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Argentine: trajets en bus, agences et distributeurs? English translation pending
Bonjour à tous en pleine préparation de mon voyage en Argentine, j'ai quelques questions pour mes trajets existe t il un bus de Puerto Iguazu à San Salvador de Jujuy dois je changer à Corrientes ou à Salta .
A salvator de Jujuy existe t il des agences pour un trip d'une journee ou deux pour la quabrada ou autre
Apres le nord ouest je veux descendre à san Carlo de Bariloche dois je changer de bus a Mendoza et d'une maniere generale quels sont les compagnies les mieux reputees et offrants les meilleurs services
D'autre part, j'avais lu sur ce forum qu'il y avait des problemes de retrait d'argent dans les distributeurs qui limitaient les sommes qu'en est il aujourdhui ???
merci de votre aide et de vos precieux renseignements Daniel
A salvator de Jujuy existe t il des agences pour un trip d'une journee ou deux pour la quabrada ou autre
Apres le nord ouest je veux descendre à san Carlo de Bariloche dois je changer de bus a Mendoza et d'une maniere generale quels sont les compagnies les mieux reputees et offrants les meilleurs services
D'autre part, j'avais lu sur ce forum qu'il y avait des problemes de retrait d'argent dans les distributeurs qui limitaient les sommes qu'en est il aujourdhui ???
merci de votre aide et de vos precieux renseignements Daniel
Argentine: vol Puerto Iguazú-Salta English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars bientôt en Argentine et je souhaiterais savoir s'il existe des vols Puerto Iguazu à Salta et le tarif ?
Est-on obligé de passer par BA ?
Et en autocar, est-on également obligé de passer par BA ? Combien d'heures dure le trajet ?
Merci d'avance pour votre aide
fabaless
Je pars bientôt en Argentine et je souhaiterais savoir s'il existe des vols Puerto Iguazu à Salta et le tarif ?
Est-on obligé de passer par BA ?
Et en autocar, est-on également obligé de passer par BA ? Combien d'heures dure le trajet ?
Merci d'avance pour votre aide
fabaless
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1) English translation pending
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre
Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.
La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*
Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...
Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Vivre et s'installer au Brésil English translation pending
Nous sommes un couple de francais avec une petite fille de 3 ans . nous sommes installé pour le moment en espagne (andalousie) depuis 4 mois afin de demarer une nouvelle vie, creer un commerce et acheter une maison, seulement l immobilier est tres cher et nous avons decidé de partir vers le bresil
nous avons ciblé deux endroits : porto seguro et fortaleza
nos interrogations sont les suivantes ; insecurité au bresil dans ses deux etats (fille de 3ans) y a t il des ecoles pour notre fille? mon epouse etant dans l esthetique ouvrirait un commerce dans cette activité, y a t il un interet particulier? pour ma part ouverture de chambres d hotes B&B
nous nous demandons si c est un projet viable ou non ? merci de votre aide
cdt
nous nous demandons si c est un projet viable ou non ? merci de votre aide
cdt
Pérou: récits de treks en photos English translation pending
De retour du Pérou, j'entame un récit des quelques treks & ascensions que j'y ai effectué.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.

Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.
Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Intérêt de Santa Marta en Colombie? English translation pending
Hello,
je suis actuellement a Cartagene, et j´hesite entre rester plus longtemps(pour voir isla rosario par exemple) et aller a Santa Marta dans le parc
merci de vos conseils lamu
http://www.murielontheroad.com/
je suis actuellement a Cartagene, et j´hesite entre rester plus longtemps(pour voir isla rosario par exemple) et aller a Santa Marta dans le parc
merci de vos conseils lamu
http://www.murielontheroad.com/
Avis sur itinéraire de huit à dix semaines au Chili et en Argentine English translation pending
comme les precedent voici notre ligne de conduite
pas facile a faire!!! mais super excitant😏😊
SPA: vallee de la luna, geysers, salar santiago via iquique: car le couche de soleil et la mer sont formidable!!! Santiago et valleparaiso regions des lacs: villarica lake, panguipulli
argentine San martin de los andes: parc lanin bariloche: par la route des 7 lacs voir la villa la angostura (parc nahuel huapi)
chili region des lacs: lago rampuco puerto octay, lago llanquille, osorno, rio petrohue, puerto montt ile chiloe:
argentine el bolson lago BA El chalten: parc los glaciares (fitz roy, trek laguna torre) el calafate: lago argentino, perito moreno Parc torre del paine: lago et glacier GREY puerto natales ushuaia: trajet et coins sympas??? parc terre del fuego retour BA et eventuellement chute iguazu si temps??
