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Retour de 5 semaines en Argentine avec enfants de 6 et 10 ans English translation pending
Hello
Nous avons voyagé avec nos 2 filles de 10 et 6 ans en Argentine du 12 Mai au 18 juin 2017. Voici un petit retour "pratique" des choses qui nous paraissent sympatiques à transmettre.
- Itinéraire : Buenos Aires / El Calafate (glacier)/ El Chalten / San Carlos de Bariloche / Mendoza / Salta
- La période : Alors comme souvent, nous avons adoré voyager en hors saison ! Ce n'était pas la "bonne saison" pour la PATAGONIE, nous y descendions principalement pour le Périto Moréno. Et bien nous avons adoré ! Il faisait froid certes, mais en étant correctement équipé (bonnet, veste, gants, foulard type "buff") franchement ça allait. Et le gros gros avantage, c'est que les prix sont beaucoup moins élevés (27euros une belle chambre pour nous 4 avec un super petit dej et super bien chauffé au CALAFATE Hostel par exemple). Et pour la visite du Périto, nous étions presque seul, ce qui est vraiment agréable vu les photos que nous avons vu en haute saison avec le monde qu'il y a sur les passerelles ! Sur El Chalten, nous avons pu faire des randos sans problème de neige... Plus tard, cela peut être un peu plus compliqué...
- Hébergement et Nourriture : L'argentine est une destination chère ! (La plus chère de notre tour du monde actuellement!). En fait ce sont surtout les déplacements qui font grimper la note ! Un moyen de faire baisser son budget est de cuisiner. Nous faisions pique nique le midi et nous cuisinions le soir (ce qui a en plus l'avantage lorsque les enfants sont jeunes, de ne pas attendre au restau, car le service démarre souvent tard !) Nous avons le plus souvent possible loué des "cabanas", sorte de petit bungalows tout équipés qui convienne vraiment bien pour les familles !
Nous avons un vrai coup de coeur à transmettre : le circus Hostel à Buenos Aires ! Vraiment pas excessif (47euros pr nous 4 chambre av salle de bain privative), une petite piscine chauffée; un billard, un petit déj de fou, le personnel super sympa... bref c'est notre coup de coeur.
- Transport : bon, ben c'est là que ça "coince" le moindre déplacement (surtout à 4) est cher. Pour exemple : Bariloche/Mendoza en Semi Cama : 1155pesos par personne (pas de réduc pr les enfants). Les bus sont très confortable et un trajet de 20h est largement gérable avec des enfants si vous chargez des films sur l'ordi ;-)(sinon c'est des films de guerre en espagnol... Nous avons fait 26h de El Chalten à Bariloche sans pbl avec les enfants ! Pensez à vous renseignez quand même sur les "suites" (lit à 180 degrés, écran indiv, wifi, bref très confortable !) car parfois, cela ne vaut pas beaucoup + cher et le confort est appréciable pour sauver le moral des troupe lorsqu'on enchaine un peu les transports de nuits. Nous l'avons fait pour Buenos Aires / Salta (22h) et c'était franchement une bonne idée !! Ne gaspillez pas cette cartouche pour vos premiers transports ;-) choisissez la suite plutôt en dernier ^^ Le repas est généralement compris dans le prix, mais prenez quand même des petits gateau, car parfois le repas arrive vers 23h... Pensez aux boules quies et masque de nuit, très utile lorsque des gens descende à un arrêt à 4h du mat' (et que donc le bus s'allume en grand le temps de l'arrêt.
Pour une famille, la location de voiture est souvent une bonne option ! La location est assez chère en Argentine (de l'ordre de 600-750 pesos/jours suivant la durée. Pour le Périto Moreno, nous avons pris un Taxi pour 1500 pesos la journée (mieux que le bus, car vous êtes plus libre) et a location de voiture pour une journée avec l'essence nous aurait revenu au même prix. Nous avons loué à : Bariloche pour 2 jours pour la route des 7 lacs, une nuit à San Martin de Los Andes et retour par la ruta provincial 63 (non goudronnée) mais vraiment très jolie ! (nous avons préférée le retour que la route des 7 lacs. Loueur : Lagos 85 rue MITRE, 720pesos/jours, franchise de 4500pesos (c'est la moins cher qu'on ai vu). Très bien; aucun souci. Mendoza pour 3 jours; pour allez voir l'Aconcagua, puente del Inca et les termes de Cacheuta. TROP chouette cette petite ballade ! Les paysages sont superbes !! ça vaut le coup ! La marche vers le mirador de l'Aconcagua est très courte. La journée au terme de Cacheuta est vraiment très appréciable en famille (piscine d'eau chaude, bains bouillonant... entrée 120 pesos pr les adultes. C'est vraiment très agréable en famille. Nous vous conseillons de dormir au Cabanas SUIZA (www.cabansuiza.com.ar) grand jardin, jeux pour enfants, lapins en liberté, cabane super bien chauffée... bref très sympa. Loueur : BLUE WAY. Il y en a beaucoup et ils sont au même endroit dans Primero de la Reita, cherchez ceux qui propose 2 jours de loc, le 3e offert Salta, pour 7 jours, pour faire la boucle au Sud : Cachi, Molinos, Cafayate et retour vers Salta par la Quebrada de Cafayate (super parcours à ne pas manquer les paysages sont fabuleux !). A Cafayate, il y a moyen de louer des vélo pour enfants et nous avons même trouvé pour notre petite de 6 ans. Puis route vers le nord, montagne des 7 couleurs, mirador de Hornacal pour les 14 couleurs (attention, il faut bien 1h pour faire les 20km de Humahuaca au mirador (et une heure retour). Une Cabanas à ne pas manquer non plus à Tilcara : Cabanas TILCARA MIA super agréable et bien chauffé, c'est agréable!! Comme nous allions jusqu'en Bolivie, nous avons rendu la voiture à La QUIACA (frontière) pour un drop off de 1500pesos (cela nous aurait couté un peu moins cher en bus, mais le confort et le timing est incomparable. Loueur : One (dans la rue Buenos Aires, près de la place là où il y a bcp de loueur) : +54 9 387 517 1017. il a whatsapp ! 570 pesos/jours et c'est le seul qui nous a fait le drop off à la Quiaca à ce prix !
- Argent : Il faut espérer que les prix arrête de grimper sans cesse, tout les prix que vous verrez dans ce message, dans vos guides ou d'autre forums risque de n'être plus valable d'ici qq mois... Le taux de change est maintenant partout le même (dans la rue ou dans les banques), par contre à savoir que au distributeurs, il vaut mieux avoir une visa qui est + acceptée, et sur chaque retrait de MAX 2400 pesos, c'est environ 100 pesos de commission pour la banque Argentine (donc en + de vos frais bancaire à vous. Mieux vaut partir avec un max de liquide en Euros, pas besoin de dollars au final ...(mais pas toujours confortable d'avoir autant de liquide sur soit...). Il vaut mieux aussi toujours conserver genre 300 euros caché qq part pour le cas où (guichets vide, ou pas de guichet du tout), ça fait une petite sécurité. Qd vous payez en cash (effectivo), les prix sont plus bas. Beaucoup d'hôtel n'acceptent pas le paiement en CB pourtant pratique et plus avantageux sur le taux de change... :Dès que vous pouvez payer par CB, faite le ! cela vous évite de multiplier les retraits !
- Sécurité : L'argentine est un pays plutôt sur ! Mais, nous avons été victime d'un vol dans la gare routière de Mendoza (cela aurait pu arriver n'importe où ! Nous avons baissé notre vigilance au mauvais moment !) Le vol a eu lieu dans un SUBWAY, le lieu était petit mais, traversant (une porte de chaque coté), le sac était par terre, nous étions sur des tables hautes, cela s'est passé en à peine une minute. Il aurait suffit comme nous le faisons d'habitude, de faire passer une sangle sous le pied de table ou tabouret pour que le vol n'ai pas lieu... Nous ne l'avons pas fait... C'est balot les passeport étaient dedans ^^ Bref, juste pour dire de faire attention (vigilance normale en fait... surtout dans les gare routière...), ne pas tomber dans la paranoïa, ce vol nous a couté un Aller/retour à Buenos Aires pour refaire des passeports, mais il aurait vraiment pu arriver dans beaucoup d'endroit dans le monde dont en France bien sur...
Bonne route à toutes et tous !! Téva
Nous avons voyagé avec nos 2 filles de 10 et 6 ans en Argentine du 12 Mai au 18 juin 2017. Voici un petit retour "pratique" des choses qui nous paraissent sympatiques à transmettre.
- Itinéraire : Buenos Aires / El Calafate (glacier)/ El Chalten / San Carlos de Bariloche / Mendoza / Salta
- La période : Alors comme souvent, nous avons adoré voyager en hors saison ! Ce n'était pas la "bonne saison" pour la PATAGONIE, nous y descendions principalement pour le Périto Moréno. Et bien nous avons adoré ! Il faisait froid certes, mais en étant correctement équipé (bonnet, veste, gants, foulard type "buff") franchement ça allait. Et le gros gros avantage, c'est que les prix sont beaucoup moins élevés (27euros une belle chambre pour nous 4 avec un super petit dej et super bien chauffé au CALAFATE Hostel par exemple). Et pour la visite du Périto, nous étions presque seul, ce qui est vraiment agréable vu les photos que nous avons vu en haute saison avec le monde qu'il y a sur les passerelles ! Sur El Chalten, nous avons pu faire des randos sans problème de neige... Plus tard, cela peut être un peu plus compliqué...
- Hébergement et Nourriture : L'argentine est une destination chère ! (La plus chère de notre tour du monde actuellement!). En fait ce sont surtout les déplacements qui font grimper la note ! Un moyen de faire baisser son budget est de cuisiner. Nous faisions pique nique le midi et nous cuisinions le soir (ce qui a en plus l'avantage lorsque les enfants sont jeunes, de ne pas attendre au restau, car le service démarre souvent tard !) Nous avons le plus souvent possible loué des "cabanas", sorte de petit bungalows tout équipés qui convienne vraiment bien pour les familles !
Nous avons un vrai coup de coeur à transmettre : le circus Hostel à Buenos Aires ! Vraiment pas excessif (47euros pr nous 4 chambre av salle de bain privative), une petite piscine chauffée; un billard, un petit déj de fou, le personnel super sympa... bref c'est notre coup de coeur.
- Transport : bon, ben c'est là que ça "coince" le moindre déplacement (surtout à 4) est cher. Pour exemple : Bariloche/Mendoza en Semi Cama : 1155pesos par personne (pas de réduc pr les enfants). Les bus sont très confortable et un trajet de 20h est largement gérable avec des enfants si vous chargez des films sur l'ordi ;-)(sinon c'est des films de guerre en espagnol... Nous avons fait 26h de El Chalten à Bariloche sans pbl avec les enfants ! Pensez à vous renseignez quand même sur les "suites" (lit à 180 degrés, écran indiv, wifi, bref très confortable !) car parfois, cela ne vaut pas beaucoup + cher et le confort est appréciable pour sauver le moral des troupe lorsqu'on enchaine un peu les transports de nuits. Nous l'avons fait pour Buenos Aires / Salta (22h) et c'était franchement une bonne idée !! Ne gaspillez pas cette cartouche pour vos premiers transports ;-) choisissez la suite plutôt en dernier ^^ Le repas est généralement compris dans le prix, mais prenez quand même des petits gateau, car parfois le repas arrive vers 23h... Pensez aux boules quies et masque de nuit, très utile lorsque des gens descende à un arrêt à 4h du mat' (et que donc le bus s'allume en grand le temps de l'arrêt.
Pour une famille, la location de voiture est souvent une bonne option ! La location est assez chère en Argentine (de l'ordre de 600-750 pesos/jours suivant la durée. Pour le Périto Moreno, nous avons pris un Taxi pour 1500 pesos la journée (mieux que le bus, car vous êtes plus libre) et a location de voiture pour une journée avec l'essence nous aurait revenu au même prix. Nous avons loué à : Bariloche pour 2 jours pour la route des 7 lacs, une nuit à San Martin de Los Andes et retour par la ruta provincial 63 (non goudronnée) mais vraiment très jolie ! (nous avons préférée le retour que la route des 7 lacs. Loueur : Lagos 85 rue MITRE, 720pesos/jours, franchise de 4500pesos (c'est la moins cher qu'on ai vu). Très bien; aucun souci. Mendoza pour 3 jours; pour allez voir l'Aconcagua, puente del Inca et les termes de Cacheuta. TROP chouette cette petite ballade ! Les paysages sont superbes !! ça vaut le coup ! La marche vers le mirador de l'Aconcagua est très courte. La journée au terme de Cacheuta est vraiment très appréciable en famille (piscine d'eau chaude, bains bouillonant... entrée 120 pesos pr les adultes. C'est vraiment très agréable en famille. Nous vous conseillons de dormir au Cabanas SUIZA (www.cabansuiza.com.ar) grand jardin, jeux pour enfants, lapins en liberté, cabane super bien chauffée... bref très sympa. Loueur : BLUE WAY. Il y en a beaucoup et ils sont au même endroit dans Primero de la Reita, cherchez ceux qui propose 2 jours de loc, le 3e offert Salta, pour 7 jours, pour faire la boucle au Sud : Cachi, Molinos, Cafayate et retour vers Salta par la Quebrada de Cafayate (super parcours à ne pas manquer les paysages sont fabuleux !). A Cafayate, il y a moyen de louer des vélo pour enfants et nous avons même trouvé pour notre petite de 6 ans. Puis route vers le nord, montagne des 7 couleurs, mirador de Hornacal pour les 14 couleurs (attention, il faut bien 1h pour faire les 20km de Humahuaca au mirador (et une heure retour). Une Cabanas à ne pas manquer non plus à Tilcara : Cabanas TILCARA MIA super agréable et bien chauffé, c'est agréable!! Comme nous allions jusqu'en Bolivie, nous avons rendu la voiture à La QUIACA (frontière) pour un drop off de 1500pesos (cela nous aurait couté un peu moins cher en bus, mais le confort et le timing est incomparable. Loueur : One (dans la rue Buenos Aires, près de la place là où il y a bcp de loueur) : +54 9 387 517 1017. il a whatsapp ! 570 pesos/jours et c'est le seul qui nous a fait le drop off à la Quiaca à ce prix !
- Argent : Il faut espérer que les prix arrête de grimper sans cesse, tout les prix que vous verrez dans ce message, dans vos guides ou d'autre forums risque de n'être plus valable d'ici qq mois... Le taux de change est maintenant partout le même (dans la rue ou dans les banques), par contre à savoir que au distributeurs, il vaut mieux avoir une visa qui est + acceptée, et sur chaque retrait de MAX 2400 pesos, c'est environ 100 pesos de commission pour la banque Argentine (donc en + de vos frais bancaire à vous. Mieux vaut partir avec un max de liquide en Euros, pas besoin de dollars au final ...(mais pas toujours confortable d'avoir autant de liquide sur soit...). Il vaut mieux aussi toujours conserver genre 300 euros caché qq part pour le cas où (guichets vide, ou pas de guichet du tout), ça fait une petite sécurité. Qd vous payez en cash (effectivo), les prix sont plus bas. Beaucoup d'hôtel n'acceptent pas le paiement en CB pourtant pratique et plus avantageux sur le taux de change... :Dès que vous pouvez payer par CB, faite le ! cela vous évite de multiplier les retraits !
- Sécurité : L'argentine est un pays plutôt sur ! Mais, nous avons été victime d'un vol dans la gare routière de Mendoza (cela aurait pu arriver n'importe où ! Nous avons baissé notre vigilance au mauvais moment !) Le vol a eu lieu dans un SUBWAY, le lieu était petit mais, traversant (une porte de chaque coté), le sac était par terre, nous étions sur des tables hautes, cela s'est passé en à peine une minute. Il aurait suffit comme nous le faisons d'habitude, de faire passer une sangle sous le pied de table ou tabouret pour que le vol n'ai pas lieu... Nous ne l'avons pas fait... C'est balot les passeport étaient dedans ^^ Bref, juste pour dire de faire attention (vigilance normale en fait... surtout dans les gare routière...), ne pas tomber dans la paranoïa, ce vol nous a couté un Aller/retour à Buenos Aires pour refaire des passeports, mais il aurait vraiment pu arriver dans beaucoup d'endroit dans le monde dont en France bien sur...
Bonne route à toutes et tous !! Téva
Comparatif location de voiture dans l'Ouest américain, 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 3 semaines en octobre prochain dans l'ouest américain (arrivée à San Francisco, retour à Phoenix) et je suis en train de regarder pour la location de voiture. J'ai déjà passé pas mal de temps sur les forums pour rassembler toutes les informations utiles sur la location de voiture pour un tel circuit et je souhaiterais avoir vos avis sur les deux offres les plus intéressantes que j'ai trouvées:
1. Directement sur le site d'Alamo, avec un code réduction de 10%:
Chrysler 200 (ou similaire): 695€ / SUV Toyota RAV4 (ou similaire): 748€
Forfait inclus: Rachat de franchise - CDW (USA:zero excès) Assurance au tiers (US/CA: $1 mil. de couverture) Concession Recovery Fee 11.11% San Mateo County Bus Lic 2.50% Air Tran Fee 19.00 Par location Par location Tourism Fee 3.50% Vehicle License Recovery Fee Taxes Kilométrage illimité 10% De Remise
2. Sur Carigami.fr:
SUV Mitsubishi Outlander (ou similaire): 741€ Prestataire: Cars & Camper, Loueur sur place: Meeting Point
Inclus: Assurance collision Multirisque « zéro franchise » Assurance contre le vol « zéro franchise » Couverture responsabilité civile: 1 million USD (≈ 895 000 €)
RESPONSABILITE CIVILE: Incluse , couverture min.legale 0-60 000 USD, selon l'état concerné. RESPONSABILITE CIVILE COMPLEMENTAIRE(LIS): Incluse, max 1 Mio USD
Couverture bris de glace et pneus Couverture toit et dessous de caisse Remboursement des frais de dossier Kilométrage illimité Conducteur additionnel : le contrat de location inclut l'ajout gratuit d'un conducteur additionnel. Vous restez flexibles : l'annulation est gratuite jusqu'à 24h avant la location. CARBURANT: Le 1er plein peut être acheté à la prise en charge du véhicule(au prix moyen sur place aux stations-services) Le véhicule est ainsi restitué avec reservoir vide, le surplus de carburant n'est pas remboursé. Le client peu aussi prendre la voiture avec réservoir plein et le rendre avec réservoir plein. RESTITUTION DS AUTRES STATION: sans supplement en Californie, Floride et entre la Californie et le Nevada. Toutes les taxes sont à régler sur place
De ce que je retiens sur la location de voiture, il faut s'assurer d'avoir :
Kilométrage illimité
Complément RC (LIS)
Suppression franchise dommage collision (CDW) et dommage vol (LDW)
Bris de glace, toit, pneus et dessous de caisse Eventuellement: Premium emergency roadside service ou similaire
Et de faire attention au coût de:
Frais d'abandon
Conducteur additionnel
Taxes
Mes questions : - Que pensez-vous de ces offres, j'ai l'impression que la seconde propose une bonne assurance (multirisques) qui inclut tout ce que j'ai noté ci-dessus. - Concernant les frais d'abandon (qui ne sont pas forcément gratuits entre la Californie et l'Arizona), d'après ce que j'ai lu sur un post, il semble que c'est déjà inclus pour Alamo (ou c'est gratuit). Pour la seconde offre, savez-vous combien cela me coûtera environ ? - Je vois que pas mal de taxes sont incluses dans l'offre d'Alamo, est-ce qu'il y a déjà tout ou faut-il prévoir le paiement d'autres taxes lors de la restitution du véhicule ? Est-ce que les taxes sont les mêmes entres les loueurs ?
Donc si je comprends bien, les 2 offres sont incomplètes, il faut rajouter à l'offre 1 des assurances supplémentaires et à l'offre 2 les taxes + les frais d'abandon. Si des personnes sont déjà passés par ces loueurs (Alamo / Meeting point) et ont des retours d'expérience, je suis preneuse.
