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Où séjourner en Corse pour quinze jours, hôtels? English translation pending
Bonjour,
nous voudrions passer une quinzaine de jours en Corse en juillet ou en août.
Mon mai est plongeur niveau 2, nous avons deux enfants 5 et 9 ans.
Vaut-il mieux : séjourner seulement du côté de Propriano et explorer la Corse à partir de ce point (on m'a parlé de Porto Pollo) ou passer une semaine à Propriano et une autre à Porto-Vecchio?
Auriez-vous aussi des hôtels à me conseiller?
Merci d'avance pour votre aide !!!!!!
nous voudrions passer une quinzaine de jours en Corse en juillet ou en août.
Mon mai est plongeur niveau 2, nous avons deux enfants 5 et 9 ans.
Vaut-il mieux : séjourner seulement du côté de Propriano et explorer la Corse à partir de ce point (on m'a parlé de Porto Pollo) ou passer une semaine à Propriano et une autre à Porto-Vecchio?
Auriez-vous aussi des hôtels à me conseiller?
Merci d'avance pour votre aide !!!!!!
Budget quotidien pour un mois en Turquie? English translation pending
slt tt le monde! j'ai fait des recherches sur le forum mais j'ai rien trouvé de très convaincant. ma question est simple, je voudrais savoir quel est le budget à prévoir pour 1 mois en turquie. Ma façon de voyager est simple sans chichis ni fioritures. Quel est le prix moyen d'un hotel bon marché, guest-house et autres? les transports, le mieux est le train ou le bus? penses-vous qu'avec 30 euros par jour je peux me loger, me nourrir et faire 1 ou 2 extras? Je compte vraiment faire ce voyage à petits prix. Donc tous vos bons plans seront les bienvenus! D'avance merci pour vos réponses!
Bye
Ommani.
Ommani.
Combien de jours pour visiter Shanghai? English translation pending
Bonjour
Nous allons passer un mois en chine mais je n'arrive pas à déterminer combien de jrs passer à Shanghai...?
Je mise sur 5 jrs Beijing et 3 jrs Shanghai.. est ce raisonnable ?
De plus le routard parle de Suzhou à 1 h de Shanghai et dit que c'est une trés belle ville. En vaut elle vraiment la peine... après une semaine dans le Yunnan et 4 jrs Guillin ?
merci
Une autre peur des avions! English translation pending
Bonjour,
J'ai lu pas mal de posts sur la peur des avions. J'ai vu aussi les réponses et les arguments.
J'ai bcp lu sur la securité aerienne, les contrôles, la maintenance, comment un avion vole, les turbulences, les statistiques des crash etc. les 99, 999999 de fiabilité, les avions qui peuvent voler 160 Km sans aucun moteur et atterir en planeur.. le feu qui peut être eteint avec du gaz...
Rien n'y fait, je suis dans l'impossibilité de prendre un avion depuis quasiment 3 ans. J'ai pris l'avion une trentaine de fois en 5 ans.. des fois pour 8H de vol..
Mais depuis 2002, et un voyage juste un peu mouvementé mais avec une alarme critique qui s'affichait pdt tt le voyage (côté rangement de la bouffe) en A... (pourtant c'était un B767 flambant noeuf !!!) qcq chose s'est passée:
1- arrivé à destination, je laissé tomber le vole de correspondance, à la place j'ai pris le train pr 12 H
2- Le vol retour, j'ai essayé de l'eviter No Way... je me suis ecrasé ! je l'ai pris ! Je vous assure pendant tout le vol, je n'ai cessé de vérifier les ailes, les moteurs, faire attention aux bruits 'train atter', ... pire que ça, les sénarios les plus catastrophiques passaient devant moi: explosion des tanker, feu, l'avion qui saute à 10 000 m...)
Depuis, je n'ai pu remettre les pieds dans un avion !!! c'était le point de non-retour chez moi.
Pire que ça, je trouve souvent des solutions alternatives (trains, bus, voiture, bateau..) chose qui n'arrange pas ma maladie !
Aujourd'hui, je dois prendre l'avion pour une superbe opportuinité de carrière à 5000 Km : pas de beateau/train/bus/voiture.
Et je vous avoue que depuis 2 mois je suis perdu entre mon desaroi, mes larmes, mon angoisse, ...je ne trouve pas les mots pour exprimer tt ca...
🙁
Voilà, si qcq un à une proposition à me faire ... je suis preneur !
J'ai lu pas mal de posts sur la peur des avions. J'ai vu aussi les réponses et les arguments.
J'ai bcp lu sur la securité aerienne, les contrôles, la maintenance, comment un avion vole, les turbulences, les statistiques des crash etc. les 99, 999999 de fiabilité, les avions qui peuvent voler 160 Km sans aucun moteur et atterir en planeur.. le feu qui peut être eteint avec du gaz...
Rien n'y fait, je suis dans l'impossibilité de prendre un avion depuis quasiment 3 ans. J'ai pris l'avion une trentaine de fois en 5 ans.. des fois pour 8H de vol..
Mais depuis 2002, et un voyage juste un peu mouvementé mais avec une alarme critique qui s'affichait pdt tt le voyage (côté rangement de la bouffe) en A... (pourtant c'était un B767 flambant noeuf !!!) qcq chose s'est passée:
1- arrivé à destination, je laissé tomber le vole de correspondance, à la place j'ai pris le train pr 12 H
2- Le vol retour, j'ai essayé de l'eviter No Way... je me suis ecrasé ! je l'ai pris ! Je vous assure pendant tout le vol, je n'ai cessé de vérifier les ailes, les moteurs, faire attention aux bruits 'train atter', ... pire que ça, les sénarios les plus catastrophiques passaient devant moi: explosion des tanker, feu, l'avion qui saute à 10 000 m...)
Depuis, je n'ai pu remettre les pieds dans un avion !!! c'était le point de non-retour chez moi.
Pire que ça, je trouve souvent des solutions alternatives (trains, bus, voiture, bateau..) chose qui n'arrange pas ma maladie !
Aujourd'hui, je dois prendre l'avion pour une superbe opportuinité de carrière à 5000 Km : pas de beateau/train/bus/voiture.
Et je vous avoue que depuis 2 mois je suis perdu entre mon desaroi, mes larmes, mon angoisse, ...je ne trouve pas les mots pour exprimer tt ca...
🙁
Voilà, si qcq un à une proposition à me faire ... je suis preneur !
