Results for "San+Zaccaria+|+9+>+215"
43820 results found.
Trois semaines entre San Francisco et le lac Powell English translation pending
Bonjour !
Avec mon compagnon nous souhaitons partir 3 semaines aux Etats-Unis (voyage compris). Dans l'idée nous voudrions partir de San Francisco, visiter la ville puis descendre dans l'Arizona en faisant les parcs Yosemite, Sequoia ou grand Sequoia (quelle différence?), Death valley, Los Angeles, San Diego, Joshua tree, Las Vegas, peut-être Grand Canyon et finir par le Lac Powell. Comme nous partirons mi-Juillet, nous espérons nous baigner un peu lorsque nous serons sur la côte californienne.
Pensez-vous que ce parcours est possible en 3 semaines sans que ce soit la course ? Avez-vous des idées, des conseils pour nous : itinéraires, coins à éviter ou pépites à ne pas louper, moyen de transport, loueurs de campings car... svp?
Merci d'avance pour votre aide !
Avec mon compagnon nous souhaitons partir 3 semaines aux Etats-Unis (voyage compris). Dans l'idée nous voudrions partir de San Francisco, visiter la ville puis descendre dans l'Arizona en faisant les parcs Yosemite, Sequoia ou grand Sequoia (quelle différence?), Death valley, Los Angeles, San Diego, Joshua tree, Las Vegas, peut-être Grand Canyon et finir par le Lac Powell. Comme nous partirons mi-Juillet, nous espérons nous baigner un peu lorsque nous serons sur la côte californienne.
Pensez-vous que ce parcours est possible en 3 semaines sans que ce soit la course ? Avez-vous des idées, des conseils pour nous : itinéraires, coins à éviter ou pépites à ne pas louper, moyen de transport, loueurs de campings car... svp?
Merci d'avance pour votre aide !
De Iquique à San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour! Je pars au chili fin juin à fin juillet et je me demandais s'il y a des bus faisant iquique à san pedro de atacama qui ne partent pas a 1h du matin. Merci!!!
Ferry entre Villa San Giovanni et Messine English translation pending
Bonjour
est ce que quelqu'un à prix le ferry entre villa san giovanni et messine. Est ce qu'il y a plusieurs compagnies quel est le prix et est ce qu'il faut reserver avant
merci pour vos infos
Retard d'avion à San José English translation pending
Bonjour
je rentre du Costa Rica . avec plein de bon souvenirs .....
sauf probléme . mon avion est retardé de 24h au départ de San Jose avec la compagnie American Arlines .cause probléme technique .il me propose une nuit a l'hotel a Miami et des bons de repas de 16 dollars pour manger .vous comprenez qu'avec 16 dollars dans un aéroport c'est impossible ...
pas de réponse de la compagnie .
carte bancaire visa premier il me réponde je ne suis pas assuré pour étre indemnisé
comment étre indemnisé j'attends votre avis
Camping-car à San Francisco English translation pending
Bonjour,
Je vais avec des amis lors d’un trip dans l’ouest des Etas Unis à San Francisco du 29 au 31 juillet 2019 soit 3 nuits. Je suis déjà allé à SFO 2 fois mais en voiture de location, mais cette fois ci c’est avec un camping car de 25 feet ! Ma question : que me conseillez vous pour stationner le RV et aussi en fonction de ce problème, comment rejoindre assez rapidement et à moindre coût le centre de SFO, par le Bart par exemple ou autre moyen.
Merci d’avance pour vos conseils.
blanjean
Los Angeles ou San Francisco pour un voyage solo de 7 jours? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un petit voyage en Californie l'été prochain. Seulement, j'hésite entre Los Angeles et San Francisco. Quelle ville serait la plus adaptée pour un voyage solo de 7 jours ? Merci.
J'envisage un petit voyage en Californie l'été prochain. Seulement, j'hésite entre Los Angeles et San Francisco. Quelle ville serait la plus adaptée pour un voyage solo de 7 jours ? Merci.
Tupiza - Sud Lipez - San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour
Etant en préparation d'un voyage Argentine Sud Bolivie et Nord Chili , j'allais abandonner l'idée qui m'est chère pourtant, de partir de Tupiza pour un tour dans le sud Lipez, car je ne trouvais pas de moyen pour rejoindre ensuite San Pédro d'Atacama. Et voilà qu'en vous lisant, vous m'apprenez qu'une agence vous a déposé tout près de la frontière chilienne d'où vous avez pu prendre un bus. J'aimerai en savoir plus s'il vous plait. A quel endroit précisément on vous a déposée , Quelle compagnie de bus avez vous pris ? Les horaires ? Merci pour votre réponse. Cordialement. Ginette.
