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Emploi d'une personne thaïlandaise en France? English translation pending
Hello,
Voila, de retour d'un mois en Thailande, je me retrouve dans une situation que certains ont traversée ou traversent...
Loin de celle que j'aime.
J'aimerai avoir des avis, experiences vécues etc...
Je ne la reverrai que dans un an si je garde mon taff et que je continue pour la troisieme année consécutive de ne prendre aucun congés durant l'année pour re-partir l'hiver prochain.
Pour info, j'avais l'intention de monter ma boite (massage, magnétisme...que du perso, de l'empirique, pas d'apprentissage par un tiers) à mon retour cette année, du moins de me bouger le c.l pour ça.
Je me dis que pour revoir ma lady avant un an, il faut qu'elle vienne en France (je pensais à 2,3,4 mois). Et le mieux serait qu'elle travaille pour payer son séjour etc et pour payer ses dettes au pays et pour sa famille..etc...Moi pauvre... Cela nous permettrait de passer du temps ensemble, pour elle de connaitre mon pays, de voir si cela lui plait, si cela fonctionne entre nous... comme elle donne des massages, j'avais l'idée de soit l'embaucher, soit la faire embaucher par un salon de massage soit lui trouver un emploi mais de quoi?...
je me suis renseigné sur les divers sites des ambassades, gouvernement immigration etc...j 'ai ecris au consulat de Thaïlande à Lyon pour des infos. Au passage, si cela interesse quelqu'un :Le siège de l'ATRA (Association des Thaïlandais en Rhône-Alpes) est au restaurant : SAMANEMITH
2 place Jules Guesde 69007 LYON
Président : Mr SAMANE Tél : 04 78 61 34 97
J'ai eu cette info aujourd'hui, n'y suis pas encore allé. J'ai lu qu'il faut que la personne etrangere ai des competences sur le metier demande qu'un français n'a pas pour pouvoir la faire venir...Cela pourrait il marcher pour le massage ? Je sais bien que nombre d'européen vont passer des diplomes de massage partout en Thaïlande...j'demande quand même...
Enfin voila, a vot bon coeur. je sais que ce genre de sujet (couple franco thaï) a été de nombreuses fois traité et que si je vais dans "rechercher", je trouverai tout. J'y ai en effet trouvé de précieux renseignement mais rien par rapport à l'emploi d'une personne thaïlandaise en France... Merci d'avance,
Le Dim
Voila, de retour d'un mois en Thailande, je me retrouve dans une situation que certains ont traversée ou traversent...
Loin de celle que j'aime.
J'aimerai avoir des avis, experiences vécues etc...
Je ne la reverrai que dans un an si je garde mon taff et que je continue pour la troisieme année consécutive de ne prendre aucun congés durant l'année pour re-partir l'hiver prochain.
Pour info, j'avais l'intention de monter ma boite (massage, magnétisme...que du perso, de l'empirique, pas d'apprentissage par un tiers) à mon retour cette année, du moins de me bouger le c.l pour ça.
Je me dis que pour revoir ma lady avant un an, il faut qu'elle vienne en France (je pensais à 2,3,4 mois). Et le mieux serait qu'elle travaille pour payer son séjour etc et pour payer ses dettes au pays et pour sa famille..etc...Moi pauvre... Cela nous permettrait de passer du temps ensemble, pour elle de connaitre mon pays, de voir si cela lui plait, si cela fonctionne entre nous... comme elle donne des massages, j'avais l'idée de soit l'embaucher, soit la faire embaucher par un salon de massage soit lui trouver un emploi mais de quoi?...
je me suis renseigné sur les divers sites des ambassades, gouvernement immigration etc...j 'ai ecris au consulat de Thaïlande à Lyon pour des infos. Au passage, si cela interesse quelqu'un :Le siège de l'ATRA (Association des Thaïlandais en Rhône-Alpes) est au restaurant : SAMANEMITH
2 place Jules Guesde 69007 LYON
Président : Mr SAMANE Tél : 04 78 61 34 97
J'ai eu cette info aujourd'hui, n'y suis pas encore allé. J'ai lu qu'il faut que la personne etrangere ai des competences sur le metier demande qu'un français n'a pas pour pouvoir la faire venir...Cela pourrait il marcher pour le massage ? Je sais bien que nombre d'européen vont passer des diplomes de massage partout en Thaïlande...j'demande quand même...
