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Tour des îles Éoliennes du 29 mai au 11 juin (Italie) English translation pending
Hello,
Nous prevoyons de partin du 29 mai au 11 juin en Sicile. Nous souhaiterions faire un tour des iles eoliennes. Quelle est la meilleure formule? En combien de jours? Les hotels?
Merci
Nous prevoyons de partin du 29 mai au 11 juin en Sicile. Nous souhaiterions faire un tour des iles eoliennes. Quelle est la meilleure formule? En combien de jours? Les hotels?
Merci
Îles Éoliennes Vulcano et Stromboli English translation pending
je suis en sicile
je viens de faire L'Etna sur 2 jours une meteo extra avec des excursions autour basé à nicolosie
je souhaite completer pour les iles eoliennes Vulcano et stromboli
je vais sur milazzo - j'ai reservé un hotel avec parking pour laisser non vehicule de loc
quel qu'un peut il me donner un bon plan sans depenser une fortune
fabio
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quel qu'un peut il me donner un bon plan sans depenser une fortune
fabio
Visiter les îles Éoliennes en Sicile? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons 15 jours en Sicile et nous voulions consacrer une petite semaine aux îles éoliennes mais nous ne savons pas quelle est la meilleure façon dde visiter ces îles. Est-il préférable de loger une semaine à un endroit et de rayonner ou bien est-il préférable de changer d'île et d'y dormir tous les deux jours environ? Nous accordons beaucoup d'importance aux volcans et la nature donc nous aurions voulu faire stromboli, vulcano et une troisième mais nous hésitons entre salina et lipari. Laquelle nous conseillez vous?
De plus, nous nous demandions si il était facile de trouver des tickets de bateaux sur place et décider au moment où on arrive quel bateau on prend ou bien si il faut réserver à l'avance.
Je vous remercie de partager vos conseils et expériences!
Mon mari et moi partons 15 jours en Sicile et nous voulions consacrer une petite semaine aux îles éoliennes mais nous ne savons pas quelle est la meilleure façon dde visiter ces îles. Est-il préférable de loger une semaine à un endroit et de rayonner ou bien est-il préférable de changer d'île et d'y dormir tous les deux jours environ? Nous accordons beaucoup d'importance aux volcans et la nature donc nous aurions voulu faire stromboli, vulcano et une troisième mais nous hésitons entre salina et lipari. Laquelle nous conseillez vous?
De plus, nous nous demandions si il était facile de trouver des tickets de bateaux sur place et décider au moment où on arrive quel bateau on prend ou bien si il faut réserver à l'avance.
Je vous remercie de partager vos conseils et expériences!
Aller dans les îles Éoliennes (Italie) English translation pending
Nous partons en mai 2010 aux îles éoliennes. Arrivée et départ par avion à Palerme.
Est-il plus intéressant, en terme de prix, de prendre le ferry depuis Palerme pour Lipari ou de se rendre à Milazzo en train. J'ai des difficultés à avoir des renseignements sur les trains pour Milazzo, temps, prix ?
Sans faire l'ascension du Stromboli, une journée dans cette île est ce suffisant ? si non, où coucher ? Merci de vos renseignements
Etna et îles Éoliennes en avril English translation pending
Bonjour,
Je prépare pour ma petite famille (2 adultes et 1 ado de 14 ans) un circuit de 10j en Sicile avec au programme Etna et îles éoliennes. Nous connaissons déjà ces îles pour y voir fait notre voyage de noces en 2008! En voyage organisé (petit groupe avec randos). Depuis le temps qu'on en parle du Stromboli à notre fils, ça lui donne des fourmis dans les jambes 🙂
Cette fois, je m'occupe de l’organiser seule puisque je connais déjà le coin, sauf l'Etna qui sera une découverte. Et c'est là que j'ai besoin de vous! Sera-t-il accessible ou pas à ce moment-là vu l'éruption du 24/12? On verra bien: au pire, je prévoirai un plan B.
Voici le programme:
J1: arrivée à Catane à 10h. Voiture de location, direction environs de l'Etna. Repos Nuit: lieu bien placé à trouver pour 3 nuits environs Etna- Nicolosi, Zafferana Etnea, Linguaglossa? ou autres idées? J2: Etna côté Sud J3 (dimanche): Etna côté Nord J4: trajet Etna- Milazzo. Par la côte (1 à 2h de route) ou l'intérieur des terres (3h)? si côte: arrêt à Taormina? Si intérieur: Gorges de l'Alcantara? si côte: arrêt à Taormina? Si intérieur: Gorges de l'Alcantara? Bateau pour Lipari - Nuit à Lipari (3 ou 4 nuits prévues à Lipari) J5: Visite Lipari ou Vulcano - Nuit Lipari J6: Visite Lipari ou Vulcano - Nuit Lipari J7: Visite Salina. Pendant notre précédent voyage, nous avions adoré Salina et avions été un peu frustrés: nous y avions passé 1 nuit mais n'avions pu voir "que" Pollara (tellement joli) ou à peu près. Nous ne prévoyons pas de faire une grosse rando sur Salina mais de faire un tour dans ses paysages verdoyants. Comme on est 3, ce sera difficile de louer un scooter mais peut-être une petite voiture: des conseils? Nuit Lipari J8: départ pour Stromboli - nuit à Stromboli - ascension avec Magmatrek (si le temps le permet ou le lendemain) J9: journée et nuit à Stromboli J10 (dimanche): Départ en bateau pour Milazzo (arrivée vers 15h). Récupération de la voiture. -Trajet par la côte ou l'intérieur des terres (voir J4). Etant donné l'heure d'arrivée à Milazzo, on prendra sûrement la route la plus courte... -Nuit aux environs de Catane, de préférence en campagne, pas trop de loin de l'aéroport- 30mn maxi J11: départ de Catane à 10h45
Qu'en pensez-vous? Pour le transport, je compte louer une voiture pour la durée du voyage. Ça m'ennuie un peu de payer le parking à Milazzo pour 1 semaine mais il est probable qu'on revienne à Milazzo un dimanche et les loueurs de voitures sont fermés le dimanche. Je prévoie 2 nuits à Stromboli au cas où la météo ne permette pas l'accès au sommet le 1er soir. Là ou j'ai un gros doute, c'est pour le retour à Milazzo en bateau depuis Stromboli: en cas de mauvais temps, on aura un problème! Que me conseillez-vous? Je n'ai pas tellement envie de raccourcir notre séjour sur les îles, mais je peux peut-être raccourcir un peu la partie Etna (Etna Nord après-midi du J1 ou j'oublie la partie Nord?)