Merci beaucoup par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Je pars 3 semaines en octobre prochain dans l'ouest américain (arrivée à San Francisco, retour à Phoenix) et je suis en train de regarder pour la location de voiture. J'ai déjà passé pas mal de temps sur les forums pour rassembler toutes les informations utiles sur la location de voiture pour un tel circuit et je souhaiterais avoir vos avis sur les deux offres les plus intéressantes que j'ai trouvées:
1. Directement sur le site d'Alamo, avec un code réduction de 10%:
Chrysler 200 (ou similaire): 695€ / SUV Toyota RAV4 (ou similaire): 748€
Forfait inclus: Rachat de franchise - CDW (USA:zero excès) Assurance au tiers (US/CA: $1 mil. de couverture) Concession Recovery Fee 11.11% San Mateo County Bus Lic 2.50% Air Tran Fee 19.00 Par location Par location Tourism Fee 3.50% Vehicle License Recovery Fee Taxes Kilométrage illimité 10% De Remise
2. Sur Carigami.fr:
SUV Mitsubishi Outlander (ou similaire): 741€ Prestataire: Cars & Camper, Loueur sur place: Meeting Point
Inclus: Assurance collision Multirisque « zéro franchise » Assurance contre le vol « zéro franchise » Couverture responsabilité civile: 1 million USD (≈ 895 000 €)
RESPONSABILITE CIVILE: Incluse , couverture min.legale 0-60 000 USD, selon l'état concerné. RESPONSABILITE CIVILE COMPLEMENTAIRE(LIS): Incluse, max 1 Mio USD
Couverture bris de glace et pneus Couverture toit et dessous de caisse Remboursement des frais de dossier Kilométrage illimité Conducteur additionnel : le contrat de location inclut l'ajout gratuit d'un conducteur additionnel. Vous restez flexibles : l'annulation est gratuite jusqu'à 24h avant la location. CARBURANT: Le 1er plein peut être acheté à la prise en charge du véhicule(au prix moyen sur place aux stations-services) Le véhicule est ainsi restitué avec reservoir vide, le surplus de carburant n'est pas remboursé. Le client peu aussi prendre la voiture avec réservoir plein et le rendre avec réservoir plein. RESTITUTION DS AUTRES STATION: sans supplement en Californie, Floride et entre la Californie et le Nevada. Toutes les taxes sont à régler sur place
De ce que je retiens sur la location de voiture, il faut s'assurer d'avoir :
Kilométrage illimité
Complément RC (LIS)
Suppression franchise dommage collision (CDW) et dommage vol (LDW)
Bris de glace, toit, pneus et dessous de caisse Eventuellement: Premium emergency roadside service ou similaire
Et de faire attention au coût de:
Frais d'abandon
Conducteur additionnel
Taxes
Mes questions : - Que pensez-vous de ces offres, j'ai l'impression que la seconde propose une bonne assurance (multirisques) qui inclut tout ce que j'ai noté ci-dessus. - Concernant les frais d'abandon (qui ne sont pas forcément gratuits entre la Californie et l'Arizona), d'après ce que j'ai lu sur un post, il semble que c'est déjà inclus pour Alamo (ou c'est gratuit). Pour la seconde offre, savez-vous combien cela me coûtera environ ? - Je vois que pas mal de taxes sont incluses dans l'offre d'Alamo, est-ce qu'il y a déjà tout ou faut-il prévoir le paiement d'autres taxes lors de la restitution du véhicule ? Est-ce que les taxes sont les mêmes entres les loueurs ?
Donc si je comprends bien, les 2 offres sont incomplètes, il faut rajouter à l'offre 1 des assurances supplémentaires et à l'offre 2 les taxes + les frais d'abandon. Si des personnes sont déjà passés par ces loueurs (Alamo / Meeting point) et ont des retours d'expérience, je suis preneuse.
Merci beaucoup par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Concours photo septembre 2015: World Street Art English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour (ou cette nuit) le 62e concours de photo VF.
J'ai comme l'impression que tous les thèmes proposables sont tous déjà passés, et qu'il ne reste plus que des pas proposables. C'est compliqué... enfin, c'est plus c'est pas facile que c'est compliqué...
Du coup... j'hésite... un peu d'art ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes.
Le thème de ce mois sera donc : World Street Art (septembre 2015). Ou l'art Urbain dans le Monde. L'art urbain, c'est : L'art urbain, ou « street art », est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, la réclame, le pochoir, la mosaïque, les stickers, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public. source Wikipedia
La définition parle d'elle-même, mais on ne sait jamais, certains pseudos bizarres ont parfois des difficultés de compréhension. Il peut donc s'agir de murs peints, recouverts de graffiti ou décorés au pochoir, aussi bien que d'objets urbains détournés, de toutes tailles. L'oeuvre d'art n'occupera pas nécessairement toute la place de la photo, mais devra être suffisamment présente pour qu'un inconnu passant par hasard sur le fil (ça existe, ça ?) puisse penser illico à l'art urbain. Voici quelques exemples...
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au jeudi 24 septembre 2015, 24h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, vendredi 25 septembre, zéro heure au mardi 29 septembre, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'octobre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du vendredi 25, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Je déclare ouvert ce jour (ou cette nuit) le 62e concours de photo VF.
J'ai comme l'impression que tous les thèmes proposables sont tous déjà passés, et qu'il ne reste plus que des pas proposables. C'est compliqué... enfin, c'est plus c'est pas facile que c'est compliqué...
Du coup... j'hésite... un peu d'art ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes.
Le thème de ce mois sera donc : World Street Art (septembre 2015). Ou l'art Urbain dans le Monde. L'art urbain, c'est : L'art urbain, ou « street art », est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, la réclame, le pochoir, la mosaïque, les stickers, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public. source Wikipedia
La définition parle d'elle-même, mais on ne sait jamais, certains pseudos bizarres ont parfois des difficultés de compréhension. Il peut donc s'agir de murs peints, recouverts de graffiti ou décorés au pochoir, aussi bien que d'objets urbains détournés, de toutes tailles. L'oeuvre d'art n'occupera pas nécessairement toute la place de la photo, mais devra être suffisamment présente pour qu'un inconnu passant par hasard sur le fil (ça existe, ça ?) puisse penser illico à l'art urbain. Voici quelques exemples...
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au jeudi 24 septembre 2015, 24h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, vendredi 25 septembre, zéro heure au mardi 29 septembre, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'octobre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du vendredi 25, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Location de voiture à l'aéroport de Malaga English translation pending
Voici des précisons sur les locations de voitures à l'aéroport de Malaga.
Sujet maintes et maintes fois évoqué sur ce forum, mais il faut donner quelques précisions.
Evidemment, pour les habitués du forum, si j'ai oublié quelque chose ou s'il faut faire une rectification ou un complément, je pense que nous serons tous heureux de les lire.
Grosso-modo :
1 - On peut d'abord regarder les tarifs des locations sur un comparateur tel que locationdevoiture.fr, mais il doit y en avoir d'autres, comme rentalcars.com. Je préfère le premier car on peut joindre l'équipe facilement par téléphone.
2 - On peut également consulter les sites des agences de location situées à l'aéroport, mais pas dans le terminal, comme malagacar.com , centauro.net etc.....
Avantages et inconvénients des 2 méthodes :
Option 1 - Sur ces sites vous trouverez les loueurs habituels Avis, Hertz, Europcar, qui sont, en général, sans surprise, mais un peu cher.
Pour les premiers prix, il s'agira de loueurs low-cost.
Leurs prix sont imbattables, parmi les moins chers au monde, parfois, jusqu'à 3 € par jour.
Evidemment, pas au mois d’août, mais en mai, c'est possible (regardez pour la semaine prochaine du 3 au 10 mai). En contre-partie de ces prix extrêmement bas, il faut connaître la politique de carburant et d'assurances de ces compagnies low-cost (Goldcar, Record, Firefly etc...)
Les agences low-cost sont pratiquement toutes installées dans le terminal même, au sous-sol
Compte tenu des prix excessivement bas, il y a souvent de longues files d'attente, il est donc recommandé de laisser quelqu'un attendre les bagages, pendant qu'un autre commence à faire la queue.
Donc pour les low-cost :
A - Carburant : on vous donne un réservoir plein de carburant, qui est sur-facturé de 20 à 30 € (frais logistique, sic !) et vous pouvez rendre la voiture avec le réservoir vide. Si le réservoir n'est pas vide au retour, la différence est soit disant remboursée, mais il ne fait pas trop y compter.
B- Assurances : Il y a une caution qui selon la catégorie de la voiture peut aller de 600 € à beaucoup plus, pour une voiture haut de gamme. L'employé va vous demander une carte de CREDIT pour retenir la caution dessus. Or, nous les français ne sommes pas habitués aux "cartes de CREDIT" , nous avons des cartes à "débit immédiat" ou à "débit différé". Ce qui n'est pas la même chose. Par conséquent, l'employé vous dira qu'il ne peut pas retenir une somme sur votre carte et vous proposera, en échange, de vous vendre une assurance complémentaire (de 7 € à 14 € par jour) pour assurer la voiture pour le bas de caisse, les clés et annuler la franchise. Là, vous êtes au pied du mur, soit vous refusez et allez voir chez les voisins, qui de tout façon appliquent la même politique, soit vous acceptez.
C - La carte de crédit doit être au nom de la personne qui a réservé la voiture par internet
D - Le paiement se fait à l'avance par internet
E - Si vous rendez le véhicule en retard : 40 €
F - Si vous prenez ou rendez le véhicule en dehors des horaires d'ouverture (8h00 à 23h00), il y a un surcoût de 40 €
Option 2 - Malagacar.com : inconvénient, l'agence est située à 500 mètres du terminal, mais il est préférable de prendre la navette.
En général, il n'y a pas de file d'attente trop longue.
Au retour, un employé vous raccompagne au terminal directement avec la voiture, donc pas de navette (ça c'est génial).
A - Carburant : on vous donne un réservoir avec un demi-plein de carburant, qui est sur-facturé de 20 € (frais de remplissage, sic !) et vous pouvez rendre la voiture avec le réservoir vide. Si le réservoir n'est pas vide au retour, la différence ne sera pas remboursée.
B - Assurances : idem que chez les low-cost, mais si vous n'avez pas de "carte de crédit", l'employé va vous proposer de débiter la caution (dans mon cas, lors de ma dernière location, c'était 1000 €) et de la re-créditer au retour du véhicule (entièrement ou partiellement s'il y a eu des dommages). Les 1000 € ont été re-crédités 1 semaine après mon retour en France Donc il faut prévoir cette éventualité.
C et D - On paye à la prise du véhicule, pas à l'avance, donc souplesse avec le porteur de la carte bancaire. On peut décider au dernier moment, mais comme chez les autres, c'est la carte du conducteur qui est admise
E - Il y a une souplesse de 2 heures, sans pénalité, pour le retour du véhicule.
F - Si vous prenez ou rendez le véhicule en dehors des horaires d'ouverture (8h00 à 23h00), il y a un surcoût de 35 €
Par conséquent, en tenant compte de tous ces paramètres, c'est à vous de faire la comparaison entre les prix proposés par les différents loueurs, avec leurs avantages et leurs inconvénients.
J'ai tenté d'être intelligible et exhaustif, mais si les habitués veulent apporter des précisions ou des modifications, ils sont les bienvenus.
Bon voyage
Sujet maintes et maintes fois évoqué sur ce forum, mais il faut donner quelques précisions.
Evidemment, pour les habitués du forum, si j'ai oublié quelque chose ou s'il faut faire une rectification ou un complément, je pense que nous serons tous heureux de les lire.
Grosso-modo :
1 - On peut d'abord regarder les tarifs des locations sur un comparateur tel que locationdevoiture.fr, mais il doit y en avoir d'autres, comme rentalcars.com. Je préfère le premier car on peut joindre l'équipe facilement par téléphone.
2 - On peut également consulter les sites des agences de location situées à l'aéroport, mais pas dans le terminal, comme malagacar.com , centauro.net etc.....
Avantages et inconvénients des 2 méthodes :
Option 1 - Sur ces sites vous trouverez les loueurs habituels Avis, Hertz, Europcar, qui sont, en général, sans surprise, mais un peu cher.
Pour les premiers prix, il s'agira de loueurs low-cost.
Leurs prix sont imbattables, parmi les moins chers au monde, parfois, jusqu'à 3 € par jour.
Evidemment, pas au mois d’août, mais en mai, c'est possible (regardez pour la semaine prochaine du 3 au 10 mai). En contre-partie de ces prix extrêmement bas, il faut connaître la politique de carburant et d'assurances de ces compagnies low-cost (Goldcar, Record, Firefly etc...)
Les agences low-cost sont pratiquement toutes installées dans le terminal même, au sous-sol
Compte tenu des prix excessivement bas, il y a souvent de longues files d'attente, il est donc recommandé de laisser quelqu'un attendre les bagages, pendant qu'un autre commence à faire la queue.
Donc pour les low-cost :
A - Carburant : on vous donne un réservoir plein de carburant, qui est sur-facturé de 20 à 30 € (frais logistique, sic !) et vous pouvez rendre la voiture avec le réservoir vide. Si le réservoir n'est pas vide au retour, la différence est soit disant remboursée, mais il ne fait pas trop y compter.
B- Assurances : Il y a une caution qui selon la catégorie de la voiture peut aller de 600 € à beaucoup plus, pour une voiture haut de gamme. L'employé va vous demander une carte de CREDIT pour retenir la caution dessus. Or, nous les français ne sommes pas habitués aux "cartes de CREDIT" , nous avons des cartes à "débit immédiat" ou à "débit différé". Ce qui n'est pas la même chose. Par conséquent, l'employé vous dira qu'il ne peut pas retenir une somme sur votre carte et vous proposera, en échange, de vous vendre une assurance complémentaire (de 7 € à 14 € par jour) pour assurer la voiture pour le bas de caisse, les clés et annuler la franchise. Là, vous êtes au pied du mur, soit vous refusez et allez voir chez les voisins, qui de tout façon appliquent la même politique, soit vous acceptez.
C - La carte de crédit doit être au nom de la personne qui a réservé la voiture par internet
D - Le paiement se fait à l'avance par internet
E - Si vous rendez le véhicule en retard : 40 €
F - Si vous prenez ou rendez le véhicule en dehors des horaires d'ouverture (8h00 à 23h00), il y a un surcoût de 40 €
Option 2 - Malagacar.com : inconvénient, l'agence est située à 500 mètres du terminal, mais il est préférable de prendre la navette.
En général, il n'y a pas de file d'attente trop longue.
Au retour, un employé vous raccompagne au terminal directement avec la voiture, donc pas de navette (ça c'est génial).
A - Carburant : on vous donne un réservoir avec un demi-plein de carburant, qui est sur-facturé de 20 € (frais de remplissage, sic !) et vous pouvez rendre la voiture avec le réservoir vide. Si le réservoir n'est pas vide au retour, la différence ne sera pas remboursée.
B - Assurances : idem que chez les low-cost, mais si vous n'avez pas de "carte de crédit", l'employé va vous proposer de débiter la caution (dans mon cas, lors de ma dernière location, c'était 1000 €) et de la re-créditer au retour du véhicule (entièrement ou partiellement s'il y a eu des dommages). Les 1000 € ont été re-crédités 1 semaine après mon retour en France Donc il faut prévoir cette éventualité.
C et D - On paye à la prise du véhicule, pas à l'avance, donc souplesse avec le porteur de la carte bancaire. On peut décider au dernier moment, mais comme chez les autres, c'est la carte du conducteur qui est admise
E - Il y a une souplesse de 2 heures, sans pénalité, pour le retour du véhicule.
F - Si vous prenez ou rendez le véhicule en dehors des horaires d'ouverture (8h00 à 23h00), il y a un surcoût de 35 €
Par conséquent, en tenant compte de tous ces paramètres, c'est à vous de faire la comparaison entre les prix proposés par les différents loueurs, avec leurs avantages et leurs inconvénients.
J'ai tenté d'être intelligible et exhaustif, mais si les habitués veulent apporter des précisions ou des modifications, ils sont les bienvenus.
Bon voyage
Floride - Road trip - Août 2014 English translation pending
Bonjour,Voici un aperçu de notre voyage en Floride , Road trip au mois d' Aout 2014. Durée : 16 jours. Novice sur les forums , je n'ai aucun lien vers aucun blog. Mais une bonne envie de vous partager mon voyage 🙂 Permier carnet de voyage, merci d' être indulgent.
1er voyage de couple pour nous 2, 1ere fois aux USA pour moi. Lui était déjà venu en Floride plusieurs fois.
Itinéraire réalisé :

Préparation :
A "l' arrache totale" ... Fouillage de google, blogs , forums & cie et repérage des choses à voir et à faire trois semaines avant de partir . Réservation des billets une semaine avant. ESTA fait in extremis ... impressions de e-tickets, tickets de réduction, info utiles etc un jour avant le départ ... idem pour nos bagages .. Planification très moyenne , nous partons avec : - un billet d' avion en poche , - des valises vides ( outlets NOUS VOILAAAA !!) , - un appareil photo en oubliant le cable usb pour le charger ... euh ... oui vous avez bien lu ..... ( no comment )...(donc oui, uniquement un appareil photo bas de gamme avec, uniquement un batterie pleine... ) , - un ordi portable qui sera trèèès utile sur place, - nos documents ESTA + passeports biométriques - une réservation de voiture chez Alamo + l' adresse de notre 1er hotel aux States
Bref ... ( Note pour moi-même --> toujours préparer son voyage à l' avance )
( à l' avance --> ce n'est pas 1 semaine avant !😇 )
Départ :
Aucune envie de monter sur Paris en train , prendre le métro pour se perdre et ne jamais arriver à temps à l' aéroport. Nous partons donc d' un aéroport de province poche de chez nous jusqu' à Frankfort International . Puis 2eme vol Frankort à Charlotte ( Douglas ) 3eme vol de Charlotte à Orlando International Airport.

WELCOME TO USA 😉

... les photos sont rares durant les trois premier jours ....
Petit bilan de 20 jours aux Açores en août English translation pending
destination peu couru sur ce forum. si mes infos peuvent servir 😏
Les Açores : SAO JORGE, FAIAL, PICO
Destination pour la rando. Sinon, pas grand-chose à faire. Les villages semblent endormis. Dans les «villes », peu d’animations (un peu plus à Horta sur Faial). Ce n’est pas une destination plage (sauf une à Faial)
Bien d’acheter le “ Rother walking guide”, description des randos en anglais mais cartes précises avec les dénivelés et durée des marches. Des randos différentes ou complémentaires de celles que l’on trouve sur le site trail Açores.
Même en juillet, ne pas s’attendre à un ciel bleu tous les jours….. La température est bonne mais la plus est assez présente et dès que l’on quitte la côte pour les hauteurs, le brouillard est très souvent présent.
ILE DE SAO JORGE (5 nuits) Ile très escarpée, très pentue. Donc les marches, sauf sur le sommet, ont beaucoup de dénivelées. Très peu d’endroit pour se baigner. Quelques pontons dans les villages….. L’endroit le plus jolie pour se baigner et le plus agréable, c’est à Vélas. C’est indiqué nulle part ! (quand on est face à la mer, à l’extrémité droite de la ville, avant le gros rocher). Sur 4 jours, 2 jours de mauvais temps. Le reste du temps, sur les hauteurs, nuages. Sur les côtes, c’est très fluctuant. Météo très changeante. Sans voiture, on ne profite pas de l’île. Lorsque la randonnée n’était pas en boucle, je faisais du stop pour que l’on me ramène au point de départ pour récupérer la voiture. Cela a toujours fonctionné. Ø Faja dos rosais : bof Ø Rando en partant de San Antonio pour la faja de Alem : difficile car 900 m de dénivelée mais de très beaux points de vue. Ø Rando au départ de piquinho da Urze jusque fajà dos cubres : sympa. Avec celle du dessus, les 2 plus belles. De la, stop pour récupérer la voiture au point de départ Ø Faja de ovidor : endroit pour se baigner. Village dans un site agréable. Ø Marche sur les sommets : toujours dans les nuages, nous n’avons pas pu apprécier !!! Ø Portal – Faja dos vimes : bof car dans les arbres donc pas de vue intéressante. Plage de galets et pontons pour se baigner à dos vimes
ILE DE FAIL (5 nuits) Il faut une voiture pour pouvoir explorer l’île. Ø 1 superbe balade : faire la marche circulaire autour de la caldeira. Facile. Superbe vue sur la côte est de l’île. En partant vers la droite a partir du parking, on commence par le plus jolie de la balade. Le dernier tiers moyen. (rother) Ø Sur site trail açores, marche au morro de castello blanco. Facile, très belle vue. A faire. Ø Sur le rother, marche « ponta dos capelinhos » : une partie de la marche n’est pas intéressante : chemin bordé de végétation qui empêche d’avoir une vue intéressante. C’est un peu le problème de pas mal de marches : comme la végétation est dense et haute, la vue est souvent bouchée. A la plage (cais) près de la ponta dos capelinhos, je n’ai pas terminé la boucle car chemin sans vue. Stop pour aller rechercher la voiture à Capelo. Rien à voir avec la marche à la pointe de l’île qui est sur le petit futé, qui se fait en plus, en une heure. Ø Sur site trail açores, rando praia de norte. Sympa au début, puis traversée d’un bois, arrivée à une belle plage puis retour par le bois : Bof. Autant allez en voiture à la plage de la faja. Avec une voiture, faire le tour de l’île et s’arrêter dans les villages ou ports ou baignade marqués sur la carte. Souvent les bords de mer (rochers de lave) sont aménagés avec un ponton pour la baignade et Il y a pleins des piscines naturelles (porto de varadouro, ponta de forte, porto de feitera, porto dei rocas da ribeira… ) Et une superbe plage dans un très beau site : la praia do almoxrife. IL y a deux plages aux deux extrémités de Horta : correctes mais pas magiques. 4 jours me semblent suffisants sur cette île.