Enfin voila, a vot bon coeur. je sais que ce genre de sujet (couple franco thaï) a été de nombreuses fois traité et que si je vais dans "rechercher", je trouverai tout. J'y ai en effet trouvé de précieux renseignement mais rien par rapport à l'emploi d'une personne thaïlandaise en France... Merci d'avance,
Le Dim
Quelle randonnée faire en quelques jours au mois de décembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une rando sympas, sur qqs jours (max 6) juste avant les fêtes de fin d'années .. Que me conseiller vous ?! Est-ce une bonne période pour randonner ?? Aucune expérience dans le froid ou la pluie .. J'ai fait le Stevenson cet été, sous un soleil de plomb ! 😎
S'il y a des Lyonnais par ici, connaissez vous des randos sur un week end dans la région Rhône Alpes .. ?!
Merci d'une réponse A plucheeee
Je recherche une rando sympas, sur qqs jours (max 6) juste avant les fêtes de fin d'années .. Que me conseiller vous ?! Est-ce une bonne période pour randonner ?? Aucune expérience dans le froid ou la pluie .. J'ai fait le Stevenson cet été, sous un soleil de plomb ! 😎
S'il y a des Lyonnais par ici, connaissez vous des randos sur un week end dans la région Rhône Alpes .. ?!
Merci d'une réponse A plucheeee
Gares desservies par le TGV 06215 de Paris à Agde? English translation pending
Bonjour
J'ai un billet Paris-Agde avec le TGV 06215, mais voulant le prendre au passage sur son parcours afin d'éviter d'avoir à remonter jusqu'à Paris, je n'arrive pas à trouver sur le net la liste des gares desservies par ce tgv...
Quelqu'un aurait-il l'info, ou le moyen de la trouver ? Je sais, il suffirait que je consulte l'horaire de poche correspondant en papier, mais je suis loin des lieux où on en trouve.
Merci d'avance
J'ai un billet Paris-Agde avec le TGV 06215, mais voulant le prendre au passage sur son parcours afin d'éviter d'avoir à remonter jusqu'à Paris, je n'arrive pas à trouver sur le net la liste des gares desservies par ce tgv...
Quelqu'un aurait-il l'info, ou le moyen de la trouver ? Je sais, il suffirait que je consulte l'horaire de poche correspondant en papier, mais je suis loin des lieux où on en trouve.
Merci d'avance
Logement à Monument Valley English translation pending
Bonjour à tous,
bon ca commence à êter un peu la panique entre Rhone et Saone... suite à vos (bons😉) conseils, nous allons passer une journée au grand canyon (le 11.09.09) puis prendre la route pour monument valley (coucher de soleil + nuit + scenic drive lendemain) pour ensuite aller à Page. dans la journée du 12.
Seulement, je ne trouve AUCUN logement à proximité de MV à des prix abordables pour 2 jeunes de 23 ans (moins de 100$) pour la nuit du 11 au 12.
Je commence à épuiser mes sources d'informations et ej en trouve toujours pas, c'est pas glorieux...
Help me if you can!!!
Merci🙂
bon ca commence à êter un peu la panique entre Rhone et Saone... suite à vos (bons😉) conseils, nous allons passer une journée au grand canyon (le 11.09.09) puis prendre la route pour monument valley (coucher de soleil + nuit + scenic drive lendemain) pour ensuite aller à Page. dans la journée du 12.
Seulement, je ne trouve AUCUN logement à proximité de MV à des prix abordables pour 2 jeunes de 23 ans (moins de 100$) pour la nuit du 11 au 12.
Je commence à épuiser mes sources d'informations et ej en trouve toujours pas, c'est pas glorieux...
Help me if you can!!!
Merci🙂
Effectuer son premier voyage à vélo en France English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite partir en Aout à vélo, une semaine en France au départ de Lyon.
J'ai aujourd hui une pratique quotidienne du vélo ( pour aller à mon travail) et je voudrais désormais faire un périple pour prendre le temps d'apprécier les paysages à vélo.
Pourriez vous me donner des conseils sur :
- un itinéraire à suivre pas trop montagneux mais très nature, en dehors des grands axes routiers.
- le choix de l'équipement (vélo, sacoche ou remorque, cartes ou livres à acheter pour préparer mon voyage)
Un grand merci, par avance, pour l'ensemble de vos conseils ! Albin
Un grand merci, par avance, pour l'ensemble de vos conseils ! Albin
Paris-Marseille à vélo: conseils pour la partie Paris-Auxerre et Orange-Marseille English translation pending
Hello
Dans mon projet de Paris->Marseille à vélo je me heure actuellement au choix du trajet pour sortir de Paris et rejoindre Auxerre ainsi que Depuis Orange pour rejoindre Marseille.