Meilleurs endroits à visiter au Yunnan? English translation pending
Bonjour, j'ai déja fait un sujet de ce genre mais il a été déplacé dans la rubrique Santé...🤪😛
J'ai 2 semaines à passer en Chine à la fin de ce mois avant de commencer à travailler à Shanghai, et on m'a conseillé le Yunnan. J'aurais voulu savoir quels étaient, selon vous, les endroits inmanquables dans cette région ? Et comment s'y rendre depuis Shanghai.
Merci d'avance !!
Nicolas
J'ai 2 semaines à passer en Chine à la fin de ce mois avant de commencer à travailler à Shanghai, et on m'a conseillé le Yunnan. J'aurais voulu savoir quels étaient, selon vous, les endroits inmanquables dans cette région ? Et comment s'y rendre depuis Shanghai.
Merci d'avance !!
Nicolas
Retour de 3 semaines en Chine le long du Yangtze English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons passé trois semaines en Chine en juin-juillet dernier en suivant le Yangtze, depuis Lijang jusqu'à Shanghai. C'était un super chouette voyage, hors des sentiers battus et où, mis à part Shanghai et ses environs, on n'a pas vu beaucoup d'étrangers (par contre on a vu plein de touristes chinois..)
Ce qu'on a aimé: - Chongqing : attention, la ville de Chongqing ne plaît pas à tout le monde, c'est assez spécial, mais nous on a eu la chance de faire une visite guidée et c'était super sympa et intéressant. - Chishui et ses environs: plein de cascades, des jolis village, et peu de touristes. Très chouette ambiance - la croisière dans les gorges du Yangtze (depuis Chongqing). On a pris un bateau chinois (deux fois moins cher): confort rudimentaire mais ambiance garantie et on mange bien. Les paysages sont magnifiques! - les tombeaux impériaux, à 40 km de Jingzhou: absolument extraordinaire, des tombeaux d'il y a 2000 ans qui ont été excavés récemments (fouilles encore en cours), et où on a trouvé des dizaines de chars et de squelettes de chevaux. Les tombeaux de l'empereur et de sa femme n'avaient pas encore été fouillés quand nous y sommes allés. Il n'y avait aucun touriste! - Shanghai avec son musée extraordinaire, le bund, et un spectacle d'acrobates époustouflant - sans compter les restaus délicieux et les cocktails (un must!) - La nourriture, on s'est régalés pendant tout le séjour. Pensée émue pour le marché de nuit de Wuhan et ses huître rôties sur la braise avec du gingembre! - La gentillesse des gens (ce qui n'était pas vrai il y a 10 ans mais a beaucoup changé), à la fois dans les villes et dans les coins plus ruraux, surtout de la part des jeunes.
Ce qu'on a moins aimé: - Lijang! J'y étais allé il y a 10 ans et c'était une ville de backpackers pleine de charme, c'est devenu un disneyland à la chinoise bourré de monde - fuyez! - La queue pour acheter ses billets de train - on a passé des heures dans les gares à attendre, passez plutôt par des agences quand c'est possible ou prévoyez de la marge - Le tourisme à la chinoise, avec des énormes groupes et des guides à mégaphones, des faux villages anciens, et des boutiques tous les 2 mètres..
J'ai appris un peu de chinois avant de partir et c'était extremement utile dans les coins où personne ne parle anglais: - j'ai appris à lire et prononcer le pinyin (il y a pas mal de ressources gratuites en ligne notamment http://www.mandarinchineseschool.com/pinyin/63-easy-peasy-chinesewritten-by-dk-a-very-good-mandarin-chinese-textbook-for-beginners-with-cd-audioes) - c'est le plus important, si vous prononcez correctement les gens vous comprennent, sinon aucune chance. Il faut notamment bien prononcer les tons, c'est le plus difficile, mais avec un peu d'entraînement on y arrive.. - apprendre à compter n'est pas très difficile et aide beaucoup - et sinon j'ai appris quelques mots / structures de phrase simples (je suis, j'ai, je veux; manger; l'interrogation/la négation, où est.., train/billet, ..), après en sachant prononcer le pinyin et en ayant un phrasebook je me suis débrouillée - la phrase qui m'a le plus servie: "est-ce que c'est épicé?" (shi la bu la?) - ça permet d'éviter d'avoir des plats bourrés de piments au resto (bien sûr il faut aussi comprendre la réponse: la = c'est épicé; bu la = ce n'est pas épicé) - par contre je n'ai pas du tout appris l'écriture/la lecture de caractères chinois, c'est super difficile et moins utile que de savoir parler un peu - sur place quelqu'un m'a conseillé une application (gratuite) super utile: Pleco. C'est un genre de petit dictionnaire de chinois où on tape un mot et on l'a en chinois (super pratique par exemple au resto pour montrer au serveur des mots genre soupe, viande, légumes...), et surtout on peut dessiner un caractère et trouver sa signification. Je recommande vivement!!
Voilà, j'ai mis des textes et des photos sur mon blog ici: https://silencevacarme.wordpress.com/tag/chine/
Bon voyage!
Mikki
Nous avons passé trois semaines en Chine en juin-juillet dernier en suivant le Yangtze, depuis Lijang jusqu'à Shanghai. C'était un super chouette voyage, hors des sentiers battus et où, mis à part Shanghai et ses environs, on n'a pas vu beaucoup d'étrangers (par contre on a vu plein de touristes chinois..)
Ce qu'on a aimé: - Chongqing : attention, la ville de Chongqing ne plaît pas à tout le monde, c'est assez spécial, mais nous on a eu la chance de faire une visite guidée et c'était super sympa et intéressant. - Chishui et ses environs: plein de cascades, des jolis village, et peu de touristes. Très chouette ambiance - la croisière dans les gorges du Yangtze (depuis Chongqing). On a pris un bateau chinois (deux fois moins cher): confort rudimentaire mais ambiance garantie et on mange bien. Les paysages sont magnifiques! - les tombeaux impériaux, à 40 km de Jingzhou: absolument extraordinaire, des tombeaux d'il y a 2000 ans qui ont été excavés récemments (fouilles encore en cours), et où on a trouvé des dizaines de chars et de squelettes de chevaux. Les tombeaux de l'empereur et de sa femme n'avaient pas encore été fouillés quand nous y sommes allés. Il n'y avait aucun touriste! - Shanghai avec son musée extraordinaire, le bund, et un spectacle d'acrobates époustouflant - sans compter les restaus délicieux et les cocktails (un must!) - La nourriture, on s'est régalés pendant tout le séjour. Pensée émue pour le marché de nuit de Wuhan et ses huître rôties sur la braise avec du gingembre! - La gentillesse des gens (ce qui n'était pas vrai il y a 10 ans mais a beaucoup changé), à la fois dans les villes et dans les coins plus ruraux, surtout de la part des jeunes.
