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Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Ouzbékistan 2008: medersas, ladas et chaïkhanas... English translation pending
Paris
Départ pour l’Ouzbékistan : 26 août 2008.
Ce voyage correspondait pour moi à un vieux rêve d’Asie Centrale, de lieux inconnus, parfois mythiques (Samarcande…) et aux noms assurément exotiques : Kyzyl Kum, Tashkent, Bukhara… J’avais en tête des images de coupoles turquoise et de marchés aux tissus chamarrés, des instantanés de désert aride et de chemins caillouteux.
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Bazar à Fergana et mer d'Aral en Ouzbékistan English translation pending
bonjour à tous
Désolée pour ceux avec qui j'avais établi un premier contact, je n'ai plus pu me remanifester ces derniers temps...
Est ce que qqu'un d'entre vous a déjà été au bazar Kuntepa Bazaar situé à Margilon, près de Fergana? Je sais qu'il a lieu le dimanche, mais j'ai lu qu'a priori il avait lieu également le jeudi. Est ce vrai? Et si oui, est ce que ce bazaar est aussi beau et intéressant le jeudi??
D'autre part, je me pose la question à savoir si nous allons à la mer d'Aral ou non. Cela vaut il vraiment le coup? Qu'avez-vous vu et fait? Comment avez vous organisé votre périple? combien de temps (transport + séjour) par quel biais (agence, guide privé, ...) À partir d'où (départ de Nukus??) à quel tarif ?? En étiez-vous contents et emballés? Est ce que vous conseillez de le faire?
Je vous remercie pour vos réponses! Bonne soirée !
Désolée pour ceux avec qui j'avais établi un premier contact, je n'ai plus pu me remanifester ces derniers temps...
Est ce que qqu'un d'entre vous a déjà été au bazar Kuntepa Bazaar situé à Margilon, près de Fergana? Je sais qu'il a lieu le dimanche, mais j'ai lu qu'a priori il avait lieu également le jeudi. Est ce vrai? Et si oui, est ce que ce bazaar est aussi beau et intéressant le jeudi??
D'autre part, je me pose la question à savoir si nous allons à la mer d'Aral ou non. Cela vaut il vraiment le coup? Qu'avez-vous vu et fait? Comment avez vous organisé votre périple? combien de temps (transport + séjour) par quel biais (agence, guide privé, ...) À partir d'où (départ de Nukus??) à quel tarif ?? En étiez-vous contents et emballés? Est ce que vous conseillez de le faire?
Je vous remercie pour vos réponses! Bonne soirée !
Nuits sous yourte en Ouzbékistan English translation pending
Nous projetons de partir 12 jours en Ouzbekistan avec un T.O, 2 nuits sont prévues sous yourtes au bord d' un lac.
Quelqu'un peut-il me donner ses impressions, est ce que ça vaut la peine?
Au mois de juin ou au mois de septembre quelle est le meilleur mois?
Merci.
Afganisthan en mai 2008: sécurité dans la region de Mazar-e-Sharif, itinéraire au départ du Pakistan ou d'Iran English translation pending
Bonjour,
Je pense me rendre en afganisthan vers avril-mai 2008, a mazar e sharif et alentours pour visiter un ami afghan.
J'ai donc deux questions qui ne s'adressent qu'aux personnes qui sont alle en afganisthan recemment, qui ont travaille la bas dans le passe ou qui connaissent la REALITE sur place par temoignage direct. Je ne veux pas lancer une discussion sur la legitimite du tourisme en afganisthan... j'aimerai avoir des infos objectives sur place.
1) Quel est la situation au niveau securite pour un voyageur seul dans la region de mazar e sharif ?
2) je peux venir depuis le pakistan ou l'iran. Quel est le mieux si je desire passer par la route? Quel itiniraire prendriez vous?
Un tres tres grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre.
Je pense me rendre en afganisthan vers avril-mai 2008, a mazar e sharif et alentours pour visiter un ami afghan.
J'ai donc deux questions qui ne s'adressent qu'aux personnes qui sont alle en afganisthan recemment, qui ont travaille la bas dans le passe ou qui connaissent la REALITE sur place par temoignage direct. Je ne veux pas lancer une discussion sur la legitimite du tourisme en afganisthan... j'aimerai avoir des infos objectives sur place.
1) Quel est la situation au niveau securite pour un voyageur seul dans la region de mazar e sharif ?
2) je peux venir depuis le pakistan ou l'iran. Quel est le mieux si je desire passer par la route? Quel itiniraire prendriez vous?
Un tres tres grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre.
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Ça chauffe en Afghanistan! English translation pending
vous devez probablement etre au courrant que deja depuis un moment les talibans se sont reveilles et que ca tire pas mal de coups de feu dans le coin.
mais la un pote vient de me dire qu il n est plus possible d avoir de visas pour l afghanistan car pour raisons de securite ils n en delivrent plus.
il est actuellement dans les stans et ce st ce qu on lui a dit aux ambassades et ca lui a ete confirme par un pote a lui en belgique qui est alle se renseigner a l ambassade afghane.
qu en est il vraiment?
est ce seulement de la mauvaise volonte de certaines ambassades ou est ce que reellement c est fini?
je comptais y retourner et donc j aimerais bien savoir, merci d avance pour vos reponses...
