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Itinéraire de vingt-quatre jours entre Java, Lombok et Bali English translation pending
Bonjour !
Mon copain et moi partons en indonésie du 22 juillet au 17 aout 2010. J'ai pas mal etudié notre itinéraire, entre autre en fouillant sur ce forum et d'autres, mais plusieurs questions subsistent !
Voici ce que nous avons prévu de faire, et en gras, les questions que je me pose.
23/07 : nuit à Jakarta (on arrive à 17h, on pensait aller dans Jalen Jalska trouver pour dormir)
24/07 : vol intérieur pour Mataram puis direction les iles gilis 25, 26 : Iles Gili (Est-ce que 3 nuits et 2 jours ça suffit pour en profiter ? Faut-il vraiment réserver ? Comment faire pour négocier des prix à l'avance ?) 27 : Direction le Mont Rinjani (est il facile de trouver un package comprenant le transport et le treck ?) 28, 29, 30 : ascension du Rinjani 01,02,03 : Ubud et sa région (Mont Batur , lac Bratan, les rizières, etc...) (Est ce qu'il faut plus de jours ? Il semblerait qu'il y ait beaucoup de monde à cette période ? Nécessité de réserver ??) 04/08 : direction Nusa Lembongan 05/08 : Plongée à Manta point et balade sur ces iles 06/08 : Amed et environs (Réservation nécessaire ? Plus de jours ?) 07/08 : Lovina (ça vaut le coup ou pas ? C'est juste pour avoir une étape avant de repartir pour Java)
08/08 : Bali/Sempol sur Java 09/08 : Ascenssion Kawah Ijen puis direction Cemoro Lawang 10/08 : Mont Bromo puis ??? 11, 12, 13, 14 : Rien de défini ! Pas envie de faire trop de route d'un coup, et envie de profiter de la nature (ou aller, est-il facile de se déplacer ? On m'a dit de prendre un chauffeur, est ce que c'est mieux que les transports en commun ? On aimerai sortir des sentiers battus) 15/08 : Prambanen puis direction à Borubodur (nuit sur place) (réservation ??) 16/08 : Borubodur puis Jogyakarta (nuit sur place) (réservation ??) 17/08 : vol intérieur pour Jakarta et avion pour Paris à 19H.
En ce qui concerne l'hébergement, j'ai lu de tout : alors, vraiment, faut-il réserver ou non ? On a un budget serré, voir riquiqui et on aimerait bien privilégier les losmens et les guesthouses... mais y aura-t-il de la place ? En ce qui concerne notre itinéraire, est ce que ça parait faisable ? Quelqu'un a-t-il des idées pour la partie java ? On n'a pas réservé le vol intérieur Jogya - Jakarta, est ce qu'il vaut mieux le faire par internet avant, ou sur place, lors de notre arrivée à Jakarta par exemple ? On va voyager avec des gros sacs de randonnée, est ce que ça craint au niveau de l'aéroport (genre midnight express 😕) Est ce qu'on emmène notre propre matos de snorkling ? Un duvet léger ? Un maillot de bain et une brosse à dent ?? (non, là, je plaisante !)
Je sais que j'ai énormément de questions mais si vous pouviez m'éclairer, ce serait super !!
Mon copain et moi partons en indonésie du 22 juillet au 17 aout 2010. J'ai pas mal etudié notre itinéraire, entre autre en fouillant sur ce forum et d'autres, mais plusieurs questions subsistent !
Voici ce que nous avons prévu de faire, et en gras, les questions que je me pose.
23/07 : nuit à Jakarta (on arrive à 17h, on pensait aller dans Jalen Jalska trouver pour dormir)
24/07 : vol intérieur pour Mataram puis direction les iles gilis 25, 26 : Iles Gili (Est-ce que 3 nuits et 2 jours ça suffit pour en profiter ? Faut-il vraiment réserver ? Comment faire pour négocier des prix à l'avance ?) 27 : Direction le Mont Rinjani (est il facile de trouver un package comprenant le transport et le treck ?) 28, 29, 30 : ascension du Rinjani 01,02,03 : Ubud et sa région (Mont Batur , lac Bratan, les rizières, etc...) (Est ce qu'il faut plus de jours ? Il semblerait qu'il y ait beaucoup de monde à cette période ? Nécessité de réserver ??) 04/08 : direction Nusa Lembongan 05/08 : Plongée à Manta point et balade sur ces iles 06/08 : Amed et environs (Réservation nécessaire ? Plus de jours ?) 07/08 : Lovina (ça vaut le coup ou pas ? C'est juste pour avoir une étape avant de repartir pour Java)
08/08 : Bali/Sempol sur Java 09/08 : Ascenssion Kawah Ijen puis direction Cemoro Lawang 10/08 : Mont Bromo puis ??? 11, 12, 13, 14 : Rien de défini ! Pas envie de faire trop de route d'un coup, et envie de profiter de la nature (ou aller, est-il facile de se déplacer ? On m'a dit de prendre un chauffeur, est ce que c'est mieux que les transports en commun ? On aimerai sortir des sentiers battus) 15/08 : Prambanen puis direction à Borubodur (nuit sur place) (réservation ??) 16/08 : Borubodur puis Jogyakarta (nuit sur place) (réservation ??) 17/08 : vol intérieur pour Jakarta et avion pour Paris à 19H.
En ce qui concerne l'hébergement, j'ai lu de tout : alors, vraiment, faut-il réserver ou non ? On a un budget serré, voir riquiqui et on aimerait bien privilégier les losmens et les guesthouses... mais y aura-t-il de la place ? En ce qui concerne notre itinéraire, est ce que ça parait faisable ? Quelqu'un a-t-il des idées pour la partie java ? On n'a pas réservé le vol intérieur Jogya - Jakarta, est ce qu'il vaut mieux le faire par internet avant, ou sur place, lors de notre arrivée à Jakarta par exemple ? On va voyager avec des gros sacs de randonnée, est ce que ça craint au niveau de l'aéroport (genre midnight express 😕) Est ce qu'on emmène notre propre matos de snorkling ? Un duvet léger ? Un maillot de bain et une brosse à dent ?? (non, là, je plaisante !)
Je sais que j'ai énormément de questions mais si vous pouviez m'éclairer, ce serait super !!
Aller à Lombok et Gili, visites? English translation pending
Bonjour, 😉
Voilà, nous avons réservé nos billets du 14/07 au 06/08 2010 pour bali. Nous voyagerons avec nos deux enfants. Nous connaissons déjà Bali et Florès à deux reprises. Là, nous souhaiterons faire en plus de bali lombok et gili. Nous avons réservé 3 nuits sur les gilis mais en amont, nous souhaiterons passé un peu de temps sur lombok, 3 ou 4 nuits. Que suggérez-vous de faire? Est-ce loin de visiter le centre de l'île et kuta de senggigi? Loger à Mangsit vaut-il le coup? On m'a conseillé le Quncy villa? Merci, karine
Voilà, nous avons réservé nos billets du 14/07 au 06/08 2010 pour bali. Nous voyagerons avec nos deux enfants. Nous connaissons déjà Bali et Florès à deux reprises. Là, nous souhaiterons faire en plus de bali lombok et gili. Nous avons réservé 3 nuits sur les gilis mais en amont, nous souhaiterons passé un peu de temps sur lombok, 3 ou 4 nuits. Que suggérez-vous de faire? Est-ce loin de visiter le centre de l'île et kuta de senggigi? Loger à Mangsit vaut-il le coup? On m'a conseillé le Quncy villa? Merci, karine
Davao et Mati en août: itinéraires, que faire, guesthouse? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Retour d’Indonésie en mars 2011: impression et quelques informations English translation pending
Je précise que je voyage sans guide de voyage mais en prenant des infos sur le net et une fois sur place avec les rares voyageurs qui échangent des informations! De plus ceci est un avis strictement personnel sur ce pays qu’on aime ou déteste.
Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.
Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.
Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.
Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.
Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.
Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord
J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.
Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.
Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.
Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.
Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.
JAVA :
Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.
Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.
Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.
Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!
BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……
LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.
Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.
Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.
On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.
Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.
BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!
Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.
Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.
Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.
Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.
Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.
Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.
Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.
Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord
J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.
Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.
Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.
Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.
Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.
JAVA :
Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.
Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.
Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.
Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!
BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……
LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.
Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.
Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.
On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.
Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.
BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!
Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.
Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.
Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
Bon plans à Java, Bali et Lombok (Gili) pour trois semaines fin juillet-début août? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon 1er post ici, merci à toute la communauté d'alimenter un si joli forum!
Alors voilà ce n'est pas très original mais disons que j'aimerais qqes conseils personnalisés!
Nous partons le 24/07 pour 3 semaines .
Entre temps, nous souhaiterions visiter java, pour son coté authentique, et Bali et lombok pour leur coté paradisiaques (en évitant les hordes d'australiens si possible)...
A l'heure actuelle, nous arrivons le 25/07 à Djakarta et nous avons notre vol retour pour le 13/08 de Djakarta. Nous n'avons pas encore réservé d'hôtel à Djakarta mais idéalement nous le ferons avant le départ ... (ideas?) Il est conseillé partout de fuire Djakarta asap? nous arrivons en fin d'apres midi, devons nous y passer deux nuit ou une seule ?
Quelle est selon vous la meilleure manière de partager notre séjour ? 1 semaine ? 10 j à java ? Et autant sur bali/lombok?
Avez vous des bonnes adresses, pour se loger, pour manger ?
Des choses incontournables à voir / faire ?
Y'a t'il des endroits ou des choses à réserver longtemps à l'avance ? genre un hôtel dans tel endroit parce que c'est toujours plein ?
Nous hésitons aussi a prendre l'avion sur place, ce qui nous ferait probablement gagner du temps mais nous ferait passer a coté de certains coins et surtout des locaux parait il si sympathiques...
Enfin voilà idéalement ce post serait un dialogue d'ici à notre départ. tous les conseils de quelque domaine qu'il soit sont bon à prendre!
Merci de votre coup de main.
Polo
C'est mon 1er post ici, merci à toute la communauté d'alimenter un si joli forum!
Alors voilà ce n'est pas très original mais disons que j'aimerais qqes conseils personnalisés!
Nous partons le 24/07 pour 3 semaines .
Entre temps, nous souhaiterions visiter java, pour son coté authentique, et Bali et lombok pour leur coté paradisiaques (en évitant les hordes d'australiens si possible)...
A l'heure actuelle, nous arrivons le 25/07 à Djakarta et nous avons notre vol retour pour le 13/08 de Djakarta. Nous n'avons pas encore réservé d'hôtel à Djakarta mais idéalement nous le ferons avant le départ ... (ideas?) Il est conseillé partout de fuire Djakarta asap? nous arrivons en fin d'apres midi, devons nous y passer deux nuit ou une seule ?
Quelle est selon vous la meilleure manière de partager notre séjour ? 1 semaine ? 10 j à java ? Et autant sur bali/lombok?
Avez vous des bonnes adresses, pour se loger, pour manger ?
Des choses incontournables à voir / faire ?
Y'a t'il des endroits ou des choses à réserver longtemps à l'avance ? genre un hôtel dans tel endroit parce que c'est toujours plein ?
Nous hésitons aussi a prendre l'avion sur place, ce qui nous ferait probablement gagner du temps mais nous ferait passer a coté de certains coins et surtout des locaux parait il si sympathiques...
Enfin voilà idéalement ce post serait un dialogue d'ici à notre départ. tous les conseils de quelque domaine qu'il soit sont bon à prendre!
Merci de votre coup de main.
Polo
Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle.
Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses.
Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
Organiser un voyage Yogyakarta - Surabaya - Bromo - Ijen - Bali: aide et avis? English translation pending
Bonjour,
nous nous rendons à 2 en Indonesie au mois de Septembre. Nous visitons Yogya (Borobudur et Prambanan en 2 jours) puis nous souhaitons continuer avec Bromo et Ijen. Plusieurs options : - réserver en avance par mail un tour tout compris jusqu'au ferry pour Bali -> pour cela nous avons recus que des devis supérieurs à 300 euros par personne ce qui parrait énorme ! qu'en pensez-vous ? - Réverver sur place le meme tour -> en Septembre, est-ce qu'il n'y aura pas beaucoup de monde et donc le risque qu'on ne trouve pas de place ? - Notre option préférée mais nous avons besoin de votre aide : nous souhaitons prendre le train jusqu'a Surabaya (ou probolinggo?) mais pour la suite c'est flou : nous conseillez-vous de prendre un tour sur place depuis Surabaya ? quels sont les prix ? ne risque-t-on pas de ne pas trouver de place ? (nous avons 3 jours pour faire le tour) sinon, est-il possible de se débrouiller tous seuls ? le peu d'hotels a proximité des sites n'est-il pas booké par les agences si nombreuses ?
Merci pour vos éclairages !
Cordialement
nous nous rendons à 2 en Indonesie au mois de Septembre. Nous visitons Yogya (Borobudur et Prambanan en 2 jours) puis nous souhaitons continuer avec Bromo et Ijen. Plusieurs options : - réserver en avance par mail un tour tout compris jusqu'au ferry pour Bali -> pour cela nous avons recus que des devis supérieurs à 300 euros par personne ce qui parrait énorme ! qu'en pensez-vous ? - Réverver sur place le meme tour -> en Septembre, est-ce qu'il n'y aura pas beaucoup de monde et donc le risque qu'on ne trouve pas de place ? - Notre option préférée mais nous avons besoin de votre aide : nous souhaitons prendre le train jusqu'a Surabaya (ou probolinggo?) mais pour la suite c'est flou : nous conseillez-vous de prendre un tour sur place depuis Surabaya ? quels sont les prix ? ne risque-t-on pas de ne pas trouver de place ? (nous avons 3 jours pour faire le tour) sinon, est-il possible de se débrouiller tous seuls ? le peu d'hotels a proximité des sites n'est-il pas booké par les agences si nombreuses ?
Merci pour vos éclairages !
Cordialement
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu���à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Temps pour visiter le mont Bromo et le volcan Kawah Ijen à partir de Bali? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Indonésie pdt 3semaines. Je suis occupée à regarder un itinéraire. Je souhaiterais faire bali, lombok avec ses ïles gIli. D'où je ne pense pas avoir le temps de faire Java (sauf en marathon peut-être, mais si erruer, dites-le moi) mais j'ai vraiment envie d'aller jusqu'au mont bromo et au volcan Kawah Ijen.
Combien de temps pensez-vous que cela prenne pr y aller en partant de Bali via les transports locaux (pas en avion)???
Merci bcp pr votre aide, catheline
Je compte partir en Indonésie pdt 3semaines. Je suis occupée à regarder un itinéraire. Je souhaiterais faire bali, lombok avec ses ïles gIli. D'où je ne pense pas avoir le temps de faire Java (sauf en marathon peut-être, mais si erruer, dites-le moi) mais j'ai vraiment envie d'aller jusqu'au mont bromo et au volcan Kawah Ijen.
Combien de temps pensez-vous que cela prenne pr y aller en partant de Bali via les transports locaux (pas en avion)???
Merci bcp pr votre aide, catheline
L'Indonésie avec enfants en bas âge et sans trop de touristes English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons avec 2 enfants qui auront l'été prochain (juillet-août 2020) 2 ans 1/2 et 4 ans 1/2, je m'interroge sur la possibilité d'un voyage en Indonésie. Ceux-ci sont habitués aux voyages et aux sacs porteurs. Je souhaite éviter Java et Bali - nous avons peur du monde, nous sommes du style ermites et apprécions surtout la nature et les beaux paysages, aimons randonner même si nous avons dû ralentir le rythme depuis que 2 écureuils nous suivent. Nous aimerions éviter les longs déplacements d'autant que possible, même si je suis conscient qu'il y en aura un peu.
Mes questions, sur 3 ou 4 semaines de voyage, est-il possible d'envisager à un rythme doux (siestes obligent) un séjour sur Lombok - Gili (mon idée de départ) ou sur Sumatra (plus je lis des choses sur Sumatra, plus ça me tente) ou d'autres îles comme Florès - Komodo (peut-être moins pratique) ? Niveau santé il ne me semble pas y avoir de très gros risques sanitaires mais qu'est-il faisable en cas de problème de santé des enfants ?
Merci à tous les connaisseurs pour leur avis éclairé.
Fab
Nous voyageons avec 2 enfants qui auront l'été prochain (juillet-août 2020) 2 ans 1/2 et 4 ans 1/2, je m'interroge sur la possibilité d'un voyage en Indonésie. Ceux-ci sont habitués aux voyages et aux sacs porteurs. Je souhaite éviter Java et Bali - nous avons peur du monde, nous sommes du style ermites et apprécions surtout la nature et les beaux paysages, aimons randonner même si nous avons dû ralentir le rythme depuis que 2 écureuils nous suivent. Nous aimerions éviter les longs déplacements d'autant que possible, même si je suis conscient qu'il y en aura un peu.
Mes questions, sur 3 ou 4 semaines de voyage, est-il possible d'envisager à un rythme doux (siestes obligent) un séjour sur Lombok - Gili (mon idée de départ) ou sur Sumatra (plus je lis des choses sur Sumatra, plus ça me tente) ou d'autres îles comme Florès - Komodo (peut-être moins pratique) ? Niveau santé il ne me semble pas y avoir de très gros risques sanitaires mais qu'est-il faisable en cas de problème de santé des enfants ?
Merci à tous les connaisseurs pour leur avis éclairé.
Fab
Voyage familial à Java et Bali pour cet été 2012 English translation pending
Voyage en famille à Java et Bali
bonjour à tous, Je viens rechercher de l'aide pour organiser au mieux mon voyage de cet été à Java et Bali. Nous sommes une famille de quatre personnes dont deux adolescents (17 et 15 ans) dont les attentes sont différentes et liées à leur âge. Donc cela est à prendre en compte afin de diversifier les activités et découvertes. A signaler que c'est le 2ième voyage que j'organise, le premier étant dans l'ouest américain pendant un mois. Je l'ai fait avec l'aide de personnes sur les forums et tout c'est super bien passé...Je voudrais refaire la même chose avec vous pour l'Indonésie.
Je vais réserver mes vols cette semaine avec en résumé une arrivée à Jakarta le vendredi 13 juillet à 15h40 et un départ le jeudi 2 aout à 00h40 de Jakarta via Dubai avec 2 nuits la-bas histoire de poursuivre un peu le rêve.
Je vais donc commencer par vous poser quelques questions basiques afin de commencer à cerner ce voyage. D'après ce que j'ai lu, il n'y a aucun intéret à rester à Jakarta longtemps et beaucoup conseillent de prendre directement un vol intérieur pour yogiakarta...Est-ce exact ?
Ensuite comme je ne suis jamais allée en Asie, je voudrais avoir la confirmation qu'il est possible de faire ce voyage avec vos conseils ou s' il vaut mieux que je fasses appel à un organisme de type Bali passion etc...Car je me demande comment faire pour trouver un chauffeur guide parlant francais qui puisse nous faire découvrir le pays ?? Comment réserver les hotels sans avoir à courir chaque matin pour le faire ??
Question vaccinations ?? est-ce vraiment très prudent de ne faire aucun vaccin pour ce voyage ?? Ni de traitement anti paludéen ?? car je me sens particulièrement responsable de ma famille étant une ancienne infirmière. J'angoisse un peu sur ce sujet. Notamment sur les risques hépatites ...
voila déja dans un premier temps pour les questions générales.
Pour la visite de Java, j'ai déja un peu regardé ce qui nous intéresserait de voir : - visite de yogiakarta - visite du temple Borobudur - visite de temple Prambanan - ascension du mont Bromo - ascension du volcan kawah Ijen
Que ne faut-il pas louper aussi ?? Toute suggestion sera bien accueillie.
