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Argent en Zambie: mise à jour juin 2011 English translation pending
by Mvbergen · 2011-06-20 · 2 replies
Bonjour,

Même si ce sujet a déjà été abordé, il me parait intéressant de faire un point actualisé car il y a quelques aspects qui ont leur importance.

Revenu il y a peu de Zambie, voici quelques remarques.

Même si tous ceux qui font mention d’employer une carte de crédit pour des retraits aux (nombreux) ATM, proposent la solution la plus pratique et la plus évidente, gardez bien en tête que plusieurs voyageurs ont vu leurs retraits refusés (et pas parce que le connexion a été déficiente)

Certaines cartes (de différentes banques et de différents pays) sont, parfois ou tout le temps, refoulées par les ATM ou au moins l’opération est refusée. J’en ai croisé plusieurs.

L’option de ne partir là-bas qu’avec une carte de crédit n’est dès lors pas la bonne.

Si vous en faites la demande à votre banque, elle peut rendre possible l’usage de cartes de débit (Maestro/Cirrus) aux ATM de la Stanbic Bank ainsi, qu’à priori, aux ATM de chez Ecobank.

L’emploi des traveller's cheques n’est pas si simple hors Lusaka et même des banques « internationales », en dehors de la capitale, vous les refusent (mésaventure d’un allemand à Choma)

Pour le cash, deux solutions. Les bureaux de change ont des heures d’ouvertures beaucoup plus intéressantes que les banques mais le taux proposé pour l’euro comme pour le dollar est bien moins favorable (commission). A Lusaka, autant aller à Manda Hill ou à Arcades plutôt que sur Cairo Road.

Les banques permettent également le change mais prennent parfois aussi des commissions pour le change (< 100€ ou < 100$) comme chez Zanaco (c’est en tout cas le cas à Siavonga où elle est la seule banque !). Les démarches sont lentes mais le jeu en vaut la chandelle étant donné que le taux est (bien) meilleur. Les heures d’ouvertures sont moins larges que les bureaux de change mais certaines agences ouvrent le dimanche (Manda Hill)

A l’aéroport, préférez Investrust à l’autre enseigne qui vous réclame une commission.

Western Union est présent dans (quasi) tous les bureaux de poste alors que MoneyGram est disponible dans les agences de la Finance Bank et Zanaco.

En résumé, carte Visa oui mais pas exclusivement. Du cash en USD et en euros pour payer certaines prestations (dollars) ou changer pour des kwachas (€)

Prenez des mesures de bon sens pour trimballer votre cash mais sans pour la cause devenir parano.

Bon voyage en Zambie

Michel
Avis sur trois semaines de circuit en camping-car Vancouver à Yellowstone? English translation pending
by Zabillou · 2011-05-14 · 13 replies
Bonjour, J'ai trouvé une mine d'or sur ce forum pour m'aider à construire le circuit de notre voyage en Aout : 3 sem en camping Car. Départ Seattle, Vancouver, Jasper, Banff, Glacier NP (us), Yellowstone, fin à Salt Lake CIty. Je sais que c'est bcp en 3 semaines. on a 2 ados (16 + 13 ans) qui ne sont pas des fans de marche, bref on fait des petites balades (2-3H c'est ok pour nous) mais pas de grosses randos. par contre nous ne sommes pas fans des grandes villes, nous aimons les beaux paysages et la tranquilité... Voici l'itinéraire imaginé ... et mille mercis d'avance pour vos commentaires ! J1 : arrivée à Seatle J2 : récup camping Car, route vers Vancouver. Avez vous un tuyau de camping à Vancouver acceptant les CC ? J3 + J4 : Vancouver + Vancouver Island J5 : route vers Wells Gray (Clearwater lake) : est ce que c'est une bonne escale avant de filer vers Jasper ? J6 + J7 +J8 : Jasper NP J9 + J10 : Banff J11 : soit route N°40 vers Peter Lougheed PP / Kananaskis, soit route vers Calgary. On a envie de "zapper" Calgary, ça n'a pas l'air d'être une escale indispensable. quel est votre avis entre ces 2 alternatives ? J12 : Waterton J13 + J14 : Glacier NP J15 : route vers Yellowstone : que me conseillez vous comme route car c'est long, où faire escale ? est ce qu'il y a des étapes sympas à voir sur la route ? J16 + J17 + J18 + J19 + J20 : Yellowstone. Faut il reserver à l'avance les campings pour CC (en aout c'est peut être bondé ???) ? combien de temps à l'avance ? J21 : Grand Teton : on m'a dit que cela ne valait pas le coup d'y rester + longtemps pour "privilégier" Yellowstone, qu'en pensez vous ? J22 : Salt Lake City J23 : avion retour.

