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Trouver une guest house dans Goa English translation pending
by Bernieee · 2015-02-18 · 3 replies
bonjour je suis a udaiur je pars pour goa comment rejoindre aeroor a panaji et trouver une GH ou hotel ps trop cher merci beucoup
Plage au sud du Kerala (en famille) English translation pending
by Doubaiii · 2015-01-09 · 10 replies
bonjour,

y a t il un endroit sympa au sud de l'inde dans les environs de kochin pour trouver une plage-hotel ou lézarder en famille ou faut il pousser comme je l'ai compris (mal?) vers verkala ou kovalam. Nous allons voyager 9 jours au kerala et on n'a pas envie de faire bcp de route.

bises a tous
Circuit en Inde du Sud, dans quel ordre? English translation pending
by Marcelle22 · 2014-12-15 · 4 replies
Bonjour, Nous partons 1 mois en inde du sud en janvier. Nous commençons par Mudumalai, ooty, toytrain MTP, Coimbatore passage obligé ? la c'est calé, réservé après nous ne voulons rien réserver après dans le désordre : Munnar, Cochin, Allepey, peut etre Periyar puis le TNadu : Madurai, Tanjore, Chennai obligé car avion de retour Qu'en pensez vous ? est ce trop ? conseillez nous pour l'ordre pour des bus ou trains le plus simple Merci d'avance pour vos réponses
Monts Shevaroys, Salem, Yercaud (Tamil Nadu) Guest house et train English translation pending
by Isabelleamau · 2014-11-01 · 2 replies
Bonjour à tous, En août, nous comptons partir trois semaines dans le Tamil Nadu et pour une partie de ce voyage nous irons à Yercaud près de Salem afin de rencontrer des enfants que nous parrainons par une association. Nous pensons arriver à Chennai puis prendre le train pour Salem, puis le bus pour Yercaud. Doit on réserver le train en avance ? Est que quelqu'un connait des hébergements à tarifs raisonnable à Yercaud ( le pense que c'est un peu une bouteille à la mer car peu de touristes doivent passer par là, mais on ne sait jamais 😉 ). Ensuite nous comptons visiter un peu le Tamil Nadu. Avez vous des conseils de visite, plutôt marché, campagne, quelques temples aussi, la vie de tous les jours, villages de pêcheurs ... Est ce que Pondichéry vaut le coup d'oeil ? Merci par avance.
Descendre lors d'une escale à Bombay English translation pending
by Skayral · 2014-10-13 · 1 reply
Bonjour a tous,

Je suis nouveau sur ce forum et je vient vers vous pour deux questions que je me pose. J'ai prévu d'aller en inde pour un roadtrip pendant 2 mois pour cette fin d'année.

Seulement voila j'ai finis par prendre un vol pour Delhi, avec une escale a Bombay, et maintenant j'aimerai finalement descendre a Bombay, est ce grave de descendre a une escale ? qui doit je prévenir pour éviter d'avoir la police indenne a mes trousse ? ^^

et ma deuxième question est que je n'ai pour l'instant acheter qu'un billet aller ne sachant pas exactement quand je vais rentrer, est ce que ca ne va pas bloquer a mon arrivée dans le pays ? ne faut il pas un aller retour en poche ?

voila vous remerciant d'avance pour vos reponse!
Inde: qui doit s'enregistrer au Foreigners Regional Registration Office (FRRO)? English translation pending
by Isabelita059 · 2014-10-10 · 5 replies
Bonjour, Je pars en Inde la semaine prochaine pour un séjour de deux semaines. J'ai mon visa touriste valable 6 mois avec entrées multiples. En cherchant des infos sur le net, j'ai vu qu'on parlait d'un enregistrement au Foreigners Regional Registration Office (FRRO). Suis-je concernée avec mon visa touriste de 6 mois entrées multiples? Dois-je me rendre à ce bureau pour m'enregistrer à mon arrivée en plus de mon visa? Je stresse un peu du coup...