Tous les conseils sont donc les bienvenus.
Sinon l'ensemble du trajet (à la louche) : Paris - Auxerre - Clamecy - Chatillon en Bazins - Decize - Digoin - Paray-le-monial - Cluny - Mâcon - Lyon - ensuite plein sud le long du Rhône jusqu'à Orange - ensuite je ne sais pas trop jusqu'à Marseille
Merci par avance
Dans mon projet de Paris->Marseille à vélo je me heure actuellement au choix du trajet pour sortir de Paris et rejoindre Auxerre ainsi que Depuis Orange pour rejoindre Marseille.
Tous les conseils sont donc les bienvenus.
Sinon l'ensemble du trajet (à la louche) : Paris - Auxerre - Clamecy - Chatillon en Bazins - Decize - Digoin - Paray-le-monial - Cluny - Mâcon - Lyon - ensuite plein sud le long du Rhône jusqu'à Orange - ensuite je ne sais pas trop jusqu'à Marseille
Merci par avance
Itinéraire à vélo Strasbourg-Monaco? English translation pending
en sortant de lallemangne en velo, en direction vers litalie, quelle grand ville vaut-il la peine de traverser pour se rendre exemple a marceille, nice, monaco?
Meilleur itinéraire Paris-Calvi (Corse) à vélo? English translation pending
Bonjour,
un ami et moi meme envisageons de rallier paris a calvi en velo, en octobre prochain,
quel derait selon vous le mailleur itineraire, sachant que bien sur nous prefererions emprunter un maximum de pistes cyclabes.
Merci pour tous vos conseils,
Je suis egalement a le recherche d1 ou 2 remorques.
Coups de coeur dans le Massif Central? English translation pending
Bonjour tout le monde,
je voudrais faire un tour au Massif Central en juillet et dans la multitude d'impressions dans les guides j'arrive difficilement à faire un choix où aller. Pour quelqu'un qui aime alterner montagnes et paysages moins exigeants point de vue physique, qui aime les grottes, les gorges et les cours d'eau et aussi connaître le patrimoine d'une région - quels sont vos coups de coeur? Probablement j'irai en boucle de Lyon vers Clermont-Ferrand, puis je sais pas trop par où retour vers le sud-est pour regagner la vallée du Rhône...
Merci, Barbara
Meilleurs spots de kite surf en France English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai quelques semaines de vacances en août plannifiées à la dernière minute. Bref, je souhaite me mettre au kitesurf et pour cela j'aimerais savoir quels sont les meilleurs endroits/écoles pour commencer. Etant de Lyon, qu'est ce que vous pensez des lacs près de Grenoble comme Laffrey ou Monteynard? J'imagine qu'il sera difficile de trouver un endroit avec de la place en plein mois d'août mais bon, si vous avez des conseils à me donner, je vous lis!
Merci et a bientôt!
Rémi
J'ai quelques semaines de vacances en août plannifiées à la dernière minute. Bref, je souhaite me mettre au kitesurf et pour cela j'aimerais savoir quels sont les meilleurs endroits/écoles pour commencer. Etant de Lyon, qu'est ce que vous pensez des lacs près de Grenoble comme Laffrey ou Monteynard? J'imagine qu'il sera difficile de trouver un endroit avec de la place en plein mois d'août mais bon, si vous avez des conseils à me donner, je vous lis!
Merci et a bientôt!
Rémi
Suggestions pour une randonnée à vélo sur trois jours en France English translation pending
Voila, je voudrais effectuer une rando sur plusieurs jours sans difficultés majeurs,
j avais d abord penser a faire la descente du canal du midi de toulouse a Agde sur un grand week end au depart de lyon c est trop juste surtout a cause du nombre d heure de train ou de voiture qu il faut pour s y rendre;
Je voudrais savoir si vous aviez un parcours a me proposez proposant des caractéristique similaires, 200-220 km, accesible a des cycliste habituer a rouler mais sans forcemetn une difficulté (c pas le but), et surtout pas trop loin de Lyon (pas plus de 3h de transport pr s y rendre en train ou voiture ! ), avec un maximun de piste cyclabe ou de chemin ( VTC + mais pas VTT en ts cas)
l ideal ca serai quelque chose en alsace ou ds l est vu que l on ne connait pas tres bien ...
