum et j'ai commencé à former un groupe avec une parisienne. Ensuite, petit flottement. Plus de réponse de sa part, et de mon côté je me demande si niveau budget il est raisonnable de partir cette année. Il faut savoir que j'ai un autre voyage à préparer aux États Unis en Septembre 2016.
Puis elle revient vers moi et me demande où les recherches en sont. Je m'active pour me renseigner sur la location de la voiture, les hébergements, l'itinéraire. Et entre temps je rentre en contact avec un autre parisien, Mouss.
Finalement la parisienne m'annonce qu'elle ne peut pas venir de son côté. Mouss me dit alors : "Mais sinon, de mon côté, l'Islande n'était pas la première destination que je souhaitais faire. Je voulais aller au Brésil. Est-ce que tu veux venir ?"
Là je me retrouve tout bête, je ne m'attendais pas à ça. Le Brésil n'était pas une destination que j'avais envisagée. Puis je me dis que je suis au pied du mur, le temps passe et je n'ai rien d'organisé. L'envie de voyager est très forte. Je lui répond qu'il me faut quelques jours pour me décider ... ce n'est pas rien.
2 jours passent et je me renseigne sur le net. L'idée de partir au soleil me tente bien, mais la question de la sécurité au Brésil me refroidis un peu. Puis je me documente plus en détail, et c'est bon, je décide de me lancer. Je lui envoie un message, on s'appelle ensuite et c'est validé ! On décide de partir au Brésil !
De son côté il a la possibilité d'avoir un billet staff. C'est à dire qu'il a un billet à 250€ environ aller-retour, mais il ne rentre que s'il y a de la place. Pour moi, je dois m'acheter un billet plein pot ... Ca fait mal, mais je suis motivé. 3-4 jours après j'achète le billet, et il se calque sur mon vol. Ca y est c'est officiel je pars !
On met en place le voyage. De son côté Mouss a déjà une idée de lieu à visiter étant donné qu'il avait déjà cogité le truc. La pression monte car on doit tout boucler en 2-3 semaines seulement ...alors que ça nécessite 3-4 mois.
L'itinéraire sera donc : Escale à Lisbonne d'un jour Arrivée à Fortaleza Départ le lendemain en car pour Jericoacoara 3-4 jours à Jeri Rìo, pour y rester quelques jours Ilha Grande pendant quelques jours
Durée du voyage : 2 semaines
La date approche, et l'excitation monte. Mouss se renseigne sur les vols allant à Fortaleza. S'ils ne sont pas sur-bookés ou non ... car il ne pourrait pas rentrer. Il décide donc de partir plus tôt à Lisbonne pour tenter un autre vol et jouer la sécurité. Il n'y parviendra pas ... Le vol est complet.
Je prends l'avion de mon côté, et surprise je suis à côté d'un ancien collègue dans l'avion :D J'arrive donc en fin d'après midi à Lisbonne et rejoins Mouss à l'hotel. On fait connaissance pour de vrai, c'est cool on a l'air d'être sur la même longeur d'onde pour les voyages.
Le lendemain, une courte visite de Lisbonne est possible avant de prendre le vol (tour de Belem). Puis go à l'aéroport ... Encore une fois Mouss n'a pas de chance et il ne peut pas rentrer dans l'avion. En revanche avec mon billet, ma place est assurée.
Je dois donc partir seul, l'aventure commence ! Le lendemain il n'y a pas de vol pour Fortaleza pour Mouss, je ne sais donc pas si je l'attends ou tente l'aventure de mon côté pour commencer !
La suite demain :)
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
Bonjour,
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Côte brésilienne: São Paulo-Belém en janvier 2007 English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'ai besoin de votre aide! Je suis jeune, et peu experte question voyage!
JE compte venir au Brésil durant le mois de janvier (environ 25 jours).
Au départ je voulais rester à São-Paulo, mais pour finir c'est pas faisable! Du coup je me lance dans un nouveau projet, sans doute un peu complémement fou! mais il me manque plein d'informations!
Je pensais faire cela: Suisse Brésil, arrivée à São-Paulo. Passé quelques jours à SP. SP à Rio (en bus) Rio à Salvador (en bus) Salvador à Recife (en bus) Recife à Fortaleza (en bus) Fortaleza à Belèm (en bus) Belèm à SP (en avion) Puis rentré de SP en Suisse.
je sais que le projet est très grand pour le peu de temps, mais je ne suis pas sur d'avoir une autre occasion de venir au Brésil, du coup j'aimerai pouvoir voir plein d'endroit meme si c'est pas à fond. JE sais pas les durées des voyages entre chaque ville et pour les prix des trajets j essaye de voir sur le site de la ANTT mais vu que je parle pas la langue c est pas facile!
Voila, qu'en pensez-vous? Est-ce que vous auriez une autre idée, pensez vous que ce n'est pas faisable? Bref voila tout cela plus le fait que je doute beaucoup d'arriver à trouver les lieux pour prendre les bus réussir à me déplacer seule, bref... Et qu'en est-il acutellement au niveau de la sécurité (je sais qu'il y a pas mal de problème à SP, et ailleurs???)