Tadjikistan: mise à jour 2006 English translation pending
Salut
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Agence locale de voyage en Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un petit groupe de 7 ami(e)s, alertes quinquas (et plus) habitués à vadrouiller,
nos A/R avion pour Tashkent sont réservés (début oct.)
Nous cherchons une agence locale pour l'organisation du voyage (minibus, chauffeur, hotels, ticketing, ...), je viens de mailer à une 12aine, au hasard du net.
Merci pour vos tuyaux, les bons comme les mauvais, et aussi vos expériences positives hors des sentiers battus (s'il en reste).
Nous partons 16 jours en Uz, pas chez leurs voisins, ça sera pour une autre fois peut etre !
Merci par avance
Marc et sa troupe
Se déplacer en Iran, Afghanistan et Ouzbékistan: train, stop ou bus? English translation pending
Je prépare un voyage Turquie-Iran-Afghanistan-Ouzbékkistan pour le mois d'août 2006. 1°) Vaut-il mieux acheter tous les visas en France ou sur place au coup par coup, selon l'avancée de mon voyage? Les prix sont-ils les mêmes? Est-ce qu'il est possible de me faire bloquer entre certains pays parmi la liste ci-dessus? 2°) N'ayant ni permis ni voiture, je compte voyager en train jusqu'en turquie puis, à partir de l'iran et jusqu'à l'ouzbékistan, j'espère alterner stop et bus. C'est possible? Y a-t-il des bus qui permettent de traverser l'iran, l'afghanistan et l'ouzbékistan? ça coûte cher? Est-il difficile et dangereux de faire du stop? 3°) Peut-on dans ces deux derniers pays (afghanistan et ouzbékistan) imaginer de se déplacer en cheval? ça coûte cher d'acheter ou de louer un cheval? j'espère que cette question n'est pas trop incongru. Merci. Initial
Retour d'Ouzbekistan / Kirghizstan: bons plans, infos, photos... (MAJ 2006) English translation pending
Salut
nous voila de retour après plus de 6 semaines passées dans ces 2 superbes pays.
Déjà, que tous les sceptiques soient rassurés... c'est un réel plaisir de les parcourir, sans contrainte ni galère, et ce sont des pays très faciles d'accès ! Pas de problème pour se déplacer, pour trouver un logement, pour se nourrir correctement.
Mais surtout, surtout... les gens rencontrés sont très très très accueillants. Nous avons été sans cesse invités pour boire un thé, partager un repas, ou passer une journée / une nuit avec eux ! De tous nos voyages, les invitations n'ont jamais été aussi fréquentes, et aussi chaleureuses (aucune embrouille derrière, aucune "vente" déguisée mais une réelle HOSPITALITE).
Bref, une excellente expérience !!!
Voici donc un petit compte rendu (sommaire), un détail des treks accomplis, et quelques trucs ou bons plans découverts sur place.
1) COUT DE LA VIE (Coût global incluant hôtels, repas, transports, entrées sur les sites, etc...).
Ouzbekistan : 359 € en 16 jours pour 2 personnes Soit 29 € par jour pour 2 / 14, 5 € par personne et par jour. Hôtels entre 16 et 20 $ la chambre double avec petit déjeuner (avec climatisation). Taxi pour la région du Kharezm partagé avec 2 autres touristes : 18 $ par couple
Taux de change ? Tashkent : 1 € = 1340 soms (banque) Khiva : 1 € = 1200 soms (hôtel) Boukhara : 1 € = 1250 soms (hôtel) Samarcande : 1 € = 1200 / 1250 soms (marché noir)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 400 soms Repas pour 2 personnes : 4000 / 8000 soms Cartes postales (10) = 1500 / 2000 soms Soda (Coca...) : 200 soms Minibus (course en ville) : 100 / 200 soms Pêches (5) au bazar : 300 soms Samsa : 100 soms Internet (1h.) : 500 / 600 soms
Kirghizstan : 596 € en 27 jours pour 2 personnes Soit 22 € par jour pour 2 / 11 € par personne et par jour. Hôtels entre 8 et 12 € la chambre pour 2 personnes avec petit déjeuner (sans climatisation). Prix comprenant deux treks effectués via le CBT : coût 126 $ + 88 $
Taux de change ? Frontière Ouz - Kirg : 1 $ = 40, 9 sums (bureau de change) Osh : 1 € = 48, 9 sums / 1 $ = 41 sums (bureau de change) Arslanbob : 1 € = 45 sums / 1 $ = 40, 50 sums (épicerie du village) Karakol : 1 € = 48, 50 sums / 1 $ = 40, 50 sums (banque)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 15 / 20 sums Repas pour 2 personnes : 60 / 120 sums (chaikhana) Diner (logement CBT) : 90 sums / personne Théière au bazar : 2 sums Pain : 3 / 5 sums Internet (1h.) : 30 sums Abricots secs (1 kg) : 35 sums Gauffrettes chocolat (1 kg) : 50 sums Plaque de chocolat : 20 sums Conserve de poissons : 18 sums
Bref, on ne se ruine pas ! Les hôtels sont assez chers en Ouzbékistan, en tout cas dans les villes les plus visitées. Il n'y a pas vraiment de guest house bon marché comme en Asie du Sud-Est par exemple. Mais, pour 15-20 $, on a accès à de très belles chambres, avec sanitaires, climatisation et petit déjeuner très copieux ! Avec des familles très attentionnées, aux petits soins. Le grand luxe... Au Kirghizstan, on peut trouver moins cher. Dans les petites villes, le prix tombe à 2 / 4 € par personne (à Chayek, Tamchy par exemple où l'on avait trouvé une chambre double à 1 € par personne), mais le confort chute également (sanitaires propres mais rudimentaires... pas de petit déjeuner compris).
