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Circuit de seize jours dans l'Ouest américain fin juin 2011 English translation pending
by Goldorak151 · 2011-04-14 · 12 replies
Bonjour à tous 😉!!

Voici notre itinéraire pour la cote ouest des USA, je voulais savoir ce que vous en pensez (tout avis sur la durée-étapes sont bienvenus) A la fin vous avez le lien google maps

ARRIVEE à LOS ANGELES : vendredi 17/06 à 14h50

A. LOS ANGELES :

J1 (17/06) : voiture à l’aéroport, installation, visite. NUIT 1. J2 (18/06) : visite de Los Angeles. Départ l’après-midi pour Las Vegas via Calico.

B. CALICO GHOST TOWN :

J2 (18/06) : Pause et visite rapide de la ville. J2 (18/06) : Départ en fin de soirée vers Las Vegas (2h30 de route).

C. LAS VEGAS :

J2 (18/06) : Arrivée tardive à Las Vegas. Voir si motivés pour sortie. NUIT 2. J3 (19/06) : Visite de Las Vegas (strip +++) + casinos le soir. NUIT 3. J4 (20/06) : Départ au matin vers le Grand Canyon (environ 5h de route).

D. GRAND CANYON :

J4 (20/06) : Arrivée au Grand Canyon (25$ par voiture, gratuit avec pass National 80$). Visite brève. NUIT 4. J5 (21/06) : Visite du Grand Canyon. Départ en soirée pour le Lac Powell (3h de route).

E. LAC POWELL – PAGE :

J5 (21/06) : Arrivée à Page. NUIT 5. J6 (22/06) : Visite du Lac Powell, bateau. Retour vers Las Vegas début d’après-midi (5h de route).

F. LAS VEGAS :

J6 (22/06) : Arrivée à Las Vegas le soir. Sortie si motivés. NUIT 6. J7 (23/06) : Départ vers Death Valley au matin (4h de route).

G. DEATH VALLEY :

J7 (23/06) : Visite de Death Valley (20$ par véhicule). Arrêt à Furnace Creek pour la nuit. NUIT 7. J8 (24/06) : Départ au matin pour Mammoth Lakes (5h30 de route)

H. MAMMOTH LAKES – I. BODIE – J. YOSEMITE :

J8 (24/06) : visite. NUIT 8. J9 (25/06) : Visite Bodie (plus belle ville fantôme) + depart vers Yosémite (20$ par véhicule). NUIT 9. J10 (26/06) : Poursuite de la visite de Yosémite le matin puis route vers San Francisco (4h30 de route).

K. SAN FRANCISCO – L. ALCATRAZ :

J10 (26/06) : Arrivée à San Francisco en soirée. Sortie si motivés. NUIT 10. J11 (27/06) : Visite de San Francisco et de la prison d’Alcatraz (bateau environ 30$). NUIT 11. J12 (28/06) : Départ de San Francisco au matin vers Santa Cruz (2h de route).

M. SANTA CRUZ :

J12 (28/06) : Visite de Santa Cruz + plage. NUIT 12. J13 (29/06) : Plage + départ vers Santa Maria début d’après midi (4h de route).

N. SANTA MARIA :

J13 (29/06) : Soirée à Santa Maria. NUIT 13. J14 (30/06) : Visite Santa Maria rapide, départ vers Santa Barbara (1h30 de route).

O. SANTA BARBARA(dit moi pourquoi….)

J14 (30/06) : Arrivée l’après midi à Santa Barbara. Plage. NUIT 14. J15 (01/07) : Départ le matin vers Los Angeles (2h30 de route)

P. LOS ANGELES :

J15 (01/07) : Arrivée l’après-midi. Visite. NUIT 15. J16 (02/07) : Dernière visite de Los Angeles. Retour de la voiture à l’aéroport.

Pour la voiture on hésite entre national, alamo et
http://www.locationdevoiture.fr/