Enfin je sais que c est assez precis comme demande mais on s est jamais ...
Vous avez peut etre ca sous la pedale...
merci d avance !
j avais d abord penser a faire la descente du canal du midi de toulouse a Agde sur un grand week end au depart de lyon c est trop juste surtout a cause du nombre d heure de train ou de voiture qu il faut pour s y rendre;
Je voudrais savoir si vous aviez un parcours a me proposez proposant des caractéristique similaires, 200-220 km, accesible a des cycliste habituer a rouler mais sans forcemetn une difficulté (c pas le but), et surtout pas trop loin de Lyon (pas plus de 3h de transport pr s y rendre en train ou voiture ! ), avec un maximun de piste cyclabe ou de chemin ( VTC + mais pas VTT en ts cas)
l ideal ca serai quelque chose en alsace ou ds l est vu que l on ne connait pas tres bien ...
Enfin je sais que c est assez precis comme demande mais on s est jamais ...
Vous avez peut etre ca sous la pedale...
merci d avance !
Croisière en Méditerranée Occidentale, Canaries, Madère English translation pending
Bonjour,
En avril/mai 2008, nous projetons de faire une croisière de 11/12 jours qui comprendrait l'Espagne, Gibraltar, Le Maroc, Les Canaries, Madère.
Nous avons déjà fait une croisière avec COSTA en Septembre 2006 (Visions d'Orient) ; nous aimerions tester MSC. Ou une autre compagnie.
Les personnes qui ont voyagé avec ces différents croisièristes pourraient-elles me donner leurs avis éclairés ?
Merci d'avance,
Vietnam avec agence? English translation pending
Auriez-vous des infos sur l agence asiatica-travel?Je songe passer par cette agence pour un voyage au Vietnam.
S il y en a parmi vous qui on fait affaire ou si vous connaissez quelqu un qui......
Merci a l avance
Premier voyage: conseils svp:-) English translation pending
Allô!
Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).
- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).
- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).
- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?
- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?
- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)
* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).
- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).
- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).
- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?
- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?
- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)
* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Itinéraire vélo de la Bretagne à Sète via Nantes et Bordeaux English translation pending
Bonsoir, j'ai le projet de partir de Bretagne vers le sud en vélo par la voie verte. Je voudrais prendre Nantes et jusqu'a Bordeaux et ensuite suivre le canal pour rejoindre Sète.
Quelqu'un peut-il m'aider à faire mon itinéraire?
Ce sera la première fois que je pars en vélo aussi loin.
Merci pour l'aide que vous voudrez bien m'apporter.
Phiphi
The ViaRhôna from south to north
hi everyone,
I’m planning a little bike trip to the Meuse starting from Saint-Raphaël in early September, and I’d love to know if any of you have already done the ViaRhôna from south to north starting in Beaucaire?
I’ve already done the climb twice:
Vinon-sur-Verdon → Oraison → Les Mées → Volonne → Noyer-sur-Jabron → Séderon → Sainte-Jalle, etc.
This time, I’d like to avoid the elevation gain and ride more relaxed, but the mistral worries me.
Anyone have any experience or tips to share?
olivier
I’m planning a little bike trip to the Meuse starting from Saint-Raphaël in early September, and I’d love to know if any of you have already done the ViaRhôna from south to north starting in Beaucaire?
I’ve already done the climb twice:
Vinon-sur-Verdon → Oraison → Les Mées → Volonne → Noyer-sur-Jabron → Séderon → Sainte-Jalle, etc.
This time, I’d like to avoid the elevation gain and ride more relaxed, but the mistral worries me.
Anyone have any experience or tips to share?
olivier
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2020 English translation pending
Bonsoir à tous,
Après les tours du monde MSC ou COSTA, les catalogues commencent à sortir pour le début 2020, il est donc temps d'ouvrir ce calendrier!
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2020
Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière).
Merci par avance, cela facilite grandement le travail!
Nombre total croisières VF 2020 : 0
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
MAI
JUIN
JUILLET
AOÛT
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
Après les tours du monde MSC ou COSTA, les catalogues commencent à sortir pour le début 2020, il est donc temps d'ouvrir ce calendrier!
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2020
Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière).
Merci par avance, cela facilite grandement le travail!
