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Onze nuits en Malaisie English translation pending
bonjour les amis, je voyage à kualalumpur le 24 mars pour retourner le 5 avril.
je compte passer : 3 nuits à kualalumpur puis chercher une agence de voyage locale pour m'organiser mes voyage aux cameron highlands 2 nuits, taman negara 2 nuits et les iles perhentians 3 nuits et puis retour pour une nuit à kualalumpur pour partir tôt à l’aéroport. Pour ce séjour mon budget est de 1000 euro. j'ai besoin de vos conseils et vos réflexions , merci
Transport avec bébé en Malaisie English translation pending
Bonjour!
j'envisage de partir en Malaisie en juillet 2013 avec mon mari et ma fille qui aura 20 mois et je me pose quelques questions...
si nous choisissons de faire notre périple en bus et train doit on envisager de prendre un siège auto avec nous?
Et le lit parapluie?
En ce qui concerne l higiène, doit non envisager quelques vaccins?palu? merci de vos réponses
MARINE
En ce qui concerne l higiène, doit non envisager quelques vaccins?palu? merci de vos réponses
MARINE
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Mont Kinabalu - ça c'est fait! (Malaisie) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Malaisie: quel itinéraire choisir pour le mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 7 juillet au 27 juillet pour la première fois en Malaisie. Nous hésitons entre deux itinéraires possibles pouvez vous me dire lequel est faisable et le plus pratique au niveau des transports, nous voyageons avec un bébé de 21 mois.
1er itinéraire : 7 juillet-12 juillet : Kuala Lumpur, 12-14 juillet : Cameron Highlands, 14-18juillet: Langkawi 19-20 juillet : Kota Bahru 20-25 juillet : Iles Perhentians, 25-27 juillet : Retour à Kuala Lumpur
2ème itinéraire : 7 -12 juillet : Kuala Lumpur 12- 16 juillet : Iles Perhentians 16-18 juillet : Cameron Highlands 18-23 juillet : Langkawi 23-24 juillet : Kuala Lumpur 24-26 juillet : Singapour 26-27 : retour à Kuala Lumpur, départ.
Qu'en pensez vous? Merci pour votre aide
Nous partons du 7 juillet au 27 juillet pour la première fois en Malaisie. Nous hésitons entre deux itinéraires possibles pouvez vous me dire lequel est faisable et le plus pratique au niveau des transports, nous voyageons avec un bébé de 21 mois.
1er itinéraire : 7 juillet-12 juillet : Kuala Lumpur, 12-14 juillet : Cameron Highlands, 14-18juillet: Langkawi 19-20 juillet : Kota Bahru 20-25 juillet : Iles Perhentians, 25-27 juillet : Retour à Kuala Lumpur
2ème itinéraire : 7 -12 juillet : Kuala Lumpur 12- 16 juillet : Iles Perhentians 16-18 juillet : Cameron Highlands 18-23 juillet : Langkawi 23-24 juillet : Kuala Lumpur 24-26 juillet : Singapour 26-27 : retour à Kuala Lumpur, départ.
Qu'en pensez vous? Merci pour votre aide
Itinéraire d'un mois en Malaisie cet été English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons finalisé notre itinéraire pour un mois en Malaisie cet été mais je me demande si on ne passe pas trop de temps dans certains endroits... Qu'en pensent les connaisseurs du coin ?
(Sachant quand même qu'on n'a pas envie de trop courir...)
Singapour : 3 jours et demi
Malacca : 2 jours et demi
Cameron Highlands : 2 jours et demi
Pangkor Laut (farniente !) : 4 jours et demi
Penang : 3 jours
Kuala Lumpur : 3 jours
Kota Bahru : 1 jours
Pehrentians : 4 jours
Kuching (et ses environs) : 6 jours
Merci d'avance !
Elodie
Comment aller des îles Perhentians à Langkawi? English translation pending
bonjour tout le mende,
apres moult recherches sur internet je n ai pas vraiment trouvé de réponses interessantes à ma question.
evidemment, il y a la solution par les airs mais finalement elle s'avère onéreuse, exsite t il d autres options, par bus notamment ?
si oui, comment et combien ?
merci à tous !
Quinze jours en malaisie: Kuala Lumpur, Bornéo, îles Perhentian English translation pending
Bonjour à tous,
J'effectuerai prochainement un séjour en Malaisie durant 15 jours au début du mois d'avril, avec trois étapes principales:
Kuala Lampur: visite de la ville quelques jours. Bornéo: kuching et visite de Bako. iles Perhentian.