D'avance merci pour vos réponses

Isabelle
Itinéraire Inde du Sud - 25 jours - départ fin novembre 2014 English translation pending
by Gayzou · 2014-07-28 · 8 replies
Bonjour a tous,

Je suis en train de preparer un itineraire en Inde pour 2 mois depuis le Nepal. J'ai planifie la partie Nord de l'Inde grace a vos conseils:
http://voyageforum.com/discussion/itineraire-inde-nord-4-5-semaines-depart-fin-octobre-2014-d6636367/ Je devrais arriver a Mumbai, par avion depuis Delhi, autour du 28 novembre.

Je pars seul l'objectif du voyage est de decouvrir des paysages/architecture/culture differente; mode guest house. J'ai prepare cet itineraire a l'aide des nombreux posts sur ce forum et d'une carte mais s'agissant de ma premiere fois en Inde il se peut que mon itineraire ne soit pas optimise en fonction des routes entre chaque ville, aussi votre aide me serait tres precieuse ! Je compte voyager en bus de jour et trains de nuit:MumbaiPuneGoa, vol pour BangaloreMysore, via SOMNATHPUR ?Kochi, VYPEEN ISLANDKottayam, BACKWATERMunnar, PARC NATIONAL D’ERAVIKULAM, PARC NATUREL DE PERIYARKODAIKANALMadurai, templeTanjore, temple. 2j pour pouvoir visiter TRICHYPondichery, via DARASURAM. AurovilleChennai pour prendre l'avionEst-ce que cet itineraire vous semble realisable ? Y a-t-il des etapes que vous conseilleriez entre deux villes ?

Si je n'ai pas le temps de tout faire soit je saute Mumbai/Pune/Goa soit je saute Bangalore/Mysore en arrivant a Thiruvananthapuram depuis Goa.

Merci d'avance pour vos conseils ! Bonne journee,

Antoine
Concerts de musique classique indienne English translation pending
by Coutantjea · 2014-07-26 · 3 replies
A tous les mélomanes, J'aimerais assister à des concerts de musique classique ( Inde du nord et Inde du sud ). Pouvez-vous me recommander un lieu, une ville ? Je suis limité par la saison car je suis en Inde en janvier et février. Merci.
Malaisie en ne pouvant pas beaucoup marcher English translation pending
by Liquorette · 2014-05-01 · 8 replies
Bonjour, J'ai un problème d'arthrose du genou. Je peux marcher à peu près 200 mètres sans trop souffrir. Cela me permet de visiter un musee, en m'asseyant souvent, a condition d'etre deposee devant. J'ai envie d'aller cet été en Asie , avec ma fille de 20 ans. J'ai pense à la Malaisie. Est ce qu'il y a bien des rickshaws partout, pour faire tous les petits déplacements? Avez vous une idée du prix? Est ce possible à votre avis de sortir des grandes villes? Est ce que dans les îles perenthian, je pourrai facilement être conduite dans un hôtel sans marcher? Merci de vos réponses. J'ai très envie de pouvoir continuer à voyager malgré cette nuvelle contrainte.
Long séjour en Inde du Sud English translation pending
by YvesBouchard · 2014-04-18 · 6 replies
Nous désirons (avec un ami)faire un long séjour ( nov.à avril. 2014-2015) en Inde du Sud pour visiter les différentes régions.Nous aimerions nous installer un certain temps dans chacune d'elle pour la visiter à notre rythme.Pour le transport nous aimerions louer une voiture avec chauffeur.Pour l'hébergement nous recherchons les hôtels à une ou deux étoiles. Avez-vous déjà fait ce type de voyage? Avez-vous des suggestions de personnes et d'agences qui pourraient nous aider à planifier notre voyage? Merci pour votre aide. Y.Bouchard (Québec).
Bus ou train Pondicherry - aéroport Chennai English translation pending
by MarineR12 · 2014-03-16 · 3 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait-il des infos sur un bus ou un train partant de Pondicherry pour l'aéroport de Chennai? un grand merci
2 semaines en Inde du Sud de Chennai à Cochin English translation pending
by Saborami · 2014-02-19 · 9 replies
Bonjour Nous partons(2 adultes) le 1er mars 2014 en Inde du Sud pour 2 semaines avec arrivée à Chennai et retour par Cochin. Nous avons retenu 2 nuits à Chennai et 2 nuits à Mahabalipuram. Quelqu'un a-t'il des conseils à nous donner pour la suite du voyage? Itinéraire, endroits à ne surtout pas manquer, ou au contraire qui ne seraient pas intéressants?Et surtout faut-il retenir les hôtels maintenant ou trouverons nous facilement un logement (nous privilégions le logement plutôt bon marché genre guest house)? D'avance merci pour vos réponses Philippe
Itinéraire de 8 jours en Inde du Sud English translation pending
by Polowindsurf · 2014-02-07 · 12 replies
Bonjour,

Nous allons passer 8 jours en Inde. Arrivée à Chennai le mercredi matin très tôt, vol retour à Chennai le mercredi après midi suivant.

