Results for "Matsu+|+112+>+178"
912 results found.
Car rental and itinerary advice for 1 month in Japan
Hello,
My wife, our kids (aged 5 and 9), and I will arrive in Fukuoka on May 27, 2026. We plan to visit Japan for about a month—maybe a month and a half (we’re starting our 11-month world trip in Japan, so I’m flexible with dates).
For the driver’s license, can I get it translated in advance and receive it in France? If so, do you know of a website or contact that handles this?
For car rental, which company would you recommend? I did a simulation on Nippon Rent-A-Car, and it seems like a solid option. As for driving, I’ve already driven in New Zealand, Australia, Canada, and Thailand, so if all the signs are also in Latin letters, I should be fine! That said, I know I won’t be driving in big cities like Osaka, Kyoto, or Tokyo.
We love the freedom a car provides.
Broadly speaking, we’d like to follow this route (mixing car rental and trains): Fukuoka > Hiroshima > Himeji > Osaka > Kyoto > areas around Mount Fuji > Nagano > Nikko > Tokyo
We’ll rent the car from Fukuoka to Himeji and from Kyoto to Tokyo.
I’m torn between exploring the northern coast (Nagato / Matsue / Tottori / Miyazu) or sticking to the southern coast (Fukuoka / Hiroshima / Fukuyama / Himeji). We’d love to see both the "must-see" sites and some more offbeat, hidden spots—places off the beaten path.
I’m also not ruling out a little road trip around Kyushu. I still need to look into the details of what to see there.
Best regards, Cédric
My wife, our kids (aged 5 and 9), and I will arrive in Fukuoka on May 27, 2026. We plan to visit Japan for about a month—maybe a month and a half (we’re starting our 11-month world trip in Japan, so I’m flexible with dates).
For the driver’s license, can I get it translated in advance and receive it in France? If so, do you know of a website or contact that handles this?
For car rental, which company would you recommend? I did a simulation on Nippon Rent-A-Car, and it seems like a solid option. As for driving, I’ve already driven in New Zealand, Australia, Canada, and Thailand, so if all the signs are also in Latin letters, I should be fine! That said, I know I won’t be driving in big cities like Osaka, Kyoto, or Tokyo.
We love the freedom a car provides.
Broadly speaking, we’d like to follow this route (mixing car rental and trains): Fukuoka > Hiroshima > Himeji > Osaka > Kyoto > areas around Mount Fuji > Nagano > Nikko > Tokyo
We’ll rent the car from Fukuoka to Himeji and from Kyoto to Tokyo.
I’m torn between exploring the northern coast (Nagato / Matsue / Tottori / Miyazu) or sticking to the southern coast (Fukuoka / Hiroshima / Fukuyama / Himeji). We’d love to see both the "must-see" sites and some more offbeat, hidden spots—places off the beaten path.
I’m also not ruling out a little road trip around Kyushu. I still need to look into the details of what to see there.
Best regards, Cédric
Itinéraires, transports, sécurité, coutumes... en Bulgarie, Grèce et Macédoine English translation pending
Hello, si tout se passe comme prévu, j'attéris bientôt à Sofia, en Bulgarie. Comme pour le reste, ce sera ma première fois. Je compte rester dans ces alentours quelques jours. Mais combien..? Sachant que mes intérêts principaux, à part flâner au hasard dans les rues le jour et parfois aussi la nuit (à ce sujet, y à t'il des quartiers à éviter?) sont la photographie panoramique (point de vue en hauteur nécessaire donc) et la photographie nature/animale (en randonnée).
Je quitterais Sofia en prenant un bus vers la Grèce (Thessaloniki) ou la Macédoine (Skopje) : Tout d'abord, quelle compagnie de bus choisir? Apparemment il y a du choix, mais pas facile de trouver des infos! La seule compagnie que j'ai pu contacter, "Matpu" (>Skopje) n'a pas été très claire : Au départ c'était "un seul sac à main est autorisé à bord" puis "voyez avec le chauffeur" puis "si votre sac à dos fait cette taille(=dimensions donné pour des valises..!) alors ok"..
Pas très rassurant! Pour moi l'important n'est pas d'avoir le wifi, des prises électriques.. mais de pouvoir garder mon sac à dos à bord, pas moyen de le mettre en soute!Une seule chose est sure : le prix et les horaires! C'est déjà ça.. Mais j'aimerais bien connaitre les autres options, ainsi que celle pour les autres trajets possible : Passer la frontière grecque ou macédonienne en premier? Et combien de temps y passer? La météo sera visiblement plus ou moins la même..
Pour finir, je crois savoir que les roms sont les plus détestés dans le coin? Je n'ai pas ces origines.. Les gens me pensent généralement turc/arabe en général et par la même occasion (surtout les paranoïaques^^) musulman. Je ne me rase pas de près, ça aide! Est-ce que cela peut poser un soucis dans un des pays cité? Dois-je m'attendre à des contrôles d'identité répétés, de l'agressivité..? Sachant que je présente "bien" et ne porte aucun signe religieux..
La police peut-elle être contacté en cas de soucis ou mieux vaut oublier? Dernière chose : les habitants d'un de ces pays ont t'ils une haine relative des touristes photographe & vidéastes comme la Hongrie..? Je demande car outre le fait de prendre une grande quantité de photo un peu partout, j'aime bien filmer mes voyages, et pour garder les mains libre (tout en me protégeant de vol à la tire!), ma caméra reste généralement attaché à ma poitrine.
Merci d'avance.
Je quitterais Sofia en prenant un bus vers la Grèce (Thessaloniki) ou la Macédoine (Skopje) : Tout d'abord, quelle compagnie de bus choisir? Apparemment il y a du choix, mais pas facile de trouver des infos! La seule compagnie que j'ai pu contacter, "Matpu" (>Skopje) n'a pas été très claire : Au départ c'était "un seul sac à main est autorisé à bord" puis "voyez avec le chauffeur" puis "si votre sac à dos fait cette taille(=dimensions donné pour des valises..!) alors ok"..
Pas très rassurant! Pour moi l'important n'est pas d'avoir le wifi, des prises électriques.. mais de pouvoir garder mon sac à dos à bord, pas moyen de le mettre en soute!Une seule chose est sure : le prix et les horaires! C'est déjà ça.. Mais j'aimerais bien connaitre les autres options, ainsi que celle pour les autres trajets possible : Passer la frontière grecque ou macédonienne en premier? Et combien de temps y passer? La météo sera visiblement plus ou moins la même..
Pour finir, je crois savoir que les roms sont les plus détestés dans le coin? Je n'ai pas ces origines.. Les gens me pensent généralement turc/arabe en général et par la même occasion (surtout les paranoïaques^^) musulman. Je ne me rase pas de près, ça aide! Est-ce que cela peut poser un soucis dans un des pays cité? Dois-je m'attendre à des contrôles d'identité répétés, de l'agressivité..? Sachant que je présente "bien" et ne porte aucun signe religieux..
La police peut-elle être contacté en cas de soucis ou mieux vaut oublier? Dernière chose : les habitants d'un de ces pays ont t'ils une haine relative des touristes photographe & vidéastes comme la Hongrie..? Je demande car outre le fait de prendre une grande quantité de photo un peu partout, j'aime bien filmer mes voyages, et pour garder les mains libre (tout en me protégeant de vol à la tire!), ma caméra reste généralement attaché à ma poitrine.
Merci d'avance.
Itinéraire 26 jours en solo au Japon du 2 au 27 octobre English translation pending
Je réalise combien ce voyage est complexe à organiser.
J'y vais pour la 1ère fois, quelqu'un peut il me donner son avis, ses conseils ?
Cette 1ère ébauche est déjà très "pensée"... mais j'ai quelques interrogations quant au nombre de nuits dans certains endroits, sur la planification du "Shimanami Kaïdo entre autre.
Je voyagerai principalement en dortoir ou capsule, ou hôtel si prix accessible ou pas l'option dortoir (25 nuits... il faut un peu compter !) 2 nuits sont déjà bookées à Hakone (pas remboursables) Je réserve via booking = déjà beaucoup de résa annulées en fonction des différentes ébauches.
Je me déplacerai en train "Hakone pass 2 jours" au début puis "JR pass 14 jours"
Voici mon ébauche :
2/10 Tokyo arrivée 8am25 = info/voucher JRpass...: 1 nuit proche gare
3-4/10 Hakone dès le départ pour éviter WE : Hakone 2 nuits/2jours (nuits bookées)
5-6-7/10 : Tokyo 3 nuits/3jours
8/10 activation JRpass trajet Tokyo Kyoto : Nara 2 nuits 9/10 Nara (soit 1jour1/2)
10/10 Nara Kyoto Amanohasidate ligne JR San-in= stop puis Kinosaki : Kinosaki 1 nuit (arrivée AM)
11/10 Kinosaki puis Kinosaki Matsue ligne JR San in fin de journée Matsue 2nuits = Matsue Suitoro les WE octobre 12/10 Matsue
13/10 train pour Hiroshima (ligne JR ?) ou bus : Hiroshima 3 nuits 14-15/10 Hiroshima
16/10 Miyajima = hors WE Miyajima : 1 nuit/1 jour entier
17/10 quitter Miyajima vers Hiroshima
option 1) Hiroshima Onomichi Tomoroma JR = visite puis début Shimanami K en vélo : nuit du 17 sur parcours arrivée le 18 Imbar (un peu chaud en timing ? = commencer vélo fin de matinée...)
option 2) Hiroshima Matsuyama en ferry = Shimanami dans autre sens : toujours nuit du 17 sur parcours
18/10 2ème jour circuit vélo (commencé le 17 soit de Onomichi soit de Matsyama
option 1) à l'arrivée du circuit vélo = facile de rejoindre en en train Kurashiki sur Honshu ? ou encore mieux Kobe (train + bus) en traversant Awaji-shima ??? = nuit du 18 Kobe dans l'idéal option 2) arrivée Onomichi sans doute + simple ? = nuit du 18 Himeji dans l'idéal ou Okayama ou simplement Fukuyama pour visiter Onomichi et Tomonura (contrairement à option 1)
Ensuite ??? fin du JRpass lundi 21/10
19-20 = Himeji Kobe ou Kobe Himeji
21/10 arrivée Kyoto : 4 nuits ? (Kurama nord de Kyoto le 22) et excursion Amanohasidate (si pas fait le 10/10) 22-23-24 Kyoto
25-26/10 Osaka peut être une nuit de moins Kyoto une de plus Osaka (je crains le côté carte postale)
27/10 Vol Osaka Delhi
Je sous estime sans doute la rapidité des déplacements... mais je ne vois pas de moyen pour rester plus longtemps dans un endroit vu mon circuit.
Merci de prendre le temps de me lire puis me conseiller.