Merci d'avance pour votre aide. Delphine
Je pensais faire cela: Suisse Brésil, arrivée à São-Paulo. Passé quelques jours à SP. SP à Rio (en bus) Rio à Salvador (en bus) Salvador à Recife (en bus) Recife à Fortaleza (en bus) Fortaleza à Belèm (en bus) Belèm à SP (en avion) Puis rentré de SP en Suisse.
je sais que le projet est très grand pour le peu de temps, mais je ne suis pas sur d'avoir une autre occasion de venir au Brésil, du coup j'aimerai pouvoir voir plein d'endroit meme si c'est pas à fond. JE sais pas les durées des voyages entre chaque ville et pour les prix des trajets j essaye de voir sur le site de la ANTT mais vu que je parle pas la langue c est pas facile!
Voila, qu'en pensez-vous? Est-ce que vous auriez une autre idée, pensez vous que ce n'est pas faisable? Bref voila tout cela plus le fait que je doute beaucoup d'arriver à trouver les lieux pour prendre les bus réussir à me déplacer seule, bref... Et qu'en est-il acutellement au niveau de la sécurité (je sais qu'il y a pas mal de problème à SP, et ailleurs???)
Merci d'avance pour votre aide. Delphine
Location de voiture à Sao Paulo au Brésil English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans qqes semaines pour le Brésil. Nous voulons louer une voiture. Est-il préférable de la louer d'avance ou à notre arrivée seulement ? Nous aurons besoin de sièges d'autos pour enfants. Nous arriverons à l'aéroport de Sao Paulo pour repartir de Rio 12 jours plus tard.
Aussi, j'imagine que nous aurons besoin d'un permis de conduire international ? Comment cela fonctionne ?
Merci d'avance!
Carosou
Nous partons dans qqes semaines pour le Brésil. Nous voulons louer une voiture. Est-il préférable de la louer d'avance ou à notre arrivée seulement ? Nous aurons besoin de sièges d'autos pour enfants. Nous arriverons à l'aéroport de Sao Paulo pour repartir de Rio 12 jours plus tard.
Aussi, j'imagine que nous aurons besoin d'un permis de conduire international ? Comment cela fonctionne ?
Merci d'avance!
Carosou
Zimbabwe et Mozambique, déconseillés? English translation pending
bonjour,
je suis actulement en pleine preparation du voyage de 4 mois en afrique (fevr a mai) en voiture. je comptais y inclure ces deux pays mais en faisant des recherche des circuits proposes en afrique australe et de l est , ces pays ne sont pas representes. Qu en est il de l actualite politique la bas? je crois qu il y a des elections en ce moment au mozambique? Est il dangereux d y aller? Est ce deconseilles. Le voyage serait a peu pres partir en afrique du sud et remonter jusqu au kenya. le tout en voiture (4x4?) achete en afrique du sud. Faisable? quelle genre de voiture? pour le logement que conseillez vous (tentes? hotels?). merci
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Photos encore et toujours? English translation pending
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Itinéraire de quinze jours au départ de Sao Paulo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon compagnon pour un premier voyage au Brésil pour 15 jours dans le courant du mois d'avril. Nous aimerions avoir une idée d'itinéraire intéressant à faire au départ de Sao Paulo.
Nous avions dans l'idée de ne pas traîner dans cette grande mégalopole mais bien de descendre de suite jusqu'aux fameuses chutes d'Iguazu (via autocar) puis de remonter calmement jusqu'à notre point de départ. Si cette idée reste valable, quelle seraient d'après vous les incontournables curiosités du sud du Bresil (Parana, Santa Catarina, le long de la côte Atlantique, ...) et comment les rejoindre aisément sachant le peu de temps dont nous disposons.
J'attends avec impatience vos suggestions et recommandations ;-)
D'avance, merci :)
Nous partons avec mon compagnon pour un premier voyage au Brésil pour 15 jours dans le courant du mois d'avril. Nous aimerions avoir une idée d'itinéraire intéressant à faire au départ de Sao Paulo.
Nous avions dans l'idée de ne pas traîner dans cette grande mégalopole mais bien de descendre de suite jusqu'aux fameuses chutes d'Iguazu (via autocar) puis de remonter calmement jusqu'à notre point de départ. Si cette idée reste valable, quelle seraient d'après vous les incontournables curiosités du sud du Bresil (Parana, Santa Catarina, le long de la côte Atlantique, ...) et comment les rejoindre aisément sachant le peu de temps dont nous disposons.
J'attends avec impatience vos suggestions et recommandations ;-)
D'avance, merci :)
Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Trajet en bus Récife - Maragogi - Salvador (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 avec un enfant de 11 ans à partir au Brésil le mois prochain.
De Récife nous allons à Maragogi 2 jours (plage obligée pour notre fils), puis nous descendons vers Salvador. Je sais qu'il existe un bus de nuit qui va de récife vers Salvador. Mais peut-on le prendre en cours de route - à Maceio? Doit-on réserver les places depuis Récife? Y a-t-il d'autres possibilités pour rejoindre Salvador?
Merci de nous faire part de votre expérience.
Cordiallement
Nous sommes 2 avec un enfant de 11 ans à partir au Brésil le mois prochain.
De Récife nous allons à Maragogi 2 jours (plage obligée pour notre fils), puis nous descendons vers Salvador. Je sais qu'il existe un bus de nuit qui va de récife vers Salvador. Mais peut-on le prendre en cours de route - à Maceio? Doit-on réserver les places depuis Récife? Y a-t-il d'autres possibilités pour rejoindre Salvador?