Lien google maps :

http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis&daddr=Calico+Ghost+Town, +Ghost+Town+Road, +CA, +United+States+to:Las+Vegas, +Nevada, +%C3%89tats-Unis+to:Grand+Canyon+Village, +AZ, +United+States+to:Lac+Powell, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Las+Vegas, +Nevada, +%C3%89tats-Unis+to:Death+Valley, +CA, +United+States+to:Mammoth+Lakes, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Bodie, +CA, +United+States+to:Yosemite+Falls+to:San+Francisco, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Alcatraz, +San+Francisco, +California, +United+States+to:Santa+Cruz, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Santa+Maria, +CA, +United+States+to:Santa+Barbara, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&geocode=FYqYBwIdm77z-CkT2ifcXcfCgDH0CEYlb98v4g%3BFeX-FAId03MI-SlrkxWNTmHEgDFa6thhlRg8Lw%3BFdYQJwIdMJoi-SnRffWkgre-gDGjebPV5tXMOg%3BFawlJgIdseBQ-Skl4_-VTxczhzGhniKadMLMuA%3BFe2cMwIdjuRa-SnZlfUyLms0hzGWhUeG2K3-Rw%3BFdYQJwIdMJoi-SnRffWkgre-gDGjebPV5tXMOg%3BFeasKAId7IYI-SkP5rTmQUnHgDHe-NErbISOXg%3BFaJ4PgIdUaHo-CmfF7N5XwyWgDFtje4P19kU8Q%3BFSwSRwIdCQXo-CnLwGj6K8qXgDGfQa5e9OgNFA%3BFXgYQAIdWhff-CkjZzRk-_GWgDEyplRrrSErUg%3BFVJmQAIdKAe0-CkhAGkAbZqFgDH_rXbwZxNQSg%3BFWgwQQIdHPmz-CmTk4FsFYGFgDF4yHzK6euknw%3BFSUuNAIdNPW5-ClJ1TZ8G0SOgDGF-dcqSxDKUg%3BFUpXFQId-UvS-CkJxlQMqg_sgDGONFqKZVL9Cw%3BFV44DQId8ozd-CnVgy1vxxTpgDFIdrrXZDrRyA%3BFYqYBwIdm77z-CkT2ifcXcfCgDH0CEYlb98v4g&mra=pr&doflg=ptk&sll=36.1322, -116.909145&sspn=5.234551,11.634521&ie=UTF8&ll=35.915747, -114.049072&spn=5.248718,11.634521&z=7

En vous remerciant d'avance
Mutuelle couverture santé pour le Cameroun? English translation pending
by Menthol34 · 2011-04-05 · 3 replies
bonjour j'aimerais demandé aux expatriés au Cameroun comment il gère la santé en afrique ? j'ai demandé des devis pour une mutuelle santé et les resultats tournent autour de 5 000 euros. Non seulement le tarif me parait exorbitant mais en plus je ne sais vraiment pas ou je devrais me rendre pour pouvoir me faire soigner à hauteur de la prime d'assurance 😛

Avec sans mutuelle ? assurance rapatriement ? merci pour vos réponses
Camping-car à Rome: séjourner à l'aire Via Casilina? English translation pending
by Fernandree · 2011-03-29 · 6 replies
quelqun a t_il sejourne a l'aire via casilina?est' il a recommander? fernandree
Madagascar: transfert de Tuléar à Salary Bay? English translation pending
by MuEtFlo · 2011-03-26 · 2 replies
Bonsoir,

Nous aimerions aller à Salary mais le transfert est parait-il très cher (400€ aller-retour en 4x4 en passant par l'hôtel Salary Bay).

Savez-vous s'il est possible de trouver un tarif plus raisonnable? Il nous semble qu'un aller-retour à Salary ne devrait pas revenir plus cher que 2 jours de locations 4x4 plus essence?

Merci d'avance pour vos réponses et éventuels contacts!

Mu&Flo
Quels vêtements et bottes de pluie en Irlande? English translation pending
by Pitouze · 2011-03-22 · 14 replies
Nous partons pour l'Irlande le 20 juillet 2011. Nous allons à Dublin, dans le Connemara, le comté du Kerry et la région de Cork. Nous sommes frileux.Quels vêtements apporter? Faut-il des bottes de pluie ?
Avis sur itinéraire de 24 jours sur Java et Bali en Indonésie? English translation pending
by Claudy54321 · 2011-03-22 · 4 replies
Bonjour!

Je sais que je ne serai pas la première à poster ici concernant les itinéraires, mais comme les conditions de voyage de tous et chacun ne sont pas les mêmes, tant au niveau du temps, des moyens de locomotion, de la période de l'année, etc., j'aimerais beaucoup avoir vos opinions sur le mien. Donc le voici et merci à l'avance. Je suis preneuse de vos conseils, avertissements et commentaires quels qu'ils soient. Donc croyez vous que cela soit faisable? Oublions nous quelque chose selon vous? etc.

(Nous sommes 2 jeunes femmes en condition physique correcte et parlant bien anglais (mais pas du tout indonésien) et sommes à priori plus intéressées par les volcans, les rizières et divers paysages que par les musés. Nous partons avec l'idée d'utiliser les moyens de transports locaux et de réserver nos hotels au fur et à mesure.) Nous arriverons à Jakarta le 31 mars.