PICO (7 nuits) Randonnées plus faciles que sur Sao Jorge car les bords de l’île sont moins abruptes. Ø Rando du pico : dénivelé de 1000 mètres aller puis retour. 2 h 20 pour monter, 2 h 10 pour descendre. Sans arrêt. Pas besoin de grosses chaussures de rando, des chaussures de trail suffisent. Prendre un bon manteau de rando, il fait froid en haut. Pour moi, plutôt une rando sportive qu’une belle rando. Ø Rando site açores : Prainha do norte. Bien, facile. Prendre son maillot Ø Rando site açores : Santana-Lajido : très belle rando, très beaux paysages. A faire. Prendre son maillot Ø Rando site açores : canadas da ribeirinha. On peut commencer à la faire à Ribeirinha. Moyen Ø Rando Rother : Ponta da llha. Je n’ia pa fait la boucle : trop long et beaucoup de route après Calhau. Dépôt de la voiture à Manhenha jusque Cais do Galeto, marche jusque Arel, puis stop. Une partie de la marche sur le bord de mer est sur la lave.pas facile. moyen En voiture, faire la chaine des volcans, si beau temps et s’arrêter aux différents lacs. Ø Lagoa de capito : pas mal pour vue au bout du chemin à droite du lac et vue sur le pico. Ø Lagoa de calado : moyen Ø Lagoa de paul : superbe En dehors des randos, certains vont voir les baleines, les dauphins, vont plonger ….
Logement : hôtel assez cher. Location appartement ou maison pas plus cher et l’on peut se faire à manger donc on fait des économies. La solution la plus économique : le camping. Sur Faial, des campings dans des lieux sympas. Mais cela reste basic au niveau des installations. Ø Sao jorge : maison 2 chambres à Velas (112 € par nuit) équipement simple mais suffisant. Belle vue Ø Faial : appartement avec une chambre et un canapé convertible (basic) dans la salle à manger. Superbe terrace et superbe vue. appartement bien équipé. (60 € par nuit, prix négocié) Ø Pico : maison avec 2 chambres et une mezzanine avec 2 lits. (9O € par nuit) Isolée, face à la mer, agréable, confortable, avec du cachet.
Route en bon état. Le seul petit problème, c’est la signalisation pour trouver les randos, les fajas, les petits ports et piscines naturelles etc… quelques demi-tours avant de trouver mais l’on finit toujours par y arriver !
En résumé, pour moi : ce n’est pas le dépaysement total, rien d’extraordinaire pour moi qui est beaucoup voyagé. Je pense qu’il y a d’autres destinations à découvrir avant les Açores. Pas vraiment de découverte d’une culture et d’un mode de vie différent du mien. Pays d’Europe, les rencontres ne se font pas aussi spontanément qu’en Asie ou Afrique. Les villages ne sont pas très vivants. Pas de vie de pêcheurs. Néanmoins, j’ai trouvé ce voyage très agréable et je n’ai aucun regret d’y être allée. Mais je n’ai pas envie, comme les canaries où le cap vert, d’y retourner rapidement pour faire les autres îles. Pour tout ce que j’ai dit précédemment et par le fait que les paysages d’une île à une autre ne sont pas aussi diversifiés qu’au cap vert ou Canaries.
n'hésitez pas à me contacter
ILE DE SAO JORGE (5 nuits) Ile très escarpée, très pentue. Donc les marches, sauf sur le sommet, ont beaucoup de dénivelées. Très peu d’endroit pour se baigner. Quelques pontons dans les villages….. L’endroit le plus jolie pour se baigner et le plus agréable, c’est à Vélas. C’est indiqué nulle part ! (quand on est face à la mer, à l’extrémité droite de la ville, avant le gros rocher). Sur 4 jours, 2 jours de mauvais temps. Le reste du temps, sur les hauteurs, nuages. Sur les côtes, c’est très fluctuant. Météo très changeante. Sans voiture, on ne profite pas de l’île. Lorsque la randonnée n’était pas en boucle, je faisais du stop pour que l’on me ramène au point de départ pour récupérer la voiture. Cela a toujours fonctionné. Ø Faja dos rosais : bof Ø Rando en partant de San Antonio pour la faja de Alem : difficile car 900 m de dénivelée mais de très beaux points de vue. Ø Rando au départ de piquinho da Urze jusque fajà dos cubres : sympa. Avec celle du dessus, les 2 plus belles. De la, stop pour récupérer la voiture au point de départ Ø Faja de ovidor : endroit pour se baigner. Village dans un site agréable. Ø Marche sur les sommets : toujours dans les nuages, nous n’avons pas pu apprécier !!! Ø Portal – Faja dos vimes : bof car dans les arbres donc pas de vue intéressante. Plage de galets et pontons pour se baigner à dos vimes
ILE DE FAIL (5 nuits) Il faut une voiture pour pouvoir explorer l’île. Ø 1 superbe balade : faire la marche circulaire autour de la caldeira. Facile. Superbe vue sur la côte est de l’île. En partant vers la droite a partir du parking, on commence par le plus jolie de la balade. Le dernier tiers moyen. (rother) Ø Sur site trail açores, marche au morro de castello blanco. Facile, très belle vue. A faire. Ø Sur le rother, marche « ponta dos capelinhos » : une partie de la marche n’est pas intéressante : chemin bordé de végétation qui empêche d’avoir une vue intéressante. C’est un peu le problème de pas mal de marches : comme la végétation est dense et haute, la vue est souvent bouchée. A la plage (cais) près de la ponta dos capelinhos, je n’ai pas terminé la boucle car chemin sans vue. Stop pour aller rechercher la voiture à Capelo. Rien à voir avec la marche à la pointe de l’île qui est sur le petit futé, qui se fait en plus, en une heure. Ø Sur site trail açores, rando praia de norte. Sympa au début, puis traversée d’un bois, arrivée à une belle plage puis retour par le bois : Bof. Autant allez en voiture à la plage de la faja. Avec une voiture, faire le tour de l’île et s’arrêter dans les villages ou ports ou baignade marqués sur la carte. Souvent les bords de mer (rochers de lave) sont aménagés avec un ponton pour la baignade et Il y a pleins des piscines naturelles (porto de varadouro, ponta de forte, porto de feitera, porto dei rocas da ribeira… ) Et une superbe plage dans un très beau site : la praia do almoxrife. IL y a deux plages aux deux extrémités de Horta : correctes mais pas magiques. 4 jours me semblent suffisants sur cette île.
PICO (7 nuits) Randonnées plus faciles que sur Sao Jorge car les bords de l’île sont moins abruptes. Ø Rando du pico : dénivelé de 1000 mètres aller puis retour. 2 h 20 pour monter, 2 h 10 pour descendre. Sans arrêt. Pas besoin de grosses chaussures de rando, des chaussures de trail suffisent. Prendre un bon manteau de rando, il fait froid en haut. Pour moi, plutôt une rando sportive qu’une belle rando. Ø Rando site açores : Prainha do norte. Bien, facile. Prendre son maillot Ø Rando site açores : Santana-Lajido : très belle rando, très beaux paysages. A faire. Prendre son maillot Ø Rando site açores : canadas da ribeirinha. On peut commencer à la faire à Ribeirinha. Moyen Ø Rando Rother : Ponta da llha. Je n’ia pa fait la boucle : trop long et beaucoup de route après Calhau. Dépôt de la voiture à Manhenha jusque Cais do Galeto, marche jusque Arel, puis stop. Une partie de la marche sur le bord de mer est sur la lave.pas facile. moyen En voiture, faire la chaine des volcans, si beau temps et s’arrêter aux différents lacs. Ø Lagoa de capito : pas mal pour vue au bout du chemin à droite du lac et vue sur le pico. Ø Lagoa de calado : moyen Ø Lagoa de paul : superbe En dehors des randos, certains vont voir les baleines, les dauphins, vont plonger ….
Logement : hôtel assez cher. Location appartement ou maison pas plus cher et l’on peut se faire à manger donc on fait des économies. La solution la plus économique : le camping. Sur Faial, des campings dans des lieux sympas. Mais cela reste basic au niveau des installations. Ø Sao jorge : maison 2 chambres à Velas (112 € par nuit) équipement simple mais suffisant. Belle vue Ø Faial : appartement avec une chambre et un canapé convertible (basic) dans la salle à manger. Superbe terrace et superbe vue. appartement bien équipé. (60 € par nuit, prix négocié) Ø Pico : maison avec 2 chambres et une mezzanine avec 2 lits. (9O € par nuit) Isolée, face à la mer, agréable, confortable, avec du cachet.
Route en bon état. Le seul petit problème, c’est la signalisation pour trouver les randos, les fajas, les petits ports et piscines naturelles etc… quelques demi-tours avant de trouver mais l’on finit toujours par y arriver !
En résumé, pour moi : ce n’est pas le dépaysement total, rien d’extraordinaire pour moi qui est beaucoup voyagé. Je pense qu’il y a d’autres destinations à découvrir avant les Açores. Pas vraiment de découverte d’une culture et d’un mode de vie différent du mien. Pays d’Europe, les rencontres ne se font pas aussi spontanément qu’en Asie ou Afrique. Les villages ne sont pas très vivants. Pas de vie de pêcheurs. Néanmoins, j’ai trouvé ce voyage très agréable et je n’ai aucun regret d’y être allée. Mais je n’ai pas envie, comme les canaries où le cap vert, d’y retourner rapidement pour faire les autres îles. Pour tout ce que j’ai dit précédemment et par le fait que les paysages d’une île à une autre ne sont pas aussi diversifiés qu’au cap vert ou Canaries.
n'hésitez pas à me contacter
Transfert Terminal 2E et 2D possible en 1h30? (compagnies différentes) English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'un conseil.
J'arrive par un Vol Air France à destination de San Fransisco à 11h30 au terminal 2E.
Je dois reprendre un vol Easy Jet à destination de Budapest au terminal 2D à 12h50
Je n'ai aucun bagages, dans les deux vols.
Selon vous est-ce jouable ou dois je abandonné l'idée?
J'ai besoin d'un conseil.
J'arrive par un Vol Air France à destination de San Fransisco à 11h30 au terminal 2E.
Je dois reprendre un vol Easy Jet à destination de Budapest au terminal 2D à 12h50
Je n'ai aucun bagages, dans les deux vols.
Selon vous est-ce jouable ou dois je abandonné l'idée?
Dix contes bambara (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait!
Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.
J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :
01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine
Voilà, les textes ...
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Suruku ani bakòrònin
Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.
Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.
L'hyène et le bouc
Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."
L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."
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Baba min tè shò dun
Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.
Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."
Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.
Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.
Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.
Baba qui ne mange pas de haricots
Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.
L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."
Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.
Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.
Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.
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Misikunkolo
Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.
La tête de vache
Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Cikèla n'a denkè Seri
Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.
Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"
Le cultivateur et son fils Séri
L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.
Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"
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Denfasafili
Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.
L'enfant abandonné
Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.
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Tinba ni suruku
Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.
L'oryctérope et l'hyène
Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.
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Sinamuso fila : jugunin ni nkuman
N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :
Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :
Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :
Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò ko :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :
Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Jugunin ye a to sen kan a ko :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.
Deux coépouses : le hérisson et le héron
De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.
Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson répondit sous un arbre :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson lui répondit sous l'arbre :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson lui dit :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.
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Npogotiginin, mininyanba, ani numukè
Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !
A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so
Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !
O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.
La jeune fille, le grand python et le forgeron
Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et le forgeron répondait :
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
Alors la jeune fille chantait :
Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !
Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et l'autre répondit
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et quand l'autre répondit :
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
La petite accepta, et chanta :
Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !
Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Sènèkèla ni jinèw
Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.
Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"
Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.
Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.
Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.
Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.
Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.
Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.
Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.
Le cultivateur et les génies
Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :
Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"
Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.
Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.
Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.
Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent
Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.
Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.
Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.
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Jaraden min bè fèn bèè faga
N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.
Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :
Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :
Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :
Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :
Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi
Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.
Le lionceau qui tue tout le monde
Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait gâté, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.
Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :
Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :
Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :
Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :
Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi
La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.
* bilakoro = (garçon) incirconcis
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Binba
Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè
Bimba
Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !
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J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonsoir Anusara,
voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.
J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :
01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine
Voilà, les textes ...
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Suruku ani bakòrònin
Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.
Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.
L'hyène et le bouc
Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."
L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."
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Baba min tè shò dun
Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.
Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."
Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.
Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.
Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.
Baba qui ne mange pas de haricots
Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.
L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."
Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.
Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.
Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.
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Misikunkolo
Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.
La tête de vache
Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Cikèla n'a denkè Seri
Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.
Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"
Le cultivateur et son fils Séri
L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.
Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"
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Denfasafili
Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.
L'enfant abandonné
Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.
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Tinba ni suruku
Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.
L'oryctérope et l'hyène
Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.
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Sinamuso fila : jugunin ni nkuman
N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :
Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :
Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :
Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè
Jugunin dò ko :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :
Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Jugunin ye a to sen kan a ko :
Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè
Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.
Deux coépouses : le hérisson et le héron
De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.
Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson répondit sous un arbre :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson lui répondit sous l'arbre :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Un hérisson lui dit :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :
Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :
Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !
Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.
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Npogotiginin, mininyanba, ani numukè
Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !
A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so
Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :
N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !
O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.
La jeune fille, le grand python et le forgeron
Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et le forgeron répondait :
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
Alors la jeune fille chantait :
Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !
Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et l'autre répondit
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :
Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.
Et quand l'autre répondit :
Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !
La petite accepta, et chanta :
Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !
Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Sènèkèla ni jinèw
Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.
Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"
Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.
Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.
Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.
Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.
Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.
Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.
Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.
Le cultivateur et les génies
Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :
Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"
Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.
Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.
Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.
Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent
Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.
Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.
Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.
Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.
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Jaraden min bè fèn bèè faga
N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.
Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :
Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :
Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :
Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se
Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :
Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi
Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.
Le lionceau qui tue tout le monde
Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait gâté, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.
Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :
Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :
Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :
Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas
Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :
Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi
La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.
* bilakoro = (garçon) incirconcis
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Binba
Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè
Bimba
Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !
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J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Canyons colorés, cimes enneigées, l'ouest USA au printemps English translation pending
Tout le récit en images en cliquant ici
Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.
L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)
Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.
Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.
Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)
Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)
Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…
Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).
Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.
Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.
Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)
Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….
Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…
Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !
La suite bientôt...
Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.
L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)
Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.
Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.
Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)
Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)
Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…
Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).
Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.
Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.
Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)
Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….
Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…
Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !
La suite bientôt...
Où se situe la gare routière et différents bus à Kanchanaburi? English translation pending
Bonjour à tous !
Je serais dans 1semaine a Kanchanaburi. Je n'arrive pas a trouvé sur le net d’où parte mes bus.
Voici mon trajet :
J'arrive a Kancha de Bangkok (Khao San Road). Je repart directement pour les chutes d'Erawan : Bus n° 8170 si je me trompe pas. Le bus est il au mêmes endroit ?
Ensuite je dors la bas, Bus n° 8170 Erawan > Kanchanaburi au matin Et directement Kanchanaburi > Thong Pha phum bus n° 8203 si je me trompe pas. Le bus est il au mêmes endroit ?
Je reste 3 jours sur Thong Pha Phum et repart sur Kanchanaburi Bus n° 8203 Thong Pha phum > Kanchanaburi Et directement Kanchanaburi > Ratchaburi n° 461 si je me trompe pas. Le bus est il au mêmes endroit ?
Et pour finir de Ratchaburi nous prenons le train pour Chumphon ou nous partirons le lendemain matin pour Koh TaoQuelqu'un sais si les bus arrivant a Ratchaburi et la Gare se trouvent loin ?
Est ce ici la gare routière de Kanchanaburi ? https://maps.google.fr/...buri+Railway+Station
Sinon uelqu'un peut cliquer droit sur la map a l'endroit des bus, cliquer sur "Plus d'infos sur cet endroit", Ensuite cliquer sur le liens a coté de l'imprimante et me l'envoyer se serait génial ?
Merci pour votre aide précieuse.
Je serais dans 1semaine a Kanchanaburi. Je n'arrive pas a trouvé sur le net d’où parte mes bus.
Voici mon trajet :
J'arrive a Kancha de Bangkok (Khao San Road). Je repart directement pour les chutes d'Erawan : Bus n° 8170 si je me trompe pas. Le bus est il au mêmes endroit ?
Ensuite je dors la bas, Bus n° 8170 Erawan > Kanchanaburi au matin Et directement Kanchanaburi > Thong Pha phum bus n° 8203 si je me trompe pas. Le bus est il au mêmes endroit ?
Je reste 3 jours sur Thong Pha Phum et repart sur Kanchanaburi Bus n° 8203 Thong Pha phum > Kanchanaburi Et directement Kanchanaburi > Ratchaburi n° 461 si je me trompe pas. Le bus est il au mêmes endroit ?
Et pour finir de Ratchaburi nous prenons le train pour Chumphon ou nous partirons le lendemain matin pour Koh TaoQuelqu'un sais si les bus arrivant a Ratchaburi et la Gare se trouvent loin ?
Est ce ici la gare routière de Kanchanaburi ? https://maps.google.fr/...buri+Railway+Station
Sinon uelqu'un peut cliquer droit sur la map a l'endroit des bus, cliquer sur "Plus d'infos sur cet endroit", Ensuite cliquer sur le liens a coté de l'imprimante et me l'envoyer se serait génial ?
Merci pour votre aide précieuse.
Différents fuseaux horaires aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu perdu entre les différents fuseau horaire , utah, arizona, réserve navajo.
Le 3 aout nous quittons San Francisco pour yosemite puis death Valley puis Las Vegas, puis Zion, Bryce et Moab
Le 15 aout nous partons de Moab, nous arrêtons à Monument Valley et passons la nuit à Kayenta.
Le 16 aout nous quittons Kayenta, visitons antelope Canyon et nous installons à Page pour 3 jours.
Nous espérons pouvoir avoir des permis pour The Wave ou CBS.
Le 18 , route vers Grand Canyon puis Kingman et Los Angelès
Quelqu'un peut il m'indiquer précisément à quel moment nous devrons avancer ou reculer nos montres
Merci
Les prix des vols pour les États-Unis montent en flèche! English translation pending
je suis en train de préparer mon voyage pour cet été New-York - San francisco et j'évaluais depuis des semaines les prix des vols et ... je suis dégouté! j'avais vu un vol pour 2 à 2490E (air france) et ça a monté en flèche à près de 2600e(!!!) j'aurais dû pré-réserver ou un truc comme ça! je regarde d'autres compagnies et c'est le meme prix (Delta par exemple!).
Et pour notre vol intérieur NY-SFO ça fait du 335e (qu'il faut rajouter)
Connaissez-vous d'autres sites pour promo de vol usa ?
En 2009 nous avons fait la côte ouest en s'y préparant à la même période (janvier février) et c'était moins cher!😕😕😕😕
Caribbean Princess - croisière de Noël English translation pending
salut à tous
juste un bref cr de notre dernière croisière
NB:Tout ce qui est écrit n’engage que moi , il y avait sur ce même navire une autre VFmiste, elle a fait la crosière jusqu'au nouvel an, je pense qu'elle fera son cr, et peut -être qu'elle n'aura pas eu les mêmes appréciations que moi.
tout d'abord, je lis souvent ici, des personnes qui s'inquiètent ou qui pestent de ne pas avoir reçu de carnet de voyage, mois depuis 2007, jamais je n'en ai reçu ( COSTA - NORWEGIAN - CARNIVAL - ROYAL CARIBBEAN et PRINCESS) chaque fois il m'est envoyé par mail, une convocation à remettre à l'Embarquement, et bien sûr les instructions, consignes etc.. et cela que ce soit réservé sur le site de la compagnie, ou echos du large et je n'ai jamais eu à m'en plaindre
et les étiquettes à imprimer sont aussi sur les sites des compagnies, ce que je n'ai jamais fait, chaque fois, je les prends au port et le n° de la cabine est écrit u feutre indélébile et tout se passe bien pour les navires américains, chaque fois, il ne m'est jamais demandé de convocation, tout comme pour les hôtels, juste les passeports.
je ne parlerai pas des escales, elles sont presque toutes connues des personnes qui ont fait la Caraibe, pour ma part, il n'y a que BONNAIRE que je ne connaissais pas...
le navire
accueil très agréable comme toujours, procédure ultra rapide, tout le monde patient, personne ne cherche à dépasser qui que ce soit, le circuit tortueux style DISNEY pour accéder au Navire..
ayant déjà de quoi comparer ( terme de primo croisèriste à éviter!), nous sommes un peu plus critiques sur bien des points
pas d'atruim imposant comme l'ATLANTICA, ni de spectacle dès l'entrée comme l'ADVENTURE OF THE SEAS, un atrium sur 3 ou 4 étages, l'effet est assez beau avec le jeu d'escalier autour et les balcons.
pas de couleur flashie comme pour NORWEGIAN JEWEL ou L'ATLANTICA
le navire assez bien conçu,
pont lido, avec self et piscines, pas mal - nombreux jaccuzis, 1 piscine exclusivement pour les adultes
les 3 restaurants classiques, reposant ( expression personnelle) mais pas spectaculaire, c'était plus beau sur le MUSICA ou les autres de la même taille
le SABATINIS ( payant) , assez beau le CROWN GRILL, (payant( , très beau
* boutiques pas pire que sur les autres - tarif avantageux pr rapport à l'€ bien sûr
* toilettes publiques austères ( selon moi) sur l'ADVENTURE OF TH SEAS, c'était d"une beauté, n'en parlons pas sur le MUSICA qui était flambant neuf en 2006 quand on l'a pris
* le self, les selfs, bien conçus, malgré les 3 200 et + passagers, aux heures où on y allait jamais de foule, il y a toujours de la place quelque part intérieur ou extérieur
* casino petit ( jamais essayé)
* SPA - je ne peux rien en dire, car je n'ai pas essayé
* SANCTUAIRE - espace de bien être réservé aux adultes - le coin est bien certes, mais je n'adhère pas à ce concept...