Voila, grand merci d'avance pour vos commentaires, 😉

Zabillou
Guatemala ou Costa Rica pour quinze jours en février 2012? English translation pending
by Charlene33 · 2011-04-10 · 14 replies
Bonjour,

Nous préparons notre voyage (15 jours en Février 2012). Nous sommes deux couples et nous hésitons toujours entre le Guatemala et le Costa Rica.

Nos avis sont partagés sur pleins de choses différentes....nos points communs: soif de paysages, de faune, de flore, patrimoine, nouvelles cultures, plages...

Nous avons besoin de vos avis à tous pour faire notre choix parmis ces deux pays!?? Merci pour vos commentaires

PS: nous privilégions un séjour très routard!

merci
Meilleurs endroits à voir en Amérique Centrale? English translation pending
by Norz62 · 2011-03-27 · 14 replies
Je voudrais savoir quels endroits sont les emilleurs place a voir selon vous en Amérique centrale tout pays confondu.

Je planifi un long voyage de deux ans, première année (et un peu plus) en amérique du sud ensuite je désire remonter l'amérique centrale au cours de ma deuxième année. J'aimerai passé dans chacun des pays jusqu'au mexique. C'est pourquoi je demande tout pays confondu. S"V"P" donnez moi des idées je n'ai pas encore fait beaucoup de lecture sur les places a visité les villes intéressantes. Toutes idées seront les bienvenues.

Merci a tous a l'avance.
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Passer trois nuits à Caye Caulker? (Belize) English translation pending
by Jackfack · 2010-11-13 · 23 replies
Bonjour, fin janvier, je cherche à passer 3 nuits sur Caye Caulker (Belize). Les hôtels proposés par les guides ont une politique de réservation que je trouve inacceptable (et que je n'ai jamais vu ailleurs) : - devoir donner ses coordonnées bancaires, - pas de remboursementen cas d'annulation 30 jours avant, - N nuits obligatoires, tout changement étant payant (1 nuit de pénalité de chnagement).

Bref...

est-il possible de se loger à l'arrache (en clair ne pas réserver) ou y a t-il des hôtels avec des conditions normales ? Un site de réservation hôtelière un peu sérieux ?

Merci,

Jack
Sécurité aléatoire qui règne au Guatemala? English translation pending
by Xav971 · 2010-10-17 · 16 replies
Bonsoir,

Je sollicite les avis de tous ceux qui ont été amenés à voyager au Guatemala ces derniers temps: j'y pars dans une semaine et j'entends toute sorte de choses concernant la sécurité aléatoire qui règnent dans le pays; qu'en est-il vraiment? Notamment, est-il vraiment dangereux de voyager de nuit? (j'ai prévu par exemple de faire directement le transfert depuis l'aéroport vers Antigua, alors que j'arrive à 20h). La capitale est-elle la seul à souffrir de ce genre de problème, ou est-ce vraiment un coupe-gorge?!? :) Merci d'avance pour vos réponses.
Les thérapeutes de Freetown (Sierra Leone) English translation pending
by Hery · 2010-07-23 · 10 replies
«As harrowing as these personal tales may be, the music buoying them is uplifting.» (The New York Times)

Avec du reggae contre les traumatismes

Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...

Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.

En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...

En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !

Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).

http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com

Discographie :

- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)

Documentaire :

- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)

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* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Bangkok ou les environs: hôtel de charme avec beau jardin et piscine? English translation pending
by Domih · 2010-06-24 · 26 replies
Nous cherchons pour la fin de notre voyage en Asie du Sud-est un hôtel à Bangkok, calme, avec un beau jardin et une piscine. Nous connaissons bien cette ville, cela sera une halte de 2 jours. Nous ne souhaitons pas visiter, la proximité des grands centres commerciaux, lieux touristiques ne nous importent peu. Nous voulons juste nous reposer dans un bel environnement. J'ai beau chercher et rechercher, je ne me décide pas. Donc si quelqu'un a une idée géniale ? On est pas fortunés, juste envie pour une ou deux nuits d'un peu de luxe, maxi 80 euros. On a trouvé cette adresse : AriyasomVilla ?? Autre question : le métro fonctionne-t-il de l'aéroport ?
Du Guatemala jusqu'au Chiapas (Mexique) en bus? English translation pending
by Midounette69 · 2010-06-19 · 10 replies
hEllOO

je prépare mon trip de qq mois en AMC ; atterrissage cancun ...guatemala, puis descente jusko panama ; j'ai besoin de qq conseils avisés car je me dis qu'il serait dommage de zapper le chiapas au sud mexique ! donc puis je faire guatemala/antigua > chiapas en bus? j'ai lu qu'il faut aller à Gutierrez, san cristobal, palenque, .. comment s'organiser sur place? combien de temps prévoir pour faire ce secteur? 2 semaines est-ce bon?

merci pr votre aid ; Bonweek

MuMu
Itinéraire pour le Mexique avec une excursion au Guatemala? English translation pending
by Zebrasquare · 2010-05-01 · 19 replies
Bonjour à tous,