L'itinéraire suivant est-il réalisable en 8 jours ?

Chennai Pondicherry Perriyar Backwaters Munnar Chennai

Quels moyens de transport entre pondicherry et le kerala ? Est-il préférable de prendre un vol Chennai/Cochin (sachant qu'il faudra remonter à Chennai, depuis pondicherry) ? Ou de traverser le pays en bus ou en train ?

Merci d'avance

Paul
3 semaines en Inde du Sud English translation pending
by Crispalpa · 2014-01-04 · 12 replies
Bonjour, Je suis entrain de préparer notre voyage en Inde du Sud pour à peu près 3 semaines. Nous avons l'intention de prendre un circuit organisé sans doute Vacances Transat "La Magie de l'Inde du Sud". Nous souhaiterions réserver le circuit du 19/03/2014 au 31/03/2014 et ensuite séjourner dans un hôtel confortable à Goa. Toutes les suggestions des personnes ayant déjà découvert l'Inde du Sud seront les bienvenues. Nous aimerions des conseils pour notre semaine à Goa. Quelles plages, quels hôtels, quelles activités, quelles découvertes? Je vous remercie de m'aider à faire de ce voyage une parenthèse inoubliable.
1 mois à Chennai, que faire les week-ends dans le Tamil Nadu? English translation pending
by Caromgx · 2013-12-21 · 7 replies
Bonjour!

Je pars faire un stage d'étude un mois en Inde, à Chennai et j'ai 3 week-end de libres sur ce mois (du jeudi soir au dimanche). Je ne connais pas du touuut l'Inde et je suis à la recherche de bons plans, d'idées sympas et de coins un peu plus "nature" que Chennai!

Si vous avez des infos concernant les trains, les villes sympas pas trop loin ça serait top!

Merci à tous :)
Itinéraire routard de 3 mois Inde et Népal English translation pending
by Daddycork · 2013-11-11 · 16 replies
Bonjour les voyage-forumistes,

Je voulais solliciter votre aide pour m'aider à composer un itinéraire de 3 mois environ (ça peut être plus comme moins je suis ouvert), pour visiter ces deux merveilleux pays : L'inde et le Népal. Ce sera la première étape d'un tour du monde de 2 ans, que je commencerai début 2014.

Je pars sur une base d'un mois pour l'Inde du Sud, 1 mois pour L'inde du Nord et 1 mois pour le Népal. On m'a suggéré de commencer par L'inde du Sud, car le Nord en janvier notamment Delhi et plus au nord il risque de faire froid (surtout au ladakh).

En gros, j'ai déjà noté quelques endroits qui me plairaient bien de visiter.

Inde du Sud : Mumbai, Goa, Kerala (back waters), Bangalore, Pondichery, Kodaikanal (je suis preneur si kkun a des destinations moins touristiques à me proposer Inde du Nord : Delhi, Jaipur et la région du Rajhastan (absolument), Vanarasi (aussi absolument), et pourquoi pas Darjeeling et la partie plus au Nord du Ladakh. Népal : je n'ai pas encore fait de recherche concernant cette région, mais j'aime l'air frais de la montagne :) Et j'imagine que cela ne me fera pas de mal après 2 mois en Inde.

Je me pose quelques questions stratégiques, comme par quelle ville commencer, Delhi ou Bombay (j'ai une préférence pour Bombay) ? Puis-je faire un "vrai" tour de l'Inde ou est-ce que cela vaut mieux que je retourne sur mes pas ? Comment emprunter la route de l'Inde au Népal ? Ect ...