Ce qu'on a moins aimé: - Lijang! J'y étais allé il y a 10 ans et c'était une ville de backpackers pleine de charme, c'est devenu un disneyland à la chinoise bourré de monde - fuyez! - La queue pour acheter ses billets de train - on a passé des heures dans les gares à attendre, passez plutôt par des agences quand c'est possible ou prévoyez de la marge - Le tourisme à la chinoise, avec des énormes groupes et des guides à mégaphones, des faux villages anciens, et des boutiques tous les 2 mètres..
J'ai appris un peu de chinois avant de partir et c'était extremement utile dans les coins où personne ne parle anglais: - j'ai appris à lire et prononcer le pinyin (il y a pas mal de ressources gratuites en ligne notamment http://www.mandarinchineseschool.com/pinyin/63-easy-peasy-chinesewritten-by-dk-a-very-good-mandarin-chinese-textbook-for-beginners-with-cd-audioes) - c'est le plus important, si vous prononcez correctement les gens vous comprennent, sinon aucune chance. Il faut notamment bien prononcer les tons, c'est le plus difficile, mais avec un peu d'entraînement on y arrive.. - apprendre à compter n'est pas très difficile et aide beaucoup - et sinon j'ai appris quelques mots / structures de phrase simples (je suis, j'ai, je veux; manger; l'interrogation/la négation, où est.., train/billet, ..), après en sachant prononcer le pinyin et en ayant un phrasebook je me suis débrouillée - la phrase qui m'a le plus servie: "est-ce que c'est épicé?" (shi la bu la?) - ça permet d'éviter d'avoir des plats bourrés de piments au resto (bien sûr il faut aussi comprendre la réponse: la = c'est épicé; bu la = ce n'est pas épicé) - par contre je n'ai pas du tout appris l'écriture/la lecture de caractères chinois, c'est super difficile et moins utile que de savoir parler un peu - sur place quelqu'un m'a conseillé une application (gratuite) super utile: Pleco. C'est un genre de petit dictionnaire de chinois où on tape un mot et on l'a en chinois (super pratique par exemple au resto pour montrer au serveur des mots genre soupe, viande, légumes...), et surtout on peut dessiner un caractère et trouver sa signification. Je recommande vivement!!
Voilà, j'ai mis des textes et des photos sur mon blog ici: https://silencevacarme.wordpress.com/tag/chine/
Bon voyage!
Mikki
Conseils d'itinéraire pour trois semaines en Indonésie? English translation pending
Bonjour, nous partons avec un pot fin juin 2012 pour 3 semaines en indonésie. Après la lecture du lonely planet et des posts sur ce forum nous avons compris qu'il semblait un peu plus compliqué de se déplacer (transport lent ou aléatoire) et que nous ne pourrions pas autant bouger que nous l'avons fait au philippines l'an dernier bien que tout le monde nous disait que cela était trop en trois semaines et que pourtant nous l'avons fait: http://voyageforum.com/v.f?post=4265469;page=unread#unread
Bref, nous aurions besoin de conseil pour notre itinéraire. Ce que nous aimons: ballade et petite rando mais pas trop hard car je ne suis pas très sportif, découverte de culture différente et bien sûr un peu de plages et de fêtes...
Nous avons d'ores et déjà éliminer Bali car vraiment trop trop usine à touriste à notre gôut.
Après lecture du lonely voilà un peu ce que nous avons trouvé intéressant: les moluques mais nous avons compris qu'en trois semaines c'était même pas la peine, Java , Flores, Komodo, Rinca et Sulawesi mais là aussi il semble qu'en trois semaines cela soit juste ou alors il faudrait peut etre ne faire que cela. Donc qu'en pensez vous ? Pensez vous qu'en trois semaines il vaille mieux faire que sulawesi ou que Java ou autre choses ? merci d'avance pour votre aide.
Bref, nous aurions besoin de conseil pour notre itinéraire. Ce que nous aimons: ballade et petite rando mais pas trop hard car je ne suis pas très sportif, découverte de culture différente et bien sûr un peu de plages et de fêtes...
Nous avons d'ores et déjà éliminer Bali car vraiment trop trop usine à touriste à notre gôut.
Après lecture du lonely voilà un peu ce que nous avons trouvé intéressant: les moluques mais nous avons compris qu'en trois semaines c'était même pas la peine, Java , Flores, Komodo, Rinca et Sulawesi mais là aussi il semble qu'en trois semaines cela soit juste ou alors il faudrait peut etre ne faire que cela. Donc qu'en pensez vous ? Pensez vous qu'en trois semaines il vaille mieux faire que sulawesi ou que Java ou autre choses ? merci d'avance pour votre aide.
Tour du monde en famille English translation pending
Bonjour à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Idées d'excursions à Agadir? (Maroc) English translation pending
bj je part prochainement au maroc a agadir plus precisement, quelqu un pourrais t il me dire ce qu il y a de bien a faire comme excursion et visite en tt genre.merci bne journee
Chine dans les itinéraires de tours du monde? English translation pending
Bonjour,
nous finalisons actuellement notre départ pour notre "petit" voyage d'initiation, c'est à dire un tour de l'Europe avant le grand départ... tour du monde en camping car avec nos 2 enfants !
Mais une question me trotte 🙂... D'après mes recherches, la Chine possède des paysages fabuleux etc.... mais elle n'est quasiment jamais présente dans l'itinéraire des tours du monde en famille.... pourquoi ? Est-ce dangereux, compliqué au niveau des formalités, pas du tout adapté etc...
J'aimerais avoir l'avis de gens ayant visité ce pays avec des enfants parce que nous serons si près que j'ai vraiment envie de connaitre ce pays... au moins une petite partie ...
S'il st possible d'y séjourner, quelles sont d'après les connaisseurs, les régions à privilégier ?
Merci beaucoup
Laurie
Mais une question me trotte 🙂... D'après mes recherches, la Chine possède des paysages fabuleux etc.... mais elle n'est quasiment jamais présente dans l'itinéraire des tours du monde en famille.... pourquoi ? Est-ce dangereux, compliqué au niveau des formalités, pas du tout adapté etc...
J'aimerais avoir l'avis de gens ayant visité ce pays avec des enfants parce que nous serons si près que j'ai vraiment envie de connaitre ce pays... au moins une petite partie ...
S'il st possible d'y séjourner, quelles sont d'après les connaisseurs, les régions à privilégier ?
