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Vivre au Burkina Faso English translation pending
by Maxinou · 2009-05-04 · 30 replies
bonjour je suis nouveaux sur le site et je souhaitais avoir des renseignements et conseille en tout genre car je souhaite patir m'installer en afrique et plus spécifiquement au burkina faso car il faut bien choisir un pays pour commencer. j'ai seulement 20 ans et rêve de partir avant septembre pour commencer une nouvel vie. murement réfléchie je ne prend pas cet décision a la légère car tout quitté pour l'inconnue n'ai jamais aisé! bref j'ai un bep electrotecnique (electricité) et un bac en commerce.jai seulement 2 ans d'xp dans une boite d'electroménager. avec une volonté de fer et un moral d'enfer esque c'est possible???merci d'avance🙂
Partir six mois au Burkina Faso dans un orphelinat et/ou un dispensaire English translation pending
by Karot · 2009-04-22 · 29 replies
Je m'appelle Caroline, je suis infirmière en service de Psychiatrie en France ; J'ai toujours été attirée par le continent Africain : envie de découvrir la population, la culture, l'environnement et en apprendre beaucoup de cela ; j'ai déjà quelques expériences de séjours en Afrique de l'ouest : un stage infirmier d'1 mois au Togo, 2 séjours au Burkina Faso (Ouahigouya), mais expériences trop courtes!! J'ai donc pris, pour cette année, la décision de partir au moins 6 mois au Burkina Faso, en tant que bénévole ou volontaire ; Pour concrétiser ce projet je recherche des contacts fiables de personnes qui s'occupent d'associations ou congrégations religieuses intervenant dans un orphelinat et /ou dispensaire, hors de la capitale.

Aussi si j'aimerais partager l'expérience et l'avis de personnes qui ont mis en place ce genre de projet, pour partager l'aventure et me renseigner d'informations "très pratiques".

merci à vous
Formalités sanitaires et achat d'un billet d'avion pour le Bénin? English translation pending
by Retaxjo · 2009-04-18 · 7 replies
Bonjour, Béninois résidant en France et projetant d'aller à Cotonou au cet été, (date non arrêtée encore), je souhaiterais avoir quelques infos sur les points suivants : 1) Quelles sont les formalités sanitaires à remplir (vaccins...) pour un séjour de deux semaines au Bénin ? Je suis bi national mais je vais prendre un visa béninois avec mon passeport français pour éviter des ennuis avec la PAF au retour en France. 2) Je pense voyager par Afriquiyah ; et souhaiterais savoir comment se passent les démarches d'achat du billet d'avion auprès de cette compagnie dont je ne connais que le site internet. Je suis d'autant plus hésitant que le site internet n'est souvent pas actualisé et je n'ai pas envie de me faire débiter mon compte et de n'avoir après qu'un répondeur pour mes réclamations. 3) A part Air France (que j'ai déjà écartée) quelles autres compagnies aériennes désservent Cotonou à partir de la France ? Merci d'avance pour vos conseils.
Ouvrir une station de lavage auto à domicile à la vapeur au Ghana? English translation pending
by Litllepaulo · 2009-03-08 · 11 replies
Bonjour,

je cherche a ouvrir une station de lavage de voitures écologique à la vapeur mobiles pour des voitures de luxes, ambassades et sociétés possédant un parc automobile, gouvernement. Cependant je cherche un partenaire au Ghana, je lui demande aucun investissement mais seulement qu'il ai des connaissances pour me permettre de pénétrer facilement dans le marché.

Ma société existe déjà. www.greenwash.be

Si vous êtes intéresse mon mail est : greenwash@live.be

Merci
Sénégal, Mali, Burkina Faso, lequel choisir? English translation pending
by Simwood · 2009-03-06 · 26 replies
Bonjour à tous, J'envisage, cet automne de partir deux mois en Afrique de l'ouest en mini camping car. J'ai lu qu'il y avait pas mal de soucis, notamment au niveau du passage des frontières Mauritaniennes.( ROSSO). Ceci mis à part, j'aimerais bien connaitre le pays qui d'après vous est le plus accueillant et diversifié à visiter, j'hésite entre le Mali, le Burkina faso, et le Sénégal, qu'en pensez vous. Je suis également preneur de toutes les bonnes adresses que vous connaissez campings, restaurants, etc.... Je recherche avant tout la tranquillité, la découverte, je ne veux pas être sans cesse ennuyé dès que je circule. Merci d'avance pour vos réponses.
Comment aller de Lomé à Bamako? English translation pending
by Maiakatou · 2009-03-02 · 10 replies
Bonjour,

Comment rejoindre Bamako depuis Lomé ? Combien de temps faut-il prévoir ?