J1 - Arrivée à Jakarta vers 20h30. Transport vers l'hotel réservé (ce qui reste à faire!!) et dodo après 26hres de trajet et environ 12hres de décalage. J2 - Brève visite de Jakarta (Monument national, balade aux alentours) J3 - Départ pour Bogor (train ou bus, environ 1hre). Installation et visite du jardin botanique J4 - Route pour Bandung (train ou bus, environ 3hres1/2) J5 - Tangkuban Prahu et petit trekking aux alentours J6 - Route vers Pagandaran (environ 6hres, bus ou train) J7 - Pangandaran (Green canyon, etc.) J8 - Route vers Yogia (bateau et bus ou bus ou bus et train) J9 - Yogia J10 - Yogia (Borobudur, Prembahnan, visite de la ville) J11 - Yogia J12 - Route vers Cemoro Lawang (hotels ouverts??) via Probolinggo (environ 9 heures, train ou bus) J13 - Lever du soleil sur le Bromo depuis le pointview (si ouvert bien entendu) (balade jusqu'au Bromo si ouvert, mais sera probablement fermé) Route vers Banyuwangi. J14 - Montée du Kawa Ijen (si capable de se trouver un transport depuis Banyu) (La fin de la saison des pluies peut-elle être un problème pour le monter?) J15 - Transfert vers Bali par le ferry, route vers Munduk J16 - Munduk J17 - Munduk J18 - Ubud J19 - Ubud J20 - Tulamben-Ahmed J21 - Tulamben-Ahmed J22 - Descente tranquille de Ahmed vers Kuta (Tirtaganga??) J23 - Descente tranquille de Ahmed vers Kuta, soirée à Uluwatu pour coucher du soleil J24 - Départ aux environs de minuit de Denpasar.

À Bali, ou il est plus facile de rayonner autour d'un point, on pense faire diverses petites excursions autour de nos différents arrêts.

Merci beaucoup!

Claudy
Guide/agence pour aller vers les Tsingy depuis Morondava? English translation pending
by Jijipe · 2011-03-21 · 7 replies
Bonsoir,

j'ai une question assez simple, pour laquelle je n'ai pas trouvé de messages récents:

nous (2 personnes) allons arriver à Morondava en taxi-brousse depuis Tana, en plusieurs étapes, vers le 15-20 mai. Une fois arrivés à Morondava, est-ce qu'il est facile (possible?) de trouver une agence ou un guide pour aller vers les Tsingy ? Si oui, combien de jours faut-il pour la boucle Morondava-Tsingy-Morondava et auriez-vous quelqu'un à recommander à Morondava ? Et aussi des idées des tarifs ? Bon OK, ça fait plusieurs questions, mais elles sont toutes simples.😏 (j'ai d'autres questions moins simples, mais ce sera dans un autre post).

Merci d'avance.
Comment relier Hanoi à Cat Ba et Cat Ba à Ninh Bin? English translation pending
by Aureliechat · 2011-03-19 · 11 replies
Bonjour,

Je me rends au Vietnam du 4 au 14 avril.

Voici le programme souhaité: - Hanoi (musées, temples, etc) - Cat Ba (kayak, escalade et surtout pour eviter la foule de la baie d'halong) - Ninh Bin (Tam Coc, parc Cuc Phuong) - Hanoi (aeroport pour retourner Bangkok)

J'ai besoin d'éclaircissements sur les deplacements: * * Hanoi- Cat Ba. Dans le LP, il est conseiller de faire: HANOI-HAIPHONG (2h de bus à env 50 000d) HAIPHONG-CAT BA (mini bus de 30 min, env 5 000d pour l'embarcadere de Dinh Vu, puis bateau-bus pour Cat Ba pour env 100 000d). Il y a t-il un moyen plus simple pour ralier ces deux villes ?

* * Cat Ba - Ninh Bin Quelle est la solution la plus pratique ?

Au fait, quelle est la meteo pour cette periode (pluie? temperature?)

