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Projet d'un nouveau paquebot: le France English translation pending
by Bruno06220 · 2010-05-04 · 21 replies


Nouveau paquebot France : Une première phase d'études achevée

Lancé au printemps 2009, le projet de construire un nouveau paquebot France a franchi une étape importante (voir toutes les nouvelles images dans cet article). Commandées en septembre dernier aux chantiers STX de Saint-Nazaire, les premières études sont achevées. A partir du dessin initial, l'intégration des contraintes techniques et règlementaires a permis d'affiner le design du navire. Gagnant un pont, le paquebot mesure désormais 260 mètres de long, soit 20 mètres de plus que le projet initial. Sa largeur passerait à 31 mètres et sa jauge à 57.000 tonneaux. Plus gros, il pourrait embarquer 500 à 550 passagers, contre 450 au départ. « Ce premier volet d'études est très important. Les chantiers travaillent depuis six mois sur le projet pour intégrer les contraintes réglementaires, les questions de stabilité, de sécurité et de structure. Ceux-ci viennent de rendre leur copie et le projet de nouveau paquebot France est ainsi arrivé à maturité. Nous avons désormais un dessin réaliste, ce qui est impératif pour que le projet soit viable », explique Didier Spade, fondateur de Paris Yacht Marina et initiateur du projet.

Comme on peut le noter sur les dernières vues disponibles, outre le pont supplémentaire, on notera que le dessin de la poupe a évolué significativement, ainsi que l'aménagement de l'« oasis » centrale. En revanche, les deux imposantes superstructures destinées à évoquer les cheminées de l'ancien France, lancé il y a 50 ans, sont toujours présentes. Didier Spade reste en effet très attaché à cette disposition, qui donne une allure très originale au bateau, afin de rappeler la mémoire de l'ancien fleuron de la Compagnie Générale Transatlantique. En parallèle des études menées par STX France, Didier Spade est entré en contact avec de prestigieux décorateurs, afin de commencer à préparer l'aménagement intérieur du navire, destiné à être une vitrine du savoir-faire français. Dans le même temps, il a continué de s'entourer, ces derniers mois, de professionnels du secteur maritime, se rapprochant par exemple de V.Ships pour valider son business plan. « Le compte d'exploitation prévisionnel, validé par V.Ship, une compagnie spécialisée dans la gestion de paquebots, démontre une bonne rentabilité du navire qui pourrait vite devenir excellente compte tenu de tous les avantages qu'apportera le navire par rapport à ses concurrents ».

Il convient, désormais, de s'atteler à la question du financement, évidemment cruciale. Si, depuis la crise, les banques sont réputées très prudentes, Didier Spade, qui se fixe pour objectif de faire naviguer le nouveau France en 2015, assure que des investisseurs sont intéressés par le projet. En attendant de boucler un tour de table, l'entrepreneur parisien a lancé des travaux à la capitainerie du port de Grenelle, où est installé Paris Yacht Marina et où trône le bout de l'étrave du SS Norway (ex-France). En juin, une « show room » devrait, ainsi, être ouverte au public afin de présenter le projet.

source mer et marine
Liaison en cargo France-Cameroun: compagnie? English translation pending
by Clippertonne · 2010-03-12 · 7 replies
recherche information sur compagnie effectuant la liaison
Problème sur le bateau de croisières Louis Magesty ce jour (3 mars 2010) English translation pending
by Ghrenassia · 2010-03-03 · 299 replies
🙂 Ma maman vient de me joindre du Louis Magesty qui après avoir du changer de cap , vient à nouveau de faire demi tour pour regagner Barcelone ou tous les passagers vont être débarqués En raison du mauvais temps une vitre du bateau s'est brisée il y a certainement d'autres problèmes qui font qu'actuellement le bateau est envahi par l'eau à plusieurs niveaux avec impossibilité pour les passagers de retourner dans leurs cabines , tout le monde est confiné sur certains ponts, ma maman a pu me tel ce soir pour m'indiquer que le bateau semblait assez atteint et qu'il y aurait des blessés mais cette info reste au conditionnel. A ceux qui partent cette fin de semaine prenez contact avant avec la compagnie afin de vérifier si le départ est maintenu pour vous éviter des déplacements inutiles, certainement que demain les journaux spécialisés "mer" en parleront
Cherche équipiers pour la Thaïlande et la Malaisie à Noël 2010 English translation pending
by Grosvilain · 2009-12-18 · 10 replies
Skipper confirmé et son épouse cherche à partager un bateau trop grand pour deux (et pour des raisons de sécurité) avec, idéalement, un autre couple équipiers.

