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La Thailande jamais colonisée English translation pending
les Thaïlandais sont très fiers de rappeler que leur pays n'a jamais été colonisé , réflexions que même les expats reprennent parfois.
Mais lors de mon voyage au PDS , il m'a semble , dans les endroits touristiques et plus particulièrement dans les iles du sud que la colonisation est omniprésente.Une majorité de commerce sont tenus par des "farangs" qui ont maries une thaïlandaise (souvent rencontrée dans un bar) .Ces commerces ont un aspect , pour la plupart, très européen , tout comme l'ambiance.Le personnel y est paye le même prix que dans les gargotes locales alors que les bénéfices y sont jusqu’à 10 fois supérieur pour le même produit et parfois le personnel est meme des birmans clandestins encore meilleur marche.La demande de produits européens faites par les nombreux retraites installés favorise aussi l'ouverture de commerce typiquement "farangs".
Bref si la Thailande n'a jamais etait colonisee comme l'entend un livre d'histoire , il me semble que ce n'est pas le cas dans la realite et on voit de plus en plus de thai en admiration devant ces étrangers fortunes ou se gavant dans des commerces genre pizzeria ou club de plongée qui essaient de copier le style européens et font ainsi perdre l’authenticité de ce beau pays (j'entend par authenticité quand le rapport culture locale et influence étrangère penche du cote local)
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Procession des barges royales le 9 novembre à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Sa Majesté le Roi, accompagnera le Kathin, cérémonie au cours de laquelle les membres de la famille royale présentent des offrandes aux moines du Wat Arun Temple de l’Aube
52 embarcations formeront un cortège de plus d’un kilomètre qui progressera selon des règles bien précises.La flotte, composée de 4 grandes barges royales Suphannahongse, Narai chanson Suban HM Le roi Rama IX, Anantanagaraj et Anekchatbhuchongse, de 10 autres ornées de proue figurant des animaux et de 38 bateaux plus petits, se déplacera sur 5 colonnes selon une antique formation de combat, s’étirant sur 1 280 mètres de long et 110 de large, chaque embarcation devant maintenir une distance de 40 m par rapport à la précédente. 2 200 rameurs, issus de différentes unités de la Marine Royale Thaïlandaise manipuleront les grandes pagaies à l’image des battements d’ailes d’un oiseau.
via Office National du Tourisme de Thaïlande.
Lire aussi Procession des Barges Royales à Bangkok le 9 novembre - Actu, Bouddhisme - thailande-fr.com
Sa Majesté le Roi, accompagnera le Kathin, cérémonie au cours de laquelle les membres de la famille royale présentent des offrandes aux moines du Wat Arun Temple de l’Aube
52 embarcations formeront un cortège de plus d’un kilomètre qui progressera selon des règles bien précises.La flotte, composée de 4 grandes barges royales Suphannahongse, Narai chanson Suban HM Le roi Rama IX, Anantanagaraj et Anekchatbhuchongse, de 10 autres ornées de proue figurant des animaux et de 38 bateaux plus petits, se déplacera sur 5 colonnes selon une antique formation de combat, s’étirant sur 1 280 mètres de long et 110 de large, chaque embarcation devant maintenir une distance de 40 m par rapport à la précédente. 2 200 rameurs, issus de différentes unités de la Marine Royale Thaïlandaise manipuleront les grandes pagaies à l’image des battements d’ailes d’un oiseau.
via Office National du Tourisme de Thaïlande.Lire aussi Procession des Barges Royales à Bangkok le 9 novembre - Actu, Bouddhisme - thailande-fr.com
Croisière Royal Caribbean sur le Mariner of the Seas English translation pending
bonjour à tous !
voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏
en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir
pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏
en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir
pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
Hôtel Royal Decameron Baru à Carthagene English translation pending
Y a t'il quelqu'un qui est au courant si le nouveau Royal Decameron Baru ( Cartagène) qui est supposé ouvrir décembre 2009 dans la revue de Nolitour est sur une île ou presqu'île et les excursions proposé.
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Cayo Ensenachos English translation pending
😎Nous sommes de retour de Cayo Santa Maria, Fin Aout, c'est le plus bel endroit que nous avons visité jusqu, à date. Cette hotel est un 5 étoiles luxes. Nous ne sommes pas de grand voyageurs, mais l'endroit était tout simplement paradisiaque, les chambres très grande et très propre et luxueuse, j'aime les enfants, mais une semaine sans ........, car l'hotel est pour 16 ans et plus, c'est vraiment très tranquille, la plage de sable blanc, l'océan bleu vert, la piscine super bien aménagée et les cubains sont acceuillants et souriants tout le temps. Du soleil sans arrêt, nous avons évité l'ouragan, , fiouuuuuu.
Nous avons choisi cette hotel à la dernière minute, les prix sont bas présentement mais seront surement le double cette hiver, l'endroit n'est pas très bien connu car c'est nouveau de décembre 2005 et n'est pas entièrement ouvert. Nous étions environ 150 personnes sur une possibilité de 1000, donc c'était très tranquille mais le service était impeccable. Nous étions dans le bungalow 20, le concierge s'appelle Maikel et parle très bien francais et anglais, il s'occupe pour les 20 chambres du bungalow de réserver les places au restaurant, (pas de ligne d'attente), fait les réservations pour tout ce qui est sorti . Le seul point faible, c'est le manque d'activité le soirmais quand tu vas en voyage pour te reposer, c'est parfait. Nous avons eu accès à une variété d'activité de jour (cayak, pédalo, plongée en apnée, catamaran etc ) La nourriture était très bonne et variée, pas juste du poyo.
en fait je vous conseille conseille cette endroit sans réserve, malheuresement ce ne sera surement pas autant abordable en janvier prochain.
bonne vacance
Charles
Nous avons choisi cette hotel à la dernière minute, les prix sont bas présentement mais seront surement le double cette hiver, l'endroit n'est pas très bien connu car c'est nouveau de décembre 2005 et n'est pas entièrement ouvert. Nous étions environ 150 personnes sur une possibilité de 1000, donc c'était très tranquille mais le service était impeccable. Nous étions dans le bungalow 20, le concierge s'appelle Maikel et parle très bien francais et anglais, il s'occupe pour les 20 chambres du bungalow de réserver les places au restaurant, (pas de ligne d'attente), fait les réservations pour tout ce qui est sorti . Le seul point faible, c'est le manque d'activité le soirmais quand tu vas en voyage pour te reposer, c'est parfait. Nous avons eu accès à une variété d'activité de jour (cayak, pédalo, plongée en apnée, catamaran etc ) La nourriture était très bonne et variée, pas juste du poyo.
en fait je vous conseille conseille cette endroit sans réserve, malheuresement ce ne sera surement pas autant abordable en janvier prochain.
bonne vacance
Charles
Croisière sur l'Explorer of the Seas de Royal Caribbean English translation pending
J'aimerais connaitre les frais cachés que l'on ne trouve nulle part sur le site de Royal Caribbean, je viens de réserver ma première croisière a vie qui partira le 23 juillet 2009 a New York sur le Explorer of the seas. En fait je ne suis pas convaincu que tout est inclus, on m'a parlé de pourboires exorbitants (je suis habitué a donner 1-2$ de pourboire pour un très bon repas et 1$ par jour aux femmes de chambres dans les hôtels mais on me parle de 3, 75$ par jour pour le serveur, de 3, 50$ pour le responsable des cabines et ainsi de suite, est-ce si exigeant que ça), je sais que la bouffe standard est comprise mais on m'a dit que pour toute forme de liquide alcoolisé où non que l'on désire boire il faut payer même pour de l'eau (on m'a dit qu'il y avais des forfaits pour les boissons gazeuses, est-ce toujours le cas) Est-ce vrai qu'une bouteille d'eau coute 4, 50$US
Est-ce que les snacks (chips, hamburgers, frites, chocolat, crème glacée...) sont inclus où faut t'il prévoir un budget pour ça, si j'emporte des chips et du chocolat en barres de chez-nous vont t'ils me les confisquer pour me revendre un petit sac de chips où bretzels a 3, 75$US quand l'envie d'un petit creux me prends.
