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Strasbourg (67) - Saint Girons (09): quel itinéraire à vélo? English translation pending
by Tekimalo · 2008-10-11 · 21 replies
Bonjour à vous tous... C'est la première fois que je m'inscris sur un forum... Mon projet du printemps 2009 est dans le titre... Mais quel itinéraire ??? J'évite facilement le massif vosgien par la plaine d'Alsace mais après !!! Un soucis : éviter quand cela est possible la montagne... donc frôler le Jura et peut-être emprunter la vallée du Rhone ou les contreforts du Massif Central..puis les Cévennes. J'adore grimper mais vu la distance, il faut que je ménage mes mollets pour qu'ils m'amènent jusqu'en Ariège.. Si vous avez des tuyaux (routes bis calmes) je suis preneur..... Je projète des journées de 100/150 km maxi...En attendant, je m'entraine, "je mange du kilomètre"... A bientôt de vous lire !!
Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 (11-12-13 avril) en Vendée English translation pending
by Archimade · 2008-09-23 · 727 replies
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉

Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...

à vos agendas...!!!😛!!!
Description et ressentis après quinze jours en Inde du Sud English translation pending
by Ilvao · 2007-05-07 · 19 replies
Bonjour,

Aprés avoir largement consulté les pages de VF, c'est à mon tour de faire un petit compte-rendu de notre court séjour en Inde du Sud. D'abord, si l'Inde était une destination à part sur ma "liste" de voyage, je crois que cela tenait beaucoup aux mythes que cette destination représente pour celui ou celle qui lit, regarde, écoute, bref s'informe et s'intéresse à ce pays. D'où je crois toutes ces images dans la tête, ces à- prioris, ces attendus qui en réalité, font qu'on arrive en Inde en ayant l'impression de la connaître déjà un peu. Après 15 jours sur les routes, je peux dire que je ne l'a connais toujours pas mieux, mais au moins j'ai pu vivre sur place et non plus en imaginaire un tout petit peu de l'Inde. Donc bien sûr mes propos ne prétendent pas détenir la vérité et sont purement subjectifs.

Ce que je retiens de fort (et j'en oublie), en bref : les sourires et regards (le sourire est vraiment un outil de communication formidable pour le voyageur, il ouvre, entre autre, grand les portes d'un langage commun en vue d'un dialogue) les petits instants partagés, d'ailleurs souvent suite à des sourires, avec une population qui sait prendre le temps d'échanger la gentillesse des indiens les marchés, lieu de vie mais aussi d'odeurs variées les paysages de montagnes autour de Munnar, avec une mention spéciale pour les plantations de thé aux cueilleuses si affables mais aussi les paysages de canaux et cocotiers du Kérala les échoppes de rue où nous passions de longs moments à admirer le talent et la fierté des cuisiniers tout heureux de notre intêret les saveurs de la cuisine du sud si diverses (le midi, mangez des thalis, ils sont tous différents en plus, et essayez les mangues Alphonso) les pêcheurs en bord de mer vers Varkala, travaillant dur en équipe à ramener leurs filets (à essayer avec eux !) le jeu des négociations avec les ricksaw men le dynamisme des villes et leur activité humaine incessante le calme immuable et la dextèrité des chauffeurs habiles le bruit inimtérrompu des klaxons sur les routes la chaleur, bien supportable quand on sait qu'une bonne douche nous attend et qu'on habite le coin le plus froid de France les ôdeurs saisissantes du quartier des marchés et bazar de Bombay le gigantisme et l'oppulence de certains palais notamment Mysore (superbe éclairé le dimanche soir) comment ne pas évoquer, comme moments forts, le dénuement et les conditions de vie de certains habitants de Bombay, au bord des routes à même les gaz d'échappements ou devant nous sur les trottoirs

Sans transition, au niveau pratique :

Hôtels : Bombay : dans le cas d'une arrivée tardive et un vol intérieur le lendemain, prendre un ricksaw pour le quartier de Juhu Beach et hôtel ISKCON ASHRAM 1500 Rps (le plus cher de notre séjour mais c'est Bombay), prix fixe, où une petite surprise très dépaysante vous attendra sans doute, très tôt le matin Fort Cochin : beaucoup de choix mais nous avons adoré l'acceuil, la personalité et les conseils de la famille chez HENRI ANCHORAGE, homestay Munnar : superbe situation dominant le village vers l'église et vastes chambres à KAIPALLILL HOMESTAY ( s'appelait autrement il y a un/2 ans)