Pour le plan B en cas d'accès impossible à l'Etna: Syracuse peut être? mais je crois que je préfèrerais l'intérieur des terres: Piazza Armerina, Enna? D'autres idées, même si j'espère ne pas avoir à m'en servir :-)
merci d'avance! (et bonne année 2019)
Voici le programme:
J1: arrivée à Catane à 10h. Voiture de location, direction environs de l'Etna. Repos Nuit: lieu bien placé à trouver pour 3 nuits environs Etna- Nicolosi, Zafferana Etnea, Linguaglossa? ou autres idées? J2: Etna côté Sud J3 (dimanche): Etna côté Nord J4: trajet Etna- Milazzo. Par la côte (1 à 2h de route) ou l'intérieur des terres (3h)? si côte: arrêt à Taormina? Si intérieur: Gorges de l'Alcantara? si côte: arrêt à Taormina? Si intérieur: Gorges de l'Alcantara? Bateau pour Lipari - Nuit à Lipari (3 ou 4 nuits prévues à Lipari) J5: Visite Lipari ou Vulcano - Nuit Lipari J6: Visite Lipari ou Vulcano - Nuit Lipari J7: Visite Salina. Pendant notre précédent voyage, nous avions adoré Salina et avions été un peu frustrés: nous y avions passé 1 nuit mais n'avions pu voir "que" Pollara (tellement joli) ou à peu près. Nous ne prévoyons pas de faire une grosse rando sur Salina mais de faire un tour dans ses paysages verdoyants. Comme on est 3, ce sera difficile de louer un scooter mais peut-être une petite voiture: des conseils? Nuit Lipari J8: départ pour Stromboli - nuit à Stromboli - ascension avec Magmatrek (si le temps le permet ou le lendemain) J9: journée et nuit à Stromboli J10 (dimanche): Départ en bateau pour Milazzo (arrivée vers 15h). Récupération de la voiture. -Trajet par la côte ou l'intérieur des terres (voir J4). Etant donné l'heure d'arrivée à Milazzo, on prendra sûrement la route la plus courte... -Nuit aux environs de Catane, de préférence en campagne, pas trop de loin de l'aéroport- 30mn maxi J11: départ de Catane à 10h45
Qu'en pensez-vous? Pour le transport, je compte louer une voiture pour la durée du voyage. Ça m'ennuie un peu de payer le parking à Milazzo pour 1 semaine mais il est probable qu'on revienne à Milazzo un dimanche et les loueurs de voitures sont fermés le dimanche. Je prévoie 2 nuits à Stromboli au cas où la météo ne permette pas l'accès au sommet le 1er soir. Là ou j'ai un gros doute, c'est pour le retour à Milazzo en bateau depuis Stromboli: en cas de mauvais temps, on aura un problème! Que me conseillez-vous? Je n'ai pas tellement envie de raccourcir notre séjour sur les îles, mais je peux peut-être raccourcir un peu la partie Etna (Etna Nord après-midi du J1 ou j'oublie la partie Nord?)
Pour le plan B en cas d'accès impossible à l'Etna: Syracuse peut être? mais je crois que je préfèrerais l'intérieur des terres: Piazza Armerina, Enna? D'autres idées, même si j'espère ne pas avoir à m'en servir :-)
merci d'avance! (et bonne année 2019)
Hébergement de charme dans les îles Éoliennes (Sicile, Italie) English translation pending
Bonjour
Nous nous décidons finalement pour un voyage/séjour en famille dans les iles éolienne cet été. Quelqu'un a-t-il de bonnes adresses de pension, d'hôtel de charme ou de gite sur les îles Stromboli, Lipari et Vulcano ? De même, quelqu'un a-t-il séjourné à Ginostra ? Avec une bonne adresse d'hébergement ?
Merci d'avance
Sandrine
Nous nous décidons finalement pour un voyage/séjour en famille dans les iles éolienne cet été. Quelqu'un a-t-il de bonnes adresses de pension, d'hôtel de charme ou de gite sur les îles Stromboli, Lipari et Vulcano ? De même, quelqu'un a-t-il séjourné à Ginostra ? Avec une bonne adresse d'hébergement ?
Merci d'avance
Sandrine
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Amener son camping-car sur les Îles Éoliennes? (Italie) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes je voudrais savoir si il est possible d'amener so cp (camping car) sur un bateau partant pour une ile éolienne ex:vulcano en partant de Reggio Di Calabria merci d'avance pour la réponse 🙂.
Logistique Catane - Milazzo - Lipari (etc) English translation pending
Les questions que je me pose ce matin!
Je souhaite passer 2 jours/nuits à Lipari, d'où : Je loue une auto à l'aéroport de Catania (atterrissage 6 sept., 13h10) et me rends à MiIlazzo :
- J'arrive suffisamment tôt et je prends le ferry (ou l'hydroglisseur) pour Lipari. Où se trouvent les parkings gardés? Je gare la voiture dans une rue ???? Avez-vous des suggestions d'hébergement à Lipari?
-ou-
- Il est trop tard : je dors à Milazzo et prends le ferry tôt le lendemain matin : Avez-vous des suggestions d'hébergement (1 nuit) à Milazzo à me faire? ... parking gardé? ... dans la rue? ... hébergement à Lipari?
PS : J'ai LeRoutard, édition 2017 de la Sicile
Je souhaite passer 2 jours/nuits à Lipari, d'où : Je loue une auto à l'aéroport de Catania (atterrissage 6 sept., 13h10) et me rends à MiIlazzo :
- J'arrive suffisamment tôt et je prends le ferry (ou l'hydroglisseur) pour Lipari. Où se trouvent les parkings gardés? Je gare la voiture dans une rue ???? Avez-vous des suggestions d'hébergement à Lipari?