Jean-louis de nantes
Cette 1ère ébauche est déjà très "pensée"... mais j'ai quelques interrogations quant au nombre de nuits dans certains endroits, sur la planification du "Shimanami Kaïdo entre autre.
Je voyagerai principalement en dortoir ou capsule, ou hôtel si prix accessible ou pas l'option dortoir (25 nuits... il faut un peu compter !) 2 nuits sont déjà bookées à Hakone (pas remboursables) Je réserve via booking = déjà beaucoup de résa annulées en fonction des différentes ébauches.
Je me déplacerai en train "Hakone pass 2 jours" au début puis "JR pass 14 jours"
Voici mon ébauche :
2/10 Tokyo arrivée 8am25 = info/voucher JRpass...: 1 nuit proche gare
3-4/10 Hakone dès le départ pour éviter WE : Hakone 2 nuits/2jours (nuits bookées)
5-6-7/10 : Tokyo 3 nuits/3jours
8/10 activation JRpass trajet Tokyo Kyoto : Nara 2 nuits 9/10 Nara (soit 1jour1/2)
10/10 Nara Kyoto Amanohasidate ligne JR San-in= stop puis Kinosaki : Kinosaki 1 nuit (arrivée AM)
11/10 Kinosaki puis Kinosaki Matsue ligne JR San in fin de journée Matsue 2nuits = Matsue Suitoro les WE octobre 12/10 Matsue
13/10 train pour Hiroshima (ligne JR ?) ou bus : Hiroshima 3 nuits 14-15/10 Hiroshima
16/10 Miyajima = hors WE Miyajima : 1 nuit/1 jour entier
17/10 quitter Miyajima vers Hiroshima
option 1) Hiroshima Onomichi Tomoroma JR = visite puis début Shimanami K en vélo : nuit du 17 sur parcours arrivée le 18 Imbar (un peu chaud en timing ? = commencer vélo fin de matinée...)
option 2) Hiroshima Matsuyama en ferry = Shimanami dans autre sens : toujours nuit du 17 sur parcours
18/10 2ème jour circuit vélo (commencé le 17 soit de Onomichi soit de Matsyama
option 1) à l'arrivée du circuit vélo = facile de rejoindre en en train Kurashiki sur Honshu ? ou encore mieux Kobe (train + bus) en traversant Awaji-shima ??? = nuit du 18 Kobe dans l'idéal option 2) arrivée Onomichi sans doute + simple ? = nuit du 18 Himeji dans l'idéal ou Okayama ou simplement Fukuyama pour visiter Onomichi et Tomonura (contrairement à option 1)
Ensuite ??? fin du JRpass lundi 21/10
19-20 = Himeji Kobe ou Kobe Himeji
21/10 arrivée Kyoto : 4 nuits ? (Kurama nord de Kyoto le 22) et excursion Amanohasidate (si pas fait le 10/10) 22-23-24 Kyoto
25-26/10 Osaka peut être une nuit de moins Kyoto une de plus Osaka (je crains le côté carte postale)
27/10 Vol Osaka Delhi
Je sous estime sans doute la rapidité des déplacements... mais je ne vois pas de moyen pour rester plus longtemps dans un endroit vu mon circuit.
Merci de prendre le temps de me lire puis me conseiller.
Jean-louis de nantes
Le musée Miho (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
Deux questions en une: nous serons à Osaka début Mai et le 03 nous ferons un détour par la distillerie Yamazaki, à proximité se trouve le musée Miho.
Est-ce que quelqu'un s'est déjà rendu de la distillerie au musée et si oui comment ?
Deuxieme chose, est-ce qu'il est necessaire de reserver pour ce rendre au musée
Merci d'avance à tous
JP
On me propose cet itinéraire de 8 jours au Japon English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas du tout le Japon et j'ai plutôt l'habitude de faire des voyages "nature". On me propose l'itinéraire suivant en novembre. Qu'en pensez-vous ? (pas trop de jardins et de musées ?)
J1 : Paris - Osaka (arrivée le jour 2)
J2 : Osaka - Kyoto (visite Kyoto, Fushimi Inari Taisha, temple du Pavillon d'or, cérémonie du thé au temple Gesshin-in
J3 : Kyoto - Iga - Katsuraji - Himeji (visite musée Ninja Igaryu, à Katsuraji découverte du sumo avec un mini combat
J4 : Himeji - Bizen - Okayama - Kurashiki (visite château de Himeji, à Bizen musée du sabre, à Okayama visite jardin Korakuen.
J5 : Kurashiki - Matsue (visite vieux quartier Kurashiki, visite musée Adachi et son jardin
J6 : Matsue - Izumo Taisha - Matsue (visite château de Matsue, balade dans la rue Shiomi Nawate et visite de la résidence des samourais Aizu Bukeyashiki, visite sanctuaire Izumo Taisha)
J7 : Matsue - Sakaiminato - Tokyo (visite musée Mangaka, vol Tokyo, montée observatoire du Government building
J8 : Tokyo - Paris (visite de la ville en métro, sanctuaire Meiji Jingu, balade quartier d'Harajuku, avenue Omotesanto-Dori, visite temple Asakusa Sensoji, croisière rivière Sumida et visite jardin Hamarikyu. vol Paris.
cordialement.
Je ne connais pas du tout le Japon et j'ai plutôt l'habitude de faire des voyages "nature". On me propose l'itinéraire suivant en novembre. Qu'en pensez-vous ? (pas trop de jardins et de musées ?)
J1 : Paris - Osaka (arrivée le jour 2)
J2 : Osaka - Kyoto (visite Kyoto, Fushimi Inari Taisha, temple du Pavillon d'or, cérémonie du thé au temple Gesshin-in
J3 : Kyoto - Iga - Katsuraji - Himeji (visite musée Ninja Igaryu, à Katsuraji découverte du sumo avec un mini combat
J4 : Himeji - Bizen - Okayama - Kurashiki (visite château de Himeji, à Bizen musée du sabre, à Okayama visite jardin Korakuen.
J5 : Kurashiki - Matsue (visite vieux quartier Kurashiki, visite musée Adachi et son jardin
J6 : Matsue - Izumo Taisha - Matsue (visite château de Matsue, balade dans la rue Shiomi Nawate et visite de la résidence des samourais Aizu Bukeyashiki, visite sanctuaire Izumo Taisha)
J7 : Matsue - Sakaiminato - Tokyo (visite musée Mangaka, vol Tokyo, montée observatoire du Government building
J8 : Tokyo - Paris (visite de la ville en métro, sanctuaire Meiji Jingu, balade quartier d'Harajuku, avenue Omotesanto-Dori, visite temple Asakusa Sensoji, croisière rivière Sumida et visite jardin Hamarikyu. vol Paris.
cordialement.
Choix d'une région typique pour une semaine au Japon English translation pending
Bonjour a tous, j'envisage un voyage de 15 jours au Japon en avril, j'ai déjà prévu une semaine sur Kyoto, et ses environs, quelle autre région me conseillez vous pour une autre semaine, sachant que l'idéal serait d'avoir un point fixe et de rayonner autour pour des excursions d'une journée.
C'est le coté pratique, car cela évite de refaire les bagages et de changer d'hôtel trop souvent.
Je ne suis pas intéressé par Tokyo ou autre grande ville moderne.
Merci d'avance pour vos conseils.
Hors des sentiers battus en Indonésie English translation pending
La bataille pour les mers autour des îles les plus reculées de l'Indonésie se prépare.
Le minuscule port de Labuan Bajo, sur l'île indonésienne de Flores, ressemble à une de ces copies des années 1960 de l'industrie équatoriale. Les agents des douanes sur le quai ombragé de palmiers président des paniers de poissons tinselly et de bananes jaune-chrome. Des bateaux de ravitaillement à deux coques, brillants comme des libellules, parcourent la surface bleue et plate de la baie où l'Alila Purnama, un deux-mâts de 46 mètres de haut, en teck, a jetté l'ancre. L'image est si parfaite que l'on dirait un Polaroid.
Les vrais marins ne portent pas de lunettes. Les marins, selon mon expérience, sont des types qui aiment se débrouiller avec des cordes. Je ne suis pas un vrai marin. Au mieux, je me contente de chausser des souliers de pont et un T-shirt rayé, tandis que d'autres font du bruit. J'aime le gin et j'aime les palais, et mon esprit enclavé monte en flèche quand je suis accueilli à bord du Purnama avec un cocktail et montré à une cabine qui a des draps 400 fils, deux lavabos et une grande baignoire.
Ce nouveau bateau de 10 places arrive dans le sillage de célèbres voiliers phinisi tels que Silolona et Nusa Dua, et est la dernière initiative d'Alila, un jeune groupe hôtelier axé sur le design qui traverse actuellement l'Asie du Sud-Est (Alila Villas Soori et Uluwatu, toutes deux à Bali, font un double-off). Et c'est impressionnant. Si les intérieurs spacieux en teck et rotin ressemblent plus à un hôtel qu'à un bateau, l'honneur nautique est sauvé par la ligne de balayage de la coque construite à la main et un gréement complet de sept voiles couleur de thé. Au sommet d'un marché dominé par la fibre de verre-flash, l'esthétique est nettement plus Jack Sparrow que James Bond (bien que Jack pourrait avoir l'air d'un air d'escroquerie et de Wi-Fi).
Naviguer depuis Jakarta
Le plus grand luxe, cependant, est l'intimité illimitée de l'océan. Sur les 17 000 îles de l'archipel indonésien, 16 000 sont inhabitées, et les Purnama peuvent vous déposer sur à peu près n'importe lequel d'entre eux. Notre parcours est prévu pour le parc national de Komodo (une croisière de trois jours), mais six jours vous emmèneront vers les jungle sauvages de Raja Ampat et 10 jours vous amèneront sur les falaises de Sulawesi.
Une nuit dans la fourmilière de Jakarta (fourmis sur scooters, klaxons) vous rappelle qu'un voyage en Indonésie reste particulier : c'est l'une des populations les plus dynamiques du monde. Naviguez une heure à partir de Labuan Bajo, cependant, et vous êtes également submergé par le silence. Nous sommes au bord de la zone sismique agitée connue sous le nom de l'Anneau de Feu, et glissant entre des volcans endormis, innocents comme pâturages dans leur croissance printanière fraîche, vous vous retrouvez, absurdement, baissant la voix, soucieux de les laisser dormir.
Cuisine indonésienne
L'atmosphère de délicieuse terreur continue avec la découverte que nous sommes amarrés pour la nuit au large de l'île de Komodo, qui abrite le célèbre dragon de Komodo, qui, comme tous les écoliers le savent, est l'animal le plus mortel du monde.