Merci de nous faire part de votre expérience.
Cordiallement
Mars 2012: de Lisbonne à Lisbonne par l’Alentejo et l’Algarve en 15 jours English translation pending
Conditions générales
Du 29/02/12 au 16/03/12 : Lisbonne, Evora, Beja, Tavira, Albufeira, Vila Nova de Milfontes, Lisbonne.
Transports : vol low cost Bâle-Lisbonne (189 € AR pour 2) location voiture 13 jours (189 €)
Logements réservés sur des sites spécialisés pour les hôtels et pour les locations : 572 € soit 35.72€ par nuit en moyenne
Budget total pour deux (avion compris) : 1665 €
Carnet de voyage
29/02 Vol de 2h15 depuis Bâle, arrivée à Lisbonne vers 17h30 sous le soleil ; nous contactons l’agence qui nous a loué le studio pour les avertir de notre arrivée imminente. Nous prenons devant l’aéroport, l’aérobus n°1 qui est en instance de partance en descendons 1/2h plus tard à l’arrêt Rossio situé à 5mn du studio réservé sur internet (50€ par nuit). Si le quartier est très populaire et les maisons un peu décaties, le studio dispose de tout le confort habituel et l’accueil de la part du responsable est sympathique. Premier contact avec le quartier du Rossio et recherche d’un restaurant pour le dîner ; Difficile d’éviter les restaurants touristiques de la rua das Portas de S. Antao dont les rabatteurs essaient tous de vous charmer et de vous attirer dans leur restaurant. Nous nous laissons faire et prenons un repas correct sans plus pour quand même 41 € à deux, pas vraiment un super rapport qualité prix ! Petite promenade dans le quartier de la Baixa, Praça Restauradores, Praça Dom Pedro IV et Praça Figueira. Retour dans notre studio qui semble être situé dans le quartier africain vu le nombre important d’anciens colonisés qui discutent et commercent devant l’église Sao Domingos. C’est sympa et plein de vie. 01/03 Après le petit déjeuner nous nous dirigeons vers la Mer de Paille en traversant le quartier pombalien de la Baixa avec sa structure de rues en damier. Nous débouchons sur la Praça du Comercio qui nous surprend par ses grandes dimensions accentuées par le vide qui la caractérise. Nous allons jusqu’au bout où l’on peut s’avancer par un plan incliné jusqu’à faire trempette dans la Mer de paille. Nous continuons en direction de la rue où se trouve la belle façade manuéline de l’église de Conceiçao Velha, puis la casa dos Bicos et la « forteresse cathédrale » (Sé). Un peu plus loin le mirador de Santa Luzia offre un superbe panorama sur les toits de Lisbonne et la mer de Paille. Nous descendons par les petites ruelles étroites et pentues de l’Alfama. Déjeuner en terrasse, de sardines, bien sûr ! dans un sympathique bistro « A Morgadinha de Alfama ». Nous remontons à pied vers le château que nous visitons surtout pour profiter de la vue sur toute la ville (360°). Retour vers notre studio, entre temps le ciel s’est couvert et il pleut. Courses dans les magasins de la Praça Figueira et dîner chez nous. Je ressors prendre quelques photos du « Lisbonne by night ». 02/03 Découverte ce matin du quartier du Chiado en empruntant la rua do Carmo qui donne sur le fameux ascenseur « eifelien » de Santa Justa. Visite des ruines de l’église du Carmo, détruite par le tremblement de terre de 1755 et jamais reconstruite puis nous passons devant le théâtre San Carlo, la Praça Camoes toujours très animée avec ses bars et ses terrasses et le mirador de Santa Catarina (belle vue sur le Tage, les docks et la Mer de Paille). Visite ensuite de l’église Sao Roque dont les chapelles surchargées et dorées nous rappellent les autels baroques latino-américains. Nous continuons par le beau mirador du jardin Sao Pedro de Alcántara et sa superbe vue sur le quartier de Baixa et de Graça et du château, puis arrivons à la Praça de Principe Real avec son cèdre exceptionnel qui ombrage une belle surface de la place et ses beaux magasins d’antiquités spécialisés en azulejos (dès 15€ l’azulejo). Nous redescendons à pied en longeant le trajet du typique funiculaire de Gloria. Nous prenons ensuite le tram 15 à la Praça de Figueira en direction de Belèm et nous nous arrêtons à la fameuse pâtisserie près des Hiéronymites pour gouter les excellents pasteis de Belèm accompagnés d’un galao (grand verre de café au lait). En bon touriste nous allons nous promener autour de la tour de Belèm puis allons visiter l’église et le cloître des Hiéronymites : c’est toujours un choc de voir cette merveille, l’église, sa voûte nervurée et ses piliers, le monastère et son cloître avec ses galeries sculptées dans une pierre d’une belle couleur. 