Pour Bali, cela est plus flou...Mes ados me réclament de la plongée avec masque et tuba, ma fille veut monter sur le dos d'un éléphant. Il faut que j'incluse dans le programme des choses ludiques (excursion à vélo...), ne pas trop les "barber" avec que des temples ou des randos. Je souhaite favoriser les rencontres avec les habitants mais aussi se faire une nuit ou deux dans de vrais hotels de charme....
Je souhaite dormir dans des lieux avec un peu de confort et non des boui-bouis mais comment faire ?
Merci grandement de prendre le temps de me briffer sur tous ces points...car il y en aura sans doute d'autres. Patricia.
bonjour à tous, Je viens rechercher de l'aide pour organiser au mieux mon voyage de cet été à Java et Bali. Nous sommes une famille de quatre personnes dont deux adolescents (17 et 15 ans) dont les attentes sont différentes et liées à leur âge. Donc cela est à prendre en compte afin de diversifier les activités et découvertes. A signaler que c'est le 2ième voyage que j'organise, le premier étant dans l'ouest américain pendant un mois. Je l'ai fait avec l'aide de personnes sur les forums et tout c'est super bien passé...Je voudrais refaire la même chose avec vous pour l'Indonésie.
Je vais réserver mes vols cette semaine avec en résumé une arrivée à Jakarta le vendredi 13 juillet à 15h40 et un départ le jeudi 2 aout à 00h40 de Jakarta via Dubai avec 2 nuits la-bas histoire de poursuivre un peu le rêve.
Je vais donc commencer par vous poser quelques questions basiques afin de commencer à cerner ce voyage. D'après ce que j'ai lu, il n'y a aucun intéret à rester à Jakarta longtemps et beaucoup conseillent de prendre directement un vol intérieur pour yogiakarta...Est-ce exact ?
Ensuite comme je ne suis jamais allée en Asie, je voudrais avoir la confirmation qu'il est possible de faire ce voyage avec vos conseils ou s' il vaut mieux que je fasses appel à un organisme de type Bali passion etc...Car je me demande comment faire pour trouver un chauffeur guide parlant francais qui puisse nous faire découvrir le pays ?? Comment réserver les hotels sans avoir à courir chaque matin pour le faire ??
Question vaccinations ?? est-ce vraiment très prudent de ne faire aucun vaccin pour ce voyage ?? Ni de traitement anti paludéen ?? car je me sens particulièrement responsable de ma famille étant une ancienne infirmière. J'angoisse un peu sur ce sujet. Notamment sur les risques hépatites ...
voila déja dans un premier temps pour les questions générales.
Pour la visite de Java, j'ai déja un peu regardé ce qui nous intéresserait de voir : - visite de yogiakarta - visite du temple Borobudur - visite de temple Prambanan - ascension du mont Bromo - ascension du volcan kawah Ijen
Que ne faut-il pas louper aussi ?? Toute suggestion sera bien accueillie.
Pour Bali, cela est plus flou...Mes ados me réclament de la plongée avec masque et tuba, ma fille veut monter sur le dos d'un éléphant. Il faut que j'incluse dans le programme des choses ludiques (excursion à vélo...), ne pas trop les "barber" avec que des temples ou des randos. Je souhaite favoriser les rencontres avec les habitants mais aussi se faire une nuit ou deux dans de vrais hotels de charme....
Je souhaite dormir dans des lieux avec un peu de confort et non des boui-bouis mais comment faire ?
Merci grandement de prendre le temps de me briffer sur tous ces points...car il y en aura sans doute d'autres. Patricia.
Bigoodi en Indonésie: Java, Bali et Lombok en novembre 2010 English translation pending
PREPARATION :
-Guides : Lonely Planet indonésie, guide voir Bali et Lombok, et site du Rough guide pour Bali (en anglais) http://www.roughguides.com/travel/asia/bali.aspx
-Sites internet : - Google maps : itinéraires pour le calcul approximatif des distances et du temps de déplacement (globalement satisfaisant) - Très bon site et beaucoup d’infos pratiques sur http://www.voyageindonesie.net/info.html - De belles photos de l’ensemble du pays : http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=787780 - carnet de voyage sympa : http://www.court-circuit.ch/...ecit_java_jour_1.php
-Billet d’avion : aller retour Lyon-jakarta pris en juin sur le net, directement sur Lufthansa : 882€ par personne toutes taxes comprises… Mais il faut tout de même rajouter les taxes d’aéroport àJakarta pour le retour : 150 000 IDR à payer en cash au moment du check in
-Visa : nous restons dans le pays + de 30 jours sans ressortir, nous avons donc pris par correspondance auprès du consulat de Marseille le visa de 60 jours : 40 euros par personne + 43 euros de Chronopost. Nous les avons reçu en 15 jours environ, le consulat a bien répondu à nos questions par téléphone pour compléter le formulaire. http://konindo.pagesperso-orange.fr/visa_formalite.html
-Déplacements : JAVA : location de voiture avec guide chauffeur Souhaitant parcourir Java de façon assez approfondie, et pas seulement entre grands points touristiques, j’opte pour la recherche d’une location de voiture avec chauffeur. Cela demande de s’y prendre à l’avance pour pouvoir donner un aperçu de l’itinéraire souhaité lors des demandes de cotation. J’ai envoyé 5-6 demandes et mon choix s’est finalement porté sur Nivori ****: Il a toujours été prompt pour répondre et clair dans ses réponses. Par ailleurs, il m’était assez difficile d’anticiper la durée exacte du voyage sur Java et il a été très flexible : au lieu des 19 jours prévus initialement, la durée de location n’aura au final été que de 17 jours sur la base de 625 000 IDR par jour tout compris (voiture, guide dont ses repas et hôtels, essence, parking, péages). Nous ne payons que nos entrées touristiques + d’autres véhicules avec chauffeur pour les visites du Bromo et de Ijen. Email : nivory_boy@yahoo.com.sg Portable : +62 812 963 9223 Nivori a toujours été ponctuel, attentif, patient aussi... par exemple, lorsqu'il fallait parfois tourner un peu longtemps le soir pour trouver le bon hôtel En outre il nous a fait découvrir des facettes de Java que nous n'avions pas prévues au départ : gastronomie, culture, jolis coins... Il est véritablement un guide tout autant qu’un chauffeur. Et tout ça dans un très bon français avec une bonne dose de drôlerie, et l'envie de partager tout simplement... Bref, n'hésitez pas à faire appel à ses services, vous ne le regretterez pas, foi de Bigoodi ! Il est basé à Jakarta, mais peut aussi vous récupérer à Jogjakarta ou Bali.
Nivory et le NivobusBALI : scooter, bus, taxis et chauffeurs – guides à la journée, bateau rapide jusqu’à Gili trawangan LOMBOK : scooter et voiture conduite nous-mêmes. Retour à Jakarta depuis Mataram-Ampenam par vol Garuda pris environ 1 mois à l’avance dans un bureau Garuda.
-Hotels : Comme d’habitude, nous préférons réserver au jour le jour pour plus de souplesse, ce que nous ne regretterons pas (itinéraire plus ou moins rapide que prévu selon les moments et négociation bien plus efficace sur place !). Je n’ai réservé depuis la France que la 1ere nuit à Jakarta (arrivée vers 17h30). Les prix indiqués ci-après sont pour une chambre double, la plupart du temps avec petit déjeuner et âprement négociés ! Le plus souvent nous ne sommes pas dans les catégories routard mais plutôt bon moyen de gamme, et parfois Deluxe ! les "***" ci après correspondent à mon échelle de valeur personnelle.
-Argent : Comme nous devons payer Nivori en cash dont 4 000 000 IDR au départ, 4 000 000 en milieu de voyage et le solde à la fin, j’ai prévu 1000 euros en billets, 1000 euros en travellers et nous avons 3 cartes bancaires (visa et mastercard). Il y a des distributeurs a peu près partout (sauf à Amed, attention à faire le plein avant de vous y rendre), des money changers quasiment partout aussi (mais le cours des travellers est toujours moins bon que celui des billets), et les hôtels moyens de gammes acceptent pratiquement tous les paiements par carte. Un bémol toutefois à Bali : pratiquement tous les hôtels demandent une commission de 2.5 à 3% si vous payez par carte, ce qui finit par revenir cher quand on y rajoute la commission bancaire… -Cours de la roupie : pendant le voyage le cours a oscillé entre 11 500 et 12 000 IDR pour 1 euro. Pour suivre le cours de la roupie : http://www.oanda.com/.../currency/converter/ -Petit point de situation sur le change lors de l’arrivée On m’avait dit que le taux de change était mauvais à l’aéroport de jakarta…ce qui est souvent le cas dans les aéroports à priori, mais finalement c’est là que j’aurais du retirer : Le money changer aéroport proposait 12 300 IDR pour 1 euro sans commissions Un retrait carte de 2 000 000 m’est revenu à 11 858 IDR toutes commissions inclues Un autre de 4 000 000 m’est revenu à 12 019 IDR Un paiement carte visa (même jour) de 45 euros m’est revenu à 12 164 IDR Les money changers de Jalan jaksa (centre ville) proposaient 11 800 IDR pour les meilleurs Bref, évitez de changer à jalan jaksa en arrivant, préférez les money changers de l’aéroport, le paiement carte ou un gros retrait carte au distributeur.
Voila pour les infos génériques… Passons au détail du voyage :
JAVA http://maps.google.fr/...4d7ca2bd97bc&z=6
Dimanche 31/10 : nous arrivons aux alentours de 17h50 à l’aéroport comme prévu. A noter : une escale technique à Singapour avec internet et ordinateur gratuits dans la salle de transit 🙂, c’est assez rare pour être signalé (quand on pense aux chariots à consigne 1€- top pratiques- de Lyon St Exupery par exemple… Grrrrrrrrr😠) Récupération des bagages et passage à l’immigration rapides. Nous prenons un taxi à l’un des guichets extérieurs : 190 000 IDR (sans doute un peu cher, pas négocié) pour aller jusqu’au quartier de jalan Jaksa, à l’Ibis Arcadia***. http://www.ibishotel.com/...-jakarta/index.shtml C’est dimanche soir, donc pas d’embouteillages, et nous arrivons sans encombre, la chambre est très correcte (du type des ibis France), bien insonorisée, l’emplacement est central, petit déjeuner buffet pour 480 000 IDR, je reviendrai sans doute dans cet hôtel si je repasse par Jakarta. Un petit tour du quartier, puis nous allons manger un murtabak – genre de beignet farci + 2 vrais mangos juice (hummmm !) au resto « Papa » sur jalan jaksa (38 000 idr) et achetons dans la rue 10 satay pour 10 000 IDR (hummmmmmmmm, un vrai plaisir de retrouver les satay, petites brochettes de poulet ou autre et leur sauce cacahuète).
Lundi 01/11 : Nous nous réveillons assez tôt. Le rdv avec Nivori est prévu à 9h00, mais nous sommes prêts à 8h00 et ça tombe bien car il est déjà là : il est parti tôt de chez lui, à 40km de là, pour éviter les sempiternels embouteillages de Jakarta, à noter qu’il sera aussi ponctuel tout au long du voyage… c’est bien simple, nous n’avons jamais eu à l’attendre, ne serait-ce que 10 minutes ! Nous découvrons le Nivobus… Je ne l’imaginais pas aussi spacieux pour seulement nous trois, mais il s’est avéré fiable et bien confortable (et sa clim très appréciable). Sur mon itinéraire j’avais prévu directement de partir sur l’ouest mais Nivori nous propose de visiter la grande mosquée et le vieux port de Jakarta. Je n’avais encore vu ni l’un ni l’autre, et c’est vrai que cela aurait été dommage de passer par là sans s’y arrêter. Miracle, nous passons par batavia (quartier hollandais) et la circulation dans le centre n’est pas aussi pénible que ce que j’aurais pu penser (coup de bol ? Nivory semble le croire en tous cas)… En fin de matinée nous partons en direction d’Anyer, à l’ouest. Environ 45 mn plus tard, notre Nivo qui a du se lever très tôt pour être à l’heure prends un petit coup de pompe et décide de s’arrêter pour se dégourdir les jambes et fumer sa clope girofle… sur la bande d’urgence de la voie rapide…gloups… sur le coup ça fait drôle ! Nous lui proposons d’aller prendre un café sur la prochaine aire d’autoroute (enfin, son équivalent indonésien). Café genre nescafé, Nivori nous fait gouter du tofu (bof, c’est l’un des rares trucs qui m’aura laissée assez perplexe à chaque fois que j’aurai essayé), et un œuf dur bleu, très salé de canne (cuit dans la cendre si je me souviens bien). Et Hop ! c’est reparti… nous arrivons à Anyer en début d’après midi, je pensais à une station balnéaire, mais en fait c’est une route et des commerces, des maisons, de parts et d’autres, nous nous posons sur l’une des plages (parking payant négocié 20 000 IDR sans ticket, ce qui est cher pour le pays). Il s’agit en fait d’une sorte de « zone récréative » où les indonésiens viennent passer la journée, dans de petites cahutes ombragées en bord de mer. C’est là que pour la 1ère fois Nivory nous explique que les amoureux viennent ici pour « se cacher »… ces 2 mots reviendront très souvent tout au long du voyage (jardins botaniques, plages, parcs etc…). Je crois que désormais à chaque fois que je les entendrai, je penserai à lui… Nous nous relaxons là (sans nous cacher), en prenant un en-cas dans une gargote (38 000 IDR pour vous donner une idée des prix), face au Krakatau qui fume (le Mérapi est très actif en ce moment), et 2 jours plus tard, nous apprendrons à la TV que le Krakatau se réveille aussi, et qu’un périmètre de sécurité est mis en place tout autour, il faut dire que nous avions trouvé l’eau de mer plutôt chaude en nous trempant les pieds, et effectivement, il parait qu’elle est montée de plusieurs degrés, mais nous n’avions pas d’éléments de comparaison... Un peu plus tard, nous partons chercher un hôtel plus au sud à Carita : le 1er, krakatau surf, ne nous inspire pas trop : belle vue sur mer mais chambre un peu défraichie. Puis nous trouvons le Mutiara***négocié à 400 000 IDR sans petit déjeuner http://www.mutiara-carita.com/ jolie chambre dans un jardin, belle piscine face au Krakatoa où nous serons seuls à nous baigner sous un beau ciel étoilé – eh oui, la nuit tombe vite ! Une 1ère étape ma fois fort sympathique ! Nous allons diner dans un warung dans la rue : 2 nasi goreng (riz frit avec divers ingrédients), un thé, un coca avec glace (oui, je sais, pas très prudent, mais c’est passé…) 23 000 IDR le tout : pour vous dire qu’en Indonésie, on peut manger très bon marché, ici c’est un peu l’extrême vers le bas (petit resto de rue), à noter que sur les 6 semaines, nous n’avons jamais été malades… Même quand on passe sur des restos de gamme supérieure, on mange très bien pour pas très cher par rapport à nos prix européens.
02/11 : Nous partons pour le sud ouest de java. Petit déjeuner « porridge » avec Nivori au bord de la route (riz gluant avec toute sorte d’ingrédients…ça tient au ventre !). La route est assez défoncée mais très jolie, nous nous arrêtons pour regarder des ouvriers agricoles décortiquer des noix de coco sur des pieux pointus… bonjour le dos à la fin de la journée ! Après Malingping, la route devient vraiment splendide : rizières en terrasse d’un coté, plages et cocotiers de l’autre… wouahh ! Ensuite avant d’arriver à cimaja, nous passons par la « montagne », ça tournicote mais c’est très vert, il y a des petits estancots accrochés en flanc de colline qui donnent sur la cote… Rien que pour la route d’aujourd’hui, ça valait le coup de venir découvrir cette partie sud-ouest de java. Nous arrivons à Cimaja et écumons les hôtels le long de la route entre Cimaja et Pelabuhan Ratu, ville un peu plus animée : la pluparts sont chers (> 450 000 IDR) et moches, nous revenons finalement à l’entrée de Cimaja à spéciale dédicace à Nivori ! Entre la route difficile aujourd’hui et l’étape de ce soir où nous aurons sans doute le plus tourné avant de trouver, il as su rester zen et souriant jusqu’au bout ! Nous nous posons à l’Hotel Desa**, genre « vieillot chic » avec douche qui sort d’un bout de bambou, et murs en faux (vrai ?) torchis fissuré, très jolie piscine. 273 000 idr avec petit déjeuner, rien à dire ! http://desaresort.com/mm_page/home.php Resto en face au surf shop, car il fait nuit et la route n’est pas éclairée, nous n’avons pas eu le temps de repérer ce qu’il y avait en arrivant, la terrasse est sympa mais la rapport qualité prix laisse à désirer. Pour info, ce sera pratiquement toujours le cas lorsque nous irons manger dans des restos au look un peu plus occidental…
03/11 : Un petit tour au port et au marché aux poissons de Pelabuhan Ratu, puis nous remontons vers le nord, direction Bogor. La route est plutôt bonne, sur le papier nous ne devrions pas en avoir pour très longtemps mais c’est sans compter les embouteillages en arrivant avant Bogor. Nous en profitons pour casser la croute et j’achète un poncho, Bogor étant réputée pour ses averses. Nous arrivons enfin en ville, le 1er hôtel est plein, nous posons vite nos affaires à l’hôtel Mirah***, sympa et très confortable (600 000 IDR avec 2 pdj buffet, mais eau chaude limite !) http://www.mirahhotelbogor.com/ puis piquons un sprint pour pouvoir rentrer au jardin botanique avant la fermeture à 16h00 (le jardin reste ensuite ouvert, mais on ne peut plus entrer). Nous arrivons in extremis (le problème, c’est qu’en semaine, seule l’entrée sud est ouverte, ce qui nous oblige à faire tout le tour). Le jardin vaut la visite (20 000 idr pour 2) et nous échappons à l’averse. Quelques jeunes nous demandent de faire une photo avec eux (ce sera très souvent le cas tout au long du voyage, on se prendrait presque pour des vedettes). Il se met à pleuvoir lorsque nous sortons : direction le centre commercial, Mac Do, quelques courses, puis retour à l’hôtel pour profiter de sa belle piscine… sous la pluie !
04/11 : Direction Bandung par la jolie route du col de Puncak (pas de difficultés, ce qui n’aurait sans doute pas été le cas si c’était le week end). Nous visitons une plantation de thé avec vue panoramique sur les environs en route, puis Nivori nous emmène déjeuner dans un très bon petit troquet avant de prendre la route de Cihideung, pas très loin, où toutes sortes d’horticulteurs vendent leurs plantes alignées le long du chemin. C’est joli, ce n’est pas dans les guides, et il y a toutes sortes de plantes que nous ne connaissons pas en France. Dans mon projet de départ, je voulais éviter Bandung et filer directement sur Lembang pour visiter les alentours et notamment le Tangkuban perahu ou le papandayan. Nivori insiste pour nous emmener voir un spectacle à Bandung. Il commence à pleuvoir, nous nous laissons convaincre. 160 000 IDR l’entrée quand même (pour 2), nous nous installons, des groupes de touristes sont là aussi. Le spectacle commence avec les marionnettes traditionnelles… On se regarde, si c’est comme ça pendant 2H, on va trouver le temps long 😐! Il pleut à verses maintenant, ce qui nous fait regretter un peu moins la visite du volcan mais bon… Au bout du compte, nous passerons un très bon moment : les démonstrations de musique, de danses et de folklore traditionnels s’enchainent rapidement, puis le public est mis à contribution pour jouer des morceaux modernes sur des angklungs (instrument en bambou). C’est drôle, et finalement, le temps passe très vite, je vous recommande le détour…même s’il fait beau 🙂! http://www.angklung-udjo.co.id/visit-us/ Lorsque nous sortons il pleut toujours et la nuit tombe, nous optons pour l’hôtel Kedaton**, correct et central, 488 000 IDR avec les petit déjeuners http://www.kedatonhotel.com/ et nous allons diner dans un bon resto chinois (Braga quelque chose) en haut de la rue Braga, rue commerçante et sympa pas très loin à 130 000 IDR pour 2 avec 2 grandes Bintang (bière indonésienne) !