questions: trajet logique possible ??? logements, agences, guides?? randos simples mais matos camping?? nombre de jours dans les lieux pour profiter?? avion sure pour ushu BA mais le reste possible en bus?? Un max d'infos environ 10 sem: Nov et dec dans le sud
merci 2000000000 fois par avance
SPA: vallee de la luna, geysers, salar santiago via iquique: car le couche de soleil et la mer sont formidable!!! Santiago et valleparaiso regions des lacs: villarica lake, panguipulli
argentine San martin de los andes: parc lanin bariloche: par la route des 7 lacs voir la villa la angostura (parc nahuel huapi)
chili region des lacs: lago rampuco puerto octay, lago llanquille, osorno, rio petrohue, puerto montt ile chiloe:
argentine el bolson lago BA El chalten: parc los glaciares (fitz roy, trek laguna torre) el calafate: lago argentino, perito moreno Parc torre del paine: lago et glacier GREY puerto natales ushuaia: trajet et coins sympas??? parc terre del fuego retour BA et eventuellement chute iguazu si temps??
questions: trajet logique possible ??? logements, agences, guides?? randos simples mais matos camping?? nombre de jours dans les lieux pour profiter?? avion sure pour ushu BA mais le reste possible en bus?? Un max d'infos environ 10 sem: Nov et dec dans le sud
merci 2000000000 fois par avance
Camping et trek au Pérou en juillet English translation pending
Bonjour à tous! Nous partons au Pérou du 1 au 17 juillet et aimerions savoir s'il est possible et prudent de partir en trek sans guide et de faire de la randonnée en montagne avec notre tente, brûleur et tout le tralala. Des agences nous on dit que non c'est interdit et dangeureux mais je me demande si ce n est pas pour nous vendre des circuits. Est-ce que qq un l'a déjà fait? Si oui où dans la région d'Arequipa ou autre. Nous avons déjà un trek de réserver pour le chemin des Incas.
Merci beaucoup de vos conseils!!!😉 Katia
Merci beaucoup de vos conseils!!!😉 Katia
Salar de Uyuni en Bolivie par le nord du Chili English translation pending
bonjour,
je vais passer 3 semaines au Pérou dont j'ai déjà vu les trucs les plus connus et tres touristiques. Je vais directement a arequipa car c'est là que vit la famille de ma fiancee et de là je souhaiterais partir une dizaine de jours en bolivie.
Je souhaiterais savoir s'il est possible, sans que cela me conduise a passer tout mon temps dans des bus, de faire une boucle Arrequipa/ Lima en suivant le trajet suivant: Arrequipa-la paz-Uyuni-Potosi-retour par le nord du chili et la cote peruvienne jusqu'à lima. J'ai mon avion a lima ce qui justifie cela. Je sais qu'il faut environ 10h pour faire arrequipa/la paz puis autant pour aller jusqu'à uyuni mais pour revenir par le nord du chili, je ne sais pas si c'est possible. Combien de temps cela prendrait? quitte à faire une lisaison par avion si c'est trop long (par exemple La paz - sud de la bolivie pour voir Potosi et uyuni puis retour en bus par la cote chilienne puis peruvienne jusqu'a lima).
merci d'avance
je vais passer 3 semaines au Pérou dont j'ai déjà vu les trucs les plus connus et tres touristiques. Je vais directement a arequipa car c'est là que vit la famille de ma fiancee et de là je souhaiterais partir une dizaine de jours en bolivie.
Je souhaiterais savoir s'il est possible, sans que cela me conduise a passer tout mon temps dans des bus, de faire une boucle Arrequipa/ Lima en suivant le trajet suivant: Arrequipa-la paz-Uyuni-Potosi-retour par le nord du chili et la cote peruvienne jusqu'à lima. J'ai mon avion a lima ce qui justifie cela. Je sais qu'il faut environ 10h pour faire arrequipa/la paz puis autant pour aller jusqu'à uyuni mais pour revenir par le nord du chili, je ne sais pas si c'est possible. Combien de temps cela prendrait? quitte à faire une lisaison par avion si c'est trop long (par exemple La paz - sud de la bolivie pour voir Potosi et uyuni puis retour en bus par la cote chilienne puis peruvienne jusqu'a lima).
merci d'avance
Trek dans la cordillère blanche ou dans la cordillère Huayhuash (Pérou) English translation pending
Voila le projet s'affine de jour en jour mai il reste encore qques points a éclaircir notamment le trek que nous avions prévu moi et mon amie en fin de séjour.