Après le Pérou et la Bolivie, je projette cette année de partir au mexique....en juillet-Aout, Changement de climat. L'idée, ralier Mexico à Cancun (juste pour l'avion), en passant par le chiapas et un peu le guate, le sac sur le dos. Sachant que cette année on aimerait faire de la visite archéo, de la plage paradisiaque, du maya et du mojito.....😇 Je suis bien conscient qu'il y aura beaucoup plus de monde qu'au perou ou en bolivie, sachez que je priviligie les endroits ou y pas trop de monde. Je vous donne en gros ce que je souhaite faire, il y aura certainement des choses impossibles sa faire en fonction du timing ou bien parce que les distances sont trop longues, alors hesitez pas à m'apporter tous vos conseils et recomandations...En gros, j'arrive à Mexico, visite de la ville, musées...TeotihuacanTaxco ou Puebla, quel est le mieux ????Si on va à Puebla, Veracruz vaut il le coup ?Oaxaca et Monte Alban + differentes vallées, El hierve el agua, El tole, Mitla.Puerto Angel, Zipolite vaut il le coup ????Le Canon del Sumidero, TuxtlaSan christobal de las casasPalenque, Bonampak, yaxchilan, Agua Azul et Misol ha.Alors ici je souhaiterais inclure une excursion au Guate (Ou aprés San christobal ???), ou j'aimerais voir, Tikal, Flores.Ou alors une excursion plus longue, au depart de San christobal, incluant Quezaltenango, Chichicastenango, antigua, Coban et Semuc Champey, rio dulce, livingston, flores et tikal. Qu en pensez vous ???Apres Tikal, je file sur Campeche, merida, chitchen, presentent-ils un interet apres avoir vu palenque et tikal, les plus beaux il parait ???Ou alors apres Tikal, je file direct sur Tulum et sa région avec comme projet de la farniente, du hamac etc....Puis Cancun pour un retour sur Paris Direct, ou Cancun Mexico paris.Voilà, en gros ce que je souhaite faire, je peux partir environ 25 jours, vous pourez alors me dire ce qui est possible de faire ou pas et ce que je peux zapper, bien conscient qu'il va falloir en enlever....😕 Ca m'interesserait de savoir aussi le temps necessaire dans chaques etapes, y peut etre des choses qui necessite un bref passage et d'autres plusieurs jours...

Merci bcp pour votre lecture, et vos reco.

Bien à vous, Zebrasquare
Le Guatemala avec fillette de trois ans? English translation pending
by Imalie · 2010-04-13 · 5 replies
Bonjour! À la fin avril, je ferai un voyage au Guatemala avec ma fillette de 3 ans et mes parents pour une durée de un peu plus de 2 semaines. Nous avons prévu passé quelques jours à Antigua, mais à Antigua, vous me recommandez de faire quoi? Puis nous aimerions également monté un volcan, mais est-ce que certains d'entre vous l'avez déjà réalisé avec un enfant? Ma fille est habituée à la randonnée, mais les vapeurs du volcans m'inquiètent. J'aimerais avoir vos commentaires, conseils. Ensuite, nous nous dirigerons vers Panajachel. Suggestions de choses à réaliser? On m'a parlé d'une réserve de singe et de papillons dans ce coin là, pouvez-vous m'indiquer exactement c'est à quel endroit? Après, nous aimerions visiter 2 autres endroits ou 3 tout au plus sans trop faire de routes. Avez-vous des suggestions? Nous souhaiterions aussi nous baigner quelques part, mais...je pense que le Pacifique est à déconseiller en raison des fortes vagues? Y en a t'il d'entre vous qui sont allés en famille?

Est-ce qu'il fera froid à cette période si on reste en altitude? Faut-il alors amener nos sleeping bag? Je vous remercie énormément pour tous vos suggestions, commentaires. Si je peux vous être utile pour le Yucatan ou l'Asie, ce sera un plaisir.
Utiliser sa carte de crédit Visa au Guatemala? English translation pending
by Lachaine · 2009-12-21 · 17 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si quelqu'un est allé au Guatemala dernièrement et à eu de la diffiiculté à sortir de l'argent d'un DAB. Un de mes amis qui y est allé il y a 2 ans, m'a dit que certain distributeur demandais un N.I.P. a 4 chiffres, alors que les cartes VISA en ont 5.

Merci, Alex
Conseils pour la suite de notre parcours au Guatemala English translation pending
by Miliegramme · 2009-12-04 · 12 replies
Apres avoir passe quelques jours a Antigua, nous sommes en ce moment a San Marcos au lac Atitlan, ville vraiment paisible pour se ressourcer avant le depart dans le nord. Comme il nous reste que 15 jours sur place et que nous avons encore beaucoup de choses a voir, on aurait aime avoir des conseils sur la suite de notre itineraire ... question transport ca nous parait assez charge, on se pose la question de supprimer une etape et si oui laquelle.