Je sais que j'en demande beaucoup et je sais que je vais vraiment apprécier ma croisière mais je n'ai connu que les formules tout inclus dans les hôtels du sud. La croisière cé une nouveauté pour moi
Pour ce qui est des excursions, je n'ai pas prévu en faire une seule (mon budget sera très serré) est-ce qu'il existe un moyen miraculeux d'éviter de se faire offrir des excursions et des services en sortant du navire où faut t'il rester a bord et regarder les gens se faire arnaquer et se faire harceler sur la plage s'ils ne veulent que se baigner et rien d'autres, si cé le cas, je crois que je vais devoir malgré moi rester a bord et perdre une grosse partie de ma croisière, je déteste me faire harceler et je suis le plus mauvais touriste au monde dans ce domaine, je refuse tout, mais est-ce que les habitants de certaines iles peuvent devenir vraiment insistants et violents dans certains cas.
Merci a ceux qui auront la gentillesse et le temps de répondre a mes questions.
Est-ce que les snacks (chips, hamburgers, frites, chocolat, crème glacée...) sont inclus où faut t'il prévoir un budget pour ça, si j'emporte des chips et du chocolat en barres de chez-nous vont t'ils me les confisquer pour me revendre un petit sac de chips où bretzels a 3, 75$US quand l'envie d'un petit creux me prends.
Je sais que j'en demande beaucoup et je sais que je vais vraiment apprécier ma croisière mais je n'ai connu que les formules tout inclus dans les hôtels du sud. La croisière cé une nouveauté pour moi
Pour ce qui est des excursions, je n'ai pas prévu en faire une seule (mon budget sera très serré) est-ce qu'il existe un moyen miraculeux d'éviter de se faire offrir des excursions et des services en sortant du navire où faut t'il rester a bord et regarder les gens se faire arnaquer et se faire harceler sur la plage s'ils ne veulent que se baigner et rien d'autres, si cé le cas, je crois que je vais devoir malgré moi rester a bord et perdre une grosse partie de ma croisière, je déteste me faire harceler et je suis le plus mauvais touriste au monde dans ce domaine, je refuse tout, mais est-ce que les habitants de certaines iles peuvent devenir vraiment insistants et violents dans certains cas.
Merci a ceux qui auront la gentillesse et le temps de répondre a mes questions.
Forfait "Honeymoon" à l'hôtel Royal Hideway Ensenachos? English translation pending
J`aimerais savoir si quelqu`un a ete en lune de miel a l`hotel royal ensenachos a cuba.J`y vais en janvier et j`aimerais y avoir des commentaire sur ce point.(Comment y sont les temperatures, Bref c`est mon premier voyage et j`aimerais avoir des commentaire.Merci a tous.seb😎
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Sacs de sable au bord de l'eau à l'hôtel Royal Hideaway? English translation pending
Bonjour, je viens de regarder des photos du royal hideaway sur trip advisor et l on voit pleins de sacs de sable au bord de l eau...je pensais que la plage etait magnifique a cet endroit, on dirait Riviera Maya...est-ce sur une grande largeur de la plage?
Retour du RH Cayo Santa Maria (13-20 novembre 2008) English translation pending
ROYAL HIDEAWAY 13-20 NOVEMBRE 2008
Partie 1: Nous arrivons à notre hôtel après 1 heure 15 minutes de bus. Le temps passe vite, les paysages sont magnifiques. Jeudi le 13 lors de notre arrivée il fait beau et chaud. Nous n’étions que 4 à descendre au RH. On nous attendait avec champagne et les enveloppes contenant nos cartes magnétiques, notre # de bloc et quelques infos utiles. 5 minutes pour le check-in et nous voilà en route vers notre chambre.
Nous avions la chambre # 4121, située au bloc 41, 2 ième étage. Ce bloc est situé assez loin du lobby dans un emplacement tranquille et juste à côté d’une passerelle menant à la plage. La piscine est située en face mais puisque c’est très tranquille aucun bruit ne venait jusqu’à nous. La végétation entre le bloc et la piscine est très dense. Nous avons adoré cet emplacement. Aller au Lobby nous prenait environ 8 minutes. 2 minutes pour la plage et 2 minutes pour la piscine. Nous n’avons pas été aux piscines du site, préférant la mer.
Les chambres sont belles, grandes et propres. Très propres en fait Très grand balcon ensoleillé du matin jusqu‘à 17 heure.. Nous avons grandement apprécié. Les femmes de chambres font un travail incroyable. Les chambres sont nettoyées tôt le matin. Débarbouillettes, 4 serviettes pour la douche, 2 serviettes de plage le tout, remplacé chaque jour . Nous avions : parapluie, fer à repasser et planche, coffret de sûreté numérique, grand walk-in avec suffisamment de cintres. Vous devez demander à votre concierge si vous désirez une machine à café dans la chambre. Vous l’aurez.. Le seul hic dans la chambre et ce dernier est mineur c’est l’éclairage insuffisant de la salle de bain. La climatisation est fonctionnelle et silencieuse.
Voilà pour la chambre.
Partie 2
Le site a une végétation de toute beauté. Puisque Cuba n’a pas manqué d’eau en 2008 la végétation est à son meilleur. Le RH est un complexe luxueux, zen, tranquille et remarquablement propre. L’hôtel était quand même assez plein. Plusieurs groupes y sont arrivés chaque jour de la semaine. Le site est tellement grand que nous avons quand même l’impression d’être très peu de gens. Personnellement j’ai trouvé le site trop grand pour mon goût personnel. Tout est éparpillé. Pour moi ce n’est pas un handicap mais les personnes ayant un peu de difficulté de mobilité ( chaleur ou autre ) trouveront cet aspect déplaisant à mon avis. Aucune animation dans la section Royale en tout cas. Les spectacles du soir sont tard ( 10.30 ) je crois. Je fais dodo à cette heure.
Partie 3
Les plages : Magnifiques. Palapas en grande quantité. Nul besoin de se lever aux petites heures pour avoir de l’ombre. Le sable est doux, blanc, facile à marcher. La descente à la mer est très douce. Peu ou pas de vagues. Un peu d’algues les journées de grands vents mais rien de dérangeant, la quantité étant ridicule. Que du positif à y dire... À part les Elvis Gratton de toutes nationalités, hé oui même là, on s’en sauve pas!