Merci beaucoup
Laurie
De Tahiti en Nouvelle-Zélande en bateau-stop English translation pending
Papeete, Tahiti - Vendredi 30 août 2019
Je m’installe à bord du Mariposa dans l’après-midi. Mon amie Danièle m’emmène à la marina. Je lui dis au revoir avec le pincement au cœur, comme toujours... Sur Mariposa, je fais la connaissance d’Anne-Sophie et de Daniel, qui ont fait la traversée avec Pierre depuis la France. Ils sont absolument adorables. Le bateau est splendide. C’est un outremer de 51 pieds. Je n’en reviens pas ! À moi la mer, l’horizon, les coucher et lever de soleil sur le bleu de l’océan. L’occasion de me laisser bercer par le bruit des vagues et de parcourir des îles reculées de tout. Et entre deux vomissements (car j’ai le mal de mer, bien entendu) apprendre un peu la voile.
Raiatea – Mercredi 4 septembre
Départ pour Niue ! Mal de mer déjà au bout de 2 heures de navigation. Je m’allonge et observe les nuages dans le ciel. « Attendre que « ça passe. » Paraît-il... Dans l’attente, j’ingurgite deux « mer calme ». Ces putains de médocs m’assomment. Je passe la nuit dans la cabine bâbord arrière, ça tabasse bien moins qu’à l’avant. Merci capitaine !
Niue - lundi 9 septembre
Je me réveille avec un magnifique lever de soleil sur l’île de Niue. L’île se présente plutôt grande, et verte. On scrute les baleines à l’horizon. Mais où sont-elles, bon sang ? Il fait beau, il fait chaud. Mariposa avance à 1 nœud et en attendant que les autorités nous donnent leur ok, moi, je me jette à l’eau. J’ai 1’000 m. de vide bleu entre les jambes. Superbe ! Le bleu est beau, il est aussi immense qu'intense. L’eau est bonne. La visibilité doit être d’au moins 30 mètres. L’océan se fait sublime. Je demande à Pierre de me rejoindre parce que ça me rassure toujours d’avoir quelqu’un avec moi dans l’eau. Lui, il n’en a pas peur, de l’eau... Il fait quelques apnées. Je le regarde, hésitante. Je nage, je l’observe. Je stresse puis je déstresse... Ça me fait toujours bizarre, toute cette vastitude... Puis je finis par le suivre. Mon canard est nul, mais je descends un peu, puis un peu plus. Ça fait tellement longtemps que j’ai pas retenu ma respiration dans l’océan. Au moins 8 mois. Et tout à coup, le grandiose se produit... Je lève la tête, et je regarde à la surface. C’est tellement beau ! Putain j’avais oublié à quel point c’est merveilleux, là-dessous... Le fond m’attire. Merde, j’ai plus envie de remonter. Cette tranquillité, cette paix, ce calme... Et à nouveau cette question qui n’avait alors pas franchi la barrière de mon conscient depuis des mois me traverse soudainement en un éclair :" Suis-je vraiment obligée de remonter là-haut ?" "La vie est faite de choix", dit toujours mon père. Ce choix-là ne tient-il qu’à moi ? Intérieurement, je soupire. Ce n’est pas le moment de penser à quoi que ce soit. D’ailleurs, je ne pense à rien. Je suis juste là, posée en apesanteur au milieu de l’océan, émerveillée par les rayons de soleils qui le transpercent. Mon trop-plein de CO2 dans le sang me rappellent pourtant qu’il faudra que je respire à nouveau rapidement. Et me voilà à m’observer en train de palmer en direction du monde des humains... Tant pis, et tant mieux, aussi. En remontant sur le bateau, je fais un petit bilan hygiénique : J’ai pris qu’une douche en six jours et ça doit faire 48 heures que je ne me suis pas brossée les dents. Le mal de mer m’a tuée. Je file me brosser les dents. La douche ? Je dis à Pierre : "Le plouf dans l’océan, c’était ma baignade du mois !" Il me regarde, les deux mains posées sur les hanches, un sourcil haussé et secoue la tête en me répondant : "J’y crois pas, t’es encore pire que moi... !" Je ris. Je suis trop heureuse d’être là. Nous mettons le bateau au corps mort puis allons à terre avec nos papiers. Le mal de terre ne se fait pas trop sentir et je suis super heureuse de mettre mes pieds nus dans l’herbe. On mange, on choppe internet, on trouve une bagnole à louer pour le lendemain. Le soir, je décide de dormir dehors, sur le trampoline. La lune se fait belle et est presque pleine. La vie est belle.
Archipel de Vava’u, Tonga - dimanche 15 septembre
On arrive tôt le matin. Surprise ! C’est dimanche. Apparemment, on a passé une des lignes de changement de dates. Encore une invention humaine à laquelle je ne comprends pas grand chose. On passe vite fait en ville, tout est fermé. On remonte sur Mariposa et partons plus au sud. On passe dans une passe d’une vingtaine de mètres de large : c’est chaud chaud chaud !! Mais une fois passée... Qu’est-ce que c’est beau ! On y a trouvé un coin de paradis pour y passer la fin de journée et la nuit. Au programme de cet après-midi : sieste et snorkeling. Ce soir, nous avons droit à un incroyable lever de pleine lune. (Même deux levers de lune : un dans le ciel et un à bord de Mariposa. (Comprendra qui pourra... Merci Eric ! ). Après quelques rhums (pour les copains) et un coca (pour Lise), bain de minuit et rire à n’en plus finir. Je lis un moment et m’endors sur le trampoline. J’arrête pas de me dire que la vie est trop belle. Merci la vie, merci !
Port Vila, Vanuatu - jeudi 3 octobre
La paperasse est en ordre: je peux débarquer quand je veux. Demain, normalement... Pierrot et Éric vont monter sur Espiritu Santo, puis sur la PNG. Je fais un peu de shopping aujourd’hui et je profite d’Internet dans un bar. Tout le monde regarde le match de rugby, il y a une bonne ambiance. Je ne me soucie pas trop de trouver un embarquement sur Lifou ou Nouméa. Ici, il y a plein de bateaux et je ne suis qu’à quelques miles de la Nouvelle-Cal...
Pahia, Bay of Islands, Nouvelle-Zélande - lundi 18 octobre
Terre en vue ! Gros vent et grains à l’approche des côtes. Ah, enfin un peu d’action, mon moussaillon ! J’ai un big smile sur la face, à moi la NZ ! Nous arrivons à 16h tout juste. Timing parfait, puisqu'on a le temps de faire la paperasse et de converser avec les autorités. Je crains qu’ils me demandent une preuve de sortie du pays, mais ils tamponnent mon passeport sans piper mot. 3 mois de visa touristique donc, superbe ! Je le prolongerai en temps voulu. On décide d’aller au restau de la marina pour fêter notre arrivée. On y va et j’ai a peine fais deux pas dans le restaurant que j’entends un « Hey, Lise ! ». Je me retourne et qui c’est que je vois pas ? Mon pote James ! Putain, James est là ! "Mais c’est, celui-là ? » C’est un mec en or, un Australien Skipper qui est passionné par son job et qui m’avais contactée sur FB suite à l'annonce que j’avais posté lorsque je cherchais un bateau pour le pacifique sud. On s’était croisé dans un restau (par hasard) à Raiatea et sommes restés en contacte depuis. Je suis trop refaite de le retrouver ici !