Je voulais avoir quelques informations, connaître les incontournables à Kuala Lumpur, savoir notamment comment rallier kuching au Perhentian. Comment réserver 2 nuits à bako sachant que j'ai vu sur le forum la possibilité de réserver par internet, est ce toujours d'actualité, où bien vaut il mieux téléphoner? Enfin je souhaiterai savoir où loger au perhentian? sur quel île? et avez vous un hôtel ou autre à conseiller.
Vos conseils sont les bienvenus.
Je vous remercie par avance, et remercie voyage forum pour ce site qui est une mine d'informations.
J'effectuerai prochainement un séjour en Malaisie durant 15 jours au début du mois d'avril, avec trois étapes principales:
Kuala Lampur: visite de la ville quelques jours. Bornéo: kuching et visite de Bako. iles Perhentian.
Je voulais avoir quelques informations, connaître les incontournables à Kuala Lumpur, savoir notamment comment rallier kuching au Perhentian. Comment réserver 2 nuits à bako sachant que j'ai vu sur le forum la possibilité de réserver par internet, est ce toujours d'actualité, où bien vaut il mieux téléphoner? Enfin je souhaiterai savoir où loger au perhentian? sur quel île? et avez vous un hôtel ou autre à conseiller.
Vos conseils sont les bienvenus.
Je vous remercie par avance, et remercie voyage forum pour ce site qui est une mine d'informations.
Retour d'un voyage de noces de deux semaines en Malaisie English translation pending
Nous sommes revenus de notre voyage de noçes de 2 semaines en Malaisie, et voici les principales activités :
- Kuala Lumpur : nous sommes arrivés à l’aéroport KLIA et de là nous avions pris l’aéroport COACH, qui nous a permis d’aller directement à l’hôtel pour 18 RM.
À Kuala Lumpur, nous avions résidé à L’IMPIANA hôtel qui est très intéressant, chic et bien placé. Il faut réservé un mois à l’avance pour profiter de tarifs intéressant (150RM par nuit incluant petit déjeuner, en buffet).
- Cameron Highlands : 2 jours. Région très paisible avec climat extraordinaire, air frais et paysage magnifique avec la verdure des arbres et des plantations de thé. Nous avons fait le tour des principales activités, tour en forêt, visite de chutes, visite des orang asli, visite d’usine de thé, plantation de fraises… Nous avons logé au Lakehouse, qui était une magnifique auberge avec cachet très original et service très chaleureux. Un peu cher mais ça vaut vraiment la peine.
- Départ vers les Perhenthian : des Camerons highlands à Kuala Besut en bus : 70 RM par personne (c’est pas le meilleur prix mais c acceptable). Nous avons pris le bateau de l’hôtel, environ 70 RM de Kuala Besut à Besar, belle expérience. À Besar nous avons logé au Perhenthian Island Resort, un peu cher (480 RM par nuit pour un chalet plage). La plage du PIR est la meilleure sur les deux îles, et même si Tuna Bay semble être plus confortable pour des touristes occidentaux, la plage reste loin de celle du PIR.
Pour se promener sur les îles, les taxis Boats sont toujours dispos, il faut savoir négocier et même si les prix sont affichés, on peut sympathiser avec un taxiste et ainsi lui donner le prix qu’on choisit. Ça varie entre 5 et 20 RM. Nous n’avons pas mangé au PIR question de découvrir d’autres endroits.
Le Cocohut était notre resto préféré avec des grillades le soir. Le Mama Chalet aussi, mais moins confortable par rapport au premier.
Quand on est sur les îles, il faut oublier le luxe car c’est une ambiance décontractée, sur le sable.
La plage et la mer du PIR ressemblent à un aquarium, eau turquoise claire et transparente, les poissons sont multicolores, se louer ou acheter un masque vaut vraiment la peine. D’autres activités : snorkelling, diving permettent de découvrir les merveilles : coraux, tortues…
Kecil est aussi belle, mais ressemble beaucoup aux plages méditérannènne en ambiance, sauf que le service et la bouffe de la méditérannée sont meileurs, mais beaucoup plus chers.
- Direction Melaka : 2 jours à Melaka ont donné à notre voyage un autre cachet, c une ville très sympa avec beaucoup de choses à visiter, ressemble beaucoup à l’Espagne ou le Portugal.