-ou-
- Il est trop tard : je dors à Milazzo et prends le ferry tôt le lendemain matin : Avez-vous des suggestions d'hébergement (1 nuit) à Milazzo à me faire? ... parking gardé? ... dans la rue? ... hébergement à Lipari?
PS : J'ai LeRoutard, édition 2017 de la Sicile
Which Aeolian Island should I choose? (Italy)
Hi there,
I’m heading to Sicily for the 3rd time at the end of August. I’ve planned to spend 2 nights in the Aeolian Islands. I know you’ll say—rightly so—that it’s too short, but I can’t do any better. I’ve already been to Vulcano.
Which island is the most worth visiting for its stunning landscapes and views?
At this point, I was thinking of spending 1 night on Stromboli (and doing the ascent) and 1 night on Lipari, Salina, or Panarea.
Thanks for your tips, personal experiences, and have a great weekend!
Virginie
I’m heading to Sicily for the 3rd time at the end of August. I’ve planned to spend 2 nights in the Aeolian Islands. I know you’ll say—rightly so—that it’s too short, but I can’t do any better. I’ve already been to Vulcano.
Which island is the most worth visiting for its stunning landscapes and views?
At this point, I was thinking of spending 1 night on Stromboli (and doing the ascent) and 1 night on Lipari, Salina, or Panarea.
Thanks for your tips, personal experiences, and have a great weekend!
Virginie
Itinéraire 7 jours Sicile English translation pending
Bonjour,
Nous partons début Septembre 7 jours en Sicile. Nous atterrissons et repartons de Catane.
On aime surtout la randonnées et les petites balades sur la côte ou dans les villages. Pour le moment, nous avons prévu d'aller aux îles Eoliennes (Lipari, Vulcano et Stromboli pour l'ascension du volcan) --> On pense y passer 3 ou 4 jours, qu'en pensez-vous ?
Ensuite, après avoir fait des recherches, on se rend compte qu'on aimerait beaucoup aller à la réserve naturelle de Zingaro... et si possible, voir un site antique (même si c'est pas forcément notre truc, ça serait bien d'en voir un ;) )
Avez-vous un itinéraire à nous conseiller ? Pour le début du voyage, on le fera sans voiture (puisque interdites et inutiles aux îles Eoliennes). Après, on avait pensé prendre le ferry jusqu'à Palerme pour rentrer, et de là, aller à la réserve naturelle (y a t-il des bus ou vaut il mieux louer une voiture ou un scooter pour la journée ?)
De là, il nous faudrait retourner vers Catane, si possible en passant par un site antique. Pour cela, le mieux serait-il de louer une voiture ? Si oui, est-il possible d'en louer une à Palerme et de la rendre à Catane ? Ou peut-on utiliser les bus ?
Merci par avance pour vos précieux conseils. Bonne journée
Nous partons début Septembre 7 jours en Sicile. Nous atterrissons et repartons de Catane.
On aime surtout la randonnées et les petites balades sur la côte ou dans les villages. Pour le moment, nous avons prévu d'aller aux îles Eoliennes (Lipari, Vulcano et Stromboli pour l'ascension du volcan) --> On pense y passer 3 ou 4 jours, qu'en pensez-vous ?
Ensuite, après avoir fait des recherches, on se rend compte qu'on aimerait beaucoup aller à la réserve naturelle de Zingaro... et si possible, voir un site antique (même si c'est pas forcément notre truc, ça serait bien d'en voir un ;) )
Avez-vous un itinéraire à nous conseiller ? Pour le début du voyage, on le fera sans voiture (puisque interdites et inutiles aux îles Eoliennes). Après, on avait pensé prendre le ferry jusqu'à Palerme pour rentrer, et de là, aller à la réserve naturelle (y a t-il des bus ou vaut il mieux louer une voiture ou un scooter pour la journée ?)
De là, il nous faudrait retourner vers Catane, si possible en passant par un site antique. Pour cela, le mieux serait-il de louer une voiture ? Si oui, est-il possible d'en louer une à Palerme et de la rendre à Catane ? Ou peut-on utiliser les bus ?
Merci par avance pour vos précieux conseils. Bonne journée
Idées de voyage dans les îles européennes English translation pending
Bonjour tous le monde.
Je viens vers vous car besoins de conseils.
Je pars en septembre avec mon mari dix jours.
Nous cherchons un endroit sympa qui dépayse un minimum. Avec jolie plage ou crique. Belle randonnée à faire et bonne bouffe 😊
Bien sûr éviter la foule si possible.
J'ai déjà fait la crête.
J'avais pensé à des îles grecques comme Syros milos mais pas facile d'accès j'ai l'impression.. Ou bien Majorque mais peur de la foule et des barres bétonnées
Merci pour vos conseils.
Itinéraire de 15 jours en Sicile English translation pending
Pouvez-vous nous dire si notre itinéraire est réalisable.
Nous partons mi-juillet avec notre fils de 3 ans et notre voiture. Nous prenons le bateau à Gênes pour arriver à Palerme.
Nous voudrions changer seulement 5 fois d’hébergement.
3 nuits: Palerme
3 nuits: Erice, Trapani, Marsala, Mazara
2 nuits: Agrigente et Realmonte
2 nuits: Noto, Ragusa et Syracuse
5 nuits: toute la région de Catane avec l’Etna, Taormine...
Merci pour tous vos conseils.
Avis sur 3 semaines en Sicile English translation pending
Bonjour
Nous sollicitons votre avis sur un voyage en Sicile.
Nous (mon épouse et moi) partons le 27/04 pour 3 semaines . Nous privilégions les visites mais nous prenons aussi le temps de nous reposer sur quelques plages .Les distances étant courtes, nous pensons rester parfois plusieurs jours au même endroit, pour éviter de faire les valises tous les jours .