5/12 : San Marcos -> Chichi 6/12 : Chichi -> Antigua 7/12 : Antigua ->Coban->Lanquin (nous avons deja reserve notre trajet) 8/12 : Lanquin -> Semun Chapsey->Coban 9/12 : Coban -> Flores -> El remate 10/12 : El remate -> Tikal (visite) 11/12 : Tikal -> Flores -> Rio Dulce 12/12 : Rio Dulce -> Chiquimula 13/12 : Chiquimula -> Copan 14/12 : Copan -> Antigua 15/12 : Antigua -> Monterrico 16/12 : Monterrico 17/12 : Monterrico -> Guatemala ciudad 18/12 : Avion pour Paris

Les questions entre autres que l on se pose sont : - Une journee a Tikal est ce suffisant - Beaucoup de personnes nous disent que Copan a peu d interets si on a ete a Tikal ... a supprimer ? .... N hesitez pas a faire vos commentaires cela nous aiderait bien.

Merci d avance,

Miliegramme
Guatemala-Belize: itinéraire d'une écervelée en janvier English translation pending
by JoEli · 2009-11-05 · 37 replies
Bonjour à tous!

Et bien non, je n ai pas encore perdue la tête au dire de mon entourage, elle flotte seulement un peu plus en altitude que d’autre personne mais bon!! Je suis toute nouvelle sur le site que j’adore et que je lis presque quotidiennement et je fais appel à vous pour me guider et me conseiller pour mon premier voyage en backpack au Guatemala et une petite excursion au Belize du 7 au 26 janvier2010! Je voyagerai seule (d’où me vient mon surnom!), enfin, pour le moment!! J’espère bien croiser le chemin de d’autres aventureux avec qui je partagerai un petit bout de mon voyage!! Donc voici un peu mon itinéraire peut être sans bon sens! Je me suis laisser guider par les activités que je voulais faire et voir, peut être est-ce un peu trop, peut être que ça ne mérite pas nécessairement le détour ou encore pas assez de temps de planifier, mais là, à vous de me le dire!!

jeudi 7 janv: Arrive tard, passe la nuit à Guatemala city Vendredi 8 (jour2) : très tôt direction Monterico : Tortugario Monterico et Parque Hawaii, réservation pour une promenade matinal en bateau à rames avec le biotopoMonterico Hawaii Samedi 9 (jour 3) : excursion matinal sur la mangrove, ensuite direction Antigua, réservation pour le volcan Pacaya et relaxe un peu dans la ville. Dimanche 10 (jour 4): tour de ville, et visite d’une plantation de café (Ciudad vieja), le petit village de San Antonio Agas Caliente réputer pour ses textiles ou encore faire de l’équitation à Jocotenango. Lundi 11 (jour 5) : monter du volcan Pacaya (volcan actif=lave) ensuite PM direction lac Atitlan. ? Dors à Panachel ou je me dirige vers San Pedro? Mardi 12 (jour 6): départ tôt San Pedro que faire durant le jour ?? visiter?? Réservation pour monter le San Pedro pour la monter du lendemain matin. Mercredi 13 (jour 7) : Monter du San Pedro. Direction San Marcos La Laguna??? Quelqu’un a fait du parapente avec le fameux Guy??? Sinon d’autre proposition pour un village ou activité??? Jeudi 14 (jour 8): ???? Direction Xela en après-midi. Réservation pour les Fuentes Georginas et visite d une plantation de café (si j en ai pas encore visité une!) Dors à Xela. Vendredi 15 (jour 9): visite des bains thermaux et relax Samedi 16 (jour 10): Départ très tôt de Xela et direction ??? Cobán, San Cristobal de Verapaz, ou Lanquin? Réservation pour Semuc Champey et les Grutas de Lanquin. Dimanche 17 (jour 11): visite de Semuc et des Grottes. Lundi 18 (jour 12): ? Départ tôt mais pour où?? C’est la que ça se complique j’ai 2 jours seulement à combler!! Choix numéro 1 un peu plus classique: direction Rio Dolce et Livingston possibilité d’un arrêt à El Estor (refugio bocas del polochic) ou encore choix numéro 2 moins classique: Chisec (lagunas de sepalau), Las Conchas (bassin calcaire et Oasis Chiyu) possibilité du Parque Nacional Laguna Lachua. Mardi 19 (jour 13) :??? Mercredi 20 (jour 14) : ??? Probablement direction Tikal (si j’y suis pas déjà!) dormir a Flores ou a El remate ? J’ai entendu parler aussi de El Retiro, je crois que c’est près de Macanché, peut être trop loin de Tikal? J’aimerais faire une excursion de nuit pour voir des Crocodiles!!! Des idées? Jeudi 21 (jour 15): Tikal et j aimerais dormir au Jaguar Inn dans un hamac dans la jungle!!! Encore possible?? Vendredi 22 (jour 16) : direction Belize. De Tikal quel est le meilleur trajet pour passer les frontières? Conseils? Où aller pour faire mon cours de plonger et relaxxxxeeerrrrr? Le cours se fait en 3 jours? Si non, pour de la plonger en apnée, un bon endroit? Je reprends l’avion de Belize city le 26 ! Ambergris Caye ou Caye Caulker? Un autre endroit un peu moins touristique??