03/03 Direction Sintra par le train qui part toutes les 20 mn de la belle gare du Rossio ; Nous apprécions d’être logés dans le quartier du Rossio ce qui nous permet et de voir l’essentiel du vieux Lisbonne à pied mais aussi d’être près des stations de bus ou de train. Du terminus de la gare nous partons à pied vers le centre ville de Sintra (20 mn) et décidons d’aller faire un circuit à pied repéré sur le site internet de la ville et qui va nous permettre de faire une balade en passant par plusieurs belles demeures typiques de Sintra, le Castelo où nous pique- niquons malgré un temps assez changeant ; de là nous redescendons par un sentier qui nous ramène à Sintra en passant par l’église Santa Maria. Arrêt pour goûter aux pâtisseries locales : les « travesseira » à la pâtisserie Piriquita dans le centre de Sintra. Nous repartons à pied pour visiter la Quinta da Regaleira. Si la maison elle-même ne recèle pas de trésors exceptionnels, les documents sur l’histoire de sa construction et sur son architecte sont intéressants mais c’est surtout le jardin qui est fantastique dans tous les sens du terme : Des coins mystérieux, des cascades et des grottes, une chapelle et surtout l’étrange puits initiatique qui descend à 27m par un escalier en colimaçon dans les profondeurs de la terre, tout un univers symbolique. Retour à Lisbonne, goûtons à la célèbre liqueur Ginginha près du Rossio. 04/03 Après avoir récupéré notre voiture de location nous prenons la route en direction du Sud empruntant le pont du 25 avril en direction du Cabo Espichel, très beau site impressionnant avec son église bâtie au bout d’un promontoire qui domine la mer et encadrée par les deux ailes des bâtiments conventuels. Nous continuons vers la Sierra d’Arrabida, (petit arrêt à Vila Fresca de Azeitao pour acheter du moscatel) en empruntant la belle route qui domine la mer avant d’arriver à Setubal où nous pique-niquons dans une aire où se retrouvent les locaux qui pratiquent le barbecue. Nous continuons en direction de Montemor Nuovo, belle petite ville blanche dominée par son château. Arrivée à Evora en fin d’après-midi, installation à l’hôtel situé à la périphérie de la ville. Petit tour à Evora sous un bel éclairage de fin d’après-midi qui met en valeur des beaux monuments. 05/03 Départ en voiture pour faire le circuit des mégalithes, bel éclairage encore ce matin dans la campagne alentejane. Pas un chat sur ces sites, mais des moutons et des chèvres ! visite au menhir de Guadalupe, au cromlech (bel ensemble de plusieurs dizaines de pierres) et du tumulus près de Valverde (moins photogénique avec son toit de tôle ondulée). Nous visiterons ensuite plusieurs petites villes : Arraiolos réputée pour ses tapis, Estremoz, Evoramonte : ce sont de belles ville blanches, tranquilles avec leurs vieux qui se chauffent au soleil, et comme toujours quelques belles églises et un château perché d’où la vue sur les alentours est très belle. Celui d’Evoramonte est très original avec son habillage de gros nœuds qui le fait ressembler à un gros paquet cadeau. 06/03 Nous continuons notre tournée des villes de l’Alentejo : Monsaraz, superbe village perché sur sa colline que domine un château fort d’où la vue sur la région environnante et le fleuve Guadiana est superbe. Ce sera ensuite le tour de Serpa autre belle ville aux maisons blanches et colorées, où le chaud soleil et une terrasse accueillante nous invite à nous désaltérer d’une rafraichissante bière locale. Puis nous arrivons à Beja étape du soir où nous avons réservé une chambre dans un très bel hôtel du centre ville (43 € avec petit déjeuner buffet copieux). Visite de la ville et excellent dîner dans un restaurant du centre (O Alentejano). 07/03 Au programme aujourd’hui, la ville de Mértola joliment installée dans le méandre du fleuve Guadiana et remarquable par sa belle église blanche qui était originellement une mosquée comme on peut encore le constater à l’intérieur. Le vieux village est également à voir. Nous continuons vers Alcoutim, lui aussi situé au bord du Guadiana et qui fait face à son homologue espagnol Sanlucar de Guadiana ; C’est un petit village agréable avec comme toujours, son église et son château. En fin de journée nous voilà à Tavira ou nous avons loué un bel appartement avec deux balcons et tout le confort pour une somme dérisoire (15€ par nuit) situé à 15 mn à pied du centre. Du 08/03 au 10/03 Tavira Durant ces trois jours nous allons en profiter pour découvrirà pied les incontournables de cette région de l’Algarve. D’abord la ville de Tavira qui mérite largement une visite approfondie et son immense plage sur l’île ( ilha de Tavira) accessible en 10 mn par bateau (toutes les heures sauf entre 12h et 14h prix 1.40€ AR) depuis le port situé au bout de l’avenue des cuatro aguas. La promenade de Pedras del rei (téléchargeable sur internet) est une balade dans les marais salants et les marécages qui séparent la ville de la mer d’où l’on peut observer des oiseaux migrateurs. Le petit village de Cacela Vielha sur la côte est également un petit bijou à visiter en voiture. Du 11/03 au 14/03 Olhos de Agua Nous quittons cette partie de l’Algarve pour nous arrêter 4 jours plus à l’Ouest en nous installant à Olhos de Agua (près d’Albufeira), toujours dans un