Je lève le pouce, tout sourire. J’ai une sensation grisante de liberté et ne pourrais être plus heureuse qu’en cet instant. Le soleil brille dans un ciel dénué de nuages. La vie coule dans mes veines, je transpire de bonheur et respire la joie de vivre. J'ai des guilis dans le ventre, quand je pense à l’aventure qui m’attend. Il me reste de la route à faire, avant de marcher, mais déjà, l’idée du Te Araroa rempli tous mes sens d’allégresse et de béatitude. Y’a plus qu’à !
Vous voulez découvrir d’autres aventures autour du globe ? Rejoignez-moi sur ma page FB Lise Blanc @lesvoyagesdelise ou sur mon blog https://www.lesvoyagesdelise.com
Je m’installe à bord du Mariposa dans l’après-midi. Mon amie Danièle m’emmène à la marina. Je lui dis au revoir avec le pincement au cœur, comme toujours... Sur Mariposa, je fais la connaissance d’Anne-Sophie et de Daniel, qui ont fait la traversée avec Pierre depuis la France. Ils sont absolument adorables. Le bateau est splendide. C’est un outremer de 51 pieds. Je n’en reviens pas ! À moi la mer, l’horizon, les coucher et lever de soleil sur le bleu de l’océan. L’occasion de me laisser bercer par le bruit des vagues et de parcourir des îles reculées de tout. Et entre deux vomissements (car j’ai le mal de mer, bien entendu) apprendre un peu la voile.
Raiatea – Mercredi 4 septembre
Départ pour Niue ! Mal de mer déjà au bout de 2 heures de navigation. Je m’allonge et observe les nuages dans le ciel. « Attendre que « ça passe. » Paraît-il... Dans l’attente, j’ingurgite deux « mer calme ». Ces putains de médocs m’assomment. Je passe la nuit dans la cabine bâbord arrière, ça tabasse bien moins qu’à l’avant. Merci capitaine !
Niue - lundi 9 septembre
Je me réveille avec un magnifique lever de soleil sur l’île de Niue. L’île se présente plutôt grande, et verte. On scrute les baleines à l’horizon. Mais où sont-elles, bon sang ? Il fait beau, il fait chaud. Mariposa avance à 1 nœud et en attendant que les autorités nous donnent leur ok, moi, je me jette à l’eau. J’ai 1’000 m. de vide bleu entre les jambes. Superbe ! Le bleu est beau, il est aussi immense qu'intense. L’eau est bonne. La visibilité doit être d’au moins 30 mètres. L’océan se fait sublime. Je demande à Pierre de me rejoindre parce que ça me rassure toujours d’avoir quelqu’un avec moi dans l’eau. Lui, il n’en a pas peur, de l’eau... Il fait quelques apnées. Je le regarde, hésitante. Je nage, je l’observe. Je stresse puis je déstresse... Ça me fait toujours bizarre, toute cette vastitude... Puis je finis par le suivre. Mon canard est nul, mais je descends un peu, puis un peu plus. Ça fait tellement longtemps que j’ai pas retenu ma respiration dans l’océan. Au moins 8 mois. Et tout à coup, le grandiose se produit... Je lève la tête, et je regarde à la surface. C’est tellement beau ! Putain j’avais oublié à quel point c’est merveilleux, là-dessous... Le fond m’attire. Merde, j’ai plus envie de remonter. Cette tranquillité, cette paix, ce calme... Et à nouveau cette question qui n’avait alors pas franchi la barrière de mon conscient depuis des mois me traverse soudainement en un éclair :" Suis-je vraiment obligée de remonter là-haut ?" "La vie est faite de choix", dit toujours mon père. Ce choix-là ne tient-il qu’à moi ? Intérieurement, je soupire. Ce n’est pas le moment de penser à quoi que ce soit. D’ailleurs, je ne pense à rien. Je suis juste là, posée en apesanteur au milieu de l’océan, émerveillée par les rayons de soleils qui le transpercent. Mon trop-plein de CO2 dans le sang me rappellent pourtant qu’il faudra que je respire à nouveau rapidement. Et me voilà à m’observer en train de palmer en direction du monde des humains... Tant pis, et tant mieux, aussi. En remontant sur le bateau, je fais un petit bilan hygiénique : J’ai pris qu’une douche en six jours et ça doit faire 48 heures que je ne me suis pas brossée les dents. Le mal de mer m’a tuée. Je file me brosser les dents. La douche ? Je dis à Pierre : "Le plouf dans l’océan, c’était ma baignade du mois !" Il me regarde, les deux mains posées sur les hanches, un sourcil haussé et secoue la tête en me répondant : "J’y crois pas, t’es encore pire que moi... !" Je ris. Je suis trop heureuse d’être là. Nous mettons le bateau au corps mort puis allons à terre avec nos papiers. Le mal de terre ne se fait pas trop sentir et je suis super heureuse de mettre mes pieds nus dans l’herbe. On mange, on choppe internet, on trouve une bagnole à louer pour le lendemain. Le soir, je décide de dormir dehors, sur le trampoline. La lune se fait belle et est presque pleine. La vie est belle.
Archipel de Vava’u, Tonga - dimanche 15 septembre
On arrive tôt le matin. Surprise ! C’est dimanche. Apparemment, on a passé une des lignes de changement de dates. Encore une invention humaine à laquelle je ne comprends pas grand chose. On passe vite fait en ville, tout est fermé. On remonte sur Mariposa et partons plus au sud. On passe dans une passe d’une vingtaine de mètres de large : c’est chaud chaud chaud !! Mais une fois passée... Qu’est-ce que c’est beau ! On y a trouvé un coin de paradis pour y passer la fin de journée et la nuit. Au programme de cet après-midi : sieste et snorkeling. Ce soir, nous avons droit à un incroyable lever de pleine lune. (Même deux levers de lune : un dans le ciel et un à bord de Mariposa. (Comprendra qui pourra... Merci Eric ! ). Après quelques rhums (pour les copains) et un coca (pour Lise), bain de minuit et rire à n’en plus finir. Je lis un moment et m’endors sur le trampoline. J’arrête pas de me dire que la vie est trop belle. Merci la vie, merci !