Partie 4
La restauration. Le buffet à été ouvert 4 soirs sur 7. Le premier soir j’ai été très surprise de la nourriture. Elle était très bonne et contrairement à tous les autres endroits visités à Cuba, la nourriture ne baignait pas dans l’huile. C’est aussi comme ça dans les restos à la carte. La nourriture des restos à la carte est assez bien. Mais, il y a un mais : Pas de variété au buffet. Matin et soir, toujours la même chose et peu de choix. Décevant pour un 5 *. Je peux comparer avec le Paradisus Princessa del mar de Varadero et selon moi la nourriture y est de beaucoup beaucoup supérieure. Donc on ne va pas au RH pour la gastronomie. Je le savais avant mon départ, je n’avais donc aucune attente de ce côté. Tous les restos sauf celui du midi à la piscine sont climatisés. Prévoyez une veste pour les soupers, il fait froid et cela est désagréable. Messieurs, vous aussi. Mon mari peu frileux avait froid lui aussi pendant nos soupers.
Partie 5
Le concierge et le service de réservation pour les repas. Voilà une partie que je n’ai pas aimé. Peut-être me trouverez-vous difficle mais je m’assume et j’essaie de vous donner le positif et le négatif au meilleur de ma connaissance. Dès votre arrivée votre concierge vient se présenter, vous explique en gros le fonctionnement et les services de l’hôtel. Ensuite il ou elle vous présente vos restos à la carte ( 4 par séjour ). Ils sont choisis à l’avance et l’heure aussi. Vous pouvez changer les heures quand cela est possible. Par-contre, les restos à la cartes sont ouverts par rotation. 2 par soir uniquement. Et, certains soirs le buffet est fermé. Donc si vous voulez manger, bien il est parfois nécessaire d’accepter quelque chose qui ne vous tente pas nécessairement. Je n’aime pas avoir un horaire lorsque je suis en voyage. Mangé à 6.30 lorsque je quitte la plage à 5pm me rush et j’aime pas ! Un soir où nous étions censé mangé au Gourmet ( supposément le meilleur ) on nous a avisé à 1 heure d’avance que notre réservation était cancellée à cause d’un groupe. Le buffet étant fermé, nous avons opté pour le service room. HORREUR, c’était infect. De plus nous avons reçu les mauvais plats. Le service room aurait intérêt à être revu en entier au niveau de la nourriture, ou encore d’être aboli. Nous avions demandé à notre concierge du café à 6.30 am tous les matins. Nous ne l’avons jamais eu même en demandant à nouveau à notre concierge. Le personnel est extrêmement gentil, soucieux de vous satisfaire, poli, souriant et tellement chaleureux. Le problème ne vient pas d’eux mais plutôt de la « gestion administrative « de toutes ces demandes. C’est le concierge qui veille à ce que vous ayez ce qu’il vous faut dans le frigo. Très efficace. Bière, liqueurs et eau. Vous pouvez en avoir autant que vous le souhaitez.
Partie 6.
Les cadeaux, sujet de la honte que j’ai eu. Je sais que tous ceux et celles apportant des cadeaux le font avec une bonne et belle intention. Par-contre le peuple Cubain est un peuple fière, respectueux, poli et leur besoin sont réels. Vous avez raison et je ne nie pas cela. Le personnel hôtellier est privilégié de ce côté. Ils sont beaucoup mieux nantis que dans les petits villages là où les besoins sont réellement criants. Si vous ne pensez pas louer une voiture et aller dans les endroits multiples là où les gens sont réellement dans le besoin abstenez-vous des cadeaux. Ils apprécient beaucoup recevoir des $ et ça leur permet de combler des besoins que peut-être nous ne connaissons pas, chacun n’ayant pas les mêmes besoins.
Un soir, je suis au buffet. À la fin du repas je me lève et je vais remettre un pourboire généreux en personne à le gentille jeune fille qui nous avait si gentiment servi. J’étais derrière le paravent avec elle. Là où les serveurs disposent des assiettes sales. Donc, j’étais invisible pour les autres. Je discutais avec elle. Elle se débrouillait bien en français. Arrive une serveuse avec un tube de dentifrice CREST sur son plateau, pourboire d’un gentil Québécois. Avant de me voir elle a dit pensant être seule :
ESTUPIDO TURISTAS CANADIENSES. Ce qui signifie, stupides touristes canadiens. Lorsqu’elle m’a vu la pauvre s, excusait, bafouait, était rouge tomate, pauvre fille qu’elle était mal. Mais jamais comme moi, j’aurais voulu être sous le plancher tellement je me sentais ridicule en tant que peuple...
Avez-vous déjà remarqué que malgré la chaleur les Cubains sentent bon ? Qu’ils ont une dentition blanche et propre ? Que leurs vêtements sont soignés ? Ce n’est pas l’endroit pour distribuer des articles de ce genre. Allez là où les gens en ont besoin : LES CAMPAGNES ET VILLAGES.
Si le personnel de l’hôtel ont des membres de leur famille dans le besoin, avec l’argent des pourboires ils pourront acheter ce qu’il leur convient selon leur besoin. Réellement jamais ils ne nous le dirons, ils sont bien plus éduqués que nous... Mais ce que j’ai vu ce soir là à confirmer ce que j’ai toujours pensé. Nous arrivons là avec nos beaux vêtements, on s’attend à être rois et maîtres on prétend les aimer mais on arrive là avec nos Ost... de zézinnes. En fait, c’est nous qui faisons pitié de ne pas avoir la sagesse de respecter la fierté de ce peuple. Fallait que je le dise.
J'y retournerais ? Oui.
J'y retournerais ? Oui.
L'école des rizières (Cambodge) English translation pending
À l’instant où le regard se pose sur les rives à la couleur rouillée du Mékong, apparaît l’ancienne « perle de l’Asie du Sud Est », Phnom Penh. Se mêlent comme une invitation à la poésie les odeurs de limon, les sampans surchargés, les palmiers à sucre, les fruits inconnus, les poissons qui sèchent sur les berges, le fourmillement d’une cité grouillante, les toits effilés et colorés du palais royal.
La chaleur tropicale nous étouffe. Les eaux du Bassac, de la rivière du Tonlé Sap et la masse silencieuse du fleuve roi, le Mékong, glissent le long des quais Sisovat où affluent petits marchands ambulants, bonzes en robe safran, quelques familles, des enfants dépenaillés parfois timides, tantôt insistants mais toujours avec un sourire touchant.
À l’origine de ce long voyage, une école maternelle. L’école des rizières comme je me plais à la nommer. Une école porte-bonheur, à l’atmosphère alanguie où les tout-petits souvent pieds nus, aux mains sales, issus d’une communauté de villages au destin broyé, acquièrent les connaissances de base.
Entre rizières et immondices, un village s’ouvre comme une invitation à la misère d’enfants aux regards magiques et tendres. Trapaing Anchang, le nom de ce bourg résonne en nous tandis que nous arpentons les chemins rouges de poussière qui nous mènent à lui.