Etant en préparation d'un voyage Argentine Sud Bolivie et Nord Chili , j'allais abandonner l'idée qui m'est chère pourtant, de partir de Tupiza pour un tour dans le sud Lipez, car je ne trouvais pas de moyen pour rejoindre ensuite San Pédro d'Atacama. Et voilà qu'en vous lisant, vous m'apprenez qu'une agence vous a déposé tout près de la frontière chilienne d'où vous avez pu prendre un bus. J'aimerai en savoir plus s'il vous plait. A quel endroit précisément on vous a déposée , Quelle compagnie de bus avez vous pris ? Les horaires ? Merci pour votre réponse. Cordialement. Ginette.
Séjour à San Francisco English translation pending
Bonjour !
Cela fait longtemps que je rêve d'aller à San Francisco et nous y poserons nos valises 15 jours cet été. C'est long comparé aux 4 jours sur place souvent dits comme suffisants, mais nous sommes avec un petit garçon de 3 ans et demi et nous aimons flâner ! Nous aurons un appartement sur place grâce à un système d'échange de maisons. Mes questions sont donc les suivantes : quels conseils pour une durée de ce type dans les choses à voir et quels sont les possibilités de visite aux alentours de la ville sur une journée ? De plus, quelles sont les activités que vous pouvez conseiller avec des enfants en bas âge ? Si vous avez des budgets sur les activités, ça me donnera une idée. Merci beaucoup ! Laure
Cela fait longtemps que je rêve d'aller à San Francisco et nous y poserons nos valises 15 jours cet été. C'est long comparé aux 4 jours sur place souvent dits comme suffisants, mais nous sommes avec un petit garçon de 3 ans et demi et nous aimons flâner ! Nous aurons un appartement sur place grâce à un système d'échange de maisons. Mes questions sont donc les suivantes : quels conseils pour une durée de ce type dans les choses à voir et quels sont les possibilités de visite aux alentours de la ville sur une journée ? De plus, quelles sont les activités que vous pouvez conseiller avec des enfants en bas âge ? Si vous avez des budgets sur les activités, ça me donnera une idée. Merci beaucoup ! Laure
Halte suggérée entre San Gil et Santa Marta English translation pending
Le trajet entre San Gil-Barichara et Santa Marta me semble très long. J'aimerais recevoir des suggestions d'arrêt agréable pas trop à l'écart de la route pour la couper sans toutefois s'attarder.
Playa Belen se joint-il facilement?
Nous prévoyons partir fin mars pour un mois. Merci de partager votre expérience.
Danièle
Playa Belen se joint-il facilement?
Nous prévoyons partir fin mars pour un mois. Merci de partager votre expérience.
Danièle
Frontière Hito Cajón San Pedro de Atacama - Bolivie English translation pending
Bonjour
Nous sommes un groupe de 12 étudiants de 20 à 28 ans en voyage avec notre professeur pour l éclipse du 2 juillet. Nous passons 6 jours en région Atacama à SPA et voudrions passer la frontière pour aller à la Laguna Verde et Colorada à 1 et 3h de voiture. Nois prévoyons de louer 3 véhicules (cross over ou économique).
Plusieurs questions à ce sujet:
- est-il possible de passer la frontière avec sa voiture de loc sans guide: temps de passage, prix?
- doit-on payer dans les 2 sens ? Nous retournons à SPA à la fin de la journée.
- quel est l état de la route (en Juillet)? Est-elle praticable relativement facilement en voiture classique ou crossover?