Un souper élégant de kaki kambing (une soupe soyeuse et aromatique, avec du poulet pensivement substitué aux pieds de chèvre plus traditionnels) et nasi kuning (un trésor de riz doré au parfum de curcuma) n'entache en rien notre sens de l'aventure sauvage comme Échange d'extraits sur les bêtes que nous affronterons le matin. Ils ont 40 types de bactéries virulentes dans leur salive. Ils mesurent quatre mètres de long et peuvent dévaler les cerfs et les chevaux à une vitesse de 20 mph. Ils peuvent nager - avaler! - mais pas très loin, d'où leur confinement à Komodo et son île voisine, Rinca.
Île de Komodo
Komodo est une île sous stéroïdes. Les papillons de la taille des oiseaux volent à la hauteur du nez. Bulbous, les bugs Day-Glo tournent comme des Volkswagens miniatures sur un sol de forêt ombragé par des lontars de 12 mètres. Notre randonnée dans l'intérieur (en fait, c'est plutôt une promenade sur des sentiers en briques, depuis les années 1990, Komodo est un parc naturel avec des règles strictes pour protéger la biodiversité) qui nous emmène au bord du cratère central de l'île. Ici, sur la savane exposée, encerclée par la jungle équatoriale fumante, on se croirait dans Lost World de Conan Doyle. Vous ne seriez pas surpris de vous retrouver dans l'ombre d'un ptérodactyle.
Pantai Merah, Komodo
Nous sommes accueillis par un comité d'accueil des enfants excités sur la jetée - les garçons tirant à la hâte sur un short pour nous saluer, tandis que les filles dans les hijabs à oreilles de lapin gloussent derrière leurs mains. Ils sont impatients de nous montrer leur école, et il est choquant d'entendre, au milieu des négociations pour Biros et des offres de friandises artisanales au lait et à l'amidon, l'écolier de huit ans qui a été traîné et tué par un lézard en 2007. sont élevés sur des échasses, et les animaux domestiques sont pris des échelles à la tombée de la nuit (les dragons, comme les Daleks, ne font pas d'escaliers). C'est un rappel qui fait réfléchir que le parc à thème d'un homme est la réalité dangereuse d'un autre.
Il est juste un peu difficile d'être accueilli par un héros, avec des serviettes rafraîchissantes, alors que nous grimpons à bord du Purnama, mais rien de tel qu'un bon déjeuner - un satay de crevettes sur des brochettes de citronnelle - pour rétablir le droit. Et l'après-midi balade à Pantai Merah (la plage rose) est une idylle sans compromis. Le sable fin de talc prend sa couleur de corail rouge pulvérisé et est jonché, comme une table de charité, avec des étincelles irisées. Il est tentant de se reposer et de rire de la beauté - des mains invisibles ont mis en place des lits de repos et des parasols pour notre arrivée - mais Pantai Merah a également une plongée en apnée de classe mondiale.
Les vrais marins ne portent pas de lunettes. Les marins, selon mon expérience, sont des types qui aiment se débrouiller avec des cordes. Je ne suis pas un vrai marin. Au mieux, je me contente de chausser des souliers de pont et un T-shirt rayé, tandis que d'autres font du bruit. J'aime le gin et j'aime les palais, et mon esprit enclavé monte en flèche quand je suis accueilli à bord du Purnama avec un cocktail et montré à une cabine qui a des draps 400 fils, deux lavabos et une grande baignoire.
Ce nouveau bateau de 10 places arrive dans le sillage de célèbres voiliers phinisi tels que Silolona et Nusa Dua, et est la dernière initiative d'Alila, un jeune groupe hôtelier axé sur le design qui traverse actuellement l'Asie du Sud-Est (Alila Villas Soori et Uluwatu, toutes deux à Bali, font un double-off). Et c'est impressionnant. Si les intérieurs spacieux en teck et rotin ressemblent plus à un hôtel qu'à un bateau, l'honneur nautique est sauvé par la ligne de balayage de la coque construite à la main et un gréement complet de sept voiles couleur de thé. Au sommet d'un marché dominé par la fibre de verre-flash, l'esthétique est nettement plus Jack Sparrow que James Bond (bien que Jack pourrait avoir l'air d'un air d'escroquerie et de Wi-Fi).
Naviguer depuis Jakarta
Le plus grand luxe, cependant, est l'intimité illimitée de l'océan. Sur les 17 000 îles de l'archipel indonésien, 16 000 sont inhabitées, et les Purnama peuvent vous déposer sur à peu près n'importe lequel d'entre eux. Notre parcours est prévu pour le parc national de Komodo (une croisière de trois jours), mais six jours vous emmèneront vers les jungle sauvages de Raja Ampat et 10 jours vous amèneront sur les falaises de Sulawesi.
Une nuit dans la fourmilière de Jakarta (fourmis sur scooters, klaxons) vous rappelle qu'un voyage en Indonésie reste particulier : c'est l'une des populations les plus dynamiques du monde. Naviguez une heure à partir de Labuan Bajo, cependant, et vous êtes également submergé par le silence. Nous sommes au bord de la zone sismique agitée connue sous le nom de l'Anneau de Feu, et glissant entre des volcans endormis, innocents comme pâturages dans leur croissance printanière fraîche, vous vous retrouvez, absurdement, baissant la voix, soucieux de les laisser dormir.
Cuisine indonésienne
L'atmosphère de délicieuse terreur continue avec la découverte que nous sommes amarrés pour la nuit au large de l'île de Komodo, qui abrite le célèbre dragon de Komodo, qui, comme tous les écoliers le savent, est l'animal le plus mortel du monde.Un souper élégant de kaki kambing (une soupe soyeuse et aromatique, avec du poulet pensivement substitué aux pieds de chèvre plus traditionnels) et nasi kuning (un trésor de riz doré au parfum de curcuma) n'entache en rien notre sens de l'aventure sauvage comme Échange d'extraits sur les bêtes que nous affronterons le matin. Ils ont 40 types de bactéries virulentes dans leur salive. Ils mesurent quatre mètres de long et peuvent dévaler les cerfs et les chevaux à une vitesse de 20 mph. Ils peuvent nager - avaler! - mais pas très loin, d'où leur confinement à Komodo et son île voisine, Rinca.
Île de Komodo
Komodo est une île sous stéroïdes. Les papillons de la taille des oiseaux volent à la hauteur du nez. Bulbous, les bugs Day-Glo tournent comme des Volkswagens miniatures sur un sol de forêt ombragé par des lontars de 12 mètres. Notre randonnée dans l'intérieur (en fait, c'est plutôt une promenade sur des sentiers en briques, depuis les années 1990, Komodo est un parc naturel avec des règles strictes pour protéger la biodiversité) qui nous emmène au bord du cratère central de l'île. Ici, sur la savane exposée, encerclée par la jungle équatoriale fumante, on se croirait dans Lost World de Conan Doyle. Vous ne seriez pas surpris de vous retrouver dans l'ombre d'un ptérodactyle.Pantai Merah, Komodo
Nous sommes accueillis par un comité d'accueil des enfants excités sur la jetée - les garçons tirant à la hâte sur un short pour nous saluer, tandis que les filles dans les hijabs à oreilles de lapin gloussent derrière leurs mains. Ils sont impatients de nous montrer leur école, et il est choquant d'entendre, au milieu des négociations pour Biros et des offres de friandises artisanales au lait et à l'amidon, l'écolier de huit ans qui a été traîné et tué par un lézard en 2007. sont élevés sur des échasses, et les animaux domestiques sont pris des échelles à la tombée de la nuit (les dragons, comme les Daleks, ne font pas d'escaliers). C'est un rappel qui fait réfléchir que le parc à thème d'un homme est la réalité dangereuse d'un autre.Il est juste un peu difficile d'être accueilli par un héros, avec des serviettes rafraîchissantes, alors que nous grimpons à bord du Purnama, mais rien de tel qu'un bon déjeuner - un satay de crevettes sur des brochettes de citronnelle - pour rétablir le droit. Et l'après-midi balade à Pantai Merah (la plage rose) est une idylle sans compromis. Le sable fin de talc prend sa couleur de corail rouge pulvérisé et est jonché, comme une table de charité, avec des étincelles irisées. Il est tentant de se reposer et de rire de la beauté - des mains invisibles ont mis en place des lits de repos et des parasols pour notre arrivée - mais Pantai Merah a également une plongée en apnée de classe mondiale.
Mon voyage avec enfants du côté d’Hiroshima English translation pending
Bonjour à tous
Je suis un peu perdue 😅 Je compte partir en mai pour 15 j avec deux enfants ( 20 mois et presque 4 ans au moment du voyage)
Je voulais aller à Hiroshima ( avec jrpass ) et je vois qu’il y a 4 pass pour les étrangers mais je n’y comprends rien... Je vais aller à miyajima mais aussi vers matsume. Je ne sais pas s’il y’a un pass adapté en particulier ?
Ensuite pour éviter trop de fatigue aux enfants je voudrais faire izumo-Kyoto en avion ..: des conseils ? Des avis ?
Nous avons été 2 fois au Japon mais avec deux petits je veux assurer niveau organisation....
Merci 😊 Cécile
Je suis un peu perdue 😅 Je compte partir en mai pour 15 j avec deux enfants ( 20 mois et presque 4 ans au moment du voyage)
Je voulais aller à Hiroshima ( avec jrpass ) et je vois qu’il y a 4 pass pour les étrangers mais je n’y comprends rien... Je vais aller à miyajima mais aussi vers matsume. Je ne sais pas s’il y’a un pass adapté en particulier ?
Ensuite pour éviter trop de fatigue aux enfants je voudrais faire izumo-Kyoto en avion ..: des conseils ? Des avis ?
Nous avons été 2 fois au Japon mais avec deux petits je veux assurer niveau organisation....
Merci 😊 Cécile
Utilisation JR Pass 7 jours: à quel moment? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons bientôt pour le Japon avec nos deux jeunes et voici notre programme. Du 12 au 17 juin visite de Tokyo et les alentours. Le 17 au soir train de nuit pour Hiroshima en passant par Izumo. Du 18 au 20 Hiroshima et l'île de Miyajima. Du 20 au 22 programme encore non défini. Du 23 au 28 Kyoto et ses environs. Osaka le 29 et 30. Ma question : quand utiliser le JR pass ? J'imaginais commencer à l'utiliser au moment où nous partions pour Hiroshima puisl'île de Miyama puis les trois jours sans programme.Quelqu'un peut il me donner une idée de visite durant ses trois jours de façon à rentabiliser le pass 7 jours. J'ai plus ou moins calculer les tarifs avec le site hyper dia et j'arrive tout juste à rentabiliser mais je n'ai pas trouver où aller durant ses trois jours avec train. Voilà, j'espère que ma question trouvera réponse. Merci beaucoup pour vos précieux services. PH Matias
Voyage au Japon: côte nord-ouest de Honshu et l'île Oki English translation pending
Bonjour à tous,
Je retourne cet été, pour la deuxième fois au Japon avec ma fille de 14 ans, et après maintes hésitations concernant notre itinéraire (j'ai longuement hésité entre le Kyushu et la côte ouest de Honshu!), j'ai finalement opté pour les étapes suivantes:
30.06 Arrivée Osaka où on reste jusqu'au 4 juillet, avec une petite escapade à Koyasan. Du 4 juillet au 8, on partira sur les îles de la mer intérieure du Seto et, autour du 9 juillet, j'irai sur la côte Nord Ouest en visitant Matsue, les dunes de sable de Totori, etc, et autour du 15 juillet, on sera à Tokyo, notre étape finale, avant de prendre l'avion le 19.