* lieux publics : il y a de multiples coins pour s'isoler si l'on veut, le pont promenade extérieur, les multiples coins salons, les différents ponts extérieurs avec chaises longues et coussins confortables
juste un bref cr de notre dernière croisière
NB:Tout ce qui est écrit n’engage que moi , il y avait sur ce même navire une autre VFmiste, elle a fait la crosière jusqu'au nouvel an, je pense qu'elle fera son cr, et peut -être qu'elle n'aura pas eu les mêmes appréciations que moi.
tout d'abord, je lis souvent ici, des personnes qui s'inquiètent ou qui pestent de ne pas avoir reçu de carnet de voyage, mois depuis 2007, jamais je n'en ai reçu ( COSTA - NORWEGIAN - CARNIVAL - ROYAL CARIBBEAN et PRINCESS) chaque fois il m'est envoyé par mail, une convocation à remettre à l'Embarquement, et bien sûr les instructions, consignes etc.. et cela que ce soit réservé sur le site de la compagnie, ou echos du large et je n'ai jamais eu à m'en plaindre
et les étiquettes à imprimer sont aussi sur les sites des compagnies, ce que je n'ai jamais fait, chaque fois, je les prends au port et le n° de la cabine est écrit u feutre indélébile et tout se passe bien pour les navires américains, chaque fois, il ne m'est jamais demandé de convocation, tout comme pour les hôtels, juste les passeports.
je ne parlerai pas des escales, elles sont presque toutes connues des personnes qui ont fait la Caraibe, pour ma part, il n'y a que BONNAIRE que je ne connaissais pas...
le navire
accueil très agréable comme toujours, procédure ultra rapide, tout le monde patient, personne ne cherche à dépasser qui que ce soit, le circuit tortueux style DISNEY pour accéder au Navire..
ayant déjà de quoi comparer ( terme de primo croisèriste à éviter!), nous sommes un peu plus critiques sur bien des points
pas d'atruim imposant comme l'ATLANTICA, ni de spectacle dès l'entrée comme l'ADVENTURE OF THE SEAS, un atrium sur 3 ou 4 étages, l'effet est assez beau avec le jeu d'escalier autour et les balcons.
pas de couleur flashie comme pour NORWEGIAN JEWEL ou L'ATLANTICA
le navire assez bien conçu,
pont lido, avec self et piscines, pas mal - nombreux jaccuzis, 1 piscine exclusivement pour les adultes
les 3 restaurants classiques, reposant ( expression personnelle) mais pas spectaculaire, c'était plus beau sur le MUSICA ou les autres de la même taille
le SABATINIS ( payant) , assez beau le CROWN GRILL, (payant( , très beau
* boutiques pas pire que sur les autres - tarif avantageux pr rapport à l'€ bien sûr
* toilettes publiques austères ( selon moi) sur l'ADVENTURE OF TH SEAS, c'était d"une beauté, n'en parlons pas sur le MUSICA qui était flambant neuf en 2006 quand on l'a pris
* le self, les selfs, bien conçus, malgré les 3 200 et + passagers, aux heures où on y allait jamais de foule, il y a toujours de la place quelque part intérieur ou extérieur
* casino petit ( jamais essayé)
* SPA - je ne peux rien en dire, car je n'ai pas essayé
* SANCTUAIRE - espace de bien être réservé aux adultes - le coin est bien certes, mais je n'adhère pas à ce concept...
* lieux publics : il y a de multiples coins pour s'isoler si l'on veut, le pont promenade extérieur, les multiples coins salons, les différents ponts extérieurs avec chaises longues et coussins confortables
Deux jours à caser dans un parcours de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un séjour de 3 semaines dans l'Ouest américain l'été prochain.
Nous pensons faire :
J1 : San Francisco, J2 : San Francisco, J3 : Yosemite, J4 : Yosemite, J5 : Mammoth Lake, J6 : Death Valley, J7 : Las Vegas, J8 : Zion, J9 : Brycce canyon, J10 : Capitol reef, J11 : Salt Lake City, J12 à J16 : Yellowstone, J17 : Grand teton, J18 : Jackson, J19 à J21 : Moab, J22 : Monument valley, J23 : Grand canyon, J24 : Grand Canyon, J25 : Las Vegas et retour maison.
Or, bonne nouvelle (pour nous), puisque nous pouvons disposer de deux jours supplémentaires😉.
Où les emploieriez-vous ? Nous avons deux enfants de 8 et 10 ans qui marchent relativement bien et nous pratiquons l'équitation.
Volontairement, nous ne souhaitons pas aller à Page et Lake Powell 😕.
Merci de vos avis.
Nous prévoyons un séjour de 3 semaines dans l'Ouest américain l'été prochain.
Nous pensons faire :
J1 : San Francisco, J2 : San Francisco, J3 : Yosemite, J4 : Yosemite, J5 : Mammoth Lake, J6 : Death Valley, J7 : Las Vegas, J8 : Zion, J9 : Brycce canyon, J10 : Capitol reef, J11 : Salt Lake City, J12 à J16 : Yellowstone, J17 : Grand teton, J18 : Jackson, J19 à J21 : Moab, J22 : Monument valley, J23 : Grand canyon, J24 : Grand Canyon, J25 : Las Vegas et retour maison.
Or, bonne nouvelle (pour nous), puisque nous pouvons disposer de deux jours supplémentaires😉.
Où les emploieriez-vous ? Nous avons deux enfants de 8 et 10 ans qui marchent relativement bien et nous pratiquons l'équitation.
Volontairement, nous ne souhaitons pas aller à Page et Lake Powell 😕.
Merci de vos avis.
Escale/transit aux États-Unis: expérience English translation pending
Bonjour à tous, (nous sommes connus pour être les DKP sur VF soit 3 personnes)
J’ai bcp lu sur les explications données par les membres lors d’une escale aérienne aux USA en transit, j’apporte ici notre expérience récente (10 avril 2010) en lançant ce post dont le titre résume le sujet, il sera d’un bon enseignement à tous ceux qui se posent des questions sur la ou les procédures liées. Je vais redire ce qui a été déjà dit mais avec notre expérience en live !!!
Surtout à tous, ne pas faire de notre exemple une généralité, ceux qui ont déjà fait un transit aux USA le savent bien.
Nous effectuons donc les vols suivants : (toutes heures locales avec la même compagnie) Paris 11h35—14h00 Philadelphie 15h40—18h30 Fort Lauderdale (Floride) sur la Cie US Airways. Vous remarquez que notre escale est de 1h40 porte à porte (à savoir que lors d’une escale de 1 heure des passagers ont eu leur correspondance et que d’autres l’ont loupé avec une escale de 2 heures) Le départ de Paris est retardé !!! On décolle à 12h40 soit 1h05 de retard !!! (ça commence mal) ainsi sur mon escale de 1h40 amputée de 1h05 il me reste logiquement 35 minutes pour passer toutes les étapes d’un transit aux USA. Rappel de ces étapes en principe : 1. Passer la douane avec le passeport et le document d’immigration rempli dans l’avion plus 2 à 3 questions du douanier comme d’habitude. 2. Récupérer toujours ses bagages même lors d’un transit. 3. Passer par un office et donner le document donné au douanier et tamponné par ce dernier. 4. Suivre « connecting flight » et déposer ses bagages sur un tapis roulant pour transfert vers l’autre vol. 5. Passer un office pour contrôle passeport avec carte d’embarquement du 2ème vol (détenu depuis paris). 6. Contrôle de sécurité et portillon électronique. 7. Direction le terminal de votre vol suivant (connu aussi depuis Paris).
Nous décollons donc à 12h40, installé dans l’avion, je consulte rapidement sur mon écran individuel tactile (classe eco) l’estimée arrivée à Philadelphie, oh surprise il est indiqué 14h20 ainsi non pas 1h05 de retard mais seulement 20 minutes (arrivée Philadelphie à 14h00 au départ sans retard au décollage). Je constate également que la vitesse de l’avion est élevé environ 900km/h et l’altitude de 40000 pieds. Le pilote regagne du temps c’est certain, et nous nous posons à……………………………14h12 à Philadelphie !!!
Voilà pour les informations, voici donc notre expérience : rappel redécollage à 15h40.
ETAPE 1 : il est donc 14h12, nous sortons de l’avion dans les 30 premiers sur 290 passagers, nous étions au rang N°9 dans l’avion, puis marchons (vite) jusqu’à la douane et dépassons quasiment tous ceux sortis devant nous. La douane, il y a 30 guichets environ et tous quasi vide de passagers (tant mieux), « hello Mr le douanier », passeport, document immigration, empreinte et photo pour moi et P, « venez vous aux USA pour porter atteinte aux Etats Unis d’Amérique !!! » attention à votre réponse, c’est là que vous risquez de ne jamais voir le prochain avion !!! Voilà étape 1 passée il est 14h24 !!! ETAPE 2 : les tapis roulants pour récupération des bagages sont juste derrière la douane. Il y a 10 tapis numérotés mais le vol de Paris n’est pas encore indiqué. Nous attendons vers les tapis 5 et 6. Nous sommes conscients d’être dans un bon « timing ». 14h35, nous attendons, 14h45 nous attendons, beaucoup de passagers nous rejoignent. On avait gagné du temps que nous reperdons !!! 14h55, Paris tapis N°1 (évidemment), une centaine de passager se dirigent rapidement vers le tapis. je suis à quelques mètres de la sortie des bagages. des valises et encore des valises, 15h05 toujours rien, nous ne sommes plus qu’une quinzaine autour du tapis. un français par désespoir préfère partir vers son autre vol sans ses bagages et dit à sa femme de le suivre. Je lui dis que s’il était tout seul, pourquoi pas, mais nous sommes encore 15 environ à attendre. 15h10 de nouvelles valises arrivent ouf les voilà !!! ETAPE 3 : passer un office pour donné le document immigration tamponné du douanier, ayant attendu aux bagages et un autre vol arrivant, il y a la queue, on perd 5 minutes, 15h15. ETAPE 4 : on marche 100m environ, 2 personnes sont là pour vous aider et guider la dépose de vos bagages sur de nouveaux tapis roulants vers votre prochain vol, ça va assez vite,15h18. ETAPE 5 : on marche pendant 250 mètres environ (ça va mieux sans les bagages), pour arriver au contrôle passeport et cartes embarquement (rappel : détenues depuis Paris si même compagnie pour le transit), 15h25. ETAPE 6 : le contrôle de sécurité, enlevons chaussures, on passe dans le portillon et bagages à main dans la machine. Tout va bien, on ne perd pas de temps « précieux ». Je suis prêt à me rechausser lorsque un policier me fait comprendre que je suis l’heureux élu d’un contrôle supplémentaire !!! Je passe alors dans un sas juste à côté ou un autre policier s’excuse de ce contretemps, et me passe dans les 2 paumes de la main un bâtonnet imbibé et détectant toutes poussières dangereuses (le yankee pourrait penser que je veuille faire sauter toute la Pennesylvanie !!!) Tout en étant là, je vois les P et K se rechausser derrière la vitre, tout est OK, je me rechausse, prends un peu en vrac nos affaires sorties des machines à côté, 15h32. ETAPE 7 (la dernière) : rejoindre le terminal d’embarquement, nous sommes arrivés au A (vols internationaux) et savons depuis Paris que notre deuxième vol part du B9. Reste une seule chose à faire : COURIR !!! On part tous les 3 en trombe, on parcourt 200 mètres, P me suit à 10 mètres et K 10 mètres plus loin. Je vois des tapis roulant, mais on va plus vite en courant à côté, on parcourt encore environ 200 mètres. P et K sont fatigués avec sacs et affaires accrochés un peu n’importe comment. Je vois que ça tourne à droite en regardant en même temps les panneaux ça et là, je me retourne et vois P rendre un virage serré et K débouler cheveux en bataille !!! J’arrive à la porte B9, une personne est là, je demande pour le vol de Fort Lauderdale, elle me dit « gate eleven », on repart et 40 mètres plus loin, on y est ouf !!! 15h35, 5 personnes arrivant même après nous, on entre dans l’avion complètement essoufflé devant le regard des passagers, on décolle à 15h45 !!!
Je vous laisse en déduire les différentes moralités !!!
Bonne expérience à tous !!! les DKP
J’ai bcp lu sur les explications données par les membres lors d’une escale aérienne aux USA en transit, j’apporte ici notre expérience récente (10 avril 2010) en lançant ce post dont le titre résume le sujet, il sera d’un bon enseignement à tous ceux qui se posent des questions sur la ou les procédures liées. Je vais redire ce qui a été déjà dit mais avec notre expérience en live !!!
Surtout à tous, ne pas faire de notre exemple une généralité, ceux qui ont déjà fait un transit aux USA le savent bien.
Nous effectuons donc les vols suivants : (toutes heures locales avec la même compagnie) Paris 11h35—14h00 Philadelphie 15h40—18h30 Fort Lauderdale (Floride) sur la Cie US Airways. Vous remarquez que notre escale est de 1h40 porte à porte (à savoir que lors d’une escale de 1 heure des passagers ont eu leur correspondance et que d’autres l’ont loupé avec une escale de 2 heures) Le départ de Paris est retardé !!! On décolle à 12h40 soit 1h05 de retard !!! (ça commence mal) ainsi sur mon escale de 1h40 amputée de 1h05 il me reste logiquement 35 minutes pour passer toutes les étapes d’un transit aux USA. Rappel de ces étapes en principe : 1. Passer la douane avec le passeport et le document d’immigration rempli dans l’avion plus 2 à 3 questions du douanier comme d’habitude. 2. Récupérer toujours ses bagages même lors d’un transit. 3. Passer par un office et donner le document donné au douanier et tamponné par ce dernier. 4. Suivre « connecting flight » et déposer ses bagages sur un tapis roulant pour transfert vers l’autre vol. 5. Passer un office pour contrôle passeport avec carte d’embarquement du 2ème vol (détenu depuis paris). 6. Contrôle de sécurité et portillon électronique. 7. Direction le terminal de votre vol suivant (connu aussi depuis Paris).
Nous décollons donc à 12h40, installé dans l’avion, je consulte rapidement sur mon écran individuel tactile (classe eco) l’estimée arrivée à Philadelphie, oh surprise il est indiqué 14h20 ainsi non pas 1h05 de retard mais seulement 20 minutes (arrivée Philadelphie à 14h00 au départ sans retard au décollage). Je constate également que la vitesse de l’avion est élevé environ 900km/h et l’altitude de 40000 pieds. Le pilote regagne du temps c’est certain, et nous nous posons à……………………………14h12 à Philadelphie !!!
Voilà pour les informations, voici donc notre expérience : rappel redécollage à 15h40.
ETAPE 1 : il est donc 14h12, nous sortons de l’avion dans les 30 premiers sur 290 passagers, nous étions au rang N°9 dans l’avion, puis marchons (vite) jusqu’à la douane et dépassons quasiment tous ceux sortis devant nous. La douane, il y a 30 guichets environ et tous quasi vide de passagers (tant mieux), « hello Mr le douanier », passeport, document immigration, empreinte et photo pour moi et P, « venez vous aux USA pour porter atteinte aux Etats Unis d’Amérique !!! » attention à votre réponse, c’est là que vous risquez de ne jamais voir le prochain avion !!! Voilà étape 1 passée il est 14h24 !!! ETAPE 2 : les tapis roulants pour récupération des bagages sont juste derrière la douane. Il y a 10 tapis numérotés mais le vol de Paris n’est pas encore indiqué. Nous attendons vers les tapis 5 et 6. Nous sommes conscients d’être dans un bon « timing ». 14h35, nous attendons, 14h45 nous attendons, beaucoup de passagers nous rejoignent. On avait gagné du temps que nous reperdons !!! 14h55, Paris tapis N°1 (évidemment), une centaine de passager se dirigent rapidement vers le tapis. je suis à quelques mètres de la sortie des bagages. des valises et encore des valises, 15h05 toujours rien, nous ne sommes plus qu’une quinzaine autour du tapis. un français par désespoir préfère partir vers son autre vol sans ses bagages et dit à sa femme de le suivre. Je lui dis que s’il était tout seul, pourquoi pas, mais nous sommes encore 15 environ à attendre. 15h10 de nouvelles valises arrivent ouf les voilà !!! ETAPE 3 : passer un office pour donné le document immigration tamponné du douanier, ayant attendu aux bagages et un autre vol arrivant, il y a la queue, on perd 5 minutes, 15h15. ETAPE 4 : on marche 100m environ, 2 personnes sont là pour vous aider et guider la dépose de vos bagages sur de nouveaux tapis roulants vers votre prochain vol, ça va assez vite,15h18. ETAPE 5 : on marche pendant 250 mètres environ (ça va mieux sans les bagages), pour arriver au contrôle passeport et cartes embarquement (rappel : détenues depuis Paris si même compagnie pour le transit), 15h25. ETAPE 6 : le contrôle de sécurité, enlevons chaussures, on passe dans le portillon et bagages à main dans la machine. Tout va bien, on ne perd pas de temps « précieux ». Je suis prêt à me rechausser lorsque un policier me fait comprendre que je suis l’heureux élu d’un contrôle supplémentaire !!! Je passe alors dans un sas juste à côté ou un autre policier s’excuse de ce contretemps, et me passe dans les 2 paumes de la main un bâtonnet imbibé et détectant toutes poussières dangereuses (le yankee pourrait penser que je veuille faire sauter toute la Pennesylvanie !!!) Tout en étant là, je vois les P et K se rechausser derrière la vitre, tout est OK, je me rechausse, prends un peu en vrac nos affaires sorties des machines à côté, 15h32. ETAPE 7 (la dernière) : rejoindre le terminal d’embarquement, nous sommes arrivés au A (vols internationaux) et savons depuis Paris que notre deuxième vol part du B9. Reste une seule chose à faire : COURIR !!! On part tous les 3 en trombe, on parcourt 200 mètres, P me suit à 10 mètres et K 10 mètres plus loin. Je vois des tapis roulant, mais on va plus vite en courant à côté, on parcourt encore environ 200 mètres. P et K sont fatigués avec sacs et affaires accrochés un peu n’importe comment. Je vois que ça tourne à droite en regardant en même temps les panneaux ça et là, je me retourne et vois P rendre un virage serré et K débouler cheveux en bataille !!! J’arrive à la porte B9, une personne est là, je demande pour le vol de Fort Lauderdale, elle me dit « gate eleven », on repart et 40 mètres plus loin, on y est ouf !!! 15h35, 5 personnes arrivant même après nous, on entre dans l’avion complètement essoufflé devant le regard des passagers, on décolle à 15h45 !!!
Je vous laisse en déduire les différentes moralités !!!
Bonne expérience à tous !!! les DKP
Voyage dans l'Ouest canadien et aux États-Unis du 23 août au 4 octobre English translation pending
Bonjour a tous ,
Après avoir lu les différents , nombreux et riches posts ; je propose à vos critiques et conseils mon parcours .