Nous avions fait beaucoup d’activité et nous avons aimé le côté touristique et aussi le shopping, pour tout ce qui est tissus (little india à Kuala Lumpur) ou des souvenirs de China town Melaka ou Kuala Lumpur.
Nous avons visiter les mosquées très connues à Melaka, avec des architectures extraordinaires, les Battu Caves à Kuala Lumpur, les temples chinois, les musées à Melaka.
À Kuala Lumpur beaucoup de choses sont à voir : les Petronas et ce qui les entoure.
Si on avait à refaire ce serait par excellence Les Camerons Highlands et Besar.
- Kuala Lumpur : nous sommes arrivés à l’aéroport KLIA et de là nous avions pris l’aéroport COACH, qui nous a permis d’aller directement à l’hôtel pour 18 RM.
À Kuala Lumpur, nous avions résidé à L’IMPIANA hôtel qui est très intéressant, chic et bien placé. Il faut réservé un mois à l’avance pour profiter de tarifs intéressant (150RM par nuit incluant petit déjeuner, en buffet).
- Cameron Highlands : 2 jours. Région très paisible avec climat extraordinaire, air frais et paysage magnifique avec la verdure des arbres et des plantations de thé. Nous avons fait le tour des principales activités, tour en forêt, visite de chutes, visite des orang asli, visite d’usine de thé, plantation de fraises… Nous avons logé au Lakehouse, qui était une magnifique auberge avec cachet très original et service très chaleureux. Un peu cher mais ça vaut vraiment la peine.
- Départ vers les Perhenthian : des Camerons highlands à Kuala Besut en bus : 70 RM par personne (c’est pas le meilleur prix mais c acceptable). Nous avons pris le bateau de l’hôtel, environ 70 RM de Kuala Besut à Besar, belle expérience. À Besar nous avons logé au Perhenthian Island Resort, un peu cher (480 RM par nuit pour un chalet plage). La plage du PIR est la meilleure sur les deux îles, et même si Tuna Bay semble être plus confortable pour des touristes occidentaux, la plage reste loin de celle du PIR.
Pour se promener sur les îles, les taxis Boats sont toujours dispos, il faut savoir négocier et même si les prix sont affichés, on peut sympathiser avec un taxiste et ainsi lui donner le prix qu’on choisit. Ça varie entre 5 et 20 RM. Nous n’avons pas mangé au PIR question de découvrir d’autres endroits.
Le Cocohut était notre resto préféré avec des grillades le soir. Le Mama Chalet aussi, mais moins confortable par rapport au premier.
Quand on est sur les îles, il faut oublier le luxe car c’est une ambiance décontractée, sur le sable.
La plage et la mer du PIR ressemblent à un aquarium, eau turquoise claire et transparente, les poissons sont multicolores, se louer ou acheter un masque vaut vraiment la peine. D’autres activités : snorkelling, diving permettent de découvrir les merveilles : coraux, tortues…
Kecil est aussi belle, mais ressemble beaucoup aux plages méditérannènne en ambiance, sauf que le service et la bouffe de la méditérannée sont meileurs, mais beaucoup plus chers.
- Direction Melaka : 2 jours à Melaka ont donné à notre voyage un autre cachet, c une ville très sympa avec beaucoup de choses à visiter, ressemble beaucoup à l’Espagne ou le Portugal.
Nous avions fait beaucoup d’activité et nous avons aimé le côté touristique et aussi le shopping, pour tout ce qui est tissus (little india à Kuala Lumpur) ou des souvenirs de China town Melaka ou Kuala Lumpur.
Nous avons visiter les mosquées très connues à Melaka, avec des architectures extraordinaires, les Battu Caves à Kuala Lumpur, les temples chinois, les musées à Melaka.
À Kuala Lumpur beaucoup de choses sont à voir : les Petronas et ce qui les entoure.
Si on avait à refaire ce serait par excellence Les Camerons Highlands et Besar.
Itinéraire pour une semaine en Malaisie? English translation pending
arrivée à Kuala Lumpur le 09 mai, ensuite iles Perhentian le soir même par un vol air asia. Jusque là, je suis organisée, mais j'aurais besoin de conseils pour la suite !De Perhentian, je voudrais rejoindre Cameron highlands, merci de me dire par quel moyen de transport et la durée du trajet ? Ensuite, j'ai prévu les 2 derniers jours à Langkawi au fours seasons, là aussi, comment me rendre de Cameron à Langkawi ?
retour 16 mai à Kuala Lumpur
Que pensez vous de cet itinéraire pour 1 semaine ? D'autres suggestions ? merci pour vos réponses
Jeu: trouver la photo! English translation pending
je reponds à la demande de Ben, je remets une photo en jeu, facile, et commence une nouvelle discussion au titre clair ...