Merci !
Transport de Bamako à Nouakchott? English translation pending
by Sarahcrunch · 2009-02-04 · 13 replies
Bonjour à tous !

Je pars en Afrique de l'ouest en mai-juin et je voudrais à la fin remonter par la route jusqu'à Marrakech. J'aimerai bien faire le trajet Bamako-Nouakchott assez rapidement (3-4 jours). J'ai lu dans une autre discussion qu'il existait des bus directs Bamako-Nouakchott mais apparemment ils sont suspendus depuis le mois dernier, sinon y'a surement des taxis-brousses? (on compte faire le trajet Bamako-Nioro-Ayoun-Kiffa-Nouakchott). Peut-on trouver facilement un taxi ou autre moyen de transport qui effectuent ces trajets? Qqun connait-il un hébergement à Ayoun en Mauritanie et un autre sur le chemin d'Ayoun à Nouakchott?

Merci pour votre aide !! Sarah
Recherche bénévole pour l'été 2009 aux Burkina Faso English translation pending
by Ludaf · 2009-02-04 · 13 replies
Vous êtes étudiant et vous avez envie de vous sentir utile ? De donner un peu de votre temps et de vous investir dans un projet en France ou en Afrique ?

Association : " LUEUR D'AFRIQUE "

Nous cherchons sans cesse à développer des idées nouvelles, génératrices de progrès ; où chacun fait œuvre de création, d’initiative, avec une grande liberté d’action, tout en restant fidèle à notre objectif.

Notre objectif

L’objectif de l’association est de mettre en place des projets d’aide à l’éducation dans une optique de développement économique et durable. Il s’agit d’apporter notre soutien intelligent et réfléchi ainsi que notre savoir-faire à des populations dans le besoin. Nous nous devons de rester à l’écoute de leurs demandes et de répondre aux besoins réels dont elles nous font part.

Le Projet

Sâ est un village du Burkina Faso de 1448 habitants avec 274 élèves et 316 enfants (7 à 12 ans) scolarisable. L’unique école de trois classes a été construite à l’initiative et par le travail de la population. A la demande de la population villageoise l’état burkinabé a doté l’école de 3 enseignants et de logistique.

Le but de ce projet est d'électrifier l'école de ce village et les locaux des enseignants par des panneaux solaires et ainsi permettre : Une meilleure scolarité aux enfants de ce village, par la disponibilité de l’école le soir pour permettre aux élèves de réaliser leurs travaux éducatifs (pas de possibilité de travailler chez soi par manque d’éclairage). Une amélioration de la gestion du personnel enseignant : meilleures conditions d’exercice du métier. Aux centres d’alphabétisations et de formation d’appuyer efficacement les programmes d’alphabétisation et aux associations locales d’utiliser les moyens multimédia pour les campagnes de sensibilisation liées à leurs cadre de vie. Faire de l’école un centre de vie villageoise où les locaux de l’école pourraient être utilisés à d’autres usages à destination de toute la communauté villageoise (manifestations culturelles et sportives)

Activités : Aucune compétence n’est requise aux bénévoles ; nous nous donnons les moyens pour que chacun puisse grandir dans la confiance et le respect pour lui-même et pour les autres, afin de découvrir et de partager ses propres richesses.

1°) Travaux d’installations des panneaux solaires.

2°) Animations socio-éducatives (jeux, ateliers, sport …) Cela nous permet à tous, enfants et adultes, de vivre une expérience d’amitié, de fraternité et de solidarité. Leur cadre et leur rythme de vie habituels leur donnent peu l’occasion de vivre cette découverte.

3°) Soutien scolaire.