Nous sommes 4 adultes "senior";
nous partons du 23/08 au 4/10 ;
Marseillle --> Calgary ( via Frankfort ) le 23/08
et retour San Francisco --> Marseille ( via Frankfort ) le 4/10 .
notre planning :
CANADA :
Marseille --> Calgary 23.08.11 - 24.08.11 1 nuit
Banff 24.08.11 - 27.08.11 3 nuits
Jasper 27.08.11 - 29.08.11 2 nuits
Kamloops 29.08.11 - 30.08.11 1 nuit
Ladysmith 30.08.11 - 31.08.11 1 nuit
Victoria 31.08.11 - 02.09.11 2 nuit
Vancouver 02.09.11 - 05.09.11 3 nuits
transfert Vancouver / Portland en train ( des conseils ? )
Etats UNIS
Portland 05.09.11 - 09.09.11 ( ici arrêt spécial nous avons une connaissance ) 4 nuits
Boise ou Missoula 09.09.11 - 10.09.11 nous n'avons pas fixé la route , sud par Boise , ou Nord par Missoula . 1 nuit
Yellowstone 10.09.11 - 13.09.11 3 nuits
K Jackson 13.09.11 - 14.09.11 1 nuit
Salt Lake City 14.09.11 - 16.09.11 2 nuit
Moab 16.09.11 - 17.09.11 ( une nuit semble juste ) 2 minimums est ce OK ? 1 nuit
Monument Valley 17.09.11 - 18.09.11 un conseilde logement pour cette halte ? 1 nuit
Grand Canyon 18.09.11 - 19.09.11 1 nuit
Page 19.09.11 - 20.09.11 1 nuit
Bryce Canyon 20.09.11 - 21.09.11 1 nuit
Zion 21.09.11 - 22.09.11 1 nuit
Las Vegas 22.09.11 -23.09.11 1 nuit
Los Angeles 23.09.11 - 25.09.11 2 nuits
Three Rivers 25.09.11 - 26.09.11 1 nuit
Oakhurst 26.09.11 - 28.09.11 2 nuits
Monterey 28.09.11 -29.09.11 1 nuit
San Francisco 29.11 - 03.10.11 4 nuits
- -> Marseille 04/10/2011
merci de vos conseils et de toutes vos suggestions .
Après avoir lu les différents , nombreux et riches posts ; je propose à vos critiques et conseils mon parcours .
Nous sommes 4 adultes "senior";
nous partons du 23/08 au 4/10 ;
Marseillle --> Calgary ( via Frankfort ) le 23/08
et retour San Francisco --> Marseille ( via Frankfort ) le 4/10 .
notre planning :
CANADA :
Marseille --> Calgary 23.08.11 - 24.08.11 1 nuit
Banff 24.08.11 - 27.08.11 3 nuits
Jasper 27.08.11 - 29.08.11 2 nuits
Kamloops 29.08.11 - 30.08.11 1 nuit
Ladysmith 30.08.11 - 31.08.11 1 nuit
Victoria 31.08.11 - 02.09.11 2 nuit
Vancouver 02.09.11 - 05.09.11 3 nuits
transfert Vancouver / Portland en train ( des conseils ? )
Etats UNIS
Portland 05.09.11 - 09.09.11 ( ici arrêt spécial nous avons une connaissance ) 4 nuits
Boise ou Missoula 09.09.11 - 10.09.11 nous n'avons pas fixé la route , sud par Boise , ou Nord par Missoula . 1 nuit
Yellowstone 10.09.11 - 13.09.11 3 nuits
K Jackson 13.09.11 - 14.09.11 1 nuit
Salt Lake City 14.09.11 - 16.09.11 2 nuit
Moab 16.09.11 - 17.09.11 ( une nuit semble juste ) 2 minimums est ce OK ? 1 nuit
Monument Valley 17.09.11 - 18.09.11 un conseilde logement pour cette halte ? 1 nuit
Grand Canyon 18.09.11 - 19.09.11 1 nuit
Page 19.09.11 - 20.09.11 1 nuit
Bryce Canyon 20.09.11 - 21.09.11 1 nuit
Zion 21.09.11 - 22.09.11 1 nuit
Las Vegas 22.09.11 -23.09.11 1 nuit
Los Angeles 23.09.11 - 25.09.11 2 nuits
Three Rivers 25.09.11 - 26.09.11 1 nuit
Oakhurst 26.09.11 - 28.09.11 2 nuits
Monterey 28.09.11 -29.09.11 1 nuit
San Francisco 29.11 - 03.10.11 4 nuits
- -> Marseille 04/10/2011
merci de vos conseils et de toutes vos suggestions .
Retour de Buenos Aires - péninsule Valdés - El Calafate English translation pending
De retour de 15 jours en Argentine, voilà quelques conseils.
J 1 à 5 : Buenos Aires. Nous avons dormi à La Querencia, un bed and breakfast tenu par un français très sympa et très disponible, Yann. L'endroit a beaucoup de charme et de cachet et il est bien situé. Très bon rapport qualité prix. Nous avons aimé les restaurants Desnivel (viande très bien cuite et prix très raisonnable) et Parilla 1880 ( le midi entrée, plat, café et verre de vin pour 30 ars) dans San Telmo. Nous avons moins aimé le restaurant Siga la vaca dans le quartier de Puerto Madero (un buffet à volonté qui privilégie la quantité). Nous avons été à deux milongas (bals pour les danseurs de tango) : la confiteria ideal (très bien pour le cadre) et Parakultural (ou salon canning, beaucoup de monde, une très bonne ambiance et de bons danseurs). A éviter absolument d'après nous : le Bar Sur, qui est recommandé dans plusieurs guides. Le prix du spectacle (190 ars) est exorbitant pour voir un seul couple de danseurs, deux joueurs de bandonéons (très bons cependant) et deux pianistes. Le prix des consos est exorbitant : 35 ars pour un verre de bière ! Certes l'ambiance est intimiste (très peu de tables), mais nous n'étions que 5 dans le bar donc c'était plutôt triste ! En plus, une fois qu'on est rentré et assis, il est délicat de sortir. En ce qui concerne le quartier de la Boca, il faut vraiment y aller tôt, vers 9h : nous y sommes allés vers 11h, ça ressemblait à Disneyland avec des rabateurs et des groupes partout ! Nous avons eu envie de nous enfuire.
J 5 à J 10 : Péninsule Valdès. Vol BA - Trelew et transfer en minibus pour Puerto Madryn (35 ars) à l' hostel Viajero (correct sans plus - 140 ars la double sdb privée). A Puerto Madryn, nous avons plongé en bouteilles avec les otaries et c'est vraiment une expérience incroyable : des dizaines d'otaries sont venues jouer avec nous, nous mordiller... Possible aussi en snorkelling. Nous l'avons fait avec Aquatours pour 550 ars (en payant cash), c'est cher mais c'est un de nos plus beaux moments en Patagonie. Ensuite, nous avons loué une voiture par l'agence Centauro (plus de voiture dispo chez Avis), tenue par un couple très sympa et professionnel (285 ars/jour pour 200 kms, 10% de moins en payant cash). Nous sommes allé sur la péninsule Valdès en passant par la plage d'El Doradillo (à marée basse donc quelques baleines au loin seulement). Nous avons passé deux nuits à Puerto Piramides (une fois qu'on a payé l'entrée à la péninsule on peut rester autant qu'on veut). Nous dormions dans la Casa de Tia Alicia (130 ars double avec salle de bain commune très propre, une des hébergements les moins chers que j'ai trouvé à Puerto Piramides). Nous avons fait le tour de la péninsule, cela fait beaucoup de route (piste) et nous étions contents de ne pas le faire sur la journée depuis Puerto Madryn. Nous sommes allés jusqu'à Punta Norte, cela ne nous a pas paru incontournable (50 kms de plus). Nous avons fait la sortie en bateau à 180 ars vers 18h car le port est resté fermé toute la journée pour cause de vent et n'a réouvert qu'en fin de journée. Donc, s'il est ouvert, n'attendez pas pour faire le tour en bateau. Le resto The Paradise, un peu excentré est très très bon. La cuisine est fine et le prix plus que correct. Au retour de la péninsule Valdès, nous nous sommes arrêtés sur la plage d'El Doradillo, à marée haute cette fois, et là, des dizaines de baleines à quelques mètres du bord seulement. Incroyable, à ne vraiment pas rater. Nous sommes restés deux heures à les admirer. Certaines, plus loin du bord, faisaient des sauts incroyables. A Puerto Madryn, nous avons pris un bus pour Trelew. Très dur de trouver un hébergement bon marché ( les deux hostels bon marché étaient pleins et les autres très chers (pas moins de 250 ars la double). Nous avons trouvé par hasard l'Hospedaje Esmeralda (en face de l'hotel Providencia) à 150 ars la double (grande chambre très propre). Un bon plan. Nous avons fait l'excursion à Punta Tombo et nous l'avons regretté : beaucoup beaucoup de monde et un petit côté zoo, pas très authentique, mais c'est peut-être que c'était un dimanche de WE férié. Depuis Trelew, nous avons trouvé que la route était longue alors depuis Puerto Madryn !
J 10 à J15 : El Calafate / El Chalten. Nous avons dormi à l'hostel de las manos. L'accueil est très sympa et les parties communes sont bien. La double simple avec sdb privée est à 130 ars, la double plus grande avec baignoire à 150 ars. L' hôtel est un peu excentré, mais surtout il est très très mal insonorisé. On entend les voisins se lever, parler...pas très reposant. On a mangé à La Cocina et on a trouvé ça vraiment cher pour la nourriture assez fade qui nous a été servie. ATTENTION, à cette saison les bureaux de change ou banques ne sont ouverts que LE MATIN (8h - 13h à peu près). Hors la plupart des excursions partent tôt le matin. Aux distributeurs le montant est parfois plafonné à 300 ars.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
J 1 à 5 : Buenos Aires. Nous avons dormi à La Querencia, un bed and breakfast tenu par un français très sympa et très disponible, Yann. L'endroit a beaucoup de charme et de cachet et il est bien situé. Très bon rapport qualité prix. Nous avons aimé les restaurants Desnivel (viande très bien cuite et prix très raisonnable) et Parilla 1880 ( le midi entrée, plat, café et verre de vin pour 30 ars) dans San Telmo. Nous avons moins aimé le restaurant Siga la vaca dans le quartier de Puerto Madero (un buffet à volonté qui privilégie la quantité). Nous avons été à deux milongas (bals pour les danseurs de tango) : la confiteria ideal (très bien pour le cadre) et Parakultural (ou salon canning, beaucoup de monde, une très bonne ambiance et de bons danseurs). A éviter absolument d'après nous : le Bar Sur, qui est recommandé dans plusieurs guides. Le prix du spectacle (190 ars) est exorbitant pour voir un seul couple de danseurs, deux joueurs de bandonéons (très bons cependant) et deux pianistes. Le prix des consos est exorbitant : 35 ars pour un verre de bière ! Certes l'ambiance est intimiste (très peu de tables), mais nous n'étions que 5 dans le bar donc c'était plutôt triste ! En plus, une fois qu'on est rentré et assis, il est délicat de sortir. En ce qui concerne le quartier de la Boca, il faut vraiment y aller tôt, vers 9h : nous y sommes allés vers 11h, ça ressemblait à Disneyland avec des rabateurs et des groupes partout ! Nous avons eu envie de nous enfuire.
J 5 à J 10 : Péninsule Valdès. Vol BA - Trelew et transfer en minibus pour Puerto Madryn (35 ars) à l' hostel Viajero (correct sans plus - 140 ars la double sdb privée). A Puerto Madryn, nous avons plongé en bouteilles avec les otaries et c'est vraiment une expérience incroyable : des dizaines d'otaries sont venues jouer avec nous, nous mordiller... Possible aussi en snorkelling. Nous l'avons fait avec Aquatours pour 550 ars (en payant cash), c'est cher mais c'est un de nos plus beaux moments en Patagonie. Ensuite, nous avons loué une voiture par l'agence Centauro (plus de voiture dispo chez Avis), tenue par un couple très sympa et professionnel (285 ars/jour pour 200 kms, 10% de moins en payant cash). Nous sommes allé sur la péninsule Valdès en passant par la plage d'El Doradillo (à marée basse donc quelques baleines au loin seulement). Nous avons passé deux nuits à Puerto Piramides (une fois qu'on a payé l'entrée à la péninsule on peut rester autant qu'on veut). Nous dormions dans la Casa de Tia Alicia (130 ars double avec salle de bain commune très propre, une des hébergements les moins chers que j'ai trouvé à Puerto Piramides). Nous avons fait le tour de la péninsule, cela fait beaucoup de route (piste) et nous étions contents de ne pas le faire sur la journée depuis Puerto Madryn. Nous sommes allés jusqu'à Punta Norte, cela ne nous a pas paru incontournable (50 kms de plus). Nous avons fait la sortie en bateau à 180 ars vers 18h car le port est resté fermé toute la journée pour cause de vent et n'a réouvert qu'en fin de journée. Donc, s'il est ouvert, n'attendez pas pour faire le tour en bateau. Le resto The Paradise, un peu excentré est très très bon. La cuisine est fine et le prix plus que correct. Au retour de la péninsule Valdès, nous nous sommes arrêtés sur la plage d'El Doradillo, à marée haute cette fois, et là, des dizaines de baleines à quelques mètres du bord seulement. Incroyable, à ne vraiment pas rater. Nous sommes restés deux heures à les admirer. Certaines, plus loin du bord, faisaient des sauts incroyables. A Puerto Madryn, nous avons pris un bus pour Trelew. Très dur de trouver un hébergement bon marché ( les deux hostels bon marché étaient pleins et les autres très chers (pas moins de 250 ars la double). Nous avons trouvé par hasard l'Hospedaje Esmeralda (en face de l'hotel Providencia) à 150 ars la double (grande chambre très propre). Un bon plan. Nous avons fait l'excursion à Punta Tombo et nous l'avons regretté : beaucoup beaucoup de monde et un petit côté zoo, pas très authentique, mais c'est peut-être que c'était un dimanche de WE férié. Depuis Trelew, nous avons trouvé que la route était longue alors depuis Puerto Madryn !
J 10 à J15 : El Calafate / El Chalten. Nous avons dormi à l'hostel de las manos. L'accueil est très sympa et les parties communes sont bien. La double simple avec sdb privée est à 130 ars, la double plus grande avec baignoire à 150 ars. L' hôtel est un peu excentré, mais surtout il est très très mal insonorisé. On entend les voisins se lever, parler...pas très reposant. On a mangé à La Cocina et on a trouvé ça vraiment cher pour la nourriture assez fade qui nous a été servie. ATTENTION, à cette saison les bureaux de change ou banques ne sont ouverts que LE MATIN (8h - 13h à peu près). Hors la plupart des excursions partent tôt le matin. Aux distributeurs le montant est parfois plafonné à 300 ars.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Location de voiture + Death Valley + chaleur fin juin/début juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
fin juin début juillet, Je fais le classique voyage San Francisco -> Los Angeles qui me fait passer par la Death Valley. Je prévois de passer un nuit a Furnace Creek.
J'ai lu, deci delà 😛, plusieurs petites choses et j'aimerais avoir votre avis:
- Certaines compagnies de location ne couvrent pas par leur assurance une traversée de la Death Valley. Est-ce vrai ? Quelles compagnies le permettent (Je ne vois pas ce type d'infos sur leur site web) ? - Vu la chaleur, est-ce dangereux de traverser (depuis l'ouest) et rejoindre Furnace creek dans l'apres-midi ?
En fait, à lire certains commentaires, ou le routard, ca parait assez flippant de traverser cette vallée. Vos commentaires / experiences sont donc les bienvenus 😛
Merci
fin juin début juillet, Je fais le classique voyage San Francisco -> Los Angeles qui me fait passer par la Death Valley. Je prévois de passer un nuit a Furnace Creek.
J'ai lu, deci delà 😛, plusieurs petites choses et j'aimerais avoir votre avis:
- Certaines compagnies de location ne couvrent pas par leur assurance une traversée de la Death Valley. Est-ce vrai ? Quelles compagnies le permettent (Je ne vois pas ce type d'infos sur leur site web) ? - Vu la chaleur, est-ce dangereux de traverser (depuis l'ouest) et rejoindre Furnace creek dans l'apres-midi ?
En fait, à lire certains commentaires, ou le routard, ca parait assez flippant de traverser cette vallée. Vos commentaires / experiences sont donc les bienvenus 😛
Merci
Album de photos insolites en Thaïlande! English translation pending
Bonjour tout le monde....
2010 debute et je trouve les forumistes un peu endormis en ce debut d annee !!
Une petite idee me vient !!
Toujours des questions, des reponses, des infos, des conseils etc....
On va essayer de changer une peu non ??
Faire decouvrir ce joli pays aux futurs voyageurs et leur donner une image de la Thailande autre que par des ecrits !!
Je vous propose donc, amoureux de la Thailande, de deposer une photo de votre choix, un minimum originale, rare, coup de coeur, voir insolite !!
Qu importe le lieu ou l annee, juste du fun !! Je suis certain que TOUT le monde possede au moins une petite photo sympa sur son disque dur !!
On essaye de commenter le moins possible, ( surtout ceux que ca n interesse pas ).Merci.
Allez, je me lance pour la premiere !! Rien d insolite, un petit alcool tout droit venu du Laos, avec un vrai cobra dedans..rires...
A bientot !!
2010 debute et je trouve les forumistes un peu endormis en ce debut d annee !!
Une petite idee me vient !!
Toujours des questions, des reponses, des infos, des conseils etc....
On va essayer de changer une peu non ??
Faire decouvrir ce joli pays aux futurs voyageurs et leur donner une image de la Thailande autre que par des ecrits !!
Je vous propose donc, amoureux de la Thailande, de deposer une photo de votre choix, un minimum originale, rare, coup de coeur, voir insolite !!
Qu importe le lieu ou l annee, juste du fun !! Je suis certain que TOUT le monde possede au moins une petite photo sympa sur son disque dur !!
On essaye de commenter le moins possible, ( surtout ceux que ca n interesse pas ).Merci.
Allez, je me lance pour la premiere !! Rien d insolite, un petit alcool tout droit venu du Laos, avec un vrai cobra dedans..rires...
A bientot !!
Une boucle "papillon" dans l'Ouest américain English translation pending
Nous y voici !!! Le temps est venu de raconter moi aussi nos aventures, ... notre premier voyage de 4 semaines à l'ouest des USA !!! ...
En espérant que ce récit puisse autant servir que m'ont servi d'autres carnets de voyages de ce même forum ! 😉
Merci encore à tous ceux qui participent à ce forum 🙂
Carte du circuit .
Vous comprendrez pourquoi je l'ai appelé la boucle " papillon "... mais c'est aussi parceque l'on s'est "posé" peu de temps sur les sites visités...
Les étapes :
1er aout – Vol Bruxelles/Londres/LA avec BMI + New Zeland Airways (1nuit au Sheraton aeroport de LA) 2 aout /3aout – Los Angeles Hollywood (2 nuits au Magic castle hotel) 4 aout – Santa Barbara (1 nuit au Virginia Holidays inn express) 5 aout – Carmel (1 nuit au Wayside inn) 6, 7, 8, 9 aout - san Francisco (4 nuits à l'Holiday inn express fisherman wharf) 10 aout – Yosemite village (1 nuit au Yosemite lodge) 11 aout – Bridgeport (1 nuit au Virginia creek settlement) 12 aout – Death valley (1 nuit au Stovepipe well) 13, 14, 15, 16 aout – Las Vegas (4 nuits au Venetian) 17 aout – Grand Canyon (1 nuit au Thunderbird lodge) 18, 19 aout – Page (2 nuits au Holiday inn express) 20 aout – Monument valley (1 nuit au View) 21 aout – Torrey (1 nuit à l'Austins chuckwagon) 22, 23 aout – bryce Canyon (2 nuits au Ruby's inn) 24 aout – las Vegas (1 nuit au Golden Nugget) 25, 26 et 27 aout – Los Angeles Anaheim (3 nuits au Park vue inn) 28 aout – Vol LA/Londres/Bruxelles avec New Zeland Airways + BMI
J'allais oublier : Nous sommes une famille de 4 à faire ce voyage : Le père, la mère, le fils (18ans) et la fille (presque 13ans)
Commençons le récit directement avec...
...le jour d'après (notre arrivée). En effet le temps passé dans les aéroports et les avions n'a rien de très excitant et l'arrivée tardive à Los Angeles nous a fait rejoindre bien vite le Sheraton où une suite avec un lit très confortable - et un canapé lit moins confortable pour les enfants - était bienvenu après une si longue journée.
Dimanche 2 aout Réveillés très tôt, ce qui n'a rien d'exceptionnel vu le décalage horaire, nous sommes impatients de découvrir la vue de Los Angeles. A quoi ressemble la ville ? Comment sera le temps ? Va-t-on découvrir le fameux smug dont on parle tant à Los Angeles ? Déception. La vue depuis le 7ème étage d'un hotel moderne et sans âme proche de l'aéroport n'a rien de folichon et en plus elle baigne dans une brume grisâtre.. Les voitures s'affolent pourtant déjà sur le boulevard qui jouxte l'hotel. C'est dimanche mais près d'un aéroport, il y a toujours de la circulation...
Tout le monde est prêt rapidement, curieux de découvrir la mégapole. En descendant par l'ascenseur je repense à la réflexion de Nicolas hier au soir qui avait été étonné de constater que je ne lui avais pas raconter de blague : Il n'y a pas de 13ème étage dans les hotels américains !...