Samedi 23 (jour17) : Relax Dimanche 24 (jour18) : Relax Lundi 25 (jour 19) : Relax Mardi 26 (jour20) départ L

Voilà!!
Avis sur itinéraire au Guatemala en décembre/janvier 2010 English translation pending
by Haninah · 2009-10-05 · 2 replies
Bonjour,

Je viens de faire mon itinéraire , nous partons le 18 décembre, nous serons avec notre enfant de 7 ans, alors j’ai essayé de ne pas faire trop speed….

J’aimerais avoir vos avis, toutes les critiques et conseils sont les bienvenus…

On m’a conseillé de réserver les hotels à cette époque, alors je ne voudrais pas trop me louper, notamment dans le temps que je consacre à chaque endroit….

j'attends vos réponses avec impatience, et je tiens a vous remercier d'avance pour vos conseils🙂

18/12 : arrivée Guate 16h30 guate -antigua nuit à Antigua

19/12 : nuit à Antigua

20/12 : nuit à Antigua

21/12 : Voyage ANTIGUA –LANQUIN nuit Lanquin

22/12 : nuit Lanquin

23/13 nuit Lanquin

24/12 : Voyage LANQUIN - EL Remate nuit el remate

25/12 : nuit el remate

26/12 nuit el remate

27/12 Voyage EL REMATE RIO DULCE nuit rio dulce

28/12 nuit rio dulce

29/12 nuit rio dulce

30/12 : Voyage rio Dulce ANTIGUA nuit Antigua

31/10 : Voyage Antigua Panajachel nuit pana ou village

01/01 nuit pana ou village

02/01 nuit pana ou village

03/01 nuit pana ou village

04/01 nuit pana ou village

05/01 Départ Guate 18h

Je précise un truc, de rio dulce à pana j’ai cru bon de faire un stop à antigua pour la nuit, vu la longueur du voyage…

je pensais faire les trajets en mini bus touristique surement plus confortables pour notre enfant
Où partir seule en Amérique Centrale? English translation pending
by Mathildaa · 2009-09-19 · 8 replies
Bonjour à tous,

Cela fait déjà plusieurs jours que je parcours les différentes discussions sur le sujet mais impossible de me décider. Alors voilà le topo. Je souhaite partir un mois de fin octobre/novembre en Amérique Centrale. Il s'agit de mon premier voyage seule et mes objectifs sont assez simples : m'immerger dans le/les pays, en prendre plein la vue, profiter de la culture locale et de tout ce qu'un pays peu offrir : paysage des terres et des mers.

Puisqu'il s'agit de mon premier voyage et que je n'ai aucune connaissance de ces pays (à part ce qu'on peut en lire), je voudrai savoir quel pays/circuit vous pourriez me conseiller ? ou connaître le retour de voyage d'une d'entre vous ?

Les questions que je me pose tournent autour de la sécurité, la facilité de communiquer avec les résidents et de rencontrer des gens en cette période.

J'espère avoir des réponses car je suis vraiment dans un cul de sac mental
Guatemala: route coupée entre Coban et Nebaj English translation pending
by Clco · 2009-08-29 · 9 replies
Bonjour,

Mon voyage est du 21 novembre au 14 décembre prochain. J'ai appris que la route entre Coban et Nebaj a été sérieusement endommagée par gigantesque éboulement de la montagne qui a eu lieu l'hiver dernier à San Cristobal Verapaz. Voir ici le tragique événement sur Youtube; c'est hallucinant :
http://www.youtube.com/watch?v=hGYiD66i-Tg

Semble-t-il que rien n'a encore été réparé et je dois passer par là à un moment donné pendant mon voyage, car je tiens vraiment à aller à Nebaj. J'ai eu diverses infos sur l'état de la situation. Certains disent qu'on ne peut tout simplement pas passer, car c'est bloqué; d'autres disent qu'on peut traverser l'endroit où a eu lieu le sinistre à pied et reprendre un autre bus de l'autre côté; d'autres disent :

La route entre San Cristobal et Coban a été entièrement coupée en Décembre dernier suite à une avalanche de 3km de large. Néanmoins nous avons pu passer (au ralenti) il y a un mois.

.

Alors qu'en est-il vraiment ? J'aimerais votre opinion, ceux qui sont passés par là... Faut-il que je me prépare un plan B au cas où pour atteindre Nebaj par un autre chemin ?