Voici la première mouture de nos recherches . Evidemment , comme nous partons 3 semaines , cet itinéraire peut être changé sans problème . Le voici :
Arrivée à Palerme à midi visite de la ville 2 nuits
Arrivée à Castellamare del Golfo (en passant par Monreale) + visite de Trapani, Segeste, Erice 3 nuits
Arrivée à Selinunte visite 1 nuit
Arrivée à Agrigente visite des temples + Eraclea Minoa + plages 3 nuits
Arrivée à Caltagirone visite + Piazza Armerina + Villa Romana de Casale 2 nuits
Arrivée à Raguse visite ville haute et ville basse + Noto + peut-être plage (Marina di Raguse) 2 nuits
Arrivée à Syracuse visite île Ortygie 1 nuit
Arrivée à Taormine (en passant par Catane ) visite + jardin + Etna (parapente ?) 3 nuits
Arrivée à Milazzo et départ pour visiter les îles éoliennes Lipari puis Vulcano et nuit à Lipari ou retour à Milazzo
Si nous restons à Lipari , nous irions voir le Stromboli et retour à Milazzo
Si nous revenons directement nous resterons 1 nuit de plus à Cefalu
Arrivée à Cefalu visite + plages + repos 2 ou 3 nuits
Mon épouse parlant italien , nous préférons réserver des b&b plutôt que des hôtels
Si vous avez des adresses à communiquer, nous sommes à l'écoute.
Merci d'avance pour vos avis
Pivin
Circuit en Sicile English translation pending
Bonjour à tous,
je pars pour 12 jours environ en Sicile le mois prochain. Je compte me déplacer
principalement à pied, pour le reste certainement en bus voire en stop et
peut etre en train si je fais de longues distances. Le but principal est de monter
l'Etna mais également d'aller à Stromboli et si cela est possible de
rajouter une deuxième ile Eolienne (vraisemblablement Lipari ou Vulcano).
Arrivé à Catane, je pense partir directement à Ragusa ensuite à Modica (peut etre à Scicli) puis Noto (peut etre Portopalo di Capo Passero), remonter à Syracuse. Je me donne 3-4 jours pour faire ca. Ensuite il faut compter une journée pour l'Etna, puis Acireale, Taormina et d'autres villes ou villages de le Sicile Ionnienne. Il faut ensuite compter 2-3 jours pour les iles Eoliennes que j'ai prévu. J'espérais avoir le temps pour visiter un peu la Sicile centrale (Caltagirone?, Piazza Armerina?) mais ca risque d'être un peu limite au niveau du timing. Pour le budget je prévois quelque chose comme 700 euros environ.
Pensez vous que cela est réalisable dans le laps de temps que je me suis fixé? Merci pour vos précisions bye
Arrivé à Catane, je pense partir directement à Ragusa ensuite à Modica (peut etre à Scicli) puis Noto (peut etre Portopalo di Capo Passero), remonter à Syracuse. Je me donne 3-4 jours pour faire ca. Ensuite il faut compter une journée pour l'Etna, puis Acireale, Taormina et d'autres villes ou villages de le Sicile Ionnienne. Il faut ensuite compter 2-3 jours pour les iles Eoliennes que j'ai prévu. J'espérais avoir le temps pour visiter un peu la Sicile centrale (Caltagirone?, Piazza Armerina?) mais ca risque d'être un peu limite au niveau du timing. Pour le budget je prévois quelque chose comme 700 euros environ.
Pensez vous que cela est réalisable dans le laps de temps que je me suis fixé? Merci pour vos précisions bye
Deux semaines en Sicile avec enfants 4 et 8 ans English translation pending
Bonjour,
J'ai potassé un peu plus mon projet de voyage en Sicile en juillet prochain, voilà ce que cela donnerait : Nous voyageons avec 2 enfants 4 et 8 ans donc l'idée est de ne pas faire un tour de l'île "à la japonaise" quitte à faire des impasses, varier les plaisirs (pas trop de villes, pas trop de ruines, un peu de plage...) mais profiter.
J1 (Sam) arrivée à Catane (vol en matinée), trajet pour Taormine J2 à J4 (dim à Mar) : Taormine. Découverte de la ville, Etna, Isola Bella J5 (mer) : trajet Taormine-Agrigente via Syracuse. Il y a une voie rapide qui longe la côte, donc ça devrait le faire. Arrêt déjeuner à Syracuse pour découverte de la ville J6 (jeu) : Agrigente. Vallée des Rois matin et plage l'après-midi J7 (ven) : traversée de l'île, route vers Monts Madonie J8 (Sam) : balade dans les monts Madonie et repos au bord de la piscine J9 (dim) : route+départ vers îles éoliennes en ferry J10 à J15 (lun-sam) : îles éoliennes j16 (dim) retour ferry vers Palerme (vol en soirée). Arrêt à Cefalu sur la route
Qu'en pensez-vous ?
Merci de vos retours/commentaires/critiques... Je prends tout 😉
J'ai potassé un peu plus mon projet de voyage en Sicile en juillet prochain, voilà ce que cela donnerait : Nous voyageons avec 2 enfants 4 et 8 ans donc l'idée est de ne pas faire un tour de l'île "à la japonaise" quitte à faire des impasses, varier les plaisirs (pas trop de villes, pas trop de ruines, un peu de plage...) mais profiter.
J1 (Sam) arrivée à Catane (vol en matinée), trajet pour Taormine J2 à J4 (dim à Mar) : Taormine. Découverte de la ville, Etna, Isola Bella J5 (mer) : trajet Taormine-Agrigente via Syracuse. Il y a une voie rapide qui longe la côte, donc ça devrait le faire. Arrêt déjeuner à Syracuse pour découverte de la ville J6 (jeu) : Agrigente. Vallée des Rois matin et plage l'après-midi J7 (ven) : traversée de l'île, route vers Monts Madonie J8 (Sam) : balade dans les monts Madonie et repos au bord de la piscine J9 (dim) : route+départ vers îles éoliennes en ferry J10 à J15 (lun-sam) : îles éoliennes j16 (dim) retour ferry vers Palerme (vol en soirée). Arrêt à Cefalu sur la route
Qu'en pensez-vous ?