petit appartement loué sur internet pour 35€ par nuit. Rien à redire l’appartement est quasiment neuf, très clair avec ses trois terrasses dont l’une dispense une belle vue sur la mer au loin (à 10 mn à pied). Ici aussi nous avons surtout arpenté le bord de mer remarquable par ses belles plages bordées de falaises impressionnantes d’une très belle couleur ocre rouge. Nous avons beaucoup apprécié les plages de Falésia et leur superbe couleur ocre et blanche surtout au coucher du soleil : Elles nous ont fait penser à Bryce Canyon aux Etats-Unis ; Elles sont facilement accessibles en voiture (accès fléché). Nous sommes allés faire une très belle balade du côté de Pera sur la plage de Praia Grande. L’intérêt de cette balade est de longer sur une belle passerelle en bois une lagune où nichent de nombreux oiseaux migrateurs. Autre balade en montagne cette fois du côté de la petite ville de Monchique dans la sierra du même nom qui domine de 900m ce coin de l’Algarve ; c’est l’employée très compétente et serviable de l’office du tourisme qui nous a proposé cette balade de 2h qui mène au sommet du Picota à 773 m. Nous avons fait un excellent déjeuner à un prix imbattable (14.5€ pour deux avec entrée, plat, dessert, café et vin) au petit restaurant « Snack-bar O Zé » situé en face de l’O.T. NB : réfléchissez à deux fois avant d’emprunter l’autoroute qui traverse l’Algarve, elle est payante ce qui n’a rien d’étonnant sauf qu’il n’y a pas de postes de péages et donc qu’il vous faudra 2 jours plus tard penser à acquitter cette taxe à un bureau de poste pour éviter une amende, bonjour la simplicité ! Autre belle plage près de Portimao celle de Praia da Rocha, remarquable par ses falaises et ses pitons isolés dans la mer. On peut facilement la rejoindre par de nombreux escaliers où l’admirer depuis les terrasses situées en hauteur. La charmante petite chapelle de N.S. de la Rocha près d’Albufeira ménage également une belle vue sur les falaises et les plages. Ne ratez pas à Carvoeiro le site d’Algar Seco où les falaises creusées par la violence des vagues ont laissé apparaître des trous et des grottes que l’on peut parcourir par un sentier creusé dans le roc, c’est très surprenant et photogénique. Un peu plus à l’Ouest (200m) le belvédère de N.S. de Encarnaçao domine la mer et les falaises de Carvoerio. Enfin un autre site incontournable et fameux est le site de Ponta de Piedade au Sud de Lagos, (bien fléché). J’ai peu évoqué, en dehors de Tavira, les principales villes de la côte d’Algarve qui son, t me semble-t-il, complètement défigurées par un bétonnage intense digne de la côte méditerranéenne espagnole, avec leurs rues touristiques standardisées qui vous donnent l’impression d’être dans n’importe quelle station touristique du monde, ça n’a donc pour nous aucun intérêt. 15/03 Départ de Olhos de Agua pour Vila Nova de Milfontes avec un arrêt à Sagres et son fameux fort, que nous n’avons pas visité, lui préférant la découverte libre de ce paysage de bout du monde. Même type de paysage un peu plus loin au Cap Saint Vincent. Arrivons à Vila Nova de Milfontes sous un orage violent. 16/03 Visite de Vila Nova de Milfontes, agréable étape sur le retour vers Lisbonne. Nuitée dans une sympathique maison d’hôtes « a casazul » dans l’immédiate périphérie de la ville (50€).
Conclusion C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons redécouvert ce pays que nous avions visité il y a quelque 33 ans ! Nos souvenirs étant devenus partiels et confus, il était temps de les réactualiser.
Nous retiendrons la gentillesse des Portugais à notre égard, la richesse de leur culture architecturale, la beauté des falaises sauvages de l’Algarve, la cuisine portugaise, et en particulier les pâtisseries .Nous ne nous souvenions pas de leur grand nombre et de leur qualité. Le temps a été exceptionnellement beau et chaud, nous n’avons eu qu’une petite ½ journée de pluie à Lisbonne et un orage de 2h au retour. En ce qui concerne la crise qui touche le Portugal à l’instar d’autres pays du Sud de l’Europe, les traces visibles repérables par des touristes de passage nous paraissent assez discrètes : on peut noter la fréquence du mot poupança (c'est-à-dire économie) dans la presse, à la télévision, dans les magasins, les panneaux « à vendre » sur les maisons et les commerces, les nombreux volets fermés dans les résidences touristiques, il est vrai que nous étions en basse saison : A ce sujet, que c’est agréable de se promener, dans les villes, sur les plages, dans des endroits très touristiques en étant presque toujours seuls ou presque, de pouvoir se garer n’importe où sans chercher une place pendant des heures…il est vrai que la mer est très froide à cette saison mais la baignade n’était pas notre objectif. Nous restons à la disposition des forumistes pour tout renseignement complémentaire : adresses d’hôtels, transport aérien, auto de location etc.