05/11 : C’est aujourd’hui que nous allons voir le Tangkuban perahu : on peut accèder en voiture à proximité du cratère (un volcan pour les touristes flemmards, comme dirait Nivori). Entrée 115 000 IDR pour 2. Nous y sommes à 9h30, la vue est sympa même si c’est très touristique. Nous poursuivons sur Ciater une heure plus tard, sources thermales chaudes bien entretenues (45 000 pour 2 et un peu + si vous voulez tester l’une des piscines d’eau sulfureuse : pour info il y a des cabines). Nous passons ensuite par le Candi Cangkuan, petit temple tranquille au milieu d’un lac (60 000 pour 2 avec la traversée en bateau). Le temple lui-même n’est pas spectaculaire, mais la campagne environnante est jolie (on peut y voir des cidomos : carioles tirées par des chevaux), et la traversée à la rame fut un moment empreint de sérénité. Le temps tourne de nouveau à la pluie et il se fait tard, nous ne verrons pas le Papandayan, la route n’est pas très bonne pour y aller et en plus les volcans de Java sont toujours énervés au moment où nous passons, le Merapi fait des siennes, et il n’est pas très prudent d’aller au Papandayan très actif aussi. Direction Cipanas pour trouver l’hôtel. Nous nous arrêtons au Tirtagangga* qui a l’air correct http://www.tirtagangga-hotel.com/ mais il n’y a aucune insonorisation : entre la rue et les hauts parleurs de la mosquée d’a coté, la nuit n’aura pas été très tranquille. A noter : il dispose d’une grande piscine d’eau de source chaude (40 degrés, un peu chaud quand même pour y rester longtemps, en plus nous sommes vendredi et pour une fois il y a du monde !).425 000 IDR avec les pdj, je chercherais autre chose si je revenais un jour par là. Il se remet à pleuvoir assez fort, nous dinons au 1er warung que nous trouvons à coté de l’hôtel : 30 000 IDR pour 2 nasi goreng et 2 thés.
06/11 Nous poursuivons vers le sud et nous arrêtons en route à Kampung Naga. Un guide local nous fait visiter ce joli village traditionnel et nous explique la construction des maisons, la vie du village (sans électricité), il nous invite à boire un thé chez lui, c’est sympa mais on ne peut pas dire que les villageois soient très souriants… Nous poursuivons jusqu’au mont Galunggung (12 000 IDR pour 2+voiture) après une rude montée d’escaliers, nous arrivons au bord du cratère, un lac turquoise git au fond, ce n’est pas très spectaculaire mais la route pour venir valait le coup. Nous plaisantons et faisons des photos avec un groupe d’indonésiens « apprentis guérisseurs » si j’ai bien compris, qui vient là pour faire le tour du cratère et puiser la force du volcan. Mais le temps se couvre et nous sommes moins courageux, retour au Nivobus direction la mer et Pangandaran. Il fait bientôt nuit et la route n’est pas très bonne entre Banjar et Pangadaran. Nous décidons donc de nous arrêter à Banjar, ville moyenne qui semble assez animée. Le tour des hôtels est vite fait, il n’y en un qu’un seul moyen de gamme : le Banjar indah 355 000 idr avec pdj, c’est un peu bruyant mais propre. L’étape n’est pas très intéressante, en cas rapide à la patisserie d’en face et passage au warnet (cyber café) pour 3000 idr l’heure (nous ne sommes pas dans un coin touristique et ce sera le moins cher du voyage).
07/11 Nous prenons la route vers Pangandaran cette fois et faisons halte avant d’arriver sur la plage de Karang nini (15 000 idr l’entrée pour 2 + la voiture), puis à Batu hiu, le rocher du requin où les familles viennent se promener et d’où la vue sur la cote est assez large (25 000 idr). Nous allons ensuite au Green canyon (75 000 idr) où nous prenons un bateau pour remonter la rivière jusqu’à des gorges assez étroite. C’est assez joli, sans plus, et les moteurs sont du genre très pétaradants : on a un peu l’impression de se promener sur une tondeuse à gazon en pleine action🤪…. Nous terminons la journée par green canyon 2 ou sungai citumang. C’est un peu difficile à trouver et la route est parsemée de « péages » à chaque petit village, ça énerve un peu, mais au bout du compte nous n’aurons pas dépensé plus de 25 000 idr jusqu’aux gamins qui insistent pour nous escorter jusqu’aux chutes d’eau en trimballant des gilets de sauvetage. La fin du chemin au bord de l’eau est très jolie et invite à la baignade, si j’avais su j’aurais sans doute prévu de passer un peu plus de temps ici pour faire trempette ou d’y casser la croute. C’est même plus sympa que green canyon finalement et malgré tous les péages. Assez de visites pour aujourd’hui, nous repartons en « ville » et le 1er hotel proposé par Nivori sera le bon : Nyiur resort***, http://www.nyiurresorthotel.com/ sympa et bien placé, genre hotel pour groupes 375 000 idr avec le pdj buffet. Nous allons nous balader du coté de la plage, le tour est assez vite fait, nous passons au money changer. La commerçante est sympa mais nous dit que toutes la région de jJgjakarta est difficile d’accès à cause du Mérapi (cela ne s’avérera finalement pas vrai)… Bon, on improvisera… c’est aussi ça l’avantage de ne pas réserver à l’avance…
08/11 La route est longue aujourd’hui : nous remontons sur le centre direction Wonosobo. Nivori nous propose de prendre le bateau et de venir nous rejoindre à Cilacap, mais nous préférons rester en voiture, ce sera plus rapide. En route, nous visitons un atelier de poteries, et nous arrêtons pour notre pause café habituelle du milieu de matinée. Nous ne sommes pas loin d’une école et le professeur vient nous voir pour nous proposer de rendre visite à ses élèves et de parler un peu anglais avec eux. La 1ère classe est une classe de filles d’une quinzaine d’années, elles font les timides au début puis se dégourdissent et nous posent quelques questions : sommes nous mariés, avons-nous des enfants, que faisons nous en Indonésie, quels conseils leur donnerions nous pour leur vie future etc etc etc… Même chose dans une deuxième classe, puis séance générale de photos dans la cour. Cela restera dans nos mémoires un moment ma foi bien sympathique ! Bon c’est pas le tout mais on a encore pas mal de route ! Nous arrivons à Wonosobo en début de soirée. Hotel suryia Asia*, correct et proche du centre, 325 000 idr avec pdj http://www.suryaasia.com/, nous faisons un tout en ville et dinons très bien au resto chinois Murni Rasa, situé un peu plus haut que l’hôtel en direction du centre 131 000 idr toujours avec 2 grandes bintang !
09/11 Dieng n’est qu’à 26 km (environ 1 Heure de route) mais sur les conseils de Nivori, nous partons à 7h30 pour éviter le brouillard (la route du retour lui donnera raison). Ce serait dommage de ne pas profiter du panorama : collines et potagers en terrasse. Arrivés à Dieng, nous prenons à pied le chemin qui passe par le complexe d’arjuna (temples), Nivori nous rejoint un peu plus haut et nous conduit au cratère bouillonnant et boueux de kawah sikidang, puis nous faisons un tour au lac turquoise et aux grottes de telaga warna. Là encore, nous sommes les seuls touristes blancs, et nous n’échappons pas aux demandes de photos des groupes scolaires en goguette. Cette visite nous a bien plu pour l’environnement et la route pour rejoindre Dieng, même si au regard de certains temples d’inde du sud le site lui-même n’est pas exceptionnel. Je conseille ! Par contre les points d’intérêts sont assez distants et peut être pas très faciles d’accès sans voiture…(environ 65 000 idr pour 2 pour l’ensemble des visites). Nous repartons par la même route puis prenons la direction de Borobudur, la paysage devient poussiéreux, puis carrément gris… une grosse couche de cendre grise recouvre tout, a cassé les branches des palmiers, ambiance de fin du monde, même Nivori n’a jamais vu ça… Si vous avez vu le film « la route » c’est tout à fait ça. Borobudur est fermé, je prends une photo de loin, à travers les grilles, un masque sur le visage. Ça fait très bizarre, d’autant plus qu’un peu plus au sud, à Jogjakarta, tout à l’air normal. Bon j’avais bien prévu de passer par Kaliurang pour profiter de la vue sur le Mérapi mais ce n’est pas le moment !!! Nous n’aurons donc pas visité Borobudur mais quelque part, nous avons du bol quand même car si tout avait été normal, nous tombions à Jogjakarta en même temps que Obama… et là, les hotels ça n’aurait pas été la même !!!! En effet, l’aéroport de Jogjakarta est fermé, de nombreux touristes ont pris d’autres direction, du coup nous tentons le superbe Phoenix hôtel 🙂🙂🙂🙂🙂********… et nous voila partis pour 2 nuits à 700 000 idr chacune avec un petit dej comme je n’en ai vu nulle part ailleurs, et une belle chambre deluxe avec terrasse donnant sur la piscine http://www.accorhotels.com/...gyakarta/index.shtml La piscine est très chouette, nous ne sommes pas très loin à pied du quartier animé de sosrowikjayan… il y a même un fil à étendage dans la salle de bain, tout va bien ! Après une petite baignade, il se met à pleuvoir à verses, nous allons diner au FM café sous nos ponchos de pluie… bof, ça ne valait pas tant d’efforts !
10/11 Il fait beau ce matin, après un copieux petit dej (on ne sait plus où donner de la tête tellement il y a de buffets), nous voilà partis pour visiter le Kraton (50 000 idr pour 2 avec un guide) sympa. Ensuite, nous allons au Taman sari (bains du sultan) 15 000 idr, à la mosquée souterraine, puis au marché aux oiseaux. Il est encore tôt, du coup Nivori nous conduit à prambanam, à environ 30 mn de jogjakarta. La visite du temple est assez rapide, car une bonne partie du site est en cours de restauration. Il fait vraiment très chaud et nous n’aspirons qu’à une seule chose… ze piscine 😛 !!! Lorsque nous sortons, le temps tourne à nouveau à la pluie du coup ce soir nous n’allons pas loin : ce sera Mac Do !!! (72 000 idr pour 2 menus du genre big mac + 1 hamburger gratuit en prime !). A noter : dans pas mal de Mac Do en indonesie, des postes internet sont à disposition si on consomme (pas très rapide en général, mais mieux que le wifi lorsqu’on voyage sans PC).
11/11 Gros Petit dej re-belote… miam ! puis nous mettons le cap au sud pour aller voir la plage de parangtritis. On y est assez vite, la plage est immense, mais c’est le désert, il n’y a que quelques cahutes ouvertes et apparemment pas grand-chose en hébergement, en plus avec l’activité volcanique soutenue en ce moment, Nivori n’est pas très rassuré concernant les tsunamis… Bref, on ne se voit pas trop rester là toute la journée, du coup nous repartons direction Solo (Surakarta). En route, Nivori nous arrête dans une cour où une indonésienne fabrique des chips à base d’une sorte d’amandes qui poussent dans les arbres alentours, puis nous allons voir le temple Plaosan, perdu dans une jolie campagne que je n’avais pas mis au programme non plus… c’est sympa. Nous arrivons à Solo assez tôt dans l’après midi et visitons le marché avec Nivori comme guide (un vrai plus : ça aide vraiment de l’avoir pour savoir ce que l’on voit, comment ça se mange, ou comment ça se cuisine…), puis nous allons au marché aux antiquités, touristique mais sympa. Aujourd’hui encore il fait très chaud malgré la clim du nivobus et nous nous jetons non sans volupté dans la grande et belle piscine de l’IBIS ! Cet hotel est d’un rapport qualité prix tip top ****: 230 000 idr pour 2 sans le pdj, chambre avec grande baie vitrée donnant sur la ville, couleurs un peu plus flashy et déco plus sympa (plus moderne) que dans les ibis standard, PC internet gratuit dans le lobby, hotel bien placé dans la ville…que demande le peuple ??? c’est sur, si je reviens à Solo, je reviendrai là direct! http://www.ibishotel.com/...bis-solo/index.shtml Nous allons diner dans un resto italien pour changer, (o sole mio, pas loin de l’ibis) mais une fois encore, le look est sympa, mais le rapport qualité prix très médiocre pour le pays.
12/11 Avant de poursuivre vers l’est, nous allons visiter le palais. La guide est très sympa, et même si je ne suis pas fan de vieilleries ni de monuments historiques, il aurait été dommage de l’éviter (et, au passage, de rater la ceinture de chasteté pour homme !) 45 000 idr. Ensuite, nous allons à Candi Ceto, un très joli temple près du mont lawu, qui ne ressemble pas à ceux que nous avons déjà vus. C’est très calme et la vue sur les environs est splendide (20000 idr). Ensuite nous visitons le candi sukuh (20 000 idr), pas très loin. Le temple est à voir aussi, mais l’ambiance n’est pas du tout la même… Les voisins devaient préparer la fête du village ou je ne sais quoi et testaient la sono à plein régime… bref rien à voir avec la sérénité de candi ceto ! Nous retrouvons un peu de paix pour le déjeuner : Nivori nous emmène au sukuh cottage, la terrasse qui donne sur le jardin est splendide (vue panoramique), nous mangeons très bien, une petite fontaine coule à coté, c’est paisible et le propriétaire est fort sympathique… allez y ! (il font hôtel aussi mais c’était trop tôt pour nous) http://sukuh-cottage.com/ Nous repartons sur tawangmangu et allons faire un tour à la cascade grojogan (sympa – 38 000 idr). Ensuite il nous faut trouver un hotel, et là ça se complique, il n’y a pas grand-chose en moyen de gamme et il serait dommage de continuer plus loin car la route qui suit est jolie le matin de bonne heure et à cette heure ci, si nous continuons, nous allons louper le panorama. Nous finissons par trouver le pondok indah*, simple, mais pas si mal finalement, un peu éloigné de la route 287 000 avec pdj (toasts) http://hotelindahpalace.com/tawangmangu/contact-us/ Il fait sombre à la nuit tombée, nous ne voulons pas marcher dans le noir sur une route avec tout de même pas mal de trafic et nous allons donc manger 2 nasi goreng dans un warung non loin de l’hotel (11 000 idr). L’accueil est sympa … mais contrairement à ce que nous avons vu jusque là, il n’y a pas de table avec un banc, une paillasse sur le sol… et une espèce de « banquette » recouverte de la toile cirée… on hésite un peu, se demandant s’il faut s’asseoir sur la banquette😐… la « patronne » ne parle pas anglais… Finalement, non, nous finissons par comprendre qu’en fait c’est ça la table ! Donc maintenant, vous saurez en pareil cas : asseyez vous sur la paillasse (enlevez vos chaussures), et mangez sur la « banquette » !
13/11 Une longue route nous attend aujourd’hui. Nous partons assez tôt pour profiter du très chouette paysage entre tawangmangu et semarang avant que le brouillard ne se lève. Puis nous poursuivons sur Pacitan, là aussi la route est pleine de virages, mais l’on se trouve dans des coins vallonnés avec rivières et forêt… c’est très sympa. Nous allons directement voir Goa gong en arrivant car il pleut, comme ça nous serons a l’abri ! (à environ 45 mn du village). Ce sont des grottes, comme tant d’autres me direz vous, mais ce que j’ai trouvé sympa, c’est que pour la 1ère fois, on nous laisse seuls faire le parcours : nous évitons donc les sempiternels commentaires sur la crème glacée, les formes parfois équivoques des formations calcaires ou le traditionnel cours sur la formation des stalag mites et tiques😕. C’était donc sympa : 13 000 idr avec location d’une grosse lampe de poche. En plus il ne pleut plus quand nous sortons. Un petit en-cas, et direction Pacitan centro. Nous passons d’abord par la grande et jolie plage de pantai Ria teleng (10 000 idr). Nivori me fait essayer le nivobus (avec vitesses au volant… ça me rappelle un peu ma bonne vieille 4L). Pendant ce temps, Franck essaie de trouver une chambre dans les bungalows en bordure de plage (sans succès, tout est plein). Nous allons donc dans le centre, le 1er hotel ne nous inspire guère… Là non plus il n’y a pas grand-chose en milieu de gamme… Nous optons finalement pour la « queen suite » du Srikandi**. C’est très bien, calme, entre 2 jolies rizières. Il faut juste s’expliquer un peu pour avoir drap du dessous + drap du dessus à la place de la couverture ! 300 000 idr avec pdj (pancake). Leur resto est délicieux lui aussi et super bonus, la carte est traduite en anglais et assortie de photos ! 94 000 idr pour 3 plats et du riz… et un lassi à la bière… nous avions d’abord cru qu’il s’agissait d’une appellation déguisée pour « bintang », mais non… c’est spécial mais finalement ça se boit ! http://www.eastjava.com/...n/accommodation.html
14/11 Je me lève tôt (en fait, dans quasiment toutes les chambres, le jour nous réveille de très bonne heure) pour prendre quelques photos du lever de soleil sur les rizières autour de l’hotel. La route est encore longue aujourd’hui. Tout d’abord Nivori nous emmène à nouveau à environ 30mn aller vers l’ouest pour voir la magnifique Srau beach😮 que je n’avais pas prévue (ça vaut franchement le détour, c’est sans doute la plus belle plage que nous ayons vue a Java) 8000 idr, pour ceux que ça tente, sachez toutefois qu’il n’y a pas d’hébergement sur place. Initialement, à partir de Pacitan, je voulais aller sur Blitar, voir le temple de penataran et le gunung kelud (volcan) à proximité. Mais apparemment cette route est très mauvaise et Nivori nous suggère plutôt d’aller sur Batu, avant Malang. Je ne sais pas si nous avons bien fait car cette étape n’aura pas été d’un grand intérêt : la route entre Pacitan et Ponorogo est toujours jolie mais nous l’avions déjà prise à l’aller, et ensuite, il n’y a plus grand-chose d’intéressant jusqu’à Batu où nous arrivons tard (enfin, il fait déjà nuit, donc nous ne pouvons pas voir grand chose). Si quelqu’un connaît la route pacitan-blitar je suis preneuse d’infos histoire d’en avoir le cœur net… Un truc par contre que Nivori nous montre et que je n'avais jamais vu : la "maison des hirondelles" : des bâtiments, assez hauts, sans fenêtre, climatisés et surveillés, sensés reproduire l'intérieur de grottes où les hirondelles aiment s'installer : si ça marche, c'est le jack pot avec la récolte des nids...mais ça ne marche pas toujours.... A Batu nous nous posons dans un hotel sympa mais assez cher pour le niveau et pour le pays, par rapport à ce que nous avons eu jusque là. Kartika wijaya** 575 000 idr avec pdj + PC internet gratuits + jolie piscine. http://www.kartikawijaya.com/ Nous allons diner dans un warung à coté (avec table et bancs cette fois !) bons petits satays, riz et thé pour 28 000 IDR.