Transports : Vols intérieurs : irréprochable (pour un low cost) Spice Jet, de plus achat des billets possible avec CB sur leur site contrairement aux autres low Cost Air Deccan : vol matinal au départ de trivandrum retardé de 4 heures Aéroport de trivandrum petit et calme, par contre prévoir du temps pour le check in pour celui de Bangalore encombré Bus : super, vivant, aéré, éco, de plus nous avons souvent eu des places assises Train : pris que deux fois, peut y avoir la queue pour acheter le billet Trajet en train classé Unesco, Ooty - Coonoor, superbe et pas long Voiture avec chauffeur : pratique quand on débarque, à la limite pour se rassurer... mais aussi pour les longs trajets, les arrêts quand on le souhaite, les discussions avec le chauffeur, le folklore de l'Ambassador... mais pour une courte durée. Une agence qui nous a paru sérieuse et compétente et avec des tarifs compétitifs - Moksha Tours - Notre Contact : R Rajesh - Notre chauffeur au départ de Bangalore : John Ricksaw : bien que polluants, on adore Eléphants : bien qu'admirés nous ne les avons pas utilisés comme moyen de transport :-)

J'espère que les ressentis de la première partie auront rassurés les personnes qui se rendent pour la première fois en Inde avec peut être une petite appréhension, pour elles ou pour les personnes sensibles ou peu habitués au voyage peut être que je conseillerais de visiter Bombay à la fin du séjour ???

Ceci est donc un résumé très condensé des impressions de notre séjour à Bangalore/Mysore/Ooty/Trissur/Munnar/Fort Cochin/Allepey/Varkala/Trivandrum/Bombay Merci de votre compréhension pour les fautes

Ceux qui souhaitent jeter un oeil sur 30 clichés sans prétentions de ce voyage (suite aux remarques de la Grenouille sur VF je tiens à signaler que le petit c au bas des photos ne veut pas dire que je les ai protégées mais c'est le site hébergeur qui le fait systématiquement) peuvent le faire à l'aide du lien ci-dessous :
http://www.betterphoto.com/....asp?memberID=187000

Merci de votre attention et merci en particulier à tous ceux que j'ai pu lire pour préparer ce voyage et à ceux qui ont répondu à mes questions. Salutations et vive l'Inde et les Indiens

Ps : Idée lecture : 2 livres appréciés pendant notre voyage "Fou d'Inde" et "Intouchable, une famille de parias dans l'Inde contemporaine" et un livre qui m'avait marqué "Dans la peau d'un intouchable"
Voyager léger à vélo English translation pending
by Marmalade · 2006-12-09 · 16 replies
Je cherche un truc pour voyager à vélo en France d'une ville à l'autre avec le minimum de bagages. J ai un vélo de route carbone, je ne peux donc accrocher de saccoches alors je dois voyager très léger. Existe t il des circuits d hotels ou de gites qui se chargent du transport de bagages. Ou encore y a t il entre villes et villages des autobus ou des camionettes qui peuvent transporter des colis et qui peuvent laisser le colis (mon bagage finalement) à la gare ou a une consigne. Si vous avez des suggestions. PS je voyage en solitaire
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
by Aristomakos · 2006-01-16 · 119 replies
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.

Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.

Je commence : Saint-Blaise

Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!

A vous, faites-nous réver !
Rencontre à Besançon le 16 février 2006 English translation pending
by Manualejandr · 2006-01-03 · 67 replies
Salut à tous !

Ca commence à faire un petit moment que je suis inscris à VF, mais je commence à être plutôt très actif depuis seulement 1 mois environ... (internet à la maison oblige) donc je commence à regarder du côté des rencontres VF ! J’ai hésité à venir sur Paris le 22 janvier, mais là ça fait beaucoup de monde pour un resto... c’est pas l’idéal pour connaître tous le monde je trouve alors je me suis dit qu’un WE serait plus adapté à vraiment faire connaissance.