Je vous remercie pour votre aide Aurélie
Circuit de dix jours au Sénégal en novembre: villes/villages à ne pas rater? English translation pending
by Jocelyneq · 2011-03-14 · 6 replies
Je compte faire un voyage au Sénégal au mois de novembre. Je voudrais faire un circuit, pendant 10 jours minimum. Je voudrais savoir quels villes et villages il ne faut pas rater. je pense louer un 4x4 la bas. Pourriez-vous me guider pour organiser mon voyage. Merci beaucoup
Survol des lignes de Nazca? English translation pending
by Marclacaille · 2011-03-09 · 26 replies
Bonjour,

merci de vos infos récentes sur le survol des lignes de Nazca , horaires, compagnies, prix, conseils ... ML
Trajet Guapiles - La Fortuna ou El Castillo au Costa Rica? English translation pending
by Kelergob · 2011-03-09 · 5 replies
Bonjour,

Nous quitterons Guapiles vers 14h direction Arenal (par la route 4, pas par SJO). Nous ne savons pas si nous devons réserver la nuit à La Fortuna ou à El Castillo qui est un peu plus loin. Nous ne voulons pas rouler dans le noir car il semble que les lodges ne sont pas très bien indiqués à El Castillo.

Que nous conseillez-vous pour rester cool ? Combien de temps mettrons-nous ??

Merci à tous🙂
Climatologie du désert d'Atacama? (Chili) English translation pending
by Ehoarau · 2011-03-08 · 1 reply
Bonjour,

Dans le cadre d'une étude que je mène sur le désert d'Atacama, je suis amené à décrire des phénomènes météo / de climatologie or je n'y connais rien du tout (courant de Humboldt et ses conséquences, camanchaca). Après recherches sur Internet j'ai composé les définitions suivantes. Un connaisseur pourrait-il me valider les termes utilisés passages ci dessous ou m'aider à les corriger ?

Merci

Camanchaca ? - La Camanchaca est un phénomène climatique local qui résulte de l'évaporation d'eau froide de l'océan confrontée à la chaleur de la côte désertique. Cela forme une brume épaisse qui rafraichit la zone côtière. Cela est comparable au phénomène de la buée dans une voiture qui intervient lorsque l'air froid est réchauffé. - La Camanchaca peut elle opéré à 7h du matinAtmosphère désert d'Atacama / Courant de Humboldt - L’atmosphère asséchée du désert vient des montagnes qui bloquent l’humidité, du gigantesque anticyclone de l’île de Pâques qui renvoie les dépressions et du courant froid de Humboldt qui contribue à créer une forte pression atmosphérique empêchant la création de pluie.

Salar d'Atacama - Qu'est ce qu'une lagune précisément ?
Escale à Constanza en Roumanie: visites? English translation pending
by Frbrk · 2011-02-15 · 4 replies
Bonjour à vous tous

bientot on va faire escale à constanza en roumanie et est ce qu il y a des choses à visiter dans le coin? merci de votre réponse...
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Que voir autour de Dundee? (Écosse) English translation pending
by Koaster · 2011-02-08 · 9 replies
Bonjour, je compte aller en Ecosse bientôt, je cherche les endroits "incontournables" autours de Dundee à voir ( plutôt du coté de la nature )

Sommes nous loin de beaux loch? Des highlands?

Je compte bouger soit en voiture loué sur Dundee ( je pense qu'il à des agences dans cette ville, genre Avis ) sinon en transport en commun / bus mais la voiture serait idéal. Je compte également visiter un peu Edinbourg vue que c'est le point de chute en avion à mon arrivée et retour.

Merci pour vos conseils.

Nico.
Hôtel pas cher à Cuba avec un enfant pour fin février? English translation pending
by Marmier · 2011-01-31 · 7 replies
Je cherche une hôtel pas cher à cuba pour un départ le 24 25 26 27 fev 2 adl. et un enfant de 11 ans.Il y a toujours des personnes qui ne paie pas chers.
Qui distribue les colis Colissimo à Madagascar? English translation pending
by Dom2944 · 2011-01-29 · 12 replies
Bonjour à tous, j'aurais aimé savoir quelle société distribue les colis Colissimo venant de France? Est-ce Midex? J'aimerais, également, avoir un contact, email, et tel. Nous avons expédié un colis le 9 decembre 2010 et il n'est toujours pas arrivé à son destinataire à Tamatave.( le colis est arrivé à Mada ). Colissimo France nous demande d'attendre 3 mois avant d'avoir des news! J'ai trouvé sur le net des adresses mail de Midex mais aucunes ne fonctionnent. Quelqu'un sait-il? Par avance, merci à tous.
Belize pour dix jours seule: logement et sécurité? English translation pending
by Rastamaury · 2011-01-24 · 3 replies
Bonjour je part au belize pour dix jours a partir du 9/02 et je part seule je n ai aucun plan logement ni programmes j ai donc besoin de conseil et d avis par rapport a la securiter et si il est facile de se loger pour pas trop chere j arrivetai de cancun le 9 et partirai direct en bus pour le belize
Mouches à Coroico en août? (Bolivie) English translation pending
by Curiosi · 2011-01-23 · 2 replies
Bonjour,