15/11 Ce matin nous commençons par aller voir les sources de sumber brantas (6000 idr). Un local nous indique un petit chemin qui nous conduit au bord de la rivière chaude et dans un coin où il n’y a personne, une petite cascade un peu plus haut…c’est très sympa (à droite en bas des escaliers puis encore a droite sur un tout petit sentier, à 5mn des escaliers). Sinon, ça ressemble un peu à Ciater : des piscines où les indonésiens viennent se tremper… et Nivori qui goute l’eau de la piscine pour savoir si elle est sulfureuse 😐 !!! Nous prenons ensuite la direction de Malang, nous arrêtons sur la place principale (alun alun) et allons prendre un verre dans un restaurant hollandais qui a gardé son aspect colonial le Toko oen, apparemment une institution…pleine de guides et de touristes mais bon ! http://www.toko-oen.nl/index.php Quoi qu’il en soit j’en profite pour gouter un jus d’avocat : en Indonésie ça se boit sucré… et c’est délicieux ! Nous nous arrêtons ensuite au temple de Singosari (5000 idr), puis prenons la longue route vers le Bromo. Nous arrivons en fin d’après midi, au départ Nivori nous propose un hotel bien en amont de Cemoro lawang… Le problème c’est que c’est désert, pas très cher, mais il n’y aura pas moyen de négocier la jeep et ça fait loin pour le réveil du lendemain. Nous décidons donc de poursuivre sans trop savoir ce qui nous attend. Nous allons voir yoshi guest house**, le 1er hotel avant cemoro lawang (village « terminal » avant la piste pour le Bromo). C’est très sympa, (déco un peu rococo), il y a du monde : nous nous arrêtons là. Chambre + resto +petit déjeuner nous reviennent à 451 000 idr. En plus nous faisons la rencontre d’une française gemmologue et passionnée de volcans : soirée intéressante ! Au départ, je n’avais pas envie de faire le tour au lever de soleil pour éviter la foule. Le problème, c’est que si nous voulons aller au point de vue plus tard, il nous faut réserver une jeep pour 2, ça coute 350 000 idr alors qu’en partageant la jeep avec d’autres, cela nous revient à 90 000 idr par personne (+ 25 000 idr de permis qu’on paie dans tous les cas). Nous prenons donc finalement la 2ème solution avec départ à 3h30 de yoshi…(pas de problème, ils vous réveillent à l’heure !).
16/11 Lever de bonne heure donc, et direction le point de vue sur le Bromo à 6 dans la jeep avec le chauffeur. Nous arrivons au point de vue (Penanjakan) un peu avant le lever de soleil… je ne suis pas sure qu’on puisse faire autrement pour arriver là qu’en louant ces jeeps…je n’ai pas vu d’autre véhicule en tous cas. Bon arrivé là haut, c’est un peu décevant, il y a effectivement beaucoup de monde (je n’imagine même pas ce que ça doit être en haute saison), c’est quand même assez étendu pour que chacun puisse admirer le point de vue, mais le lever de soleil est plutôt gris et ça ne sera surement pas la photo du siècle ! A noter aussi, il ne fait pas aussi froid que ça (peut etre 10 degrés ?) : un tee shirt, un sweat et une polaire suffisent si vous êtes « normalement frileux », si vous avez un doute ne vous chargez pas trop dans les bagages car ils louent des doudounes sur place de toutes façons. En redescendant pour aller sur la caldeira, nous nous arrêtons à un autre point de vue que je trouve plus chouette : en plus la lumière est un peu plus dorée maintenant. Cela confirme ma 1ère idée, si vous arrivez suffisamment tôt la veille pour trouver d’autres touristes ou négocier directement avec un chauffeur, partez plus tard ! (ceci dit il y a peut être de très beaux levers de soleil aussi, mais pour ma part, c’est ce que je referais avec le recul). La jeep nous emmène ensuite dans la caldeira, et nous marchons environ 30mn (vous pouvez prendre un cheval) + escaliers pour arriver tout au bord du cratère du Bromo : on l’entend gronder et on voit très bien sortir la fumée… Quelques jours plus tard d’ailleurs, l’accès sera interdit car il s’énerve un peu trop lui aussi ! La vue sur la caldeira avec les nuages qui commencent de s’y déverser est presque plus chouette que celle du volcan lui-même… C’est à voir ! Nous nous retrouvons au Yoshi vers 10h00 pour le petit déjeuner puis reprenons la route. J’ai demandé à Nivori de nous emmener à Kalibaru plutôt qu’à Sempol pour aller voir le Kawah ijen le lendemain : la route et les accommodations semblaient plus sympas. En effet, nous nous arrêtons en route voir les plantations de cacao et d’arbres pour faire la térébenthine (je ne sais plus le nom), et nous trouvons un joli hôtel où nous sommes encore une fois tous seuls à profiter de la jolie piscine. Margo Utomo cottage , 575 000 idr avec un casse croute inclus car nous allons encore devoir nous lever tôt demain… http://www.margoutomo.com/...tomo-facilities.html Nous dinons à l’hôtel 144 000 idr, correct.
17/11 Lever à 4h30 pour ne pas arriver trop tard à Ijen (apparemment c’est tôt aussi depuis sempol…). Les villageois sont des lève-tôt aussi, on voit les maisons s’éclairer les unes après les autres… Il faut dire que c’est un jour spécial, l’équivalent indonésien de l’Aïd el Kebir (fête du sacrifice). C’est férié aujourd’hui et on voit beaucoup de monde se diriger vers les mosquées… Le problème c’est que c’est désert aussi lorsque nous arrivons à Licin à 6h15 (village terminus avant la piste pour Pos Paltuding). Ca tombe mal, il n’y a qu’une jeep qui accepte de nous emmener pour 450 000 idr (gloups !🏴☠️ ). C’est cher et on a bien l’impression d’être les pigeons du jour, mais nous n’avons pas le choix. En temps normal les prix peuvent se négocier autour de 300 000 – 400 000 idr la jeep. Bref… Nous arrivons à Pos Paltuding à 7h15, prenons le permis (60 000 idr avec le permis photo), et partons sur le long sentier qui conduit au cratère. Ca grimpe ! Nous y sommes vers 8h30. Pas trop de monde là haut ! Au début c’est très couvert et les vapeurs de souffre montent jusque là, au bord du cratère c’est assez comique, il ya un panneau directionnel qui montre que c’est interdit de descendre… par là ! De toutes façons il n’y a pas beaucoup de porteurs de souffre aujourd’hui… mais même sans ça, je ne pense pas que je serais descendue, de crainte de me retrouver dans leurs pattes… ils ont mieux à faire que d’éviter les touristes je pense. Regardez plutôt ce très bon documentaire les concernant : http://documentaires.france5.fr/...es-forcats-du-volcan Par moment le cratère jaune, et le lac d’acide turquoise se découvrent, c’est splendide, sans doute plus spectaculaire que le Bromo… en tous cas ça valait bien l’effort. En redescendant nous déjeunons avec les box remises par l’hôtel puis retrouvons la jeep à 10h15, et Licin à 11h15… Nous n’avons pas eu envie de nous arrêter voir les plantations de caféiers en route. A noter pour ceux qui souhaitent se lever moins tôt : l’ijen resort n’est pas loin de Licin (mais un peu cher et il n’y a rien d’autre à coté, je ne sais pas si on peut négocier facilement en arrivant à l’improviste) http://www.ijendiscovery.com/ Dernière étape avec Nivori jusqu’à Ketapang… En terme de timing sachez que vous pouvez faire tout ça et arriver tranquillement au ferry à 14h30. Nous allons dans un dernier resto avec vue sur Bali, histoire de ne pas se dire au revoir bêtement sur un parking, puis Nivori nous accompagne au ferry. Il mettra 2 jours pour rentrer chez lui, et pour moi les adieux sont toujours aussi durs, je crois que je ne m’y habituerai jamais… Triiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiste !!!!!!!!!!!!!!! 🙁🙁🙁🙁🙁🙁
BALI http://maps.google.fr/...06,0.110378&z=13
La traversée vers Bali dure environ 30mn (11 400 idr pour 2). Nous arrivons à Gilimanuk…et là… je m’attendais à des taxis, des bémos mais non ! i ! n’y a rien au débarcadère… Un premier policier nous demande si on veut un taxi et propose 400 000 idr pour aller à Pemuteran (heureusement que Nivori nous avait donné une idée des prix), nous passons une espèce de douane où 2 autres agents finissent pas appeler un copain (policier) qui nous emmène (en dehors de son service) pour 160 000 idr après négociation démarrée à 300 000, et 2-3 coups de fils, c’est à même pas 30mn, la route est bonne, mais il doit faire le retour aussi… Nous n’avons rien réservé et lui avons demandé de nous arrêter dans plusieurs hôtels si le 1er ne nous convient pas (Pemuteran est assez étendu). Finalement, le 1er sera le bon : Pondok Sari***, pur style balinais comme on l’imagine, très jolie piscine d’où l’on peut voir les oiseaux se promener sur les nénuphars dans le bassin juste à coté, accès à la plage, petit –petit déjeuner- ce sera toujours le cas à Bali : ils sont rapiats sur les petits déj et aiment bien le cash, une commission de 2.5 à 3% est souvent demandée si vous voulez payer par carte ! http://pondoksaribungalow.com/ 540 000 idr. Par contre ça change tout de suite de l’ambiance javanaise où nous étions souvent les seuls blancs… le nord de Bali a beau ne pas être très touristique le contraste nous surprend ! Nous mangeons très très bien en face de l’hotel au restaurant suka sari 135 000 idr barracuda frais et 2 bintangs. A savoir (nous ne nous en sommes pas aperçu tout de suite), il ya 1H de plus à Bali qu’à Java (changement de fuseau horaire)!!!
18/11 Nous avons envie de nous reposer un peu et avons repéré la veille le Taman Sari***, similaire et un peu moins cher (450 000 idr, piscine et chambre sont légèrement moins sympa qu’au Pondok, mais tout à fait correctes). C’est là que nous resterons les 2 nuits suivantes. http://www.balitamansari.com/cottages-acc.htm Nous flemmardons et louons un scooter l’après midi 40 000 idr pour aller voir les alentours. Nous louons le scooter chez une dame qui habite à coté de l’hôtel et nous le propose depuis sa fenêtre… il y a 2 casques, mais il ne faut pas compter sur l’assurance (ce sera toujours le cas), et la jauge n’est pas très fiable mais bon…il y a des « stations » service de partout : des gargotes avec des bouteilles en verre de 1 litre : c’est 5000 idr le litre ici, ou 4500 dans les « grandes » stations… mais bizarrement pour un pays producteur, les stations sont assez régulièrement à sec à Bali… A savoir ! Nouveau diner au suka sari : nous sommes abonnés maintenant !
19/11 Le patron du suka sari nous a négocié le tour de snorkeling sur l’ile Menjangan (300 000 idr pour 2), il nous a préparé le pic nic de midi et nous emmène lui-même au débarcadère vers 9h00(pas très bien indiqué si on ne connaît pas, mais ce doit être faisable en scooter). Nous embarquons avec un petit groupe d’australiennes fort sympathiques et commençons par un spot sur le sud de l’ile. Ca faisait un moment que je n’avais pas fait de snorkeling, et comme le vent souffle, nous partons directement du bateau, ça brasse et c’est un peu hard pour une reprise ! Les coraux sont sympas mais la mer est par endroit jonchée de sacs plastiques… pas très glamour… Heureusement, Nivori nous avait conseillé de négocier aussi le coral garden dans le package. Nous déjeunons sur l’ile puis le bateau nous emmène a Coral Garden, effectivement, de ce coté là c’est calme et propre… on se laisse tranquillement porter par le courant jusqu’au temple de ganesh en admirant les coraux et les poissons de toutes sortes… là c’est sympa ! Retour à 14h00, fin d’après midi tranquille à l’hôtel et nouveau repas …au Suka sari bien sûr !
20/11 A l’hôtel nous avons fait la rencontre d’un charmant couple de retraités suisses qui connaissent bien Bali et nous ont donné des tas d’infos sur le secteur. Nous avons donc réservé l’hotel qu’ils nous conseillaient à Lovina. Il y en a pour à peu près une heure de route, c’est étendu donc nous y serions allé en taxi si nous avions eu l’hotel à trouver pour ne pas avoir à marcher dans la chaleur avec les sacs à dos, mais là on se dit, on va prendre le bus. A peine arrivés sur la route qu’il y en a justement un qui arrive (il suffit de faire signe, il n’y a pas de « station »). C’est un « grand » bus, mais assez bondé… L’assistant du chauffeur, n’est pas très grand mais costaud ! Il grimpe sur le toit et hisse d’un bras le gros sac de Franck, on installe mon sac à dos où on peut, je trouve une place assise, mais Franck sera debout tout le long (la route est plutôt droite mais il n’y a pas de clim et il fait chaud !). On arrive en se demandant bien comment on va pouvoir descendre entre les sacs de riz, les gens debout dans l’allée centrale, mais « l’assistant » est tip top, il nous arrête à coté de l’hôtel, m’aide à descendre mon sac, et descend celui du toit. 50 000 idr pour 2 + les sacs. Nous faisons notre check-in au Malamun***. Les suisses avaient raison, c’est l’un de nos meilleurs rapport qualité prix à Bali : jolies chambres modernes et calmes donnant sur la piscine et le jardin, pas très loin du centre, thé et café à volonté, personnel charmant, Suzie, la propriétaire australienne est très sympa, bref, notez cette adresse si vous allez à Lovina ! Du coup nous restons 2 nuits ! (350 000 idr la nuit avec petit dej) http://www.hotelmelamun.com/ Nous allons faire un tour sur la plage à deux pas de là, mais elle n’incite pas franchement à la baignade…(sable noir, eau pas très claire…), il fait très chaud, nous glandouillons à la piscine après nous être renseignés sans grand succès sur les locations de voitures sans chauffeur avec restitution ailleurs qu’à Lovina…On verra ça plus tard puisque nous restons 2 jours ici. Nous en profitons pour faire faire une grosse lessive dans une boutique dans la rue (60 000 idr pour peut être 4-5 kilos sans le repassage). Diner dans la même rue que l’hotel, resto le plus proche de la plage le « dolphin », bintang, king prawns (miam) et musique live pour 220 000 idr
21/11 Dernier jour à Lovina. Nous n’avons pas envie d’aller voir les dauphins (tour habituel ici), car il parait que beaucoup de bateaux à moteurs leur tournent autour et les dérangent, je n’adhère pas franchement… Donc aujourd’hui nous louons un scooter à l’un des employés du Melamun (40 000 idr la journée). Nous commençons par faire un tour à la cascade de singsing, assez sympa, il y a une 2ème cascade un peu plus haut, pas très loin. A savoir : en face des lieux touristiques, il y a en général toujours une gargote où vous payez à peu près 2000 idr pour les scooters (ça ne craint rien à Bali). Nous prenons ensuite la route de Munduk. Il n’y a pas beaucoup de panneaux (ou ils sont souvent cachés par les arbres), mais en scooter c’est facile de s’arrêter pour demander, nous n’avons pas eu besoin d’acheter une carte, le Lonely planet et le guide voir nous ont toujours suffit. Nous nous retrouvons au pas dans une procession hindouiste. C’est sympa, les balinais nous proposent de prendre des photos. Puis nous continuons à grimper, le paysage est très vert, très chouette, et plus on monte, plus ça se rafraichit… Nous nous arrêtons visiter une autre cascade juste avant Munduk, mais bientôt, le temps tourne à la pluie… Nous verrons les lacs Tambligan et Buyan dans la grisaille, mais c’est sympa quand même (beaucoup de champs d’hortensias bleus revendus pour les offrandes dans ce secteur). Nous rejoignons ensuite la « grand route » direction Singaraja, nous mettons à l’abri d’une grosse averse dans un resto juste en face de la cascade Gitgit (celle-ci est la plus jolie des 3 vues ce jour là, avec un petit temple devant). Si vous venez du sud, comme nous, la « vraie » cascade n’est pas celle correspondant aux 1ers panneaux que vous verrez, mais peut être 1 ou 2 km plus bas sur la route (escaliers en béton sur la gauche 5000 idr par personne). Nous arrivons à Singaraja… On commence d’avoir un peu mal aux fesses mais puisque nous sommes dans le coin nous allons voit un peu plus à l’est à Sangsit les très jolis temples pura beji, pura dalem et le pura meduwe karang où l’accueil est franchement moins sympa (un espèce de jeune prêtre qui dormait quand nous sommes arrivés et qui a du se lever du pied gauche…). Là aussi, pour tous les temples que nous avons vus, la plupart du temps un bermuda qui descend en dessous du genou suffit pour rentrer, parfois on vous demande de passer une ceinture (plus rarement un sarong), compris dans la donation ou le prix de l’entrée : ne vous embêtez donc pas à trimballer un sarong avec vous ou à porter un pantalon (il fait chaud !). La journée était chouette. Mais après 120 km de scoot (3 litres d’essence), sur les petites routes balinaises, nous sommes de retour à Lovina un peu avant 17h00 en avons plein le … dos !🤪 Piscine et Dolphin et dodo !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
22/11 Puisque nous n’avons pas trouvé de voiture que nous pouvions conduire nous-mêmes, via les employés du Melamun nous prenons les services d’un chauffeur à la journée : pour 320 000 idr ce sera plus souple et que la « navette » vers Ubud (160 000 idr pour 2). Nous négocions de passer par la jolie route pupuan-antosari, d’aller voir tanah lot, mengwi, puis de tourner pour chercher un hotel à Ubud. Nous perdons un peu de temps en partant pour trouver une station approvisionnée, la route vers antosari est magnifique : nous surplombons des rizières, nous arrêtons dans un joli temple très calme (vihara darma giri), puis allons faire un tour à Tanah lot, le temple qui donne sur la mer, chouette (25 000 idr pour 2). Mengwi est à voir aussi (6000 idr pour 2), il se met à pleuvoir quand nous en partons. Nous voulions aller au alam indah au sud de la monkey forest mais c’est plein, nous nous rabattons sur le swasti cottage non loin de là 403 000 idr la nuit avec pdj. Sur le coup ça nous parait bien : chambre avec jolie terrasse donnant sur le jardin et la piscine. Mais finalement je déconseillerai : sans la clim nous avons très mal dormi pendant 3 jours. Nous avons fait quelques autres hotels, en fait, Ubud n’est pas d’un bon rapport qualité prix pour l’hébergement, mais à la réflexion nous aurions sans doute du rester au Artini 3… Nous longeons la monkey forest à pied à la nuit tombée avec une petite lampe de poche (c’est sur que nous ne le ferions pas tous les pays !), remontons monkey forest road, très « commerçante » c’est le moins que l’on puisse dire, rien ne me rappelle ce que j’avais vu il y a une 12zaine d’année, mais ce n’est pas désagréable. Nous allons manger le babi guling (toutes sortes de morceaux de cochon) au fameux warung « Ibu oka », en face du palais. 12 000 idr, très bon rapport qualité prix, mais pas aussi exceptionnel que ce à quoi je m’attendais…
23/11 Scooter le retour 😛! 60 000 idr en face de l’hôtel pour 2 jours (ils proposent toujours 50 000/ jour au départ). Nous partons voir Goa gajah à l’est (sympa 30 000 idr pour 2), puis revenons par mas (artisanat) direction sayang et les rizières en terrasse dans la vallée de l’ayung au nord ouest d’ubud. Fin d’après midi à la pistache et direction le bebek bengil *** !!!!!!!! C’est cher (268 000 idr, avec 2 bières) mais très joli (on se croirait le soir dans un jardin des milles et unes nuits, alors que la façade ne paie pas spécialement de mine), et le crispy duck est très bon (quoi que pas très copieux)…si j’avais su j’aurais pris la commande spéciale de canard entier mijoté à réserver la veille… allez y absolument ! http://www.agungraka.com/bebekbengil/default.asp
24/11 Re-scooter, cette fois ci nous remontons vers le nord pour aller voir le pura danu bratan comme « posé » sur le lac bratan, juste après bedugul (22 000 idr pour 2). Pour revenir nous passons par la petite route qui traverse les rizières en terrasses autour de jatiluwih, puis par la encore plus petite route qui retombe sur Marga (un conseil pour vos postérieurs : ne suivez pas les panneaux, faites confiance aux locaux, même si ça parait plus long sur la carte !). Nous dinons en face du bebek, dans un très bon resto qui propose de délicieuses ribs sauce balinaise ! (150 000 idr)
25/11 Hier nous avons négocié un chauffeur à la journée sur monkey forest road. Nous sommes tombés sur Made Mangku 🙂🙂🙂 qui nous emmène à Amed en passant par le mont Batur pour 350 000 idr. Il est très pro et très sympa, parle bien anglais, n’hésitez pas à faire appel à ses services : gd_mangku@yahoo.com – tel 62 (0) 81-338 348 383. Il nous arrête d’abord au money changer. Le meilleur que nous ayons trouvé à ubud est le dernier avant le stade en remontant monkey forest road, mais ils n’acceptent de ne changer que 200 euros par jours, soyez prévoyants ! (à Amed, pas de distributeur et les cours dans les boutiques ne sont pas très favorables). Nous quittons ubud par une très jolie petite route de campagne, nous nous arrêtons dans une plantation de café sympa où Made nous montre différents arbres, nous dégustons plusieurs thés et cafés, je goute enfin le fameux rambutan (fruit très parfumé), ils ne sont pas insistants pour nous pousser à acheter, c’est agréable, et la vue sur la forêt est très chouette. Nous continuons sur Penelokan, vue panoramique sur le Batur (lac et volcan). Puis nous voila partis sur Amed. La route est jolie, amed est en fait le 1er village au nord de de la cote est, nous continuons un peu plus loin et essayons le Santai 440 000 idr avec pdj. Le personnel est très sympa, le bungalow à priori agréable, la piscine assez chouette et l’hotel donne sur la mer, avec coraux à portée de brasse. Tout semble donc pour le mieux…à part que notre bungalow est tout près de la route et que la nuit, on a l’impression de dormir fenêtres ouvertes au dessus du périph… Le resto qu’un couple de français nous avait conseillé s’avèrera lui aussi très moyen…
26/11 Nous louons donc un scoot (50 000 idr la journée) et allons visiter les hôtels alentours. Nous ne tournons pas longtemps avant d’opter pour le Arya amed resort****, un peu plus au sud sur la route : c’est tranquille, belle piscine, jolie chambre avec bonne literie, et super clim pour 400 000 idr la nuit avec pdj (prix négocié sur la base de 3 nuits). http://www.tripadvisor.fr/...esort-Amed_Bali.html Ils viennent me chercher avec les bagages pendant que Franck suit à scooter. Puis nous partons en scooter, nager un peu plus bas sur la cote au « japanese garden » (en face de l’hotel kiriku ou quelque chose comme ça, avec un hippocampe. Le site est très chouette : beaucoup de coraux, et surtout, une épave que l’on peut voir en snorkeling en partant de la cote… c’est assez rare pour être signalé. Sinon le snorkeling sur la gauche du arya amed (quand on regarde la mer) est très sympa aussi, il faut juste marcher un peu sur la plage de galets avant d’atteindre les coraux (face à l’hotel apak abar à peu près). Ce soir nous avons réservé au « sails » sur la route du japanese garden, qui nous propose le free pick up. La vue et le cadre sont chouettes mais la cuisine s’avèrera d’un rapport qualité prix malheureusement très médiocre… je ne vous conseille pas.