Donc pour résumé, après deux semaine de ballades et de visites dans le sud du pérou on pensait remonter dans la cordillère blanche ou la cordillère huayhuash! mais laquelle choisir!!! 🤪
voila ce que l'on cherche: un trek de 4-5 jours, sportif (ça ne nou fé pa peur on aime ça) mais pas non plus insurmontable 😉sachant qu'on sera en haute altitude (ça n'a rien a voir avec les montagnes de ché moi dans lesquelles jé labitude de crapauter!!) qu'on aura déja pas mal de km dans les jambes, mais l'avantage c kon sera déja acclimater!!! mais je reste kan même sur l'idéee quen chié un minimum permet par la suite den garder de trè bon souvenir (expérience vécue!!!)
Donc après avoir consulté de nbreux site et de nbreux forum jé réussi à glaner qqes infos...😇
Dans la cordillère blanche... _le trek Llanganuco -santa cruz a lair super mai seul hic c quon le fera en aout donc horde de touriste obligé😠, je me trompe pas? votre avis minteresse!!!
_ensuite jé entendu parler du trek camp nord de l'Alpamayo vers pomabamba justement sur voyage forum il y a qqes infos mai c pa trè précis, alors si des personnes en sont revenu sain et sauf je veux bien connaitre le récit de leur avnture!!
_après il existe dotre trek mlai qui dure une dizaine de jours et ça ça rentrera pas dans notre programme!!!
_est ce que vs en connaissez dotre des trek de 4-5 jours, je vous écoute!!!!
trek dans la cordillère Huayhuash... _jé découvert un trek qui part de huaraz qui passe par (les gdes étapes) matacancha, lagune jahuacocha, lagune solterococha et rasaqcocha, punta yaucha, jahuacocha, llamac, huaraz
_ jen ai pas dotre dans mon répertoire alors... !!!
voila je sai que le mail est assez long, mai jé encore une ou deux questions je comptais faire c trek sans laide dun guide mai ac un muletier, estceque c dangereu ou faisable. je me doute que le chemin n'est pas balisé, mais estcekil est quen meme facile de si retrouver??? et je pensai me procurai des carte sur place mai ni a t il pas moyen de les consulter sur internet ou alor se les procurer en damandan a lambassade française implanté au pérou???!
jespère que vs avez compris lessentiel du message jé limpression ke c un peu mélangé tt ce que jécri!!!! jaten vos réponse (jespère nbreuse) merci davance et vive les trek!!!! 😎🙂
voila ce que l'on cherche: un trek de 4-5 jours, sportif (ça ne nou fé pa peur on aime ça) mais pas non plus insurmontable 😉sachant qu'on sera en haute altitude (ça n'a rien a voir avec les montagnes de ché moi dans lesquelles jé labitude de crapauter!!) qu'on aura déja pas mal de km dans les jambes, mais l'avantage c kon sera déja acclimater!!! mais je reste kan même sur l'idéee quen chié un minimum permet par la suite den garder de trè bon souvenir (expérience vécue!!!)
Donc après avoir consulté de nbreux site et de nbreux forum jé réussi à glaner qqes infos...😇
Dans la cordillère blanche... _le trek Llanganuco -santa cruz a lair super mai seul hic c quon le fera en aout donc horde de touriste obligé😠, je me trompe pas? votre avis minteresse!!!
_ensuite jé entendu parler du trek camp nord de l'Alpamayo vers pomabamba justement sur voyage forum il y a qqes infos mai c pa trè précis, alors si des personnes en sont revenu sain et sauf je veux bien connaitre le récit de leur avnture!!
_après il existe dotre trek mlai qui dure une dizaine de jours et ça ça rentrera pas dans notre programme!!!