Expérience maritime non requise - bonne humeur exigée

Objectif : Les iles de la cote ouest Thaïlande (one way Pucket-Langkawi /Malaisie)

Type de navigation : Très peinard à cette période 2°N – 2/4 Bft

Durée et période : 15 jours - départ noël 2010

Frais : Location d’une cabine ou coque + participation aux frais (gasoil, eau, avitaillement)
Recherche embarquement en 2010 English translation pending
by Pgsc · 2009-12-09 · 4 replies
bonjour , je suis a la recherche d'embarquement pour l'année 2010 , j'ai une petite expérience mais bon je suis pas encore Kersauson !! ayant le projet de vivre sur un voilier et voyager , je cherche des personnes pouvant m'apprendre a naviguer ou des personnes ayant le même projet que moi. a bientôt j'espère
Tour du monde depuis la Suisse d'avril 2010 à avril 2011 English translation pending
by Derxmerf · 2009-11-14 · 25 replies
Salut à tous,

Après être rentré depuis l'Inde à moto tout seul c'est autour du monde qu'on a décidé de partir avec ma cop's. 🙂 Départ Avril 2010 pour une durée d'un an (ou plus !).

.::Itinéraire prévu - France - Belgique - Islande - (en fait non, trop cher et trop compliqué à cette période) - Canada (Toronto, St John's, Montréal) - USA (New York, côte est) - Guatemala - Honduras - Nicaragua - Costa Rica - Panama - Colombie - Equateur - Pérou - Chili - Argentine - Nouvelle Zélande - Australie - Indonésie - Vietnam - Laos - Birmanie - Inde - Népal - Chine ... et après on ne sait pas mais on compte terminer en train (transsibérien ?) pour ne pas se faire un trop gros choc en arrivant ! :) Ca fait beaucoup de pays et ça va bien entendu changer en cours de route :)

.::Moyen de transports - Avion pour passer les mers et océans - Tout le reste en bus, train, stop etc - quand même quelques vols internes suivant les étendues à traverser... On hésitait à prendre un billet tour du monde mais c'est pas donné... et quand on voit que la première partie du voyage jusqu'au Canada (St John's compris) nous coutera moins de 1000€ par personne... je pense qu'on va prendre que des vols au coup par coup

.::Logement - Couch Surfing dans les pays riches (par ce que les hôtels ça coute cher !) d'ailleurs je ne sais pas si il y a des guest houses aux usa ou canada ? - Guest houses et couch surfing dans les pays moins riches

.::Sac à dos Pas trop gros par ce qu'il faut le trainer 😉 mais avec - 1 pantalon - 1 short - 2 t-shirt - 1 pull - Veste coupe vent/étanche - chaussettes etc - tongs ! :) - matos photo (on part surtout pour ça !) - pharmacie etc etc

.::Budget Environ 30'000 Euros

.::Vaccins j'en ai bouffé des kilos pour ma rentrée d'inde par la route sous prétexte qu'il y avait des animaux enragés, des moustiques tueurs etc etc etc... et au final c'était que de l'intox de toubib... donc cette fois on va limiter les frais (et aussi les frais de santé!) au stricte minimum ! :)

Tout ça est en cours de préparation et on continuera d'étoffer un peu ce topic au fil du temps ! On reste bien sur ouvert à tous vos conseils !

Darx+Fine
Croisières en Antarctique au départ de la ville d'Ushuaïa? English translation pending
by Pochtecatl · 2009-10-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

j'envisage un tour du monde, départ décembre 2010 avec pour première étape l'Antarctique.

Je souhaiterais avoir des infos sur les croisières en Antarctique au dépat de la ville d'Ushuaia sans réservation préalable (en gros arrivée à Ushuaia et booker sa croisière directement sur place).

Les agences citées dans les discussions précédentes ont elles pignon sur rue à Ushuaia (ou à Buenos Aires) ? Est ce possible de réserver en "last minute" ce type de voyage ET directement sur place ?