Nous serons à Coroico courant août prochain. Les fameuses mouches qui piquent et laissent un souvenir peu sympathique sont-elles présentes à cette période ? Sont-elles sensibles au répulsif anti-moustiques ou autre produit ? Y en a-t-il également en journée ou seulement après le coiucher du soleil ? Merci pour vos réponses🏴‍☠️
Brouillard sur Agadir au mois de juin? English translation pending
by Melni · 2011-01-17 · 14 replies
Bonjour à tous j'ai réservé un séjour à Agadir pour la période du 7 au 14 juin. J'ai lu qu'il y avait souvent du brouillard durant juillet-aout. Mais quand est il pour le mois de juin? Merci d'avance pour vos réponses.
Transfert d'euros en Algérie? English translation pending
by Franceoran · 2011-01-16 · 2 replies
bonjour, je souhaiterai faire un virement en algerie sur le compte devise de mon ami, mais je voudrais etre sur qu'il reçoit bien des euro, ou quelq'un peu m'indiquer si le mandat cash international sa reste des euro pck je veux enfaite qu'il recoit des euros c surtout sa comment envoyer des euro et reception en euro car mandat normal il transforme en dinard
Nouvelle hiérarchie des classes AFKL au 11 février 2011 English translation pending
by Sasmalko · 2011-01-13 · 7 replies
Pour ceux que ça intérresse, vous trouverez en PJ les nouvelles classes de réservation.
Thaïlande ou Vietnam? English translation pending
by Saab · 2011-01-11 · 12 replies
Bonjour

je ne me suis jamais rendue en Asie (sauf en inde) et j'ai très très envie d'Asie du Sud-Est... seulement, mon coeur balance entre la Thaïlande et le Vietnam. (ou autre si vous avez un coup de coeur à me conseiller ... Cambodge, Malaisie, ???)

Qu'en pensez-vous ?? (j'aimerais partir en mars)

Sachant aussi que je visiterais des endroits typiques, mais q j'ai aussi envie de qq jours à la plage 😎

Merci pour vos idées, suggestions, conseils ...
Vingt jours dans l'Ouest américain en 2010 (dernière partie) English translation pending
by Patbill · 2011-01-10 · 4 replies
Partie 3: Moab à Needles

Partie 4: Needles- voyage retour:

J16: Needles - Los Angeles

La nuit a contrasté avec la précédente. Cette fois hyper hot donc on a gardé la clim toute la nuit. Lever à 7h. Pt dej au Dennys à côté. Il fait un peu plus respirable ce matin mais tout de même 90° (32°c). Départ à 8h45 pour le plus long trajet d’une traite. Route encore rectiligne de désert au début. Heureusement il y a Q et son trivial pursuit. On constate aussi que le prix d'essence est plus cher sur l'autoroute. La country music semble être la seule musique qui passe dans le coin. De temps en temps les 2 gars en ont marre de cette musique et branchent la musique de leur I-pod.

Il est 12h, après 3h de route on arrive à San Bernardino, dans la banlieue de LA. De la colline, on a pu apercevoir l’immense brume de pollution au dessus de la ville. Mais une fois dedans on ne le remarque pas.. On mange au pizza hut. Comme on n’a pas vu que c’était un pizza delivery. On va la manger à la terrasse du starbucks à côté. 80°. Temps extra. Beau soleil. On repart à 12.45 vers downtown LA. On y est finalement assez vite car pas trop de traffic sur les 5 bandes. On remarque que la bande de gauche est pour les autos avec plusieurs passagers uniquement.



A downtown, on trouve un parking a l’arrière de la gare centrale union station (12$ tout de même). On traverse la belle gare style Espagnol pour se balader dans Olvera street tout proche. Un peu trop atrappe touriste à notre goût. Puis on va monter à l’observatoire du civic center. Il y a d’abord passage de sécurité avec 2 employés qui ne pètent pas un mot. Belle vue du 26e étage. On passe d’abord par la salle de conférence où on se prend en photo sur le pupitre des discours. On voit aussi le smog d’en haut.



Ensuite on part se balader dans le quartier du centre des affaires. Ici c'est le seul coin de LA où il y a des hauts buildings. Bof on a vu mieux à New York alors on est blasé.

Arrivé à pershing square je demande le chemin du métro et le gars parle mieux Espagnol qu’Anglais. Court trajet en métro (1$30) mais ça évite ¾ d’h à pied. On reprend l’auto et on part direction Hollywood. Trajet très rapide. A peine 15 minutes car pas de trafic. On n’est pas encore à l’heure de pointe.