Je cherche des informations sur des lieux intéressants à visiter sur la côte ouest, dans la préfecture de Shimane et le long de toute la côte (je compte la longer jusqu'à Kanazawa).
Et je cherche aussi des informations sur les îles Oki. J'ai vu qu'elles étaient accessibles en 2h30 en Ferry depuis Matsue, mais est-il facile de les visiter (ou au moins une ou deux d'entre elles) sans louer de voiture (je n'ai pas de permis de conduire).
Merci pour vos réponses,
Anya
Je retourne cet été, pour la deuxième fois au Japon avec ma fille de 14 ans, et après maintes hésitations concernant notre itinéraire (j'ai longuement hésité entre le Kyushu et la côte ouest de Honshu!), j'ai finalement opté pour les étapes suivantes:
30.06 Arrivée Osaka où on reste jusqu'au 4 juillet, avec une petite escapade à Koyasan. Du 4 juillet au 8, on partira sur les îles de la mer intérieure du Seto et, autour du 9 juillet, j'irai sur la côte Nord Ouest en visitant Matsue, les dunes de sable de Totori, etc, et autour du 15 juillet, on sera à Tokyo, notre étape finale, avant de prendre l'avion le 19.
Je cherche des informations sur des lieux intéressants à visiter sur la côte ouest, dans la préfecture de Shimane et le long de toute la côte (je compte la longer jusqu'à Kanazawa).
Et je cherche aussi des informations sur les îles Oki. J'ai vu qu'elles étaient accessibles en 2h30 en Ferry depuis Matsue, mais est-il facile de les visiter (ou au moins une ou deux d'entre elles) sans louer de voiture (je n'ai pas de permis de conduire).
Merci pour vos réponses,
Anya
Croisière dans la caldeira de Santorin English translation pending
Bonjour,
Je cherche une croisière d'une 1/2 journée sur la Caldeira pour mon séjour de septembre.
Toutes proposent de naviguer dans la Caldeira et près du volcan et de se baigner dans les eaux sulfureuses.
En revanche, il y a ensuite des variantes : baignade ou seulement navigation plages rouge, plage des rochers blancs, stop et balade à Nea Kameni, Thirasia....
J'ai du mal à distinguer ce qu'il ne faut pas louper pour choisir la bonne croisière....
Quelqu'un peut-il me conseiller?
Merci,
Virginie
Séoul et Okinawa avec notre fille de 2 ans English translation pending
Bonjour à vous,
Pour notre 3ème projet de séjour au japon, je souhaite partager avec vous nos réflexions. Je sais qu'il y a sur ce forum de nombreux connaisseurs du japon et quelques voyageurs très aguerris. Les post du forums nous ont toujours étés très utiles pour nos séjours. En allant vers des destinations qui sont moins visitées les informations sont aussi moins faciles d'accès.
Pour notre 1er voyage au japon, nous étions partis 8 semaines en juillet et Aout avec la tente. Notre circuit : Tokyo - Matsumoto - Alpes Japonaises (camping) - Nagoya - Ferry pour Hokkaido (48h) - Sapporo - Parc national d'Akan (camping) - Rebun-tō (camping) - Avion Sapporo / Hiroshima - Hiroshima - Miyajima (camping) - Kyoto - Koya San - Hakkone - Tokyo.
Pour notre 2ème voyage en novembre 2017 nous étions accompagné de notre bébé de 6 mois, nouvellement arrivée dans la famille. Pour ce séjour, 3 semaines avec un itinéraire nous permettant surtout de nous laisser porter par l'ambiance et l'accueil japonais : Himeji (3 nuits) - Matsue (1 semaine) - Tottori (3 nuits) - Osaka (1 semaine)
Pour notre 3ème voyage, nous ambitionnons 4 semaines de voyage en avril/mai 2018. Notre fille aura 2 ans et donc aura la joie de payer son billet d'avion :-( En voyageant avec Koréan Air, on se dit qu'un stop d'une semaine à Séoul serait une bonne opportunité de découvrir la Corée. L'occasion de partager la semaine entre 1 hébergement classique et quelques nuits dans un temple. Cette compagnie à l'avantage aussi d'avoir un vol Paris-Séoul direct et ensuite des vols directs pour Okinawa. Ensuite 1 semaine à Kagoshima et ses alentours. 1 semaine pour faire Kagoshima-Naha en ferry. On envisage d'utiliser le système présenté dans le lonely avec la compagnie a line ferry "norihodai kippu" qui permet de voyager en illimité dans un seul sens pendant 7 jours. Cela nous permettrait de faire 1 à 3 arrêts entre : Amami Oshima - Takunoshima - Okinoenabuhima - Yoron-to et Motubo. 1 semaine sur Naha et ses alentours.
Je me fie un peu aux experience de ceux qui nous ferons des retours. Je peux vous livrer quelques points de questionnements : - Le système du ferry à t'il été utilisé par certains d'entre vous? Fonctionne t'il bien? Nécessite t"il des reservations en amont? - Des conseils sur les arrêts à privilégier sur la route du ferry? - Quid du climat sur Okinawa à cette période? - 1 semaine à Séoul est ce que cela semble trop ou trop peu? Est il pertinent d'envisager une visite d'une autre ville de Corée? Dormir dans un temple à Séoul c'est une bonne idée? - Est il intéressant de partir avec de quoi camper? (sachant qu'on sera alors très chargés) - 1 semaine tombera pendant la golden week. Soit pendant Naha, soit pendant Kagoshima... Des retours d'experience? - ... et bien sur les yeux de lynx des voyageurs qui verront des choses qui ne nous sont pas venues à l'idée.
En vous remerciant par avance, Noémie
Pour notre 3ème projet de séjour au japon, je souhaite partager avec vous nos réflexions. Je sais qu'il y a sur ce forum de nombreux connaisseurs du japon et quelques voyageurs très aguerris. Les post du forums nous ont toujours étés très utiles pour nos séjours. En allant vers des destinations qui sont moins visitées les informations sont aussi moins faciles d'accès.
Pour notre 1er voyage au japon, nous étions partis 8 semaines en juillet et Aout avec la tente. Notre circuit : Tokyo - Matsumoto - Alpes Japonaises (camping) - Nagoya - Ferry pour Hokkaido (48h) - Sapporo - Parc national d'Akan (camping) - Rebun-tō (camping) - Avion Sapporo / Hiroshima - Hiroshima - Miyajima (camping) - Kyoto - Koya San - Hakkone - Tokyo.
Pour notre 2ème voyage en novembre 2017 nous étions accompagné de notre bébé de 6 mois, nouvellement arrivée dans la famille. Pour ce séjour, 3 semaines avec un itinéraire nous permettant surtout de nous laisser porter par l'ambiance et l'accueil japonais : Himeji (3 nuits) - Matsue (1 semaine) - Tottori (3 nuits) - Osaka (1 semaine)
Pour notre 3ème voyage, nous ambitionnons 4 semaines de voyage en avril/mai 2018. Notre fille aura 2 ans et donc aura la joie de payer son billet d'avion :-( En voyageant avec Koréan Air, on se dit qu'un stop d'une semaine à Séoul serait une bonne opportunité de découvrir la Corée. L'occasion de partager la semaine entre 1 hébergement classique et quelques nuits dans un temple. Cette compagnie à l'avantage aussi d'avoir un vol Paris-Séoul direct et ensuite des vols directs pour Okinawa. Ensuite 1 semaine à Kagoshima et ses alentours. 1 semaine pour faire Kagoshima-Naha en ferry. On envisage d'utiliser le système présenté dans le lonely avec la compagnie a line ferry "norihodai kippu" qui permet de voyager en illimité dans un seul sens pendant 7 jours. Cela nous permettrait de faire 1 à 3 arrêts entre : Amami Oshima - Takunoshima - Okinoenabuhima - Yoron-to et Motubo. 1 semaine sur Naha et ses alentours.
Je me fie un peu aux experience de ceux qui nous ferons des retours. Je peux vous livrer quelques points de questionnements : - Le système du ferry à t'il été utilisé par certains d'entre vous? Fonctionne t'il bien? Nécessite t"il des reservations en amont? - Des conseils sur les arrêts à privilégier sur la route du ferry? - Quid du climat sur Okinawa à cette période? - 1 semaine à Séoul est ce que cela semble trop ou trop peu? Est il pertinent d'envisager une visite d'une autre ville de Corée? Dormir dans un temple à Séoul c'est une bonne idée? - Est il intéressant de partir avec de quoi camper? (sachant qu'on sera alors très chargés) - 1 semaine tombera pendant la golden week. Soit pendant Naha, soit pendant Kagoshima... Des retours d'experience? - ... et bien sur les yeux de lynx des voyageurs qui verront des choses qui ne nous sont pas venues à l'idée.
En vous remerciant par avance, Noémie
Retour d’une mini-croisière sur le Club Med 2 au départ de Nice English translation pending
Après sept croisières Costa nous avons décidé d’essayer d’autres compagnies.
En aout dernier nous avions fait la croisière fjords sur le Favolosa, bateau que nous avions déjà pris il y a quelques années pour les Emirats. Deux constatations les bateaux costa se ressemblent trop, la cabine est toujours la même et point n°2 la qualité de la nourriture s’est trop dégradée, même le soir au restaurant.et même le repas offert grâce à nos points au restaurant club (ou autre nom j’ai oublié) était médiocre contrairement au Diadema que nous avions pris quelques mois auparavant (restaurant club et restaurant japonais payant très bon).
Pourquoi une mini croisière ? D’abord pour une semaine le prix est plus cher que chez Costa où nous prenons toujours une cabine balcon premium mais sans supplément boissons ou spa Là nous avons réglé 1030€ par personne pour 4 jours fin juin, en cabine standard, et bien sur tout est compris 😉.

Donc départ de Nice, pour Calvi, Bonifacio Portofino et retour à Nice. Plus grand voilier du monde c’est un magnifique cinq mats qui ne passe pas inaperçu. 368 passagers pour 2oo membres donc un bon ratio. Comme nous sommes une partie de l'année à menton nous sommes venus à Nice par ..🙂.le bus qui dessert la côte. L’accueil prévu à compter de 16 heures est chaleureux souriant et rapide. On laisse ses valises sur le quai à côté du bateau. On nous dirige au théâtre nous propose un verre, on nous donne nos cartes d’accès à la cabine et on nous prend en photos, le tout en 10mn, mais on oublie de nous dire qu’il faut retirer le soir même ou le lendemain matin les cartes passagers avec photos qui sont demandées à chaque sortie et entrée du bateau. Le Lendemain matin à Calvi nous devrons remonter à l’accueil les demander.