Et comme je remarque qu’il n’y à pas grand chose dans mon coin... je fais donc un petit sondage : qui serait intéressé par une rencontre sur l’est pour le printemps ? Besançon n’est pas si mal situé : 2h30 de Paris, Lyon, Strasbourg en TGV... Cela permettrai à pas mal de monde de venir ! Un WE sur 2 voir 3 jours serait facilement envisageable avec visite de la ville (vous allez tomber amoureux Besak c’est très agréable !) et nuit en Gîte puis rando ou autre le lendemain dans nos magnifiques montagnes... (là aussi vous en redemanderez, même si c’est pas les Alpes)

Voilà, il ne s’agit pas d’une pré-inscription encore mais juste de tâter le terrain... histoire de voir qui ce concept séduit. Si y’a des gens motivé je commencerais à regarder sérieusement l’organisation...
Spécialités suisses English translation pending
by Alixia · 2005-01-25 · 96 replies
Bonjour !

J'ai une petite question toute simple... Connaissez-vous une des spécialités gastronomiques de la Suisse, en dehors du chocolat ?

Merci !

Alixia
Morceau de bambou (Dieu Cay) autorisé en bagage cabine ou pas? English translation pending
by Florent9191 · 2019-11-20 · 22 replies
Bonjour tout le monde

Actuellement au Vietnam pour encore 2 jours je voulais savoir si un ĐIẾU CÀY (morceau de bambou pour fumer) était autorisé en bagage cabine ?

Merci d'avance pour vos réponses
Un morceau de Comté est-il autorisé dans mes bagages pour la Russie? English translation pending
by Carassou · 2019-07-28 · 18 replies
Bonjour Il y aura bien un voyageur qui saura me répondre !!! Je pars en avion Paris Moscou dimanche prochain Puis je emporter environ 1kg de Comte pour un contact qui raffole de ce fromage mais ne le trouve pas sur place ? Faudra t il l'installer sous vide et mis en soute avec la valise? J'ai trouve sur le net un embargo pour les fromages francais mais les importateurs passent outre. En tout cas merci d'avance Carassou
Recherche morceau Bachata de République Dominicaine English translation pending
by Keybo · 2010-10-07 · 2 replies
Salut à tous je recherche un morceau bachata qui passait en boucle à l'été 2007, Le refrain c'était "Borre el alcohol..." je crois que ca parlait du mal que peut faire l'alcool au sein d'un couple, et qu'il fallait éviter de trop boire. Je n'arrive pas à trouver sur google. C'était l'été ou passait atrevete de calle 13, rompe de D.Y etc. Merci pour votre aide.😎
Phonétique du morceau "Via con me" de Paolo Conte English translation pending
by Injalka · 2016-12-19 · 2 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait-il m'écrire la phonétique du morceau "Via con me " de Paolo Conte. Merci Cordialement, mireille
Rapporter un "morceau" de Larimar brut de Bayahibe English translation pending
by Obelix3 · 2016-03-28 · 4 replies
Nous partons le 13 avril à Bayahibe et y serons jusqu'au 6 mai ..... une amie étant collectionneuse de "cailloux" de toutes sortes nous aimerions lui rapporter un "morceau" de Larimar brut !!!! ou pourrait on trouver cela dans le coin ????
Harmonica utilité pour le morceau "Blues Before My time" English translation pending
by Injalka · 2013-08-29 · 3 replies
Bonjour,

Qui peut me dire quel harmonica utilisé pour jouer le morceau " Blues Before My time " de Mountain Men, sachant que le morceau est en Réb mineur et la première note jouée à l'harmonica est un do dièse en note grave, puis sol dièse, si, la, sol dièse et fa dièse ? J'adore cette chanson, je l'accompagne à la guitare, je la chante et je veux également jouer l'harmonica. Merci. Mireille Saligné
Voyage en Jordanie "mer morte" dernière semaine d'octobre, quelle température? English translation pending
by Radiofloflo · 2011-10-10 · 23 replies
Bonjour,

Je pars avec mes 2 enfants à la dernière semaine d'octobre à la mer morte pour prendre soin de ma peau qui est atteinte de psoriasis, je me demandais quel température il faisait à ses dates la à la mer morte, pour prévoir le nécessaire pour mes enfants et moi et puis savoir d'avance si la baignade se passera bien ou si on peut prévoir d'attraper un gros rhume.