Notre motel 6 (192,6 pour 2 nuits) est bien situé, à 100m de Hollywood boulevard avec un parking pour l'auto à 10$ la nuit. On part balader le boulevard. Beaucoup de monde à l’approche du théatre chinois. On stoppe aux étoiles et aux empreintes au sol ainsi qu’à un mur peint. Finalement pas grand chose d’autre à voir. On entre au hard rock cafe où Quentin n’a toujours pas sa réduction de –20% car sa carte membre n’a pas été activée. Chose faite ce soir sur internet.



Diner ce soir pas trop loin du motel 6 dans un resto mexicain avec air co à fond (je regrette de ne pas avoir un pull et je ne profite pas de mon burrito).

J17: Los Angeles

Lever 7h45. C'est tard donc comparé aux autres jours. On la fait cool ce matin pour une fois. Petit dej sur Hollywood boulevard à « la croissanterie » repéré dans le guide du routard. Beau cadre mais service hyper lent. On remarque aussi qu’il n’y a quasi personne en rue à cette heure. Retour à l’hotel prendre l’auto au parking, réservons notre parking de la nuit prochaine et on part vers Bzeverly Hills. Il est déjà 10h. Beau ciel bleu mais plus frais (65°). On y accède via sunset boulevard. Très belles avenues et maisons. J’avais fait un circuit à Bruxelles en me basant sur google earth. On reste sur Beverly "plat" et pas Beverly des collines car il y a trop de haies et barrières là haut. Sur le plat par contre les maisons sont visibles.



Les garçons restent sans voix devant tout ce luxe. On gare l’auto et on fait 3 pâtés de maisons à pied, et poursuivons vers rodéo drive, l’avenue de magasins chicos. Quelques belles autos mais aucune célébrité en vue.



A 12h30 on reprend l’auto direction la mer vers Venice beach via Santa monica boulevard et San Diego freeway. Du monde mais très roulant. On se gare près des canaux. Ce coin est tout bonnement superbe. Personne aussi. Ils sont tous à la plage. Des belles maisons en bois tout le long des 5 canaux.



On va ensuite faire la promenade le long de la rue piétonne bordé de nombreux magasins ((un peu de tout, surtout des t-shirt). Plein d’animations de rue. On s’arrête voir les démos de skateboard. J’achète 3 t-shirt pour un petit prix. Laurent s'achète un drapeau Américain pour sa chambre. On va aussi mettre nos pieds dans le pacifique. La plage est immense. Laurent se fait photographier avec 2 filles. Il fallait pas rater la photo avec les Californian girls. Finalement on est resté plus longtemps que prévu ici car c’est sympa.



On quitte à 17h pour Santa Monica qui n’est pas trop loin. On trouve un parking puis on va balader sur le jetée. Il y a un bon vent frais. Plein de moulins de foire. Ambiance sympa. On retourne ensuite au parking mettre jeans et pull car fait frais! On n'est plus habitué. On parcourt la « « 3 street promenade » : magasins et animations de rue et on va manger dans un resto Thai excellent.



Encore un petit tour le soir sur la promenade avant de repartir via la freeway vers l’observatoire Griffith pour voir la vue nocturne sur la ville. Pas de chance il est 22h05 et c’est fermé à 22h. On part voir la vue un peu plus loin près des lettres « Hollywood » mais la vue est beaucoup moins vaste. On aura pu circuler dans un petit quartier résidentiel sympa en y allant. Retour vers 23h au motel

J18: Los Angeles- Ventura beach

Lever 6h45. La « croissanterie » est fermée donc on se rabat sur le seul endroit avec pt dej du coin cad le McDo. Mauvaise idée car c'est assez dégeu.🙁. Météo: soleil mais frais. A 9h départ pour les studios universal. A un moment sur un boulevard on voit arriver des voitures de flics de partout et arrêter quelqu’un en auto. Comme dans les films!



On est vite aux studios. On débute par la partie appelée le « lower lot » avec « jurrasic park » dans une petite embarcation sur l’eau. Ca mouille fort. Puis on va à « la momie ». Ici on est dans le noir et ça secoue fort. Mon ventre en prend un coup. Les 2 gars pas du tout. La 3e attraction est « les simpson ». Ici il y a déjà 20 minutes de file alors que pour les 2 précédent on était les premiers. Belle simulation mais ici encore ça secoue et en sortant je ne suis pas trop bien.