Conducreurs aguéris et 1 jeune condictrice (3ans dans les pattes)
Merci! Bonne journée Marie
Conducreurs aguéris et 1 jeune condictrice (3ans dans les pattes)
Merci! Bonne journée Marie
Une semaine à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en famille, couple quadra avec 2 filles de 14 et 18 ans, une semaine à San Francisco. Ce sera du 27/12/19 au 03/01/20. Nous arrivons à 19h45 et nous pensions suivre le plan suivant :
27/12 : récupération du SUV de location et direction la Silicon Valley pour la première nuit. 28/12 : visite des campus Google et Apple et direction Monterey. Nuit à Monterey. 29/12 : croisière pour voir les baleines puis direction le nord de SF pour une nuit proche de Muir Woods. 30/12 : visite du parc de Muir Woods pour voir les séquoias. Retour SF et restitution du véhicule de location. Nuit à SF (quartier à définir) 31/12 : visite de SF. Feu d’artifice du nouvel an. 01/12 : visite de SF 02/12 : visite de SF et Alcatraz 03/12 : retour en toute fin de journée
Que pensez vous de cette semaine? Est ce que nous passons à côté d’un incontournable réalisable en 1 semaine ? Quel quartier privilégier à SF? Fisherman’s Wharf ou Union Square?
D’avance merci pour vos avis, votre expérience et vos idées pour cette semaine de rêve à venir 😊
Nous partons en famille, couple quadra avec 2 filles de 14 et 18 ans, une semaine à San Francisco. Ce sera du 27/12/19 au 03/01/20. Nous arrivons à 19h45 et nous pensions suivre le plan suivant :
27/12 : récupération du SUV de location et direction la Silicon Valley pour la première nuit. 28/12 : visite des campus Google et Apple et direction Monterey. Nuit à Monterey. 29/12 : croisière pour voir les baleines puis direction le nord de SF pour une nuit proche de Muir Woods. 30/12 : visite du parc de Muir Woods pour voir les séquoias. Retour SF et restitution du véhicule de location. Nuit à SF (quartier à définir) 31/12 : visite de SF. Feu d’artifice du nouvel an. 01/12 : visite de SF 02/12 : visite de SF et Alcatraz 03/12 : retour en toute fin de journée
Que pensez vous de cette semaine? Est ce que nous passons à côté d’un incontournable réalisable en 1 semaine ? Quel quartier privilégier à SF? Fisherman’s Wharf ou Union Square?
D’avance merci pour vos avis, votre expérience et vos idées pour cette semaine de rêve à venir 😊
Trajet aéroport de San Francisco - centre-ville un samedi soir d'août English translation pending
Bonjour,
nous arrivons à l'aéroport de San Francisco le samedi 3 août vers 18h30. Nous avons réservé une voiture à l'aéroport même.
J'envisage de réserver un hôtel du côté d'Oakland. En effet le lendemain matin nous partirons pour Yosemite et c'est donc la bonne direction. De plus je souhaite traverser San Francisco avant de commencer notre road trip, et si on a un peu de chance assister au coucher de soleil depuis Treasure Island. La dernière raison est que les hôtels à Oakland sont moins chers qu'à SF même et que ce sera peut-être plus facile de se garer.
Aussi, je me pose la question suivante : est-ce que le trajet aéroport -> Oakland est facilement réalisable en voiture, après une dizaine d'heures de vol et 8 heures de décalage horaire ? Est-ce qu'il y a beaucoup de circulation (ça sera un dimanche soir) ? Est-ce que le Bay Bridge ne risque pas d'être encombré ?
Merci par avance pour votre réponse.
nous arrivons à l'aéroport de San Francisco le samedi 3 août vers 18h30. Nous avons réservé une voiture à l'aéroport même.
J'envisage de réserver un hôtel du côté d'Oakland. En effet le lendemain matin nous partirons pour Yosemite et c'est donc la bonne direction. De plus je souhaite traverser San Francisco avant de commencer notre road trip, et si on a un peu de chance assister au coucher de soleil depuis Treasure Island. La dernière raison est que les hôtels à Oakland sont moins chers qu'à SF même et que ce sera peut-être plus facile de se garer.
Aussi, je me pose la question suivante : est-ce que le trajet aéroport -> Oakland est facilement réalisable en voiture, après une dizaine d'heures de vol et 8 heures de décalage horaire ? Est-ce qu'il y a beaucoup de circulation (ça sera un dimanche soir) ? Est-ce que le Bay Bridge ne risque pas d'être encombré ?
Merci par avance pour votre réponse.
Transports en commun à San Francisco English translation pending
Bonjour,
Je viens de finaliser ma dernière réservation d'hôtel pour notre road-trip de l'été prochain dans l'ouest américain, à San Francisco (Youpi !!!!!!)