Bon c’est un détail car nous n’aurons jamais de problème de queue que ce soit aux bars, aux buffets et aux navettes qui vous descendent à quai depuis le bateau au mouillage. L’accueil est bon enfant ce sont des G.O. certains étaient nouveaux mais beaucoup étaient des anciens sur le voilier. On nous annonce l’exercice de sécurité, harnaché des gilets de sauvetage on attend au lieu de rassemblement, annonce : l’exercice est retardé d’une demi-heure 😠Aie ! Mais comme on a un siège on décide de ne pas bouger tandis que l’ensemble des passagers se ruent sur les bars, il y en a trois et 2 restaurants avec possibilité de manger à l’intérieur ou à l’extérieur. Nous connaissons bien l’esprit Club Med ayant fréquenté une dizaine de clubs et sur le voilier, l’esprit club est bien là. Si on ne se tutoie plus on parle. Tout le monde se parle. Les passagers entre eux, les GO qui vont automatiquement manger à votre table sauf si vous prenez une table pour deux. Après quatre jours nous avons fait de belles rencontres, notamment Lance le responsable des activités sportives, un américain au français hésitant mais d’un professionnaliste épatant. Evidemment c’est plus convivial que sur les grands paquebots 😏. Les G.O. vous saluent vous demandent si tout va bien, les serveurs aux buffets ou aux restaurants le soir s’informent si tout va bien. Alors les buffets du matin et du midi un seul mot : excellents. Je rajouterais abondants


Le soir c’est un menu avec service à table. La présentation est belle mais je préfère quand même les buffets surtout que là le choix est restreint.
A l’entrée du restaurant vous avez une assiette de chaque plat proposé. Les deux premiers soirs c’était très moyen mais j’ai eu la possibilité d’en parler au chef adjoint de cuisine qui fait le tour des tables, il était d’accord a reconnu que l’équipe étant en sorte de rodage et c’est vrai que le soir suivant c’était excellent. Le chef de cuisine n’a pas manqué de venir voir si j’étais satisfaite et m’a expliqué les novations à l’étude pour ce magnifique voilier. En fait on nous a explique que c'était la première semaine de la saison été où nous étions de vrais clients (toujours ce souci de lier un lien particulier) Les semaines d'avant le bateau était privatisé sans doute par des comités d'entreprises.
Alors la vie à bord ! comme dans toute les croisières quel bonheur de prendre son petit déjeuner face à un paysage différent chaque jour. Comme les destinations était des petites villes balnéaires pas de docks moches mais la Corse et l’Italie bref chaque matin c'était magnifique😄 Le bateau est au mouillage deux vedettes font sans arrêt la navette avec le petit port. Il est donc aisé de descendre, revenir déjeuner et retourner à terre. La navette est déjà une jolie promenade surtout à Bonifacio si magnifique avec les falaises blanches.

Le club Med possède une caractéristique rare, l’arrière du bateau s’ouvre en une plateforme qui permet de faire du snorkeling, du canoé de la voile ou du ski nautique, de la plongée… sauf devant Portofino qui avait limité ces activités.


Le départ est un grand moment avec la musique du film « Christophe Colomb ». Et en plus un cocktail dont le thème est différent tous les jours par ex. champagne petits fours, cassolettes, huitres… La cabine standard fait 18 m2 la moquette était récente la déco est jolie mais date. Le contenu gratuit bien sûr du r��frigérateur est renouvelé tous les jours de même que les produits carita. Il y a un peignoir et des chaussons.

Malgré le bon entretien le bateau a vieilli la déco des salons et des restaurants demande une complète rénovation, il parait que c’est prévu, un seul regret l’absence de balcon, ce qui fait qu’on était jamais dans la cabine, et qu’il fallait aller à la recherche d’un transat sur un pont à l’ombre, ce qui n’était pas toujours évident. Voilà pour mon retour, de cette mini croisière. Il s’agit de mon ressenti, il est personnel. Pour mon mari et moi le bilan est positif, nous referons une croisière avec le Club Med mais pas cet hiver car je n’apprécie pas les croisières aux caraïbes. Au mois de mars il sera à la havane mais c’est beaucoup plus cher que les iles vierges et les grenadines. Fin septembre nous essayons une nouvelle compagnie dont on dit le plus grand bien : Oceania Cruise, assez cher mais d’un bon rapport qualité prix. J’essayerai de faire également un retour.
Pourquoi une mini croisière ? D’abord pour une semaine le prix est plus cher que chez Costa où nous prenons toujours une cabine balcon premium mais sans supplément boissons ou spa Là nous avons réglé 1030€ par personne pour 4 jours fin juin, en cabine standard, et bien sur tout est compris 😉.

Donc départ de Nice, pour Calvi, Bonifacio Portofino et retour à Nice. Plus grand voilier du monde c’est un magnifique cinq mats qui ne passe pas inaperçu. 368 passagers pour 2oo membres donc un bon ratio. Comme nous sommes une partie de l'année à menton nous sommes venus à Nice par ..🙂.le bus qui dessert la côte. L’accueil prévu à compter de 16 heures est chaleureux souriant et rapide. On laisse ses valises sur le quai à côté du bateau. On nous dirige au théâtre nous propose un verre, on nous donne nos cartes d’accès à la cabine et on nous prend en photos, le tout en 10mn, mais on oublie de nous dire qu’il faut retirer le soir même ou le lendemain matin les cartes passagers avec photos qui sont demandées à chaque sortie et entrée du bateau. Le Lendemain matin à Calvi nous devrons remonter à l’accueil les demander.
Bon c’est un détail car nous n’aurons jamais de problème de queue que ce soit aux bars, aux buffets et aux navettes qui vous descendent à quai depuis le bateau au mouillage. L’accueil est bon enfant ce sont des G.O. certains étaient nouveaux mais beaucoup étaient des anciens sur le voilier. On nous annonce l’exercice de sécurité, harnaché des gilets de sauvetage on attend au lieu de rassemblement, annonce : l’exercice est retardé d’une demi-heure 😠Aie ! Mais comme on a un siège on décide de ne pas bouger tandis que l’ensemble des passagers se ruent sur les bars, il y en a trois et 2 restaurants avec possibilité de manger à l’intérieur ou à l’extérieur. Nous connaissons bien l’esprit Club Med ayant fréquenté une dizaine de clubs et sur le voilier, l’esprit club est bien là. Si on ne se tutoie plus on parle. Tout le monde se parle. Les passagers entre eux, les GO qui vont automatiquement manger à votre table sauf si vous prenez une table pour deux. Après quatre jours nous avons fait de belles rencontres, notamment Lance le responsable des activités sportives, un américain au français hésitant mais d’un professionnaliste épatant. Evidemment c’est plus convivial que sur les grands paquebots 😏. Les G.O. vous saluent vous demandent si tout va bien, les serveurs aux buffets ou aux restaurants le soir s’informent si tout va bien. Alors les buffets du matin et du midi un seul mot : excellents. Je rajouterais abondants


Le soir c’est un menu avec service à table. La présentation est belle mais je préfère quand même les buffets surtout que là le choix est restreint.
A l’entrée du restaurant vous avez une assiette de chaque plat proposé. Les deux premiers soirs c’était très moyen mais j’ai eu la possibilité d’en parler au chef adjoint de cuisine qui fait le tour des tables, il était d’accord a reconnu que l’équipe étant en sorte de rodage et c’est vrai que le soir suivant c’était excellent. Le chef de cuisine n’a pas manqué de venir voir si j’étais satisfaite et m’a expliqué les novations à l’étude pour ce magnifique voilier. En fait on nous a explique que c'était la première semaine de la saison été où nous étions de vrais clients (toujours ce souci de lier un lien particulier) Les semaines d'avant le bateau était privatisé sans doute par des comités d'entreprises.
Alors la vie à bord ! comme dans toute les croisières quel bonheur de prendre son petit déjeuner face à un paysage différent chaque jour. Comme les destinations était des petites villes balnéaires pas de docks moches mais la Corse et l’Italie bref chaque matin c'était magnifique😄 Le bateau est au mouillage deux vedettes font sans arrêt la navette avec le petit port. Il est donc aisé de descendre, revenir déjeuner et retourner à terre. La navette est déjà une jolie promenade surtout à Bonifacio si magnifique avec les falaises blanches.

Le club Med possède une caractéristique rare, l’arrière du bateau s’ouvre en une plateforme qui permet de faire du snorkeling, du canoé de la voile ou du ski nautique, de la plongée… sauf devant Portofino qui avait limité ces activités.


Le départ est un grand moment avec la musique du film « Christophe Colomb ». Et en plus un cocktail dont le thème est différent tous les jours par ex. champagne petits fours, cassolettes, huitres… La cabine standard fait 18 m2 la moquette était récente la déco est jolie mais date. Le contenu gratuit bien sûr du r��frigérateur est renouvelé tous les jours de même que les produits carita. Il y a un peignoir et des chaussons.

Malgré le bon entretien le bateau a vieilli la déco des salons et des restaurants demande une complète rénovation, il parait que c’est prévu, un seul regret l’absence de balcon, ce qui fait qu’on était jamais dans la cabine, et qu’il fallait aller à la recherche d’un transat sur un pont à l’ombre, ce qui n’était pas toujours évident. Voilà pour mon retour, de cette mini croisière. Il s’agit de mon ressenti, il est personnel. Pour mon mari et moi le bilan est positif, nous referons une croisière avec le Club Med mais pas cet hiver car je n’apprécie pas les croisières aux caraïbes. Au mois de mars il sera à la havane mais c’est beaucoup plus cher que les iles vierges et les grenadines. Fin septembre nous essayons une nouvelle compagnie dont on dit le plus grand bien : Oceania Cruise, assez cher mais d’un bon rapport qualité prix. J’essayerai de faire également un retour.
Parcours 14 nuits dans le Kansai English translation pending
Bonjour,
nous sommes une famille de 4 et souhaitons passer 14 nuits dans le Kansai avec une arrivée et départ à KIX.
nous ne souhaitons pas rester moins de 3 nuits à chaque endroit, nous avons deux petites de 1 ans et 5 ans, cela évite de défaire les valises et cela permet de plus profiter (enfin, selon moi)
J'avais pensé au parcours suivant, nous avons besoin d'un peu de ville, un peu de nature, et un peu de visites.
4 nuits à Osaka (avec visite de Himeji depuis Osaka et peut-être Kobe) 3 nuits à Miyajima 3 nuits Matsue 4 nuits Kyoto.