« Un jour d’août, Sandrine et moi avons pris la décision d’un voyage au Cambodge. Cette balade en terre khmère est devenue rapidement quelque chose d’extraordinaire. Nous allions concrétiser un vieux rêve. Bien évidemment, les sites majestueux de la cité d’Angkor légitimaient à eux seul ce long périple. Et pourtant, ce qui nous apportait une savoureuse excitation, une attente interminable et palpitante ce n’étaient pas les visages de pierre de Jayavarman VII, bâtisseur de cet empire, mais les sourires sublimes de la petite enfance de Trapaing. Une association T’Aider Pour l’Asie du Sud Est était née de la volonté d’une poignée de familles à laquelle nous appartenions pour créer et soutenir deux classes maternelles. Un site Internet présentait nos missions déjà réalisées. Je m’enivrais d’image d’Épinal au charme d’antan, au travers la lecture de livres et des carnets de voyage de Nadine, de Nathalie, de Pascale, d’Alice et de bien d’autres, membres de l’association. Ces carnets nous propulsaient aux portes d’un voyage inoubliable, sur une terre rurale parsemées d’élégants arbres à sucre, de troupeaux de buffles, de petites échoppes culinaires qui remplissent de saveurs et d’odeurs votre odorat pour le reste de l’existence. Des heures à vadrouiller sur ces lignes qui décrivaient des sauterelles grillées, des pagodes colorées, une chaleur mordante, des oiseaux porte-bonheur en cage, les humiliations et tortures au camp S21, la machine de mort des Khmers rouges. Huit mois afin de préparer cette rencontre, huit longs mois à assembler chaque document, chaque information, constituer notre itinéraire, réaliser notre projet, ce rêve chargé d’émotions avant d’être catapultés au milieu de l’école maternelle du bout du monde. Mars 2012, c’était au cours d’un déjeuner chez Nadine auquel participait Pascale que nous avions définis l’objet de notre visite. Une mission simple mais essentielle, apporter les ressources financières au fonctionnement de l’école durant six mois, faire le point sur place avec Théa Kang, le directeur sur les urgences à palier. Nous avions proposés d’offrir sur place un goûter et des cadeaux aux enfants. Pourquoi pas des imagiers édités par le Sipar ? Pascale et Nadine nous avaient laissé toute liberté. »
Dimanche 01 Avril, nous laissons derrière nous la chaleur moite et la vie trépidante de Bangkok, mégapole tentaculaire afin de rejoindre Phnom Penh. La « motodop » ou le « tuk tuk » sont un mode de transport utilisé par tous les barangs ou autochtones. C’est donc à bord de celui de Mr Ara, habitant de Trapaing que nous pénétrons dans la cour de l’école du village. Des enfants enthousiastes, certains intrigués aux yeux ébahis nous entourent tandis qu’approche un homme à l’allure soignée, au regard doux, au français parfait, le directeur de l’école Mr Théa Kang. À ses côtés, nous visitons les deux classes où officient les maîtresses, Sarom et Sokunthéa. Les tout-petits entament une comptine en frappant des mains. D’autres aux sourires jovials s’agrippent à nos jambes. Une fois l’argent remis à Théa, nous établissons avec lui lors du déjeuner la liste des achats à prévoir. Ventilateurs et coussins sont d’une absolue nécessité pour la sieste des enfants alors que la chaleur en ce mois d’avril devient suffocante. Nous rentrons sur Phnom Penh émus par cette première rencontre avec la petite enfance du village. Lundi 02 Avril, écrasés par une chaleur humide, nous retrouvons les enfants qui ont soif d’apprendre. Quant à Cléo, notre fils il se lie déjà d’amitié avec une petite fille à peine plus âgée que lui. Dès cette rencontre ils s’entraînent l’un l’autre dans un ballet bruyant de course poursuite. Mystère de l’enfance où s’efface la barrière de la langue. Théa, après avoir monté et vérifié le bon fonctionnement des ventilateurs, commence avec Sarom la distribution des cadeaux pour les soixante et onze petits. Imagiers, poupées et voitures miniatures atterrissent dans les mains des jeunes élèves dans un brouhaha du diable. Nous sommes confrontés à leur éclat de joie, pour nous c’est un choc. Instant unique. Afin de graver ces visages dans nos mémoires et d’offrir quelques années plus tard à Cléo ces moments magiques ; je photographie à tout va. Nous regrettons amèrement de ne pouvoir partager la langue khmère avec eux. Peut-être est-ce l’euphorie de cette rencontre attendrissante mais nous voudrions que le temps s’arrête, qu’il reste ainsi figé. Nous avons conscience d’être privilégiés, de vivre quelque chose de fantastique. Nous comprenons à quel point Théa est l’âme de cette petite école, à quel point ce jour-là, nous avons reçus bien plus que nos cadeaux apportés. C’est avec une profonde amertume que l’heure de la séparation approche. Sous l’œil bienveillant de Théa nous nous retirons. Nous regagnons le lit sablonneux du Mékong, le chaos d’une cité en devenir. Aujourd’hui, nous rêvons à ces innombrables têtes d’anges. La magie de ces moments précieux agit à jamais. Alors que s’évanouissent peu à peu les balustrades finement ciselées des temples Angkoriens, bouillonne en nous le souvenir de l’école des rizières. ASSOCIATIONS: www.taiderpourlase.com www.sipar-books.com
« Un jour d’août, Sandrine et moi avons pris la décision d’un voyage au Cambodge. Cette balade en terre khmère est devenue rapidement quelque chose d’extraordinaire. Nous allions concrétiser un vieux rêve. Bien évidemment, les sites majestueux de la cité d’Angkor légitimaient à eux seul ce long périple. Et pourtant, ce qui nous apportait une savoureuse excitation, une attente interminable et palpitante ce n’étaient pas les visages de pierre de Jayavarman VII, bâtisseur de cet empire, mais les sourires sublimes de la petite enfance de Trapaing. Une association T’Aider Pour l’Asie du Sud Est était née de la volonté d’une poignée de familles à laquelle nous appartenions pour créer et soutenir deux classes maternelles. Un site Internet présentait nos missions déjà réalisées. Je m’enivrais d’image d’Épinal au charme d’antan, au travers la lecture de livres et des carnets de voyage de Nadine, de Nathalie, de Pascale, d’Alice et de bien d’autres, membres de l’association. Ces carnets nous propulsaient aux portes d’un voyage inoubliable, sur une terre rurale parsemées d’élégants arbres à sucre, de troupeaux de buffles, de petites échoppes culinaires qui remplissent de saveurs et d’odeurs votre odorat pour le reste de l’existence. Des heures à vadrouiller sur ces lignes qui décrivaient des sauterelles grillées, des pagodes colorées, une chaleur mordante, des oiseaux porte-bonheur en cage, les humiliations et tortures au camp S21, la machine de mort des Khmers rouges. Huit mois afin de préparer cette rencontre, huit longs mois à assembler chaque document, chaque information, constituer notre itinéraire, réaliser notre projet, ce rêve chargé d’émotions avant d’être catapultés au milieu de l’école maternelle du bout du monde. Mars 2012, c’était au cours d’un déjeuner chez Nadine auquel participait Pascale que nous avions définis l’objet de notre visite. Une mission simple mais essentielle, apporter les ressources financières au fonctionnement de l’école durant six mois, faire le point sur place avec Théa Kang, le directeur sur les urgences à palier. Nous avions proposés d’offrir sur place un goûter et des cadeaux aux enfants. Pourquoi pas des imagiers édités par le Sipar ? Pascale et Nadine nous avaient laissé toute liberté. »