Je compte sur vous pour vos nombreux conseils, pour le moment c'est un peu le vague, c'est un territoire si immense ! Je ne cherche pas un itinéraire à respecter à la lettre, mais une idée générale du chemin à emprunter.
Swades Guest House à Pondicherry English translation pending
by Zoemi · 2013-08-28 · 10 replies
Bonjour

Quelqu'un connait la guest house Swades à Pondicherry ? je m'apprête à y réserver une chambre (1200 roupies avec AC) pour deux en janvier 2014. merci
Circuit au Tamil Nadu English translation pending
by Zoemi · 2013-08-03 · 4 replies
Bonjour Je prépare notre circuit de 4 semaine en janvier/février 2014. Notre but n'est pas de "faire" le Tamil Nadu mais de voyager tranquillement au gré de nos envies et de prendre le temps de se poser plusieurs jours, rencontrer des gens, visiter des lieux dans la campagne... tout cela en bus ou train Voici, en gros, ce que j'ai prévu : Arrivée à Chennai d'où nous irons directement à Mamallapuram, puis Pondicherry. Je pense rayonner de ces deux endroits vers Tiruvannamailai, Gingee, Auroville, Chidambaram... Nous descendrons ensuite vers Tanjore puis Trichy. Puis Rameswaram, Daneskodi, Madurai et Kanyakumari. Notre retour pourrait se faire de Trivandrum au Kerala (nous avons déjà visité le Kerala). Pensez vous que cela soit possible d'inclure Kodaikanal (et ses environs, sans remonter jusqu'à Ooty-trop long?) car une visite de cette région nous tente beaucoup. Je pense qu'on y accède depuis Madurai (en train ou bus ??). Merci par avance de nous faire bénéficier de votre expérience. Toutes suggestions sur ce trajet sont les bienvenues et bien sûr les bonnes adresses de guest houses.
Train ou avion pour Cochin ou Madras? English translation pending
by Vieducamino · 2013-07-07 · 10 replies
Bonjour, nous partons dans le sud ouest de l'inde en septembre, les prix des billets sont beaucoup plus élevés pour arriver à Cochin qu'à Madras (il n'y a pas de vol direct), je me demande donc si ce n'est pas mieux d'arriver à Madras et de prendre le train.... paraît-il qu'il est possible de réserver le train Madras Trivandrum par internet ? Pourriez-vous me conseiller à ce sujet ? Merci. Vie
Visa d'un an pour l'Inde? English translation pending
by Nofie · 2013-07-07 · 11 replies
namaste à tous, voyageurs, découvreurs et promeneurs 🙂

j'ai entendu dire que la règle du visa d'un an qui consiste à ne pas rester plus de 90 jours d'affilé en inde n'est plus appliquée... mais en cherchant sur le net, je ne trouve pas d'infos à ce sujet, quelqu'un sait-il quelque chose sur ce sujet qui m'intéresse beaucoup? ça m'éviterait des voyages au népal (ou sri lanka ou thailande la prochaine fois) et me permettrait de prendre (encore plus) mon temps pour vivre, me réjouir et rêver...

merci à tous et belle journée, je vous envoie de la joie du sud de l'inde 🙂
Qu'y a-t-il de mieux à voir en Inde du Sud? English translation pending
by Ilplilpli · 2013-06-08 · 5 replies
bonjour,

excusez ma question abrupte, mais je connais l'Inde du Nord, mais pas du tout l'Inde du Sud, alors voilà, qu'y-a-t-il de mieux à voir en Inde du Sud, en terme de ville, de paysage, de végétation... Je dispose de 2 ou 3 semaines, et partirai bien en Juillet. L'idéal : un endroit calme, avec plage, et dépaysement, mais pour trois jours, sinon le reste, je ne sais pas