Port Vila, Vanuatu - jeudi 3 octobre
La paperasse est en ordre: je peux débarquer quand je veux. Demain, normalement... Pierrot et Éric vont monter sur Espiritu Santo, puis sur la PNG. Je fais un peu de shopping aujourd’hui et je profite d’Internet dans un bar. Tout le monde regarde le match de rugby, il y a une bonne ambiance. Je ne me soucie pas trop de trouver un embarquement sur Lifou ou Nouméa. Ici, il y a plein de bateaux et je ne suis qu’à quelques miles de la Nouvelle-Cal...
Pahia, Bay of Islands, Nouvelle-Zélande - lundi 18 octobre
Terre en vue ! Gros vent et grains à l’approche des côtes. Ah, enfin un peu d’action, mon moussaillon ! J’ai un big smile sur la face, à moi la NZ ! Nous arrivons à 16h tout juste. Timing parfait, puisqu'on a le temps de faire la paperasse et de converser avec les autorités. Je crains qu’ils me demandent une preuve de sortie du pays, mais ils tamponnent mon passeport sans piper mot. 3 mois de visa touristique donc, superbe ! Je le prolongerai en temps voulu. On décide d’aller au restau de la marina pour fêter notre arrivée. On y va et j’ai a peine fais deux pas dans le restaurant que j’entends un « Hey, Lise ! ». Je me retourne et qui c’est que je vois pas ? Mon pote James ! Putain, James est là ! "Mais c’est, celui-là ? » C’est un mec en or, un Australien Skipper qui est passionné par son job et qui m’avais contactée sur FB suite à l'annonce que j’avais posté lorsque je cherchais un bateau pour le pacifique sud. On s’était croisé dans un restau (par hasard) à Raiatea et sommes restés en contacte depuis. Je suis trop refaite de le retrouver ici !
Je lève le pouce, tout sourire. J’ai une sensation grisante de liberté et ne pourrais être plus heureuse qu’en cet instant. Le soleil brille dans un ciel dénué de nuages. La vie coule dans mes veines, je transpire de bonheur et respire la joie de vivre. J'ai des guilis dans le ventre, quand je pense à l’aventure qui m’attend. Il me reste de la route à faire, avant de marcher, mais déjà, l’idée du Te Araroa rempli tous mes sens d’allégresse et de béatitude. Y’a plus qu’à !
Vous voulez découvrir d’autres aventures autour du globe ? Rejoignez-moi sur ma page FB Lise Blanc @lesvoyagesdelise ou sur mon blog https://www.lesvoyagesdelise.com
Premier renseignement sur Bali English translation pending
Bonjour,
On aimerait visiter l'île en famille en juillet / août 2019. 2 parents, 1x 16 ans, 1 x 10 ans. Avant de me lancer dans l'acquisition d'un guide papier, je viens vous demander si:
- 17 à 20 j sont suffisants pour voir une large partie (tout dépend de nos congés accordés) - Climat juillet / aout ? - adresses de blog et exemples de circuits (nous sommes assez orienté nature, rando, plage, paysage mais aimons aussi les monuments et le culturel mais par parcimonie). Nous aimons aussi les après-midi calment de temps à autres 😉 - guide / chauffeur plutôt conseillé ? adresse et tarif ?
Les billets d'avion au départ de chez nous sont maintenant disponibles pour juillet et à un tarif de 600€ A/R par personne. On trouve ça correct (Qatar Airways), sachant qu'on avait payé le même prix pour le Vietnam.
Le tourisme de masse c'est pas pour nous, donc si on pouvait éviter les attrapes touristes.
Voilà, je pense que d'autres infos vont fleurir.
Merci à tous 😏
On aimerait visiter l'île en famille en juillet / août 2019. 2 parents, 1x 16 ans, 1 x 10 ans. Avant de me lancer dans l'acquisition d'un guide papier, je viens vous demander si:
- 17 à 20 j sont suffisants pour voir une large partie (tout dépend de nos congés accordés) - Climat juillet / aout ? - adresses de blog et exemples de circuits (nous sommes assez orienté nature, rando, plage, paysage mais aimons aussi les monuments et le culturel mais par parcimonie). Nous aimons aussi les après-midi calment de temps à autres 😉 - guide / chauffeur plutôt conseillé ? adresse et tarif ?
Les billets d'avion au départ de chez nous sont maintenant disponibles pour juillet et à un tarif de 600€ A/R par personne. On trouve ça correct (Qatar Airways), sachant qu'on avait payé le même prix pour le Vietnam.
Le tourisme de masse c'est pas pour nous, donc si on pouvait éviter les attrapes touristes.
Voilà, je pense que d'autres infos vont fleurir.
Merci à tous 😏
Avoir des contacts avec les Chinois English translation pending
Bonjour
Pour mon premier voyage en solitaire, je pense partir en chine, au mois de décembre, dans les environs de guangzhou et Kunming.
Je connais de l’asie la Thailande et le Vietnam, que j’ai beaucoup aimé parce j’ai trouvé le contact avec les gens vraiment simple (en généralisant), et souvent chaleureux.
Est-il aussi facile de parler avec les gens dans la rue, les gens s’interessent-ils aux étrangers de manière générale (sachant que je vais éviter les endroits trop touristique) ?
Pour un premier voyage en solo, en gros, j'aimerai savoir si je peux conter sur les chinois pour vaincre la solitude 🙂.
Je sais bien que c'est pas facile de généraliser, mais il doit bien avoir une ambiance générale qui se dégage....
Pour mon premier voyage en solitaire, je pense partir en chine, au mois de décembre, dans les environs de guangzhou et Kunming.
Je connais de l’asie la Thailande et le Vietnam, que j’ai beaucoup aimé parce j’ai trouvé le contact avec les gens vraiment simple (en généralisant), et souvent chaleureux.
Est-il aussi facile de parler avec les gens dans la rue, les gens s’interessent-ils aux étrangers de manière générale (sachant que je vais éviter les endroits trop touristique) ?
Pour un premier voyage en solo, en gros, j'aimerai savoir si je peux conter sur les chinois pour vaincre la solitude 🙂.
Je sais bien que c'est pas facile de généraliser, mais il doit bien avoir une ambiance générale qui se dégage....