Nombre total croisières VF 2020 : 0
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
MAI
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JUILLET
AOÛT
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OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
Projet de partir 4 / 5 jours à Lisbonne avec petit budget English translation pending
Bonjour
Vu que j'ai quelques jours de vacances je comptais partir à l'étranger
En gros du 16 septembre au 20 Depuis Lyon J'ai commencé à regarder pour les vols je m'en tire pour 150€ et 74€ pour 4 nuits en auberge de jeunesse le tout à Lisbonne L'idéal serait de ne pas dépasser 350€ Est ce possible ? Merci
Vu que j'ai quelques jours de vacances je comptais partir à l'étranger
En gros du 16 septembre au 20 Depuis Lyon J'ai commencé à regarder pour les vols je m'en tire pour 150€ et 74€ pour 4 nuits en auberge de jeunesse le tout à Lisbonne L'idéal serait de ne pas dépasser 350€ Est ce possible ? Merci
Des Landes à Nice à vélo en août English translation pending
Bonjour à tous :)
Je viens vous solliciter pour des conseils à propos d'un voyage à vélo cet été. Pour vous faire un topos rapide je serai en vacances dans le landes début aout et je dois retrouver des amis sur les hauteurs de Nice une dizaine de jours plus tard avant de remonter sur Paris. L'idée était donc de faire le trajet majoritairement en vélo. L'itinéraire envisagé serait le suivant : - Rallier Bayonne, environ 70km sur la cote atlantique - Depuis Bayonne, rejoindre Toulouse en train intercité - De Toulouse rejoindre Marseillan en suivant le canal du midi - Suivre la coté méditerranée de Marseillan jusqu'à Arles Ensuite deux choix possibles pour se rendre à Nice : - Soit suivre la cote jusqu'à Nice - Soit passer par l’arrière pays
Après une escale de quelques jours : - Rejoindre Avignon en passant par Castellane et donc Verdon puis Luberon - Rejoindre Lyon depuis Avignon en remontant le Rhone Enfin rentrer à Paris en train depuis Lyon
Au total le trajet jusqu'à Nice fait environ 650 km puis environ 500 km jusqu'à Lyonet je sais que ce n'est pas du tout la meilleure période. A choisir j'aurais plutôt opté pour avril-mai ou septembre-octobre mais c'est juste que je n'ai l'occasion de le faire qu'à ce moment là.
J'ai donc un bon nombre de questions... Qu'en pensez vous? Est ce que quelqu'un aurait des infos sur le trajet en lui même? Difficultée du parcours? etc... Particulièrement sur l'itinéraire pour "tenter" si possible d'éviter la foule... J'ai peur de l'affluence massive de touristes à cette période d'où l'option de passer par l'arrière pays plutôt que de suivre la cote car au mois d'aout je pense que ça va être une horreur de rouler de même que pour les logements. A ce sujet, est ce que quelqu'un à des informations sur les logements ou sur les lieux où bivouaquer éventuellement?
Merci d'avance de vos retour :)
Je viens vous solliciter pour des conseils à propos d'un voyage à vélo cet été. Pour vous faire un topos rapide je serai en vacances dans le landes début aout et je dois retrouver des amis sur les hauteurs de Nice une dizaine de jours plus tard avant de remonter sur Paris. L'idée était donc de faire le trajet majoritairement en vélo. L'itinéraire envisagé serait le suivant : - Rallier Bayonne, environ 70km sur la cote atlantique - Depuis Bayonne, rejoindre Toulouse en train intercité - De Toulouse rejoindre Marseillan en suivant le canal du midi - Suivre la coté méditerranée de Marseillan jusqu'à Arles Ensuite deux choix possibles pour se rendre à Nice : - Soit suivre la cote jusqu'à Nice - Soit passer par l’arrière pays
Après une escale de quelques jours : - Rejoindre Avignon en passant par Castellane et donc Verdon puis Luberon - Rejoindre Lyon depuis Avignon en remontant le Rhone Enfin rentrer à Paris en train depuis Lyon
Au total le trajet jusqu'à Nice fait environ 650 km puis environ 500 km jusqu'à Lyonet je sais que ce n'est pas du tout la meilleure période. A choisir j'aurais plutôt opté pour avril-mai ou septembre-octobre mais c'est juste que je n'ai l'occasion de le faire qu'à ce moment là.