Les hôtels de centre-ville étant au choix insalubres ou à des prix prohibitifs, nous avons choisi de nous excentrés. Nous avons donc choisi un hôtel situé à proximité d'une station du BART, qui, d'après nos infos, nous permettra de rejoindre le centre-ville en 20-30 min (station San Bruno). Nous avons prévu une demi-journée de visite à pied / transports en commun, avec l'objectif de rejoindre le Pier 39, l'après-midi, pour aller visiter Alcatraz. Ainsi, j'aurais souhaité avoir des conseils avisés pour circuler en transports en commun dans SF, en partant de cette station de départ (San Bruno) : existe-il une carte de transport incluant le Bart et les autres modes de transports (métro, cable-car, bus) et, si oui, à quel prix ? A quel endroit est-ce le plus simple de faire la correspondance entre le BART et les autres modes de transport pour rejoindre le quartier de Fisherman'swarf ? Quelle est la ligne de cable-car la plus sympa à faire ?
Et enfin, si vous avez des conseils à me donner en terme de visites, accessibles à pied ou en transports en commun, je suis preneuse, sachant que la veille, nous avons programmé une visite en voiture des points majeurs de la ville en suivant la 49 miles scenic drive.
Aller aux San Blas depuis Farallon au Panama English translation pending
Bonjour
Connaissez vous une agence locale qui acheminent les touristes depuis farallon
Au panama pour une excursion une journée une nuit aux îles san blas
Merci
New York - Chicago - Portland - San Francisco en train English translation pending
Hello,
Petit voyage seul, organisé en dernière minute suite à une démission =) Je pars le 11 février pour une vingtaine de jours aux USA . ( Billets d'avions vraiment pas cher ) J'ai déjà fait mon petit trajet de route : New York / Chicago / Sacramento / portland / Seattle / San Francisco. Je fais tout ça en train avec le petit pass 15 jours de la Amtrak ! ( Oui je vais passer beeeeaaaauuccccoup de temps dans le train mais j'adore ça et mes trajets semblent m'offrir de jolie paysages à découvrir )
Je vais en gros passer 3 (+/-) jours dans chaque villes (mis à part Sacramento ou je fais un passage éclair) .
Je commence mes request Couchsurfing et si d'ici quelques jours je n'ai pas de réponses ce sera à coup d'auberges et de Airbnb.
Donc tout les conseils sont les bienvenues que ce soit en matières d’hébergement que de coup de cœur a voir dans ces différentes villes ! Ah et si quelqu'un est de passage dans ces coins au même moment, au plaisir de faire une activité ensemble .
Merci :3
Raph.
Petit voyage seul, organisé en dernière minute suite à une démission =) Je pars le 11 février pour une vingtaine de jours aux USA . ( Billets d'avions vraiment pas cher ) J'ai déjà fait mon petit trajet de route : New York / Chicago / Sacramento / portland / Seattle / San Francisco. Je fais tout ça en train avec le petit pass 15 jours de la Amtrak ! ( Oui je vais passer beeeeaaaauuccccoup de temps dans le train mais j'adore ça et mes trajets semblent m'offrir de jolie paysages à découvrir )
Je vais en gros passer 3 (+/-) jours dans chaque villes (mis à part Sacramento ou je fais un passage éclair) .
Je commence mes request Couchsurfing et si d'ici quelques jours je n'ai pas de réponses ce sera à coup d'auberges et de Airbnb.
Donc tout les conseils sont les bienvenues que ce soit en matières d’hébergement que de coup de cœur a voir dans ces différentes villes ! Ah et si quelqu'un est de passage dans ces coins au même moment, au plaisir de faire une activité ensemble .
Merci :3
Raph.
Itinéraire classique San Francisco - Los Angeles par la côte puis les grands parcs English translation pending
Bonjour,
Une nouvelle fois cette année nous espérons faire notre premier voyage aux US, et le choix familial se porte sur l'ouest. C'est un voyage que nous avions déjà envisagé de faire l'année dernière, mais avions du y renoncer pour des raisons de budget. Les vents sont un peu plus favorable cette année ;-) donc on se recolle a faire un itineraire. Mais par rapport à l'année dernière, quelques modifications d'intérets et d'envie, et notamment nous avons inclus l'observation de la faune marine sur le trajet de SF à LA. Voiture de loc à partir du depart de SF, echnage de maison à SF, LA et peut être Santa Barbara, hotel à LV et VoF, le reste en camping...