Hôtel ou hostel bon marché pour une première nuit à Hanoï? English translation pending
Bonjour, malgré mes recherches je n'ai pas trouvé l'info désirée. J'aimerais des suggestions d'Hotel ou d'Hostel (comme je voyage seule, parfois un Hostel c'est mieux pour rencontrer des gens) pour ma 1ere nuit à Hanoi en avril 2010. Quelque chose de bon marché, je n'ai pas des gouts de luxe!
merci
Du Yunnan au Tibet en hiver? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais passer quelques jours dans le secteur Lijiang- Zhongdian (Shangri-La) en janvier, puis me rendre à Lhassa. La route vers Lhassa est-elle coupée en hiver ? Sinon, y a-t-il des vols depuis Zhongdian ?
Merci d'avance
E.
Circuit Pékin-Shanghai en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
je pars 15 jours en chine début octobre quel temps fait-il, que dois je mettre dans la valise, ne pas oublier, (ps: j'ai l'habitude de voyager en inde). circuit: Pekin, grande muraille, Xian, croisière sur le Yang Tsé, et enfin Shangai est ce qu'il y a des choses à ne pas manquer et qui sont hors des circuits ordinaires. j'ai un peu de temps libre dans chaque ville. merci à tous, marie
je pars 15 jours en chine début octobre quel temps fait-il, que dois je mettre dans la valise, ne pas oublier, (ps: j'ai l'habitude de voyager en inde). circuit: Pekin, grande muraille, Xian, croisière sur le Yang Tsé, et enfin Shangai est ce qu'il y a des choses à ne pas manquer et qui sont hors des circuits ordinaires. j'ai un peu de temps libre dans chaque ville. merci à tous, marie
Camping familial en Corse? English translation pending
bonjour
pouvez vous me conseiller un camping familial en corse dans le sud ou l'ouest???
c'est difficile car il y en a mais aucune idée si ils sont bien
nous partons avec nos enfants qui ont 9, 4, 5 ans au mois d'aout
merci encore🙂
pouvez vous me conseiller un camping familial en corse dans le sud ou l'ouest???
c'est difficile car il y en a mais aucune idée si ils sont bien
nous partons avec nos enfants qui ont 9, 4, 5 ans au mois d'aout
merci encore🙂
Région du Yunnan en Chine English translation pending
salut
je veux probablement me rendre dans la region du yunnan en chine! j'ai 2 semaines! qu'est ce que vous me conseillez a faire, a visiter? $$$le cout de vie: est il comparable au cout de vie de thailande?? y'a t'il bcp de moyen de transport pour bouger?
mille merci! bon vayage!
je veux probablement me rendre dans la region du yunnan en chine! j'ai 2 semaines! qu'est ce que vous me conseillez a faire, a visiter? $$$le cout de vie: est il comparable au cout de vie de thailande?? y'a t'il bcp de moyen de transport pour bouger?
mille merci! bon vayage!
Voyage 3 à 4 mois à vélo en Turquie English translation pending
Salut à tous,
Je vais partir mi-septembre pour un voyage d'une durée de 3 à 4 mois (max) à destination de la Turquie avec probablement une traversée de la Turquie (si le temps et l'envie me prend j'irais faire un tour en Iran). Je vais effectuer le voyage avec ma randonneuse et environ 25 à 30kg max de bagages, en autonomie. J'ai déjà fait plusieurs "petits" voyages en France/italie/allemagne mais d'une distance de 1500km max.
Je me pose encore quelques questions pour me préparer alors je sollicite votre expérience... J'ai pour le moment des pneus 700x25 montés sur ma randonneuse et j'hesite à augmenter la largeur pour être un peu plus 'libre', qu'en pensez vous ? J'ai bien sur fait des recherches concernant la météo mais à quoi dois-je m'attendre dans ces régions du sud-est de l'europe en novembre/décembre?
J’hésite encore sur l'itinéraire, je souhaite passer par les terres plus que la côte méditerranée mais ayant déjà fait l'EV6 qui suit le danube jusqu'à passau j'aimerais éventuellement emprunter une autre route. Peut-être un itinéraire plus direct ?
Merci pour vos avis !!!
Je vais partir mi-septembre pour un voyage d'une durée de 3 à 4 mois (max) à destination de la Turquie avec probablement une traversée de la Turquie (si le temps et l'envie me prend j'irais faire un tour en Iran). Je vais effectuer le voyage avec ma randonneuse et environ 25 à 30kg max de bagages, en autonomie. J'ai déjà fait plusieurs "petits" voyages en France/italie/allemagne mais d'une distance de 1500km max.
Je me pose encore quelques questions pour me préparer alors je sollicite votre expérience... J'ai pour le moment des pneus 700x25 montés sur ma randonneuse et j'hesite à augmenter la largeur pour être un peu plus 'libre', qu'en pensez vous ? J'ai bien sur fait des recherches concernant la météo mais à quoi dois-je m'attendre dans ces régions du sud-est de l'europe en novembre/décembre?
J’hésite encore sur l'itinéraire, je souhaite passer par les terres plus que la côte méditerranée mais ayant déjà fait l'EV6 qui suit le danube jusqu'à passau j'aimerais éventuellement emprunter une autre route. Peut-être un itinéraire plus direct ?
Merci pour vos avis !!!
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Voyage en Chine ou en Indonésie avec un enfant en bas-âge? English translation pending
bonjour à tous,
voila, c'est la premiere fois que je viens a vous car jusqu'a present je trouvais les reponses à mes questions via les post-existants, en plus des recherches et des guides mais la je coince et j'ai besoin de vous!!!!
je vous pose le décor: l'année prochaine, nous partons en voyage en famille (1 mois). et se sera notre premier voyage avec notre fils. nous hesitons entre la chine en mai-juin (où notre fils aura 15-16 mois) ou en indonesie en seprembre (et où notre fils aura donc 18-19 mois). nous voyageons en sac à dos, et nous bougeons environs tous les 3 jours (au moins 2 nuits sur places), avec bebes est ce pas trop court? nous auront un budget d'environs 5000 euros tout compris (avion, visa, logement, nourriture, transports, visites...) est ce correct?