Merci de vos retours/commentaires/critiques... Je prends tout 😉
Stromboli et Etna pour mi-août 2008 English translation pending
Bonjour,
je pars avec une amie en bientot ( là mi aout 2008) sauf que comme d'habitude on s'y prend a la derniere minute ! On aimerait beaucoup faire l'ascension de l'Etna et du stromboli, on pars en autotours. j'ai trouvé pas mal de choses sur l'etna sur ce site dans les conversations, mais qu'en est il pour le stromboli ? est ce tjs possible de faire l'ascension du stromboli ? faut il réserver son guide depuis la france ?
donnez moi votre avis a ce sujet, et n'hésitez pas a nous faire part de coins insolites de la sicile!
merci pour votre message.
cytrussis.
je pars avec une amie en bientot ( là mi aout 2008) sauf que comme d'habitude on s'y prend a la derniere minute ! On aimerait beaucoup faire l'ascension de l'Etna et du stromboli, on pars en autotours. j'ai trouvé pas mal de choses sur l'etna sur ce site dans les conversations, mais qu'en est il pour le stromboli ? est ce tjs possible de faire l'ascension du stromboli ? faut il réserver son guide depuis la france ?
donnez moi votre avis a ce sujet, et n'hésitez pas a nous faire part de coins insolites de la sicile!
merci pour votre message.
cytrussis.
Trek en Sicile English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs !
Avec l'association TREK de mon école nous voulons partir en Mai en Sicile (nous serons une trentaine !)
L'objectif pour le moment est l'etna et la visite d'une ile eolienne....mais sans savoir laquelle .
Nous avons 7 jours sur place et donc de nombreuses possibiltés.
pourriez vous partager votre experience sur la randonnée en Sicile : itineraires, logement, temperature ......
Merci d'avance et longue vie aux voyageurs
Avec l'association TREK de mon école nous voulons partir en Mai en Sicile (nous serons une trentaine !)
L'objectif pour le moment est l'etna et la visite d'une ile eolienne....mais sans savoir laquelle .
Nous avons 7 jours sur place et donc de nombreuses possibiltés.
pourriez vous partager votre experience sur la randonnée en Sicile : itineraires, logement, temperature ......
Merci d'avance et longue vie aux voyageurs
Iles éoliennes au nord de la Sicile pour voyage d'études English translation pending
Bonjour tous le monde voilà j'aurais besoin de renseignements sur ces îles et éventuellement me dire quelles sont les îles incontournable sachant que la durer de ce voyage est d'une semaine et a notre retour passer une journée ou demi-journée dans une ville italienne mais la quelle.
Merci pour vos information
Merci pour vos information
Bed and Breakfast La Quiete à Lipari (Italie) English translation pending
quelqu'un aurait'il séjourné dans ce B and B dernièrement?
je cherche à contacter la propriétaire mais sans succès!!
merci de votre aide!
Criques en Sicile pour apnée? English translation pending
criques sympa pour apnée en sicile en septembre (côte sud ou est ou lipari?)
merci
3 semaines en Sicile juillet-août 2014 English translation pending
Bonjour à tous 😎,
Je viens chercher des infos auprès des connaisseurs et aventuriers de voyageforum ! Nous aimerions partir 3 semaines en Sicile du 19 juillet au 8 août 2014 (première fois). Nous pensons louer une voiture pour se déplacer plus facilement sur l'île. C'est la haute saison, il y aura du monde... mais voilà nos critères et avons besoins de vos lumières pour nous éclairer un peu !
- de belles plages, mais où il n'y aura pas un monde de fou, du genre "parqués comme des sardines" ! - villes/villages à découvrir absolument - îles éoliennes depuis Milazzo : lesquelles retenir ? Stromboli, Vulcano ou Lipari ??? - logement : pour cette période, faut-il réserver plusieurs nuits à différents endroits et ainsi déjà tout prévoir ? - chaleur : plein été, est-ce vivable ?
Merci d'avance pour vos précieuses infos 😉
Je viens chercher des infos auprès des connaisseurs et aventuriers de voyageforum ! Nous aimerions partir 3 semaines en Sicile du 19 juillet au 8 août 2014 (première fois). Nous pensons louer une voiture pour se déplacer plus facilement sur l'île. C'est la haute saison, il y aura du monde... mais voilà nos critères et avons besoins de vos lumières pour nous éclairer un peu !
- de belles plages, mais où il n'y aura pas un monde de fou, du genre "parqués comme des sardines" ! - villes/villages à découvrir absolument - îles éoliennes depuis Milazzo : lesquelles retenir ? Stromboli, Vulcano ou Lipari ??? - logement : pour cette période, faut-il réserver plusieurs nuits à différents endroits et ainsi déjà tout prévoir ? - chaleur : plein été, est-ce vivable ?
Merci d'avance pour vos précieuses infos 😉
Transports publiques suffisant pour découvrir les côtes du sud de l'Italie? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis entrain de planifier un voyage pour ma copine et moi les deux premières semaines d'octobre, et nous avions pensé à l'Italie, le sud plus tôt pour espérer avoir encore un temps qui invite à la baignade.
Après un stop à Rome, j'avais pensé aller à Naples, puis à faire un peu la côte, et éventuellement les îles éoliennes... est-il possible et facile de se déplacer en transports publiques à cette période (un peu hors saison), et de découvrir des coins assez nature et pas que d'aller de villes en villes ? Ou bien est-il conseillé de louer une voiture ?
Par rapport au temps, est il trop optimiste d'espérer passer une partie des vacances à la plage début octobre ?
D'avance merci pour vos réponses,
Pascal
Je suis entrain de planifier un voyage pour ma copine et moi les deux premières semaines d'octobre, et nous avions pensé à l'Italie, le sud plus tôt pour espérer avoir encore un temps qui invite à la baignade.
Après un stop à Rome, j'avais pensé aller à Naples, puis à faire un peu la côte, et éventuellement les îles éoliennes... est-il possible et facile de se déplacer en transports publiques à cette période (un peu hors saison), et de découvrir des coins assez nature et pas que d'aller de villes en villes ? Ou bien est-il conseillé de louer une voiture ?
Par rapport au temps, est il trop optimiste d'espérer passer une partie des vacances à la plage début octobre ?
D'avance merci pour vos réponses,
Pascal
Voyage de deux semaines en Sicile en juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Sicile en couple du 2 au 15 juillet 2011 et je souhaite vous transmettre un trajet grossier afin que vous puissiez me dire s'il vous paraît judicieux.
Les villes entre parenthèses sont optionnelles. L'indication près d'une ville, signifie que l'on pense y séjourner.
Arrivée avion à Catania , Siracusa , Noto, (Modica), Ragusa, Piazza Armerina, (Caltanissetta), Enna , Taormina , puis îles éoliennes et retour à Catania pour visite Etna et le départ avion.