La récupération de la voiture chez AVIS se fait rapidement, il n'y a personne au comptoir et lorsqu'on propose un 4X4 à Patrick à la place de la berline réservée, il accepte illico ! Je n'en reviens pas, lui qui ne voulait pas que je loue un 4X4... Bonne opération pour le commercial de chez AVIS, mauvaise pour mon porte monnaie mais finalement, nous ne regretterons pas un instant ce choix (impulsif) de véhicule PONTIAC TORRENT, certes peu nerveux à notre goût, mais qui nous permettra de faire nos 4800 km de routes et pistes sans problème. Il est tout blanc et il est immatriculé "HOT"... On dira donc...qu'il semble tout indiqué pour affronter les températures que nous rencontrerons !
En traversant la ville vers le sud, le voile terne qui enveloppait le ciel s'est levé et c'est sous un soleil radieux que nous apparaît le vieux, mais encore majestueux, QUEEN MARY... Cet élégant navire a eu a chance de na pas finir dépecé dans un sordide chantier de casse indien car les américains l'ont récupéré pour le transformer ...en hotel restaurant. C'est justement dans le restaurant que nous avons rendez-vous pour un traditionnel brunch dominical...eh oui, c'est dimanche !
Nous voici donc dans le grand salon du bateau, plongés immédiatement dans un univers rétro et élégant. Un buffet pantagruélique s'offre à nous avec différentes cuisines du monde organisées par "stations". Nous aurons l'occasion lors de ce voyage de nous apercevoir que les américain aiment beaucoup les grands buffets.... Un grand blues man noir trônant au dessus d'un buffet de poisson et fruits de mer réchauffe l'ambiance en chantant de vieux tubes de sa voie éraillée ... It's a wonderful world !
Après les agapes, place à la visite du navire. Avant d'arriver à la salle des machines, rarement accessible dans un paquebot, nous admirons quelques maquettes en coupe... L'histoire de ce navire qui a servi au transport des troupes pendant la guerre est racontée à travers de nombreux documents d'époque visuels ou sonores et nous suivons son évolution tout au long des coursives.
Sur les ponts supérieur nous avons accès à la salle des commandes ainsi qu'aux appartements privés des officiers de bord ainsi qu'à une superbe vue sur Long Beach.
Il est temps de quitter ce paquebot de légende pour rejoindre HOLLYWOOD, ce qui signifie également qu'il faille traverser la ville... et traverser la ville, même un dimanche après-midi, ça ne se fait pas en 5 minutes. Nous sommes au sud, nous allons au nord ce qui fait en tout 52km à parcourir, et même si le GPS indique 40 minutes de temps de trajet, nous mettrons environ 1 heure pour traverser cette immense métropole de 13 millions d'habitants avec quelques ralentissements qui ne sont tout de même pas comparables aux embouteillages de la semaine.
Le MAGIC CASTLE HOTEL paraît bien sympathique au milieu d'un environnement fleuri. En entrant et en voyant la petite piscine je me dis que finalement j'aurais peut-être mieux fait de réserver ici plutôt que de m'embêter à loger au Hollywood Hill Hotel, l'ensemble d'appartements qui fait office d'annexe du Magic castle. Au comptoir du tout petit Lobby un tout petit homme m'annonce qu'il y a un tout petit problème de plomberie pour la chambre que j'ai réservé, et me propose une chambre plus grande ici même, en bas, avec tous les snacks que l'on désire et avec possibilité d'aller à la piscine d'en haut si l'on veut...et insiste en me disant que de toute façon, je n'aurais eu qu'une chambre avec vue sur la colline et non sur la ville... Je ne crois pas un instant à ce problème de plomberie me disant qu'ils préfèrent sans doute remplir l'hotel du bas avant d'ouvrir les chambre du haut, mais je me dis que finalement, nous n'aurons pas a descendre la colline à pied pour venir au petit déjeuner qui, de toute façon, doit être pris en bas et que ce n'est sûrement pas plus mal !
La chambre est en fait un appartement spacieux doté d'un coin cuisine et d'une chambre séparée. Les enfants quant à eux devront (encore) dormir dans le canapé lit ! Le petit déjeuner au magic Castle s'avèrera tout à fait correct avec d'excellentes scones aux myrtilles.
Le magic castle restera une des bonne surprises du voyage et je suis encore étonnée d'avoir pu trouver un hotel à taille humaine dans une si grande ville et en plus à 2 pas du Hollywood boulevard !
J'ai réservé un TOUR DE VILLE avec CALIFUN, une société qui propose des visites guidées en français. Le guide (québécois) vient nous chercher à l'hotel et nous embarque dans un van.
Nous voilà parti les quartiers chics de BERVERLY HILL suivi de la traversée de BEL AIR avec sont lot de villas de stars. Après avoir stationné dans une rue qui nous permet d'aperçevoir le fameux "signe HOLLYWOOD" qui surplombe le quartier, nous faisons un arrêt obligé sur Hollywood boulevard le temps de prendre quelques photos devant le chinese theatre mais il y a un monde fou. Comme notre hotel est tout proche, nous reviendrons un matin où le quartier s'avèrera beaucoup plus calme...
Nous partons vers le centre ville au milieu des grands buildings où le guide nous montre l'architecture moderne du Disney theatre.
Puis nous faisons une halte dans quartier très animé de Almera, le temps de voir les danses mexicaines et le petit marché d'une rue des plus anciennes de la ville. Là c'est vraiment le Mexique et toute sa communauté qui se rassemble pour faire la fiesta et on aurait envie d'y rester plus longtemps!
De retour à l'hotel la nuit tombée, nous décidons d'aller diner au YAMASHIRO, le restaurant qui domine la colline. Le receptionniste du Magic Castle, toujours plié en 4, qui appelle pour réserver notre table et nous emmène en voiture jusqu'à l'entrée du restaurant. Le repas est excellent (l'expresso est un vrai et bon expresso) et la vue sur la ville est superbe.








Lundi 3 aout Aujourd'hui nous passons la journée aux studios Universal. Nous avons déjà eu l'occasion de visiter le parc d'attraction du même nom en Floride, à Orlando, mais ici, à Hollywood, en plus des attractions il y a les "véritables" studios de cinéma ! Nous avons choisi un tour VIP qui nous permettra, outre de se la "pèter" car ce n'est pas tous les jours que l'on est VIP, d'éviter de faire de longues files d'attente en cette chaude journée du mois d'aout, mais aussi d'aller visiter les studios en back stage !
Avant de pénétrer dans le parc , nous remarquons le sympathique "saddle ranch" avec ses décors très "western". Nous ne passons pas sous la clèbre arches des studios comme à Orlando, le passage se fait sur le côté.
La journée commence tranquille par un accueil souriant, genre sourire publicitaire pour une marque connue de dentifrice. Comme nous sommes en avance, nous avons le temps de faire un petit tour dans le parc à l'heure où il n'y a vraiment pas foule et Caroline commence ses "repérages" dans les boutiques !
Dans un premier temps, je ne remarque pas du tout l'intru de la sculpture du tournage à l'entrée !... très amusant !
Dans le salon d'accueil des VIP que nous sommes nous attendent café, jus de fruits et petits gateaux ainsi que nos guides qui nous répartissent en petits groupes d'une dizaine de personnes. Nous serons donc avec une famille anglaise et un couple d'australiens.
Le tour commence par l'attraction des Simpsons, un simulateur qui vous emmène faire un tour de roller coaster virtuel, donc très peu pour moi merci, je préfère attendre le reste de la "team" !
Vient ensuite la visite attendue des studios en "petit train" et nous commençons par les trucages pour le son. Puis nous nous rendons dans un hangar qui abrite la fabrication des décors avec toutes les techniques de trompe l'oeil pour agrémenter les constructions.
Puis, dans un autre bâtiment, nous nous faufilons entre de hautes étagères où s'entassent un nombre incalculable d'objets. Ce bric à brac extraordinaire est la salle des accessoires et c'est à se demander comment les employés arrivent à les retrouver dans cet incroyable cafarnaüm !
Le guide nous emmène ensuite sur des lieux de tournage en extérieur. Le commentaire est illustré par des extraits de films qui passent sur les écrans plats du petit train. Je retiendrais le passage près de la maquette qui a servi au tournage du dernier "King kong" : En réalité, il s'agit de décors miniature avec un petit bateau alors que le rendu dans le film est impressionant ! Lorsque nous arrivons à la hauteur du fameux motel de "Psychose", un homme sort du bâtiment avec un grand paquet qu'il place dans le coffre d'une vieille voiture. Lorqu'il aperçoit notre "petit train" il s'élance alors sur nous un couteau sanguinolant en main !
Puis c'est le passage dans la très chic, très propre, très fleurie visteria lane de "Desperates housewifes" où le guide nous parle déjà de personnages de "saisons" qui ne sont pas encore arrivées jusqu'en Europe !....
Plus loin notre véhicule passe sur un pont de bois qui s'effrondre au moment de notre passage.. mais heureusement, on s'en sort sans problème... Ah ces trucages sont vraiment bien faits !!
Après un repas servi sous forme de buffet nous poursuivons par quelques attractions dont "Jurassic parc" que nous avons trouvé meilleure que celle du parc de Orlando alors que la version de la Momie est ici beaucoup moins impressionante.
Enfin, avant de déambuler librement dans le parc où l'on peut croiser des "personnages" comme Marylin, Zorro ou les Simpsons, nous assistons au spectacle "Waterworld" dont l'attérissage de l'avion sur le plan d'eau qui sert de scène est assez impressionnant et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris comment cet avion était arrivé là !
Nous quittons le parc en fin de journée car les enfants ont hâte d'aller diner au HARD ROCK CAFE qui se trouve au bout de la City walk. Il est moins vaste que celui de Orlando mais tout de même très bien décoré avec également une Cadillac qui tourne au dessus du bar ! Nous faisons nos emplettes à la boutique puis nous obtenons une table bien placée...




Mardi 4 aout Aujourd'hui nous prenons le temps de nous offrir une petite flanerie matinale sur Hollywood boulevard, beaucoup plus calme que lors de notre première visite l'après-midi. Il fait déjà très chaud mais il y a beaucoup moins de monde que l'après-midi et après être passé devant le théatre chinois, nous remontons un peu plus le boulevard histoire de trouver d'autres étoiles connues. C'est un jeu qui plait beaucoup à Caroline qui a en main le plan avec les emplacements des "stars des stars". Nous irons jusqu'à l'étoile de Marylin qui malheureusement n'est pas très propre mais, comme par hasard, il y a un type à 2 pas de là qui se balade avec un chiffon et un vaporisateur en main prêt à nettoyer les étoiles “au hasard” des demandes... et pour quelques dollars ! En revenant nous aperçevons sur la colline le YAMASHIRO où nous avions passé la soirée de l'avant veille.
Nous partons pour BURBANK et les studios WARNER BROS. Après avoir récupéré les tickets (les vrais car acheté sur le net) nous nous restaurons de quelques patisseries au starbuck café. Le VIP tour est très bien organisé. Moins “show à l'américaine” que celui des studios Universal, il nous permet d'aller sur des lieux de tournage où nous...ne verrons pas grand chose … si ce n'est quelques décors de villes comme New-York ou Chicago, , , enfin on nous dit que c'est Chicago car comme nous ne sommes jamais allées ni à New-York ni à Chicago...et aussi sur la scène du l'emission de TV américaine du “Ellen show”. En fait, les studios WARNER produisent pas mal de shows et de séries TV, dont FRIENDS, mais la plupart restent réservées aux chaines américaines. Nous visitons également un sorte de musée de voitures célèbres comme la "bat mobile" ou bien la voiture volante de Harry Potter mais aussi une exposition de costumes dont ceux justement du film "Harry Potter". Il y a même une dame qui nous fait le "coup du chapeau" de Harry Potter !
La route pour SANTA BARBARA se fait rapidement, ce qui n'et pas le cas pour ceux qui viennent dans le sens inverse !
Le GPS nous fait passer par des quartiers un peu triste avant d'arriver à l'hotel, petit holiday inn aux reflets espagnols dans le style de la ville que nous allons découvrir. Nous sommes un peu au pays de ZORRO ! La chambre, toujours dans le même style avec ses grands lits en bois, est plutôt petite mais jolie et les lits sont très confortables.
C'est parti pour une petite balade très sympa jusqu'au Pier en bord de mer ou nous verrons le “congrès des pélicans” juste à côté de celui des pigeons et un peu plus loin celui des goélands. Des "pirogues de mer" s'affrontent jusqu'à une bouée où l'on entend les supporters hurler . En fait ce sont des phoques ou otaries installés sur la bouée qui doivent raler pour ce dérangement !
Nous revenons à pied vers le centre ville où un marché bat son plein sur la très animée state street. Nous nous rendons directement vers le PALACE grill car j'avais lu sur tripadvisor qu'il s'agissait d'un bon restaurant, bien coté des internautes.
A la reception on nous demande si nous avons une réservation, je crains le pire...et puis finalement on nous installe de suite dans une salle assez bruyante du fait de la proximité des cuisines semi-ouvertes. En fait ce restau ne paye pas de mine et l'intérieur n'est pas franchement reluisant... et puis le bruit et l'air des ventilateurs n'a rien pour plaire.
Le serveur prend notre commande et dépose sur la table des muffins avec un bol de crème. Drôle d'entrée en matière. Alors on lui demande tout de même si c'est pour manger tout au long du repas où à la fin. Il nous suggère de commencer de suite. En fait la boule de crème se révèle être une sorte de beure salé, et les muffins n'ont rien de sucré. Ce sont plutôt de petits cakes aux noix, aux épices, aux herbes... et ils sont excellents.
Après cette bonne introduction nous dégustons littéralement nos plats. Ici la cuisine est celle de la Louisiane, les plats sont cajun et la musique est jazzy. J'ai pris des pates aux écrevisses (oui il y a beaucoup d'écrevisses de proposées dans les plats du menu) avec des champignons, une sauce créole épicée mais crémeuse. C'est très bon! Patrick déguste son filet mignon sur purée de pommes de terre.. aux écrevisses. Puis une serveuse nous amène un document à n'ouvrir que lorsque la musique commencera. On entend alors le grand Louis chanter “It's a wonderful world”, le son est à fond et tous les serveurs du restaurant viennent à chaque table trinquer avec les convives... original ! Sur le document il y a les paroles de la chanson que les clients peuvent reprendre en choeur. re-Original ! Le son baisse alors pour laisser s'egrener les classiques du jazz de la nouvelles orléans et le service reprend son cours...
Pour le dessert, le serveur apporte 4 assiettes pour partager ("just in case") … Ils doivent avoir l'habitude! Nicolas et moi avons commandé un pudding soufflé au grand Marnier à se partager, comme l'a suggéré le serveur qui connait la taille de la portion. C'est excellent !
Patrick et Caroline ont opté pour la Key Lime pie, portion plus raisonnable. Bref il n'y a que le café qui n'est franchement pas buvable mais le reste nous aura vraiment ravi. Une bonne adresse.
Nous revenons sur la state street où les touristes s'entassent sur les terrasses pour gouter à des cuisines mexicaines ou traditionnelles. C'est certes plus animé mais après avoir regardé les menus... et les tarifs, nous ne regreterons pas notre choix. Balade nocturne dans les petites rues de cette charmante cité aux accents espagnols qui vivra dès jeudi aux heures des “old spanish days” autant dire que la fiesta battera son plein ! Au final, la ville de Santa-Barbara nous laissera un excellent souvenir !






Mercredi 5 aout C'est parti aujourd'hui pour une grande journée de route le long de la côte. Nous quittons Santa Barbara sous le soleil et le GPS nous propose de passer à travers la montagne et les vignobles pour rejoindre SOLVANG. Initialement je n'avais pas prévu de passer par ici craignant que la route soit trop sinueuse et les paysages enlaidis par les récents incendies. Mais il n'en est rien et la route est très agréable à travers les vignes et les ranchs.
Avant d'entrer dans le village, il nous faut faire le plein d'essence. On parle rarement dans les carnets de voyage de cet embarras devant la pompe essence... Eh oui, une fois trouvée la fente pour introduire la carte de crédit, voilà la machine qui nous demande, non pas le code de la carte, mais le code postal de notre région !...Nous voici donc bien embarrassé pour prendre le carburant et Patrick de devoir demander au pompiste comment faire ! Heureusement que l'humain suplée parfois la machine qui n'a pas prévu que des étrangers puissent venir chercher du carburant !!! Nous aurons ce tour plusieurs fois au cours de notre voyage !
SOLVANG est un charmant village de style Dannois très fleuri avec son moulin et des maisons typiques et colorées. Les boutiques sont attirantes et nous nous laissons tentés par quelques patisseries pour le pique nique prévu ce midi sur la côte. La visite du village est très appréciable au matin car il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues.
Direction donc la côte. En passant près de San Obispo je remarque le Madonna Inn, l'hotel hyper kitsch dans lequel j'avais eu envie de dormir vu qu'il dispose de chambres démentielles!.. Finalement l'environnement de l'établissement n'a rien d'original : le bord de l'autoroute …ce qui explique que peut-être qui aient mis le paquet sur l'intérieur "so amazing!"
Arrivée sur MORRO BAY c'est la déception car la brume, enfin, les nuages bas de brume, se sont posés sur la mer et la côte ...Nous ne verrons donc pas Morro bay et nous poursuivons vers Cambria.
Et là, tout à coup, c'est le drame !!
Le tableau de bord indique qu'il faut changer l'huile !!! Patrick peste contre le loueur. C'est un peu fort de nous louer une bagnole pour le mois sans avoir fait la vidange !!! Nous nous arrêtons donc pour téléphoner à AVIS par le numéro de secours prévu... et là, c'est l'horreur : La nana au bout du fil nous demande notre nom, prénom (tout juste si elle ne demande pas l'age des passagers …) et n'arrive pas à nous situer quand on lui dit qu'on se trouve sur la N1en Californie, la route qui longe la mer, entre Cambria et San simeon!! De plus elle ne veut pas de nos coordonnées GPS la nullissime! Là je me rapelle soudain le texte d'un gars sur voyageforum qui disait avoir appelé car en plein désert, il avait abimé sa roue et le call center, sans doute situé à l'autre bout de la planète, l'avait envoyé dans un bled où le garage n'existait plus!
Moment d'angoisse (sauf que l'on est pas en plein désert, moment de doute, moment de rage, moment de désespoir... J'imagine la nana avec son casque de téléphone à New Delhi (voir slumdog millionnaire) en train d'essayer de nous situer sur une carte (ils n'ont donc pas google map?) Elle nous propose de RETOURNER vers San Luis Obispo dans l'agence AVIS dont elle nous donne l'adresse … Merci, on aurait pu la trouver directement avec tomtom , grrrrrr! Le call center dans ce cas ne nous aura aidé aucunement, pire il nous a fait perdre 20' et le coût d'un appel international pour tout ce temps (40€)!
Arrivés à l'adresse indiquée, nous nous retrouvons à l'entrée d'un vaste centre commercial, sic ! Heureusement la chance ne nous a pas totalement lâché car nous repérons un gars sympa sortant de sa boutique qui s'empresse de nous trouver l'agence AVIS sur son ordi (merci internet) et reviens illico presto pour nous indiquer qu'elle se trouve dans l'hotel Embassy au bout du parking. Merci, sympa, on n'aurait jamais pu trouver sans l'aide de ce gars car AVIS n'est pas indiqué et se trouve dans un recoin de l'hotel. Si un jour ce gars est au chômage, il pourra toujours se faire embaucher dans un call center !!
Wahouuu quel lobby !! On dirait l'hotel Alliance de Lille, un ancien cloitre couvert d'une verrière pyramidale dans sa version moderne ! Le gars de chez AVIS ne doit pas être souvent dérangé, dns un recoin de l'hotel, bien planqué dans son agence. Heureusement il est très aimable et souriant. Il remarque sur le contrat que l'entretien de la bagnole vient d'être fait et que le garagiste a dû oublié de faire un “reset” pour remettre en ordre l'électronique … grrrr... Il nous assure qu'il n'y a aucun problème et que nous ne sommes pas les premiers auxquels cela arrive. Il nous remet le bazar en ordre et on peut repartir.
Il est 14h et les ados ont faim. Alors on stationne l'auto à l'ombre et on entre dans le premier truc venu où l'on a vu sur la vitre que l'on pouvait avoir des salades. En fait c'est une bonne surprise. Au lieu de pique niquer près de la mer avec nos patisseries danoises, nous avons droit à un buffet à volonté, boissons incluses, pour 35$ à 4. Il y a du choix en chaud et froid, c'est frais et c'est bon! Patrick prend du lapin et goute diverses choses. Le crumble en dessert est excellent ! Bref ce BUFFET HOMETOWN est une excellente alternative au fast food... Nous prenons note du nom de la chaine .. au cas où...mais nous n'en reverrons pas d'autres au cours de notre périple.