Dans quelle ville a été prise cette photo ?
Îles Perenthian (Malaisie) puis Krabi/Phuket en Thaïlande English translation pending
Hello,
Je vais passer quelques temps à Singapour pour mon job. Vu que c'est en juillet je vais rester sur place quelques temps de plus et j'aimerai rejoindre les Iles Perenthian puis remonter jusqu'à Krabi. Il faut que je passe voir une amie à KL au passage, donc: Pour rejoindre les Ile Perenthian j'ai cru comprendre que je peux prendre l'avion de KL à Kota Bahru ? Des Iles Perenthian à Krabi, certains l'ont déjà fait ? Je pensais revenir à Singapour par Samui ou Phuket. Savez-vous quelles compagnies font cette ligne ? Dernier truc, je vais avoir besoin d'une ile super déserte :) Zavez ça sur le trajet ? :)
D'avance merci Yvan
Je vais passer quelques temps à Singapour pour mon job. Vu que c'est en juillet je vais rester sur place quelques temps de plus et j'aimerai rejoindre les Iles Perenthian puis remonter jusqu'à Krabi. Il faut que je passe voir une amie à KL au passage, donc: Pour rejoindre les Ile Perenthian j'ai cru comprendre que je peux prendre l'avion de KL à Kota Bahru ? Des Iles Perenthian à Krabi, certains l'ont déjà fait ? Je pensais revenir à Singapour par Samui ou Phuket. Savez-vous quelles compagnies font cette ligne ? Dernier truc, je vais avoir besoin d'une ile super déserte :) Zavez ça sur le trajet ? :)
D'avance merci Yvan
Iles Perhentian en Malaisie English translation pending
me revoila, apres avoir envisagé la thailande, puis lombok, puis bali me voici sur les iles Perhentian en Malaisie
je trouve des billets d'avions abordables pour Kuala alors je me dis pourquoi pas faire la cote Est que nous ne connaissons pas du tout
et finir par ces fameuses iles
la ou j'ai besoin des voyageurs que vous etes c'est pour savoir ou nous poser :
nous cherchons un bel hotel avec charme (pas du beton!) une super plage, des petits restos pas loin, un peu d'animation mais pas trop non plus !!!
alors j'attends vos conseils et mises en garde car j'ai cru lire que dans certains hotels c'etait pas top niveau propreté....
merci
je trouve des billets d'avions abordables pour Kuala alors je me dis pourquoi pas faire la cote Est que nous ne connaissons pas du tout
et finir par ces fameuses iles
la ou j'ai besoin des voyageurs que vous etes c'est pour savoir ou nous poser :
nous cherchons un bel hotel avec charme (pas du beton!) une super plage, des petits restos pas loin, un peu d'animation mais pas trop non plus !!!
alors j'attends vos conseils et mises en garde car j'ai cru lire que dans certains hotels c'etait pas top niveau propreté....
merci
Dans quel sens voyager à Bornéo? English translation pending
Bonjour !
Nous partons à Bornéo du 27 février au 15 mars. Pour l'instant, nous n'avons réservé que les billets pour Kuala Lumpur.
J'avais prévu ce programme : Kuching et environs (parc Bako, maisons longues, marché du dimanche, orang-outans), puis vol jusqu'à Sandakan, Kinabatangan river (Uncle Tan) et enfin Semporna, avec séjour sur Mabul Island et plongée, retour Tawau-KL.
Petit problème : nous sommes obligés de passer une nuit à Kota Kinabalu, les vols ne s'enchaînant pas bien, ce qui nous fait perdre une précieuse journée. 😕 L'alternative : faire le voyage en sens inverse, les vols s'enchaînant un peu mieux. Mais nous raterions le marché du dimanche à Kuching.
Avez-vous un avis à ce sujet ? Merci de votre aide !
Charlotte
Nous partons à Bornéo du 27 février au 15 mars. Pour l'instant, nous n'avons réservé que les billets pour Kuala Lumpur.
J'avais prévu ce programme : Kuching et environs (parc Bako, maisons longues, marché du dimanche, orang-outans), puis vol jusqu'à Sandakan, Kinabatangan river (Uncle Tan) et enfin Semporna, avec séjour sur Mabul Island et plongée, retour Tawau-KL.