L'idée est de d'abord partir vers le sud au début des 2 semaines à cause de la température, puis de faire une boucle revenant sur Catania, et sans s'arrêter partir vers le nord (Taormina et îles).
Qu'en pensez-vous ?
Ensuite, pour les îles éoliennes, je vais encore faire quelques recherches sur ce forum, mais si vous avez des bons plans, n'hésitez pas, car je n'ai pas encore regardé pour le nombre de jours, les endroits à voir, éventuellement loger, les horaires de bateaux, etc.
Enfin, j'aurais quelques questions générales : - Est-ce envisageable de voyager sans voiture, en utilisant les bus ou les trains là où il y en a ? - Est-ce nécessaire de réserver à l'avance tous les hôtels dans les villes où l'on pense aller ? - Est-ce nécessaire de réserver à l'avance les bateaux pour les trajets sur les îles éoliennes ?
Pour le reste, je trouverai encore des réponses sur ce forum où j'ai déjà vu des retours de voyage intéressants.
Merci et très belle journée, Christine
Je prépare un voyage en Sicile en couple du 2 au 15 juillet 2011 et je souhaite vous transmettre un trajet grossier afin que vous puissiez me dire s'il vous paraît judicieux.
Les villes entre parenthèses sont optionnelles. L'indication près d'une ville, signifie que l'on pense y séjourner.
Arrivée avion à Catania , Siracusa , Noto, (Modica), Ragusa, Piazza Armerina, (Caltanissetta), Enna , Taormina , puis îles éoliennes et retour à Catania pour visite Etna et le départ avion.
L'idée est de d'abord partir vers le sud au début des 2 semaines à cause de la température, puis de faire une boucle revenant sur Catania, et sans s'arrêter partir vers le nord (Taormina et îles).
Qu'en pensez-vous ?
Ensuite, pour les îles éoliennes, je vais encore faire quelques recherches sur ce forum, mais si vous avez des bons plans, n'hésitez pas, car je n'ai pas encore regardé pour le nombre de jours, les endroits à voir, éventuellement loger, les horaires de bateaux, etc.
Enfin, j'aurais quelques questions générales : - Est-ce envisageable de voyager sans voiture, en utilisant les bus ou les trains là où il y en a ? - Est-ce nécessaire de réserver à l'avance tous les hôtels dans les villes où l'on pense aller ? - Est-ce nécessaire de réserver à l'avance les bateaux pour les trajets sur les îles éoliennes ?
Pour le reste, je trouverai encore des réponses sur ce forum où j'ai déjà vu des retours de voyage intéressants.
Merci et très belle journée, Christine
De retour de six jours en Sicile: impressions et conseils English translation pending
Tout d’abord quelques informations pratiques.
La Sicile n’est clairement pas une destination touristique très prisée, il suffit de voir l’attente à l’entrée des principaux monuments de l’île pour s’en convaincre. Les plages sont elles aussi très clairsemées, ce qui n’était pas d'ailleurs pour nous déplaire.
Autre preuve de cette désaffection : aucun vol direct au départ de Paris n’est proposé par les compagnies régulières, seuls les opérateurs Low Cost proposent des liaisons sans escale vers les deux principaux aéroports de Sicile : Catane et Palerme – Durée du vol : 3 heures.
S’agissant du climat, il est très sec mais pas particulièrement chaud (en tout cas cet été), il y a toujours du vent et les points chauds se concentrent au sud et à l’Ouest (33°-35°). Le soir, la nuit tombe tôt – 19h30 fin Juillet.
Le réseau routier est plutôt correct, la majorité des autoroutes est gratuite. La conduite est plutôt offensive et les coups de Klaxon signifient "attention…je passe !".
La cuisine est à l’image de la Sicile, très hétérogène, les couscous et autres Kebabs s’affichent sur les cartes entre les pizzas et les pates.
Enfin, durant tout notre séjour, nous n’avons éprouvé aucune sensation d’insécurité, l’identité locale est beaucoup moins forte qu’à Naples par exemple.
Nos visites :
Palerme : Nous avons utilisé le réseau de bus rouges « City Sightseeing », cela nous a permis d’avoir un bon aperçu de la ville avec quelques commentaires.
Dans le détail, nous conseillons vivement La Chapelle Palatine et le palais des Normands (attention ce dernier est seulement ouvert du vendredi au lundi inclus).
La cathédrale, le carrefour des « Quattro Canti » et la fontaine Pretoria valent aussi le détour.
Enfin, située sur les hauteurs à quelques kilomètres au sud ouest, Monreale, ville reconnue pour sa magnifique cathédrale, offre aussi un beau panorama sur la baie de Palerme
A l’ouest, nous sommes allés jusqu’à la réserve naturelle du Zingaro, via Castellamarre del golfo. Vous trouverez là des paysages sauvages et de belles plages.
Au sud, à quelques kilomètres d’Agrigente dans la comune de Realmonte, se trouve un paysage somptueux, celui offert par la « Scala dei turchi ». Il s’agit de falaises calcaires dont le contraste avec le bleu de la mer rend l’endroit sublime. Depuis la plage, vous observerez les touristes qui n’hésitent pas à s’enduire le corps avec l’argile que la mer rejette sur les rochers.
Toujours au sud mais plus à l'ouest : La vallée des temples est une zone archéologique située à une dizaine de kilomètres d’Agrigente .
Une fois votre véhicule garé au parking obligatoire, la visite se fait exclusivement à pied dans une zone protégée. Vous y découvrirez une succession de temples de l’époque grecque.
A voir.
L’Etna : Accessible par 2 voies, nous sommes passés par Nicolosi ou nous avions décidé de passer la nuit afin d’être sur place (refuge de Sapienza) de bonne heure.
Pas de panique, il ne vous sert à rien de mettre votre réveil à l’aube puisque l’ascencion démarre en funiculaire et que celui-ci ne fonctionne qu’à partir de 9h00 si tout va bien...
Ensuite, des bus tous terrains vous emmeneront jusqu’à l’avant dernière étape.
La montée coûte cher (comptez 50 euros par pers.) mais ne prendre que le funiculaire n’a absolument aucun intérêt.