Nous repassons devant le Madonna Inn pour la seconde fois puis rejoingnons la côte et MORRO BAY qui cette fois n'est plus dans le brouillard et se signale surtout par les grosses cheminées de sa centrale electrique (…)
Nous venons donc de prendre 2h de plus sur le planning prévu. Tant pis nous ne visiterons pas Point Lobos.
Nous nous arrêtons tout de même à l'endroit que j'avais prévu pour pique niquer, histoire de voir si les coordonnées GPS relevées étaient exactes. Yep, TOMTOM a l'air compatible avec les coordonnées données par google map.. mais pas pour toutes... L'endroit est plaisant, venteux et nous rencontrons nos premiers écureuils pas sauvages du tout.... L'arrêt suivant s'effectue sur la plage de San Simeon, bien signalée par un panneau, pour voir les sea lions, en d'autres termes, les éléphants de mer. Il n'y en a pas des masses, mais question masse ils font le poids !
La route qui suit attaque littéralement la montagne et donne l'impression de toujours monter sans jamais redescendre. Nous atteignons une hauteur assez vertigineuse...
Je vole quelques photos de la route car Patrick n'a pas l'intention de s'arrêter partout !... Je lui explique que nous devrons impérativement nous arrêter à Julia Pfeiffer Burns, un des points de vue des plus remarquables de la côte.
Julia Pfeiffer Burns est exactement comme sur les nombreuses photos que j'ai vues de l'endroit. La cascade n'est pas à sec et l'endroit ensoleillé à souhait est ravissant.
Nous terminons la route de BIG SUR avec un soleil déclinant qui rend la lumière de la mer aveuglante puisque le soleil se couche toujours... à l'ouest !
L'entrée dans CARMEL est assez surpenante car on se retrouve au milieu de pins très bas ce qui assombrit les rues en cette fin de journée. On a l'impression d'être dans les dunes. L'hotel WAYSIDE INN est super mimi avec des fleurs partout. La chambre est spacieuse et cosy, dans un style british. C'est trop mignon, nickel j'adore!
Nous ressortons rapidement car, je vous le donne en mille, les ados ont... faim !!! J'avais repréré sur le net, un restaurant italien car ils adorent ça. En fait il s'agit du restaurant NICO'S, un grec/italien où l'on trouve des plats assez classiques. 2 Spagghetis carbonara, 1 penne aux fruits de mer, pizza aux fruits de mer, crème brulée160 $ tips inclus à 20% d'office, (ils ne s'emm.. pas pour un service où, mis a part le patron qui se la joue à l'italienne .. où à la grecque, c'est selon, n'est pas très souriant). Craigneraient-ils que les européens ne laissent rien en pourboire ?
Nous partons faire un petit tour dans la rue principale. Il y a beaucoup de boutiques très classes. Les rues sont peu éclairées. Je me souviens avoir lu quelque part que c'était voulu car les habitants de Carmel, (au fait, les habitantes sont-elles des carmélites ???) refusaient la modernité ! Comme on ne voit pas grand chose dans le noir, nous décidons de rejoindre l'hotel. La visite, ce sera pour demain !




Jeudi 6 aout Ce matin on nous ammène un petit “panier déjeuner” devant la porte de la chambre à 7h30., une sorte de "panier repas" en sac isotherme avec des taourt, du lait et des céréales... Le ciel est gris quand nous partons faire une petite balade sur Océan street jusqu'à la plage bordée de pins "de Monterey" où les promeneurs et leurs chiens sont déjà nombreux. Après avoir marché dans le sable (pas très chaud), nous retournons vers l'hotel par la rue principale avec ses galeries d'art et ses patios commerciaux fleuris abritant des boutiques aux noms "frenchy". Au final cette ville nous aura parue très "snob", sorte de "Deauville" ou "Knokke le Zoute" du Pacifique...
MONTEREY est très proche de Carmel et nous avons prévu de visiter l'aquarium qui se trouve dans une ancienne fabrique de... sardines ! La visite est sympa. Ceux qui connaissent Nausicaa à Boulogne/mer (comme nous) ne seront pas surpris car c'est un peu le même système de visite pédagogique avec toutefois une collection de méduses et d'hipocampes assez chouette. Je m'attendais tout de même à plus grand. Le soleil est revenu ce qui nous permet de parcourir la route de la côte jusqu'à san Francisco en profitant encore de ses paysages qui font parfois penser à... la Bretagne !
Et puis voilà les premières vues de SAN FRANCISCO et ses petites maisons pastel qui nous invitent à poursuivre la visite. Nous savons déjà que cette ville va nous plaire !
A l'hotel HOLIDAY INN au FISHERMANS WHARF, nous avons une suite avec un salon/kichenette séparé de la chambre au 4ème et dernier étage de l'établissement . Les fenêtres donnent sur le sommet de la pyramid tower et la coit tower. C'est "nickel chrome" pour ma "team" qui a apprécie déjà notre environnement car notre première visite est pour les quais et leur animation. Nous traversons le musée mécanique pour voir quelques bateaux à quai et nous nous rendons ensuite vers le célèbre Pier 39 où nous avons prévu de diner, devinez où ??... au hard Rock Café qui devient passage obligé car les ados sont fans ! Le diner ne nous laissera pas un souvenir impérissable. La déco est moyenne et l'endroit est extrèmement bruyant ! J'ai tout de même testé le steak sirloin qui n'était pas si mal.
Mis à part la température hivernale, on a bien aimé l'ambiance du PIER 39. Il y a des tas de boutiques et de restaurants mais il y a surtout la visite aux otaries... ça pue un peu mais c'est tout de même marrant à voir !
Le FISHERMAN'S WHARF est certes très touristique mais l'ambiance y est festive et il y a toujours quelque chose à voir ou à écouter... et ça, c'est amusant ! Les garçons se trouvent des chapeaux “Indiana Jones”... dans des boutiques qui sont partiquement toutes tenues par... des chinois ! Quant à moi, je me prend un gilet polaire tellement j'ai froid !!! Caroline est aux anges car il y a vraiment de quoi faire du shopping. Il y a des centaines de tee shirts dont certains repésentent le président nouvellement élu. Avant de rentrer nous passons voir le terminus du CABLE CAR, ce funiculaire en bois, pour assister au retournement du véhicule qui se fait ici, à la main...et c'est vraiment l'attraction locale !




Vendredi 7 aout
Levée avec le soleil, nous prenons notre temps pour prendre le petit déjeuner car nous avons rendez-vous à 10h30 pour un tour guidé avec Mr TOAD.
Il s'agit d'un tour motorisé dans un "tacot" aménagé. Notre chauffeur est très sympa et son attitude cadre totalement avec le style du véhicule. Il me fait penser à un personnage Disney alternant les commentaires avec les "pouet pouet" à l'encontre des habitués croisés du parcours. Le véhicule limite le nombre de passagers à 10.
Le parcours est classique et l'arrêt à Chinatown permet d'aller voir la fabrique des "fortune cakes". Le passage dans les beaux quartiers nous permet d'admirer de superbes villas victoriennes et dans le quartier hippie de High Hasbury, notre chauffeur enclanche la musique "If you go to San Francisco ..." Ambiance ambiance ! Nous terminons par la visite du Presidio et du Golden Gate. Hereusement que nous avons pensé à prendre les coupes vent car dans ce genre de véhicule ouvert il y a beaucoup d'air et il est très froid ici !!!
Après avoir acheté un "MUNI pass" pour 3 jours, nous embarquons dans le fameux CABLE pour grimper jusqu'à Sutter street. Nous aurons l'occasion d'amortir ce Muni pass car nous emprunterons le bus plusieurs fois. Les bus sont nombreux et faciles à prendre. En revanche, le Cable est bondé de touristes. A cette heure il y a une file d'attente dingue au terminus et aux arrêts il faut presque se battre pour trouver une place ou s'accrocher au parapet... C'est une petite deception car pour notre premier trajet dans ce véhicule, on ne voit rien de la route ...
Nous déjeunons au LORI'S DINNER situé à l'angle de Sutter street et Powell street (le cable passe juste devant). Le décor est super pour ceux qui aiment les années 50's façon "Grease" !! La nourriture est plutôt bonne et il y a du choix. On teste les hamburgers (of course), les premiers du voyage et ils sont très bon ! A noter que pour l'accompagnement on peut demander de la salade ou du coleslaw à la place des frites.
J'ai eu beau préparer ce voyage depuis plusieurs mois, je me sens perdue à San Francisco où j'ai l'impression que les routes qui descendent ou montent sont bien plus nombreuses que je ne l'avais repéré sur mes plans....Bref ici , ça monte, ça descend tout le temps !
Nous voici arrivés sur UNION SQUARE, la fameuse place centrale qui, selon moi, n'a pas grand chose de différent d'une autre ville. Macy's, qui trône au milieu de la place, est un grand magasin genre Galeries Lafayettes et le reste c'est "boutiques" etc...Je ne vois pas l'intérêt de s'y attarder, il y a tant d'autres choses à découvrir ici. Nous passons donc au quartier financier et ses buildings. On n'a jamais vu de buildings si hauts aussi rapprochés, alors ça fait un peu bizarre ce quartier de la finance. Le musée de la banque WELLS FARGO est tout petit mais comme c'est gratuit, ça vaut le coup de s'y poser 5' et de monter dans la diligence. Pendant notre voyage, nous penserons souvent à l'épopée des pionniers qui sont venus s'installer à l'ouest, osant s'aventurer sur des pistes incertaines et traverser des contrées hostiles pour parvenir jusqu'à l'océan !
Nous entreprenons de flaner dans le quartier MISSION pour voir les façades peintes. Le parc accueille de nombreux jeunes installés tranquillement face à des bâtiments anciens comme Mission Dolores. Nous nous promenons un peu dans la mission street et les rues adjacentes. C'est un quartier agréable et apparemment en pleine reconversion car il y a de nombreuses boutiques et restaurants branchés fraichement ouverts. Mais nous ne nous attraderons pas le soir car le coin de la station de métro sur Mission/16th est hyper mal famé (bandes, prostituées...)...
Nous nous rendons ensuite dans le quartier japonais, peu étendu mais dont le centre commercial et sa tour sont particulièrement significatifs. Nous avons réservé au BENIHANA , restaurant japonais Tepanyaki. Nous apprécions particulièrement ce rituel ou le chef japonais cuisine devant nous sur une plaque chauffante. C'est bon, frais et c'est léger. Le seul hic c'est que ce restaurant est bien bruyant. La "Japantown" est donc toute petite comparé à la Chinatown mais il y a de nombreux restaurants (non tepan) et quelques boutiques nippones.





Samedi 8 aout Aujourd'hui c'est notre journée "bicyclette". En route donc pour SAUSALITO via le GOLDEN GATE ! Nous louons nos vélos, sortes de "mountain bike" chez BAY CITY BIKE, une boutique proche de l'hotel.. appréciable au retour (rincés mais heureux....). C'est assez facile de louer un vélo à San Francisco car il y en a partout. Nous croiserons des centaines de cyclistes durant notre périple du jour ! Nous longeons la baie pour nous rendre vers le Golden gate qui est à moitié dans la brume. Ca monte un peu pour arriver sur le tablier du pont mais une fois qu'on y est, ça va, c'est presque plat... et là ce n'est que du bonheur ! On en a tout de même "plein les pattes" après car les vélos sont peut-être "secure" mais ils sont hyper lourds.. alors moi, dès que ça monte, c'est à côté du vélo que je me place... De l'autre côté, nous faisons une petite halte auprès des pêcheurs, histoire d'admirer le pont (toujours dans la brume). Avant d'arriver à Sausalito, ça monte un peu à travers la forêt d'eucalyptus... en même temps ça doit bien dégager les bronches !
SAUSALITO est une ville très mignonne mais il y a un monde fou ! A l'aller on se dit que l'on ne va pas s'arrêter de suite vu la foule. On préfère poursuivre vers les houseboats. Toutes les "résidences", autrefois celles des "hippies" ne sont pas accessibles au public pour préserver la tranquilité des riverains ... qui ne sont plus vraiment des hippies aujourd'hui... Sur le chemin du retour, on décide de s'arrêter déjeuner avant le centre ville dans un petit café très sympa, le CIBO, un tantinet branché écolo-nature. Bonne pioche !! On est bien tranquille ici. Il y a une petite terrace mais on préfère profiter de la fraicheur intérieure. Au menu Panini servi avec un petit ravier de pickles et moi j'ai testé un french toast avec des pêches et des fraises HUMMMMM. Dans ce café, on ne sert pas de coca, chose étrange pour les USA mais ce n'est pas plus mal ! J'en attrape pour 35$ boissons comprises, le même prix que l'autre jour au SUBWAY de Monterey, mais ici c'est bien meilleur et nettement plus clean avec un service souriant et "in french" ! Faudra qu'on m'explique là !!! Quand on se rend à Sausalito en vélo via le golden gate on a, en gros, é alternatives : Revenir par le pont ou bien traverser la baie en ferry qui nous ramène non loin du fisherman wharf ... Nous optons pour cette solution, la moins couteuse en ...énergie car nos batteries sont un peu déchargées à cette heure ... Nous tentons de stationner les vélos dans un parking (à vélos) du centre ville mais après avoir pris connaissance des heures du ferry nous renonçons de façon à avoir une place à bord .. et c'est pas gagné vu le nombre de vélos au centre ! C'est pourquoi nous sommes les premiers à embarquer. A en croire des français qui sont à bord du ferry du retour, on a bien fait de déjeuner à l'extérieur du centre. On a l'impression que tout le monde s'arrête au centre ville alors qu'après c'est beaucoup plus cool !
A bord du bateau, au moment de reprendre els bicyclettes pour débarquer, c'est le bins total ! Heureusement que les américains étaient mieux organisés pour débarquer en juin 44 ! Il faut dire que c'est le week end et on a vraiment l'impression que les californiens qui ne font pas de joging font du vélo !!! Bref on n'est pas tout seul sur la route... tant pis pour les autos, ce n'est pas leur jour !! Après un passage à l'hotel histoire de se reprendre un peu, nous repartons en cable vers le haut de la Columbus street mais en route, nous décidons d'aller voir de plus près la fameuse LOMBART street dans sa partie la plus attractive : Les lacets fleuris ! Pour de nombreux touristes, le jeu consiste à descendre cette rue en auto et de préférence en se tenant, pour les passagers, assis sur les portières du véhicule !... En haut de la rue il ne faut pas moins de 2 policiers pour réguler la circulation. Inutile de dire que si l'on tient absolument à effectuer la descente en voiture dans la journée, il convient de prendre son mal en patience !!! Avant de rejoindre notre restaurant du soir, la STINCKING ROSE, nous décidons d'aller voir d'un peu plus près la fameuse transamerica pyramid. Sur le trottoir, un orchestre chinois au grand complet nous rappelle que nous sommes aux portes de chinatown. Heureusement que j'ai réservé le restaurant "Stincking rose" sur internet sinon il aurait fallut attendre dehors ! On nous accompagne jusqu'à notre table, au premier étage, dans un dédale de petits passages. La salle de restaurant est assez vétuste. Ce restaurant est une vraie usine et c'est très bruyant !!! Ici l'ail est à l'honneur et il y en a dans tous les plats ! C'est le concept du resto qui en fait sa renommée mais la cuisine n'est pas super originale mis à part cet ail qui est partout, y compris dans les fresques grossières peintes sur les murs. Les plats sont plutôt italiens et le service pourrait être plus souriant. Attention, les gnocchis sont juste un peu...sucrés

Dimanche 8 aout C'est formidable de pouvoir passer un dimanche à San Francisco, surtout quand le soleil est au rendez-vous dès le matin et que le ciel est dégagé ! Le dimanche est un jour tranquille... mais notons que les californiens sont déjà assez cool et puis c'est le jour de la messe, de la célébration comme on dit dans les églises méthodistes et Cie...car nous avons prévu de nous rendre assister à la célébration de la GLIDE... et qu'a t'elle de particulier cette église pour que j'ai envie d'y aller alors que je n'assiste jamais à la messe d'habitude ? Ben j'vais vous l'dire : Il s'agit tout simplement d'une messe en GOSPEL !!!! Alors nous partons en Cable car à l'assaut du centre ville. Alors que nous marchons vers l'adresse indiquée, nous dépassons un groupe de dames chapeautées qui se rendent au même endroit que nous...mais nous sommes les premiers de la file d'attente et le chairman, très sympa, nous place près du mur. Ensuite il nous invite à entrer et nous choisissons de monter à l'étage car j'avais lu que c'était mieux pour les touristes. Nous nous installons au premier rang du balcon. Derrière nous il y a d'autres touristes français. Nous avons alors une vue imprenable sur la scène car ici, point d'hotel et de reliques, point de statues, de vitraux ou fantaisie, tout se passe dans le chant, le discours, l'attitude et ...la technologie car films et images se relaient sur le grand écran situé derrière la scène ! On nous distribue alors un éventail car il fait assez chaud au balcon. Il porte l'inscription d'une publicité pour le restaurant de l'hotel japonais du coin, brunch oblige...ou comment allier spiritualité, sponsoring et bien être ! J'avais lu que les messes en gospel de la Glide étaient super, mais en réalité c'est carrément surprenant, un véritable spectacle pendant lequel on ne s'ennuie pas une seconde !! On démarre directement par un chant et tout de suite on est dans l'ambiance. Le soliste est extraordinaire , les choeurs sont parfaits et les musiciens carrément top (Wahouuu le saxo !!). Au premier étage, un type tout aussi agité que les habitués du bas relaie l'enthousiasme des chanteurs et nous invite à frapper des mains comme un "chauffeur" de salle de spectacle ! Au cours de la célébration nous assistons à une scène surprenante. Un grand noir très efféminé nous présente les produits dérivés qui peuvent être achetés à la fin de l'office. Il se met à défiler comme dans une collection de haute couture avec un tablier à l'éfigie du groupe. On croirait Jacob dans la cage aux folles... Tout le monde éclate de rire... on n'en croit pas nos yeux ! Imaginez une telle scène dans une messe de chez nous !! Mais nous n'avons pas fini d'être surpris car voici qu'entre en scène le très dynamique, que dis-je, l'explosif pasteur noir qui va nous offrir un prêche carrément politique et rappeler au passage que "Maintenant, nous avons un président !" Après coup, je ne sais pas si l'on peut vraiment parler de messe car ici il s'agit plutôt d'un show !!! et quel show !!! En tout cas c'est vraiment très chouette. Je suis ravie !
Quelle chance nous avons d'avoir un temps superbe sur cette ville dont on dit qu'elle est souvent dans la brume ! J'ai réservé pour le brunch au TOP OF THE MARK, le restaurant situé au sommet de l'hotel intercontinental Mark Hopkins. Le "Top" n'est qu'au 22ème étage, ce qui est nettement moins haut que le Carnelian room, le restaurant situé au 55ème étage de la tour de la bank of américa, mais qui n'etait pas ouvert ce dimanche !I Qu'importe, le Mark Hopkins est situé en hauteur sur une colline, par rapport aux autres buildings ce qui compense. Comme nous sortons assez tard de la Glide, nous hattons le pas pour nous rendre au restaurant ce qui fait que nous arrivons bien fatigués tellement la pente de la rue est rude ! En montant dans l'ascenseur, nous remarquons encore une fois qu'il n'y a pas de 13ème étage. Dans le restaurant très chic à l'ambiance feutrée il y a peu de touristes. Ce sont plutôt des gens de San Francisco qui viennent bruncher chic ici ! En tout cas le service est très soigné et buffet très fin ... un peu normal vu la classe de l'établissement ... et le prix .. mais la vue sur la baie est superbe !!! Le MUSEE DU CABLE, situé à deux pas de là, est un petit musée sympa et gratuit où l'on apprend comment fonctionne les "cable car" et où l'on voit les machines en mouvement... c'est donc très bruyant ! Après, en attendant ce cable car dans la rue déserte car il n'y a décidemment pas beaucoup de circulation à San Francisco le dimanche, nous prêterons une oreille d'autant plus attentive au bruit du cable situé au centre de la rue...
Retour à l'hotel pour se relaxer avant de partir visiter ALCATRAZ. Le bateau part à 18h45. J'ai réservé le tour de nuit. Nous prenons nos KWAY car j'imagine que le vent sera frais... je n'ai pas tord. Arrivés sur l'île, des guides nous prennent en charge pour nous accompagner jusqu'à l'entrée de la prison où nous prenons des audio guides dans notre langues c'est à dire en français pour moi et en néerlandais pour Patrick et les enfants. La visite est très interessante et la façon de faire commenter les lieux par d'anciens gardiens ou prisonniers est vraiment originale. Nous arpentons ainsi les couloirs de la prison, découvrant l'étroitesse des cellules et la vie des "pensionnaires" dont les plus célèbres ont même droit à l'affichage de leur trombine sur les murs! Au retour, nous pouvons admirer les lumières de la ville où nous passerons notre dernière soirée. Nous allons diner au BUBA GUMP à la demande des enfants, ce qui n'est pas une super idée car c'est assez cher pour manger ...quelques crevettes ! Mais bon, ce sont les vacances et on aime faire plaisir aux enfants (c'est comme au Hard rock café : hyper bruyant mais branché !). Au retour ils demanderont à voir le film Forrest GUMP...