2) BONS PLANS OUZBEKISTAN (En vrac...)
Khiva : Hôtel Méros, sympathique, propre, "calme" car excentré (mais toute la vieille ville de Khiva est calme), surtout 2 ou 3 chambres possèdent des balcons privatifs. S'endormir avec vue sur les remparts et les étoiles, c'est... comment dire... magique ?!?
Khiva : restaurants moyens et assez chers à l'intérieur de la vieille ville. Sortir par la porte Nord et tourner à droite, suivre la route, passage devant le jardin public. Il y a un grand resto autour d'un bassin avec jets d'eau. Sinon, au jardin public, prendre la rue principale le longeant par la gauche, il y a plusieurs petits resto vraiment pas chers (brochettes, salades, peu de choix par contre).
Khiva : absolument y rester une nuit (minimum)... Très belles lumières le soir et la nuit.
Kharezm : location de taxi onéreuse (35 $ la journée)... Forteresses dans un piteux état. La journée vaut davantage le coup pour la balade, les paysages que les Qala. A méditer.
Boukhara : les hôtels y ont poussé comme des petits pains autour de la place Lyabi-Hauz, tous autour de 18/20 $ la double (30/35 demandé au départ). Mais en s'enfonçant de peu dans la vieille ville (direction Sud-Ouest), on tombe sur des petites GH moins chères. Peu de monde car pas signalé sur les guides.
Boukhara : fuyez le grand restaurant sur la place Lyabi-Hauz, les prix sont exhorbitants et la nourriture très médiocre (une belle arnaque aux touristes...). Je vous conseille un excellent restaurant, excentré, en périphérie de la ville, où l'on mange très bien pour 2 fois rien ! Restaurant NIHOL, minibus n° 52 de la place (100 soms / personne). Impossible de le louper, les chauffeurs connaissent, situé sur un coin de route, grand panneau illuminé. Exemple : 6 brochettes boeuf, 2 salades, 2 pains, 2 bières 0, 5 l. : 3400 soms (< 3 €)
Boukhara : mausolée de Bakhaoutdin Naqchband en restauration actuellement (dallage), entrée interdite (on peut juste jeter un petit coup d'oeil).
Samarcande : hôtel Timur the Great (3 chambres, à 3 minutes du Registan - 18 $ la bouble), car la famille est très chaleureuse. Moins routard que Bahodir, mais beaucoup plus propre... pour pas beaucoup plus cher. Petit coup de pub : timurthegreat@mail.ru
Samarcande : peu de vrais restaurants une nouvelle fois ! Je vous en conseille deux, toujours excentrés vers l'ouest : Istiklol et Karimbek. Remonter la rue A. Timur pendant 20 / 30 minutes à pied (à partir de Net City Internet Café), ou prendre le minibus n°23. Restaurants branchés sur un grand croisement, larges terrasses. Excellentes grillades, choisies en vitrine au poids (!! prix pour 100 grs).
Vallée du Ferghana : aucun problème de circulation, de contrôle ou autre. Très peu de touristes, surtout dans les petites villes comme Margilan. Un étudiant nous disant en croiser un par mois en moyenne ! Population effectivement plus voilée, mais aussi accueillante que partout ailleurs... Par contre, hôtels moins bien tenus, moins de choix.
Passage Andijan-Osh (Ouzbekistan > Kirghizstan) : formalités rapides (45 minutes au total), aucun contrôle des bordereaux de change ou des enregistrements d'hébergement. Attention : les autres frontières terrestres sont moins facile selon les anecdotes de voyageurs rencontrés (100 $ demandés pour passer avec des vélos et 50 $ sans, au poste près de Namangan). Le poste en face de Ferghana est bien fermé aux touristes (les policiers ouzbeks autorisent la sortie passer mais les kirghizes refusent l'entrée).
Mise à jour avec les commentaires de Nicolaswww (août 2006) :
http://voyageforum.com/v.f?post=716722;
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
Déjà, que tous les sceptiques soient rassurés... c'est un réel plaisir de les parcourir, sans contrainte ni galère, et ce sont des pays très faciles d'accès ! Pas de problème pour se déplacer, pour trouver un logement, pour se nourrir correctement.