Merci d'avance et si vous avez d'autres infos, style les prix si depuis l hotel dead sea je décide de vouloir visiter petra, combien je peux imaginer dépenser pour un taxi et la visite.
Jordanie: visiter la mer Morte ou les châteaux du désert au départ d'Amman? English translation pending
by Mimialti · 2010-02-08 · 16 replies
Pour notre prochain circuit, il ne m'est pas possible d'intégrer les deux excursions, car je préfère garder un jour supplémentaire pour Petra. Laquelle de ces deux destinations au départ d'Amman me conseillez-vous ? Merci d'avance
Recherche d'un morceau de musique japonais English translation pending
by Christou31 · 2009-08-24 · 0 replies
Bonjour, J'en appelle à la communauté FrancoJaponaise du forum. Je recherche un titre de musique qui passait pas mal à la radio et à la TV lors de notre séjour à Tokyo (du 25 au 29/07). Je ne vais pas pouvoir vous dire grand chose, c'était une chanteuse, le morceau était entièrement en Japonais, je le classerai dans le style pop (à la Japonaise) et l'air on aurait dit une reprise du refrain de "on a tous le droit" de Lyane Foly 🤪. ça nous avait fait bien délirer alors si ça dit quelque chose à un parmis vous j'aimerai bien le retrouver. En vous remerciant 😏
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
by Chris51 · 2006-02-19 · 5 replies
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.



Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.

Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …

Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !

Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.

Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.

Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?

Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.

C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.

Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !



Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.

Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.



Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.

La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.



Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …

D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.

😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !

Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !

Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !



Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.

Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.

A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.

Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.

La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.

Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !

En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...

Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !

Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !

On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.

Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.



Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !

Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !

On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharna��m anachronique !



La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »

Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …

Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Washington en août, c'est une ville morte comme Paris? English translation pending
by Usacharlye · 2019-03-25 · 5 replies
Bonjour,

nous devons partir en août pour Washington DC ce mois d'août dans un cadre de vacances. Nous y allons également afin de voir si nous pouvons y implanter une entreprise.

On souhaiterait y rester une semaine mais est-ce qu'avec les vacances la ville sera active normalement ou est ce que ce sera le désert comme à Paris l'été ?

Comme c'est une ville avec beaucoup de musées, de lieux de pouvoir, ... et donc beaucoup de fonctionnaires, est ce qu'il y aura beaucoup d'endroits, de magasins et de restaurants de fermés ?

Nous prévoyons également un saut à Baltimore et Philadelphie. Pareil, est ce que ces villes seront intéressantes à aller visiter ou est ce qu'il y aura beaucoup de lieux fermés ?

Les restaurants sont-il fermés en août à washington D.C. ?

Après nous réfléchissons à descendre soit vers les plages de Floride coté Ouest ou sur les plages de Caroline ou de Georgie. Que recommandez-vous ?

On cherche à se reposer dans en droits avec une chaude et de belles plages afin de se baigner et de se reposer.

Merci et bonne journée
Cherche personne pouvant transcrire un morceau en langue slave en phonétique française English translation pending
by Buleria · 2014-02-06 · 3 replies
Bonjour, je fais partie d'un groupe musical : une Duo de Flamenco et musique du monde. Dans notre répertoire parfois nous mélangeons Flamenco et Musique Tzigane. J'aimerais voulu conserver des bouts de chant en langue slave. Le souci c'est que je ne connais pas du tout la langue. J'aurais souhaité savoir si quelqu'un connait un peu cette langue et s'il se sentirait de me transcrire 2 morceaux slaves en phonétique française pour que je puisse les chanter. Ce n'est vraiment pas facile de trouver quelqu'un dans ce domaine donc si quelqu'un est intéressé et maîtrise ces langues, merci de me faire signe, je vous passerez les morceaux en privé. Je suis prête à donner une compensation financière.

Merci ! Bonne soirée!
Cherche le titre d'un morceau de musique électro qui date des années 60's English translation pending
by Janick61 · 2011-10-07 · 10 replies
bonjour

depuis une éternité ( les années soixante dix .. ) je cherche le titre d'un morceau de musique électro qui date des années 60's

j'ai réussi à l'attraper sur une radio il y a quelques années et je viens juste de la numériser

apparemment sur ce forum je ne peux pas joindre de la musique , connaissez-vous un endroit sur la toile où le pourrais le faire

ce n'est pas du pink floyd et on l'entend souvent à la télé en musique de fond de reportages concernant des endroits/évènements branchés ça ressemble à des dérapages de pneux électroniques avec des sons de cloches .. ça déménage !!

merci pour vos " musicales éclairages "

janick
A la recherche du grand marteau.... English translation pending
by Faka · 2005-08-17 · 12 replies
Rangiroa, décembre 2004.