Le contexte: famille nantaise avec deux ado de 11 et 15 ans, départ fin juillet, pour 27 jours max, les vols pas encore réservés.
Voici le programme envisagé
J1: arrivée à SF J2 à 6: SF J7: SF > Monterey (en faisant une halte à Big Basin Redwood NP) J8: Monterey (visite de Carmel, et Point Lobos) J9: Monterey > San Simeon (observation des lions de mer sur la plage de Hearst Casttle) J10: San Simeon > Santa Barbara (ou tracer directement sur Las Vegas en faisant une halte à Bakerfield???) J11: Santa Barbara (utile??...) J12: Santa Barbara > Las vegas (hotel avec piscine) J13: Las Vegas J14: LV > Gd Canyon J15: Gd Canyon J16: Gd Canyon > Monument Valley J17: Monument Valley > Page J18: Page (Antélope / Lake powell) J19: Page > Bryce J20: Bryce J21: Bryce >Valley of fire J22: Vof J23> Vof > LA J24 à 27: LA
J'aimerais gagner 1 ou jours ou 2 sur le parcours à rajouter sur LA (je sais ça va en faire hurler certains), mais nous aurons probablement besoin de nous reposer après le périple des parcs, et nos ado ont bien la ferme intention de prendre des clichés de lieux mythiques de LA, et si les dieux des dollars sont avec nous, s'offrir un parc d'attraction...
Le contexte: famille nantaise avec deux ado de 11 et 15 ans, départ fin juillet, pour 27 jours max, les vols pas encore réservés.
Voici le programme envisagé
J1: arrivée à SF J2 à 6: SF J7: SF > Monterey (en faisant une halte à Big Basin Redwood NP) J8: Monterey (visite de Carmel, et Point Lobos) J9: Monterey > San Simeon (observation des lions de mer sur la plage de Hearst Casttle) J10: San Simeon > Santa Barbara (ou tracer directement sur Las Vegas en faisant une halte à Bakerfield???) J11: Santa Barbara (utile??...) J12: Santa Barbara > Las vegas (hotel avec piscine) J13: Las Vegas J14: LV > Gd Canyon J15: Gd Canyon J16: Gd Canyon > Monument Valley J17: Monument Valley > Page J18: Page (Antélope / Lake powell) J19: Page > Bryce J20: Bryce J21: Bryce >Valley of fire J22: Vof J23> Vof > LA J24 à 27: LA
J'aimerais gagner 1 ou jours ou 2 sur le parcours à rajouter sur LA (je sais ça va en faire hurler certains), mais nous aurons probablement besoin de nous reposer après le périple des parcs, et nos ado ont bien la ferme intention de prendre des clichés de lieux mythiques de LA, et si les dieux des dollars sont avec nous, s'offrir un parc d'attraction...
Étape entre Bishop et San Francisco par la Tioga Road (avec enfants) English translation pending
Bonjour
Voici mon road trip: Arrivée à LA le 17/10 à 15h40 3 Nuits à LA jusqu’au 20/10 Puis départ vers Las Vegas (2 nuits jusqu’au 22/10: nous aimerions faire un tour en hélico pour Gran Canyon) et le spectacle de Michael Jackson (je guette les bons plans sur Groupon...).
Départ de Las Vegas le 22/10 pour traverser the Death Valley et nuit à Bishop (Creekside Inn). 23/10 départ de Bishop pour visite monolake/Bodie et on prend la Tioga road pour traverser le parc d’est en Ouest. J’ignore à quelle heure on arrivera à l’est du parc et du coup ou dormir? Soit Nuit du 23/10: possibilité de nuit à rush-creek ou at first camp Au tenayalodge? En sachant que le 24/10 on voulait continuer la visite de Yosemite valley et mariposa Grove pour repartir à SF ou alors rester envore 1 nuit à Yocemite? Du coup 1 nuit ou 2 nuits dans Yocemite? En sachant qu’on en passe déjà une à Bishop. Après on part à San Francisco ou on voudrait y passer min. 3 nuits (du 24/10 au 28/10 ou 25/10 au 28/10 et on redescend la route de la cote pour reprendre l’avion le 30/10 à 19h00 à LA. Voilà le doute est vraiment le timing sur Yocemite le sens des visites. On a pris de jolis hotels lodge pour profiter des piscines en fin de journée avec les enfants. Quelle température le long du voyage? Merci bcp de ton aide. À te lire Geraldine
Voici mon road trip: Arrivée à LA le 17/10 à 15h40 3 Nuits à LA jusqu’au 20/10 Puis départ vers Las Vegas (2 nuits jusqu’au 22/10: nous aimerions faire un tour en hélico pour Gran Canyon) et le spectacle de Michael Jackson (je guette les bons plans sur Groupon...).