Merci pour vos réponses avisées

Ilplilpli
Inde du Sud en août? English translation pending
by Valiliva · 2013-05-06 · 3 replies
hello tutti!🙂 je compte repartir en Inde en août pour aller plus au sud, ayant visité le nord en suivant le gange. Je souhaiterai toutefois éviter les grosses villes et Goa qui n'est pas franchement mon tripe. En revanche je dois retourner à Khajuraho voir des amis, et terminer éventuellement pas Varanasi. J'ai 3 bonnes semaines. Que me conseillez vous? et surtout est ce la bonne saison pour visiter le sud de ce beau pays?😎 merci les routards!😊
Préparation d'un voyage en Inde du Sud English translation pending
by Balou28000 · 2013-03-28 · 12 replies
Bonjour à tous, je suis à la recherche de conseils afin de partir en février 2014 en Inde du sud. Nous sommes deux couples. Nous hésitons encore avec une arrivée à Chennai ou Bangalore mais avec un départ de Cochin. Pouvez vous nous donner votre avis et l'itinéraire que vous nous proposez en fonction de vos expériences. Nous comptons louer une voiture avec un chauffeur-guide qu'en pensez vous et avez vous des agences à nous conseiller? merci pour vos réponses
Logement à Mahabalipuram? English translation pending
by Philina · 2013-03-18 · 10 replies
Bonjour !

nous partons (2 adultes et 2 enfants) cet été découvrir le TN et le kerala 3 semaines. j'ai parcouru un paquet de discussions et ai déjà beaucoup d'infos précieuses (MERCI !) j'en suis à la première étape : réserver les premières nuits. mes hésitations : - mamabalipuram : 2 ou 3 nuits ? - hôtel ? sri harul, siva GH repérés, d'autres adresses selon vous (récemment expérimentées !) ?

nous sommes dans des budgets de 500/1400 rps environ par nuit / critères : je suis assez portée sur l'ambiance/déco 😊 (couleurs chaleureuses, végétation...) + gens sympas + propreté de base ! pas très originale hein 😉 et je suis bien consciente que les goûts et les couleurs sont subjectifs...

si vous avez des adresses charmantes (hôtel/GH) sur la boucle "classique" TN et kerala...je suis preneuse !

merci et belle journée !
Aide humanitaire dans le Tamil Nadu English translation pending
by Prabhuanjali · 2013-03-07 · 1 reply
Bonjour,

Je suis partie en Inde, dans le TAMIL NADU à CHENNAÏ ( MADRAS ) et VELLORE , en juillet 2012. Je suis tombée particulière sous le charme de ce pays. Je suis une grande amoureuse de l'INDE. Je projette d'y retourner, bien entendu. Mais j'aimerais apporter mon soutien auprès d'une association. Je m'occupe de personnes handicapés, ici en France. Mais mon but est de mettre un pied, puis deux en Inde , jusqu'à exercer mon métier et rester là bas définitivement. Auriez vous des adresses ou des expériences auprès d'association, dans cette région du sud de l'Inde.?. Par avance merci..🙂
Circuit en Inde du Sud cet été 2013: Tamil Nadu et Kerala en famille pour vingt-six jours English translation pending
by Bestdada · 2013-02-25 · 46 replies
Bonjour 🙂,

J'entame un nouveau post sur notre circuit de cet été en Inde du sud, Tamil Nadu et Kerala. Du 1er Juillet 2013 au 26 Juillet 2013. Nous partons avec nos deux enfants de 12 et 13 ans en mode routard. Souhaitons aller au fil de notre circuit sans contraintes planifiées. En totale liberté ou presque, nous hésitons encore à prendre un chauffeur, pour ou contre.. le liberté du mode routard contre la sécurité d'un chauffeur (type Mokshatour TS India etc)... on a envie de faire du Bus et du train pour l'ambiance, la découverte de la diversité Indienne.

Bref nous voulons varier les plaisirs.

J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des enfants, quels transports adopter pour ces étapes etc... Merci bcps par avance de vos retours. David

· Chennai - on ne fera que atterir. · Mamallapuram · Vedantagul – bird sanctuary · Pondichery · Tanjore · Trichy · Rameswaram · Madurai · Periyar · Allepey · Cochin · Munnar · Kodaikanal · Ooty · Mysore · Bangalore · Velore · Kanchipuram · Chennai - on ne fera que décoller.
Itinéraire pour un mois et demi en Inde English translation pending
by Mrqmrl · 2013-02-07 · 3 replies
Bonjour à tous,

j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire en Inde. En un mois et demi je souhaiterais faire un tour complet de l'Inde. Je suis bien conscient qu'il y aura beaucoup de temps de trajet...