Mais surtout, surtout... les gens rencontrés sont très très très accueillants. Nous avons été sans cesse invités pour boire un thé, partager un repas, ou passer une journée / une nuit avec eux ! De tous nos voyages, les invitations n'ont jamais été aussi fréquentes, et aussi chaleureuses (aucune embrouille derrière, aucune "vente" déguisée mais une réelle HOSPITALITE).
Bref, une excellente expérience !!!
Voici donc un petit compte rendu (sommaire), un détail des treks accomplis, et quelques trucs ou bons plans découverts sur place.
1) COUT DE LA VIE (Coût global incluant hôtels, repas, transports, entrées sur les sites, etc...).
Ouzbekistan : 359 € en 16 jours pour 2 personnes Soit 29 € par jour pour 2 / 14, 5 € par personne et par jour. Hôtels entre 16 et 20 $ la chambre double avec petit déjeuner (avec climatisation). Taxi pour la région du Kharezm partagé avec 2 autres touristes : 18 $ par couple
Taux de change ? Tashkent : 1 € = 1340 soms (banque) Khiva : 1 € = 1200 soms (hôtel) Boukhara : 1 € = 1250 soms (hôtel) Samarcande : 1 € = 1200 / 1250 soms (marché noir)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 400 soms Repas pour 2 personnes : 4000 / 8000 soms Cartes postales (10) = 1500 / 2000 soms Soda (Coca...) : 200 soms Minibus (course en ville) : 100 / 200 soms Pêches (5) au bazar : 300 soms Samsa : 100 soms Internet (1h.) : 500 / 600 soms
Kirghizstan : 596 € en 27 jours pour 2 personnes Soit 22 € par jour pour 2 / 11 € par personne et par jour. Hôtels entre 8 et 12 € la chambre pour 2 personnes avec petit déjeuner (sans climatisation). Prix comprenant deux treks effectués via le CBT : coût 126 $ + 88 $
Taux de change ? Frontière Ouz - Kirg : 1 $ = 40, 9 sums (bureau de change) Osh : 1 € = 48, 9 sums / 1 $ = 41 sums (bureau de change) Arslanbob : 1 € = 45 sums / 1 $ = 40, 50 sums (épicerie du village) Karakol : 1 € = 48, 50 sums / 1 $ = 40, 50 sums (banque)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 15 / 20 sums Repas pour 2 personnes : 60 / 120 sums (chaikhana) Diner (logement CBT) : 90 sums / personne Théière au bazar : 2 sums Pain : 3 / 5 sums Internet (1h.) : 30 sums Abricots secs (1 kg) : 35 sums Gauffrettes chocolat (1 kg) : 50 sums Plaque de chocolat : 20 sums Conserve de poissons : 18 sums
Bref, on ne se ruine pas ! Les hôtels sont assez chers en Ouzbékistan, en tout cas dans les villes les plus visitées. Il n'y a pas vraiment de guest house bon marché comme en Asie du Sud-Est par exemple. Mais, pour 15-20 $, on a accès à de très belles chambres, avec sanitaires, climatisation et petit déjeuner très copieux ! Avec des familles très attentionnées, aux petits soins. Le grand luxe... Au Kirghizstan, on peut trouver moins cher. Dans les petites villes, le prix tombe à 2 / 4 € par personne (à Chayek, Tamchy par exemple où l'on avait trouvé une chambre double à 1 € par personne), mais le confort chute également (sanitaires propres mais rudimentaires... pas de petit déjeuner compris).
2) BONS PLANS OUZBEKISTAN (En vrac...)
Khiva : Hôtel Méros, sympathique, propre, "calme" car excentré (mais toute la vieille ville de Khiva est calme), surtout 2 ou 3 chambres possèdent des balcons privatifs. S'endormir avec vue sur les remparts et les étoiles, c'est... comment dire... magique ?!?
Khiva : restaurants moyens et assez chers à l'intérieur de la vieille ville. Sortir par la porte Nord et tourner à droite, suivre la route, passage devant le jardin public. Il y a un grand resto autour d'un bassin avec jets d'eau. Sinon, au jardin public, prendre la rue principale le longeant par la gauche, il y a plusieurs petits resto vraiment pas chers (brochettes, salades, peu de choix par contre).
Khiva : absolument y rester une nuit (minimum)... Très belles lumières le soir et la nuit.
Kharezm : location de taxi onéreuse (35 $ la journée)... Forteresses dans un piteux état. La journée vaut davantage le coup pour la balade, les paysages que les Qala. A méditer.
Boukhara : les hôtels y ont poussé comme des petits pains autour de la place Lyabi-Hauz, tous autour de 18/20 $ la double (30/35 demandé au départ). Mais en s'enfonçant de peu dans la vieille ville (direction Sud-Ouest), on tombe sur des petites GH moins chères. Peu de monde car pas signalé sur les guides.