J'ai donc un bon nombre de questions... Qu'en pensez vous? Est ce que quelqu'un aurait des infos sur le trajet en lui même? Difficultée du parcours? etc... Particulièrement sur l'itinéraire pour "tenter" si possible d'éviter la foule... J'ai peur de l'affluence massive de touristes à cette période d'où l'option de passer par l'arrière pays plutôt que de suivre la cote car au mois d'aout je pense que ça va être une horreur de rouler de même que pour les logements. A ce sujet, est ce que quelqu'un à des informations sur les logements ou sur les lieux où bivouaquer éventuellement?
Merci d'avance de vos retour :)
Itinéraire à vélo Paris-Nice English translation pending
Bonjour,
Je cherche a plannifier avec une amie un circuit a velo qui rejoindrai Nice (enfin en tout cas le sud de la France) en partant de Paris. Sachant que nous aurions 3 semaines pour l'effectuer. Pensez vous que cela soit réalisable ? Et si oui, quels itineraires nous conseillez vous ?
Je cherche a plannifier avec une amie un circuit a velo qui rejoindrai Nice (enfin en tout cas le sud de la France) en partant de Paris. Sachant que nous aurions 3 semaines pour l'effectuer. Pensez vous que cela soit réalisable ? Et si oui, quels itineraires nous conseillez vous ?
Montpellier - Bruxelles à vélo: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
J'ai laissé mon vélo à Montpellier et j'aimerais rentrer en Belgique à vélo. J'ai cherché des itinéraires cyclables sans résultat. Car le Canal du midi ne m'amène pas dans la bonne direction. Avez-vous des recommandations? Eventuellement je pourrais faire une partie en train si cela permet d'avoir accès à de pistes agréables. Il s'agit d'un vélo de route et non pas d'un VTT. Tous les conseils sont les bienvenus!
Merci!
Marie
J'ai laissé mon vélo à Montpellier et j'aimerais rentrer en Belgique à vélo. J'ai cherché des itinéraires cyclables sans résultat. Car le Canal du midi ne m'amène pas dans la bonne direction. Avez-vous des recommandations? Eventuellement je pourrais faire une partie en train si cela permet d'avoir accès à de pistes agréables. Il s'agit d'un vélo de route et non pas d'un VTT. Tous les conseils sont les bienvenus!
Merci!
Marie
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L���hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L���hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Voyage Marseille-Paris en tandem English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai en tête de relier marseille à paris en tandem avec un ami.
J'ai actuellement 18 ans et c'est le premier projet du genre que je souhaite réaliser.
J'aurais besoin de conseils pour les routes à emprunter ainsi que pour les étapes à faire, et bien sur s'il y a des coins à ne pas manquer, je ne les manquerai pas. Aussi pour le matériel(nourriture, eau, tente) bref tout ce qui est nécessaire et où se le procurer.
J'habite à marseille, si des personnes ont déjà réaliser un projet de ce genre merci de me contacter.
Merci d'avance pour vos conseils !
Merci d'avance pour vos conseils !
Itinéraire pour dix jours en France en voiture? English translation pending
Nous désirons partir pour 10 jours sans faire Paris en septembre.
Notre préférence serait aller vers le sud ou peut être aller vers la Suisse, un peu l'italie et retour par le Sud. Avez vous une suggestion d’itinéraire ?
Choses a ne pas manquer ? Nous allons nous louer une voiture.
merci
Diane Du
Notre préférence serait aller vers le sud ou peut être aller vers la Suisse, un peu l'italie et retour par le Sud. Avez vous une suggestion d’itinéraire ?
Choses a ne pas manquer ? Nous allons nous louer une voiture.
merci
Diane Du
Itinéraire à VTT Perpignan-Paris par les pistes cyclables? English translation pending
J'aimerais savoir si quelqu'un connait un itinéraire simple afin de ce rendre a Paris en vtt en prenant des pistes cyclable le lpus possible!!
MERCI!!
Trajet Strasbourg - Toulon par la Suisse, et après? English translation pending
Bonjour à vous tous !
En septembre je me rends dans le sud de la France (comme beaucoup de monde) pour les vacances...
Ayant acheté la vignette Suisse cette année, il me parait judicieux de passer par la Suisse. Économie de péage Français. 😛
Par contre, après la Suisse, je me pose quelques questions...
- Continuer direction Grenoble et rejoindre l'A51 (via Sisteron) ~33€ de péages (+1h de route, à peu près) - Depuis Genève reprendre l'autoroute Française A7 vers Lyon ~45€ de péages - Depuis Grenoble reprendre l'autoroute Française A7 vers Valence ~45€ de péages
Comment est la route entre Grenoble et Sisteron ? Montagne ?