Dimanche 01 Avril, nous laissons derrière nous la chaleur moite et la vie trépidante de Bangkok, mégapole tentaculaire afin de rejoindre Phnom Penh. La « motodop » ou le « tuk tuk » sont un mode de transport utilisé par tous les barangs ou autochtones. C’est donc à bord de celui de Mr Ara, habitant de Trapaing que nous pénétrons dans la cour de l’école du village. Des enfants enthousiastes, certains intrigués aux yeux ébahis nous entourent tandis qu’approche un homme à l’allure soignée, au regard doux, au français parfait, le directeur de l’école Mr Théa Kang. À ses côtés, nous visitons les deux classes où officient les maîtresses, Sarom et Sokunthéa. Les tout-petits entament une comptine en frappant des mains. D’autres aux sourires jovials s’agrippent à nos jambes. Une fois l’argent remis à Théa, nous établissons avec lui lors du déjeuner la liste des achats à prévoir. Ventilateurs et coussins sont d’une absolue nécessité pour la sieste des enfants alors que la chaleur en ce mois d’avril devient suffocante. Nous rentrons sur Phnom Penh émus par cette première rencontre avec la petite enfance du village. Lundi 02 Avril, écrasés par une chaleur humide, nous retrouvons les enfants qui ont soif d’apprendre. Quant à Cléo, notre fils il se lie déjà d’amitié avec une petite fille à peine plus âgée que lui. Dès cette rencontre ils s’entraînent l’un l’autre dans un ballet bruyant de course poursuite. Mystère de l’enfance où s’efface la barrière de la langue. Théa, après avoir monté et vérifié le bon fonctionnement des ventilateurs, commence avec Sarom la distribution des cadeaux pour les soixante et onze petits. Imagiers, poupées et voitures miniatures atterrissent dans les mains des jeunes élèves dans un brouhaha du diable. Nous sommes confrontés à leur éclat de joie, pour nous c’est un choc. Instant unique. Afin de graver ces visages dans nos mémoires et d’offrir quelques années plus tard à Cléo ces moments magiques ; je photographie à tout va. Nous regrettons amèrement de ne pouvoir partager la langue khmère avec eux. Peut-être est-ce l’euphorie de cette rencontre attendrissante mais nous voudrions que le temps s’arrête, qu’il reste ainsi figé. Nous avons conscience d’être privilégiés, de vivre quelque chose de fantastique. Nous comprenons à quel point Théa est l’âme de cette petite école, à quel point ce jour-là, nous avons reçus bien plus que nos cadeaux apportés. C’est avec une profonde amertume que l’heure de la séparation approche. Sous l’œil bienveillant de Théa nous nous retirons. Nous regagnons le lit sablonneux du Mékong, le chaos d’une cité en devenir. Aujourd’hui, nous rêvons à ces innombrables têtes d’anges. La magie de ces moments précieux agit à jamais. Alors que s’évanouissent peu à peu les balustrades finement ciselées des temples Angkoriens, bouillonne en nous le souvenir de l’école des rizières. ASSOCIATIONS: www.taiderpourlase.com www.sipar-books.com
Où louer un appartement à Paris? English translation pending
Nous hésitons entre deux endroits pour louer un appartement. Il y en a un à Paris XVIII Montmartre Marché Saint-Pierre et paris 13 Mouffetard Denfert Port Royal. Comme c'est un premier voyage à Paris nous ne connaissons pas l'endroit ideal pour resider afin de nous faciliter nos visites.Nous serons à Paris au mois de mai. À moins que quelqu'un nous fournisse une meilleur adresse.Pensez-vous que la location d'appartement est ce qu'il y a de mieux. deux sites différents pour les deux appartements soit HOMELIDAYS et ABRITEL.Avez-vous déjà utiliser ces sites.
Merci!
Merci!
Bangkok - 22 octobre 2011 English translation pending
Pour ceux qui seront à Bangkok le 22 octobre prochain ...
(lu dans la lettre d'info de l'Office National du Tourisme en Thaïlande)
A Bangkok, le 22 octobre prochain, le Chao Praya, « fleuve des rois », sera le théâtre de l'époustouflante Procession des Barges Royales.
Spectacle grandiose, officiellement connu sous le nom de Phra Praratcha Phithi Yuha Cholamak Yatra (procession navigable royale), cette merveilleuse parade nautique est réservée uniquement à de grands événements culturels et religieux.
La procession d’octobre 2011, effectuée en l’honneur du 84ème anniversaire du roi, accompagnera le Kathin, cérémonie au cours de laquelle les membres de la famille royale présentent des offrandes aux moines du Wat Arun (Temple de l’Aube). Les dons de robes safran, nourriture et autres nécessités marquent Awk Phansa, la fin d'une retraite de 3 mois effectuée par les moines bouddhistes durant les pluies.
52 magnifiques embarcations formeront un cortège de plus d’un kilomètre qui progressera selon des règles bien précises. La flotte, composée de 4 grandes barges royales, de 10 autres ornées de proue figurant des animaux et de 38 bateaux plus petits, se déplacera sur 5 colonnes (109 m de large), chaque embarcation devant maintenir une distance de 40 m par rapport à la précédente. 2 200 rameurs, issus de différentes unités de la Marine Royale Thaïlandaise manipuleront les grandes pagaies à l’image des battements d’ailes d’un oiseau.
Son Altesse Royale le Prince héritier Maha Vajiralongkorn présidera la manifestation, au nom de Sa Majesté le Roi. Le prince héritier embarquera sur la barge royale (Suphannahongse) à 15h30, quai Vasukri. La flotte prendra environ 55 minutes pour gagner le Wat Arun (un trajet de 4,5 km le long du fleuve Chao Praya entre Thonburi Pont et Phra Phutta Pont Yodfa). La fin de la cérémonie officielle est prévue vers 17h30.
Un somptueux et rare spectacle à ne pas manquer le 22 octobre mais aussi lors des deux répétitions générales en costumes les 13 et 18 octobre
La procession des barges royales, initiée sous le règne du roi Ramkhamhaeng de Sukhothai (1275-1316), a été abandonnée et rétablie plus d’une fois. Relancée par Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej en 1959, elle n’a eu lieu que 16 fois depuis dont une, particulièrement spectaculaire, en 1982, pour célébrer le bicentenaire de la dynastie régnante (Maison Royale de Chakri), et la dernière, le 12 Juin 2006 pour fêter les 60 années de règne du Roi Bhumibol Adulyadej, couronné en 1950 sous le nom dynastique de Rama IX. Sa Majesté Bhumibol Adulyadej, souverain constitutionnel, est le chef de l'État et le protecteur des religions. Il jouit d'une immense estime de la population thaïlandaise. La longueur de son règne, son constant intérêt pour le développement des zones défavorisées du royaume, son action conciliatrice et sage expliquent cette dévotion qui le place parmi les plus vénérés des souverains en compagnie de son aïeul, le roi Chulalongkorn Rama V. Le 9 juin 2011, le roi a fêté ses 65 ans de règne sur la Thaïlande, il est le plus ancien chef d'État toutes nations confondues.
@+, Sabäïdee
A Bangkok, le 22 octobre prochain, le Chao Praya, « fleuve des rois », sera le théâtre de l'époustouflante Procession des Barges Royales.Spectacle grandiose, officiellement connu sous le nom de Phra Praratcha Phithi Yuha Cholamak Yatra (procession navigable royale), cette merveilleuse parade nautique est réservée uniquement à de grands événements culturels et religieux.