Boukhara : fuyez le grand restaurant sur la place Lyabi-Hauz, les prix sont exhorbitants et la nourriture très médiocre (une belle arnaque aux touristes...). Je vous conseille un excellent restaurant, excentré, en périphérie de la ville, où l'on mange très bien pour 2 fois rien ! Restaurant NIHOL, minibus n° 52 de la place (100 soms / personne). Impossible de le louper, les chauffeurs connaissent, situé sur un coin de route, grand panneau illuminé. Exemple : 6 brochettes boeuf, 2 salades, 2 pains, 2 bières 0, 5 l. : 3400 soms (< 3 €)
Boukhara : mausolée de Bakhaoutdin Naqchband en restauration actuellement (dallage), entrée interdite (on peut juste jeter un petit coup d'oeil).
Samarcande : hôtel Timur the Great (3 chambres, à 3 minutes du Registan - 18 $ la bouble), car la famille est très chaleureuse. Moins routard que Bahodir, mais beaucoup plus propre... pour pas beaucoup plus cher. Petit coup de pub : timurthegreat@mail.ru
Samarcande : peu de vrais restaurants une nouvelle fois ! Je vous en conseille deux, toujours excentrés vers l'ouest : Istiklol et Karimbek. Remonter la rue A. Timur pendant 20 / 30 minutes à pied (à partir de Net City Internet Café), ou prendre le minibus n°23. Restaurants branchés sur un grand croisement, larges terrasses. Excellentes grillades, choisies en vitrine au poids (!! prix pour 100 grs).
Vallée du Ferghana : aucun problème de circulation, de contrôle ou autre. Très peu de touristes, surtout dans les petites villes comme Margilan. Un étudiant nous disant en croiser un par mois en moyenne ! Population effectivement plus voilée, mais aussi accueillante que partout ailleurs... Par contre, hôtels moins bien tenus, moins de choix.
Passage Andijan-Osh (Ouzbekistan > Kirghizstan) : formalités rapides (45 minutes au total), aucun contrôle des bordereaux de change ou des enregistrements d'hébergement. Attention : les autres frontières terrestres sont moins facile selon les anecdotes de voyageurs rencontrés (100 $ demandés pour passer avec des vélos et 50 $ sans, au poste près de Namangan). Le poste en face de Ferghana est bien fermé aux touristes (les policiers ouzbeks autorisent la sortie passer mais les kirghizes refusent l'entrée).
Mise à jour avec les commentaires de Nicolaswww (août 2006) :
http://voyageforum.com/v.f?post=716722;
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
Visa et budget pour l'Ouzbékistan English translation pending
salut à tous,
je pars en ouzbékistan et je n'ai pas la moindre idéé actu du budget que je dois réserver (je pars du 27 février au 06 mars), je souhaiterai aussi savoir si j'ai esoin d'un visa etquel serait son prix, ainsi que le visa de transit car j'ai une escale à moscou...je sais que nombre d'entre vous sont pas mal baroufeurs, et certains d'entre vous pourraient me conseiller sur le prix d'un hotel qui ait un bon rapport qualité prix...merci à vous, José (e-mail: josep181@aol.com)
je pars en ouzbékistan et je n'ai pas la moindre idéé actu du budget que je dois réserver (je pars du 27 février au 06 mars), je souhaiterai aussi savoir si j'ai esoin d'un visa etquel serait son prix, ainsi que le visa de transit car j'ai une escale à moscou...je sais que nombre d'entre vous sont pas mal baroufeurs, et certains d'entre vous pourraient me conseiller sur le prix d'un hotel qui ait un bon rapport qualité prix...merci à vous, José (e-mail: josep181@aol.com)
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Montecatini Terme en Toscane: hôtel et gare? English translation pending
Bonjour à tous. Je projette un voyage à Montécatini Termes dans quelques semaines. Quelqu'un connaît-il l'hotel Manzoni et si oui, est-il situé à distance de marche de la gare. Toute recommandation ou conseil concernant cette destination est le bienvenue!
Merci!
Beaux endroits en terme de paysages dans la péninsule Bruce (Ontario) English translation pending
Bonjour, quels sont les plus beaux endroits à ne pas manquer en terme de paysages, au Bruce Peninsula, accessibles par route ou petite randonnée. Nous n’avons que 3 jours, et nous ne pouvons pas faire des grandes randonnées. Merci d’avance, votre réponse rapide serait très appréciée car départ envisagé demain aprèm
Assurance voyage long terme English translation pending
Bonjour!!
J'habite au Québec et je prévois partir en voyage pour une période indéterminé, mais de plus de 1 an et je cherche une assurance pour les frais médicaux, les compagnies que j'ai approché ne peuvent pas m'offrir plus de 1 an et j'ai rien trouvé par les recherches que j'ai fait sur internet. Vous avez des suggestions?
Merci!!
J'habite au Québec et je prévois partir en voyage pour une période indéterminé, mais de plus de 1 an et je cherche une assurance pour les frais médicaux, les compagnies que j'ai approché ne peuvent pas m'offrir plus de 1 an et j'ai rien trouvé par les recherches que j'ai fait sur internet. Vous avez des suggestions?
Merci!!
ESTA et termes employés English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le formulaire Esta figure la question d’une condamnation pour une infraction en matière de substances contrôlées.