NB : notre album de photos de voyage est visible sur le site de Picasa en activant le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Mars2012LisbonneLAlentejoEtLAlgarve?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMGV8YC7o4_GtwE&feat=directlink
Carnet de voyage
29/02 Vol de 2h15 depuis Bâle, arrivée à Lisbonne vers 17h30 sous le soleil ; nous contactons l’agence qui nous a loué le studio pour les avertir de notre arrivée imminente. Nous prenons devant l’aéroport, l’aérobus n°1 qui est en instance de partance en descendons 1/2h plus tard à l’arrêt Rossio situé à 5mn du studio réservé sur internet (50€ par nuit). Si le quartier est très populaire et les maisons un peu décaties, le studio dispose de tout le confort habituel et l’accueil de la part du responsable est sympathique. Premier contact avec le quartier du Rossio et recherche d’un restaurant pour le dîner ; Difficile d’éviter les restaurants touristiques de la rua das Portas de S. Antao dont les rabatteurs essaient tous de vous charmer et de vous attirer dans leur restaurant. Nous nous laissons faire et prenons un repas correct sans plus pour quand même 41 € à deux, pas vraiment un super rapport qualité prix ! Petite promenade dans le quartier de la Baixa, Praça Restauradores, Praça Dom Pedro IV et Praça Figueira. Retour dans notre studio qui semble être situé dans le quartier africain vu le nombre important d’anciens colonisés qui discutent et commercent devant l’église Sao Domingos. C’est sympa et plein de vie. 01/03 Après le petit déjeuner nous nous dirigeons vers la Mer de Paille en traversant le quartier pombalien de la Baixa avec sa structure de rues en damier. Nous débouchons sur la Praça du Comercio qui nous surprend par ses grandes dimensions accentuées par le vide qui la caractérise. Nous allons jusqu’au bout où l’on peut s’avancer par un plan incliné jusqu’à faire trempette dans la Mer de paille. Nous continuons en direction de la rue où se trouve la belle façade manuéline de l’église de Conceiçao Velha, puis la casa dos Bicos et la « forteresse cathédrale » (Sé). Un peu plus loin le mirador de Santa Luzia offre un superbe panorama sur les toits de Lisbonne et la mer de Paille. Nous descendons par les petites ruelles étroites et pentues de l’Alfama. Déjeuner en terrasse, de sardines, bien sûr ! dans un sympathique bistro « A Morgadinha de Alfama ». Nous remontons à pied vers le château que nous visitons surtout pour profiter de la vue sur toute la ville (360°). Retour vers notre studio, entre temps le ciel s’est couvert et il pleut. Courses dans les magasins de la Praça Figueira et dîner chez nous. Je ressors prendre quelques photos du « Lisbonne by night ». 02/03 Découverte ce matin du quartier du Chiado en empruntant la rua do Carmo qui donne sur le fameux ascenseur « eifelien » de Santa Justa. Visite des ruines de l’église du Carmo, détruite par le tremblement de terre de 1755 et jamais reconstruite puis nous passons devant le théâtre San Carlo, la Praça Camoes toujours très animée avec ses bars et ses terrasses et le mirador de Santa Catarina (belle vue sur le Tage, les docks et la Mer de Paille). Visite ensuite de l’église Sao Roque dont les chapelles surchargées et dorées nous rappellent les autels baroques latino-américains. Nous continuons par le beau mirador du jardin Sao Pedro de Alcántara et sa superbe vue sur le quartier de Baixa et de Graça et du château, puis arrivons à la Praça de Principe Real avec son cèdre exceptionnel qui ombrage une belle surface de la place et ses beaux magasins d’antiquités spécialisés en azulejos (dès 15€ l’azulejo). Nous redescendons à pied en longeant le trajet du typique funiculaire de Gloria. Nous prenons ensuite le tram 15 à la Praça de Figueira en direction de Belèm et nous nous arrêtons à la fameuse pâtisserie près des Hiéronymites pour gouter les excellents pasteis de Belèm accompagnés d’un galao (grand verre de café au lait). En bon touriste nous allons nous promener autour de la tour de Belèm puis allons visiter l’église et le cloître des Hiéronymites : c’est toujours un choc de voir cette merveille, l’église, sa voûte nervurée et ses piliers, le monastère et son cloître avec ses galeries sculptées dans une pierre d’une belle couleur. 03/03 Direction Sintra par le train qui part toutes les 20 mn de la belle gare du Rossio ; Nous apprécions d’être logés dans le quartier du Rossio ce qui nous permet et de voir l’essentiel du vieux Lisbonne à pied mais aussi d’être près des stations de bus ou de train. Du terminus de la gare nous partons à pied vers le centre ville de Sintra (20 mn) et décidons d’aller faire un circuit à pied repéré sur le site internet de la ville et qui va nous permettre de faire une balade en passant par plusieurs belles demeures typiques de Sintra, le Castelo où nous pique- niquons malgré un temps assez changeant ; de là nous redescendons par un sentier qui nous ramène à Sintra en passant par l’église Santa Maria. Arrêt pour goûter aux pâtisseries locales : les « travesseira » à la pâtisserie Piriquita dans le centre de Sintra. Nous repartons à pied pour visiter la Quinta da Regaleira. Si la maison elle-même ne recèle pas de trésors exceptionnels, les documents sur l’histoire de sa construction et sur son architecte sont intéressants mais c’est surtout le jardin qui est fantastique dans tous les sens du terme : Des coins mystérieux, des cascades et des grottes, une chapelle et surtout l’étrange puits initiatique qui descend à 27m par un escalier en colimaçon dans les profondeurs de la terre, tout un univers symbolique. Retour à Lisbonne, goûtons à la célèbre liqueur Ginginha près du Rossio. 