La procession d’octobre 2011, effectuée en l’honneur du 84ème anniversaire du roi, accompagnera le Kathin, cérémonie au cours de laquelle les membres de la famille royale présentent des offrandes aux moines du Wat Arun (Temple de l’Aube). Les dons de robes safran, nourriture et autres nécessités marquent Awk Phansa, la fin d'une retraite de 3 mois effectuée par les moines bouddhistes durant les pluies.
52 magnifiques embarcations formeront un cortège de plus d’un kilomètre qui progressera selon des règles bien précises. La flotte, composée de 4 grandes barges royales, de 10 autres ornées de proue figurant des animaux et de 38 bateaux plus petits, se déplacera sur 5 colonnes (109 m de large), chaque embarcation devant maintenir une distance de 40 m par rapport à la précédente. 2 200 rameurs, issus de différentes unités de la Marine Royale Thaïlandaise manipuleront les grandes pagaies à l’image des battements d’ailes d’un oiseau.
Son Altesse Royale le Prince héritier Maha Vajiralongkorn présidera la manifestation, au nom de Sa Majesté le Roi. Le prince héritier embarquera sur la barge royale (Suphannahongse) à 15h30, quai Vasukri. La flotte prendra environ 55 minutes pour gagner le Wat Arun (un trajet de 4,5 km le long du fleuve Chao Praya entre Thonburi Pont et Phra Phutta Pont Yodfa). La fin de la cérémonie officielle est prévue vers 17h30.
Un somptueux et rare spectacle à ne pas manquer le 22 octobre mais aussi lors des deux répétitions générales en costumes les 13 et 18 octobre
La procession des barges royales, initiée sous le règne du roi Ramkhamhaeng de Sukhothai (1275-1316), a été abandonnée et rétablie plus d’une fois. Relancée par Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej en 1959, elle n’a eu lieu que 16 fois depuis dont une, particulièrement spectaculaire, en 1982, pour célébrer le bicentenaire de la dynastie régnante (Maison Royale de Chakri), et la dernière, le 12 Juin 2006 pour fêter les 60 années de règne du Roi Bhumibol Adulyadej, couronné en 1950 sous le nom dynastique de Rama IX. Sa Majesté Bhumibol Adulyadej, souverain constitutionnel, est le chef de l'État et le protecteur des religions. Il jouit d'une immense estime de la population thaïlandaise. La longueur de son règne, son constant intérêt pour le développement des zones défavorisées du royaume, son action conciliatrice et sage expliquent cette dévotion qui le place parmi les plus vénérés des souverains en compagnie de son aïeul, le roi Chulalongkorn Rama V. Le 9 juin 2011, le roi a fêté ses 65 ans de règne sur la Thaïlande, il est le plus ancien chef d'État toutes nations confondues.
@+, Sabäïdee
Qui revient de Baru (Carthagène, Colombie)? English translation pending
Qui revient de Baru, venez nous en parler s.v.p.
Quel jour supprimer de mon programme à Bali? English translation pending
mais je ne sais pas le quel !!!!
pouvez vous m'aider ceux qui connaissent ?
jour 1 arrivée le soir nuit à jimbaran
jour 2 apres un massage offert par notre organisateur, depart pour l'est de Bali, marché Amlapura, palais royal, bains de Karangasem, ballade dans les rizieres de Tirtagangga, installation dans un hotel dans une crique à l'extreme est de Bali
jour3 depart pour les montagnes du centre, randonnée, viste de villages et d'une tribu aborigene, dejeuner a padang Bay, visite de Klunkung (palais et cour de justive) ensuite depart pour l'arriere pays
jour 4 visite atelier tissage distillerie d'arak, direction le nord : caldeira du volcan batur de son lac, ensuite depart ves la cote nord timple de la region de Singaraja
jour 5 massage ds un spa, depart pour ile de Menjangan journee detente
jour 6 sources d'eau chaudes de Bali, petit monastere bouddhiste, marché de Seririt, depart pour larriere pays montagneux, installation dans un hotel de charme et cour de cuisine !
jour 7 depart pour un endroit peu connu des flots touristiques ... ressemblant à l'amazonie... puis direction Ubud avec halte sur les berges du lac Bratan, region de Jatiluwith, ballade dans les rizieres, temple de Batukarau
jour 8 villages d'artisans decouverte d'un site indo bouddhiste du Xu e S, depart pour Bangli region Gianyar, visite de Pura Kehe, visite de la maison de Pak Nangah Karsa un artiste reputé
jour 9 cours de massage balinais, shopping ds Ubud et depart pr le sud de l'ile m, marche de Sukawati
jour 10 depart pour les Gilis pour 5 nuits
jour 16 retour sur bali pour la derniere nuit, avion le lendemain en debut d apres'm
voila quel jour supprimer ??????????????
c'est URGENT
MERCI
pouvez vous m'aider ceux qui connaissent ?
jour 1 arrivée le soir nuit à jimbaran
jour 2 apres un massage offert par notre organisateur, depart pour l'est de Bali, marché Amlapura, palais royal, bains de Karangasem, ballade dans les rizieres de Tirtagangga, installation dans un hotel dans une crique à l'extreme est de Bali
jour3 depart pour les montagnes du centre, randonnée, viste de villages et d'une tribu aborigene, dejeuner a padang Bay, visite de Klunkung (palais et cour de justive) ensuite depart pour l'arriere pays
jour 4 visite atelier tissage distillerie d'arak, direction le nord : caldeira du volcan batur de son lac, ensuite depart ves la cote nord timple de la region de Singaraja
jour 5 massage ds un spa, depart pour ile de Menjangan journee detente
jour 6 sources d'eau chaudes de Bali, petit monastere bouddhiste, marché de Seririt, depart pour larriere pays montagneux, installation dans un hotel de charme et cour de cuisine !
jour 7 depart pour un endroit peu connu des flots touristiques ... ressemblant à l'amazonie... puis direction Ubud avec halte sur les berges du lac Bratan, region de Jatiluwith, ballade dans les rizieres, temple de Batukarau
jour 8 villages d'artisans decouverte d'un site indo bouddhiste du Xu e S, depart pour Bangli region Gianyar, visite de Pura Kehe, visite de la maison de Pak Nangah Karsa un artiste reputé
jour 9 cours de massage balinais, shopping ds Ubud et depart pr le sud de l'ile m, marche de Sukawati
jour 10 depart pour les Gilis pour 5 nuits
jour 16 retour sur bali pour la derniere nuit, avion le lendemain en debut d apres'm
voila quel jour supprimer ??????????????
c'est URGENT
MERCI
Côte hollandaise à vélo avec des enfants (LF1) English translation pending
Bonjour ,
j'envisage de faire la côte hollandaise en vélo avec mes enfants l'année prochaine , elles auront alors 8 et 10 ans .
Quelqu un l'a t'il dejà fait avec des enfants ? Quels conseils auriez-vous à donner ?
L’Allure of the Seas fera 22 escales au port de Marseille en 2015 English translation pending
Voici la nouvelle tombée ce matin
Dès la mi-mai 2015, l'Allure of the Seas sera au départ de Barcelone tous les dimanches et proposera un itinéraire de sept nuits, avec des escales à Palma De Majorque (Espagne), Marseille, La Spezia, Rome (Civitavecchia) et à Naples / Capri.