Enfin, les plus sportifs pourront, accompagnés d’un guide, gravir le haut du volcan jusqu’au cratère principal. De l’avis des grimpeurs présents sur place, il faut de bons équipements et une excellente condition physique…
Mais l’excursion jusqu’au 2ème niveau est déjà très belle, vous circulerez autour des fumerolles sur les arêtes des cratères présents à cette altitude. Côté équipements, de bonnes baskets suffisent et si le soleil est là : il ne fait pas froid (21° le 28 juillet), mais il vaut mieux prévoir une polaire au cas où…
Syracuse : certainement notre ville préférée et plus particulièrement la presqu’île d’Orthygie.
Le lieu est magnifique, la ville animée et c’est ici que nous nous sommes sentis le plus proche de l’Italie Continentale.
A une quarantaine de km, à visiter : Noto et ne pas à hésiter à s'arrêter sur l'une des plages de la côte : Avola, Réserve de Vendicari, San Lorenzo...
Taormine : Ville Perchée sur un piton rocheux, accessible uniquement en voiture ou bien en…Téléphérique depuis Mazzaro.
A voir absolument le théâtre grec avec un panorama magnifique (mer/volcan/pierre), assister aux spectacles qui y sont donnés doit être exceptionnel.
Attention le théâtre n’est indiqué nulle part, il faut garer son véhicule et se diriger vers le centre ville et demander son chemin…Entrée : 8 euros.
Pour le reste, nous n’avons pas aimé, la ville se compose grossièrement d’une longue rue commerçante principale de laquelle partent d’autres voies plus petites où sont nichés les restaurants. Nous avons eu l’impression de nous retrouver dans l’ambiance des grands-magasins parisiens la veille de Noël. A bon entendeur…salut !
En résumé, la Sicile offre un combiné détente / culture tout à fait sympathique.
Notre regret, ne pas avoir eu plus de temps pour parcourir les îles entourant la Sicile qui sont semble t-il splendides.
Nous espérons vous avoir été utile dans la préparation de votre séjour et vous souhaitons un bon voyage.
Nos plus belles photos seront mises en ligne progressivement à l’adresse ci-après :
http://www.flickr.com/photos/12783341@N06/sets/72157624640432988/
Végafi.
La Sicile n’est clairement pas une destination touristique très prisée, il suffit de voir l’attente à l’entrée des principaux monuments de l’île pour s’en convaincre. Les plages sont elles aussi très clairsemées, ce qui n’était pas d'ailleurs pour nous déplaire.
Autre preuve de cette désaffection : aucun vol direct au départ de Paris n’est proposé par les compagnies régulières, seuls les opérateurs Low Cost proposent des liaisons sans escale vers les deux principaux aéroports de Sicile : Catane et Palerme – Durée du vol : 3 heures.
S’agissant du climat, il est très sec mais pas particulièrement chaud (en tout cas cet été), il y a toujours du vent et les points chauds se concentrent au sud et à l’Ouest (33°-35°). Le soir, la nuit tombe tôt – 19h30 fin Juillet.
Le réseau routier est plutôt correct, la majorité des autoroutes est gratuite. La conduite est plutôt offensive et les coups de Klaxon signifient "attention…je passe !".
La cuisine est à l’image de la Sicile, très hétérogène, les couscous et autres Kebabs s’affichent sur les cartes entre les pizzas et les pates.
Enfin, durant tout notre séjour, nous n’avons éprouvé aucune sensation d’insécurité, l’identité locale est beaucoup moins forte qu’à Naples par exemple.
Nos visites :
Palerme : Nous avons utilisé le réseau de bus rouges « City Sightseeing », cela nous a permis d’avoir un bon aperçu de la ville avec quelques commentaires.
Dans le détail, nous conseillons vivement La Chapelle Palatine et le palais des Normands (attention ce dernier est seulement ouvert du vendredi au lundi inclus).
La cathédrale, le carrefour des « Quattro Canti » et la fontaine Pretoria valent aussi le détour.
Enfin, située sur les hauteurs à quelques kilomètres au sud ouest, Monreale, ville reconnue pour sa magnifique cathédrale, offre aussi un beau panorama sur la baie de Palerme
A l’ouest, nous sommes allés jusqu’à la réserve naturelle du Zingaro, via Castellamarre del golfo. Vous trouverez là des paysages sauvages et de belles plages.
Au sud, à quelques kilomètres d’Agrigente dans la comune de Realmonte, se trouve un paysage somptueux, celui offert par la « Scala dei turchi ». Il s’agit de falaises calcaires dont le contraste avec le bleu de la mer rend l’endroit sublime. Depuis la plage, vous observerez les touristes qui n’hésitent pas à s’enduire le corps avec l’argile que la mer rejette sur les rochers.
Toujours au sud mais plus à l'ouest : La vallée des temples est une zone archéologique située à une dizaine de kilomètres d’Agrigente .
Une fois votre véhicule garé au parking obligatoire, la visite se fait exclusivement à pied dans une zone protégée. Vous y découvrirez une succession de temples de l’époque grecque.
A voir.
L’Etna : Accessible par 2 voies, nous sommes passés par Nicolosi ou nous avions décidé de passer la nuit afin d’être sur place (refuge de Sapienza) de bonne heure.
Pas de panique, il ne vous sert à rien de mettre votre réveil à l’aube puisque l’ascencion démarre en funiculaire et que celui-ci ne fonctionne qu’à partir de 9h00 si tout va bien...
Ensuite, des bus tous terrains vous emmeneront jusqu’à l’avant dernière étape.
La montée coûte cher (comptez 50 euros par pers.) mais ne prendre que le funiculaire n’a absolument aucun intérêt.
Enfin, les plus sportifs pourront, accompagnés d’un guide, gravir le haut du volcan jusqu’au cratère principal. De l’avis des grimpeurs présents sur place, il faut de bons équipements et une excellente condition physique…
Mais l’excursion jusqu’au 2ème niveau est déjà très belle, vous circulerez autour des fumerolles sur les arêtes des cratères présents à cette altitude. Côté équipements, de bonnes baskets suffisent et si le soleil est là : il ne fait pas froid (21° le 28 juillet), mais il vaut mieux prévoir une polaire au cas où…
Syracuse : certainement notre ville préférée et plus particulièrement la presqu’île d’Orthygie.