D'avance, merci pour vos infos.
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Film "Syndrome du Titanic" le 7 octobre 2009 English translation pending
by Picchu · 2009-09-06 · 12 replies
Bonjour 🙂

Je viens de voir la bande annonce du film de Nicolas Hulot et quelques teasers sur le site d'Orange

J'ai beaucoup aimé les images, le rythme, le commentaire... et je suis impatiente de voir le film.

A+ 😉
Réaliser mon rêve: croisière à la voile pour une novice English translation pending
by Vanie50 · 2009-09-03 · 29 replies
A 'occasion de mes 50 ans, je souhaite concrétiser mon plus grand rève; naviguer à la voile. Excusez-moi pour les éventuels termes innapropriés! je suis novice, mais svp. aidez-moi! Je recherche une croisière active (avec initiation et participation aux manoeuvres), durée de 1 à 3 semaines. Ma famille et mes amis ne sont pas intéressés par mon projet, donc je suis ouverte à tous conseils, suggestions ou propositions.

Par contre j'ai plusieures questions pour les initiés, mais je dois tout d'abord, affiner mon profil; afin de recevoir les réponses correspondantes à mes voeux. Je n'ai aucunes notions de naviguation, mes préférences vont aux îles avec un climat clément (j'aime plutôt la chaleur, pour mes vacances j'ai besoin de soleil, sans pour autant jouer le steack sur la plage, quel ennui!). Je ne suis pas une citadine, je déteste la foule et les sites touristiques et adhère à l'écologie. J'aprécie les contacts humains dans le sens de découvrir d'autres moeurs, mentalités etc... Je peux développer pour ceux qui le désirerai. Je suis aussi une passionée d'histoire, sans distinctions d'époques, de régions etc... j'avale simplement tous ce que je peux apprendre. Je suis de langue maternelle Française, je travaille en allemand, je comprends en grande partie l'Espagnol et l'Italien, pour l'anglais=nul.

Mes questions :

- Quel "lieu" ou destination me conseillez-vous? - Quels sont la/les meilleures périodes de l'année pour une novice? - Quelles conditions physiques sont nécessaires? - en dehors des connaissances nautiques, que je n'ai pas, quelles sont celles indispensables? - Quels adresses, tuyaux, liens ou + pouvez-vous me donner?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses, vous m'aiderez à réaliser un rève vital pour moi, bien à vous.
Recherche embarquement sur un voilier en tant qu'équipière pour l'automne 2009 English translation pending
by Maude56 · 2009-05-15 · 8 replies
Bonjour,

Novice dans le milieu nautique (autant dire que je suis une "non initiée"!!!), j'aimerais néanmoins savoir si des départs, avec possibilité d'embarquer en tant qu'équipière (malgré le manque d'expérience), sont prévus pour l'automne à venir (2009) ou début 2010. Si oui, sur quel type de bateau, sous quelles conditions et pour quelle(s) destinations... Je suis très curieuse de nature et j'aimerais beaucoup avoir la possibilité d'expérimenter ce moyen de déplacement qu'est le voilier sur plus de 3 jours, seule expérience que j'ai eu le long des côtes de la Manche durant l'hiver dernier.

Merci d'avance pour vos réponses !

PS : précision : départ souhaité des côtes françaises avec une nette préférence (question pratique) des côtes bretonnes...
Centre de plongée à l'hôtel Iberostar Bayahibe? English translation pending
by Noelle2 · 2009-04-06 · 10 replies
Bonjour, quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a un centre de plongee a l'hotel Iberostar Bayahibe ? Merci d'avance !
Quelles destinations où il fait chaud en octobre? English translation pending
by Anne1281 · 2009-03-04 · 6 replies
Bonjour 😉

Nous souhaiterions partir 1 semaine en octobre 09, n'importe ou, mais il faut qu'il fasse chaud!! On est 4 adultes et 1 enfant. Budget max par personne CHF 900 ou EUR 600.-

J'ai deja regardé la thailande (phuket) et répulique dominicaine (punta cana) et c'est très très cher...