Merci pour vos réponses
En septembre je me rends dans le sud de la France (comme beaucoup de monde) pour les vacances...
Ayant acheté la vignette Suisse cette année, il me parait judicieux de passer par la Suisse. Économie de péage Français. 😛
Par contre, après la Suisse, je me pose quelques questions...
- Continuer direction Grenoble et rejoindre l'A51 (via Sisteron) ~33€ de péages (+1h de route, à peu près) - Depuis Genève reprendre l'autoroute Française A7 vers Lyon ~45€ de péages - Depuis Grenoble reprendre l'autoroute Française A7 vers Valence ~45€ de péages
Comment est la route entre Grenoble et Sisteron ? Montagne ?
Merci pour vos réponses
Bruxelles - Genève - Marseille à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je me prends 3 semaines en juin pour rallier Genève depuis Bruxelles, et puis Genève-Marseille.
Des idées d'itinéraires? (sachant que j'aimerais éviter trop de grimpette)
Pour Bruxelles-Genève, j'hésite beaucoup à soit rallier le Luxembourg et puis descendre via Metz-Nancy-Epinal-Vésoul, etc. soit descendre par Charleville Mézières- Bar le Duc - Langres - Besançon...A priori je penche plutôt pour la deuxième solution, qui me semble plus rapide et moins "grosses villes".
Pour Genève-Marseille, j'hésite entre la descente via le Rhône... (pas trop industriel?) -> Lyon, Valence, Montélimar, Avignon... (la ViaRhona, je crois) la descente via Chambéry - Grenoble - Forcalquier - Aix en Provence... (sans doute plus sauvage et moins fréquenté?...)Merci d'avance pour vos avis ;-)
Thomas
Je me prends 3 semaines en juin pour rallier Genève depuis Bruxelles, et puis Genève-Marseille.
Des idées d'itinéraires? (sachant que j'aimerais éviter trop de grimpette)
Pour Bruxelles-Genève, j'hésite beaucoup à soit rallier le Luxembourg et puis descendre via Metz-Nancy-Epinal-Vésoul, etc. soit descendre par Charleville Mézières- Bar le Duc - Langres - Besançon...A priori je penche plutôt pour la deuxième solution, qui me semble plus rapide et moins "grosses villes".
Pour Genève-Marseille, j'hésite entre la descente via le Rhône... (pas trop industriel?) -> Lyon, Valence, Montélimar, Avignon... (la ViaRhona, je crois) la descente via Chambéry - Grenoble - Forcalquier - Aix en Provence... (sans doute plus sauvage et moins fréquenté?...)Merci d'avance pour vos avis ;-)
Thomas
Roadtrip de dix jours en France en avril 2012 English translation pending
Bonjour!
Je pars avec une amie en voyage en avril, nous avons prévu une portion U.K. et une portion France, mais j'ai plusieurs questions 😮
Premièrement: c'est une bonne idée de louer une voiture pour 10 jours en France? Ou on aurait mieux fait de parcourir le pays par train? Si on opte pour la voiture, je peux la prendre en charge disons en Bretagne ou à Paris et la laisser dans le Sud de la France sans problème? Compagnies à recommander?
Ensuite: on arrive à Cherbourg par le traversier depuis l'Irlande le 15 avril à 14h00. On fait quoi? Nuitée à Cherbourg, ou ça vaut pas la peine, vaut mieux partir en train vers un grand centre et louer une voiture de là-bas? Il y a quoi à Cherbourg anyways?
Mes seules contraintes pour ce roadtrip: en chemin on passe par Paris, et par Lyon, et on descend le pays en direction la Suisse/l'Italie.
Bonne idée de réserver des lits en auberge jeunesse à l'avance, ou au mois d'avril on aura de la facilité à se trouver une auberge jeunesse peu importe où on désire se poser pour la nuit?
Basically je sais qu'il y a 1000 itinéraires possibles, mais si vous aviez 10 jours pour parcourir la France en voiture, vous iriez où exactement?
Merciii à l'avance, j'ai trouvé plein d'infos sur votre pays sur le forum mais rien à propos d'un roadtrip...😐😐 Help!!!
Je pars avec une amie en voyage en avril, nous avons prévu une portion U.K. et une portion France, mais j'ai plusieurs questions 😮
Premièrement: c'est une bonne idée de louer une voiture pour 10 jours en France? Ou on aurait mieux fait de parcourir le pays par train? Si on opte pour la voiture, je peux la prendre en charge disons en Bretagne ou à Paris et la laisser dans le Sud de la France sans problème? Compagnies à recommander?