Petit problème : nous sommes obligés de passer une nuit à Kota Kinabalu, les vols ne s'enchaînant pas bien, ce qui nous fait perdre une précieuse journée. 😕 L'alternative : faire le voyage en sens inverse, les vols s'enchaînant un peu mieux. Mais nous raterions le marché du dimanche à Kuching.
Avez-vous un avis à ce sujet ? Merci de votre aide !
Charlotte
Circuit d'une semaine en Malaisie English translation pending
bonjour a tous je m en vais en malaisie en juin pourriez vous m indiquer un circuit a faire en 1 semaine en sachant que je repars de bangkok que me conseillez vous a voir l est ou l ouest de la malaisie sachant que je veux visiter et profiter de la mer merci de me repondre assez rapidement svp
D'Lagoon aux Perhentians en Malaisie English translation pending
hello
est-ce que qqu'un connait le D'Lagoon aux prehentians.
c'est sur une plage isolée, est-ce un bon spot pour le farniente/snorkeling ?
comment est la guest house ? et les repas ?
merci pour vos feedbacks !
Trajet Thaïlande - Perhentian ou Redang en Malaisie English translation pending
Salut amis voyageurs😉
Je repard en thailande en Avril 2007 mais j aimerai passer mon Rescue diver en Mailaisie.
Savez vous comment aller dans les iles de l'est (Perhentian et Redang) depuis la thailande.? et combien d'heure (voir de jours ) faut il pour s'y rendre ?
Merci d'avance
Je repard en thailande en Avril 2007 mais j aimerai passer mon Rescue diver en Mailaisie.
Savez vous comment aller dans les iles de l'est (Perhentian et Redang) depuis la thailande.? et combien d'heure (voir de jours ) faut il pour s'y rendre ?
Merci d'avance
Malaisie: Cameron Highlands ou Taman Negara? English translation pending
Bonjour,
Nous avions prévu de passer quelques jours dans les Cameron Highlands mais après lecture du récit de djtyrone, nous sommes très tentés par le Taman Negara. Si vous êtes allés dans les 2, lequel nous conseilleriez vous ?
Conseils pour des vacances en Malaisie English translation pending
bonjour,
Je pars 12 jours en Malaisie. Je souhaiterais savoir quels sont les endoits a voir absolument. J'ai vu qu'il y a pas mal d'iles a voir qui ont l'air magnifiques... mais lesquels privilegier et surtout comment s'y rendre depuis kuala lumpur? Apparemment les bus ou le train ont l'air ce qu'il y a de plus commode. Si vous avez des infos sur des petits hotels sympa ou des endroits ou se rendre, je suis preneur de l'info😉
Merci pour les renseignements!
Je pars 12 jours en Malaisie. Je souhaiterais savoir quels sont les endoits a voir absolument. J'ai vu qu'il y a pas mal d'iles a voir qui ont l'air magnifiques... mais lesquels privilegier et surtout comment s'y rendre depuis kuala lumpur? Apparemment les bus ou le train ont l'air ce qu'il y a de plus commode. Si vous avez des infos sur des petits hotels sympa ou des endroits ou se rendre, je suis preneur de l'info😉
Merci pour les renseignements!
Seule en Malaisie pour 10 jours fin octobre/début novembre English translation pending
Voilà voilà ... un nouveau voyage se profile à l'horizon : la Malaisie
Je vais avoir une semaine, 10 jours en tout sur place... (pas bcp donc ...)
en Automne quel est le meilleur endroit à voir selon vous ? j'aimerai faire un mixte entre parc et villes/villages... les avis semblent partagés sur la questions mais tous m'interessent...
ah j'ai pas dis aussi que j'aimerai bien voir de l'eau turquoise et du sable blanc 😉
Sinon une question importante, je serai sans doute seule pour ce voyage : est ce que le pays est sûr pour une fille toute seule ? c'est mon premier voyage solo alors je m'interroge 🙂 bon remarquez d'ici là j'aurai peut-être rencontré des compagnons de route 😉
Merci à toutes et tous pour vos réponses ! Legoline
Sinon une question importante, je serai sans doute seule pour ce voyage : est ce que le pays est sûr pour une fille toute seule ? c'est mon premier voyage solo alors je m'interroge 🙂 bon remarquez d'ici là j'aurai peut-être rencontré des compagnons de route 😉
Merci à toutes et tous pour vos réponses ! Legoline
Chèques de voyage en Malaisie English translation pending
bjr
pour penang ilvaut mieux des cheques de voyage en euros ou en dollards ?