Ah oui, pas en Europe. Tant pis si l'on perd des jours de vacances ..on veut aller loin, être dépaysé et trouver la chaleur 🙂
Passage en Turquie avec un véhicule English translation pending
by Lexav · 2009-03-01 · 24 replies
😎Petit cas d'école:Nous partons en Bulgarie via Autriche, Hongrie, Roumanie en voiture avec nos CNI.Jusque là, pas de problèmes puisque nous restons en EU(autant dire @home), comme nous séjournerons à 80 kms de la frontière turque, l'idée me chatouille d'aller rendre visite une journée chez nos amis ottomans.

Si nous pouvons passer la frontière avec notre CNI+visa à prendre sur place, il en est tout autre du véhicule qui dervait etre inscrit sur le passeport.

Le véhicule est à mon nom, mais je n'ai pas de passeport, par contre ma fille de 13 ans qui m'accompagne posséde un passeport en bonne et due forme.

Les Autorités Turques accepteraint-elles d'inscrire le véhicule sur ce document.

(🤪pitié eviter les réponses m'invitant à prendre un passeport...80 € pour une journée...)
Faire le tour du monde sans rien English translation pending
by Atalante321 · 2009-02-21 · 15 replies
Bonjour à tous =)

Alors je viens de m'inscrire parce que j'aimerai bien partager avec vous quelque chose qui n'a rien de bien original par ici: je rêve de faire le tour du monde. Jusqu'ici, tout va bien ^^ J'ai 16 ans, j'ai bientôt fini ma première, et j'ai convaincu une amie de venir faire le tour du monde l'année prochaine, une fois notre bac en poche. On aurait 18 ans dans les mois qui suivraient. Ce qui serait vraiment génial, ce serait de partir avec nos vélos, nos sac à dos, et tout le matériel nécessaire pour camper dehors et pédaler, pour visiter tout ce qu'on veut, sans limite de temps. On travaillerait sur place pour se faire un peu d'argent histoire de manger, pour traverser les mers on trouverait bien un moyen de se faire engager sur un bateau... Enfin le but, c'est de prévoir un minimum quand même, juste tout ce qui rentre dans l'ordre du vital ^^

Bien évidemment, y a pas mal de problèmes qui risquent de se poser, et je suis justement là pour ça, pour savoir si certaines personnes sont déjà parties faire le tour du monde (à vélo ou non^^), et tout ce qu'on peut y rencontrer... Les conseils et les avis sont les bienvenus (même si les découragements ne seront pas pris en compte parce que quoi qu'il arrive, on le fait ^^)!

Merci =)
Phuket: village et restaurant musulmans? English translation pending
by Amine91 · 2009-02-10 · 5 replies
Salut tout le monde,

Un grand merci pour ce forum !! un vrai coin de détente face à la grisaille ambiante !

Je prevois d'aller en Thailande avec ma femme et mon fils en avril pour 10 jours environ. Je se me suis fixé sur phuket.

Etant musulman, La thailande m'attire tant elle semble respecter toutes les religions harmonieusement tout en offrant un confort de vie et des paysages à couper le souffle😎😎😎. Je me demandais donc ou se trouvaient les mosquées, existe t il des resto halal (bien que je sois un grand fan de poissons), y a t il des villages ou je puisse rencontrer des musulmans thailandais !!!

autre petite question : que me conseillez vous pour l hebergment plutot Kamala, Surin ou Karon (des amis m ont conseillé ces coins) ? j'aimerais vos points de vue et pourquoi pas des adresses meme si je pense que je verrais une fois sur place, c'est le mieux NON?!!

Merci à tous d avance pour vos réponses
Vacances 2009: vos cinq meilleures photos English translation pending
by Christiang · 2009-01-27 · 78 replies
Après la conclusion et la clôture définitive du millésime 2008, il y a quelques minutes, et avant d'ouvrir officiellement les hostilités 2009 !

PREFACE INTELLECTUELLE POUR BIEN DEMARRER CE TOPIC !

"La photo de voyage est le fauteuil de l'oeil !" (c'est une citation de moi... je sais, ça ne vaut pas Cartier-Bresson...mais ça tombe bien, car je ne suis pas Cartier-Bresson ! 🤪)

La photo est un fauteuil à trois pieds... Ces pieds s'appellent : Lumière Composition Instant décisif

L'oeil doit s'asseoir confortablement au creux de la photo, s'y sentir bien, avoir envie d'y rester longtemps, oublier tout ce qu'il y a autour 🙂

S'il manque un seul pied, l'oeil ne peut pas s'y asseoir confortablement, et s'il essaie malgré tout, ...tout bascule et c'est la chute !