Départ de Las Vegas le 22/10 pour traverser the Death Valley et nuit à Bishop (Creekside Inn). 23/10 départ de Bishop pour visite monolake/Bodie et on prend la Tioga road pour traverser le parc d’est en Ouest. J’ignore à quelle heure on arrivera à l’est du parc et du coup ou dormir? Soit Nuit du 23/10: possibilité de nuit à rush-creek ou at first camp Au tenayalodge? En sachant que le 24/10 on voulait continuer la visite de Yosemite valley et mariposa Grove pour repartir à SF ou alors rester envore 1 nuit à Yocemite? Du coup 1 nuit ou 2 nuits dans Yocemite? En sachant qu’on en passe déjà une à Bishop. Après on part à San Francisco ou on voudrait y passer min. 3 nuits (du 24/10 au 28/10 ou 25/10 au 28/10 et on redescend la route de la cote pour reprendre l’avion le 30/10 à 19h00 à LA. Voilà le doute est vraiment le timing sur Yocemite le sens des visites. On a pris de jolis hotels lodge pour profiter des piscines en fin de journée avec les enfants. Quelle température le long du voyage? Merci bcp de ton aide. À te lire Geraldine
De Vancouver à San Francisco avec enfants English translation pending
bonjour,
Nous sommes en train de programmer un voyage de Vancouver à San Francisco avec nos 4 enfants de 5 à 17 ans.
Nous n'avions pas anticipé le coût des logements.... en particulier sur San Francisco. Auriez vous des astuces pour loger une famille a moindre cout (j'ai déjà regardé AIRBNB) ? Ainsi que des activités pas trop cher (...) a faire sur place.
Sachant que nous devons également programmer le retour .
D'avance merci pour votre aide
Nous sommes en train de programmer un voyage de Vancouver à San Francisco avec nos 4 enfants de 5 à 17 ans.
Nous n'avions pas anticipé le coût des logements.... en particulier sur San Francisco. Auriez vous des astuces pour loger une famille a moindre cout (j'ai déjà regardé AIRBNB) ? Ainsi que des activités pas trop cher (...) a faire sur place.
Sachant que nous devons également programmer le retour .
D'avance merci pour votre aide
Vol intérieur San Francisco - Los Angeles English translation pending
Bonsoir à tous,
Petite question à vous soumettre concernant la réservation d'un billet d'avion san Francisco>Los Angeles avec la compagnie Delta, en mai. A aucun moment il ne m'est proposé de bagages en soute. Sachant que nous aurons deux gros sacs à dos... J'ai bien trouver un tarif par bagage mais est-ce certain qu'il suffira de les enregistrer une fois là bas et est-ce bien en soute ?
Je suis peut-être trop habitué à easyJet et Air France :)
Merci par avance.
Petite question à vous soumettre concernant la réservation d'un billet d'avion san Francisco>Los Angeles avec la compagnie Delta, en mai. A aucun moment il ne m'est proposé de bagages en soute. Sachant que nous aurons deux gros sacs à dos... J'ai bien trouver un tarif par bagage mais est-ce certain qu'il suffira de les enregistrer une fois là bas et est-ce bien en soute ?
Je suis peut-être trop habitué à easyJet et Air France :)
Merci par avance.
Ruta 40 de San Antonio de los Cobres à Londres à vélo 600 km English translation pending
11 octobre 35 km 921 m de dénivelé de San Antonio à 10 km de l’Abra del Acay
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostal
Donc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul part
Mais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.
Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.

Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.
Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.

Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostalDonc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul partMais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.

Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.


Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.

Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.
Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Location de voiture pour San Pedro de Atacama English translation pending
j'y vais fin avril début mai 2019 avec mes deux grands fils et je me posais la question soit de louer une voiture à Calama et qu'on se débrouille pour faire les principaux sites seuls soit de passer par un guide francophone et donc nous passer de voiture : nous ne resterons que 5 jours. Que nous conseillez-vous ?