merci@+
Billet par Internet avec Airasia English translation pending
salut, je dois encore friser la debilite mais j arrive pas a acheter un billet sur air asia, je ne comprend pas trop, , une fois que j ai rentre les references nom, passeport etc j arrive a buynow et il me demande des codes par le biais maybank2.com et je comprend que dale, merci pour toute infos,
Transport en Malaisie English translation pending
bonjour a tous j'ai encore des questions sur la malaisie peut etre pourai vous m'aider :
j'aurai voulu savoir combien couter un billet de bus pour relier les villes entres elle moi je rejoint par exemple terengganu à kuala bestu environ 100 km et je n'ai aucune idée du prix je sais que se n'est pas trop cher mais si quelqun pouvait me donner un prix sa m'aiderai
idem si on est deux le taxi est il rentable? pour les moyenne distance genre terengganu marang(kapas) ou alors doit on prendre le bus?
et enfin combien coute le metro a kuala (a peut pres bien sur)
merci
j'aurai voulu savoir combien couter un billet de bus pour relier les villes entres elle moi je rejoint par exemple terengganu à kuala bestu environ 100 km et je n'ai aucune idée du prix je sais que se n'est pas trop cher mais si quelqun pouvait me donner un prix sa m'aiderai
idem si on est deux le taxi est il rentable? pour les moyenne distance genre terengganu marang(kapas) ou alors doit on prendre le bus?
et enfin combien coute le metro a kuala (a peut pres bien sur)
merci
Billets pour le train de la jungle - Malaisie English translation pending
En partance très très
prochènement pour la malaisie, je vous sollicite tous pour avoir des infos
précieuses😕 sur le train de la jungle...
Je voudrais prendre la portion qui vaut le détour sans passer 15 heures dans ce train car le temps nous est cher 🏴☠️.
Merci d'avance et à plus
Laet
prochènement pour la malaisie, je vous sollicite tous pour avoir des infosprécieuses😕 sur le train de la jungle...
Je voudrais prendre la portion qui vaut le détour sans passer 15 heures dans ce train car le temps nous est cher 🏴☠️.
Merci d'avance et à plus
Laet
Snorkeling avec un enfants de 7 ans aux Perhentian English translation pending
Bonjour,
Le snorkeling au Perhentian est il accessible aux enfants de 7 ans tout juste nageurs? Quels sites nous conseillerez vous?
Est-ce que l’un d’entre vous a logé au Cozy, chalets en hauteur?
Comment effectuer le trajet KL îles Perhentian Besar?
Merci
Étiquettes bagages AirAsia pour vol Kuala Lumpur - Bali English translation pending
Bonjour,
Lors de mon enregistrement sur Internet (depart dans une semaine) pour un vol Kuala Lumpur - Bali, on m'a également demandé de faire l'enregistrement des mes bagages. A l'issue des ces 2 étapes est apparu à l'écran les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes a mettre sur les bagages.
Jusqu'à la tout va bien, avant mon PC plante...
J'ai par la suite pu récupérer les cartes d'embarquement mais impossible de faire de même pour les étiquettes des bagages.
Avez vous une idée de la manière de procéder?
A l'aéroport pourrais-je les re-imprimer?
Merci pour votre aide
Bus de Singapour vers la côte est de la Malaisie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je dois me rendre en Malaisie sur la côte est depuis Singapour ce 7 juillet 2016 - je dois me rendre à Kuantan/Cherating.
En principe, il n'y a pas de problèmes pour faire ce trajet, les bus et les transports étant nombreux entre ces deux pays.
Cependant, voilà, c'est la fête de l'Aïd qui marque la fin du Ramadan et beaucoup de compagnies sont: soit complètes, soit fermées.
Ayant déjà réservé mon logement à Cherating, je dois impérativement m'y rendre le 7 juillet.
Je souhaite savoir s'il existe un moyen de se rendre sur la côte est malaisienne, en ce jour de fête, même si ce moyen est moins pratique.
Merci pour votre aide.
Say.
Je dois me rendre en Malaisie sur la côte est depuis Singapour ce 7 juillet 2016 - je dois me rendre à Kuantan/Cherating.
En principe, il n'y a pas de problèmes pour faire ce trajet, les bus et les transports étant nombreux entre ces deux pays.