Merci.
Belize et Tikal en quinze jours English translation pending
by Jackfack · 2009-08-10 · 4 replies
Bonjour,

en mars, j'aimerai faire une virée en Amérique Centrale, destination que je ne connais pas du tout.

A lire les sites officiels, c'est presque étonnant que des touristes en reviennent vivants... surtout avec toutes leurs possessions ! Guatemala City et l'ouest du pays ont une réputation désastreuse, etc...

Bref, je réfléchis actuellement à un itinéraire de 15 jours en arrivant au Bélize avec une escapade de 3-4 jours au Pelen (Tikal).

Qu'en dîtes-vous ? Est-ce faisable ? Le passage de frontière ?

Merci de TOUS vos conseils.
Retour du Mexique-Belize-Guatemala-Honduras English translation pending
by Kintana · 2009-07-27 · 11 replies
Bonjour a tous,

je reviens de trois semaines passées au Mexique, Belize, Guatemala et Honduras. Itineraire : Cancun->Tulum->Coba->Merida->Calakmul->Chetumal->Caye Caulker->Flores->Coban->Antigua->Panajachel->San Pedro Sula

Donc voila si certains ont besoin d'infos n'hesitez pas ;-)
Honduras après le coup d'état? English translation pending
by Kipou · 2009-07-09 · 48 replies
j aimerais savoir comment est la situation sur place ns avions pour projet de longer la cote caraibes et se faire quelques iles mais est ce bien raisonnable??? d apres l actualite mexicaine c est chaud sur la capitale mais peu de nouvelles des provinces aux alentours... merci d avance pour les reponses
Choisir une destination en Amérique Centrale English translation pending
by Titealex · 2009-07-08 · 9 replies
Bonjour a tous !!

Je sais que la question que je m'apprete a poser fut deja tres abordée dans plusieurs forums...désolé davance, mais bon! Je me lance tout de meme : Cet hiver je compte menvoler pour une destination soleil avec mon copain ( nous avons 20 ans), le hic cest que nous savons pas du tout aller !! Je suis une personne aventuriere qui aime découvrir et apprendre en voyageant, donc jaimerais avoir une destinations ou il ny a pas seulement que de belles plages a visiter !! mais aussi des beautées naturelles, un peuple a découvrir, architecture et bien sur de belles plages.. Bref..jaimerais savoir votre avis, ou etes vous deja aller, blablabla. Jattend avec impatience vos réponses !<Merci davance!!!😉
Validité des tarifs du Lonely Planet pour le Guatemala? English translation pending
by Cassandre972 · 2009-06-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai l'habitude de visiter en Amérique du Sud, et avec l'inflation et les temps d'édition des guides, notamment en Argentine, les tarifs indiqués dans les guides sont parfois à multiplier par 3 ou 4...Pas si grave en soi, mais il vaut mieux adapter le budget prévisionnel en conséquence...

Est-ce la même chose pour le Guatemala?

Merci pour vos réponses

Cassandre
Traverser l'Amérique Centrale: transport, coût et temps de trajet? English translation pending
by Cgauchez · 2009-06-04 · 4 replies
Bonjour,

nous partons à 2 garçons pour 2 mois en Amérique du sud, en juillet et août. départ de buenos aires, puis ushuaia, chili, bolivie, pérou puis méxique. je me pose des questions par rapport à mon trajet pérou-méxique. est-il plus intérressant de le faire en avion (quelles companies?) ou est-il faisable de le faire en bus..bateau..combien de temps pour traverser colombie, panama, costa rica...sachant que nous avons vraiment envie de profiter...quels conseils pouvez-vous me donner pour voir du pays...?quel budget prévoir?sachant que ns ne voulons pas tp dépenser pendant ce trajet?!!quels moyens de transport?combien de temps?quels prix?y a t il des problèmes de visa?des vaccins? merci beaucoup pour vos réponses.
Seule au Guatemala English translation pending
by Mel004 · 2009-05-29 · 14 replies
Bonjour, J'aimerais beaucoup aller au Guatemala, mais voilà que je me retrouve seule pour y aller. Je n'ai jamais voyagé seul et je trouvais ça dommage de ne pas découvrir un pays à cause de ça. Cependant, j'hésite un peu. Entre autres, question sécurité. Si j'y vais seul, j'prévois rester quelques jours à antigua ou xela pour suivre des cours d'espagnol et espérer rencontrer des gens. J'pensais aussi faire un peu de bénévolat si possible. De plus, j'pense que je voyagerais avec les bus touristiques. Devrais-je planifier ça à l'avance, question de savoir où je m'en vais dès mon arrivée ou régler ça sur place? Voilà, j'aimerais bien connaître vos expériences récentes si vous êtes une fille qui a voyagé seul. merci
Où aller dans le Montana? English translation pending
by Coccipopo · 2009-04-21 · 34 replies
Bonjour à tous, Ma mère veut aller dans le Montana depuis toujours et pour ces 60 ans je voudrais lui offrir un voyage là-bas. Elle adore les paysages sauvages. Je ne connais pas du tout le Montana, je voulais savoir où il faut aller pour avoir beaucoup de balades et de beaux paysages sauvages. Merci à tous Bisous
Des expatriés sympas à Cotonou? English translation pending
by Adelineee · 2009-04-14 · 15 replies
BONJOUR A TOUS !!