Road trip de San Francisco à Los Angeles en janvier English translation pending
Bonjour a tous
Petit road trip opportun de San francisco à Los angeles du 17 au 26 janvier 2019, des vols a un super prix, alors on pose des congés et on part
Question, comment s'habiller a cette époque,
j'ai prévu 3 jours sur la number one, est ce suffisant
faut il réserver le whales watching à Monterey et la visite du Hearst castle
3 arrêts sur la route Monterey, Cambria, Santa barbara, a voir
pour San francisco et LA, on connait déjà, fait de nombreuse fois l'ouest mais bizarement jamais la côte
merci
merci
De Yellowstone à San Diego, on en a pris plein les yeux English translation pending
Bonjour à tous
Ci-joint, le récit d'un trip exceptionnel. Après plusieurs voyages aux États-Unis, j'en ai mis d'ailleurs le récit de 2 ou 3 sur le site, cela fait des années que je voulais aller à Yellowstone.
Premier essai par une agence de voyage, et vu le prix proposé, je me suis dit que ce ne serait pas pour cette année. Dépité, le soir, je regarde sur le site AF, et je vois qu'en partant un jour plus tard, les prix deviennent bien plus abordables. 1, 2, 3 secondes de réflexion... et je réserve les vols directs, ce sera sur Delta. L'aller, Paris- Jackson Hole, via une longue escale à Salt Lake city, pas grave, on visitera la ville. Retour de Los Angeles en vol direct 10 jours plus tard. En complément, pour limiter fortement le temps passé sur la route, je réserve sur Delta, pour franchement pas cher un vol intérieur Jackson Hole-Las Vegas
Donc le parcours sera Yellowstone, 4 jours Las Vegas, 3 jours Los Angeles, 3 jours San Diego, 3 jours
Sans doute des étapes un peu courtes, mais on voulait finir en bord de Pacifique, et finalement, même si les journées étaient chargées, cela s'est fait facilement.
Réservation des locations de voiture et hôtels le lendemain, sans difficulté, seul point, on logera à West Yellowstone, quitte à faire de la route, car les prix dans le parc sont inabordables, et quasiment pas de disponibilité.
Une photo et le récit lui-même, ce soir ou demain
Ci-joint, le récit d'un trip exceptionnel. Après plusieurs voyages aux États-Unis, j'en ai mis d'ailleurs le récit de 2 ou 3 sur le site, cela fait des années que je voulais aller à Yellowstone.
Premier essai par une agence de voyage, et vu le prix proposé, je me suis dit que ce ne serait pas pour cette année. Dépité, le soir, je regarde sur le site AF, et je vois qu'en partant un jour plus tard, les prix deviennent bien plus abordables. 1, 2, 3 secondes de réflexion... et je réserve les vols directs, ce sera sur Delta. L'aller, Paris- Jackson Hole, via une longue escale à Salt Lake city, pas grave, on visitera la ville. Retour de Los Angeles en vol direct 10 jours plus tard. En complément, pour limiter fortement le temps passé sur la route, je réserve sur Delta, pour franchement pas cher un vol intérieur Jackson Hole-Las Vegas
Donc le parcours sera Yellowstone, 4 jours Las Vegas, 3 jours Los Angeles, 3 jours San Diego, 3 jours
Sans doute des étapes un peu courtes, mais on voulait finir en bord de Pacifique, et finalement, même si les journées étaient chargées, cela s'est fait facilement.
Réservation des locations de voiture et hôtels le lendemain, sans difficulté, seul point, on logera à West Yellowstone, quitte à faire de la route, car les prix dans le parc sont inabordables, et quasiment pas de disponibilité.
Une photo et le récit lui-même, ce soir ou demain
Quelles îles San Blas choisir? (Panama) English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Panama en Mars 2019, nous aimerions passer 3 nuits sur une ile. J'hésite entre Isla Diablo (pour sa proximité avec Isla Perro (et la fameuse épave) et Isla Chichime.
Quelle ile me conseillez-vous ? Pourquoi ? Quel est la moins touristique ?
Je souhaiterai réserver cette excursion par San Blas Dream. Connaissez-vous cette agence? Tout est inclus avec un tarif plus bas que d'autre..
J'attends vos avis :)
Merci d'avance,
Nous partons au Panama en Mars 2019, nous aimerions passer 3 nuits sur une ile. J'hésite entre Isla Diablo (pour sa proximité avec Isla Perro (et la fameuse épave) et Isla Chichime.