Cependant, voilà, c'est la fête de l'Aïd qui marque la fin du Ramadan et beaucoup de compagnies sont: soit complètes, soit fermées.
Ayant déjà réservé mon logement à Cherating, je dois impérativement m'y rendre le 7 juillet.
Je souhaite savoir s'il existe un moyen de se rendre sur la côte est malaisienne, en ce jour de fête, même si ce moyen est moins pratique.
Merci pour votre aide.
Say.
Malaisie pendant le Ramadan English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars très prochainement en voyage (du 20 juin au 5 juillet) et plusieurs questions se pose à nous.
Pour tout vous dire, au départ nous devions (mon conjoint et moi) partir au Sri Lanka, nous avons nos billets Toulouse/Colombo. Simplement avec les intempéries de ces derniers jours nous pensons plutôt reprendre un vol à Colombo pour la Malaisie.
(Si vous n'avez pas suivi, le Sri Lanka a été touché par de très fortes inondations, glissement de terrain et route dégradées... partir à un autre moment sera sans doute plus approprié pour découvrir la beauté du pays).
Bref, donc nous irons certainement en Malaisie, simplement nous tombons piles au moment du ramadan, qui est cette année du 6 juin au 6 juillet. L'activité est-elle ralenti ? Pourrons nous profiter au maximum de notre voyage, ou vaut-il mieux voir ailleurs ? Depuis février, le coté Bornéo est très déconseillé voir interdit je crois (site diplomatie.gouv). Donc nous n'irons pas sur cette partie de la Malaisie.
D'ailleurs, si vous avez des conseils d'itinéraire je suis à l'écoute !
Merci beaucoup pour vos réponses. Belle journée,
Cindy
Bref, donc nous irons certainement en Malaisie, simplement nous tombons piles au moment du ramadan, qui est cette année du 6 juin au 6 juillet. L'activité est-elle ralenti ? Pourrons nous profiter au maximum de notre voyage, ou vaut-il mieux voir ailleurs ? Depuis février, le coté Bornéo est très déconseillé voir interdit je crois (site diplomatie.gouv). Donc nous n'irons pas sur cette partie de la Malaisie.
D'ailleurs, si vous avez des conseils d'itinéraire je suis à l'écoute !
Merci beaucoup pour vos réponses. Belle journée,
Cindy
Nouvelles îles côte est de la Malaisie English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je viens à vous car je pars dans deux semaines avec mon homme et mon ptit bout de 18 mois à la conquête de la côte est de la malaise. J'ai déjà fait les perenthians y'a 4 ans de sa et on aimerais y retourner mais surtout on aimerais découvrir de nouveaux endroits, nouvelles iles... Hormis les perenthians, kapas, Redang et Tioman avez vous d'autres iles à me conseillez?
Des itinéraires, des conseils je suis preneuse..
Je suis une adepte d'une plage calme, sable fin snorkelling et bouffe locale bien sûre.. Je recherche aussi des hôtels propre à prix moyen, avec un enfant nous serons plus vigilent..
Amoureux de la malaisie à vos claviers racontez moi vos expériences!!!
Merciiii
Je viens à vous car je pars dans deux semaines avec mon homme et mon ptit bout de 18 mois à la conquête de la côte est de la malaise. J'ai déjà fait les perenthians y'a 4 ans de sa et on aimerais y retourner mais surtout on aimerais découvrir de nouveaux endroits, nouvelles iles... Hormis les perenthians, kapas, Redang et Tioman avez vous d'autres iles à me conseillez?
Des itinéraires, des conseils je suis preneuse..
Je suis une adepte d'une plage calme, sable fin snorkelling et bouffe locale bien sûre.. Je recherche aussi des hôtels propre à prix moyen, avec un enfant nous serons plus vigilent..
Amoureux de la malaisie à vos claviers racontez moi vos expériences!!!
Merciiii
Votre avis sur la Malaisie avec un enfant de 4 ans? English translation pending
Bonjour,
nous partons dans 5 semaines en malaisie pour 4 bonnes semaines de 15 juillet au 15 aout et je commence comme chaque année (un peu tardivement) ma road map ! (pour l'instant je pense à KL - malacca-singapour- perhentians besar - iles kapas - taman negara - cameron highlands)
petite précision : nous avons dans le passé découvert le vietnam, l'inde, le mali...et depuis que notre fils est né : Bali + nusa penida en 1 mois et l'an passé Thailande (de chian mai à ko tao).Notre fils a désormais 4 ans. Nous sommes tous les 2 plongeurs (N4 et N2) et autrement on aime les visites de ville ou nature...bref tout ce qu"on peut découvrir de nouveaux et beaux dans le respect des locaux pour sur donc sans trop de touriste mal élevés ! et du rythme de notre loulou (enfin on essaie !!) ; pour les guesthouses, propres et juste assez spacieux pour déplier la toile de tente de notre fils (qui transporte ainsi son univers).