Quel est votre avis? est-ce trop long pour chacun de ces endroits?
Kyoto nous connaissons déjà un peu.
Le hic c'est que cela sera tout début janvier, il y a peut-être des endroits pas forcément recommandés en janvier à cause du froid...enfin bref, l'an dernier nous avions eu deux jours de neige à Kyoto et c'était top.
Merci à tous pour vos conseils.
nous sommes une famille de 4 et souhaitons passer 14 nuits dans le Kansai avec une arrivée et départ à KIX.
nous ne souhaitons pas rester moins de 3 nuits à chaque endroit, nous avons deux petites de 1 ans et 5 ans, cela évite de défaire les valises et cela permet de plus profiter (enfin, selon moi)
J'avais pensé au parcours suivant, nous avons besoin d'un peu de ville, un peu de nature, et un peu de visites.
4 nuits à Osaka (avec visite de Himeji depuis Osaka et peut-être Kobe) 3 nuits à Miyajima 3 nuits Matsue 4 nuits Kyoto.
Quel est votre avis? est-ce trop long pour chacun de ces endroits?
Kyoto nous connaissons déjà un peu.
Le hic c'est que cela sera tout début janvier, il y a peut-être des endroits pas forcément recommandés en janvier à cause du froid...enfin bref, l'an dernier nous avions eu deux jours de neige à Kyoto et c'était top.
Merci à tous pour vos conseils.
3 mois au Japon: Chugoku - Kyushu - Okinawa English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis depuis plusieurs mois les discussions de ce forum et j'aurai besoin de vos conseils pour mon prochain séjour au Japon. Ce sera notre 2e voyage là-bas et on a la chance de pouvoir y partir 3 mois (de mi-septembre à mi-décembre). Lors de notre 1er voyage (15 jours sur place), nous avons été très classique : Tokyo / Kyoto / Hiroshima / Miyajima, ce qui ne nous a pas empêché de tomber amoureux du pays !
Voici ce que l'on envisage pour ce 2e voyage :
Tokyo : 1 semaine
Osaka : 2-3 jours, on va y récupérer un campervan pour un bon mois et demi.
Chugoku, côté mer du Japon, en direction de Kyushu : 1 semaine Je me suis notée pour le moment : Tottori, Misasa et la rando des 7 temples, Matsue. >> Avez-vous en tête d'autres endroits à me conseiller de ce côté là ?
Kyushu : 5 semaines, dont une petite semaine sur Yakushima J'ai l'impression que depuis un peu moins d'un an, Kyushu intéresse énormément les voyageurs. C'est tant mieux pour moi car je trouve plus d'information maintenant :) @Béné : j'en profite : merci beaucoup pour ton site qui est une véritable mine d'or. Je le regarde tous les matins depuis plus d'un an pour lire tes nouveaux articles. Et au passage, je te passe le bonjour du "maître des poissons" avec qui je travaille :)
C'est la partie du séjour sur lequel je me suis notée le plus de chose : vu que l'on sera en voiture, je prépare une carte avec tous les endroits où on a envie d'aller pour que, une fois sur place, on puisse se construire un itinéraire au jour le jour en fonction de nos envies.
Pour le moment je me suis notée : Nagasaki (que j'ai vraiment très envie de découvrir !), Fukuoka, Kujukushima, Okawachiyama, Unzen (rando et enfers), Yanagawa, Kumamoto, Mont Aso (y a-t-il une date de réouverture pour "la route dans le ciel" ?), Takachiho, rando dans les monts Kirishima, Kagoshima, Sakurajima, Ibusuki, Ninchinan coast, Beppu, Kurokawa onsen, Yutoku Inari Shrine, Amanoiwato Shrine, Udo-jingu, Kirishima Shrine. Pfiou, ça fait déjà beaucoup ^^
>> Pensez-vous qu'en 4 semaines on puisse faire le tour tranquillement de Kyushu ? Ce sera uniquement par les routes secondaires. Je me doute bien que nous ne pourrons pas tout voir mais j'aimerai vraiment pouvoir avoir le temps de découvrir cette partie du Japon. Parfois je me dis que 4 semaines c'est énorme et parfois, au contraire, que c'est vraiment pas assez. J'aimerai avoir votre avis sur cette durée svp :) (je crois que dernièrement, il y a plusieurs personnes de ce forum qui y ont passé pas mal de temps)
>> On va louer un campervan pour découvrir Kyushu, MAIS, ne parlant pas japonais, le plus près que j'ai trouvé est à Osaka (je n'ai pas trouvé de loueur sur Kyushu, hormis Fuji cars mais ils sont hors budget pour nous). Si par hasard, quelqu'un sait où je peux louer un campervan sur Kyushu ça nous permettrait de rajouter jusqu'à 2 semaines à Kyushu.
>> Et si vous avez d'autres endroits à me conseiller, je suis hyper preneuse pour compléter ma carte !
Retour vers Osaka pour rendre le campervan : 1 semaine Je pensais remonter par Chugoku de nouveau mais côté mer intérieur. >> Avez-vous des endroits à me conseiller ? Pour le moment, je n'ai lu des choses que sur Okayama et la plaine de Kibi.
Au début, j'avais pensé à passer plutôt par Shikoku mais j'ai peur de rester sur ma faim en y restant qu'une semaine. Shikoku me tente énormément mais ça ne me dérange pas de le garder pour un prochain voyage consacré à cette île.
Okinawa : 2 semaine et demi à 3 semaines à répartir entre Okinawa (le moins longtemps), Ishigaki et Miyakojima (le plus longtemps). Là, c'est clairement pour du repos ! On y sera les 2 dernières semaines de novembre + 1ère de décembre. J'espère qu'il y fera encore chaud et que l'on pourra se baigner :)
Kyoto : environ 2 semaines avant le retour en France.
Merci à tous les courageux m'ayant lu jusque là :)
Je suis depuis plusieurs mois les discussions de ce forum et j'aurai besoin de vos conseils pour mon prochain séjour au Japon. Ce sera notre 2e voyage là-bas et on a la chance de pouvoir y partir 3 mois (de mi-septembre à mi-décembre). Lors de notre 1er voyage (15 jours sur place), nous avons été très classique : Tokyo / Kyoto / Hiroshima / Miyajima, ce qui ne nous a pas empêché de tomber amoureux du pays !
Voici ce que l'on envisage pour ce 2e voyage :
Tokyo : 1 semaine
Osaka : 2-3 jours, on va y récupérer un campervan pour un bon mois et demi.
Chugoku, côté mer du Japon, en direction de Kyushu : 1 semaine Je me suis notée pour le moment : Tottori, Misasa et la rando des 7 temples, Matsue. >> Avez-vous en tête d'autres endroits à me conseiller de ce côté là ?
Kyushu : 5 semaines, dont une petite semaine sur Yakushima J'ai l'impression que depuis un peu moins d'un an, Kyushu intéresse énormément les voyageurs. C'est tant mieux pour moi car je trouve plus d'information maintenant :) @Béné : j'en profite : merci beaucoup pour ton site qui est une véritable mine d'or. Je le regarde tous les matins depuis plus d'un an pour lire tes nouveaux articles. Et au passage, je te passe le bonjour du "maître des poissons" avec qui je travaille :)
C'est la partie du séjour sur lequel je me suis notée le plus de chose : vu que l'on sera en voiture, je prépare une carte avec tous les endroits où on a envie d'aller pour que, une fois sur place, on puisse se construire un itinéraire au jour le jour en fonction de nos envies.
Pour le moment je me suis notée : Nagasaki (que j'ai vraiment très envie de découvrir !), Fukuoka, Kujukushima, Okawachiyama, Unzen (rando et enfers), Yanagawa, Kumamoto, Mont Aso (y a-t-il une date de réouverture pour "la route dans le ciel" ?), Takachiho, rando dans les monts Kirishima, Kagoshima, Sakurajima, Ibusuki, Ninchinan coast, Beppu, Kurokawa onsen, Yutoku Inari Shrine, Amanoiwato Shrine, Udo-jingu, Kirishima Shrine. Pfiou, ça fait déjà beaucoup ^^
>> Pensez-vous qu'en 4 semaines on puisse faire le tour tranquillement de Kyushu ? Ce sera uniquement par les routes secondaires. Je me doute bien que nous ne pourrons pas tout voir mais j'aimerai vraiment pouvoir avoir le temps de découvrir cette partie du Japon. Parfois je me dis que 4 semaines c'est énorme et parfois, au contraire, que c'est vraiment pas assez. J'aimerai avoir votre avis sur cette durée svp :) (je crois que dernièrement, il y a plusieurs personnes de ce forum qui y ont passé pas mal de temps)
>> On va louer un campervan pour découvrir Kyushu, MAIS, ne parlant pas japonais, le plus près que j'ai trouvé est à Osaka (je n'ai pas trouvé de loueur sur Kyushu, hormis Fuji cars mais ils sont hors budget pour nous). Si par hasard, quelqu'un sait où je peux louer un campervan sur Kyushu ça nous permettrait de rajouter jusqu'à 2 semaines à Kyushu.
>> Et si vous avez d'autres endroits à me conseiller, je suis hyper preneuse pour compléter ma carte !
Retour vers Osaka pour rendre le campervan : 1 semaine Je pensais remonter par Chugoku de nouveau mais côté mer intérieur. >> Avez-vous des endroits à me conseiller ? Pour le moment, je n'ai lu des choses que sur Okayama et la plaine de Kibi.
Au début, j'avais pensé à passer plutôt par Shikoku mais j'ai peur de rester sur ma faim en y restant qu'une semaine. Shikoku me tente énormément mais ça ne me dérange pas de le garder pour un prochain voyage consacré à cette île.
Okinawa : 2 semaine et demi à 3 semaines à répartir entre Okinawa (le moins longtemps), Ishigaki et Miyakojima (le plus longtemps). Là, c'est clairement pour du repos ! On y sera les 2 dernières semaines de novembre + 1ère de décembre. J'espère qu'il y fera encore chaud et que l'on pourra se baigner :)
Kyoto : environ 2 semaines avant le retour en France.
Merci à tous les courageux m'ayant lu jusque là :)
Parking pour camping-car à Lisbonne English translation pending
bonjour camping caristes! nous partons visiter le portugal fin mars.quelqun de vous connait-il a lisbonne le parking situè face au rio Tejo pres du monument"padrao dos descobrimentos? si oui peut on y passer la nuit sans probleme? merci de votre reponse .