04/03 Après avoir récupéré notre voiture de location nous prenons la route en direction du Sud empruntant le pont du 25 avril en direction du Cabo Espichel, très beau site impressionnant avec son église bâtie au bout d’un promontoire qui domine la mer et encadrée par les deux ailes des bâtiments conventuels. Nous continuons vers la Sierra d’Arrabida, (petit arrêt à Vila Fresca de Azeitao pour acheter du moscatel) en empruntant la belle route qui domine la mer avant d’arriver à Setubal où nous pique-niquons dans une aire où se retrouvent les locaux qui pratiquent le barbecue. Nous continuons en direction de Montemor Nuovo, belle petite ville blanche dominée par son château. Arrivée à Evora en fin d’après-midi, installation à l’hôtel situé à la périphérie de la ville. Petit tour à Evora sous un bel éclairage de fin d’après-midi qui met en valeur des beaux monuments. 05/03 Départ en voiture pour faire le circuit des mégalithes, bel éclairage encore ce matin dans la campagne alentejane. Pas un chat sur ces sites, mais des moutons et des chèvres ! visite au menhir de Guadalupe, au cromlech (bel ensemble de plusieurs dizaines de pierres) et du tumulus près de Valverde (moins photogénique avec son toit de tôle ondulée). Nous visiterons ensuite plusieurs petites villes : Arraiolos réputée pour ses tapis, Estremoz, Evoramonte : ce sont de belles ville blanches, tranquilles avec leurs vieux qui se chauffent au soleil, et comme toujours quelques belles églises et un château perché d’où la vue sur les alentours est très belle. Celui d’Evoramonte est très original avec son habillage de gros nœuds qui le fait ressembler à un gros paquet cadeau. 06/03 Nous continuons notre tournée des villes de l’Alentejo : Monsaraz, superbe village perché sur sa colline que domine un château fort d’où la vue sur la région environnante et le fleuve Guadiana est superbe. Ce sera ensuite le tour de Serpa autre belle ville aux maisons blanches et colorées, où le chaud soleil et une terrasse accueillante nous invite à nous désaltérer d’une rafraichissante bière locale. Puis nous arrivons à Beja étape du soir où nous avons réservé une chambre dans un très bel hôtel du centre ville (43 € avec petit déjeuner buffet copieux). Visite de la ville et excellent dîner dans un restaurant du centre (O Alentejano). 07/03 Au programme aujourd’hui, la ville de Mértola joliment installée dans le méandre du fleuve Guadiana et remarquable par sa belle église blanche qui était originellement une mosquée comme on peut encore le constater à l’intérieur. Le vieux village est également à voir. Nous continuons vers Alcoutim, lui aussi situé au bord du Guadiana et qui fait face à son homologue espagnol Sanlucar de Guadiana ; C’est un petit village agréable avec comme toujours, son église et son château. En fin de journée nous voilà à Tavira ou nous avons loué un bel appartement avec deux balcons et tout le confort pour une somme dérisoire (15€ par nuit) situé à 15 mn à pied du centre. Du 08/03 au 10/03 Tavira Durant ces trois jours nous allons en profiter pour découvrirà pied les incontournables de cette région de l’Algarve. D’abord la ville de Tavira qui mérite largement une visite approfondie et son immense plage sur l’île ( ilha de Tavira) accessible en 10 mn par bateau (toutes les heures sauf entre 12h et 14h prix 1.40€ AR) depuis le port situé au bout de l’avenue des cuatro aguas. La promenade de Pedras del rei (téléchargeable sur internet) est une balade dans les marais salants et les marécages qui séparent la ville de la mer d’où l’on peut observer des oiseaux migrateurs. Le petit village de Cacela Vielha sur la côte est également un petit bijou à visiter en voiture. Du 11/03 au 14/03 Olhos de Agua Nous quittons cette partie de l’Algarve pour nous arrêter 4 jours plus à l’Ouest en nous installant à Olhos de Agua (près d’Albufeira), toujours dans un petit appartement loué sur internet pour 35€ par nuit. Rien à redire l’appartement est quasiment neuf, très clair avec ses trois terrasses dont l’une dispense une belle vue sur la mer au loin (à 10 mn à pied). Ici aussi nous avons surtout arpenté le bord de mer remarquable par ses belles plages bordées de falaises impressionnantes d’une très belle couleur ocre rouge. Nous avons beaucoup apprécié les plages de Falésia et leur superbe couleur ocre et blanche surtout au coucher du soleil : Elles nous ont fait penser à Bryce Canyon aux Etats-Unis ; Elles sont facilement accessibles en voiture (accès fléché). Nous sommes allés faire une très belle balade du côté de Pera sur la plage de Praia Grande. L’intérêt de cette balade est de longer sur une belle passerelle en bois une lagune où nichent de nombreux oiseaux migrateurs. Autre balade en montagne cette fois du côté de la petite ville de Monchique dans la sierra du même nom qui domine de 900m ce coin de l’Algarve ; c’est l’employée très compétente et serviable de l’office du tourisme qui nous a proposé cette balade de 2h qui mène au sommet du Picota à 773 m. Nous avons fait un excellent déjeuner à un prix imbattable (14.5€ pour deux avec entrée, plat, dessert, café et vin) au petit restaurant « Snack-bar O Zé » situé en face de l’O.T. NB : réfléchissez à deux fois avant d’emprunter l’autoroute qui traverse l’Algarve, elle est payante ce qui n’a rien d’étonnant