NB : Toutes ces activités seront exécutées avec des volontaires locaux en majorités étudiant(e)s.

Conditions de Participation

* Avoir plus de 18 ans * Assumer les frais de transport : billet d’avion (700 à 1200 euro) * Assumer les frais de séjours (Restauration, transport, hébergement) (Prévoir 250 euro pour le mois / sur place)

Date et Lieu : Du 20 juillet au 20 Août 2009 (peut être modifié) Village de SA, Ouagadougou. Burkina Faso

CONTACT: Lueur d'Afrique Maison des associations 5, place St jean 69005 Lyon FRANCE lueurdafrique@netcourrier.com
Stage de mémoire de sage femme au Burkina Faso English translation pending
by Clemetlilou · 2009-02-02 · 12 replies
Bonjour, Je suis étudiante sage femme francaise en Belgique. Dans le cadre de ces études, il me faut réaliser un mémoire pour juin 2010. Mon de mémoire, s'il est accepté, portera sur l'excision/les mutilations génitales féminines au Burkina. Je souhaiterais donc dans ce but réaliser un stage au Burkina Faso et ce afin de rencontrer des femmes ayant subi l'excision et de découvrir la réalité du pays. J'ai pour but futur l'humanitaire et je voudrais notamment faire (de préférence) ce stage en milieu rural et non dans de grands groupes hospitaliers afin de mieux cerner la différence de culture et les traditions autour de la naissance.

Pour cela, j'aimerais savoir si vous aviez des contacts ou des idées sur comment m'y prendre. Est il facile de trouver et d'effectuer un stage au Burkina? Certains d'entre vous connaissent ils des sages femmes burkinabè? des femmes ayant été excisées qui accepteraient de me rencontrer? Toute autre information sur le Burkina, les traditions le mode de vie est également la bienvenue!

D'avance un grand merci pour votre aide
Voyager avec un bébé au Burkina Faso English translation pending
by Tanghin · 2009-01-29 · 6 replies
Je dois normallement me rendre au Burkina fin févrir pour une durée d'un mois avec mon bébé de 9 mois. Seulement en allant faire les vaccins, le médecin m'a déconseillé ce voyage... bébé trop jeune... Ce que n'avait pas fait mon pédiatre.

Y'a t il des personnes ayant déjà tenté ce voyage ???

Quelques jours avant le départ... Je suis dans l'urgence !!!

Merci des témoignages.
Comment envoyer de petites sommes d'argent au Burkina Faso? English translation pending
by Feradie · 2009-01-23 · 27 replies
Bonjour à tous, comment envoyer de petites sommes d' argent au Burkina Faso ? +- 100 € Western union étant cher . Merci de votre aide
Comment se déplacer au Bénin: taxi, location avec chauffeur? English translation pending
by Sungatsby · 2009-01-18 · 6 replies
Bonjour

Au benin au mois d'avril avec mon mari et mes 2 ados, j'aimerais savoir comment se déplacer, taxi ? Location avec chauffeur ? combien de kms peut on raisonnablemnt faire en 1 journée sur route goudronnée? le train ? Si quelqu'un a un bon chauffeur à me recommander .... de plus Doit on reserver ses hotels à l'avance?

J'ai acheté le petit futé et je me demande si toutes les infos sont de première fraicheur .

Merci d'avance
Donne de l'aide humanitaire durant un mois de l'été 2009 English translation pending
by Val49 · 2009-01-06 · 8 replies
Bonjour à tous, je m'appelle Valentin Piton, j'ai 21ans, je suis actuellement en 1ère année de master Gestion des risques et catastrophes naturelles à Montpellier. Depuis longtemps j'ai envie de voyager mais je ne prends jamais le temps de réaliser cela. C'est pour cela que j'aimerais durant l'été 2009 (principalement moi de juillet ou aout) partir à l'étranger et de me rendre utile en même temps. Si je peux aider en faisant partager mes connaissances sur le risque tant mieux sinon ce n'est pas grave. Ce qui m'intéresse véritablement c'est de découvrir de nouvelles choses tout en pouvant aider les gens.