27/11 Glandouille, snorkeling en face de l’hotel et diner à la vie en rose, petit resto sympa en terrasse, pas très loin du santai. 150 000 idr le poisson frais avec musique live (nous sommes samedi !)
28/11 Allez, encore un petit tour en scooter : nous longeons la jolie route cotière vers le sud, puis prenons direction la campagne de Sidemen. C’est un peu long, en plus le temps tourne à la pluie et sur le chemin du retour, nous manquons de nous foutre en l’air… pneu crevé sous la pluie au milieu de … rien (route et forêt, vous voyez le genre ?)… Gloups🤪. Nous poussons le scooter sur peut être bien… 200 mètres avant de tomber sur une gargote où on nous indique qu’il ya justement un « mécanic » 50 mètres plus loin… 😛😛😛😛La chance !!!!!!!!!!!!! ¼ d’heure et 30 000 roupies plus tard, nous repartons avec une chambre à air neuve ! Nous terminons la journée au bord de la piscine et allons manger cette fois au warung « c’est bon » (à coté et même genre que la vie en rose). 154 000 idr.
LOMBOK http://maps.google.fr/...847,1.766052&z=9
29/11 Le Arya Resort nous a vendu les billets du fast boat pour Gili un bon prix : 325 000 idr par personne, négocié avec le manager (bien moins cher que ce que j’avais repéré sur internet avant de venir, je suis contente de n’avoir pas réservé). Un taxi vient nous chercher à l’hotel et nous emmène au petit embarcadère à Amed. Nous devons grimper sur la navette depuis la plage, les pieds dans l’eau. Des indonésiennes nous aident à porter les bagages. Nous arrivons environ 1h plus tard à Gili trawangan, dans le centre. L’arrivée est tout de suite sympa, encore une autre ambiance : rue en sable, calèches (cidomos) et v��los, pas de moteur ! Nous n’avons pas envie de rester sur le centre un peu trop animé à notre goût et partons vers le nord à pied en nous arrêtant visiter quelques hotels ou bungalows. La jolie piscine de la villa Unggul***, pas très loin du centre, mais dans un coin plus calme http://villaunggul.com/gallery/ nous attire l’œil, et c’est là que nous restons dans une jolie chambre bien climatisée, avec eau douce (j’avais lu qu’il n’y avait que des douches à l’eau de mer sur Gili T, mais pas du tout…) donnant sur le jardin (très calme) pour 700 000 idr avec petit déj buffet (ah ! on retrouve enfin les « vrais » bons petits dej à Lombok !...en plus ils prennent les cartes sans commission supplémentaire !)… Nous allons explorer le nord de l’ile à pied et en profitons pour repérer quelques autres hotels… Si vous cherchez quelque chose de très calme vous pouvez rester dans ce coin, pour notre part, le secteur au nord du centre nous a paru d’un meilleur compromis calme – proximité des boutiques et restos. Après quelques visites le karma kayak est nous a semblé d’un bon rapport qualité prix (500 000 avec la clim), mais le plus beau, et plus cher, est sans conteste le villa grasia (850 000) http://www.villagrasia-lombok.com/ Nous tentons un petit coup de snorkeling de ce coté, mais on a de l’eau seulement jusqu’aux genoux jusque très loin du rivage : pas tip top pour accèder aux coraux. Nous repartons donc en face de notre hotel (avec sa plage et ses transats bien sur), et là le snorkeling est bien sympa en partant du bord : on est vite sur les coraux, puis on tombe sur un a-pic. Pas de courant fort, des poissons, des tortues…c’est sympa ! on va rester plusieurs jours !!! Resto café fortuna sympa en repartant vers le centre : poisson grillé et salade variée à volonté + bières pour 190 000 idr
30/11 et 01/12 Nous avons repéré un autre hotel juste à coté du villa Unggul : le villa almarick***, légèrement plus haut de gamme pour le même prix (700 000 idr, et entre autres, nutella au petit dej !) http://www.almarik-lombok.com/fr/resort.html Glandouille et snorkeling 1er soir, Re café fortuna : calamar et king prawns et salade variée à volonté + bières pour 230 000 idr. Très copieux ! 2ème soir on en a un peu mlarre du poisson et allons plus bas dans le centre manger… une pizza pas mémorable (oui… je sais !). Nous réservons aussi le ticket pour le bateau + minibus pour Senggigi le lendemain (150 000 idr pour 2)
02/12 Le bateau « des touristes » part à 8h15. On embarque (encore une fois les pieds dans l’eau), et arrivons à peu près 1h plus tard à Bangsal. Et là, pas de minibus… On se fait avoir comme des bleus : un chauffeur de cidomo nous dit que le parking des bus est loin, il nous emmène avec sa charrette bien… 200 mètres plus loin ! 20000 idr le tour en cidomo, tout ça pour attendre le minibus pendant ½ heures. Bref, si vous y passez vous êtes prévenus ! Enh arrivant à l’entrée de Senggigi le chauffeur du bus veut absolument nous laisser vers des copains « tourist info » à lui qui vont bien sur nous aider à trouver un hôtel. Nous refusons de descendre et lui disons que nous avons déjà réservé au villa Santosa (ce qui n’est pas vrai, mais il nous lâche la grappe et nous rapproche du centre). Bref, entre l’accueil à l’arrivée du bateau et le chauffeur du bus, on ne peut pas dire que Lombok nous donne une super bonne 1ère impression… Nous tentons le Santosa***, qui fait un peu grand hotel pour groupes, ils nous donnent une chambre standard sans grand charme, mais calme pour 500 000 idr la nuit avec pdj buffet. http://www.lombokhotelsandvillas.com/...antosa-senggigi.html La piscine, par contre, est gigantesque et très agréable (nous sommes tous seuls en plus). Nous restons dans le coin, repas du soir du coté du marché touristique (vers le nord), au bord de la mer au coco loco (sympa 164000 idr)
03/12 Nous demandons à l’hôtel de rester 2 nuits de plus, mais problème : un groupe arrive et ils n’ont plus de chambres standard. Après négociation avec le manager, il accepte de nous « upgrader » dans le bungalow deluxe, face à la mer, pour le même prix…Sympa 😉! En fin de matinée, nous louons un scooter pour 1.5 jour, 60 000 idr. Nous partons vers le sud : Joli temple de Batu bolong donnant sur la mer (Lombok est à la fois hindouiste et musulmane, mais les mosquées sont plus présentes), puis nous passons par ampenam, la « capitale », avant de poursuivre la petite route cotière qui rejoint la pointe sud ouest de l’ile, vers bangko bangko. Nous n’irons pas jusqu’au bout, la route n’est pas très bonne (il a plu), et en scooter ça fait long, même si certains portions le long de la mer sont assez chouettes. Au retour, durant la traversée d’un village, 100 mètres devant nous un chien traverse sans prévenir et fait tomber un jeune en scooter… Il se relève tout de suite et semble avoir eu plus de peur que de mal, mais ça calme🏴☠️ ! Nous avons rencontré une française au cyber café qui s’était mangé le goudron elle aussi en dérapant dans une zone où la route était en travaux. Encore une fois méfiance en scooter !!!! D’une façon générale à Lombok, les routes principales sont assez bonnes, mais dès qu’on part sur les routes secondaires, notamment au sud de l’ile, ça se corse ! On en a une fois de plus plein le dos en rentrant : piscine et resto dans le mêm coin qu’hier au lotus bayview. Le cadre est chouette, le personnel sympa, mais ils font croire qu’ils ont du Ayam betutu (poulet farci grillé, avec légumes, tapioca et noix de coco) alors qu’il s’agit de vulgaires blancs de poulet vaguement épicés…
04/12 Aujourd’hui nous partons en direction du nord. La route cotière est très jolie (plages et rizières). De chouettes complexes hoteliers sont dispersés tout au long de la cote, et il semble y avoir du bon snorkeling ici… Par contre il vous faut un moyen de transport pour aller en ville, c’est pourquoi nous avons préféré rester à Senggigi. Nous remontons jusqu'à Tanjung puis revenons, accompagnés par les écoliers en uniformes en « camion de ramassage scolaire », c’est l’heure de la sortie ! Fin d’après midi à la pisbaque et 3ème resto dans le même coin qui nous plait bien en bord de mer, « de Quake » sympa aussi 180 000 idr.
05/12 Nous voulons aller au sud de l’île, à Kuta. Hier nous avons négocié la location d’une jeep « jimmy » à conduire nous-mêmes pour 3 jours, au même endroit où nous avions loué le scoot. : 405 000 idr les 3 jours à comparer aux 5 ou 600 000 idr pour 2 en « shuttle » kuta-senggigi aller retour. En plus nous aurons notre moyen de transport sur place. Moyen de transport, il faut le dire vite, le coffre ne s’ouvre pas, l’assurance est limite (comme pour le scoot) et ça grince un peu de tous les cotés mais ça roule, c’est le principal… En route ! Nous changeons de l’argent au meilleur money changer de senggigi, à gauche en partant vers le sud de la ville, juste avant la sortie et la montée. Nous partons par le centre, dans la région du Rinjani, vers tetebatu. La saison des pluies est malheureusement commencée (il pleut pratiquement toutes les nuits), et ce n’est pas la bonne période pour l’excursion… Ce sera peut être pour une autre fois car ça à l’air très chouette. De la cote est (tanjung luar) à Kuta la route est plutot mauvaise, nous arrivons en milieu d’après midi et essayons le Novotel********** …(qui ne tente rien n’à rien)… Bingo ! Ils nous upgradent dans une chambre supérieure (avec terrasse) pour 600 000 idr par nuit. Cet hotel est un coup de cœur, la chambre est calme et très jolie, l’hotel ressemble de loin à un village aux toits de chaume et le site est splendide : magnifique plage arrondie entourée de petites collines. La piscine à débordement donne sur la plage et la mer… On se croirait au paradis… http://www.novotel.com/...l-lombok/index.shtml On se trouve plus que bien ici, et nous resterons diner ce soir (294 000 idr 2 plats et bières)
06/12 Petit dej, buffet, copieux, varié et délicieux … et agrémenté d’une attraction inattendue… Good et Morning, 2 vaches qui viennent ratisser le sable sur la plage devant le resto…Allez, je ne résiste pas à l’envie de vous passer la photo. Bon d’accord, c’est hyper « touristique » mais j’ai trouvé l’idée géniale !
Nous partons à pied voir la plage derrière la falaise (toutes les plages sont belles dans ce coin), celle-ci est plus « surf » avec de gros rouleaux par rapport à celle de l’hôtel, bien plus calme. Puis nous prenons la voiture vers l’est, jusqu’à Gerupuk, petit village de pêcheurs où ils cultivent aussi les algues. Là aussi la route est défoncée, mais la plage de tanjung aan, juste avant vaut de détour : sable blanc, eaux turquoises, aucune construction…c’est beau!!!!
Retour à l’hôtel, on ne se fait pas prier pour en profiter…
Ce soir, c’est buffet brochettes, adjugé ! 500 000 idr avec les bières mais ça les vaut…
en plus devinez quoi… il y a du roquefort ! Nous nous ruons dessus dès l’entrée et nous avons bien fait… Ils n’ont pas réapprovisionné et le stock a vite été épuisé !!!
Un spectacle de danses locales est organisé pendant le diner, sympa… et drôle : le commentateur qui commente les coutumes locales nous explique qu’ici, il faut des enfants pour assurer ses vieux jours, ce n’est pas comme en occident où les pauvres petits vieux qui n’ont pas pu avoir d’enfants bénéficient d’une assurance pour les
aider !07/12 Dernier jour au paradis… Cette fois ci nous partons à l’ouest, la route est encore plus défoncée mais la vue depuis les collines au dessus de Kuta est splendide, nous nous arrêtons pour admirer plusieurs jolies plages puis reprenons vers le nord à partir de selong blanak, la route est plus longue, guère meilleure que la route côtière en fait, mais ça change. Nous passons devant le futur aéroport international flambant neuf mais encore pas en service. Il faut dire que dans ce coin on trouve de partout des panneaux proposant du foncier à vendre…ça à l’air de durer depuis de nombreuses années…espérons que le coin ne deviendra pas trop bétonné et qu’ils sauront préserver leur littoral ! On a trop mangé ces derniers jours, pas de buffet ce soir : ce soir nous allons dans le village, au « lombok lounge » (ce n’est pas sur la route donnant sur la plage, plus a l’intérieur en partant vers l’ouest). J’opte pour un chili crab qu’on me présente vivant… Miaam ! Dommage qu’il y ait tant de moustiques (j’ai oublié le répulsif), mais le patron est très sympa et le crabe est délicieux, épicé juste comme il faut… En tous cas évitez de mettre une chemise blanche si vous y allez ! (258 000 idr). Nous partons en pleine coupure de courant, pas très facile pour l’addition ! Il parait que c’est…courant justement à Lombok, quand il pleut. Nous ne nous en étions pas aperçus au Novotel qui dispose d’un groupe électrogène.
08/12 dernier petit déj et adieu beau Novotel 😕!!! Nous mettons bien 3h pour revenir sur Senggigi. Nous avions réservé la dernière nuit au Santosa, toujours pour le même prix, mais pas en deluxe cette fois ! Nous rendons la voiture, son proprio avait l’air de s’inquiéter, et nous négocions avec lui le taxi pour l’aéroport le lendemain (50 000 idr). Piscine et dernier diner à nouveau au "quake" en bord de mer : je prends un bacam ayam, super bon poulet croustillant et mariné dans une sauce genre « ribs » (181 000 idr avec nos 2 dernières grandes bintang)
09/12 Fini la belle vie !!!!!!!!!!!!!! Le taxi nous emmène comme prévu à l’aéroport, le chauffeur, sachant qu’il a affaire à des français, n’arrête pas de nous dire « oh la la » tout au long du trajet. L’embarquement et le vol Garuda se passent sans encombre. J’avais pris un peu de marge au cas où, et nous arrivons à l’aéroport de Jakarta environ 15 mn avant l’ouverture du chek in pour le retour sur l’Europe. Nous sommes donc seuls quand le comptoir ouvre. L’employé nous dit qu’il y a un petit problème : les vols de Lufthansa de Singapour à francfort et de francfort à Lyon n’ont pas de problème…mais celui de Jakarta à Singapour est annulé ! Gloups, on va pas y aller à la nage ! En fait cela est du à la neige tombée à Francfort qui a retardé le départ de l’avion qui fait d’habitude la navette… Là je dis chapeau Lufthansa🙂🙂🙂 ! Je ne sais pas comment ça ce serait passé si nous étions arrivés avec le gros des troupes à embarquer, mais là l’employé nous a accompagné d’abord jusqu’à Singapour airlines qui finalement n’avait plus de place, puis chez Garuda où il nous a attendu jusqu’à ce que nous ayons reçu les cartes d’embarquement, en s’assurant bien que les bagages étaient enregistrés jusqu’à Lyon. Le vol de Garuda nous laissait cependant très peu de temps à Singapour (45 mn) mais nous n’avons pas le choix : il nous dit que l’avion pour Francfort nous attendra… nous sommes perplexes et persuadés qu’en tous cas les bagages ne suivront pas… En fait dès la sortie de l’avion, on nous attend avec une voiturette électrique qui nous emmène illico à l’embarquement pour Francfort, de l’autre coté de l’aéroport… vavavoum !!! L’embarquement est en pleine action quand nous arrivons, même pas en retard ! Moi je dis Bravo Singapour airport, Garuda et Lufthansa 🙂🙂🙂🙂! (en plus nous avons même eu nos bagages à l’arrivée). Il faut dire qu’en arrivant à francfort, c’est assez impressionnant, des centaines de lits de camp sont alignés dans le hall… on imagine aisément ce que ça a du être comme pagaille la veille !
En résumé : C'était presque 3 voyages en un seul - Java plus authentique, Bali plus commerciale mais agréable aussi, Lombok relax et encore préservée pour le moment... - De partout -sauf à l’arrivée à Lombok- les indonésiens sont accueillants, souriants et ouverts 🙂🙂🙂🙂 - Dommage qu’il fasse nuit si tôt - Saison des pluies : j'hésitais un peu sur le choix de la destination à cette période sensée être pluvieuse. Finalement, pas de regrets : la pluie tombait plutôt le soir et la nuit, nous n'avons jamais eu de journée entière de pluie... Mais c'est peut être un coup de chance ! -Budget total : 2800 euros par personne tout compris. Très bon rapport qualité prix de l’hôtellerie et des restos pour des occidentaux. Un beau voyage !