Mais qui oserait avoir l'idée saugrenue de construire un fauteuil à deux pieds ? ... Donc, qui oserait rater une photo, je vous le demande ? ... 😉 .

Bien sur, les couleurs sont souvent importantes à l'heure du choix d'un fauteuil et elles s'appellent : Sujet ou modèle (quand même... pas forcément essentiel, mais ça aide un peu !) Equilibre chromatique Piqué Gestion des profondeurs de champ Imagination, créativité...génie ?...

CONCLUSION :

- Une mauvaise photo est un fauteuil qui a moins de trois pieds ! 🏴‍☠️ - Une bonne photo est un fauteuil qui a trois pieds équilibrés 🙂 - Une excellente photo est un fauteuil à trois pieds et qui, en plus, explose de toutes ses couleurs...🙂🙂🙂🙂

...A méditer avant de commencer cette année photographique voyageuse (un peu de philosophie photographique ne fait jamais de mal !)
Tempête tropicale Fay: République Dominicaine, Cuba, Floride (16 août 2008) English translation pending
by Lili013 · 2008-08-16 · 16 replies
Sixième tempête tropicale de la saison en Atlantique Le centre américain de surveillance des ouragans a signalé la formation de la sixième tempête tropicale de la saison au dessus de la Répulique dominicaine. Baptisée "Fay", la tempête devrait toucher Cuba ce week-end puis les côtes de la Floride lundi. Pour l'instant, le centre de surveillance, installé à Miami, estime que cette nouvelle tempête tropicale, dont les vents atteignent 65 km/h, ne se transformera pas en ouragan. La saison des ouragans dans l'Atlantique s'étend du 1er juin au 30 novembre. Pour 2008, les climatologues ont prévu une activité "importante", relevant même début août leurs prévisions à 17 tempêtes tropicales, dont neuf ouragans. Cinq devraient être violents. Une saison normale compte onze tempêtes dont six ouragans, parmi lesquels deux sont très violents. (ats / 16 août 2008 05:02) info Romandy news (copié-collé)
Voyage de dix jours en France avec notre fille de 17 ans: quoi visiter? English translation pending
by Josa99 · 2008-07-10 · 29 replies
Nous irons à la fin septembre visiter la France, Paris sera notre première destination.

Ma fille veut visiter les musées, l'architecture et en connaître plus sur l'histoire.

Moi après Paris j'aimerais visiter de très belles villes avec des châteaux et de l'architecture à faire rêver.

J'aimerais aussi visiter des vignobles.

Alors j'aimerais avoir vos suggestions pour des villes à visiter, des maisons ou condos à louer.

Au plaisir, josa99
Tabarly, dix ans déjà... English translation pending
by Maitairoa · 2008-06-12 · 17 replies
... en salle depuis hier : ...
Exporter une voiture au Sénégal via le Mali English translation pending
by Lp06 · 2008-03-28 · 6 replies
Bonjour, Je possède un 4x4 en excellent état, de 1998 immatriculé en France et j'envisage de l'exporter au Sénégal pour mon usage personnel quand je suis là-bas. Pensez-vous qu'il soit réaliste d'emmener le véhicule au Mali, de l'immatriculer au Mali et ensuite de l'emmener au Sénégal pour enfin l'immatriculer au Sénégal.

1- Est-ce possible ? 2- Est-ce l'unique façon d'emmener une voiture de + de 5 ans au Sénégal ? 3- Est-ce que le coût total ne risque pas d'être démesuré ?

bon we à tous.
Permis pour louer un bateau en Thaïlande English translation pending
by Maarco · 2008-03-08 · 4 replies
bonjour,

je voulais savoir si il était possible de louer un bateau avec le permis mer européen. j'ai l'intention d'en louer un si c'est faisable pour faire la baie de phang nga....