Cordialement
Étudiant sérieux et motivé recherche stage ou emploi humanitaire en Afrique English translation pending
by Bretonreveur · 2009-01-04 · 2 replies
Bonsoir, Je m'appelle Arnaud, j'ai 23 ans et je suis actuellement étudiant en école de commerce. Depuis septembre je fais une césure dans mes études avant ma dernière année de maitrise pour acquérir de nouvelles expériences. Je reviens de Londres où j'ai été manager dans une boulangerie pendant 4 mois, aujourd'hui je veux repartir et me rendre utile. J'ai toujours été intéressé par l'humanitaire, il y a tellement de choses à faire, je pense que toute aide est bénéfique. Je suis disponible, motivé, si une association recherche des jeunes dynamiques et prêts à bouger, n'hésitez pas à me contacter.
Menuisier cherche mission à partir de janvier 2010 English translation pending
by Nonosépult · 2009-01-03 · 5 replies
bonjour, je suis menuisier fabriquant/poseur et je travaille actuellement près de Toulouse. Je suis encore en formation pour l'acquisition de mon BP jusqu'en octobre 2009 et après je serais dans l'optique de faire de "l'humanitaire" à travers les compétences de mon métier pour aider à la restauration de maisons, monuments ou quelqueconques travaux de construction ou reconstruction. J'ai déjà un peu voyagé dans les pays de l'est, en Europe, et en Amérique Latine et j'aimerai trouver une mission de quelques mois en Amérique Latine de préférence mais je suis tout aussi interresser pour aider en Europe, en Afrique ou en Asie. Etablir un projet à long terme peut être également envisageable.J'ai un petit niveau en espagnol et je suis vraiment mauvais en anglais.Ou dois-je me renseigner pour trouver une mission ( à part au service civil qui propose des chantiers trop court pour moi ) ??? merci
Recherche mission humanitaire en Afrique ou Amérique du Sud pour l'été 2009 English translation pending
by Slider7 · 2008-12-30 · 21 replies
Bonjour à tous

Je suis ravi d'arriver sur ce forum. Je lisais vos messages depuis quelques temps mais je ne m'étais encore jamais inscrit. ET là je franchis le CAP.

Je me lance donc dans cette 1ère discussion pour dire que je suis à la recherche de mission humanitaire, de projets dans des pays en voie de développement pour l'été prochain. Je suis enseignant d'education physique et bénéficie donc de 2 mois de vacances. 😎😎

Mon but serais de partir 1 mois dans un pays que je ne connais pas (afrique ou amérique du sud m'attirent particulièrement) afin d'apporter ma contribution à des projets déjà en cours. J'aime avant tout rencontrer des gens et des cultures différentes et cette idée de mission hum me trotte dans la tête depuis un bon bout de temps. Reste à trouver une association ou une ONG et un projet qui m'intéresse !!!

Je suis près à travailler dans de nombreux domaines : education, environnement, chantier, ...

Si certains sont intéressés et s'il n'est pas trop tard pour se rallier à un projet !!!

Bon voyages à tous.
Trois semaines au Burkina Faso: lieux à ne pas manquer, logement, transports... English translation pending
by Christof · 2008-12-10 · 25 replies
Bonjour, Je viens de me décider pour un séjour au Burkina Faso du 7 au 28 janvier. Je sais qu'en trois semaines, je ne pourrai pas visiter tout le pays, sachant que je compte voyager par mes propres moyens avec les transports locaux. J'arrive à Ouaga et j'avoue que je ne sais pas encore quels sont les endroits les plus typiques à découvrir. J'envisage d'aller à Bobo Dioulasso et dans le Sahel (Gorom Gorom), dîtes-moi un peu quels sont les lieux qu'il ne faut absolument pas manquer. Par ailleurs, quel est le coût de la vie : les petits hôtels, les restos locaux, les transports ? Pour ce qui est du visa, est-il toujours de 20 euros si on le demande directement à l'ambassade du Burkina à Paris ? Si vous avez des bons plans pour m'aider dans mes préparatifs, surtout n'hésitez pas. Merci d'avance Christophe
Prendre des traitements antipaludéens pour un séjour à Saly? (Sénégal) English translation pending
by Clauda · 2008-11-20 · 61 replies
En premier, merci a tous et toutes qui ont eu la gentillesse de me renseigner pour mon séjour a saly, voilà ma soeur et moi partons en janvier, loc ok, avion ok😎, yapuka...