bon le decor etant posé voila le dileme, c'est le pays:la chine en mai-juin, où nous ferions de pekin à chengdu: ce que nous aimons et recherchons la culture, les pierres (muraille, temples... armée de terre cuite...), les pandas, la nourriture, le thé, la populations... mais nous sommes obligés de resté sur les sentiers balisés etant donne l'age de notre enfants et donc nous allons de villes en villes et a fortiori des grandes villes vu la chine (d'ailleurs grande semble etre un euphemisme en chine), donc beaucoup de pollution, et de surcroit les distance entre chaque points sont impressionnante. ah si il y a encore un bemol qui me rend folle: ce pays regorge de merveilles aux quatre coins et en un mois (avec un enfant de surcroit) il est tres frustrant de creer un itneraire!l'indonesie en septembre (itineraire non definie encore mais se serai bali, lombok et peut etre java): deja c'est un doux reve! les paysages (riziere, plages...), les temples, les animaux, la population, la cultures...la pollution semble etre incomparable à la chine et les distances beaucoup plus courte. Mais les hics sont le paludisme (je vois que beaucoup de bébés y voyagent avec leurs parents mais que faites vous au niveau des anti-paludeens?) le systeme de santé (je suis infirmiere mais je parle pas super bien anglais) est il suffisament developpé? voila en gros je pense que vous voyez quels sont les avantages et les inconvenents pour nous et notre contexte. j'espere que quelqu'un pourra partager son experiences afin de m'aider!! je pense que tout le monde peut me donner son avis meme si vous n'avez pas voyagé avec des enfants car mes questions finalement sont basiques.
je vous remercie et vous souhaite à tous de merveilleux voyages!!
ps: ce n'est pas notre premier voyage en asie du sud est mais c'est le premier avec notre fils. nous n'envisageons pas de voyager sans notre enfant!
voila, c'est la premiere fois que je viens a vous car jusqu'a present je trouvais les reponses à mes questions via les post-existants, en plus des recherches et des guides mais la je coince et j'ai besoin de vous!!!!
je vous pose le décor: l'année prochaine, nous partons en voyage en famille (1 mois). et se sera notre premier voyage avec notre fils. nous hesitons entre la chine en mai-juin (où notre fils aura 15-16 mois) ou en indonesie en seprembre (et où notre fils aura donc 18-19 mois). nous voyageons en sac à dos, et nous bougeons environs tous les 3 jours (au moins 2 nuits sur places), avec bebes est ce pas trop court? nous auront un budget d'environs 5000 euros tout compris (avion, visa, logement, nourriture, transports, visites...) est ce correct?
bon le decor etant posé voila le dileme, c'est le pays:la chine en mai-juin, où nous ferions de pekin à chengdu: ce que nous aimons et recherchons la culture, les pierres (muraille, temples... armée de terre cuite...), les pandas, la nourriture, le thé, la populations... mais nous sommes obligés de resté sur les sentiers balisés etant donne l'age de notre enfants et donc nous allons de villes en villes et a fortiori des grandes villes vu la chine (d'ailleurs grande semble etre un euphemisme en chine), donc beaucoup de pollution, et de surcroit les distance entre chaque points sont impressionnante. ah si il y a encore un bemol qui me rend folle: ce pays regorge de merveilles aux quatre coins et en un mois (avec un enfant de surcroit) il est tres frustrant de creer un itneraire!l'indonesie en septembre (itineraire non definie encore mais se serai bali, lombok et peut etre java): deja c'est un doux reve! les paysages (riziere, plages...), les temples, les animaux, la population, la cultures...la pollution semble etre incomparable à la chine et les distances beaucoup plus courte. Mais les hics sont le paludisme (je vois que beaucoup de bébés y voyagent avec leurs parents mais que faites vous au niveau des anti-paludeens?) le systeme de santé (je suis infirmiere mais je parle pas super bien anglais) est il suffisament developpé? voila en gros je pense que vous voyez quels sont les avantages et les inconvenents pour nous et notre contexte. j'espere que quelqu'un pourra partager son experiences afin de m'aider!! je pense que tout le monde peut me donner son avis meme si vous n'avez pas voyagé avec des enfants car mes questions finalement sont basiques.
je vous remercie et vous souhaite à tous de merveilleux voyages!!
ps: ce n'est pas notre premier voyage en asie du sud est mais c'est le premier avec notre fils. nous n'envisageons pas de voyager sans notre enfant!
Concours photo VF mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.
Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.
Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !
L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.
Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).
Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.
Cordialement Magellan18
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.
Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.
Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !
L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.
Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).
Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.
Cordialement Magellan18
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais.
Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise !
Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche !
Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte.
Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables.
Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences !
Non mais !
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Bali: Lembongan, Amed ou Lovina? English translation pending
Bonjour
Pendant mon circuit à Bali, je souhaite passer 2 jrs 2 nuits à l' un de ces endroits,
car le reste de mon circuit est axé essentiellement sur le centre (Ubud, Munduk..)
J'étais emballé de visiter lembongan car j'ai vu à la TV un reportage sur les champs d'algue Mais en regardant le film " tte la beauté du monte ", je constate que Amed est aussi joli
Reste Lovina, ...???
Qu ' en pensez-vous ? Quel est l'endroit le plus beau ? le plus original ?, le plus magique ? sachant que j'irai après 4 nuits sur lombok pour un peu de plage et de snorkeling..
Merci
J'étais emballé de visiter lembongan car j'ai vu à la TV un reportage sur les champs d'algue Mais en regardant le film " tte la beauté du monte ", je constate que Amed est aussi joli
Reste Lovina, ...???
Qu ' en pensez-vous ? Quel est l'endroit le plus beau ? le plus original ?, le plus magique ? sachant que j'irai après 4 nuits sur lombok pour un peu de plage et de snorkeling..
Merci
Discussion autour du concours de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
Pour discuter autour du concours de juillet 2020, Verticale(s), ça se passe ici.
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Bons plans pour quinze jours de liberté à Istanbul? English translation pending
bonjour!
je pars deux semaines à istanbul du 25 octobre au 10 novembre, normalement pour y rejoindre un homme mais...plus de nouvelles.tant pis, je voyagerais seule!tous vos conseils sont les bienvenus pour ce voyage, à ceux ou celles qui ont déjà fait un voyage similaire j'aurais quelques questions : deux semaines à istanbul même, est-ce que je risque de m'ennuyer, sachant que j'y ai déjà passé une semaine complète ou j'ai vu pas mal de choses certes magnifiques...?si oui, direction le cappadoce?quel prix compter pour l'aller retour en bus?est-ce qu'en stop pour une fille seule c'est risqué?
à cette période ci de l'année, est-il nécessaire de réserver dans les auberges ou y a-t-il souvent de la place?
et pour les habitués, quel moyen le moins cher d'aller de l'aéroport atatürk à sultanahmet à 1h du matin?
Ceux et celles qui voudraient me rejoindre pour cette escapade sont les bienvenu(e)s!
n'hésitez pas à m'éclairer!
Pauline
La connerie humaine.... English translation pending
Alors que la planete souffre de pollution, je me demandais comment des gens "reflechis" (ce qui reste encore à demontrer) pouvaient a un moment se donner autant "en spectacle" que pour se faire u plaisir qui coute cher sur la fameuse "empreinte ecologique".....
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
Toujours des photos, tout l'été! English translation pending
Voici la photo
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
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