si vous avez idées des possibilités, des tarifs

merci
Voyage en Cargo ou ferry English translation pending
by Iriedams · 2007-03-26 · 6 replies
Bonjour, Je cherche une compagnie qui permet de voyager en Crago ou en Ferry (je n'ai pas une destination précise pour l'instant). Mon problème est que les site internet que j'ai trouvé ne sont pas très clair (pas de prix, page introuvable, site en anglais...) Est-ce que quelqu'un connait une bonne adresse? Merci Damien
Le tourisme durable? English translation pending
by Atfel · 2007-02-02 · 7 replies
Essayons ensemble d'appréhender ce que veut dire la notion du tourisme durable :

pour moi ça évoque un ensemble de pratiques et de comportements que le touriste est sensé adopter pour d'une part respecter les coutumes et us et l'environnement du pays qu'il visite et d'autre part participer à l'essor du pays visité pour permettre à d'autres touristes de le visiter dans de bonnes conditions.

appel à contributions pour éclaircir cet aspect..........................
Vietnam: pêcheurs avec deux cannes ou perches? English translation pending
by Minala · 2006-12-07 · 9 replies
au vietnam j'ai observe des hommes dans l'eau avec devant eux deux cannes ou perches, qui semblaient pecher. il me semble avoir lu ou vu quelque chose la dessus mais je ne remet pas. avez vous des precisions? des photos? merci
Plage ensoleillée en Amérique du Sud English translation pending
by ReveMatinal · 2006-07-24 · 7 replies
Bonjour a tous,

Je suis actuellement a La Paz en Bolivie. Je pars pour le Perou demain. J aurai aimé savoir s'il etait possible que quelqu'un me donne deux ou trois lieux en Amerique du sud où on se peut se baigner avec un joli soleil et une temperature assez chaude, en cette saison bien sur. J ai terriblement besoin de me tremper :)

Merci a tous.
Ko Phi Phi après le tsunami et Koh Tarutao? English translation pending
by Manoune · 2006-06-01 · 16 replies
Bonjour à tous.

Depuis le tsunami qu'est devenu Koh pee pee ? L'état avait dit "qu'il ne reconstruirai pas". Est-ce le cas? Les bungalow au nord ont-ils été touché ? Les prix ont-ils baissé? Et puis je voudrais me rendre à Koh tarutao / koh Lipe que je ne connais pas.

Si vous avez des infos, je suis preneur.

Un grand merci à vous.😎
Conseils pour Koh Mak (Thaïlande) en juillet? English translation pending
by Laclef · 2006-03-17 · 6 replies
Salut à tous, 😉

Je souhaite me rendre sur Koh Mak en Juillet, j'ai donc quelques questions : quelle est la durée du trajet en partant de trat et/ou de Koh Chang en speedboat et/ou slow boat ? Y a t-il des départs tous les jours ou non ? quel temps fait-il à koh Mak en juillet ? Peut-on facilement se déplacer sur les îles avoisinnantes (koh rayang / koh Kham) en cette saison ? Sont-elles intéressantes à visiter ? comment est la mer ? Cristalline ou trouble en cette saison ? Peut-on y faire du snorkeling ? Pour ceux qui connaissent les Perhentien (en Malaisie) est-ce que je peux m'attendre à un paysage aussi idyllique ??? enfin, dernière question c'est promis 😛: faut-il un traitement anti-palu pour ces îles, j'ai cru comprendre qu'il reste une souche resistante dans ce coin.

Merci pour vos réponses 😏
Tour du monde en bus English translation pending
by Bassam · 2006-03-14 · 4 replies
Après notre voyage en Roumanie du 22 avril au 5 juin (La Caravane Amoureuse)dans deux bus S53 aménagés ( dont un, Mimoun pour mettre un piano à queue à l'arrière) et cinq C.C, avec Marc Vella, pianiste-compositeur, nous avons décidé récemment de partir dans un an avec le bus pour faire une sorte de tour du monde, en prenant au départ la route de la soie, vers l'Inde, la Chine et les pays asiatiques. J'aimerais avoir des infos sur les passages vers cette destination et surtout la meilleure façon ensuite de faire voyager notre bus pour franchir les mers (Indonésie-Australie-N.Zelande-Amérique du Sud et retour du Canada) Merci d'avance.
Cayo Coco, Hôtel Iberostar Daiquiri English translation pending
by Claudio21 · 2005-07-17 · 1 reply
Bonjour,

Je voudrais avoir un petit résumé de votre séjour à cet hôtel.

Bref, activité ? manger ? animation ? chambres ? plage ?

En d'autres mots les + et les - de votre séjour à cet hôtel.

Merci encore une fois.

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