pensez vous vraiment utile de faire des traitements préventifs ???

merci pour vos réponses 😛
Carte 2008 de la malaria dans le monde English translation pending
by GilesB · 2008-11-19 · 23 replies
Deuxième container pour le Bénin English translation pending
by Jolyane56 · 2008-11-10 · 5 replies
Bonjour, le 1er conteneur de l'association AFBCI pour le Bénin est parti le 13 Aout du Havre et est arrivé à Cotonou le 4 Septembre. Tout a été bien livré en moins d'une semaine, car j'étais moi même au Bénin le mois d'août pour préparer l'arrivée de ce premier conteneur. Un autre conteneur partira le mois de décembre, toujours pour le Bénin. Toutes les personnes ou associations intéressées seront les bienvenues. Nous ne prenons que des affaires usagées et pas de voitures. la participation aux frais est de 4 euros /kg Si nous arrivons à vite le faire partir, il arrivera peut être juste pour les fêtes de fin d'année. Les aliments longue conservation pour les familles sont acceptés. Nous profitons pour remercier toutes les personnes qui avaient répondu au premier message
Cherche à participer à une mission humanitaire en Afrique de juin à début juillet 2009 English translation pending
by Lorraine07 · 2008-11-06 · 12 replies
Bonjour, nous sommes deux étudiantes (une actuelleemnt en troisième année de licence de psychologie et l'autre titulaire d'une licence de sciences politiques). Nous souhaiterions participer à une mission humanitaire durant le mois de Juin 2009 et cela jusqu'à début juillet (le 3). Nous sommes très motivées et souhaiterions avoir plus ample information concernant les différentes associations, les conditions de volontariat...
Choisir Afriqiyah Airways ou Air Afrique pour un vol vers Bobo-Dioulasso? English translation pending
by Mag72 · 2008-10-23 · 10 replies
Bonjour, Je pars au Burkina en janvier, direction Bobo pour 3 semaines de danse et un périple en sac à dos. Je regarde les billets d'avion et entre Afriqiyah Airways et Point Afrique, mon coeur balance...Un avis que la question ? Merci
Disponible pour mission humanitaire au Burkina faso English translation pending
by Sebougerdela · 2008-10-20 · 5 replies
Bonjour, Retraité, ex enseignant en Formation continue, ( Enseignement général : Maths, Physique, Dessin industriel… à de futurs Techniciens…mais aussi, travail d’insertion sociale et professionnelle ainsi qu’une Action avec des séropositifs à Paris. ) retraité, je suis disponible pour participer bénévolement durant quelques mois à une action de solidarité avec un pays d’Afrique. Si mon profil intéresse votre Association, vous voudrez bien me préciser, si vos Actions courent sur toute l’année ou si elles se limitent à la période de vacances, juillet, Août, Septembre. D’autre part, indiquez moi le montant des frais à la charge du volontaire ( hébergement, restauration ) en plus de son voyage bien évidement. Merci d’avance, amicalement. Marcel
Aller à la réserve d'éléphants de Douentza au Mali? English translation pending
by Mlinetheron · 2008-10-09 · 5 replies
bonjour Est-ce que quelqu'un est déjà allé à la réserve éléphants de douentza ??? qu'en avez-vous pensé ??? interessant ?? est-ce que ça vaut le déplacement ??
Mauritanie: passage de la frontière sahara occidental - Mauritanie? English translation pending
by Pfsmalo · 2008-10-02 · 17 replies
Bjr a tous, quelqu'un a des nouvelles pour le passage de frontiere Sahara Occ. -> Mauri apres les evenements du weekend dernier.? Merci d'avance Paul
Stage de danse au Burkina Faso English translation pending
by Mag72 · 2008-10-01 · 14 replies
Bonjour, A la recherche d'un stage de danse en Afrique, je viens de tomber sur une offre de l'association "les voies du Monde" qui propose un stage à Bobo Dioulasso au Burkina. J'étais plutôt partie pour le Mali mais après tout ce que j'ai lu, le Burkina me tente. Mali ou Burkina ? j'attends vos commentaires, sachant que le stage se déroule du 27 déc. au 17 janvier et que je pense rester 10 jours de plus. Quelqu'un connait-il cette asso ? Merci Magali
Future association recherche collaboration avec des associations en Afrique pour voyages solidaires English translation pending
by Catherinevan · 2008-09-20 · 39 replies
Bonjour,