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Retour de Sumatra: Gunung Leuser, Toba, Bukittinggi et environs English translation pending
Bonjour,
De retour d'un gros mois a Sumatra, je souhaiterai partager quelques miettes, infos et impressions generales. Plutot qu'un compte rendu, ce message sera plutot une note d'humeur voire un billet d'amour pour cette belle region du pays.
Donc, apres plusieurs voyage dans l'est de l'indonesie (Moluques, Sulawesi, Raja Ampat, Banda....), Sumatra c'est le continent carrément. Le territoire est immense, la faune est imposante, les montagnes majestueuses et les gens....totalement charmants! Que dis-je, les gens sont succulents de gentillesse. Je ne sais pas si c'est le simple fait d'être un touriste ou l'avantage de parler Bahasa, mais les gens de Sumatra ont explosé le compteur de gentillesse, génerosité et amabilité des Indonesiens: une mention speciale pour les Minangkabau et les gens autour de Bukittinggi qui m'ont totalement conquis!
Arrivé a Medan, je voulais rejoindre Ketambe au centre nord de l'ile. Rien de plus facile, rejoindre le quartier ou endroit nommée Padang Bulan, d'ou partent deux fois le matin et une fois le soir (chaque compagnie presente sur place) des taxis partagés vraiement tres bien pour kutacane pour le rpix de 130.000 Rps. En rajoutant 70.000Rps ils vous ramenent jusqu'a Ketambe devant la guest house que vous aurez choisis ce qui est quand meme tres avantageux et vous evitera eventuellement de devoir passer une nuit a Kutacane.
J'ai choisi la seule guest house sise au milieu du parc, toutes les autres etant dans le village lui meme, elle est a environ 3 km plus loin en direction du nord (Balngkejeren). C'est la Leuser Ketambe/Gurah Bungalows guest house. Je sais c'est pas facile de la reperer avec deux noms differents et je ne parle meme pas de la confusion generale due au fait qu'elle est dirigée par un denommé PAK MUS lui meme fils de PAK MUS, grand veteran du tourisme local avec sa propre GH a l'entrée du village!
Mon choix s'est averé excellent. bungalows construits en bois, engloutis dans la foret et surplombant la riviere ALAS (bruit de l'eau omnipresent). Le lendemain matin juste avant le lever du soleil a deux pas de mon bungalow : LITERALLEMENT, un grand male Gibbon Noir, une maman Orang outan avec son bebe, les omnipresents thomas Leaf, des macaques....incessant balais de papillons de toutes sortes, tailles et couleurs...insectes improbables...ect Tout de suite, le trek de longue haleine en pleine jungle devenait une simple option que j'ai totalement fini par oublier a mesure que les jours passaient (Une semaine en tout) et que je decouvrait de plus en plus de choses dans les environs immédiats de ma chambre et ce durant la journée mais aussi la nuit: Serpents, loutres dans la riviere, deux especes de calaos, loris, ecureuils volants, des chauves souris et papillons de nuit enooooormes! La jungle dans un confort tres acceptable et la compagnie des maitres des lieux et leur petite famille adorable ainsi qu'une cuisine maison delicieuse (mention speciale pour le diner!) 150.000 Rps la nuit plus les repas entre 20 et 40 milles roupies! Attention, petite odeur d'humidité et eau de la douche hyper froide, on est en montagne donc gare au coups de froids! J'ai quand meme finis par prendre un guide pour une journée pour rejoindre la source d'eau chaude dans la riviere sauvage, dans la foret sauvage. Tres bien et largement suffisant comme experience junglistique!
Descendre vers la riviere en contrebas ou monter la petite colline a droite des bungalows et en 5 min vous aurez une vue digne de National geographic. J'y passais des heures au lever et au coucher du soleil, magique!!
Direction TOBA, mais pas l'endroit usuel, plutot Tongging, le village au nord du lac juste aux pieds de la tres haute chute d'eau SIPISOPISO. J'ai du payer le prix tacos partage pour Medan pour etre ramené a Kabanjahe ou le chauffeur a bien passé une bonne demie heure a tourner pour trouver enfin l'epave qui fait le trajet direct vers le lac (Suka Sari, 15.000 Rps jusqu'a Tongging) Je suis reste que deux nuits au Roman Sinasi, cher a 250K Rps le nasi goreng fabuleux le matin a 10K Rps et un tres bon cafe a 5K. Aller au village et manger des langoustines grillées avec leurs sauce a 75K, delicieuses, les locaux les appellent LOBSTER! je recommande le restau VHI VHI, le plus propre du village et avec une tres belle vue. Magnifiques vues sur le lac et interessantes ballades de tous les cotes A 9h30 chaque matin, le bus pour Medan depuis Silalahi vous recupere devant la guest house et vous ramene jusqu'aux faubourgs de Medan pour 35K Rps, un ptit saut dans un Angkot rouge numero 103 vous depose au centre ville (Lapangan, gare de train, hotels...)
Vol lion air vers Padang a 25 euros. depuis l'aeroport de Padang, vous pouvez prendre un taxi partagé vers Bukittinggi pour 95K Rps. La place ne coute de 50K Rps et le reste est empochée par la mafia de l'aeroport. Si vous avez le numero du chauffeur il peut venir vous attendre et vous recuperer et vous ne paierez que 50K rps.
Il vous depose direct a votre hotel a BUkittinggi. Dans mon cas c'etait la HELLO GH que je recommande vivement. Petite famille chinoise, la fille LING est la gentillesse incarnée ainsi que ses parents. Armando l'assistant est un puit d'infos sur la region, il offre aussi ses services de guide pour ceux qui n'ont pas assez confiance en leur capacites d'orientation. Sinon la location de scooter a 60K Rps par jour + 20K Rps d'essence vous permettera d'aller partout.
Bukittinggi fut un vrai coup de coeur, une ville super agreable avec un climat excellent, une nourriture fabuleuse (mention speciale pour le Nasi Kapau qu'on peut manger dans le Pasar Atas, qui a reussit a detroner le Rendang daging de la premiere place des mes plats indo preferes!) Course de boeufs dans les rizieres, lac Maninjau, Palais Pagayurung, Harau, Maninjau, Malalak, innombrables petites routes passant des fois en pleines jungle..... mes 2 semaines sur place furent formidables! Prevoir des boules quies pour les mosquées omnipresentes et les appels a la prieres tot le matin Je recommande vivement la route qui mene a Malalak qui part a droite depuis la route vers Maninjau et amene a un col en hauteur entre le lac et la montagne Singgalang avec une vue fabuleuse sur la vallée en contrabas et jusqu'a l'ocean Indien et les petits atolls au large de Pariaman: Route superbe et vide a faire par temps clair pour profiter de la vue! Je recommande aussi la visite feerique de la grotte NGALAU SIMARASOK/ NGALAU AGAM TABIK, a une heure de Bukittinggi, accessible par scooter ou par un angkot pour KOTO TUO (district de BASO). On y accede en embarquant sur des barges en bois utilisés pour recolter le sable et en se mettant a plat ventre pour passer a travers les rochers, munissez vous d'une lampe frontale ou demandez aux bateliers de vous en preter/louer une. La bateau pour une demie heure coute 50.000 Rps quelque soit le nombre de personnes a bord: un bakchich est fort apreciable. a l'interieur des nuees d'hirondelles rendent l'experience magique ou effrayante...c'est selon
Rejoindre l'aeroport avec un taxi partagé qui vous recupere de votre guest house pour 50 ou 60K Rps selon les jours. A reserver aupres de la reception
J'ai ete sauve sur une route perdue totalement defonce par un eboulement infranchissable (mais pas pour les locaux), invité de nombreuses fois, assisté par des inconnus quand mon bagage s'est perdu...ect: La gentillesse des locaux est phenomenale.
J'insiste sur l'apprentissage du bahasa qui meme rudimentaire transformera votre voyage en un experience intimiste et vous vous ferez de tres tres nombreux amis: preparez aussi votre compte facebook et votre numero watsapp, bien sur vous n'echapperez pas au groupes de perfectionneurs d'Anglais si vous etes en ville le Dimanche
N'hesitez pas si vous avez des question
De retour d'un gros mois a Sumatra, je souhaiterai partager quelques miettes, infos et impressions generales. Plutot qu'un compte rendu, ce message sera plutot une note d'humeur voire un billet d'amour pour cette belle region du pays.
Donc, apres plusieurs voyage dans l'est de l'indonesie (Moluques, Sulawesi, Raja Ampat, Banda....), Sumatra c'est le continent carrément. Le territoire est immense, la faune est imposante, les montagnes majestueuses et les gens....totalement charmants! Que dis-je, les gens sont succulents de gentillesse. Je ne sais pas si c'est le simple fait d'être un touriste ou l'avantage de parler Bahasa, mais les gens de Sumatra ont explosé le compteur de gentillesse, génerosité et amabilité des Indonesiens: une mention speciale pour les Minangkabau et les gens autour de Bukittinggi qui m'ont totalement conquis!
Arrivé a Medan, je voulais rejoindre Ketambe au centre nord de l'ile. Rien de plus facile, rejoindre le quartier ou endroit nommée Padang Bulan, d'ou partent deux fois le matin et une fois le soir (chaque compagnie presente sur place) des taxis partagés vraiement tres bien pour kutacane pour le rpix de 130.000 Rps. En rajoutant 70.000Rps ils vous ramenent jusqu'a Ketambe devant la guest house que vous aurez choisis ce qui est quand meme tres avantageux et vous evitera eventuellement de devoir passer une nuit a Kutacane.
J'ai choisi la seule guest house sise au milieu du parc, toutes les autres etant dans le village lui meme, elle est a environ 3 km plus loin en direction du nord (Balngkejeren). C'est la Leuser Ketambe/Gurah Bungalows guest house. Je sais c'est pas facile de la reperer avec deux noms differents et je ne parle meme pas de la confusion generale due au fait qu'elle est dirigée par un denommé PAK MUS lui meme fils de PAK MUS, grand veteran du tourisme local avec sa propre GH a l'entrée du village!
Mon choix s'est averé excellent. bungalows construits en bois, engloutis dans la foret et surplombant la riviere ALAS (bruit de l'eau omnipresent). Le lendemain matin juste avant le lever du soleil a deux pas de mon bungalow : LITERALLEMENT, un grand male Gibbon Noir, une maman Orang outan avec son bebe, les omnipresents thomas Leaf, des macaques....incessant balais de papillons de toutes sortes, tailles et couleurs...insectes improbables...ect Tout de suite, le trek de longue haleine en pleine jungle devenait une simple option que j'ai totalement fini par oublier a mesure que les jours passaient (Une semaine en tout) et que je decouvrait de plus en plus de choses dans les environs immédiats de ma chambre et ce durant la journée mais aussi la nuit: Serpents, loutres dans la riviere, deux especes de calaos, loris, ecureuils volants, des chauves souris et papillons de nuit enooooormes! La jungle dans un confort tres acceptable et la compagnie des maitres des lieux et leur petite famille adorable ainsi qu'une cuisine maison delicieuse (mention speciale pour le diner!) 150.000 Rps la nuit plus les repas entre 20 et 40 milles roupies! Attention, petite odeur d'humidité et eau de la douche hyper froide, on est en montagne donc gare au coups de froids! J'ai quand meme finis par prendre un guide pour une journée pour rejoindre la source d'eau chaude dans la riviere sauvage, dans la foret sauvage. Tres bien et largement suffisant comme experience junglistique!
Descendre vers la riviere en contrebas ou monter la petite colline a droite des bungalows et en 5 min vous aurez une vue digne de National geographic. J'y passais des heures au lever et au coucher du soleil, magique!!
Direction TOBA, mais pas l'endroit usuel, plutot Tongging, le village au nord du lac juste aux pieds de la tres haute chute d'eau SIPISOPISO. J'ai du payer le prix tacos partage pour Medan pour etre ramené a Kabanjahe ou le chauffeur a bien passé une bonne demie heure a tourner pour trouver enfin l'epave qui fait le trajet direct vers le lac (Suka Sari, 15.000 Rps jusqu'a Tongging) Je suis reste que deux nuits au Roman Sinasi, cher a 250K Rps le nasi goreng fabuleux le matin a 10K Rps et un tres bon cafe a 5K. Aller au village et manger des langoustines grillées avec leurs sauce a 75K, delicieuses, les locaux les appellent LOBSTER! je recommande le restau VHI VHI, le plus propre du village et avec une tres belle vue. Magnifiques vues sur le lac et interessantes ballades de tous les cotes A 9h30 chaque matin, le bus pour Medan depuis Silalahi vous recupere devant la guest house et vous ramene jusqu'aux faubourgs de Medan pour 35K Rps, un ptit saut dans un Angkot rouge numero 103 vous depose au centre ville (Lapangan, gare de train, hotels...)
Vol lion air vers Padang a 25 euros. depuis l'aeroport de Padang, vous pouvez prendre un taxi partagé vers Bukittinggi pour 95K Rps. La place ne coute de 50K Rps et le reste est empochée par la mafia de l'aeroport. Si vous avez le numero du chauffeur il peut venir vous attendre et vous recuperer et vous ne paierez que 50K rps.
Il vous depose direct a votre hotel a BUkittinggi. Dans mon cas c'etait la HELLO GH que je recommande vivement. Petite famille chinoise, la fille LING est la gentillesse incarnée ainsi que ses parents. Armando l'assistant est un puit d'infos sur la region, il offre aussi ses services de guide pour ceux qui n'ont pas assez confiance en leur capacites d'orientation. Sinon la location de scooter a 60K Rps par jour + 20K Rps d'essence vous permettera d'aller partout.
Bukittinggi fut un vrai coup de coeur, une ville super agreable avec un climat excellent, une nourriture fabuleuse (mention speciale pour le Nasi Kapau qu'on peut manger dans le Pasar Atas, qui a reussit a detroner le Rendang daging de la premiere place des mes plats indo preferes!) Course de boeufs dans les rizieres, lac Maninjau, Palais Pagayurung, Harau, Maninjau, Malalak, innombrables petites routes passant des fois en pleines jungle..... mes 2 semaines sur place furent formidables! Prevoir des boules quies pour les mosquées omnipresentes et les appels a la prieres tot le matin Je recommande vivement la route qui mene a Malalak qui part a droite depuis la route vers Maninjau et amene a un col en hauteur entre le lac et la montagne Singgalang avec une vue fabuleuse sur la vallée en contrabas et jusqu'a l'ocean Indien et les petits atolls au large de Pariaman: Route superbe et vide a faire par temps clair pour profiter de la vue! Je recommande aussi la visite feerique de la grotte NGALAU SIMARASOK/ NGALAU AGAM TABIK, a une heure de Bukittinggi, accessible par scooter ou par un angkot pour KOTO TUO (district de BASO). On y accede en embarquant sur des barges en bois utilisés pour recolter le sable et en se mettant a plat ventre pour passer a travers les rochers, munissez vous d'une lampe frontale ou demandez aux bateliers de vous en preter/louer une. La bateau pour une demie heure coute 50.000 Rps quelque soit le nombre de personnes a bord: un bakchich est fort apreciable. a l'interieur des nuees d'hirondelles rendent l'experience magique ou effrayante...c'est selon
Rejoindre l'aeroport avec un taxi partagé qui vous recupere de votre guest house pour 50 ou 60K Rps selon les jours. A reserver aupres de la reception
J'ai ete sauve sur une route perdue totalement defonce par un eboulement infranchissable (mais pas pour les locaux), invité de nombreuses fois, assisté par des inconnus quand mon bagage s'est perdu...ect: La gentillesse des locaux est phenomenale.