Fraîchement arrivée à Cotonou, je cherche des gens sympas dans le coin ! Je bosse ici pour une durée de trois mois minimum et habite à Haie-Vive.

je vous avouerais qu'il n'est pas facile de rencontrer des gens ici.... ! Trop rares sont les "bonjours" et les sourires...

Bref, si il y a des expats sympas qui trainent par ici, faites moi signe !

Bonne journée à tous !

Adeline
Compte rendu de quinze jours au Guatemala English translation pending
by Téva · 2009-03-31 · 4 replies
Bonjour,

de retour du Guatémala, voici quelques impressions...

Bon d'abord... Niveau sécurité, on a jamais été inquiété, on a pris un bus de nuit pour Flores, s'est balladé la nuit dans les villes et villages.... aucun souci. C'est comme partout, faut pas traîner dans les sales endroits et ne pas exposer ses valeurs... Bref, ce n'est pas du tout la paranoïa qui est étalé dans le LP. Soyez rassuré, les gens sont vraiment sympa et avenant... c'est comme partout... y' a aussi des méchants... faut pas tomber dessus...

Une impression aussi : c'est hyper touristique (pour un séjour court... on a pas vraiment le temps de "se perdre" tant les "incontournables" sont là pour 15j. Partout et très facilement des agences peuvent vous organiser tout un tas de trucs y compris les transport sur tout les sites... Faut aimer...

Après c'est dommage de se priver des CHicken bus (pas cher) et vraiment sympa pour parfaire son espagnol. (Bon après, c'est vrai qu'il conduise comme des tarés....

On a fait un parcourt classique Antigua, El Remate, Tikal, Lanquin et semuc Champey, Chichicastengo, Xela, Lac atitlan.

La route entre Coban et Uspantan (pour rejoindre Santa Cruz) est fermé, mais ça roule quand même, et on a à peine mis une heure de plus que le temps prévu.

On a particulièrement aimé : la lave du Pacaya (qu'on a fait fin d'après midi... on a pas du tout de vue sur les alentours comme le matin... mais la lave ressort carrément mieux... à vous de voir... ce qu'il y a de mieux .. Mais aussi le lac et particulièrement San Marcos (le levé de soleil des rochers à droite de la plage... c'est une tuerie... vue superbe sur les volcans en face...

Dormir en bas à semuc champey (y'a des petit bungalows) c'etait vraiment chouette.

Le marché de CHichi (faut y dormir la veille, se lever tôt et se barrer à 10/11H quand les groupes arrivent... c'est quand même un très chouette marché...

A Xela, le mirador du Santiaguito, on y est allé tout seul.... heu, mais on a pas trouvé le chemin... donc un guide, ça peut être utile?... et faut pas faire les larves comme nous, faut vraiment se lever tôt, car après 8h, c'est djà plein de nuage...

Au Niveau budget, on était à environ 30 euros/ pers sans se priver, bien entendu on peut faire moins...

Voilà, c'est tout, si ça peut vous aider pour votre route...

Bonne route. Téva
Guatemala en novembre-décembre English translation pending
by Clco · 2009-03-18 · 22 replies
Bonjour,

Soyez patients, c'est long... J'habite au Québec ; je projette en nov - déc 2009 un voyage de 3 semaines au Guatemala. Je ne sais pas encore qui m’accompagnera : conjointe, fils de 18 ans ou ami. Peut-être même que j’irai seul, même si ce n'est pas ce que je souhaite. Je suis dans la cinquantaine et en bonne forme.

Je projette un circuit assez classique que j’ai mis sur Internet ; j’y ai mis des noms d’hôtels à titre indicatif :
http://coalitionverte.ca/...-trajet-nov-2009.pdf

Comme les vols sont longs, avec le transfert, j'arriverai tard, probablement passé minuit. Aussitôt sorti de l’aéroport, direction Antigua, même à 1h30 du matin. Le minibus de l’hôtel vient nous chercher à 40$ + ou - à pareille heure.

Au début, je projette de passer une semaine, en séparant moitié-moitié, à Antigua et la région du lac Atitlan (Panajachel). Et de là, je souhaite me déplacer en minibus touristique.