_est ce que vs en connaissez dotre des trek de 4-5 jours, je vous écoute!!!!
trek dans la cordillère Huayhuash... _jé découvert un trek qui part de huaraz qui passe par (les gdes étapes) matacancha, lagune jahuacocha, lagune solterococha et rasaqcocha, punta yaucha, jahuacocha, llamac, huaraz
_ jen ai pas dotre dans mon répertoire alors... !!!
voila je sai que le mail est assez long, mai jé encore une ou deux questions je comptais faire c trek sans laide dun guide mai ac un muletier, estceque c dangereu ou faisable. je me doute que le chemin n'est pas balisé, mais estcekil est quen meme facile de si retrouver??? et je pensai me procurai des carte sur place mai ni a t il pas moyen de les consulter sur internet ou alor se les procurer en damandan a lambassade française implanté au pérou???!
jespère que vs avez compris lessentiel du message jé limpression ke c un peu mélangé tt ce que jécri!!!! jaten vos réponse (jespère nbreuse) merci davance et vive les trek!!!! 😎🙂
Horaires des bus en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 22 avril à Buenos Aires, je loge chez une amie mais je ne compte pas y rester les 2 semaines. J'aimerai sur 10 jours visiter Iguazu et Salta(et la région). Pour essayer de planifier mon voyage j'aimerai reserver mes bus à l'avance ou du moins connaitre les horaires (sur place ce sera un peu la course g peu de temps et je veux vraiment visiter). Le problème c'est que, à part le site dandesmar et emountain, je ne trouve pas de sites pouvant me renseigner sur les horaires. Pourriez vous m'aider s'il vous plait? Surtout en ce qui concerne Iguazu-Salta. Avec andesmar il y a plusieurs correspondances et on arrive tard à Salta (vers 2h du mat je crois). Si vous avez aussi des infos sur Salta La rioja et La rioja BsAs, je prends.
Par ailleurs s'il y a dautres personnes seules qui ont l'intention de faire ce trajet prevenez moi peut etre quon pourra le faire ensemble. J'avoue que ca mangoisse un peu de partir seule c'est toujours mieux à plusieurs mais bon... jpense que ds le bus je rencontrerai dautres personnes.
De plus, est ce que vous connaissez des hotels sympas sur Salta, Jujuy Tilcara et Iguazu où la chambre simple coute environ 10 euros???
Merci
Hébergement à Iruya en Argentine English translation pending
bonjour a tous
alors j aurai une petite question. est ce que quelqu un sait si on peut loger a Iruya, dans la province de Salta. genre hospedaje..... si oui y en a t il beaucoup.
merci par avance de votre reponse....
Uruguay et Paraguay pour plusieurs mois English translation pending
bonjour
je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .
si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.
merci
leti
je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .
si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.
merci
leti
Bons plans et hébergement en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Je découvre ce site aujourd'hui alors que je prépare mon voyage en Argentine. Je pars dans un mois et demi, j'ai hâte!!!
Je cherche les endroits à ne pas manquer, visites d'une journée ou plus... qu'avez-vous à me suggérer?
Où acheter des tours à bon prix? Y a-t-il des auberges jeunesse ou des tours pour "backpackers" en Argentine?
Merci beaucoup d'avance pour vos suggestions.
Helentina
Je découvre ce site aujourd'hui alors que je prépare mon voyage en Argentine. Je pars dans un mois et demi, j'ai hâte!!!
Je cherche les endroits à ne pas manquer, visites d'une journée ou plus... qu'avez-vous à me suggérer?
Où acheter des tours à bon prix? Y a-t-il des auberges jeunesse ou des tours pour "backpackers" en Argentine?
Merci beaucoup d'avance pour vos suggestions.
Helentina
Informations pratiques sur Iguazu (Argentine) English translation pending
Bonjour A tous !
Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !
A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :
Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer
Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )
Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.
Le parc des Chutes d Iguazu :
Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS
Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .
Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )
A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .
Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !
Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.
Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !
Bon voyage ! Hergé
Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !
A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :
Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer
Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )
Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.
Le parc des Chutes d Iguazu :
Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS
Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .
Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )
A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .
Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !
Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.
Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !
Bon voyage ! Hergé
Questions sur voyage au Brésil en juillet English translation pending
Bien le bonjour a tt le monde,
Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!
Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!
J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!
Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!
Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!
Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!
BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.
donc je vous laisse repondre
Meerci.Bye
Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!
Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!
J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!
Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!
Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!
Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!
BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.
donc je vous laisse repondre
Meerci.Bye
Proust en voyage... English translation pending
Bonjour,
Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
Chachapoyas au Pérou English translation pending
Salut, salut, un petit message pour dire a ceux qui se trouvent au Perou de passer a Chachapoyas, petite ville tranquille au Nord du Perou a la frontiere entre les Andes et l Amazonie. La richesse de la region reside dans la beaute des paysages (le rio marañon d ou ne le fleuve amazone, la rain forest, le rio Utcubamba et son cour agite, le cañon de Huancas, les lagunes de Mamacocha et de Pomacocha...) et dans l extraordinaire abondance de sites archeologiques. Pour exemple Gran Vilaya au coeur de la rain Forest, Kuelap qui perche a 3000m domine du haut de ses monumentales murailles les vallees avoisinante, ou bien encore Pueblo de los Muertos avec ses mausoles acroches comme par magie sur une falaise et dominant 1000m d abime.
C est beau, tres beau, les gens sont adorables et se font un devoir de bien recevoir l etranger.
Allez allez, venez depenser des sous sous ici pour que eux aussi profitent de la mane economique qu engendre le tourisme. Cette region est encore peut developpee au tourisme.
De Chachapoyas on peut se rendre sans probleme en Equateur mais aussi a Yurimaguas d ou l on peut embarquer pour Iquitos.
C est une belle region ou l on est generalement seul sur les sites archeologiques (qui sont gratuits mis a part pour Cuelap) et au milieu de la nature.
Pour bien etre honete je me dois de preciser que c est une region ou l on doit avoir du temps car pour se rendre sur un site, il faut prendre le combi tot le matin, faire au moins 1h a 1h30 de trajet et marcher 1h en moyenne pour arriver sur un site. Ou bien il faut carrement partir en trek de 3 jours minimum (a cheval et pied quand le cheval ne peut pas passer). La seule exception est Kuelap, le combi depose au pied du site.
Mais bon, il y a toujours moyen de faire les trajets en taxi ce qui n est pas tres cher. Un taxi se loue environ 100 a 120 soles la journee. A 4 personnes cela revient a 30 soles chacun.
5 jours ici c est peu dans un voyage mais se sera beaucoup de retomber pour les paysans a qui vous acheterez du fromage (le seul bon fromage du Perou😉), des bananes, des mangues, ...
Allez allez ils vous attendent.
Tous a Chachapoyas English translation pending
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue.
Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut.
Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres.
De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur.
Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Les Quebradas de la Sierra (vidéo) English translation pending
Dans cette vidéo, nous vous invitons à nous suivre dans les Quebradas (vallées à la géologie si particulière) pour découvrir les fabuleuses vallées colorées du Nord Ouest de l'Argentine et un aperçu du plateau de l'Atacama au Chili.
Voyage en voiture de location
Les Quebradas argentines
Les Quebradas argentines
Pousadas de Canao Quebrado? English translation pending
Bonjour, je recherche des infos sur les pousadas de Canao Qubraba, le prix, la vue sur mer, confort et aussi accès à internet.
Je souhaiterai m'y rendre en janvier, comment est la mer ??
Merci à tous
A bientôt de vos news
Annuler ou revendre un billet d'avion pour le Brésil English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai acheté dans une agence de voyage un billet d'avion (compagnie TAP) "non remboursable, non modifiable" pour le Brésil (aller le 19/07 et retour le 22/08), mais pour des raisons personnelles (trop fauché, "quebrado" + pb de santé de mes parents + plein d'autres soucis etc..), je m'aperçois que je ne peux plus partir, du moins cette année.
J'ai pris une assurance annulation mais celle-ci ne fonctionne qu'en cas de maladie grave et imprévisible (et surtout intervenant au dernier moment, juste avant le départ). Ce n'est pas vraiment le cas ici, car la santé de mes parents n'est pas encore, heureusement, au stade alarmant.
Mais elle se dégrade et vraiment tout me dit que j'ai fait une erreur de choisir de partir cet été..
Voilà j'avoue que je me suis trompé, sans doute trop emballé par mon expérience positive de l'an dernier ..
Comment puis-je réparer cet erreur?.. si qq connaît bien la règlementation, pourrait-il me dire ce qui est possible ? Peut-on négocier avec l'agence, revendre le billet, négocier avec l'assurance ? etc ..