J'insiste sur l'apprentissage du bahasa qui meme rudimentaire transformera votre voyage en un experience intimiste et vous vous ferez de tres tres nombreux amis: preparez aussi votre compte facebook et votre numero watsapp, bien sur vous n'echapperez pas au groupes de perfectionneurs d'Anglais si vous etes en ville le Dimanche
N'hesitez pas si vous avez des question
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Circuit de vingt jours à Sumatra (Indonésie) English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Nous sommes actuellement en Malaise...ensuite la Thailande et le Vietnam...et nous rejoindrons SUMATRA le 29 avril prochain. Nous arrivons en avion a MEDANG et nous avons besoin de votre aide suivant le circuit que nous avons etablie. Toutefois, si quelqu un a un meilleur itineraire a nous proposer...nous serons OK sans probleme. Jour 1 arrivee a MEDANG Jour 2 et 3 BUKIT LAWANG avec guide jour 4 et 5 BRASTAGI jour 6 transport BRASTAGI a l Ile de SAMOSIR jour 7 et 8 LAC TOBA et SAMOSIR jour 9 quitter SAMOSIR pour SIBOLGA...y sejourner une nuit et repartir. jour 10 a savoir si l Ile de NIAS vaut le detour...dans l affrinative nous y prevoyons les jours 11 - 12- 13 9quitter l ile. La il nous restera 7 jour pour rejoindre PADANG d ou nous reprendrons un vol pour JAKARTA...via BALI. 2 possibilites a partir de PADANGSIDEMPUAN rejoindre le bord de mer de BUTUMANDAN jusqu a NATAL a savoir si la cote vaut le detoiur et s il y a des hebergements ??? sinon...par la route interieure vers KOTA NOPAN - TAPUS - BUKITTINGGI - le LAC SINGKARAK puis rejoindre la mer a la heuteur de TIKU via PARIAMAN et rejoindre PADANG. Voila pour la fin de notre circuit et meme pour le debut nous avons aussi besoin de vos conseils. Dans l attente...et avec tous nos remerciements.... Amicalements votre. Ju et Chris
Nous sommes actuellement en Malaise...ensuite la Thailande et le Vietnam...et nous rejoindrons SUMATRA le 29 avril prochain. Nous arrivons en avion a MEDANG et nous avons besoin de votre aide suivant le circuit que nous avons etablie. Toutefois, si quelqu un a un meilleur itineraire a nous proposer...nous serons OK sans probleme. Jour 1 arrivee a MEDANG Jour 2 et 3 BUKIT LAWANG avec guide jour 4 et 5 BRASTAGI jour 6 transport BRASTAGI a l Ile de SAMOSIR jour 7 et 8 LAC TOBA et SAMOSIR jour 9 quitter SAMOSIR pour SIBOLGA...y sejourner une nuit et repartir. jour 10 a savoir si l Ile de NIAS vaut le detour...dans l affrinative nous y prevoyons les jours 11 - 12- 13 9quitter l ile. La il nous restera 7 jour pour rejoindre PADANG d ou nous reprendrons un vol pour JAKARTA...via BALI. 2 possibilites a partir de PADANGSIDEMPUAN rejoindre le bord de mer de BUTUMANDAN jusqu a NATAL a savoir si la cote vaut le detoiur et s il y a des hebergements ??? sinon...par la route interieure vers KOTA NOPAN - TAPUS - BUKITTINGGI - le LAC SINGKARAK puis rejoindre la mer a la heuteur de TIKU via PARIAMAN et rejoindre PADANG. Voila pour la fin de notre circuit et meme pour le debut nous avons aussi besoin de vos conseils. Dans l attente...et avec tous nos remerciements.... Amicalements votre. Ju et Chris
Avis sur circuit de deux semaines à Bali English translation pending
Bonjour chers voyageuses et voyageurs,
voici le circuit que j'ai préparé, tous vos conseils et commentaires sont les bienvenus,
1 2 29-août - samedi - vol Singapour - Bali arrivée vers 21h20 - transport taxi - nuit à Jimbaran au "Puri Bambu" 3 30-août - dimanche - Jimbaran & presqu'île de Bukit - transport à Moto? - nuit à Jimbaran "Puri Bambu" - programme journée: matin marché de jimabran plage de dreamland et coucher de soleil à Uluwatu 4 31-août - lundi - Départ pour Lovina arrêt Tanah Lot en route - transport voiture chauffeur - nuit à Lovina au "Kubu Lalang" programme journée: selon heure départ et arrivée impro (plage?) 5 01-sept - mardi - Lovina & alentours - transport Moto - nuit à Lovina au "Kubu Lalang" programme journée: Banjar - route lacs avec Munduk et cascades 6 02-sept - mercredi - Départ soiree pour Kintanami - voiture chauffeur - nuit à Kintanami - hôtel? programme journée: plage et snorkeling à Lovina avant départ pour Kintanami 7 03-sept - jeudi - Mont Batur - transport voiture chauffeur nuit à Ubud au "Tegal sari Ubud" programme journée: Ascension de nuit du Mont Batur et panorama lac puis départ pour Ubud 8 04-sept - vendredi - Ubud & alentours - transport Moto - nuit à Ubud au "Tegal sari Ubud" programme journée: impro (palais, musée, artisans, dances, rizièeres, balades...) 9 05-sept - samedi - Ubud & alentours - Moto - nuit à Ubud au "Tegal sari Ubud" programme journée: impro 10 06-sept - dimanche - Ubud & alentours - Moto - nuit à Ubud au "Tegal sari Ubud" programme journée: impro 11 07-sept - lundi - Départ pour Gili Trawangan via padang Bai - transport en Bateau rapide - nuit à Gili Trawangan à "Alam Gili" programme journée: impro, pages selon horaires 12 08-sept - mardi - Gili Trawangan nuit à Gili Trawangan à Alam Gili programme journée: snorkeling/farniente/ location velo? 13 09-sept - mercredi - Gili Trawangan nuit à Gili Trawangan à Alam Gili programme journée: snorkeling/farniente/ location velo? 14 10-sept - jeudi - Gili départ en soirée en avion pour denpasar - hébergement vers Denpasar ou sud ? 15 11-sept - vendredi - départ Denpasar - Singapour à 15h35 ( matin achat, marché souvenirs ) 16
merci,
voici le circuit que j'ai préparé, tous vos conseils et commentaires sont les bienvenus,
1 2 29-août - samedi - vol Singapour - Bali arrivée vers 21h20 - transport taxi - nuit à Jimbaran au "Puri Bambu" 3 30-août - dimanche - Jimbaran & presqu'île de Bukit - transport à Moto? - nuit à Jimbaran "Puri Bambu" - programme journée: matin marché de jimabran plage de dreamland et coucher de soleil à Uluwatu 4 31-août - lundi - Départ pour Lovina arrêt Tanah Lot en route - transport voiture chauffeur - nuit à Lovina au "Kubu Lalang" programme journée: selon heure départ et arrivée impro (plage?) 5 01-sept - mardi - Lovina & alentours - transport Moto - nuit à Lovina au "Kubu Lalang" programme journée: Banjar - route lacs avec Munduk et cascades 6 02-sept - mercredi - Départ soiree pour Kintanami - voiture chauffeur - nuit à Kintanami - hôtel? programme journée: plage et snorkeling à Lovina avant départ pour Kintanami 7 03-sept - jeudi - Mont Batur - transport voiture chauffeur nuit à Ubud au "Tegal sari Ubud" programme journée: Ascension de nuit du Mont Batur et panorama lac puis départ pour Ubud 8 04-sept - vendredi - Ubud & alentours - transport Moto - nuit à Ubud au "Tegal sari Ubud" programme journée: impro (palais, musée, artisans, dances, rizièeres, balades...) 9 05-sept - samedi - Ubud & alentours - Moto - nuit à Ubud au "Tegal sari Ubud" programme journée: impro 10 06-sept - dimanche - Ubud & alentours - Moto - nuit à Ubud au "Tegal sari Ubud" programme journée: impro 11 07-sept - lundi - Départ pour Gili Trawangan via padang Bai - transport en Bateau rapide - nuit à Gili Trawangan à "Alam Gili" programme journée: impro, pages selon horaires 12 08-sept - mardi - Gili Trawangan nuit à Gili Trawangan à Alam Gili programme journée: snorkeling/farniente/ location velo? 13 09-sept - mercredi - Gili Trawangan nuit à Gili Trawangan à Alam Gili programme journée: snorkeling/farniente/ location velo? 14 10-sept - jeudi - Gili départ en soirée en avion pour denpasar - hébergement vers Denpasar ou sud ? 15 11-sept - vendredi - départ Denpasar - Singapour à 15h35 ( matin achat, marché souvenirs ) 16
merci,
Hôtels près du volcan Bromo? (Java) English translation pending
Bonsoir,
Nous serons début Août sur l'ile de Java et malgré toutes les recherches entreprises ( guides papier, forums, ...) nous avons du mal a trouver un hotel correct vers le volcan Bromo. Certes il y a bien des hotels sur Cemoro Lawang mais la grande majorité semblent très médiocres et chers pour les prestations proposées ( avis tripadvisor ). A tout hasard avez vous une bonne adresse sur cemoro lawang ?. Pensez vous qu'il soit prudent de réserver à l'avance ( avec la surprise à l'arrivée concernant la propreté des chambres ) à cette période ?. Dans les villages alentour y a t il des hotels un peu mieux ?. Si l'on prends un hotel sur Probollinggo, combien de temps faut il pour arriver sur le volcan Bromo, est ce faisable en partant très tôt le matin ?. Merci par avance pour vos infos.
Nous serons début Août sur l'ile de Java et malgré toutes les recherches entreprises ( guides papier, forums, ...) nous avons du mal a trouver un hotel correct vers le volcan Bromo. Certes il y a bien des hotels sur Cemoro Lawang mais la grande majorité semblent très médiocres et chers pour les prestations proposées ( avis tripadvisor ). A tout hasard avez vous une bonne adresse sur cemoro lawang ?. Pensez vous qu'il soit prudent de réserver à l'avance ( avec la surprise à l'arrivée concernant la propreté des chambres ) à cette période ?. Dans les villages alentour y a t il des hotels un peu mieux ?. Si l'on prends un hotel sur Probollinggo, combien de temps faut il pour arriver sur le volcan Bromo, est ce faisable en partant très tôt le matin ?. Merci par avance pour vos infos.
Circuit de vingt-cinq jours en Indonésie au mois de mai English translation pending
bonjour,
je pars pour un mois en indonesie, j'aimerai avoir votre avis sur le : - circuit programmé (est ce que je rate des trucs en route, m'arrete au bon endroit) - est ce que les ascensions prévues sont possibles et difficiles (niveau forme physique je suis moyen voir un peu en dessous)...) - si vous avez des bons plans (hebergement, restau, ...) - plongée (niveau 1 et pas a l'aise dans l'eau)...
en sachant qu'hormis l'arrivée a jakarta (et peut etre le vol pour yogyakarta) je ne prevois de rien reserver.
7 mai : arrivée djakarta (midi) reprise d'avion pour yogyakarta 8 mai : yogyakarta 9 mai aller retour borobudurr (faisable en scoooter? interet d'y rester?) 10 mai : aller retour prambanan (y a t il des bus?) 11 mai : depart et visite Malang 12 mai : départ Cemoro Labang (par probolinggo, est ce vraiment interesant pour le lendemain?) 13 mai : ascension Bromo (difficulté? guide indispensable?, n'est ce pas plus interesant depuis Malang?) départ am pour le plateau Ijem (n'est ce pas un peu court ou loger? Banyuwangi?) 14 mai : Plateau Ijem ( ou loger? banyuwangi? ) 15 mai : ferry pour bali + bus pour Ubud 16- 17 mai : ubud 18 mai : depart et visite singaraja 19 mai : aller retour pura meduwe karang (est ce possible de pousser jusqu'a tejakula dans la journée, rien que pour le nom (est ce qu'au moins il y a un panneau ecrit en latin?) 20 mai : y a t il un site de plongée interesssant dans le coin de singaraja (journée cool en fait mais n'étant pas trop glandage sur la plage) 21 mai : départ batur (est ce le meilleur endroit de depart pour l'ascension du gunung batur 22 mai : ascension gunung batur (n'est pas mieux de faire le gunung agnung) 23 mai : départ teganan 24 mai : teganan - tirtagangga (a pied avec le sac) 25 mai : départ lombok (ferry, ou loger a lombok quant on est pas trop fiesta le soir?) 26-28 mai : ascension Rinjani (est ce assez? ) 28 mai : gilli trawagan (hotel calme?) 29 mai : retour denpasar et avion vers Labuhanbajo (ou est interessant de traverser sumbawa et si oui combien de temps?) 30-31 mai : komodo (on peux y loger ou pas?) 1 juin : labuhanbajo et alentour (interessant?, site de plongée?)
a partir de la est ce que je dois penser a retourner dans l'autre sens où est ce que je peux pousser jusqu'à sulawesi (et qu'y a t il a y voir?) en sachant que je dois etre le 7 juin retour djakarta pour prendre l'avion de retour le 8 au matin ( et que ce planning est juste un canevas, c'est sur la route que les délai varient)
merci d'avance pour les infos, et ceux qui prévoient d'etre la bas dans ces dates, peut etre a bientot (faites moi signe, c'est tjrs interessant de faire bouger un programme en cours de route)
je pars pour un mois en indonesie, j'aimerai avoir votre avis sur le : - circuit programmé (est ce que je rate des trucs en route, m'arrete au bon endroit) - est ce que les ascensions prévues sont possibles et difficiles (niveau forme physique je suis moyen voir un peu en dessous)...) - si vous avez des bons plans (hebergement, restau, ...) - plongée (niveau 1 et pas a l'aise dans l'eau)...
en sachant qu'hormis l'arrivée a jakarta (et peut etre le vol pour yogyakarta) je ne prevois de rien reserver.
7 mai : arrivée djakarta (midi) reprise d'avion pour yogyakarta 8 mai : yogyakarta 9 mai aller retour borobudurr (faisable en scoooter? interet d'y rester?) 10 mai : aller retour prambanan (y a t il des bus?) 11 mai : depart et visite Malang 12 mai : départ Cemoro Labang (par probolinggo, est ce vraiment interesant pour le lendemain?) 13 mai : ascension Bromo (difficulté? guide indispensable?, n'est ce pas plus interesant depuis Malang?) départ am pour le plateau Ijem (n'est ce pas un peu court ou loger? Banyuwangi?) 14 mai : Plateau Ijem ( ou loger? banyuwangi? ) 15 mai : ferry pour bali + bus pour Ubud 16- 17 mai : ubud 18 mai : depart et visite singaraja 19 mai : aller retour pura meduwe karang (est ce possible de pousser jusqu'a tejakula dans la journée, rien que pour le nom (est ce qu'au moins il y a un panneau ecrit en latin?) 20 mai : y a t il un site de plongée interesssant dans le coin de singaraja (journée cool en fait mais n'étant pas trop glandage sur la plage) 21 mai : départ batur (est ce le meilleur endroit de depart pour l'ascension du gunung batur 22 mai : ascension gunung batur (n'est pas mieux de faire le gunung agnung) 23 mai : départ teganan 24 mai : teganan - tirtagangga (a pied avec le sac) 25 mai : départ lombok (ferry, ou loger a lombok quant on est pas trop fiesta le soir?) 26-28 mai : ascension Rinjani (est ce assez? ) 28 mai : gilli trawagan (hotel calme?) 29 mai : retour denpasar et avion vers Labuhanbajo (ou est interessant de traverser sumbawa et si oui combien de temps?) 30-31 mai : komodo (on peux y loger ou pas?) 1 juin : labuhanbajo et alentour (interessant?, site de plongée?)
a partir de la est ce que je dois penser a retourner dans l'autre sens où est ce que je peux pousser jusqu'à sulawesi (et qu'y a t il a y voir?) en sachant que je dois etre le 7 juin retour djakarta pour prendre l'avion de retour le 8 au matin ( et que ce planning est juste un canevas, c'est sur la route que les délai varient)
merci d'avance pour les infos, et ceux qui prévoient d'etre la bas dans ces dates, peut etre a bientot (faites moi signe, c'est tjrs interessant de faire bouger un programme en cours de route)
Itinéraire 3 semaines à Sumatra seule avec mon fils de 8 ans English translation pending
Bonjour,
En cours de réflexion pour un voyage à Sumatra seule avec mon fils âge de 8 ans, je fais appel aux bonnes volontés qui voudront bien m aiguiller un peu. Je vous indique d'abord l'itinéraire projeté sur un peu moins de 3 semaines car je passerai les 2 premières nuits à Bangkok. Arrivée Medan puis 2 nuits Tangkahan (Est-ce pertinent? Ce lieu ne s'apparente-t-il pas à un zoo? ) Par expérience, je ne supporte pas les animaux "déprimés" et mis en scène.
4 nuits à Bukit Lawang dont 2 nuits dans un hébergement au coeur de la jungle, trek à la journée. ( Je lis sur les forums qu'il y aurait beaucoup de monde à BL surtout le week end, raison pour laquelle je commence par Tangkahan.... Votre expérience?)
2 nuits à Brestagi pour le volcan
4 nuits au Lac Toba
vol Medan à Bandah Aceh pour rejoindre l'ile en face ( je ne me souviens pas le nom) pour le reste du séjour ( est ce mieux de prendre son propre matériel de snorkelling?)
Par ailleurs, je compte prendre des taxis privés ou partagés. Ces taxis sont ils disponibles à la descente de l'avion? Dois je réserver mes hébergements en avance? Les scooters en location ( 125 cm? prix?)
J attends avec impatience les retours...
En cours de réflexion pour un voyage à Sumatra seule avec mon fils âge de 8 ans, je fais appel aux bonnes volontés qui voudront bien m aiguiller un peu. Je vous indique d'abord l'itinéraire projeté sur un peu moins de 3 semaines car je passerai les 2 premières nuits à Bangkok. Arrivée Medan puis 2 nuits Tangkahan (Est-ce pertinent? Ce lieu ne s'apparente-t-il pas à un zoo? ) Par expérience, je ne supporte pas les animaux "déprimés" et mis en scène.
4 nuits à Bukit Lawang dont 2 nuits dans un hébergement au coeur de la jungle, trek à la journée. ( Je lis sur les forums qu'il y aurait beaucoup de monde à BL surtout le week end, raison pour laquelle je commence par Tangkahan.... Votre expérience?)
2 nuits à Brestagi pour le volcan
4 nuits au Lac Toba
vol Medan à Bandah Aceh pour rejoindre l'ile en face ( je ne me souviens pas le nom) pour le reste du séjour ( est ce mieux de prendre son propre matériel de snorkelling?)
Par ailleurs, je compte prendre des taxis privés ou partagés. Ces taxis sont ils disponibles à la descente de l'avion? Dois je réserver mes hébergements en avance? Les scooters en location ( 125 cm? prix?)
J attends avec impatience les retours...
Avis sur itinéraire d'un mois en Indonésie en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons mon mari et moi du 1er au 29 juin en Indonésie : Voici mon projet d'itinéraire :
02/06 : Arrivée à Jakarta 03/06 : Avion de Jakarta à Medan : 2h20 + /- 50€ Medan (gare routière de Pinang Baris) => bus pour Tangkahan : 4h00, 20.000 IDR 04/06 et 05/06 : Visite de Tangkahan 06/06 : Tangkahan => bus pour Binjaï (2h30) puis bus pour Bukit Lawang (2h30) => 25000 IDR 07 et 08/06 : Visite de Bukit Lawang 09/06 : Bukit Lawang => Bus pour Medan (3h00) puis bus pour Parapat (5h00 22.000 IDR) 10, 11 et 12/06 : Visite de Parapat . Lac Toba et ferry pour Tuk Tuk 13/06 : Parapat => bus pour Bukittingi : 15h00 14,15 et 16/06 : visite de Bukittingi, Lac Maninjau (1h30 en bus de Bukitttingi) 17/06 : Bukittingi => bus pour Padang (2h00) et visite de Padang 18 et 19/06 : 2 scénarios : a) Padang => Jakarta => Jogjakarta : avion : +/- 3h00 de vol, 110€ b) Padang => Jakarta : avion 1h40, 55€ => Jogjakarta : train express 8h00 : 20€
20/06 et 21/06 : Jogjakarta, Borobudur (1h30) et Prambanan (2h10) 22/06 : Jogjakarta => Minibus pour Bromo (10h00) 23/06 : Visite de Bromo, Probolinggo 24/06 : Probolinggo => bus pour Bondowoso : 2h00, 15.000 IDR => bus pour Kawa Ijen : 2h30 17500 IDR 25/06 : Visite de Kawa Ijen puis retour à Bondowoso 26/06 : Bondowoso => bus pour Surabaya : 5h00, 45.000 IDR 27/06 : Surabaya => avion pour Jakarat : 1h20, 42€ 28/06 : Jakarta 29/06 : Avion retour Belgique Cet itinéraire vous parait-il réaliste car apparemment les transports ça à l'air un peu galère et c'est toujours difficile d'évaluer le nombre de jours pour les sites à visiter. Si vous avez des bons tuyaux d'hébergement sur ma route, je suis preneuse aussi :-) Pensez-vous qu'en juin il faille réserver les vols intérieurs à l'avance depuis la Belgique ou c'est préférable sur place. Et est-ce que réserver sur place la veille c'est possible ?
Lequel des 2 scénarios vous parait le mieux pour le trajet Padang-Jogjakarta. Sachant qu'au niveau du prix la différence n'est pas énorme, les paysages traversés par le train valent-il la peine de faire un trajet de 8h00?
Grand merci pour vos réponses
Angélique
02/06 : Arrivée à Jakarta 03/06 : Avion de Jakarta à Medan : 2h20 + /- 50€ Medan (gare routière de Pinang Baris) => bus pour Tangkahan : 4h00, 20.000 IDR 04/06 et 05/06 : Visite de Tangkahan 06/06 : Tangkahan => bus pour Binjaï (2h30) puis bus pour Bukit Lawang (2h30) => 25000 IDR 07 et 08/06 : Visite de Bukit Lawang 09/06 : Bukit Lawang => Bus pour Medan (3h00) puis bus pour Parapat (5h00 22.000 IDR) 10, 11 et 12/06 : Visite de Parapat . Lac Toba et ferry pour Tuk Tuk 13/06 : Parapat => bus pour Bukittingi : 15h00 14,15 et 16/06 : visite de Bukittingi, Lac Maninjau (1h30 en bus de Bukitttingi) 17/06 : Bukittingi => bus pour Padang (2h00) et visite de Padang 18 et 19/06 : 2 scénarios : a) Padang => Jakarta => Jogjakarta : avion : +/- 3h00 de vol, 110€ b) Padang => Jakarta : avion 1h40, 55€ => Jogjakarta : train express 8h00 : 20€
20/06 et 21/06 : Jogjakarta, Borobudur (1h30) et Prambanan (2h10) 22/06 : Jogjakarta => Minibus pour Bromo (10h00) 23/06 : Visite de Bromo, Probolinggo 24/06 : Probolinggo => bus pour Bondowoso : 2h00, 15.000 IDR => bus pour Kawa Ijen : 2h30 17500 IDR 25/06 : Visite de Kawa Ijen puis retour à Bondowoso 26/06 : Bondowoso => bus pour Surabaya : 5h00, 45.000 IDR 27/06 : Surabaya => avion pour Jakarat : 1h20, 42€ 28/06 : Jakarta 29/06 : Avion retour Belgique Cet itinéraire vous parait-il réaliste car apparemment les transports ça à l'air un peu galère et c'est toujours difficile d'évaluer le nombre de jours pour les sites à visiter. Si vous avez des bons tuyaux d'hébergement sur ma route, je suis preneuse aussi :-) Pensez-vous qu'en juin il faille réserver les vols intérieurs à l'avance depuis la Belgique ou c'est préférable sur place. Et est-ce que réserver sur place la veille c'est possible ?