Les membres du programme de fidélité Crown & Anchor de Royal Caribbean International auront le privilège exclusif de pouvoir réserver une croisière à bord de l’Allure of the Seas à partir du 12 février 2014, soit une semaine avant l’ouverture officielle des réservations le 18 février 2014.
Vivement dans 7 jours pour connaître les dates
@ suivre
Osny
Dès la mi-mai 2015, l'Allure of the Seas sera au départ de Barcelone tous les dimanches et proposera un itinéraire de sept nuits, avec des escales à Palma De Majorque (Espagne), Marseille, La Spezia, Rome (Civitavecchia) et à Naples / Capri.
Les membres du programme de fidélité Crown & Anchor de Royal Caribbean International auront le privilège exclusif de pouvoir réserver une croisière à bord de l’Allure of the Seas à partir du 12 février 2014, soit une semaine avant l’ouverture officielle des réservations le 18 février 2014.
Vivement dans 7 jours pour connaître les dates
@ suivre
Osny
Avis sur les produits et aides alimentaires bio pour périple à vélo? English translation pending
Bonjour à tous !
Ma femme et moi nous sommes actuellement en train de finaliser notre périple en vélo pour l'Amérique du SUD ! Nous sommes surexcités à l'idée de partager cette expérience à deux ! Biensur qui dit periple, dit énergie, force et endurance, on sait longuement préparer ! Mais apres m'etre renseigné sur plusieurs forums sur des barres énergétiques, j'aurais voulu savoir vos avis sur les produits et aides alimentaires BIO, est ce qu'elles sont vraiment efficaces ?
Merci 😉
Ma femme et moi nous sommes actuellement en train de finaliser notre périple en vélo pour l'Amérique du SUD ! Nous sommes surexcités à l'idée de partager cette expérience à deux ! Biensur qui dit periple, dit énergie, force et endurance, on sait longuement préparer ! Mais apres m'etre renseigné sur plusieurs forums sur des barres énergétiques, j'aurais voulu savoir vos avis sur les produits et aides alimentaires BIO, est ce qu'elles sont vraiment efficaces ?
Merci 😉
Meilleur rapport qualité-prix pour un dîner-croisière sur Chao Praya à Bangkok? English translation pending
Qui pourrait me conseiller sur le meilleur plan pour un dîner-croisière sur le chao praya ? Quel tarif ?
Comment réserver et y aller ? Merci d'avance !
Que faire pour une journée à Bangkok? English translation pending
De retour de Birmanie le 14 octobre, je passerai une journée/une nuit à Bangkok.
Que visiter en une seule journée? Y a-t-il un lieu incontournable à voir ? Un quartier particulier où flâner pour s'imprégner de la ville ? ou un marché local ?
Merci pour vos idées et conseils.
Que visiter en une seule journée? Y a-t-il un lieu incontournable à voir ? Un quartier particulier où flâner pour s'imprégner de la ville ? ou un marché local ?
Merci pour vos idées et conseils.
Avis sur une semaine à Montréal English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons une semaine à Montréal du 7 au 14 novembre pour un voyage de prospection.
Hormi les potentiels employeurs nous allons faire pas mal de tourisme.Voilà ce que nous pensons faire (et dans le désordre :) )
Quartier Mont Royal et Rosemont; la cathédrale Notre Dame, le stade olympique et son voisin le Biodome, le marché botanique, le Vieux Port et la Place Jacques Cartier, le marché Jean Talon, le musée de la Banque de Montréal, les fortifications et pour finir, le casino (au cas où cela nous permettrait de nous payer une semaine supplémentaire ou de nous aider dans notre future expatriation ;) ).
Qu'en pensez-vous? Cela parait trop pour une semaine? Il y a peut être autre chose à visiter aux quelles je n'ai pas penser?
Ps: nous ne nous déplacerons qu'en métro et l'hôtel est situé sur la rue St Denis.
Merci à vous et au plaisir de vous lire. Arnaud.
Nous partons une semaine à Montréal du 7 au 14 novembre pour un voyage de prospection.
Hormi les potentiels employeurs nous allons faire pas mal de tourisme.Voilà ce que nous pensons faire (et dans le désordre :) )
Quartier Mont Royal et Rosemont; la cathédrale Notre Dame, le stade olympique et son voisin le Biodome, le marché botanique, le Vieux Port et la Place Jacques Cartier, le marché Jean Talon, le musée de la Banque de Montréal, les fortifications et pour finir, le casino (au cas où cela nous permettrait de nous payer une semaine supplémentaire ou de nous aider dans notre future expatriation ;) ).
Qu'en pensez-vous? Cela parait trop pour une semaine? Il y a peut être autre chose à visiter aux quelles je n'ai pas penser?
Ps: nous ne nous déplacerons qu'en métro et l'hôtel est situé sur la rue St Denis.
Merci à vous et au plaisir de vous lire. Arnaud.
Choix de deux circuits au Maroc en fin décembre English translation pending
salut🙂
je compte me rendre au Maroc du 23 dec au 7 janvier.je veux faire un max de ville et je part a l'aventure.je compte arriver a FES puis partir direction MEKNES, RABAT, CASABLANCA aprés ou passer par SAFI ou tout de suite aller a MARRAKECH faire le reveillon du jour de l'an puis direction OUARZAZATE en traversant haut atlas puis aller en direction des dunes de ZAGORA puis direction AGADIR ou je reprendrais mon vol retour.
ou autre circuit FES MEKNES RABAT CASABLANCA SAFI ESSAOUIRA pour faire tout la cote puis MARRAKECH OUARZAZATE ZAGORA puis retour sur OUARZAZATE pour reprendre mon avion et ne pas retraverser le maroc pour aller jusqu'a AGADIR.
a votre avis ....... bon plan ou pas? a t il des bus pour tout se periple? merci 😉
a votre avis ....... bon plan ou pas? a t il des bus pour tout se periple? merci 😉
Livre en espagnol English translation pending
Bonjour!
Je commence a prendre des cours d'espagnol afin de faire un voyage en Amérique Latine et je crois que lire dans cette langue m'aiderait beaucoup. Auriez-vous des auteurs ou des titres de livres en espagnol a me suggérer?
Merci
Je commence a prendre des cours d'espagnol afin de faire un voyage en Amérique Latine et je crois que lire dans cette langue m'aiderait beaucoup. Auriez-vous des auteurs ou des titres de livres en espagnol a me suggérer?
Merci
Projet de parcours avec chauffeur-guide au Cambodge en juillet English translation pending
Bonsoir tout le monde.
Nous organisons un voyage du 12 au 31 juillet au Cambodge avec chauffeur et guide pour certains sites.