Qu’en est-il d’une simple amende? Est-ce considéré comme une condamnation? Sachant qu’il ne s’agit pas là d’un crime ou d’un délit mais d’une contravention (pas de casier judiciaire)
Merci pour vos avis. L’objectif est de répondre honnêtement mais d’être bien au clair sur les termes (et si possible éviter la case visa si elle n’est pas obligatoire)
Dans le formulaire Esta figure la question d’une condamnation pour une infraction en matière de substances contrôlées.
Qu’en est-il d’une simple amende? Est-ce considéré comme une condamnation? Sachant qu’il ne s’agit pas là d’un crime ou d’un délit mais d’une contravention (pas de casier judiciaire)
Merci pour vos avis. L’objectif est de répondre honnêtement mais d’être bien au clair sur les termes (et si possible éviter la case visa si elle n’est pas obligatoire)
Assurance auto court terme pour le Québec English translation pending
Je pensais avoir déjà publié mais je crois que mon message n'est pas parti..
Problème récurrent mais n'ayant aucune réponse ... assurance auto pour quelques mois au Canada.
Nous voulons acheter une voiture au Canada avec un permis international histoire de se déplacer avec et dormir dedans, au Québec et un peu extérieur. Nous voudrions nous faire assurer pour 3 ou 6 mois mais on se fait refouler... Nous ne sommes pourtant pas les seuls à le faire.
Donc.. Comment avoir une assurance auto pour du court terme? Quelles sont les solutions? Si ce n'est pas politiquement correct, dites le en mp ;)
Merci
Hébergement long terme étudiant à Madrid English translation pending
Bonjour !
Ma fille va étudier pour 1 an à Madrid à l'Université CEU San Pablo ( campus Monteprincipe). Pouvez-vous me donner des informations sur les possibilités d'hébergement à long terme, les coûts ainsi que les secteurs recommandés et ceux à éviter pour la sécurité.
merci de me répondre.
martineco
Définition du terme "frais de ménage" lors d'une location d'appartement en France English translation pending
Nous planifions un voyage en France et préférons réserver des appartements sur les site tel que Abritel, Homelidays, Gîtes de France ect.
Presque partout on nous parle de frais de ménage facultatif. Mais qu'est-ce que ça signifie ?
Si on le prend on connais le tarif mais si on décide de ne pas le prendre les propriétaires ne dressent aucune liste d’obligations devant être respectés.
Merci à vous si vous pouvez m'éclairer.
Un mois à Casamicciola Terme sur l'île d'Ischia (Italie) English translation pending
Bonjour,
J'écris pour une personne de 75 ans qui va rester tout le mois de juin complet à Ischia, à casamicciola terme. Quelles sont les activités qu'elle pourrait faire? J'ai entendu dire que visiter Forio serait bien et aussi l'île de Procida.
Elle peut se déplacer en bus. Quels bus sont les meilleurs de casamicciola terme à Forio? Je vais regarder de mon côté.
Y a t'il un tour de bâteau style excursion senior qu'elle peut faire, si vous connaissez ce serait génial de me le faire savoir! ;-)
Merci, bonne journée et bon weekend!
J'écris pour une personne de 75 ans qui va rester tout le mois de juin complet à Ischia, à casamicciola terme. Quelles sont les activités qu'elle pourrait faire? J'ai entendu dire que visiter Forio serait bien et aussi l'île de Procida.
Elle peut se déplacer en bus. Quels bus sont les meilleurs de casamicciola terme à Forio? Je vais regarder de mon côté.
Y a t'il un tour de bâteau style excursion senior qu'elle peut faire, si vous connaissez ce serait génial de me le faire savoir! ;-)
Merci, bonne journée et bon weekend!
Séjour à Lamezia Terme (Italie) English translation pending
Bonjour j aimerais partir avec ryanair a pâques début avril peut être à lamezia des avis sur cette destination?J hésitais avec bari aussi au départ ou pise j attend vos avis merci à tous c est pour trois jours
Visiter le Terme Taurine à Civitavecchia English translation pending
Bonjour à tous...
En novembre nous serons en escale de croisière (pour la énième fois) à Civitavecchia une journée et n'avons pas envie de revoir Rome ! Nous souhaitons visiter les termes Taurine situés à qq kilomètres de Civitavecchia. Je souhaiterais savoir si ce site est desservi par un bus à partir de Civitavecchia et éventuellement avoir les coordonnées. Pour l'instant toutes mes tentatives pour contacter soit un OT soit la mairie sont restées vaines. Quelqu'un peut-il me venir en aide ?
Peut-être un habitant ou commerçant de Civitavecchia?
Merci à vous.
Parking long terme Kathmandu English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes à la recherche d'un parking long terme aux abords de Kathmandou.
Nous serons au mois d'aout en Inde et au Népal avec notre defender. De retour en France fin aout jusqu'en décembre 2015.
Si quelqu'un connait une adresse. Elle nous serait très précieuse.
Merci à tous.
Tour du monde long terme English translation pending
Bonjour à tous!