sauf qu’il n’y a pas de postes de péages et donc qu’il vous faudra 2 jours plus tard penser à acquitter cette taxe à un bureau de poste pour éviter une amende, bonjour la simplicité ! Autre belle plage près de Portimao celle de Praia da Rocha, remarquable par ses falaises et ses pitons isolés dans la mer. On peut facilement la rejoindre par de nombreux escaliers où l’admirer depuis les terrasses situées en hauteur. La charmante petite chapelle de N.S. de la Rocha près d’Albufeira ménage également une belle vue sur les falaises et les plages. Ne ratez pas à Carvoeiro le site d’Algar Seco où les falaises creusées par la violence des vagues ont laissé apparaître des trous et des grottes que l’on peut parcourir par un sentier creusé dans le roc, c’est très surprenant et photogénique. Un peu plus à l’Ouest (200m) le belvédère de N.S. de Encarnaçao domine la mer et les falaises de Carvoerio. Enfin un autre site incontournable et fameux est le site de Ponta de Piedade au Sud de Lagos, (bien fléché). J’ai peu évoqué, en dehors de Tavira, les principales villes de la côte d’Algarve qui son, t me semble-t-il, complètement défigurées par un bétonnage intense digne de la côte méditerranéenne espagnole, avec leurs rues touristiques standardisées qui vous donnent l’impression d’être dans n’importe quelle station touristique du monde, ça n’a donc pour nous aucun intérêt. 15/03 Départ de Olhos de Agua pour Vila Nova de Milfontes avec un arrêt à Sagres et son fameux fort, que nous n’avons pas visité, lui préférant la découverte libre de ce paysage de bout du monde. Même type de paysage un peu plus loin au Cap Saint Vincent. Arrivons à Vila Nova de Milfontes sous un orage violent. 16/03 Visite de Vila Nova de Milfontes, agréable étape sur le retour vers Lisbonne. Nuitée dans une sympathique maison d’hôtes « a casazul » dans l’immédiate périphérie de la ville (50€).
Conclusion C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons redécouvert ce pays que nous avions visité il y a quelque 33 ans ! Nos souvenirs étant devenus partiels et confus, il était temps de les réactualiser.
Nous retiendrons la gentillesse des Portugais à notre égard, la richesse de leur culture architecturale, la beauté des falaises sauvages de l’Algarve, la cuisine portugaise, et en particulier les pâtisseries .Nous ne nous souvenions pas de leur grand nombre et de leur qualité. Le temps a été exceptionnellement beau et chaud, nous n’avons eu qu’une petite ½ journée de pluie à Lisbonne et un orage de 2h au retour. En ce qui concerne la crise qui touche le Portugal à l’instar d’autres pays du Sud de l’Europe, les traces visibles repérables par des touristes de passage nous paraissent assez discrètes : on peut noter la fréquence du mot poupança (c'est-à-dire économie) dans la presse, à la télévision, dans les magasins, les panneaux « à vendre » sur les maisons et les commerces, les nombreux volets fermés dans les résidences touristiques, il est vrai que nous étions en basse saison : A ce sujet, que c’est agréable de se promener, dans les villes, sur les plages, dans des endroits très touristiques en étant presque toujours seuls ou presque, de pouvoir se garer n’importe où sans chercher une place pendant des heures…il est vrai que la mer est très froide à cette saison mais la baignade n’était pas notre objectif. Nous restons à la disposition des forumistes pour tout renseignement complémentaire : adresses d’hôtels, transport aérien, auto de location etc.
NB : notre album de photos de voyage est visible sur le site de Picasa en activant le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Mars2012LisbonneLAlentejoEtLAlgarve?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMGV8YC7o4_GtwE&feat=directlink
Madère: randonnées au Caldeirao do Inferno et Pico do Arieiro English translation pending
Bonjour,
Je pars à Madère début mars avec dans l'idée de découvrir l'île en randonnant. Je me suis procuré le guide Rother (très bien fait) pour préparer mes itinéraires. J'y ai trouvé deux randos qui ont l'air superbes, mais classées "noires" c'est-à-dire difficiles. Il s'agit d'un parcours entre le Caldeirao Verde et le Caldeirao do Inferno d'une part et d'une rando du Pico do Arieiro au Pico Ruivo d'autre part (n°28 et 30 du guide pour ceux qui le connaissent). Ces deux itinéraires me tentent beaucoup mais j'ai un peu peur de ne pas être à la hauteur... Est-ce que ça grimpe beaucoup? Est-ce qu'il y a des passages dangereux ou vertigineux? Existe-t-il des guides sur place qui organisent des excursions vers ces lieux avec transfert sur place puisque nous nous déplacerons en bus? Merci par avance pour vos réponses...
Je pars à Madère début mars avec dans l'idée de découvrir l'île en randonnant. Je me suis procuré le guide Rother (très bien fait) pour préparer mes itinéraires. J'y ai trouvé deux randos qui ont l'air superbes, mais classées "noires" c'est-à-dire difficiles. Il s'agit d'un parcours entre le Caldeirao Verde et le Caldeirao do Inferno d'une part et d'une rando du Pico do Arieiro au Pico Ruivo d'autre part (n°28 et 30 du guide pour ceux qui le connaissent). Ces deux itinéraires me tentent beaucoup mais j'ai un peu peur de ne pas être à la hauteur... Est-ce que ça grimpe beaucoup? Est-ce qu'il y a des passages dangereux ou vertigineux? Existe-t-il des guides sur place qui organisent des excursions vers ces lieux avec transfert sur place puisque nous nous déplacerons en bus? Merci par avance pour vos réponses...