Quelle ile me conseillez-vous ? Pourquoi ? Quel est la moins touristique ?
Je souhaiterai réserver cette excursion par San Blas Dream. Connaissez-vous cette agence? Tout est inclus avec un tarif plus bas que d'autre..
J'attends vos avis :)
Merci d'avance,
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Vol Madrid - San José (Costa Rica) English translation pending
Bonjour à Tous,
J'ai besoin encore une fois de vos compétences. le 14 février de Madrid pour aller à San José au Costa Rica vol vendu par une agence Pourriez vous me dire sur quel avion je vais voler ? Je trouve un A340- 500 Mais je ne le retrouve pas dans la flotte d'Iberia
Pour le retour, le 25 février 17 h25 de San José pour arriver à Madrid à 10 h 30
Merci par avance Bonne journée
J'ai besoin encore une fois de vos compétences. le 14 février de Madrid pour aller à San José au Costa Rica vol vendu par une agence Pourriez vous me dire sur quel avion je vais voler ? Je trouve un A340- 500 Mais je ne le retrouve pas dans la flotte d'Iberia
Pour le retour, le 25 février 17 h25 de San José pour arriver à Madrid à 10 h 30
Merci par avance Bonne journée
Horaires de bus Villavieja - San Gil English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à Villa de Vieja. Est ce que quelqu un connait les horaires de bus entre Villa de Vieja et San Gil Est ce direct ? ou faut il prendre un taxi de Villa de Vieja pour Santana ou Tunja
Merci de votre réponse Paul
Nous sommes à Villa de Vieja. Est ce que quelqu un connait les horaires de bus entre Villa de Vieja et San Gil Est ce direct ? ou faut il prendre un taxi de Villa de Vieja pour Santana ou Tunja
Merci de votre réponse Paul
Marché central de San Jose (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Avant de partir de San José pour un tour au Costa Rica, est-il facile d'aller visiter le marché central le matin ? Au Niveau sécurité ? Nous serons à l'hotel Aurola Holiday Inn, donc à 12 mn à pied d'après Google Map. Peut-on y aller à pied ?
Merci
Avant de partir de San José pour un tour au Costa Rica, est-il facile d'aller visiter le marché central le matin ? Au Niveau sécurité ? Nous serons à l'hotel Aurola Holiday Inn, donc à 12 mn à pied d'après Google Map. Peut-on y aller à pied ?
Merci
Transport pour les îles San Blas English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de français.
Nous faisons un voyage en sac à dos du 8 /01 au 15/02 2018
En Janvier ce sera la Colombie, en février ce sera le Panama
Nous sommes à la recherche de comment faire pour se rendre aux Iles San Blas.
Nous souhaitons passer 3 ou 4 jours aux ils San Blas en Février.
Merci de vos conseils.
Paul
Immigration à San Francisco et transfert de vol avec re-enregistrement English translation pending
Bonjour,
Je me rends aux USA au mois d'avril avec une étudiante qui n'y a jamais été et, pour des raisons de prix et de dates, on a du faire escale à San Francisco à midi pour se rendre le jour même dans une autre ville sur deux compagnies différentes.
Cependant, on a 2h entre notre arrivée (2h30 en fait mais je ne tiens pas compte des 30 min pour l'embarquement), le passage à l'immigration, reprendre ses valises, réenregistrer et repartir pour le dernier et second vol (ouf!).
Je l'ai déjà fais par expérience, mais jamais aux USA.
On m'a recommandé de passé plus rapidement dans ce genre de cas par la file des " connecting flight" et de forcément m'enregistrer en avance sur le vol suivant pour gagner du temps, mais je crains quand même le timing de l'immigration (j'ai lu qu'il y avait des bornes électroniques plus rapides que moi je n'avais pas connu à l'époque donc je ne connais pas bien le système) et surtout le temps de ré-enregistrer les valises pour le nouveau vol (il n'y a pas de transfert direct entre les 2 compagnies, c'est deux billets allers pris à part).
De fait, est-ce possible à réaliser ou fort improbable en timing et il vaut mieux que je prenne un vol plus tardif (+cher mais plus pratique)? Merci d'avance!
De fait, est-ce possible à réaliser ou fort improbable en timing et il vaut mieux que je prenne un vol plus tardif (+cher mais plus pratique)? Merci d'avance!