Le lieu est magnifique, la ville animée et c’est ici que nous nous sommes sentis le plus proche de l’Italie Continentale.
A une quarantaine de km, à visiter : Noto et ne pas à hésiter à s'arrêter sur l'une des plages de la côte : Avola, Réserve de Vendicari, San Lorenzo...
Taormine : Ville Perchée sur un piton rocheux, accessible uniquement en voiture ou bien en…Téléphérique depuis Mazzaro.
A voir absolument le théâtre grec avec un panorama magnifique (mer/volcan/pierre), assister aux spectacles qui y sont donnés doit être exceptionnel.
Attention le théâtre n’est indiqué nulle part, il faut garer son véhicule et se diriger vers le centre ville et demander son chemin…Entrée : 8 euros.
Pour le reste, nous n’avons pas aimé, la ville se compose grossièrement d’une longue rue commerçante principale de laquelle partent d’autres voies plus petites où sont nichés les restaurants. Nous avons eu l’impression de nous retrouver dans l’ambiance des grands-magasins parisiens la veille de Noël. A bon entendeur…salut !
En résumé, la Sicile offre un combiné détente / culture tout à fait sympathique.
Notre regret, ne pas avoir eu plus de temps pour parcourir les îles entourant la Sicile qui sont semble t-il splendides.
Nous espérons vous avoir été utile dans la préparation de votre séjour et vous souhaitons un bon voyage.
Nos plus belles photos seront mises en ligne progressivement à l’adresse ci-après :
http://www.flickr.com/photos/12783341@N06/sets/72157624640432988/
Végafi.
Etna (Sicile) ou Stromboli (îles Éoliennes) pour une ascension en août? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons pour un tour de Sicile et îles éoliennes le 21 juillet. Quelle ascension privilégier ? Etna, Stromboli (ascension possible jusqu à 700 m ou bateau pour voir les coulées de lave + Vulcano ? Merci beaucoup pour vos conseils.
Hébergement à Lipari (îles éoliennes) English translation pending
Bonjour
Ns sejournons (2 adultes) sur Lipari les 2, 3, 4, et 5 mai prochains, est-il indispensable de réserver avant notre départ une chambre chez l'habitant ou à l'hotel au risque de se retrouver sans hébergements ou d'attendre d'être sur place pour trouver une chambre
Merci de vos réponses
A+
Îles éoliennes entre copines pendant une semaine en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 copines et nous allons passer 1 semaine sur les iles éoliennes au mois d'août. Ce que nous recherchons pour ces vacances avant tout : - belles plages / paysages - sorties / vie nocturne A tous ceux qui ont visité ces iles : avez vous des iles à nous recommander? Quelles sont les caractéristiques de chaque île? y a t il des lieux / visites / paysages incontournables ? quels sont les meilleurs endroits pour sortir? En terme de logement, est ce facile de trouver? quel est le meilleur rapport qualité / prix : location appart ? hotel? chambres d'hôtes? Transport sur place : comment se déplace t on à l'intérieur des iles ?
Voilà !! merci d'avance pour vos réponses !
Lorraine, Elizabeth et Marine
Nous sommes 3 copines et nous allons passer 1 semaine sur les iles éoliennes au mois d'août. Ce que nous recherchons pour ces vacances avant tout : - belles plages / paysages - sorties / vie nocturne A tous ceux qui ont visité ces iles : avez vous des iles à nous recommander? Quelles sont les caractéristiques de chaque île? y a t il des lieux / visites / paysages incontournables ? quels sont les meilleurs endroits pour sortir? En terme de logement, est ce facile de trouver? quel est le meilleur rapport qualité / prix : location appart ? hotel? chambres d'hôtes? Transport sur place : comment se déplace t on à l'intérieur des iles ?
Voilà !! merci d'avance pour vos réponses !
Lorraine, Elizabeth et Marine
Visite des îles éoliennes en 10 jours English translation pending
Bonjour,
Nous projetons une visite des îles éoliennes pour fin Mai début Juin 2016. Nous pensons en 10 jours être en mesure de voir (effectuer tout ou partie de l'ascension) les 3 volcans et visiter les parties intéressantes des îles. Se pose alors à nous la question de l'ordre et de la durée des visites ainsi que celle de l'hébergement. Tout voyageur qui a vécu cette expérience touristique a été confronté à ces questions. Les trajets entre Milazzo et les iles ainsi que ceux des îles entre elles ont un coût non négligeable. Faut-il préférer une visite en étoile (à partir d'un point central , Lipari par exemple) ou vaut-il mieux prévoir un parcours itinérant d'île en île, en admettant que les îles visitées offrent des possibilités d'hébergement abordable. Un peu déboussolés devant la multitude des choix possibles, nous sommes preneurs de toute expérience qui nous permettrait de structurer notre séjour.
En vous remerciant par avance.
Nous projetons une visite des îles éoliennes pour fin Mai début Juin 2016. Nous pensons en 10 jours être en mesure de voir (effectuer tout ou partie de l'ascension) les 3 volcans et visiter les parties intéressantes des îles. Se pose alors à nous la question de l'ordre et de la durée des visites ainsi que celle de l'hébergement. Tout voyageur qui a vécu cette expérience touristique a été confronté à ces questions. Les trajets entre Milazzo et les iles ainsi que ceux des îles entre elles ont un coût non négligeable. Faut-il préférer une visite en étoile (à partir d'un point central , Lipari par exemple) ou vaut-il mieux prévoir un parcours itinérant d'île en île, en admettant que les îles visitées offrent des possibilités d'hébergement abordable. Un peu déboussolés devant la multitude des choix possibles, nous sommes preneurs de toute expérience qui nous permettrait de structurer notre séjour.
En vous remerciant par avance.
Vulcano en même temps de visiter le Stromboli? English translation pending
bonjour à toutes et a tous
qui est allée visiter le Stromboli et a fait en même temps le vulcano. J'ai beau chercher sur tous les sites, impossible de lier les deux , merci de vos retours
bon we
Lisbeth
qui est allée visiter le Stromboli et a fait en même temps le vulcano. J'ai beau chercher sur tous les sites, impossible de lier les deux , merci de vos retours
bon we
Lisbeth