Pour préparer la malaisie , je lis les blogs...et j'avoue que je n'arrive pas à y voir clair je suis perdue alors je vous livre en vrac des questions : - doit on aller sur bornéo en plus de la peninsule : j'ai peur qu'on visite mal la peninsule et qu'on explose le budget en ajoutant des vols (max 3000€ sur place pour 3 tout compris , plongées incluses) - quelles iles pour la plongée sans se retrouver 20 plongeurs autour d'1 même tortue ? et sans dépenser une fortune pour 1 semaine - la dengue semble etre en croissance, la moustiquaire est elle vraiment obligatoire ? ou/et la clim ? (trop de bruit la nuit et peu respectueux de l'environnement) - singapour est il à voir (en plus de kuala lumpur) - les destinations de cameron highlands et taman negara sont elles faisables avec un enfant de 4 ans ? (visiter munduk ou sidemen à Bali , rester à nusa pénida dans un club de plongée et se deplacer en scooter (tellement il n'y a pas de touristes), nous avons adoré par contre avec la pluie nous avons du renoncer à faire un trek de 3 jours à chiang mai ) - ce sera la période du ramadan : est ce vraiment au ralenti et donc plus difficile de se loger ? - certains avis négatifs me font également m'interroger sur la pertinence de notre destination par rapport à ce qu'on a déjà visité plus tôt . - les petites guesthouse (avec petite piscine ) existent ?
bref désolée pour la longueur mais si vous pouvez m'aider à y voir plus clair...merci beaucoup par avance.
bonne nuit. Magali
nous partons dans 5 semaines en malaisie pour 4 bonnes semaines de 15 juillet au 15 aout et je commence comme chaque année (un peu tardivement) ma road map ! (pour l'instant je pense à KL - malacca-singapour- perhentians besar - iles kapas - taman negara - cameron highlands)
petite précision : nous avons dans le passé découvert le vietnam, l'inde, le mali...et depuis que notre fils est né : Bali + nusa penida en 1 mois et l'an passé Thailande (de chian mai à ko tao).Notre fils a désormais 4 ans. Nous sommes tous les 2 plongeurs (N4 et N2) et autrement on aime les visites de ville ou nature...bref tout ce qu"on peut découvrir de nouveaux et beaux dans le respect des locaux pour sur donc sans trop de touriste mal élevés ! et du rythme de notre loulou (enfin on essaie !!) ; pour les guesthouses, propres et juste assez spacieux pour déplier la toile de tente de notre fils (qui transporte ainsi son univers).
Pour préparer la malaisie , je lis les blogs...et j'avoue que je n'arrive pas à y voir clair je suis perdue alors je vous livre en vrac des questions : - doit on aller sur bornéo en plus de la peninsule : j'ai peur qu'on visite mal la peninsule et qu'on explose le budget en ajoutant des vols (max 3000€ sur place pour 3 tout compris , plongées incluses) - quelles iles pour la plongée sans se retrouver 20 plongeurs autour d'1 même tortue ? et sans dépenser une fortune pour 1 semaine - la dengue semble etre en croissance, la moustiquaire est elle vraiment obligatoire ? ou/et la clim ? (trop de bruit la nuit et peu respectueux de l'environnement) - singapour est il à voir (en plus de kuala lumpur) - les destinations de cameron highlands et taman negara sont elles faisables avec un enfant de 4 ans ? (visiter munduk ou sidemen à Bali , rester à nusa pénida dans un club de plongée et se deplacer en scooter (tellement il n'y a pas de touristes), nous avons adoré par contre avec la pluie nous avons du renoncer à faire un trek de 3 jours à chiang mai ) - ce sera la période du ramadan : est ce vraiment au ralenti et donc plus difficile de se loger ? - certains avis négatifs me font également m'interroger sur la pertinence de notre destination par rapport à ce qu'on a déjà visité plus tôt . - les petites guesthouse (avec petite piscine ) existent ?
bref désolée pour la longueur mais si vous pouvez m'aider à y voir plus clair...merci beaucoup par avance.
bonne nuit. Magali