Merci de votre aide ..
Dom
J'ai acheté dans une agence de voyage un billet d'avion (compagnie TAP) "non remboursable, non modifiable" pour le Brésil (aller le 19/07 et retour le 22/08), mais pour des raisons personnelles (trop fauché, "quebrado" + pb de santé de mes parents + plein d'autres soucis etc..), je m'aperçois que je ne peux plus partir, du moins cette année.
J'ai pris une assurance annulation mais celle-ci ne fonctionne qu'en cas de maladie grave et imprévisible (et surtout intervenant au dernier moment, juste avant le départ). Ce n'est pas vraiment le cas ici, car la santé de mes parents n'est pas encore, heureusement, au stade alarmant.
Mais elle se dégrade et vraiment tout me dit que j'ai fait une erreur de choisir de partir cet été..
Voilà j'avoue que je me suis trompé, sans doute trop emballé par mon expérience positive de l'an dernier ..
Comment puis-je réparer cet erreur?.. si qq connaît bien la règlementation, pourrait-il me dire ce qui est possible ? Peut-on négocier avec l'agence, revendre le billet, négocier avec l'assurance ? etc ..
Merci de votre aide ..
Dom
Etat des routes des cols du Nord-Ouest argentin? English translation pending
Bonjour!
Ayant vu sur quelques cartes de nombreux cols élevés dans le Nord-Ouest argentin, mais pas forcèment des routes, je me demande si certains d'entre vous connaissent l'état des routes menant aux cols suivants: "tres quebradas", "san francisco", "léon muerto", "agua de la falda", "socompa"... (+ vos suggestions éventuelles pour des décors imprenables!)
Faut-il un 4*4 ou ces routes/pistes peuvent elles se parcourir en véhicule normal?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Sébastien
Ayant vu sur quelques cartes de nombreux cols élevés dans le Nord-Ouest argentin, mais pas forcèment des routes, je me demande si certains d'entre vous connaissent l'état des routes menant aux cols suivants: "tres quebradas", "san francisco", "léon muerto", "agua de la falda", "socompa"... (+ vos suggestions éventuelles pour des décors imprenables!)
Faut-il un 4*4 ou ces routes/pistes peuvent elles se parcourir en véhicule normal?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Sébastien
Petites randonnées faciles à Madère English translation pending
Bonjour,
En vue d'un prochain séjour à Madère, nous recherchons des randonnées faciles et relativement courtes(2h maxi) qui nous ramènent à notre point de départ. Nous ne sommes plus très jeunes et la fatigue survient plus vite...Merci de votre aide.
En vue d'un prochain séjour à Madère, nous recherchons des randonnées faciles et relativement courtes(2h maxi) qui nous ramènent à notre point de départ. Nous ne sommes plus très jeunes et la fatigue survient plus vite...Merci de votre aide.
Aller à Cuyo ou pas? English translation pending
Bonjour, en ce moment, on réfléchit à la construction de notre voyage d'avril prochain. En gros, comme on compte se donner 3/4 semaines, on va se concentrer sur les incontournabless, à savoir:
Sud ouest: Calafate, glaciers, croisière et Torres del Paine.
Centre: Talampaya et LagunaBrava ...ou pas?
Nord ouest: de Cafayate à Iruya etc. avec un p'tit tour à SP de A.
La raison du point d'interrogation pour le centre est que nous nous demandons s'il est indispensable d'y passer, sachant que des lagunes, on en verra plein -me semble-t-il- dans le nord, de même que des super paysages (quebradas, falaises de roches rouges...). Sans compter que ça complique les choses question location de voiture. Quelqu'un a une opinion à ce sujet?
La raison du point d'interrogation pour le centre est que nous nous demandons s'il est indispensable d'y passer, sachant que des lagunes, on en verra plein -me semble-t-il- dans le nord, de même que des super paysages (quebradas, falaises de roches rouges...). Sans compter que ça complique les choses question location de voiture. Quelqu'un a une opinion à ce sujet?
Conseils pour Huaraz English translation pending
Bonjour,
En septembre je compte passer une semaine dans la région d'Huaraz.