Il est encore tôt mais il fait déjà chaud. Pitou passe me chercher avec la camionette, 10 minutes de route le long de la seule route de l'atoll et on arrive au club. Ce matin, encore une fois, nous ne serons pas nombreux, tant mieux ! On prend un café, on discute un peu, on prépare le matériel.

Une bouteille, un détendeur, gilet, palmes, ceinture de plomb, masque, ordinateur, tout est là. Je fixe mon gilet et mon détendeur sur la bouteille, j'ouvre le robinet, 210 bars, tout est parfait.... J'enfile mon lycra, mon shorti, et c'est l'heure du "briefing". Pas de grosse surprise, aujourd'hui on fera comme d'habitude. Courant rentrant, mise à l'eau dans le bleu, on se laisse glisser vers le fond, puis on rentre dans le lagon en se laissant porter par le courant...

On va voir quoi ? Des murènes géantes, perroquets multicolores, poissons anges, thons, banc de barracuda, tortues, napoléons, requins pointes noires ou blanches, requins soyeux ou gris, requins citrons ou tapete, raie manta, banc de raies léopards ? Ou tout simplement rien du tout !!! On n'est pas à Seaworl, tout est possible.... De toute façon, on est ici pour une raison et une seule, c'est lui qu'on est venu voir. La saison vient de commencer, on l'attend avec impatience... On le cherche depuis plusieurs jours, on descend un peu plus profond dans l'espoir de le voir... Lui, c'est le grand requin marteau....

Assez discuté, il est l'heure d'y aller...

Le cadre est magnifique. A ma droite l'hotel Kia Ora et ses bungalows sur pilotis au bord du lagon, à ma gauche une belle plage de sable blanc et des cocotiers... Devant moi le zodiac qui nous attend faisant face au lagon. On charge le matériel et on part. Assis sur le boudin du zodiac, les sensations sont fantastiques, la chaleur, le vent, la vue... L'eau est limpide, d'un bleu clair qui devient de plus en plus foncé... On passe la pension Joséphine, salut de la main au tahitiens au bord de l'eau. Nous sommes maintenant dans la passe. Il y a quelques vagues mais ça reste calme. On commence à se préparer, j'enfile correctement ma combi, je nettoie mon masque, je vérifie que la bouteille est bien ouverte, en arrivant sur le site il faudra faire vite, la mer commence à s'agiter. Pitou donne les dernières instructions au pilote, je met ma ceinture de plomb ainsi que mes palmes, un dernier effort pour le gilet et je suis prêt ! Je dégonfle complètement mon gilet, car après la bascule arrière on ne remonte pas à la surface, on plonge tout de suite....

3, 2, 1, bascule arrière, tout le monde à l'eau ! C'est un des moments que je préfère, on se retrouve la tête en bas, dans l'eau, pendant une fraction de seconde on perd tous ses repères. Puis on se retrouve dans le grand bleu, aucun repère. A droite, à gauche, devant, derrière, rien, de l'eau dans toutes les directions.... Pas un rocher ou un tombant pour se repérer, et le fond qui se trouve à plusieurs centaines de mètres ! Le grand bleu !

On commence la descente, tête en bas, telle une pierre. Les rayons du soleil crées de grandes lignes qui plongent droit vers le fond, je les suis, je suis aspiré.... On se regroupe vers 20-25 mètres de profondeur, déjà attentifs car il n'est pas rare de croiser des requins soyeux dans cette zone. Ils ne viendront pas.... Nous continuons la descente 30, 40, 45, 50 mètres. Quelques mètres en dessous de nous, un banc de plusieurs dizaines de requins gris. Je me retrouve au milieu d'eux, ils font entre 1.5 et 2.5 mètres pour la plupart, peut être 3 mètres pour les plus gros. Je reste un peu avec eux puis doit légèrement remonter pour me remetter au niveau de mes compagnons de palanquée. Nous continuons notre ballade en remontant un peu, il faut économiser notre oxygène.