Mon premier voyage au Japon pour voir les cerisiers en fleurs English translation pending
Bonjour
Mon amie et moi partons pour le Japon début avril 2017. Nous avons choisi cette date pour profiter de la floraison des cerisiers. Les billets en poche mais pas encore d'itinéraire précis. J'ai l'impression d'être comme un enfant dans un magasin de jouets les yeux émerveillés par ce qu'il a devant lui. Si vous pouviez me donner quelques idées de lieux à visiter ça serai super sympa. Pour ce qui est des préférences, je place la nature en premier , et autres lieux incontournables (villes, musées etc). Deux semaines ce n'est pas assez pour faire le tour du Japon mais c'est un bon début.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Amicalement
Andromedia
Mon amie et moi partons pour le Japon début avril 2017. Nous avons choisi cette date pour profiter de la floraison des cerisiers. Les billets en poche mais pas encore d'itinéraire précis. J'ai l'impression d'être comme un enfant dans un magasin de jouets les yeux émerveillés par ce qu'il a devant lui. Si vous pouviez me donner quelques idées de lieux à visiter ça serai super sympa. Pour ce qui est des préférences, je place la nature en premier , et autres lieux incontournables (villes, musées etc). Deux semaines ce n'est pas assez pour faire le tour du Japon mais c'est un bon début.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Amicalement
Andromedia
Trajet Hiroshima - Tokyo avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous repartons dans quelques semaines au Japon, et pour la première fois avec nos 2 enfants (10 et 13 ans), et nous avons 2 jours "à combler" dans notre itinéraire entre Hiroshima et Tokyo. J'aimerai profiter de ce trajet pour m'arrêter 1 nuit (ou 2) à 1 (ou 2) endroits 🙂. Nous voyagerons léger, la valise étant envoyée directement d'Hiroshima à Tokyo par le service Takkyubin.
J'ai pensé à l'île de Naoshima (en février, ça peut le faire ?), à Kobe, à Nara, à Kyoto (je "connais " déjà un peu), Nagoya, Hakone ? (pas Osaka parce que nous y passons déjà 2 nuits à l'aller). Au départ je voulais remonter vers Tottori par Okayama, et... puis j'ai regardé les distances et les temps de trajet, et j'ai laissé tomber. Si seulement j'avais pu prendre un retour par l'aéroport du Kansaï au lieu de Tokyo, ça aurait été plus simple. Bref, avez-vous des suggestions ?
Merci pour vos réponses :)
Nous repartons dans quelques semaines au Japon, et pour la première fois avec nos 2 enfants (10 et 13 ans), et nous avons 2 jours "à combler" dans notre itinéraire entre Hiroshima et Tokyo. J'aimerai profiter de ce trajet pour m'arrêter 1 nuit (ou 2) à 1 (ou 2) endroits 🙂. Nous voyagerons léger, la valise étant envoyée directement d'Hiroshima à Tokyo par le service Takkyubin.
J'ai pensé à l'île de Naoshima (en février, ça peut le faire ?), à Kobe, à Nara, à Kyoto (je "connais " déjà un peu), Nagoya, Hakone ? (pas Osaka parce que nous y passons déjà 2 nuits à l'aller). Au départ je voulais remonter vers Tottori par Okayama, et... puis j'ai regardé les distances et les temps de trajet, et j'ai laissé tomber. Si seulement j'avais pu prendre un retour par l'aéroport du Kansaï au lieu de Tokyo, ça aurait été plus simple. Bref, avez-vous des suggestions ?
Merci pour vos réponses :)
Découvrir la campagne japonaise English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver mes vols pour un séjour au japon en couple du 28/09 au 21/10 prochain,
Arrivée Tokyo départ Tokyo (prix super intéressant sur Qatar),
Il ne me reste plus qu'à composer l'itinéraire sachant que nous voulons visiter Tokyo à l'arrivée (quelques jours) puis partir sur les routes japonaises (location de voiture ou pas ?),
J'ai parcouru pas mal le forum mais difficiles de faire des choix ...
Nous aimerions découvrir la campagne japonaise (les Alpes peut-être mais la saison s'y prête t-elle niveau température ?)
Okinawa me tenterait bien également mais est-il possible de se baigner en octobre ?
Merci pour vos conseils,
Bonne soirée,
Nathalie
Amanohashidate ou bien? (Japon) English translation pending
Bonjour,
je pars en octobre pour mon 4e voyage au Japon. J'envisageais depuis Kyoto et en allant jusqu'à Tottori faire une escale à Amanohashidate. Sauf que, après avoir un peu étudié les horaires de trains, les temps de trajet et nombreux changement, ça me semble alors plus compliqué que prévu... Je cherche donc des idées de visite possible entre Kyoto et Tottori sur une journée... Des idées?
Merci
je pars en octobre pour mon 4e voyage au Japon. J'envisageais depuis Kyoto et en allant jusqu'à Tottori faire une escale à Amanohashidate. Sauf que, après avoir un peu étudié les horaires de trains, les temps de trajet et nombreux changement, ça me semble alors plus compliqué que prévu... Je cherche donc des idées de visite possible entre Kyoto et Tottori sur une journée... Des idées?
Merci
Le Japon en camping-car de location English translation pending
Bonjour
Je vais partir en voyage au Japon au printemps prochain, mais ce ne sera pas un voyage classique puisqu'il se déroulera en grande partie avec une location de camping-Car !
Nous serons 3 personnes (71 et 72 ans)
Nous avons retenu un vol sec et arriverons à Narita le mercredi 29 mars,
Nous avons loué un campervan chez Japan Campers à Narita. Et pendant 30 jours allons faire un circuit en visitant les endroits suivants : Kamakura, Mont Fuji et les 5 lacs, Nagoya, Nara, Kyoto, Osaka, Himeji, Okayama Kurashiki, Fukuyama, Hiroshima, peut être Hagi en passant par Yamaguchi, Tsuwano, puis Matsue, Mont Daisen, Totori sand dunes, Langue de sable d'Amanohashidate, Fukui, vallée de Shokawa, Kanazawa, peut-être si on a le temps Niigata, Nikko... Mais pour l'instant ce sont les grandes lignes !
Ensuite nous reviendrons sur Tokyo où nous avons loué un appartement du 29 avril au 5 mai à proximité de Shibuya pour visiter la ville.
Qui d'entre-vous a effectué un voyage similaire ou a des connaissances sur le sujet ? Pour éventuellement me donner quelques tuyaux et conseils ! @micalement Jean-Marie
Nous serons 3 personnes (71 et 72 ans)
Nous avons retenu un vol sec et arriverons à Narita le mercredi 29 mars,
Nous avons loué un campervan chez Japan Campers à Narita. Et pendant 30 jours allons faire un circuit en visitant les endroits suivants : Kamakura, Mont Fuji et les 5 lacs, Nagoya, Nara, Kyoto, Osaka, Himeji, Okayama Kurashiki, Fukuyama, Hiroshima, peut être Hagi en passant par Yamaguchi, Tsuwano, puis Matsue, Mont Daisen, Totori sand dunes, Langue de sable d'Amanohashidate, Fukui, vallée de Shokawa, Kanazawa, peut-être si on a le temps Niigata, Nikko... Mais pour l'instant ce sont les grandes lignes !
Ensuite nous reviendrons sur Tokyo où nous avons loué un appartement du 29 avril au 5 mai à proximité de Shibuya pour visiter la ville.
Qui d'entre-vous a effectué un voyage similaire ou a des connaissances sur le sujet ? Pour éventuellement me donner quelques tuyaux et conseils ! @micalement Jean-Marie
Circuit au Kansai English translation pending
Bonjour,
Après la visite de Kyoto et de ses environs, je souhaiterai rayonner pour meubler 7 jours pleins avant le retour vers la France depuis Osaka incluant Himeji, Hiroshima et Miyajama...
Voyage en bus de préférence :
- aller vers Ise et la pénisule de Kii + mont Koya : combien de temps, facilités de transport, escales, le trajet routier est-il intéressant en transport en commun
ou
- aller vers Matsue et sa région toujours sur le même mode et revenir vers Osaka
Je ne suis pas une fan des grandes villes plutôt coins cool pas trop difficiles d'accès ...
Merci de vos conseils
brigitte
PS - Avant cela : Tokyo - Fujikawachigako - Takayama - Kanazawa et Kyoto
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Itinéraire 25 jours au Japon en août English translation pending
Bonjour à tous, voici mon itinéraire pour 3 semaines au Japon, pourriez vous me donner vos avis ô combien plus illuminés que le mien qui suis une totale novice.
J1: arrivée à Tokyo J2: tokyo J3 :tokyo J4: tokyo J5: tokyo j6: arrivée à nikko j7 : nikko et retour sur tokyo dans la soirée j8: tokyo kamaguchi-ko (on ne compte pas escalader, juste voir le mont fuji) j9 : kamaguchi-ko tokyo j10 : départ pour matsumoto j11: matsumoto vers takayama j12: takayama vers kanazawa j13: kanazawa vers kyoto j14: kyoto j15: kyoto j16:kyoto j17 : nara j18 : nara vers koya san en fin de soirée j19: koya san et soirée départ pour hirochima ( comment?) j20: hirochima et soirée et nuit à miyajima j21: miyajima tokyo ( ou pourquoi pas halte à osaka??) j22: tokyo j23: tokyo ( aller retour à hakone? ça vaut le coup?) j24: tokyo (aller retour à kamakura?) j25: paris
mes questions étant :- comment éviter de prendre un pass JR de 3 semaines en modifiant l'itinéraire - est il plus judicieux de visiter hakone et kamakura dans une sorte de boucle avec kawaguchi-co sachant que le pass ne comprend pas ces trajets je crois - doit on visiter tottorri et matsue ?
c'est ma première visite au japon et j'avoue qu'après avoir épluché les guides je suis perdue dans les trajets et les prix car on dirait que le pass jr ne prend vraiment pas tant de trajets que ça en charge et j'ai un budget méga, archi serré ... si vous avez des bons plans bus, train, y compris hébergement, je suis preneuse !!! merci à tous
J1: arrivée à Tokyo J2: tokyo J3 :tokyo J4: tokyo J5: tokyo j6: arrivée à nikko j7 : nikko et retour sur tokyo dans la soirée j8: tokyo kamaguchi-ko (on ne compte pas escalader, juste voir le mont fuji) j9 : kamaguchi-ko tokyo j10 : départ pour matsumoto j11: matsumoto vers takayama j12: takayama vers kanazawa j13: kanazawa vers kyoto j14: kyoto j15: kyoto j16:kyoto j17 : nara j18 : nara vers koya san en fin de soirée j19: koya san et soirée départ pour hirochima ( comment?) j20: hirochima et soirée et nuit à miyajima j21: miyajima tokyo ( ou pourquoi pas halte à osaka??) j22: tokyo j23: tokyo ( aller retour à hakone? ça vaut le coup?) j24: tokyo (aller retour à kamakura?) j25: paris
mes questions étant :- comment éviter de prendre un pass JR de 3 semaines en modifiant l'itinéraire - est il plus judicieux de visiter hakone et kamakura dans une sorte de boucle avec kawaguchi-co sachant que le pass ne comprend pas ces trajets je crois - doit on visiter tottorri et matsue ?
c'est ma première visite au japon et j'avoue qu'après avoir épluché les guides je suis perdue dans les trajets et les prix car on dirait que le pass jr ne prend vraiment pas tant de trajets que ça en charge et j'ai un budget méga, archi serré ... si vous avez des bons plans bus, train, y compris hébergement, je suis preneuse !!! merci à tous
Lettre de réservation - Saiho-Ji / Kokedera (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir au Japon 3 semaines de fin Mars à mi-Avril, avec notamment un passage au Saiho-Ji. Mais pour réserver, il faut envoyer une lettre écrite en japonais. Quelqu'un aurait-il déjà un exemple sous la main, des conseils ?