Ensuite: on arrive à Cherbourg par le traversier depuis l'Irlande le 15 avril à 14h00. On fait quoi? Nuitée à Cherbourg, ou ça vaut pas la peine, vaut mieux partir en train vers un grand centre et louer une voiture de là-bas? Il y a quoi à Cherbourg anyways?
Mes seules contraintes pour ce roadtrip: en chemin on passe par Paris, et par Lyon, et on descend le pays en direction la Suisse/l'Italie.
Bonne idée de réserver des lits en auberge jeunesse à l'avance, ou au mois d'avril on aura de la facilité à se trouver une auberge jeunesse peu importe où on désire se poser pour la nuit?
Basically je sais qu'il y a 1000 itinéraires possibles, mais si vous aviez 10 jours pour parcourir la France en voiture, vous iriez où exactement?
Merciii à l'avance, j'ai trouvé plein d'infos sur votre pays sur le forum mais rien à propos d'un roadtrip...😐😐 Help!!!
Vin aux Etats-Unis English translation pending
Bonsoir,
étant tout jeune expat aux USA, je voulais savoir où trouver du bon vin français, et en particulier des vins desserts (muscat par exemple).
De plus, j'ai entendu dire que les vins californiens n'étaient pas mauvais, pourriez-vous me conseiller des marques?
Quelle est la fourchette de prix des vins californiens?
Cordialement.
Jérémie.
étant tout jeune expat aux USA, je voulais savoir où trouver du bon vin français, et en particulier des vins desserts (muscat par exemple).
De plus, j'ai entendu dire que les vins californiens n'étaient pas mauvais, pourriez-vous me conseiller des marques?
Quelle est la fourchette de prix des vins californiens?
Cordialement.
Jérémie.
Itinéraire Paris-Avignon à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais faire le trajet Paris - Avignon avec un vélo de route, en évitant toute montée. Je pensais faire le trajet en longeant la Seine depuis Paris, puis l'Yonne jusqu'à Auxerre avant de prendre le canal du Nivernais jusqu'à Decize.
Canal latéral à la Loire ensuite jusqu'à Digoin, puis canal de Roanne à Digoin jusqu'à Roanne.
Roanne - Lyon par la route (seule montée du périple) et Rhône ensuite en reprenant partie de la piste "Léman - Méditerannée".
Certains d'entre vous ont-il fait des portions de cet itinéraire? Quelle est la qualité du roulage?
1°) Sur Paris - Auxerre, je prendrais sans doute la route, en longeant le plus possible la Seine et l'Yonne => pas de souci de ce coté.
2°) Quid du canal du Nivernais? Est ce que le chemin de halage est roulant, pratiquable en vélo de route?
3°) Le canal latéral à la Loire semble roulant. Idem celui de ROanne à Digoin. Mais avez vous des infos?
4°) Et où en est-on sur le chemin le long du Rhône?
Je précise une fois encore que j'ai un vélo de route (un VTC me semble pénible pour faire 150 - 200 km par jour) et que la qualité de la piste est donc très importante!
Merci à tous
J'aimerais faire le trajet Paris - Avignon avec un vélo de route, en évitant toute montée. Je pensais faire le trajet en longeant la Seine depuis Paris, puis l'Yonne jusqu'à Auxerre avant de prendre le canal du Nivernais jusqu'à Decize.
Canal latéral à la Loire ensuite jusqu'à Digoin, puis canal de Roanne à Digoin jusqu'à Roanne.
Roanne - Lyon par la route (seule montée du périple) et Rhône ensuite en reprenant partie de la piste "Léman - Méditerannée".
Certains d'entre vous ont-il fait des portions de cet itinéraire? Quelle est la qualité du roulage?
1°) Sur Paris - Auxerre, je prendrais sans doute la route, en longeant le plus possible la Seine et l'Yonne => pas de souci de ce coté.
2°) Quid du canal du Nivernais? Est ce que le chemin de halage est roulant, pratiquable en vélo de route?
3°) Le canal latéral à la Loire semble roulant. Idem celui de ROanne à Digoin. Mais avez vous des infos?
4°) Et où en est-on sur le chemin le long du Rhône?
Je précise une fois encore que j'ai un vélo de route (un VTC me semble pénible pour faire 150 - 200 km par jour) et que la qualité de la piste est donc très importante!
Merci à tous