Ca mouille - heureusement le soleil sécher tout ça.

On va ensuite faire le tour de 45 minutes appelée « studios tour », où un petit bus sillonne parmi des décors. 45 minutes de file aussi. Heureusement il y a plein de brumisateurs et de télés pour faire patienter. On a droit aussi à la nouvelle attraction king kong en 3D (assez impressionnante)



On va manger un hot dog avant de faire un tour dans le parc pour attendre (on est quasi 1h à l’avance) le show de waterworld. Comme ça on est bien placé. En attendant des figurants lancent des seaux d’eau sur le public. Show extra de 15 minutes avec plein d’explosions. Quentin filme et moi je m’occupe des photos.



On en souffre pas de la chaleur. Soleil et 75°. Dernière attraction : le show terminator en 3D avant de quitter le parc. Mwais on devient blasé. Pour rejoindre le parking, on traverse la « city walk », sorte de grande rue bordée de restos, magasins et cinémas. Haut en couleur. Ca doit être sympa ici le soir.Les 2 achètent encore leur dernier T-shirt (22 et 25$) au hard rock. Ouf la carte membre de Q fonctionne grâce au coup de fil passé ce matin. Il était temps.



A 18h30 on quitte LA par l’autoroute. Parfois 2x 6 bandes mais en général 2x 5 bandes. Du monde mais ça circule très bien à du 65 miles. On arrive à Ventura beach au motel 6 (92$) à 19.45, juste au coucher de soleil. On est sur la côte donc à nouveau des nuages et plus frais. 65°. On remet donc pantalon et pull pour aller manger à côté de l’hotel. On prend chacun des steaks différents ((moi le prime rib, Laurent un top sirloin steak et Quentin des spare ribs. Mon steak est le plus tendre mais je préfère le gout de l’autre. 22h dodo après avoir rangé quelque peu nos valises car ça sent la fin.

J19: Ventura beach- San Francisco Lever 6.45 car une longue dernière journée. Zut il y a de la brume et on arrive à Santa Barbara à 9.45 avec ciel couvert. A cette heure pas grand monde et les magasins pas encore ouverts (généralement entre 10 et 11). Très jolie ville. On se balade sur main street et on va au sommet d'un batiment administratif admirer la vue. On va encore s'arrêter à l'ancienne mission et là à nouveau plein soleil (on s'est écarté de la mer). 2h de route nous séparent de San luis obispo où nous prenons une gigantesque glace; Très jolie cité d'ailleurs avec un centre ville fort animé. Encore 2h 30 de route pour arriver à Carmel. et là qu'est ce qu'on voit à l'approche de la mer: le fameux brouillard à nouveau là. re- zut! Carmel est fort huppé: la richesse se voit car 1 voiture sur 5 est une voiture de luxe. Ca parade ferme sur main street. On va piquer une tête sur la plage (bof) et les magasins sont bien trop chers pour nous. On termine la journée non pas par la 17 miles drive (because brouillard) mais à cannery row près de Monterrey. Pas bcp à voir ni à faire là bas excepté manger dans un, resto de poissons. On se fait encore 1 bar pour terminer la soirée (pas évident d'en trouver 1 acceptant de faire entre mes enfants mineurs). A minuit on quitte Monterrey pour aller à San Francisco. Rendre l'auto et check inn tôt pour notre vol retour car départ à 6.15 pour l'europe.

J20: départ de San Francisco

J21: arrivée à Bruxelles, via Londres à 8h du mat
Meilleur horaire sur survol au Grand Canyon? English translation pending
by Bccb · 2011-01-10 · 4 replies
Bonjour à tous. Nous serons dans le grand canyon les 9 et 10 août 2011. Je souhaiterais offrir à mon mari et mes 3 ados un survol du grand canyon en hélicoptère qui me semble mieux que l'avion. Pouvez vous m'indiquez les meilleurs horaires pour le faire et le circuit le plus complet. D'avance merci à tous.
Annulation d'un vol sec suite à un problème de visa: remboursement auprès de Go Voyages? English translation pending
by Baron1412 · 2011-01-07 · 3 replies
Bonjour,

j'ai réservé auprès de GoVoyages 4 allers-retours Paris Abidjan (départ le 09.12.10 et retour le 25.12.10), pour un prix total de 2956 € + 100 € d'assurance annulation. Au vu des évènements politiques imprévus, l'ambassade de cote d'ivoire à paris a fermé plusieurs jours ses portes, sans prévenir les usagers, et il m'a été impossible de retirer mes visas et passeports avant le départ (l'ambassade rouvrait 1 h après l'heure théorique de mon vol !) - je n'ai, d'ailleurs, pu les récupérer que le 20.12.2010. j'ai donc été contraint d'annuler mes 4 billets le 8.12.10

plusieurs questions :