Merci !
Nous prévoyons de partir au Japon 3 semaines de fin Mars à mi-Avril, avec notamment un passage au Saiho-Ji. Mais pour réserver, il faut envoyer une lettre écrite en japonais. Quelqu'un aurait-il déjà un exemple sous la main, des conseils ?
Merci !
Que faire et voir à Tottori? English translation pending
Bonjour je souhaiterais passer 2 jours à Tottori, je voulais savoir si quelqu'un connait cette ville, pour me dire si ça vaut le coup d'y aller ou non ? !
Merci
Merci
GR20: réouverture du passage par le cirque de la Solitude (I Cascettoni) English translation pending
Bonjour,
Le 10 juin de cette année, un tragique éboulement a causé la disparition de 7 randonneurs au niveau du cirque de la solitude. Depuis un contournement de cette zone a été établie.
Quelqu'un a-t-il une information sur la pérennité de cette mesure ?
Pensez-vous que l'itinéraire originel sera rétabli pour l'année 2016 ou abandonné pour toujours ?
Bruno
Le 10 juin de cette année, un tragique éboulement a causé la disparition de 7 randonneurs au niveau du cirque de la solitude. Depuis un contournement de cette zone a été établie.
Quelqu'un a-t-il une information sur la pérennité de cette mesure ?
Pensez-vous que l'itinéraire originel sera rétabli pour l'année 2016 ou abandonné pour toujours ?
Bruno
Itinéraire Japon 1er au 30 septembre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai la chance de pouvoir faire un nouveau voyage au Japon du 1er au 30 septembre. Ayant du mal à me fixer sur certains arrêts J'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire.
Tokyo-Fukuoka en avion, le reste du voyage, trains, bus.
-01 au 09 septembre -Tokyo -09 au 12 septembre -Fukuoka et environs -12 au 14 septembre -Hiroshima, Miyajima et si possible les environs -14 au 18 septembre -Hiroshima, Matsue et si possible les environs -18 au 21 septembre -Okayama, Kurashiki, Nahosima -21 au ?? septembre -Himeji, la il faudra que je complète, les propositions sont les bienvenus -28 au 30 septembre -Kyoto, Osaka retour Paris.
Merci pour votre aide
Beaux voyages à vous Franck
http://franck20.blogspot.fr/
J'ai la chance de pouvoir faire un nouveau voyage au Japon du 1er au 30 septembre. Ayant du mal à me fixer sur certains arrêts J'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire.
Tokyo-Fukuoka en avion, le reste du voyage, trains, bus.
-01 au 09 septembre -Tokyo -09 au 12 septembre -Fukuoka et environs -12 au 14 septembre -Hiroshima, Miyajima et si possible les environs -14 au 18 septembre -Hiroshima, Matsue et si possible les environs -18 au 21 septembre -Okayama, Kurashiki, Nahosima -21 au ?? septembre -Himeji, la il faudra que je complète, les propositions sont les bienvenus -28 au 30 septembre -Kyoto, Osaka retour Paris.
Merci pour votre aide
Beaux voyages à vous Franck
http://franck20.blogspot.fr/
Itinéraire 28 jours au Japon English translation pending
Bonjour,
tout d'abord, je voudrais vous remercier pour vos avis et vos conseils, vos récits qui m'ont permis de passer le pas et d'aller moi aussi de vivre l'aventure du Soleil rouge.
Je voudrais encore vous demander vos avis et conseils pour mon voyage. Je reste 26 jours sur place (28 avec les vols a-r)
Voici mon itinéraire :
Tokyo 3jrs Nikko 2jrs -Yokohama -Kamakura Izu-shoto et ses iles ? sont elles facilement visitable sans transport, laquelle voir? Hakone Mont fuji Nagano ? est ce que ça vaut une visite Nagoya ? même question Kyoto 4 jrs Nara 2 jrs Osaka 2 jrs Kobe Himeji Okayama Hiroshima 2 jrs Izumo-Matsue Kyoto (retour pour retourner à tokyo) Tokyo 4 jrsJe suis un peu perdu sur : -combien de temps rester à chaque endroit? -quel point de chute pour quel trajet?
Merci d'avance pour votre aide.
Je voudrais encore vous demander vos avis et conseils pour mon voyage. Je reste 26 jours sur place (28 avec les vols a-r)
Voici mon itinéraire :
Tokyo 3jrs Nikko 2jrs -Yokohama -Kamakura Izu-shoto et ses iles ? sont elles facilement visitable sans transport, laquelle voir? Hakone Mont fuji Nagano ? est ce que ça vaut une visite Nagoya ? même question Kyoto 4 jrs Nara 2 jrs Osaka 2 jrs Kobe Himeji Okayama Hiroshima 2 jrs Izumo-Matsue Kyoto (retour pour retourner à tokyo) Tokyo 4 jrsJe suis un peu perdu sur : -combien de temps rester à chaque endroit? -quel point de chute pour quel trajet?
Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire de 2-3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour,
Voila, je repars au Japon pour la 6ème fois et ce sera la première pour mon amie ! Je vais donc refaire traditionnellement Tokyo, Kyoto, Hiroshima et je me pose la question : quoi faire par après :)
Départ le samedi 11 juillet. Dimanche 12 Juillet : Arrivée à Tokyo dans la matinée, dépot des bagages dans une consigne à Shinjuku Station Visite de Harajuku, du parc et de son temple, marche à pied jusque Shibuya Retour chez mes amis pour soirée et dodo
Lundi 13, Mardi 14, Mercredi 15 et une partie du Jeudi 16 : Visite de quelques quartiers de Tokyo (Shinjuku, Akihabara, Ueno, Asakusa, oDaiba ?, Musée Ghibli...) et Kamakura
Jeudi 16 : Arrivée à Kyoto dans l'après-midi Je pense que le Gion Festival commence déjà le soir vers 18h
Vendredi 17 : Grande parade pour le Gion Festival vers 9h Kiyomisudera, Gion
Samedi 18, Dimanche 19, Lundi 20 : Dans le désordre : kinkakuji, Ryoanji, Nijo jo, balade le long de la rivière, Nara Je pense qu'on sera le 3ème dimanche du mois -> marché aux kimonos au temple Toji, à moins que ce ne soit le 21 du mois ? je ne sais plus de trop :-/
Mardi 21 : Visite d'Hiroshima
et voila que cela se corse :) Ma copine repart le dimanche 26. Donc nous voulons être de retour sur Tokyo le vendredi soir.
Ce qui laisse : Mercredi 22, Jeudi 23 & Vendredi 24. Je pensais à 3 itinéraires :
D'Hiroshima, on remonte vers Matsue, Tottori et Kinosaki (onsen), apparemment tout le monde s'habille en yukata là-bas :) et retour vers Tokyo
D'Hiroshima, on repart vers Kyoto et on visite le sud : Wakayama (Korakuen, Okayamajo, Saijo Inari...)
D'Hiroshima, on repart vers Kyoto et on remonte sur Kanazawa et on y reste jusqu'au retour à Tokyo
Qu'en pensez-vous ? quelque chose à me conseiller ? Je recherche aussi des onsen mixtes (sans devoir faire 3h de bus pour y arriver), vous en connaissez ?
Après le 26, moi je suis encore une semaine au Japon, retour le 1er Aout. J'aurais aussi 3-4 jours à occuper. Soit je fais un des itinéraires ci-dessus, soit je redescends dans Shikoku que je ne connais pas du tout
Merci d'avance pour vos réponses ! & désolé pour ce post un peu brouillon :(
Thierry
Voila, je repars au Japon pour la 6ème fois et ce sera la première pour mon amie ! Je vais donc refaire traditionnellement Tokyo, Kyoto, Hiroshima et je me pose la question : quoi faire par après :)
Départ le samedi 11 juillet. Dimanche 12 Juillet : Arrivée à Tokyo dans la matinée, dépot des bagages dans une consigne à Shinjuku Station Visite de Harajuku, du parc et de son temple, marche à pied jusque Shibuya Retour chez mes amis pour soirée et dodo
Lundi 13, Mardi 14, Mercredi 15 et une partie du Jeudi 16 : Visite de quelques quartiers de Tokyo (Shinjuku, Akihabara, Ueno, Asakusa, oDaiba ?, Musée Ghibli...) et Kamakura
Jeudi 16 : Arrivée à Kyoto dans l'après-midi Je pense que le Gion Festival commence déjà le soir vers 18h
Vendredi 17 : Grande parade pour le Gion Festival vers 9h Kiyomisudera, Gion
Samedi 18, Dimanche 19, Lundi 20 : Dans le désordre : kinkakuji, Ryoanji, Nijo jo, balade le long de la rivière, Nara Je pense qu'on sera le 3ème dimanche du mois -> marché aux kimonos au temple Toji, à moins que ce ne soit le 21 du mois ? je ne sais plus de trop :-/
Mardi 21 : Visite d'Hiroshima
et voila que cela se corse :) Ma copine repart le dimanche 26. Donc nous voulons être de retour sur Tokyo le vendredi soir.
Ce qui laisse : Mercredi 22, Jeudi 23 & Vendredi 24. Je pensais à 3 itinéraires :
D'Hiroshima, on remonte vers Matsue, Tottori et Kinosaki (onsen), apparemment tout le monde s'habille en yukata là-bas :) et retour vers Tokyo
D'Hiroshima, on repart vers Kyoto et on visite le sud : Wakayama (Korakuen, Okayamajo, Saijo Inari...)
D'Hiroshima, on repart vers Kyoto et on remonte sur Kanazawa et on y reste jusqu'au retour à Tokyo
Qu'en pensez-vous ? quelque chose à me conseiller ? Je recherche aussi des onsen mixtes (sans devoir faire 3h de bus pour y arriver), vous en connaissez ?
Après le 26, moi je suis encore une semaine au Japon, retour le 1er Aout. J'aurais aussi 3-4 jours à occuper. Soit je fais un des itinéraires ci-dessus, soit je redescends dans Shikoku que je ne connais pas du tout
Merci d'avance pour vos réponses ! & désolé pour ce post un peu brouillon :(
Thierry