Vers 40 mètres, 3 dauphins nous rendent visite, ils ne s'approchent pas trop, tourne autour de nous puis s'en vont, comme ils sont arrivés.... La "traque" continue, chacun d'entre nous est attentif, aux aguets.... Presque en chasse ! Pitou s'affole, nous alerte, et pointe de son doigt un requin qui s'approche de nous ! La plongée est déja bien entamée mais nous redescendons quand même de plusieurs mètres pour nous rapprocher de lui. Il arrive sur nous, majustueux, imposant, surement 4 mètres, peut être même 5. On ne bouge plus, on l'observe, on retient notre souffle. Il continue son chemin et passe, puis repasse devant nous. Pendant plusieurs longues minutes, nous attendons, nous déplaçons dans cette zone en espérant son retour, mais il ne reviendra pas !

Depuis quelques minutes je jète un oeil sur mon ordinateur et mon manomètre. La perssion baisse, déja 20 minutes de palier prévues, il est plus que temps de remonter.... Nous entrons alors dans la passe, le courant s'accélère, devient de plus en plus puissant. Une seule chose à faire, bien suivre notre guide Pitou, pour éviter d'être séparés lorsque le courant va se scinder en 2.... Nous arrivons enfin dans le lagon, tout est plus calme, on se relaxe. Un petit palier à 6 mètres, un bon quart d'heure à 3 mètres à scruter les coraux à la recherche d'une murène ou d'un petit requin. Le zodiac est au dessus de nous, il faut remonter, déja !

Sur le zodiac l'humeur est joyeuse, nous avons pu passer quelques trop courts instants avec le grand requin marteau tant espéré !

On aurait tellement aimé le voir plus longtemps. Pas grave, on reviendra demain..... !!
RCI-Mariners of the sea, tour privée Jérusalem et mer morte: deux places disponibles le 25 septembre English translation pending
by Bingbangbou · 2011-08-27 · 4 replies
Bonjour,

Je profite du site pour lancer un appel.

Il reste encore 2 places pour compléter un tour privé (7 personnes max) avec un guide francophone le 25/09/11 pour Jérusalem et la mer morte à un prix très intéressant.

cette excursion n'est pas prévue par RCI et son prix est beaucoup plus avantageux que celles pour Jérusalem seul ou la mer morte seule de RCI.

Je n'arrive pas à croire que "je" suis le seul francophone à faire la croisière sur le Mariner of the seas le 20/09. Alors si vous êtes intéressés, faites moi signe.

Merci bien.
Ethiopie: mode d'emploi English translation pending
by Nominanda · 2011-07-18 · 2 replies
un petit morceau de notre vision de la vie en Ethiopie...

Ethiopie : mode d'emploi Farenjis: C'est le nom donné aux étrangers. A l'origine le mot voulait dire: « français », Frenchie, Farenj, Farenji (Farenjo à Harar!), les 1° européens apparus. Depuis le terme signifie: européen et maintenant, tristement « blanc et riche ». Dans toutes nos activités et partout, cette appellation nous revient, montrant...que l'on s'intéresse à vous (pour le meilleur, ou le pire!!). Parfois un peu exaspérés nous leur rétorquons « Habesha! » (Ethiopien), ce qui les désarçonne, puis les fait rire. Mais le farenji reste une bête curieuse et encore rare, car l'Ethiopie est le seul pays d'Afrique a n'avoir jamais été colonisé hors les 4 années d'occupation par Mussolini, alors déjà installé en Erythrée; Partout, et encore plus au Sud, nous ne sommes que des « money-box », au point que Christian et Lissy, des amis de voyage germains, se sont fait accoster d'un joli: « Hello money, how are you? ». Sin comment!! Le calendrier éthiopien Il est composé de 13 mois!. 12 de 30 jours et 1 de 5 jours (appelé Pagumen), ce qui permet à l'Office de Tourisme national de publier: « L'Ethiopie, 13 mois de soleil » Les fêtes sont...mensuelles. Chaque 1° du mois fête la naissance de Marie, le 12 St Mikael et le 19 St Gabriel...J'ai du fêter 3 fois la St Patrick!! mais non sans partager ma joie avec St George (le X du mois?) – ma bière irlandaise locale!!. D'autre part le calendrier est en retard de 8 ans sur le notre et l'année commence le 11 Septembre. Aujourd'hui 28 Février 2011, nous sommes le...21 Juin 2003!! (ceci du fait que l'ère chrétienne commence l'an 5501 après la création du monde! Là j'ai pas très bien compris!!). Enfin, la journée est composée de 2 fois 12 heures. A 00h il est 6h (ou 18 h) et à 1h, 7h du matin (ou 19h). Pour les bus, toujours très matinaux: 5h du matin (ou 11h éthiopien), il faut se faire préciser: heure éthiopienne ou internationale?, et -pour éviter tout malentendu, j'ai gardé l'heure internationale et Nat s'est mise à l'heure « Habesha ». En vrai nous sommes tous les 2 en décalage permanent, mais tout de même encore « synchros » danss nos activités! Le Bonjour éthiopien Pour nous c'est « Nagaa » (bonjour), mais pour eux... Les Éthiopiens se serrent la main tout en se frappant mutuellement l'épaule droite de 2 à 5 reprises et ajoutent souvent quelques tapes dans le dos, ou parfois s'embrassent successivement la main plusieurs fois. Les femmes se font 2 à 6 accolades et – mais à quel degré d'intimité ou de parenté?- se bécottent ensuite sur la bouche!!! Quant aux enfants et adolescents accueillants et prompts à nous tendre à tout prix une main...douteuse aux farenjis que nous sommes, nous faisons comprendre qu'un coucou de la main fait plutôt partie de de notre culture, en l'occurrence. La Nourriture éthiopienne Le pays n'est certes pas à porter au pinacle de la gastronomie et la variété n'existe que dans...la garniture de « l'injera »!!.Plat national du Nord au Sud, l'Injera est une galette de. Tef (ou parfois farine de maïs) qui est à la fois le fond, mais aussi -à défaut de tout couvert- sert de pince pour capter à la main la garniture composée de tous les accommodements: légumineux de toutes sortes en purées et multicolores mais aussi: viandes en petits morceaux ou même semi-cuites (½ tartare plutôt à éviter ici!).