Nous projetons ma femme et moi de partir faire un tour du monde sur plusieurs années. On ne sait pas encore combien exactement mais on se donne entre 4 et 5 ans. On a déjà fait un TDM en 2013 (juetlaeti.jimdo.com)et bien entendu on ne pense plus qu'à ça depuis qu'on est rentrés.
Bref, on vient de vendre notre maison que l'on doit quitter pour le 6 juillet puis on sera SDF ;-). On pense encore passer quelques jours dans nos familles puis on se mettra en route vers le 15 juillet. On pense partir par la route (quand je dis la route c'est par voie terrestre mais pas en camping car) vers l'Asie en traversant une partie des Balkans, la Turquie, la Mer Caspienne, Turkmenistan, Kazakstan, Ousbekistan, puis on verra... Chine, Tibet, Inde, Asie du Sud Est, Indonésié ou par le Nord: Mongolie, Chine, Japon, Philippines, Indo...
On se donne un an et demi environ pour faire ça et on aimerait revenir en Europe pour les fêtes 2016-2017 avant de repartir vers l'Amérique ou l'Afrique ou l'Australie... Mais on y est pas encore...
Point de vue finances on a un peu de budget mais on prévoit de bosser, Woofer, couchsurfer, faire du volontariat... Car l'idée finale serait de nous trouver notre petit coin de paradis et de réinvestir l'argent de notre maison ailleurs...
Donc ça c'est pour cadrer un peu le projet. Ma question est la suivante: Y a-t-il parmi les membres du forum des gens qui ont fait ce genre de voyage ou qui connaissent des gens qui l'ont fait? Connaissez vous des sites, des blogs??? Après pas mal de recherches, j'ai trouvé ce blog: http://www.natetjean.com/topic1/index.html mais c'est à peu près tout...
Donc je vous remercie d'avance pour votre aide! Si vous avez des commentaires, suggestions, idées, ... n'hésitez pas.
Julien
PS: d'avance merci au membre HugoJulia le fabulateur de ne pas venir polluer ce poste!
Nous projetons ma femme et moi de partir faire un tour du monde sur plusieurs années. On ne sait pas encore combien exactement mais on se donne entre 4 et 5 ans. On a déjà fait un TDM en 2013 (juetlaeti.jimdo.com)et bien entendu on ne pense plus qu'à ça depuis qu'on est rentrés.
Bref, on vient de vendre notre maison que l'on doit quitter pour le 6 juillet puis on sera SDF ;-). On pense encore passer quelques jours dans nos familles puis on se mettra en route vers le 15 juillet. On pense partir par la route (quand je dis la route c'est par voie terrestre mais pas en camping car) vers l'Asie en traversant une partie des Balkans, la Turquie, la Mer Caspienne, Turkmenistan, Kazakstan, Ousbekistan, puis on verra... Chine, Tibet, Inde, Asie du Sud Est, Indonésié ou par le Nord: Mongolie, Chine, Japon, Philippines, Indo...
On se donne un an et demi environ pour faire ça et on aimerait revenir en Europe pour les fêtes 2016-2017 avant de repartir vers l'Amérique ou l'Afrique ou l'Australie... Mais on y est pas encore...
Point de vue finances on a un peu de budget mais on prévoit de bosser, Woofer, couchsurfer, faire du volontariat... Car l'idée finale serait de nous trouver notre petit coin de paradis et de réinvestir l'argent de notre maison ailleurs...
Donc ça c'est pour cadrer un peu le projet. Ma question est la suivante: Y a-t-il parmi les membres du forum des gens qui ont fait ce genre de voyage ou qui connaissent des gens qui l'ont fait? Connaissez vous des sites, des blogs??? Après pas mal de recherches, j'ai trouvé ce blog: http://www.natetjean.com/topic1/index.html mais c'est à peu près tout...
Donc je vous remercie d'avance pour votre aide! Si vous avez des commentaires, suggestions, idées, ... n'hésitez pas.
Julien
PS: d'avance merci au membre HugoJulia le fabulateur de ne pas venir polluer ce poste!
Choix entre Montecatini Terme ou Pietrasanta en Toscane English translation pending
Bonjour,
Nous allons ma femme et moi en Italie pour 5 jours en Septembre et plus particulièrement dans le nord en Toscane.
C'est notre premier voyage dans ce pays et nous pouvons choisir pour loger soit la ville de Montecatini Terme qui se trouve dans les terres à approximativement 45 km de Florence ou bien la ville de Pietrasanta qui se trouve elle a 100 km de Florence et quelques km de Pise et qui est une station balnéaire.
Pour celles et ceux qui connaissent ces deux villes, laquelle selon vous devrait porter notre choix sachant que la plage n'est pas un critère de choix.
Merci d'avance.
Nous allons ma femme et moi en Italie pour 5 jours en Septembre et plus particulièrement dans le nord en Toscane.
C'est notre premier voyage dans ce pays et nous pouvons choisir pour loger soit la ville de Montecatini Terme qui se trouve dans les terres à approximativement 45 km de Florence ou bien la ville de Pietrasanta qui se trouve elle a 100 km de Florence et quelques km de Pise et qui est une station balnéaire.