Voici le programme en construction
Arrivée le 13 juillet à Siem Reap
J1 Angkor : petit circuit -
J2 Angkor : grand circuit
J3 Trajet : Temple de Beng Mealea et balade au Lac Tonlé Sap
J4 Trajet : Temple de Preah Vihear
J5 Chute d'au du mekong à Stoeung Trend
J6 Kampi visite des dauphins d'eau nuit à Kratie
J7 Visite de l'ile de Koh Rong
J8 Chute d'eau de Bou Sra et colline de Doh Kromom
J9 Trajet pour Phnom Penh avec promenade au bord du lac - visite
J10 Phnom Penh : palais royal, musée national, musée du génocide, marché central
J11 Kep - Kampot avec nuit à Kampot
J12 - 13 - 14 - 15 Sihanoukville
J16 Départ pour Battambang
J17 Battambang : production sauce de poisson, papier de riz, etc et visite chauve souris à Phnom Sampeou
J18 départ pour Siem Reap
Que pensez-vous de ce circuit ? Quelles sont vos suggestions pour l'améliorer ? Pensez-vous que ce soit mieux d'aller sur une île plutôt que rester sur Sihanoukville ? Merci d'avance Laurence
Que pensez-vous de ce circuit ? Quelles sont vos suggestions pour l'améliorer ? Pensez-vous que ce soit mieux d'aller sur une île plutôt que rester sur Sihanoukville ? Merci d'avance Laurence
Avis sur des hôtels de Bangkok English translation pending
Bonjour,
Fin avril au retour d'une croisière plongée je vais passer 3 nuits à Bangkok. Arrivée en début d'après midi et départ en début de matinée. J'aurais donc 2 jours plein pour "découvrir" Bangkok. J'ai bien conscience que je ne verrai qu'une toute petite partie de la ville.
Je vais donc me concentrer sur le centre historique et les canaux avec leurs marchés flottants.
J'ai sélectionné quelques hôtels et je voudrais votre avis . La piscine est un plus, la tranquillité est recherchée :
Siri heritage Bangkok Lamphu Tree Hotel New Siam Palace Tara Place Hotel (pas de psicine) True Siam Rangnam
Si vous avez d'autres suggestions je suis preneur
Merci
Fin avril au retour d'une croisière plongée je vais passer 3 nuits à Bangkok. Arrivée en début d'après midi et départ en début de matinée. J'aurais donc 2 jours plein pour "découvrir" Bangkok. J'ai bien conscience que je ne verrai qu'une toute petite partie de la ville.
Je vais donc me concentrer sur le centre historique et les canaux avec leurs marchés flottants.
J'ai sélectionné quelques hôtels et je voudrais votre avis . La piscine est un plus, la tranquillité est recherchée :
Siri heritage Bangkok Lamphu Tree Hotel New Siam Palace Tara Place Hotel (pas de psicine) True Siam Rangnam
Si vous avez d'autres suggestions je suis preneur
Merci
Une soirée à Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai une soirée à passer à Bangkok après un voyage en Asie du Sud-Est, avant de reprendre l'avion pour l'Europe.
Je logerai dans un hôtel proche du "Bangkokian Museum" (donc un peu l'écart du centre, me semble-t-il), mais j'aimerais quand même essayer de voir au moins une curiosité de la ville, ne fût-ce que de l'extérieur.
J'ai vu qu'il y avait moyen de rejoindre le Palais Royal avec un "bateau-bus" qui circule sur le fleuve. Savez-vous si ces bateaux circulent aussi le soir ? Y a-t-il un autre moyen plus rapide de s'y rendre ? Et est-il "sûr" pour un touriste de prendre les transports en commun le soir dans le centre-ville ?
Sinon, avez-vous éventuellement autre chose à me recommander pour une soirée à Bangkok ?
Merci d'avance pour vos conseils !
J'ai une soirée à passer à Bangkok après un voyage en Asie du Sud-Est, avant de reprendre l'avion pour l'Europe.
Je logerai dans un hôtel proche du "Bangkokian Museum" (donc un peu l'écart du centre, me semble-t-il), mais j'aimerais quand même essayer de voir au moins une curiosité de la ville, ne fût-ce que de l'extérieur.
J'ai vu qu'il y avait moyen de rejoindre le Palais Royal avec un "bateau-bus" qui circule sur le fleuve. Savez-vous si ces bateaux circulent aussi le soir ? Y a-t-il un autre moyen plus rapide de s'y rendre ? Et est-il "sûr" pour un touriste de prendre les transports en commun le soir dans le centre-ville ?
Sinon, avez-vous éventuellement autre chose à me recommander pour une soirée à Bangkok ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Itinéraire 9 jours à Paris English translation pending
Bonjour, après bcp d’heures et de fouilles, voici ma proposition d’itinéraire. À noter qu'on part le vendredi soir, de Québec, Canada. Notre hôtel est à St-Germain-des-Prés.
vendredi 15 juin départ en soirée samedi 16 juin on arrive début pm, installation hôtel, promenade pour premier contact dimanche 17 juin, on se promène et on visite les activités gratuites aux alentours car on prend notre Pass plus tard (la Seine, église St-Germain, la Sorbonne, Jardins Luxembourg) lundi 18 juin disneyland et je vais probablement acheter le billet sur le site disney et pour le transport, je réfléchis, soit une navette, soit le RER mardi et mercredi et peut-être aussi un peu le vendredi, on aura le paris museum pass, on visitera à pied Tours Cathédrale, Louvre (on ne trippe pas musées, mais on ira faire un ptit tour), Panthéon, Sainte-Chapelle, Conciergerie, Orsay jeudi 21 juin versailles probablement avec paris cityvision car je veux une excursion d’une journée et non juste quelques heures; c’est à travers notre 4 jours de museum pass mais je ne veux pas la méga foule de la fin de semainevendredi et samedi, on prend le Open Tours Bus 2 jours et le vendredi on a encore notre Paris museum pass, donc on se promène et on visite: Arc Triomphe, Rodin, Tour Eiffel (billet acheté à l'avance), Basilique sacré-coeur, champs élysées, galeries la fayette, place vendôme, palais royal dimanche 24 juin: promenade, relaxe lundi 25 snif snif c’est fini et retour au Canada
Merci à l'avance pour vos commentaire 😉
Merci à l'avance pour vos commentaire 😉
Thaïlande: formulaire TM6 bientôt modifié English translation pending
Le Premier ministre général Prayut Chan-o-cha a chargé le Bureau de l'immigration d'annuler l'obligation pour les visiteurs de remplir le formulaire d'arrivée et de départ «TM6» dans le cadre des mesures visant à améliorer la procédure d'immigration dans les aéroports, réduire les délais et les longues files d'attente .
Une résolution du Cabinet permet l'utilisation de l'ancien formulaire TM6 avec deux sections distinctes pour l'arrivée et le départ jusqu'au 30 septembre, suite à une demande du ministère du Tourisme et du Sport pour ajuster la nouveau formulaire afin qu'il en tire des informations pour analyser et planifier ses stratégies de marketing.
Le nouveau formulaire TM6 n'aura qu'une seule section à remplir par le visiteur, avec un code-barres "canaux automatiques" pour plus de commodité et pourrait être utilisé à partir du 1er octobre.
http://www.nationmultimedia.com/detail/breakingnews/30321551
Une résolution du Cabinet permet l'utilisation de l'ancien formulaire TM6 avec deux sections distinctes pour l'arrivée et le départ jusqu'au 30 septembre, suite à une demande du ministère du Tourisme et du Sport pour ajuster la nouveau formulaire afin qu'il en tire des informations pour analyser et planifier ses stratégies de marketing.
Le nouveau formulaire TM6 n'aura qu'une seule section à remplir par le visiteur, avec un code-barres "canaux automatiques" pour plus de commodité et pourrait être utilisé à partir du 1er octobre.
http://www.nationmultimedia.com/detail/breakingnews/30321551
Stationnement sur parkings au Maroc English translation pending
bonjour à tous,
repartant en début 2017 vers la maroc, peut on me dire si le stationnement sur les parkings même gardés la nuit est toujours interdit.
merci.