Initialement j'avais pour idée de faire le trek Santa Cruz + celui de la Laguna 69 avec une agence. Mais voilà, après avoir lu plusieurs récits du trek Santa Cruz, il semblerait que la vallée n'a plus le charme d'il y a 5 ans. En effet, celle-ci a perdu une bonne partie de son cachet suite à une avalanche et le parcours serait bondé de touristes.
Du coup, j'envisage le programme suivant J1 : Lac Wilcacocha pour l'acclimatation J2-3-4 : Trek Olleros-Chavin J5 : Laguna 69 J6 : Glacier Pastoruri J7 : Huaraz + retour Lima
Qu'en dites-vous? Auriez-vous un itinéraire différent à me conseiller pour profiter au maximum des beautés de cette région?
En septembre je compte passer une semaine dans la région d'Huaraz.
Initialement j'avais pour idée de faire le trek Santa Cruz + celui de la Laguna 69 avec une agence. Mais voilà, après avoir lu plusieurs récits du trek Santa Cruz, il semblerait que la vallée n'a plus le charme d'il y a 5 ans. En effet, celle-ci a perdu une bonne partie de son cachet suite à une avalanche et le parcours serait bondé de touristes.
Du coup, j'envisage le programme suivant J1 : Lac Wilcacocha pour l'acclimatation J2-3-4 : Trek Olleros-Chavin J5 : Laguna 69 J6 : Glacier Pastoruri J7 : Huaraz + retour Lima
Qu'en dites-vous? Auriez-vous un itinéraire différent à me conseiller pour profiter au maximum des beautés de cette région?
Randonnée "Les cascades du Rio Colorado" à Cafayate (Argentine) English translation pending
Bonsoir,
Lors de notre séjour de trois semaines dans l'altiplano (Argentine, Chili et Bolivie) en juin 2014, nous allons faire la boucle sud au départ de Salta (Argentine).Nous aurons un véhicule 4x4 de location. Adeptes de randonnées, nous souhaiterions faire celle des cascades près de Cafayate appelée " Les cascades du Rio Colorado". Il s'agit de cascades nichées au fond d'un magnifique canyon.
A la lecture de différents commentaires concernant cette randonnée qualifiée de super sympa et physique, il ressort qu'elle ne peut être effectuée sans guide car il n'y a pas de chemin le long de la rivière mais seulement un sentier presque invisible qui crapahute à travers les rochers, obligeant celles et ceux qui la font à traverser la rivière, escalader des rochers, se faufiler dans des crevasses etc... Bref, randonnée très sympa et sportive en apparence mais difficile à faure seuls.
Aussi, je m'adresse à celles et ceux qui la connaissent et l'ont faite.
1/ Peut-on la faire sans guide ou est ce vraiment déconseillé voire mission impossible? 2/ Y a t-il un moyen de repérer le chemin? Une carte de cette randonnée? 3/ Combien de temps faut-il pour faire cette randonnée? Quel est le point de départ?
Je suis preneuse de tout renseignement ou conseil.
Si vous avez d'autres idées de randonnées à la journée dans le secteur ou du côté de Cachi ou dans les Quebradas, n"hésitez pas!
Merci beaucoup
Bonne soirée
Syl
Lors de notre séjour de trois semaines dans l'altiplano (Argentine, Chili et Bolivie) en juin 2014, nous allons faire la boucle sud au départ de Salta (Argentine).Nous aurons un véhicule 4x4 de location. Adeptes de randonnées, nous souhaiterions faire celle des cascades près de Cafayate appelée " Les cascades du Rio Colorado". Il s'agit de cascades nichées au fond d'un magnifique canyon.
A la lecture de différents commentaires concernant cette randonnée qualifiée de super sympa et physique, il ressort qu'elle ne peut être effectuée sans guide car il n'y a pas de chemin le long de la rivière mais seulement un sentier presque invisible qui crapahute à travers les rochers, obligeant celles et ceux qui la font à traverser la rivière, escalader des rochers, se faufiler dans des crevasses etc... Bref, randonnée très sympa et sportive en apparence mais difficile à faure seuls.
Aussi, je m'adresse à celles et ceux qui la connaissent et l'ont faite.
1/ Peut-on la faire sans guide ou est ce vraiment déconseillé voire mission impossible? 2/ Y a t-il un moyen de repérer le chemin? Une carte de cette randonnée? 3/ Combien de temps faut-il pour faire cette randonnée? Quel est le point de départ?