Pour celles et ceux qui connaissent ces deux villes, laquelle selon vous devrait porter notre choix sachant que la plage n'est pas un critère de choix.
Merci d'avance.
Recherche d'un terme dans des "compte rendu" (nom des capsules café) English translation pending
Bonjour à tous,
Hier soir j'ai lu un CR relatif au neoRomantica et aux machines à café installées dans les cabines. La personne qui écrivait a cité le nom des capsules, et le prix , environ 1,35 ou 1,50 euros. Malheureusement j'aurais du noter le nom de la personne et le titre du post. Si vous avez lu ce post (daté de bien quelques mois) ou écrit ce post, merci de me contacter. Nous partons le 26 décembre sur le neoRomantica et je sais que des familles qui partent en même temps que recherchent ce renseignement. Grand merci à tous, et au 26 décembre pour les personnes qui se reconnaîtront en lisant mon message. Jacqueline et Jean
Hier soir j'ai lu un CR relatif au neoRomantica et aux machines à café installées dans les cabines. La personne qui écrivait a cité le nom des capsules, et le prix , environ 1,35 ou 1,50 euros. Malheureusement j'aurais du noter le nom de la personne et le titre du post. Si vous avez lu ce post (daté de bien quelques mois) ou écrit ce post, merci de me contacter. Nous partons le 26 décembre sur le neoRomantica et je sais que des familles qui partent en même temps que recherchent ce renseignement. Grand merci à tous, et au 26 décembre pour les personnes qui se reconnaîtront en lisant mon message. Jacqueline et Jean
Logement long terme à la Dominique English translation pending
Bonjour a tous.
Je me rend a la Dominique mi Décembre, et, compte y rester au minimum pour deux mois. Je souhaiterai trouver un appartement ou une maison pas trop cher ( max 400 $ par mois ) pour cette période, et, sur la cote est de l’île si possible.
Pouvez vous m'aider ou me donner des adresses de gens a contacter ?
D'avance Merci a tous !!
Je me rend a la Dominique mi Décembre, et, compte y rester au minimum pour deux mois. Je souhaiterai trouver un appartement ou une maison pas trop cher ( max 400 $ par mois ) pour cette période, et, sur la cote est de l’île si possible.
Pouvez vous m'aider ou me donner des adresses de gens a contacter ?
D'avance Merci a tous !!
Transport pour les Termes de Saturnia English translation pending
Bonjour !
L'été prochain nous projetons un voyage en Italie, pour la 3e fois...oui je sais : on est ben chanceux !!!! 🙂 Mon amoureux ayant de la famille en Calabre, j'ai eu la chance de visiter ce coin de pays. Pour ce 3e périple, nous avons envie de découvrir davantage le nord : Rome (c'est toujours notre ville d'arrivée), Florence, Venise, Vérone, Milan, peut-être Bologne; rien n'est encore fixé !
Pas plus tard qu'hier, j'ai entendu parler des Termes de Saturnia...difficile de résister ! Mais je me demande s'il est possible d'y accéder en train ou en bus ?? Nous n'aurons pas de voiture. Que me conseilleriez-vous ? Est-ce qu'il vaut mieux louer une voiture pour une journée ? Est-ce que ça vaut le coup et le coût ? Ou bien choisir un hôtel près de là ? Mais encore là, pourrons-nous nous y rendre sans voiture ? Nous sommes des voyageurs aimant prendre notre temps; nous sommes davantage contemplatifs que sportifs ! 😉
Merci de me lire, et au plaisir de découvrir vos réponses !
L'été prochain nous projetons un voyage en Italie, pour la 3e fois...oui je sais : on est ben chanceux !!!! 🙂 Mon amoureux ayant de la famille en Calabre, j'ai eu la chance de visiter ce coin de pays. Pour ce 3e périple, nous avons envie de découvrir davantage le nord : Rome (c'est toujours notre ville d'arrivée), Florence, Venise, Vérone, Milan, peut-être Bologne; rien n'est encore fixé !
Pas plus tard qu'hier, j'ai entendu parler des Termes de Saturnia...difficile de résister ! Mais je me demande s'il est possible d'y accéder en train ou en bus ?? Nous n'aurons pas de voiture. Que me conseilleriez-vous ? Est-ce qu'il vaut mieux louer une voiture pour une journée ? Est-ce que ça vaut le coup et le coût ? Ou bien choisir un hôtel près de là ? Mais encore là, pourrons-nous nous y rendre sans voiture ? Nous sommes des voyageurs aimant prendre notre temps; nous sommes davantage contemplatifs que sportifs ! 😉
Merci de me lire, et au plaisir de découvrir vos réponses !
Parking long terme pour 4x4 à Johannesbourg English translation pending
Bonjour,
Je recherche une adresse à Johannesbourg pour laisser mon 4X4 sur une longue période. Merci de votre aide!
Je recherche une adresse à Johannesbourg pour laisser mon 4X4 sur une longue période. Merci de votre aide!