Lequel des 2 scénarios vous parait le mieux pour le trajet Padang-Jogjakarta. Sachant qu'au niveau du prix la différence n'est pas énorme, les paysages traversés par le train valent-il la peine de faire un trajet de 8h00?
Grand merci pour vos réponses
Angélique
Hôtel à Phuket? English translation pending
Bonsoir à tous!
Nous partons dans 1 mois en Thaïlande et nous recherchons un hotel sur Phuket en front de mer mais je ne sais pas vraiment dans quel coin. Avez-vous une zone à me conseiller svp? Quel est pour vous la plus belle plage?
Un endroit calme mais pas non plus trop éloigné des commerces, resto, marché, ...
Merci à tous ceux qui répondront!!
Bonne soirée.
Itinéraire 6 semaines Java - Bali - Gili - Sulawesi English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de jeunes belges (22 et 24 ans) et nous partons 6 semaines en Indonésie. Nous avons déjà nos billets d'avion (29/06: Bruxelles-Jakarta et 08/08: Jakarta-Bruxelles). Nous avons un budget d'étudiants (à savoir environ 2000 pp sans les billets d'avion). Nous voulons éviter les endroits hypertouristiques (bien que certains soient inévitables, nous en sommes conscients) et découvrir la culture, les habitants, la nature, la vie en Indonésie. Que pensez-vous de notre itinéraire? Devons-nous réserver nos vols internes à l'avance? Et nos auberges/hôtels?
MERCI BEAUCOUP :)
1. Bruxelles – Jakarta (avion : Air France) 1 nuit en transit 30 juin – 1e juillet
2. Jakarta – Yogyakarta (avion : Air Asia ?) 1e juillet au matin
3. Yogyakarta du 1e au 4 juillet À visiter :
Ville de Yokyakarta : visiter Kraton + water palace Borobudur (temples) Prambanan (temples) Plateau du Dieng
4. Direction Java Est (en train) : trip organisé pour Bromo et Kawa Ijen ?? Du 4 au 7 juillet
Mont Penanjakan Mont Bromo Banyuwangi Kawa Ijen
5. En bas du Kawa Ijen, prendre le ferry pour Bali Ketapang (Java) – Gilimanuk (Bali) = 45 minutes
6. Gilimanuk – Pemuteran (en bus?)
7. 2 nuits à Pemuteran (7-9 juillet)
8. Pemuteran – Munduk (en Bemos?) 2 nuits à Munduk (9-11 juillet)
9. Munduk – Ubud 4 nuits à Ubud (11-15 juillet)
Temple de Taman Ayun Jatiluwih Temple Luhur Batukary Temple de Tanah Lot
10. Ubud – Amed
En route : Mont Batur
1 nuit à Amed (15-16 juillet)
11. Amed – Gili T 3 nuits à Gili T (16-19 juillet)
12. Gilit T – Amed – Sidemen 1 nuit à Sidemen(19-20 juillet)
13. Sidemen – Denpasar 1 nuit à Denpasar (20-21 juillet)
14. Denpasar – Makassar SULAWESI (21juillet - 7 août) Itinéraire à préparer!! (pas encore fait)
15. Makassar – Jakarta 1 nuit de transit à Jakarta (7-8 août)
16. Vol Jakarta-Bruxelles
Merci!!!! :) :) :)
Nous sommes un couple de jeunes belges (22 et 24 ans) et nous partons 6 semaines en Indonésie. Nous avons déjà nos billets d'avion (29/06: Bruxelles-Jakarta et 08/08: Jakarta-Bruxelles). Nous avons un budget d'étudiants (à savoir environ 2000 pp sans les billets d'avion). Nous voulons éviter les endroits hypertouristiques (bien que certains soient inévitables, nous en sommes conscients) et découvrir la culture, les habitants, la nature, la vie en Indonésie. Que pensez-vous de notre itinéraire? Devons-nous réserver nos vols internes à l'avance? Et nos auberges/hôtels?
MERCI BEAUCOUP :)
1. Bruxelles – Jakarta (avion : Air France) 1 nuit en transit 30 juin – 1e juillet
2. Jakarta – Yogyakarta (avion : Air Asia ?) 1e juillet au matin
3. Yogyakarta du 1e au 4 juillet À visiter :
Ville de Yokyakarta : visiter Kraton + water palace Borobudur (temples) Prambanan (temples) Plateau du Dieng
4. Direction Java Est (en train) : trip organisé pour Bromo et Kawa Ijen ?? Du 4 au 7 juillet
Mont Penanjakan Mont Bromo Banyuwangi Kawa Ijen
5. En bas du Kawa Ijen, prendre le ferry pour Bali Ketapang (Java) – Gilimanuk (Bali) = 45 minutes
6. Gilimanuk – Pemuteran (en bus?)
7. 2 nuits à Pemuteran (7-9 juillet)
8. Pemuteran – Munduk (en Bemos?) 2 nuits à Munduk (9-11 juillet)
9. Munduk – Ubud 4 nuits à Ubud (11-15 juillet)
Temple de Taman Ayun Jatiluwih Temple Luhur Batukary Temple de Tanah Lot
10. Ubud – Amed
En route : Mont Batur
1 nuit à Amed (15-16 juillet)
11. Amed – Gili T 3 nuits à Gili T (16-19 juillet)
12. Gilit T – Amed – Sidemen 1 nuit à Sidemen(19-20 juillet)
13. Sidemen – Denpasar 1 nuit à Denpasar (20-21 juillet)
14. Denpasar – Makassar SULAWESI (21juillet - 7 août) Itinéraire à préparer!! (pas encore fait)
15. Makassar – Jakarta 1 nuit de transit à Jakarta (7-8 août)
16. Vol Jakarta-Bruxelles
Merci!!!! :) :) :)
Excursion Bali-Java-Bali English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Bali pour 3 semaines cet été. Nous souhaitons faire quelques jours sur l'île de Java et cela au départ de Kuta. Jour 1 : Départ de Kuta le matin direction Java. Jour2 : lever de soleil sur Kawah Ijen et dans la foulée se diriger vers le Penanjakan. Jour 3 : lever de soleil sur le Penanjakan puis dans la foulée aller au mont Bromo. Jour4 : retour sur Bali jusqu'a Permutaran.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ? Dans l'idéal nous aimerions un chauffeur guide et nous nous occuperions nous-même de l'hébergement ? Est-ce possible d'avoir un guide qui vienne avec nous sur Java ? Doit-on financer l'hébergement du guide car nous changeons d'île ???? Avez-vous une idée du budget et du temps pour les déplacements car les infos que nous trouvons sur les forums divergent...
Merci pour votre aide.
Nous partons à Bali pour 3 semaines cet été. Nous souhaitons faire quelques jours sur l'île de Java et cela au départ de Kuta. Jour 1 : Départ de Kuta le matin direction Java. Jour2 : lever de soleil sur Kawah Ijen et dans la foulée se diriger vers le Penanjakan. Jour 3 : lever de soleil sur le Penanjakan puis dans la foulée aller au mont Bromo. Jour4 : retour sur Bali jusqu'a Permutaran.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ? Dans l'idéal nous aimerions un chauffeur guide et nous nous occuperions nous-même de l'hébergement ? Est-ce possible d'avoir un guide qui vienne avec nous sur Java ? Doit-on financer l'hébergement du guide car nous changeons d'île ???? Avez-vous une idée du budget et du temps pour les déplacements car les infos que nous trouvons sur les forums divergent...
Merci pour votre aide.
Vingt jours à Sumatra (nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens à Sumatra en solo backpack trois semaines (20 jours du 21/4 au 11/5). Je ne prévois pas trop dans le détail, mais avant de prendre mes billets, je me pose quand même quelques questions.
3 semaines entre Meudan et Banda Aceh me semble un peu trop long, sachant que si choisis cette option, je ne resterai sur Pulau We que 4 jours.
Je me dis que : 10j autour de Meudan lac toba, pays batak, brastagi, butik lawang... puis 10j autour de Padang Bukittinggi, Lac Maninjau, vallée d'harau.. dont 3 jours sur une plage
Est-ce que cela vous parait une bonne idée ? Est-ce que 10j / 10j vous semble bien reparti ?
Merci par avance :)
Sébastien
Je viens à Sumatra en solo backpack trois semaines (20 jours du 21/4 au 11/5). Je ne prévois pas trop dans le détail, mais avant de prendre mes billets, je me pose quand même quelques questions.
3 semaines entre Meudan et Banda Aceh me semble un peu trop long, sachant que si choisis cette option, je ne resterai sur Pulau We que 4 jours.
Je me dis que : 10j autour de Meudan lac toba, pays batak, brastagi, butik lawang... puis 10j autour de Padang Bukittinggi, Lac Maninjau, vallée d'harau.. dont 3 jours sur une plage
Est-ce que cela vous parait une bonne idée ? Est-ce que 10j / 10j vous semble bien reparti ?
Merci par avance :)
Sébastien
Thaïlande: choix de circuit 2 semaines avec enfants English translation pending
Bonsoir et merci pour vos réponses !!
Après avoir glané des infos ici, dans notre entourage, sur les blogs... J'ai un peu la tête qui tourne 🤪 et besoin de vos lumières !!
Voici ce que nous recherchons avec un budget assez serré: quelques temples, de beaux paysages à voir, des ballades simples avec nos filles (de belles rizières ou cascades), la rencontre des éléphants sur un site respectant les animaux ("elephant nature park" présent sur Chiang Mai ou Kanchanaburi apparemment...), la plage, des petites sorties le soir.
Premier circuit de 2 semaines envisagé:
1ère semaine: Bangkok (1J) / Chiang Mai (4 j)
* BKK: Grand palais / quartier chinois ou marché riverfront le soir
* CM: ballade dans les rizières / canoé sur Ping river / Découverte des paysages alentours / temple Doi Suthep / sunday market / elephant nature park...
2ème semaine: Koh Lanta (5j) / Bangkok (1J)
ou programme inverse avec CM en 2e semaine et Koh lanta en 1ère.
Pouvez-vous nous dire, en toute honnêteté si ce parcours CM / Koh Lanta est réalisable sur 12 jours ou trop fatigant pour les enfants (10/12 ans) ? On a envie de leur montrer un max de choses sans en faire trop non plus... train de nuit vers CM et avion vers KL.
Première hésitation, commencer le séjour par CM ou finir par CM ? Le but étant de fatiguer les enfants le moins possible et profiter au mieux du séjour (en gros, vaut-il mieux se poser à la plage en premier ou à la fin ?) - Si nous faisons Chiang Mai en 1er, nous ratons le marché nocturne du dimanche qui semble-t-il est super !!
Deuxième circuit envisagé:
Bangkok (2j) / Kanchanaburi (2à3j) (erawan waterfall / elephant nature park) / Koh Lanta (6J)
Deuxième hésitation:
Connaissant nos goûts que faire ? Chiang Mai ou Kanchanaburi ?
Certains nous disent d'éviter la longue distance vers Chiang Mai et aller vers Kanchanaburi à la place. Je me dis que si nous prenons le train de nuit, puis l'avion nous ne perdrons pas tant de temps que ça en transport... Qu'en pensez-vous ? (NB: les sites d'Ayuttayah et Lopburi ne nous attirent pas plus que ça)
PS: Si vous avez des bons plans logement (pour 4 c'est pas facile !!) et activités sur Koh Lanta je suis preneuse !!
MERCI pour vos réponses !! 😉
Cocorizo
Avis sur itinéraire de trois semaines Singapour-Java-Bali-Lombok? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous partons 3 semaines au mois d'août en Indonésie. Nous voulions avoir des conseils sur notre parcours car c'est notre premier voyage et l'on se perd un peu parmi toutes les informations disponibles sur internet et dans les guides (lonely planet). Vos avis, vos conseils, vos expériences nous permettront sans doute d'y voir plus clair...!
Jour 1: Paris-Singapour Jours 2,3 et 4: Nous restons volontairement 3 jours à Singapour car nous ne voulions pas passer à côté de cette opportunité.
Jour 5: Vol Singapour-Jogyakarta le matin. Visite de la ville l'après-midi. Jour 6: Borubudur-Prambanan
Jour 7: Bromo OU Kawah Ijen Là nous hésitons. Soit on va une journée au Bromo, ensuite on repart vers Surabaya pour prendre un vol vers Lombok. Soit on va jusqu'au Kawah Ijen et nous prendrons alors un ferry à l'est de Java. Le souci c'est que le ferry fait escale à Bali et nous avons peur de perdre trop de temps car nous voulons aller d'abord à Lombok (notre vol retour vers la France part de Bali). Pour l'instant notre choix va en faveur du Bromo, puis d'un vol Surabaya/Lombok.
Jour 8: Trajet vers Surabaya puis vol vers Lombok // OU ferry est de Java/Lombok
Jours 8,9,10,11,12,13,14: Lombok et îles Gili
Jour 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21: Bali
Jour 21: Denpasar-Paris
Ce que nous attendons de ces vacances: un dépaysement total, la découverte de paysages magnifiques. Nous sommes assez sportifs et nous aimerions faire plusieurs randonnées à travers la nature, et pourquoi pas un trek d'une nuit/2 jours. Nous aimerions également profiter des plages paradisiaques et nous initier au snorkeling.
Alors qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos réponses!
Nous sommes un couple et nous partons 3 semaines au mois d'août en Indonésie. Nous voulions avoir des conseils sur notre parcours car c'est notre premier voyage et l'on se perd un peu parmi toutes les informations disponibles sur internet et dans les guides (lonely planet). Vos avis, vos conseils, vos expériences nous permettront sans doute d'y voir plus clair...!
Jour 1: Paris-Singapour Jours 2,3 et 4: Nous restons volontairement 3 jours à Singapour car nous ne voulions pas passer à côté de cette opportunité.
Jour 5: Vol Singapour-Jogyakarta le matin. Visite de la ville l'après-midi. Jour 6: Borubudur-Prambanan
Jour 7: Bromo OU Kawah Ijen Là nous hésitons. Soit on va une journée au Bromo, ensuite on repart vers Surabaya pour prendre un vol vers Lombok. Soit on va jusqu'au Kawah Ijen et nous prendrons alors un ferry à l'est de Java. Le souci c'est que le ferry fait escale à Bali et nous avons peur de perdre trop de temps car nous voulons aller d'abord à Lombok (notre vol retour vers la France part de Bali). Pour l'instant notre choix va en faveur du Bromo, puis d'un vol Surabaya/Lombok.
Jour 8: Trajet vers Surabaya puis vol vers Lombok // OU ferry est de Java/Lombok
Jours 8,9,10,11,12,13,14: Lombok et îles Gili
Jour 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21: Bali
Jour 21: Denpasar-Paris
Ce que nous attendons de ces vacances: un dépaysement total, la découverte de paysages magnifiques. Nous sommes assez sportifs et nous aimerions faire plusieurs randonnées à travers la nature, et pourquoi pas un trek d'une nuit/2 jours. Nous aimerions également profiter des plages paradisiaques et nous initier au snorkeling.
Alors qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos réponses!
Philippines: trois semaines au paradis... English translation pending
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ...
Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est
Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Indonesia with family for 15 days: feedback on Java, Bali, Gili itinerary
Hi everyone,
Family of 4—2 adults and 2 kids (11 and 15) who are well-traveled. We’re planning a 15-day trip to Indonesia and would love your thoughts on our itinerary. We love discovering local culture, food (!!), seeing beautiful landscapes, and keeping an active pace. We’re not the type to lounge on the beach for 5 hours or spend ages by the pool when we’re halfway across the world. Also, we try to avoid places "ruined" by mass tourism (like Holbox in Mexico, which we loved 10 years ago but not at all on our last visit, or Phi Phi in Thailand, completely destroyed by mass tourism).
Special note: we love traveling by train :)
Here’s what we’ve planned so far:
**Day 1** Arrival in Jakarta, then domestic flight to Yogyakarta. Settle in Yogyakarta.
**Day 2** Borobudur in the morning, then exploring nearby villages.
**Day 3** Prambanan in the morning, followed by culinary discovery / market / local vibe in Yogyakarta.
**Day 4** Train to Jombang, then driver/bus to the Bromo area. Overnight stay.
**Day 5** Sunrise at Bromo, exploring the volcano and sea of sand. Relax in the afternoon.
**Day 6** Travel to eastern Java, then train, ferry, and road to reach Sidemen in Bali.
**Day 7** Sidemen
**Day 8** Sidemen
**Day 9** Sidemen
**Day 10** Transfer to Gili Air (car to the port + fast boat?)
**Day 11** Gili Air
**Day 12** Gili Air
**Day 13** Transfer to Ubud
**Day 14** Ubud
**Day 15** Return to Bali airport, flight to Jakarta, then international flight.
Does this itinerary seem coherent for a family? Does it feel too packed or well-balanced? Would you make any changes to certain stops, durations, or transfers?
Thanks so much for your tips and experiences!
Family of 4—2 adults and 2 kids (11 and 15) who are well-traveled. We’re planning a 15-day trip to Indonesia and would love your thoughts on our itinerary. We love discovering local culture, food (!!), seeing beautiful landscapes, and keeping an active pace. We’re not the type to lounge on the beach for 5 hours or spend ages by the pool when we’re halfway across the world. Also, we try to avoid places "ruined" by mass tourism (like Holbox in Mexico, which we loved 10 years ago but not at all on our last visit, or Phi Phi in Thailand, completely destroyed by mass tourism).
Special note: we love traveling by train :)
Here’s what we’ve planned so far:
**Day 1** Arrival in Jakarta, then domestic flight to Yogyakarta. Settle in Yogyakarta.
**Day 2** Borobudur in the morning, then exploring nearby villages.
**Day 3** Prambanan in the morning, followed by culinary discovery / market / local vibe in Yogyakarta.
**Day 4** Train to Jombang, then driver/bus to the Bromo area. Overnight stay.
**Day 5** Sunrise at Bromo, exploring the volcano and sea of sand. Relax in the afternoon.
**Day 6** Travel to eastern Java, then train, ferry, and road to reach Sidemen in Bali.
**Day 7** Sidemen
**Day 8** Sidemen
**Day 9** Sidemen
**Day 10** Transfer to Gili Air (car to the port + fast boat?)
**Day 11** Gili Air
**Day 12** Gili Air
**Day 13** Transfer to Ubud
**Day 14** Ubud
**Day 15** Return to Bali airport, flight to Jakarta, then international flight.
Does this itinerary seem coherent for a family? Does it feel too packed or well-balanced? Would you make any changes to certain stops, durations, or transfers?
Thanks so much for your tips and experiences!
Trois semaines à Sumatra English translation pending
Bonjour
Je regarde un road trip sympa en Indonésie pour 3 semaines
J'avais pensé faire Java et Sumatra ....
Mais finalement je pense rester 3 semaines sur Sumatra ...
Des idées d'itinéraires sympa ?
Vol À/R sur Médan ?
Nous avons l'habitude de voyager sac à dos , aimons rando et treks , nature , temples et rencontre avec les locaux
J'attends vos bons conseils ...
Je dois prendre mes billets d'avion d'ici la fin de la semaine .....