Je suis preneuse de tout renseignement ou conseil.
Si vous avez d'autres idées de randonnées à la journée dans le secteur ou du côté de Cachi ou dans les Quebradas, n"hésitez pas!
Merci beaucoup
Bonne soirée
Syl
Voyage à Fortaleza, activités, visites, où loger? (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir pour Fortaleza l'année prochaine, mais avant toute chose j'aimerais quelques informations
1 Quelle est la meilleure période pour partir ? Une période pas trop chaude
2 Quelles sont les activités, visite(s) à faire ?
3 Quel quartier où loger ?
Je précise que j’apprends le Portugais (depuis peu), j'aimerais donc rencontrer quelques personnes sur place... Quel endroit où rencontrer des gens sympas prêt à me faire découvrir la ville.
Un grand merci d'avance pour vos réponses.
Je voudrais partir pour Fortaleza l'année prochaine, mais avant toute chose j'aimerais quelques informations
1 Quelle est la meilleure période pour partir ? Une période pas trop chaude
2 Quelles sont les activités, visite(s) à faire ?
3 Quel quartier où loger ?
Je précise que j’apprends le Portugais (depuis peu), j'aimerais donc rencontrer quelques personnes sur place... Quel endroit où rencontrer des gens sympas prêt à me faire découvrir la ville.
Un grand merci d'avance pour vos réponses.
Agence pour Salta, Atacama, Uyuni? English translation pending
nous cherchons des informations récentes pour faire salta, le désert d'atacama et passer ensuite en Bolivie (uyuni) encore du sel.... Il parait qu'il y a de bonnes agences qui font ce circuit en triangle ... mais je m'y perds un peu dans tout ce qui offert sur internet. Avez-vous fait ce circuit récemment où avez-vous trouvé un bon plan pour le faire bientot?
Merci. C'est une de nos dernières étapes de notre tour du monde, mais nous sommes un peu bloqués!🤪
Avis sur itinéraire de trois mois Pérou-Bolivie- Nord-Ouest argentin? English translation pending
Salut,
Je voulais avoir vos avis/conseils sur un itinéraire que je prépare avec ma copine. On partirait 3 mois (octobre-novembre-décembre).
Voici les principales étapes qu'on pense faire (en faisant visites et activités sur place)
Pérou: Lima > Nasca > Arequipa > Cuzco > Puno
Bolivie: > Copacabana > La paz > Rurrenabaque > Sucre > Potosi > Uyuni
Nord Chilie: > San Pedro De Atacama
Nord Ouest Argentine: > Salta
Le but du voyage est de visiter avant tout le sud pérou et la bolivie. Mais en 3 mois et sachant que le NO Argentin nous intéresse beaucoup, on pense qu'on aura du temps en + pour faire une boucle Uyuni -San Pedro de Atacama - Salta.
Pour le départ (avion), on hésite à remonter de Salta vers Santa Cruz (bolivie), ou bien de continuer vers Iguazu puis Buenos Aires.
Que penser vous de tout ça? Sachant qu'on ne veut pas être pressé, peut-être faire iguazu et buenos aires dans un autre voyage...?
Merci pour vos commentaires,
Jérôme
Je voulais avoir vos avis/conseils sur un itinéraire que je prépare avec ma copine. On partirait 3 mois (octobre-novembre-décembre).
Voici les principales étapes qu'on pense faire (en faisant visites et activités sur place)
Pérou: Lima > Nasca > Arequipa > Cuzco > Puno
Bolivie: > Copacabana > La paz > Rurrenabaque > Sucre > Potosi > Uyuni
Nord Chilie: > San Pedro De Atacama
Nord Ouest Argentine: > Salta
Le but du voyage est de visiter avant tout le sud pérou et la bolivie. Mais en 3 mois et sachant que le NO Argentin nous intéresse beaucoup, on pense qu'on aura du temps en + pour faire une boucle Uyuni -San Pedro de Atacama - Salta.
Pour le départ (avion), on hésite à remonter de Salta vers Santa Cruz (bolivie), ou bien de continuer vers Iguazu puis Buenos Aires.
Que penser vous de tout ça? Sachant qu'on ne veut pas être pressé, peut-être faire iguazu et buenos aires dans un autre voyage...?
Merci pour vos commentaires,
Jérôme