1 - go voyages retient 100 % de pénalités, soient 3056 € au motif que les billets électroniques m'ont été transmis par mail le 14.11.2010. Or le 07.12.2010, j'ai reçu un nouveau mail m'informant d'une modification d'horaires de vol et me précisant de retirer mes nouveaux billets au comptoir de l'aéroport le jour du départ. Go voyages ne tient pas compte de cette modification , alors que les frais retenus varient suivant l'émission ou non des billets. Ci dessous, leurs conditions de vente : "Vous trouverez ci-joint le barème des frais retenus pour toute annulation d’un vol régulier conformément à nos conditions de vente : Vols réguliers Avant émission du billet 10 % + 30 € de frais de traitement par passager Après émission du billet 100 % du montant total TTC" Que puis je faire face à cette réponse de GO Voyages ?

2 - Go Voyages me précise que certaines taxes peuvent être remboursées. Le délai de traitement est de 3 mois. "Nous nous engageons à vous rembourser le montant accordé par la compagnie minoré de 30 euros de frais de traitement par passager." A plusieurs reprises, j'ai sollicité par mail Go Voyages afin de connaitre le montant de ces taxes et de leur possible remboursement....Impossible d'avoir une réponse claire, voici ce qui m'est répondu : "Nous accusons réception de votre mail et nous vous avisons que nous ne sommes pas en mesure de répondre à votre question. En effet, seule la compagnie sait quelles taxes sont remboursables.". Il s'agissait d'un vol sur Brussels Airlines et en allant sur leur site, je trouve 156 € de taxes aéroport et 200 € de "frais compagnie aérienne" correspond à une "surcharge carburant". Ces 2 taxes sont-elles remboursables ?

3 - L'impossibilité de retirer ces visas n'apparait pas dans les clauses du contrat "annulation ou vol manqué" . Vais je devoir subir les 20 % de franchises de l'assurance alors que l'annulation n"est pas absolument pas de mon fait ?

En vous remerciant pour vos conseils !
Hôtels à Québec et Montréal pour notre lune de miel? English translation pending
by Bicho · 2011-01-05 · 9 replies
Bonjour et bonne année à tous !!

Pour notre voyage de noce, mon futur et moi-même souhaitons nous faire plaisir et pour une fois loger dans un "bel hôtel". Etant plutôt habitués au camping et auberge de jeunesse, peut-être pourrez-vous nous aider ?

Nous allons passer une petite semaine au Québec et avons prédéfini l'itinéraire suivant : Montréal, parc national du Mont-Tremblant et Québec. Pourriez-vous nous donner quelques adresses d'hôtels ou auberges dans les villes citées dont vous auriez fait une bonne expérience ? Nos prix se situent entre 150-250 CAD.

Merci à tous pour votre aide !

B.
Location de moto à Baguio aux Philippines? English translation pending
by Christofpoli · 2011-01-03 · 5 replies
sawadee kap la communauté

je me decide a faire une demande car j'ai beau chercher sur le net et sur le fofo, je ne trouve pas réponse

je suis actuellement dans le nord de la thailande jusqu'au 20 janvier, ensuite je file sur Macau, HK et les philippines ou je compte commencer mon periple de deux mois a partir de Luzon.

Comme a mon habitude, je m'organise en fonction de la possibilité de louer des mobylette a vitesse, du meme type que ce que l'on peut trouver en thailande car j'ai un handicap qui m'empeche de pouvoir marcher tres longtemps, genre treck

la possibilité de louer des mob est un enorme avantage non seulement pour mon handicap mais le simple fait d'etre extremement libre me donne la possibilité de trouver les prises de vues que je recherches pour mon travail photographique

ma question, j'ai vu que sur palawan et bohol il y a cette possibilitées MAIS rien sur banguio

existe t il des loueurs de mob sur Banguio ?

car j'aimerais faire la route Banguio to Banaue

et si non, existe til des loueurs sur Banaue ?

je precise a nouveau que faire la route en brele ne me fait pas peur, j'ai l'habitude de rouler sur de long trajet en asie .....je viens de faire le laos

j'aurais peu etre une alternative a partir d'angeles, car j'ai vu qu'il y avait un loeur a la semaine mais si je peux eviter de passer dans cette ville ca m'arangerais

MERCI d'avance pour vos reponses

Sawadee pimai

chris

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