Hors ce plat favori des Éthiopiens, ceux qui ont fait notre bonheur: les « tibs » (viande grillée sur un petit barbecue individuel, à condition d'éviter le goat , et les « goulasch » (viande ou poisson). Enfin, tout près des lacs, des poissons locaux et par bonheur sauvages dont les délicieux tilapias. . Dans les boissons: les nombreuses bières (St George, Castel, Bedele, Harar avec ou – islam oblige-sans alcool! etc..).Enfin l'Ambo, l'incontournable eau gazeuse, de la région du même nom, excellente et, au titre de l'alcool: l'Ouzo (anis local acceptable) ou le Tedj déjà évoqué, mais sans commentaire.Au rayon des fruits: tous ceux imaginables, mais jamais au dessert, seulement en jus de fruits, jusqu'au « Spice « aux couleurs nationales »:Vert (avocat) +Jaune (mangue) +Rouge (papaye). Enfin l'apport culinaire des Italiens n'a pas été anodin quoique leur séjour fut court, mais suffisant pour trouver: les nouilles sous toutes leurs formes dont « se gavent » allègrement les autochtones, des pizzas parfois très bonnes, de la pâtisserie correcte et le Macchiato, qui a l'avantage « d'attendrir » le bon mais très fort café, fierté et 4° ressource du pays. Les Éthiopiens se sont très vite faits aux « spaghettis à la sauce tomate » pourtant les légumes ne manquent pas, souvent cuits ainsi que les salades mixtes. Nous ne l'avons pas gouté, mais ils en raffolent: « l'injera aux spaghettis » le comble du « plat exotique » éthiopien: Tout est dit Un petit sourire avant de rentrer: - A l hôtel de Bahir dar, je remplis le registre et interroge l'hotelier concernant une rubrique portant les initiales ? La réponse : Le numéro de !! Je n avais pas capte! On se croirait vraiment au Mexique - Le 31 janvier dans un restaurant italien d Addis, je commande ma bière .( jour de jeune )Orthodoxie quand tu nous tiens!! c est assurément parce que ce nectar vous envoie dans les vignes du Seigneur!!! rendez vous sur le blog .... pour de nouvelles agapes!! Patrick
Bangkok: verbalisation des fumeurs en zone interdite et jets de mégots dans la rue English translation pending
by Sprex64 · 2009-06-15 · 25 replies
Je bouge un morceau de mon poste car il me semble qu'il soit plus adapté pour les futurs visiteurs de BKK