je m'appelle catherine j'ai 27ans et je suis graduée en Tourisme depuis 2005. Très prochainement, je compte créer une association (en partenariat avec une agence de voyages belge) dans le but de promouvoir des voyages humanitaires, solidaires et écologiques pour des adolescents de dernière année scolaire (pour commencer).J'aimerais que ces voyages changent leur vision des choses, leur mentalité et qu'ils se rendent compte de la chance qu'ils ont par rapport à certains enfants mais aussi les sensibiliser sur la problèmatique de l'environnement. C'est pour cela que je recherche des collaborations étroites avec des associations sérieuses en Afrique (Mali, Sénégal, Burkina Faso, ...) pour m'aider dans l'organisation de ces voyages en proposant des activités, des logements plus écologique (voir chez l'habitant), que les adolescents puissent vraiment participer a la vie locale. Ce projet me tient vraiment à coeur et en même temps si je peux aider d'autres associations ça serait vraiment chouette.d'avance merci a tous ceux qui me répondront catherine
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
by Teignou · 2008-09-04 · 19 replies
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site
http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Cherche personne (20-30 ans) sérieuse pour partir en mission humanitaire (Afrique, Asie) English translation pending
by Lanou123 · 2008-08-16 · 23 replies
Bonjour, Agée de 23 ans et venant de finir mes études d'assistante sociale, je cherche à partir prochainement en Afrique ou en Asie, pour une durée de 2 à 10 mois, pour une mission dans des domaines divers (santé, sensibilisation mutiples, accès à une alimentation suffisante, aide à orphelinat, développement des ressouces personnelles de la population, protection animale, ...)

Je cherche pour l'instant des jeunes gens qui ont le même souhait que moi, car j'ai envie de partager cette expérience!!!! et qu'à plusieurs cela est plus facile pour trouver une association sérieuse...

Je veux partir par le biais d'une petite association et non me faire extorquer de l'argent par de grandes associations qui font du"tourisme humanitaire". (je n'ai pas beaucoup de moyens financiers...)

Si vous vous reconnaissez, contactez moi!!! A très vite
Visas aux frontières Mali - Guinée - Côte d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - Nigeria - Cameroun - Congo? English translation pending
by Poondoon · 2008-08-10 · 3 replies
Bonjour,

Je compte redescendre au Mali courant Spetembre et de la j'aimerais entammer un voyage vers la grande forêt, si possible jusqu'a l'une des republiques du congo.

Apres quelques prises de renseignements, j'ai cru comprendre les choses suivantes :

Passage Mali-Guinée : Présentation du passeport et carnet de vaccination

Passage Guinée-Cote D'ivoire : Idem

Passage cote d'ivoire-Ghana : Obtention du visa au poste frontière pour environ 100 US dollars (est-il possible de le prendre a une quelconque ambassade du Ghana en cote d'ivoire ?)

Passage Ghana-Togo : Présenation du passeport a la frontière puis prolongation a Lomé pour 20€

Passage Togo-Bénin : Visa obligatoire, mais comment se le procurer ? Y-at-il une ambassade Béninoise au Togo ?

Passage Bénin-Nigéria : Apparemment le Nigéria se réserve le droit de refuser l'entrée à quelconque voyageur... Dans quelles mesures cela se produit-il ? Quelles formalités en cas de possibilité d'entrée sur le territoire ?

Une fois au Nigéria, vers quel pays devrais-je selon vous m'orienter ? Rep. Dem. du congo ? Rep. du congo ? Centrafrique ? Ou l'entrée se fera-t-elle le plus facilement ?

Voilà, ca fait beaucoup de questions, excusez moi, mais la moindre petite réponse me sera d'une grande aide !

Antoine.

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