Les 2 autres semaines, le transport reste à déterminer; ce sera probablement le minibus touristique, plus cher, mais aussi plus rapide et moins compliqué, en autant qu'il puisse nous mener là où on veut et que ce soit facile d’en trouver. J’ai aussi pensé à la location de voiture, pour la souplesse, mais ça reste à voir…

Mes interrogations et commentaires sont en jaune dans le texte sur le site. Mais voici dans le désordre quelques questions pratiques afin de bien planifier le parcours :

1- Semuc Champey > 6 heures aller-retour de Coban. A-t-on assez de temps pour profiter pleinement de la baignade à Semuc et visiter les grottes de Lanquin ?

2- Tikal : on dit de prévoir 2 jours pour tout voir ; êtes-vous de cet avis ? Combien de temps environ on a à marcher dans la jungle avant d'atteindre les premières pyramides ? De bonnes espadrilles, est-ce que ça fait l'affaire ?

3- Idem pour le volcan Pacaya en ce qui concerne les espadrilles. Sinon louent-ils des bottes de marche ?

4- Guatemala Ciudad (ou Antigua) à Copan Ruinas: en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt, ou si c’est préférable de coucher à Chiquimula à la place?

5- Copan Ruinas à Puerto Barrios - Livingston : Même chose : en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt de Copan Ruinas ou si c’est préférable de Chiquimula? On doit arriver pas mal tard à Livingston… ?

6- Livingston - Rio Dulce - Flores: Comme la navette sur le Rio Dulce à partir de Livingston dure plus de 2 heures, j’imagine que la journée du trajet vers Flores, c’est préférable d’y aller directo si on ne veut pas arriver très tard au Peten. Mais là j’imagine qu’on moffe tout le charme de l’excursion, la faune et la flore du secteur… Est-ce que c’est préférable alors de se garder une journée additionnelle à Livingston pour aller faire seulement l’excursion sur le Rio Dulce ? Ça m’embête !

7- Pour être bien positionné pour visiter Tikal ou filer à Coban le dernier jour, est-ce préférable de coucher à El Remate ou Flores ? On serait alors plus près de Tikal mais plus loin de Coban. Sinon le 1er jour à El Remate et l’autre à Flores…

8- El Remate ou Flores - Coban : Le trajet en minibus touristique se fait-il bien sans qu’on arrive trop tard à Coban ?

9- En général, comme je veux voyager en minibus touristique, sera-t-il facile d’en trouver en des lieux plus éloignés comme Copan Ruinas (ou Chiquimula), Rio Dulce, Flores, Coban, Huehuetenango ?

10- Dans Lonely Planet, pour pas mal toutes les excursions, on suggère de prendre un guide, question de sécurité, pour faire une simple randonnée autour du lac Atitlan, vu que des touristes se sont fait attaquer dans le passé, semble-t-il ? Même à Tikal, il faut être sur ses gardes… Je ne sais pas si c'est exagéré ou non, qu’en pensez-vous ?

11- Encore la sécurité... On suggère souvent de ne pas traîner notre argent sur nous ni notre passeport, cartes débit, de crédit, etc., c'est-à-dire dans une ceinture spéciale autour de la taille à l'intérieur de notre pantalon, mais de tout laisser à l'hôtel, sauf ce dont on a besoin pour la journée. S'il y a un coffre-fort, c'est parfait, mais s'il n'y en a pas ? Et quand on va se baigner à Semuc, on laisse tout ce que je viens d'énumérer à l’hôtel sauf un peu d’argent pour la journée !!!

12- Pour retirer de l'argent, utilisez-vous carte débit, de crédit, chèques de voyage? Et dans n’importe quelle ville ? À la banque ou y a-t-il des guichets automatiques ?

13- On dit qu'il faut s'habiller décemment pour ne pas offenser la population locale. Des bermudas, est-ce correct?

Conclusion : Je tiens à voir tout ce que j’ai planifié, mais je me suis gardé des journées flottantes, si jamais je souhaite rester un jour de plus ou de moins à certains endroits, notamment à Coban ou Livingston.

Mais ma principale préoccupation, c’est de trouver sans trop de complications mon transport pour le lendemain, après des trajets de 5 heures en moyenne, quand il faudra se rendre à Puerto Barrios, Flores, Coban, Huehuetenango, Antigua.

Merci.
Itinéraire pour descendre la côte pacifique Mexique-Guatemala? English translation pending
by Yannanne · 2009-02-27 · 3 replies
Bonjour,

Je prévois un voyage cet été vers le sud mexique et guatemala avec cinq amis, Nous arrivons à Mexico et voulons descendre vers le guatemala puis remonter par le belize et le yucatan,

en ce qui concerne le trajet mexico guatemala, pourriez m'éclairer sur un itinéraire, la côte pacifique (acupulco ...) est elle interressante ? ou vaut il mieux partir vers le centre et les chiapas ?

Merci de vos précieuses réponses

Anne

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