Partie 1: Inde du Nord début Juillet - J'arrive à Delhi le 4 Juillet au matin - 5 Juillet départ pour Leh en avion - 2 jours d'acclimatation puis départ pour un trek de 8 jours entre Korzok et Kibber en longeant le Tso Moriri et en passant par le Parang La en autonomie totale. - Transfert entre Kibber et Manali, 2 jours sur place avec logement à Naggar

Partie 2: Agra, Fatehpur Sikri et vallée du Gange - Ensuite départ pour Delhi en bus et ensuite transfert vers Agra en train - 2 nuits à Agra - Transfert à Khajurao en train, une journée pour visiter les temples. Le soir train de nuit pour Varanasi - 3 nuits à Varanasi - 37h de entre Varanasi et Chennai puis transfert vers Mahabalipuram Partie 3: Inde du Sud - 2 nuits à Mahabalipuram - 2 nuits à Pondichery - 1 nuit à Thanjavur - 1 nuit à Madurai - 2 nuits à Munnar - 2 nuits à Cochin - Train de Nuit pour Goa - 1 Nuit à Goa - Puis trains jusqu'à Jodhpur Partie 4: Rajasthan - 1 nuit à Jodhpur - 1 nuit à Jaisalmer - 1 nuit à Jaipur - 1 nuit à Pushkar Puis retour à Delhi

Pensez vous qu'il y a des étapes à enlever? Tous les trajets se feront en train ou bus local. Ce sera fatiguant mais cela permettra de creer facilement du contact avec les populations durant les transports. Nous serons deux pour faire tout ce trajet. D'ailleurs nous sommes à la recherche de compagnons de trek pour l'itinéraire entre Korzok et Kibber.

Si jamais vous avez des bons plans logement sur une des étapes je suis preneur!

Merci beaucoup pour vos conseils.

Ci joint une carte avec l'itinéraire global
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Visite du Tamil Nadu avec enfant de 2 ans English translation pending
by Gouto · 2013-01-04 · 8 replies
Bonjour, j'arrive avec femme et enfant (23 mois) à Chennai le 12 janvier et aimerais réserver depuis Paris une Guesthouse pour la 1ere nuit ayant un charme typique indien, avec un budget qui tourne autour de 1500 roupies. Avez-vous des plans ?

De plus, en 2 semaines de visites dans le Tamil Nadu quels sont les endroits incontournables à visiter avec un enfant de 2 ans ? (hors Madurai avec le Meenakshe temple que j'ai déjà visité).

Enfin, la réservation via IRCTC étant impossible quand comme moi on a pas la carte de credit indienne ou un n° de tel indien, si quelqu'un pourrait nous donner une astuce pour réserver des trains à l'avance ca serait cool.
Voyage de quatre mois en Inde du Sud English translation pending
by Steve01b · 2012-12-13 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis étudiant en 3ème année d’école d’ingénieur et dans mon cursus je dois effectuer un semestre à l’étranger en Inde dans une université (en réalité c’est 4 mois). L’université qui m’accueillera, est VelTech University à Chennai. Je pars à la mi-février pour une fin des cours le 21 juin 2013. J’aimerai que vous puissiez m’aider dans la préparation de mon séjour. Je me suis déjà beaucoup renseigné sur les destinations alentours. Il faut savoir que je n’aurai que les week-ends de libre et une semaine de vacance à la fin du mois de mars. Ce que j’aimerai, c’est de faire un itinéraire pour visiter les plus beaux endroits de l’Inde du Sud. Je voudrai voir en particulier le Kerala, Goa, Hampi, Mysore, Madurai, Pondichéry et d'autres endroits magnifiques si vous en connaissez. Je suis preneur de tout vos conseils. Le problème, c’est que comme vous le voyez, je suis un peu limité dans le temps et j’aimerai voir le plus d’endroits possible. J’aimerai savoir quel est le meilleur moyen de transport. J’aimerai savoir s’il existe des agences locales qui peuvent proposer des circuits sur mesure.

Aussi je ne resterai pas après la fin des cours car je partirai pour Dubaï et pour ce qui du billet d’avion et du visa, c’est déjà réglé.

Steve

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