VERBALISATION DES FUMEUR EN ZONE INTERDITE ET JETS DE MEGOT DANS LA RUE

J'en profite aussi pour vous avertir que tu côté de Sukhumvit sur toute l'avenue particulièrement ASOK, Emporium la police et les gardiens des 2 parcs ont l'ordre de verbaliser fermement toute personne qui jette un mégot dans la rue ( je dis bien dans la rue mais pas devant les 2 entrées des parcs . J'ai pu assister à une de ces verbalisation cet après midi un farange ( Allemand +50 ans ) s'est vu infligé une amande de 2000 baths c'est le prix avec recu copie carbone et sourire de la police .... Donc, attention fumeur ne jetez plus vos mégots n'importe où .....et surtout ne fumez pas en dehors des zones autorisées je pense particulièrement à l'aréoport quand vous arrivée et au marché Chatuchat dans lequel je vous rappel qu'il est interdit de fumer C'est marqué et annoncé par voix haut parleur mais en Thai ...

Si on est honnête on ne peut pas blamer la thailande de faire comme chez nous pour ce genre de sujet ...Le green Bangkok gagne de plus en plus d'hadésion il y a vraiment un effort qui a été fait dans le centre ville pour la propreté et celà nous en profittons quand même un peu .... NOTE / Vue le nombre de chiens en liberté dans bangkok j'ai toujours été surpris du peu d'excréments rencontrés sur BKK on ne peut pas en dire autant sur les trotoirs de Paris et de Nice ....

Amitiés

Cordialement
Découverte de la Thaïlande en 2 semaines en février English translation pending
by Catpompier · 2018-11-05 · 2 replies
bonjour, nous souhaiterions découvrir un petit morceau de la thailande. Mais nous ne connaissons absolument pas. Nous aimerions visiter et farniente aussi. Dans quelle partie de thailande faut il aller à cette période? ou sont les plus beaux endroits, plages, snorkeling... merci par avance
Madagascar: côte est-nord, cap Masoala English translation pending
by Yopli · 2011-08-18 · 18 replies
Bonjour, après avoir fait un bon morceau de la partie Ouest de Madagascar, des amis et moi aimerions s'attaquer à la partie Nord Est au mois d'octobre, de Tamatave à Diego par la côte Ouest. La durée du séjour est de 30 jours. En enlevant la journée de repos à Tana et le départ pour Tamatave le lendemain soir, cela revient à Tamatave-Diego, environ 26 jours en enlevant le retour de Diego à Tana. Nous aimerions passer 5/6 jours à Diego. Apparemment il est possible de faire Antalaha/Diego en 24h de taxi brousse. Donc de Tamatave à Antalaha, on peut compter environ 18 jours de traversée. Voilà où en est le programme :

1er jour : Arriver Tamatave. 2éme jour : Départ de Tamatave pour Soanierana Ivongo et prendre le bac pour Manomapana. 3 et 4éme jour : Manompana. 5éme jour : Départ de Manompana pour Mananara. 6éme jour : Départ de Mananara pour Maroentsetra. 7éme et 8éme jour : Trouver le guide au bureau de l'Angap, 2 jours de pause pour préparer l'excursion. 9éme jour: Maroentsetra, bateau jusque Ambanizane. 10éme jour au 17éme jour : Cap Masoala et arriver à Vinanivao. 18éme jour : départde Vinanivao pour Antalaha. Voir si il y a des bateaux de Vinanivao pour Antalaha.

Je me demande si le temps passer dans le taxi-brousse entre Tamatave et Maroentsetra ne serait pas mieux utiliser en partant pour Sainte-Marie de Tamatave et partir en bateau de Sainte-Marie pour Maroentsetra. Qu'en pensez vous?

Merci à vous.
Mongolie... à cheval... bis repetita English translation pending
by Travaway · 2010-02-18 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaiterais traverser un morceau de Mongolie à cheval...  notamment Ulan Bathor / Mandalgov'/ (Üyzen?) / Bayout- Ukhaa ... J'aimerais savoir si ce trajet dans un 1er temps plein sud reste correct pour trouver de quoi nourrir le cheval, et qu'en est-il des points d'eau sur ces zones ?

J'aimerais également savoir si la Partie Mongolienne de la Grande muraille Gengis Khan est praticable à pieds à cheval ou à vélo jusqu'à Manzhouli (Chine) ?

Et également s'il est possible d'acheter une selle Russe en Mongolie ou s'il faut préalablement l'acheter en Russie?

En vous remerciant...🙂

PS: J'oubliais...y-a t-il des risques de marécages, crues ou sables mouvants le long de la rivière Kherlen Gol? Merci

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