(A suivre....)
En espérant que ce récit puisse autant servir que m'ont servi d'autres carnets de voyages de ce même forum ! 😉
Merci encore à tous ceux qui participent à ce forum 🙂
Carte du circuit .
Vous comprendrez pourquoi je l'ai appelé la boucle " papillon "... mais c'est aussi parceque l'on s'est "posé" peu de temps sur les sites visités...
Les étapes :1er aout – Vol Bruxelles/Londres/LA avec BMI + New Zeland Airways (1nuit au Sheraton aeroport de LA) 2 aout /3aout – Los Angeles Hollywood (2 nuits au Magic castle hotel) 4 aout – Santa Barbara (1 nuit au Virginia Holidays inn express) 5 aout – Carmel (1 nuit au Wayside inn) 6, 7, 8, 9 aout - san Francisco (4 nuits à l'Holiday inn express fisherman wharf) 10 aout – Yosemite village (1 nuit au Yosemite lodge) 11 aout – Bridgeport (1 nuit au Virginia creek settlement) 12 aout – Death valley (1 nuit au Stovepipe well) 13, 14, 15, 16 aout – Las Vegas (4 nuits au Venetian) 17 aout – Grand Canyon (1 nuit au Thunderbird lodge) 18, 19 aout – Page (2 nuits au Holiday inn express) 20 aout – Monument valley (1 nuit au View) 21 aout – Torrey (1 nuit à l'Austins chuckwagon) 22, 23 aout – bryce Canyon (2 nuits au Ruby's inn) 24 aout – las Vegas (1 nuit au Golden Nugget) 25, 26 et 27 aout – Los Angeles Anaheim (3 nuits au Park vue inn) 28 aout – Vol LA/Londres/Bruxelles avec New Zeland Airways + BMI
J'allais oublier : Nous sommes une famille de 4 à faire ce voyage : Le père, la mère, le fils (18ans) et la fille (presque 13ans)
Commençons le récit directement avec...
...le jour d'après (notre arrivée). En effet le temps passé dans les aéroports et les avions n'a rien de très excitant et l'arrivée tardive à Los Angeles nous a fait rejoindre bien vite le Sheraton où une suite avec un lit très confortable - et un canapé lit moins confortable pour les enfants - était bienvenu après une si longue journée.
Dimanche 2 aout Réveillés très tôt, ce qui n'a rien d'exceptionnel vu le décalage horaire, nous sommes impatients de découvrir la vue de Los Angeles. A quoi ressemble la ville ? Comment sera le temps ? Va-t-on découvrir le fameux smug dont on parle tant à Los Angeles ? Déception. La vue depuis le 7ème étage d'un hotel moderne et sans âme proche de l'aéroport n'a rien de folichon et en plus elle baigne dans une brume grisâtre.. Les voitures s'affolent pourtant déjà sur le boulevard qui jouxte l'hotel. C'est dimanche mais près d'un aéroport, il y a toujours de la circulation...
Tout le monde est prêt rapidement, curieux de découvrir la mégapole. En descendant par l'ascenseur je repense à la réflexion de Nicolas hier au soir qui avait été étonné de constater que je ne lui avais pas raconter de blague : Il n'y a pas de 13ème étage dans les hotels américains !...
La récupération de la voiture chez AVIS se fait rapidement, il n'y a personne au comptoir et lorsqu'on propose un 4X4 à Patrick à la place de la berline réservée, il accepte illico ! Je n'en reviens pas, lui qui ne voulait pas que je loue un 4X4... Bonne opération pour le commercial de chez AVIS, mauvaise pour mon porte monnaie mais finalement, nous ne regretterons pas un instant ce choix (impulsif) de véhicule PONTIAC TORRENT, certes peu nerveux à notre goût, mais qui nous permettra de faire nos 4800 km de routes et pistes sans problème. Il est tout blanc et il est immatriculé "HOT"... On dira donc...qu'il semble tout indiqué pour affronter les températures que nous rencontrerons !
En traversant la ville vers le sud, le voile terne qui enveloppait le ciel s'est levé et c'est sous un soleil radieux que nous apparaît le vieux, mais encore majestueux, QUEEN MARY... Cet élégant navire a eu a chance de na pas finir dépecé dans un sordide chantier de casse indien car les américains l'ont récupéré pour le transformer ...en hotel restaurant. C'est justement dans le restaurant que nous avons rendez-vous pour un traditionnel brunch dominical...eh oui, c'est dimanche !
Nous voici donc dans le grand salon du bateau, plongés immédiatement dans un univers rétro et élégant. Un buffet pantagruélique s'offre à nous avec différentes cuisines du monde organisées par "stations". Nous aurons l'occasion lors de ce voyage de nous apercevoir que les américain aiment beaucoup les grands buffets.... Un grand blues man noir trônant au dessus d'un buffet de poisson et fruits de mer réchauffe l'ambiance en chantant de vieux tubes de sa voie éraillée ... It's a wonderful world !
Après les agapes, place à la visite du navire. Avant d'arriver à la salle des machines, rarement accessible dans un paquebot, nous admirons quelques maquettes en coupe... L'histoire de ce navire qui a servi au transport des troupes pendant la guerre est racontée à travers de nombreux documents d'époque visuels ou sonores et nous suivons son évolution tout au long des coursives.
Sur les ponts supérieur nous avons accès à la salle des commandes ainsi qu'aux appartements privés des officiers de bord ainsi qu'à une superbe vue sur Long Beach.
Il est temps de quitter ce paquebot de légende pour rejoindre HOLLYWOOD, ce qui signifie également qu'il faille traverser la ville... et traverser la ville, même un dimanche après-midi, ça ne se fait pas en 5 minutes. Nous sommes au sud, nous allons au nord ce qui fait en tout 52km à parcourir, et même si le GPS indique 40 minutes de temps de trajet, nous mettrons environ 1 heure pour traverser cette immense métropole de 13 millions d'habitants avec quelques ralentissements qui ne sont tout de même pas comparables aux embouteillages de la semaine.
Le MAGIC CASTLE HOTEL paraît bien sympathique au milieu d'un environnement fleuri. En entrant et en voyant la petite piscine je me dis que finalement j'aurais peut-être mieux fait de réserver ici plutôt que de m'embêter à loger au Hollywood Hill Hotel, l'ensemble d'appartements qui fait office d'annexe du Magic castle. Au comptoir du tout petit Lobby un tout petit homme m'annonce qu'il y a un tout petit problème de plomberie pour la chambre que j'ai réservé, et me propose une chambre plus grande ici même, en bas, avec tous les snacks que l'on désire et avec possibilité d'aller à la piscine d'en haut si l'on veut...et insiste en me disant que de toute façon, je n'aurais eu qu'une chambre avec vue sur la colline et non sur la ville... Je ne crois pas un instant à ce problème de plomberie me disant qu'ils préfèrent sans doute remplir l'hotel du bas avant d'ouvrir les chambre du haut, mais je me dis que finalement, nous n'aurons pas a descendre la colline à pied pour venir au petit déjeuner qui, de toute façon, doit être pris en bas et que ce n'est sûrement pas plus mal !
La chambre est en fait un appartement spacieux doté d'un coin cuisine et d'une chambre séparée. Les enfants quant à eux devront (encore) dormir dans le canapé lit ! Le petit déjeuner au magic Castle s'avèrera tout à fait correct avec d'excellentes scones aux myrtilles.
Le magic castle restera une des bonne surprises du voyage et je suis encore étonnée d'avoir pu trouver un hotel à taille humaine dans une si grande ville et en plus à 2 pas du Hollywood boulevard !
J'ai réservé un TOUR DE VILLE avec CALIFUN, une société qui propose des visites guidées en français. Le guide (québécois) vient nous chercher à l'hotel et nous embarque dans un van.
Nous voilà parti les quartiers chics de BERVERLY HILL suivi de la traversée de BEL AIR avec sont lot de villas de stars. Après avoir stationné dans une rue qui nous permet d'aperçevoir le fameux "signe HOLLYWOOD" qui surplombe le quartier, nous faisons un arrêt obligé sur Hollywood boulevard le temps de prendre quelques photos devant le chinese theatre mais il y a un monde fou. Comme notre hotel est tout proche, nous reviendrons un matin où le quartier s'avèrera beaucoup plus calme...
Nous partons vers le centre ville au milieu des grands buildings où le guide nous montre l'architecture moderne du Disney theatre.
Puis nous faisons une halte dans quartier très animé de Almera, le temps de voir les danses mexicaines et le petit marché d'une rue des plus anciennes de la ville. Là c'est vraiment le Mexique et toute sa communauté qui se rassemble pour faire la fiesta et on aurait envie d'y rester plus longtemps!
De retour à l'hotel la nuit tombée, nous décidons d'aller diner au YAMASHIRO, le restaurant qui domine la colline. Le receptionniste du Magic Castle, toujours plié en 4, qui appelle pour réserver notre table et nous emmène en voiture jusqu'à l'entrée du restaurant. Le repas est excellent (l'expresso est un vrai et bon expresso) et la vue sur la ville est superbe.








Lundi 3 aout Aujourd'hui nous passons la journée aux studios Universal. Nous avons déjà eu l'occasion de visiter le parc d'attraction du même nom en Floride, à Orlando, mais ici, à Hollywood, en plus des attractions il y a les "véritables" studios de cinéma ! Nous avons choisi un tour VIP qui nous permettra, outre de se la "pèter" car ce n'est pas tous les jours que l'on est VIP, d'éviter de faire de longues files d'attente en cette chaude journée du mois d'aout, mais aussi d'aller visiter les studios en back stage !
Avant de pénétrer dans le parc , nous remarquons le sympathique "saddle ranch" avec ses décors très "western". Nous ne passons pas sous la clèbre arches des studios comme à Orlando, le passage se fait sur le côté.
La journée commence tranquille par un accueil souriant, genre sourire publicitaire pour une marque connue de dentifrice. Comme nous sommes en avance, nous avons le temps de faire un petit tour dans le parc à l'heure où il n'y a vraiment pas foule et Caroline commence ses "repérages" dans les boutiques !
Dans un premier temps, je ne remarque pas du tout l'intru de la sculpture du tournage à l'entrée !... très amusant !
Dans le salon d'accueil des VIP que nous sommes nous attendent café, jus de fruits et petits gateaux ainsi que nos guides qui nous répartissent en petits groupes d'une dizaine de personnes. Nous serons donc avec une famille anglaise et un couple d'australiens.
Le tour commence par l'attraction des Simpsons, un simulateur qui vous emmène faire un tour de roller coaster virtuel, donc très peu pour moi merci, je préfère attendre le reste de la "team" !
Vient ensuite la visite attendue des studios en "petit train" et nous commençons par les trucages pour le son. Puis nous nous rendons dans un hangar qui abrite la fabrication des décors avec toutes les techniques de trompe l'oeil pour agrémenter les constructions.
Puis, dans un autre bâtiment, nous nous faufilons entre de hautes étagères où s'entassent un nombre incalculable d'objets. Ce bric à brac extraordinaire est la salle des accessoires et c'est à se demander comment les employés arrivent à les retrouver dans cet incroyable cafarnaüm !
Le guide nous emmène ensuite sur des lieux de tournage en extérieur. Le commentaire est illustré par des extraits de films qui passent sur les écrans plats du petit train. Je retiendrais le passage près de la maquette qui a servi au tournage du dernier "King kong" : En réalité, il s'agit de décors miniature avec un petit bateau alors que le rendu dans le film est impressionant ! Lorsque nous arrivons à la hauteur du fameux motel de "Psychose", un homme sort du bâtiment avec un grand paquet qu'il place dans le coffre d'une vieille voiture. Lorqu'il aperçoit notre "petit train" il s'élance alors sur nous un couteau sanguinolant en main !
Puis c'est le passage dans la très chic, très propre, très fleurie visteria lane de "Desperates housewifes" où le guide nous parle déjà de personnages de "saisons" qui ne sont pas encore arrivées jusqu'en Europe !....
Plus loin notre véhicule passe sur un pont de bois qui s'effrondre au moment de notre passage.. mais heureusement, on s'en sort sans problème... Ah ces trucages sont vraiment bien faits !!
Après un repas servi sous forme de buffet nous poursuivons par quelques attractions dont "Jurassic parc" que nous avons trouvé meilleure que celle du parc de Orlando alors que la version de la Momie est ici beaucoup moins impressionante.
Enfin, avant de déambuler librement dans le parc où l'on peut croiser des "personnages" comme Marylin, Zorro ou les Simpsons, nous assistons au spectacle "Waterworld" dont l'attérissage de l'avion sur le plan d'eau qui sert de scène est assez impressionnant et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris comment cet avion était arrivé là !
Nous quittons le parc en fin de journée car les enfants ont hâte d'aller diner au HARD ROCK CAFE qui se trouve au bout de la City walk. Il est moins vaste que celui de Orlando mais tout de même très bien décoré avec également une Cadillac qui tourne au dessus du bar ! Nous faisons nos emplettes à la boutique puis nous obtenons une table bien placée...




Mardi 4 aout Aujourd'hui nous prenons le temps de nous offrir une petite flanerie matinale sur Hollywood boulevard, beaucoup plus calme que lors de notre première visite l'après-midi. Il fait déjà très chaud mais il y a beaucoup moins de monde que l'après-midi et après être passé devant le théatre chinois, nous remontons un peu plus le boulevard histoire de trouver d'autres étoiles connues. C'est un jeu qui plait beaucoup à Caroline qui a en main le plan avec les emplacements des "stars des stars". Nous irons jusqu'à l'étoile de Marylin qui malheureusement n'est pas très propre mais, comme par hasard, il y a un type à 2 pas de là qui se balade avec un chiffon et un vaporisateur en main prêt à nettoyer les étoiles “au hasard” des demandes... et pour quelques dollars ! En revenant nous aperçevons sur la colline le YAMASHIRO où nous avions passé la soirée de l'avant veille.
Nous partons pour BURBANK et les studios WARNER BROS. Après avoir récupéré les tickets (les vrais car acheté sur le net) nous nous restaurons de quelques patisseries au starbuck café. Le VIP tour est très bien organisé. Moins “show à l'américaine” que celui des studios Universal, il nous permet d'aller sur des lieux de tournage où nous...ne verrons pas grand chose … si ce n'est quelques décors de villes comme New-York ou Chicago, , , enfin on nous dit que c'est Chicago car comme nous ne sommes jamais allées ni à New-York ni à Chicago...et aussi sur la scène du l'emission de TV américaine du “Ellen show”. En fait, les studios WARNER produisent pas mal de shows et de séries TV, dont FRIENDS, mais la plupart restent réservées aux chaines américaines. Nous visitons également un sorte de musée de voitures célèbres comme la "bat mobile" ou bien la voiture volante de Harry Potter mais aussi une exposition de costumes dont ceux justement du film "Harry Potter". Il y a même une dame qui nous fait le "coup du chapeau" de Harry Potter !
La route pour SANTA BARBARA se fait rapidement, ce qui n'et pas le cas pour ceux qui viennent dans le sens inverse !
Le GPS nous fait passer par des quartiers un peu triste avant d'arriver à l'hotel, petit holiday inn aux reflets espagnols dans le style de la ville que nous allons découvrir. Nous sommes un peu au pays de ZORRO ! La chambre, toujours dans le même style avec ses grands lits en bois, est plutôt petite mais jolie et les lits sont très confortables.
C'est parti pour une petite balade très sympa jusqu'au Pier en bord de mer ou nous verrons le “congrès des pélicans” juste à côté de celui des pigeons et un peu plus loin celui des goélands. Des "pirogues de mer" s'affrontent jusqu'à une bouée où l'on entend les supporters hurler . En fait ce sont des phoques ou otaries installés sur la bouée qui doivent raler pour ce dérangement !
Nous revenons à pied vers le centre ville où un marché bat son plein sur la très animée state street. Nous nous rendons directement vers le PALACE grill car j'avais lu sur tripadvisor qu'il s'agissait d'un bon restaurant, bien coté des internautes.
A la reception on nous demande si nous avons une réservation, je crains le pire...et puis finalement on nous installe de suite dans une salle assez bruyante du fait de la proximité des cuisines semi-ouvertes. En fait ce restau ne paye pas de mine et l'intérieur n'est pas franchement reluisant... et puis le bruit et l'air des ventilateurs n'a rien pour plaire.
Le serveur prend notre commande et dépose sur la table des muffins avec un bol de crème. Drôle d'entrée en matière. Alors on lui demande tout de même si c'est pour manger tout au long du repas où à la fin. Il nous suggère de commencer de suite. En fait la boule de crème se révèle être une sorte de beure salé, et les muffins n'ont rien de sucré. Ce sont plutôt de petits cakes aux noix, aux épices, aux herbes... et ils sont excellents.
Après cette bonne introduction nous dégustons littéralement nos plats. Ici la cuisine est celle de la Louisiane, les plats sont cajun et la musique est jazzy. J'ai pris des pates aux écrevisses (oui il y a beaucoup d'écrevisses de proposées dans les plats du menu) avec des champignons, une sauce créole épicée mais crémeuse. C'est très bon! Patrick déguste son filet mignon sur purée de pommes de terre.. aux écrevisses. Puis une serveuse nous amène un document à n'ouvrir que lorsque la musique commencera. On entend alors le grand Louis chanter “It's a wonderful world”, le son est à fond et tous les serveurs du restaurant viennent à chaque table trinquer avec les convives... original ! Sur le document il y a les paroles de la chanson que les clients peuvent reprendre en choeur. re-Original ! Le son baisse alors pour laisser s'egrener les classiques du jazz de la nouvelles orléans et le service reprend son cours...
Pour le dessert, le serveur apporte 4 assiettes pour partager ("just in case") … Ils doivent avoir l'habitude! Nicolas et moi avons commandé un pudding soufflé au grand Marnier à se partager, comme l'a suggéré le serveur qui connait la taille de la portion. C'est excellent !
Patrick et Caroline ont opté pour la Key Lime pie, portion plus raisonnable. Bref il n'y a que le café qui n'est franchement pas buvable mais le reste nous aura vraiment ravi. Une bonne adresse.
Nous revenons sur la state street où les touristes s'entassent sur les terrasses pour gouter à des cuisines mexicaines ou traditionnelles. C'est certes plus animé mais après avoir regardé les menus... et les tarifs, nous ne regreterons pas notre choix. Balade nocturne dans les petites rues de cette charmante cité aux accents espagnols qui vivra dès jeudi aux heures des “old spanish days” autant dire que la fiesta battera son plein ! Au final, la ville de Santa-Barbara nous laissera un excellent souvenir !






Mercredi 5 aout C'est parti aujourd'hui pour une grande journée de route le long de la côte. Nous quittons Santa Barbara sous le soleil et le GPS nous propose de passer à travers la montagne et les vignobles pour rejoindre SOLVANG. Initialement je n'avais pas prévu de passer par ici craignant que la route soit trop sinueuse et les paysages enlaidis par les récents incendies. Mais il n'en est rien et la route est très agréable à travers les vignes et les ranchs.
Avant d'entrer dans le village, il nous faut faire le plein d'essence. On parle rarement dans les carnets de voyage de cet embarras devant la pompe essence... Eh oui, une fois trouvée la fente pour introduire la carte de crédit, voilà la machine qui nous demande, non pas le code de la carte, mais le code postal de notre région !...Nous voici donc bien embarrassé pour prendre le carburant et Patrick de devoir demander au pompiste comment faire ! Heureusement que l'humain suplée parfois la machine qui n'a pas prévu que des étrangers puissent venir chercher du carburant !!! Nous aurons ce tour plusieurs fois au cours de notre voyage !
SOLVANG est un charmant village de style Dannois très fleuri avec son moulin et des maisons typiques et colorées. Les boutiques sont attirantes et nous nous laissons tentés par quelques patisseries pour le pique nique prévu ce midi sur la côte. La visite du village est très appréciable au matin car il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues.
Direction donc la côte. En passant près de San Obispo je remarque le Madonna Inn, l'hotel hyper kitsch dans lequel j'avais eu envie de dormir vu qu'il dispose de chambres démentielles!.. Finalement l'environnement de l'établissement n'a rien d'original : le bord de l'autoroute …ce qui explique que peut-être qui aient mis le paquet sur l'intérieur "so amazing!"
Arrivée sur MORRO BAY c'est la déception car la brume, enfin, les nuages bas de brume, se sont posés sur la mer et la côte ...Nous ne verrons donc pas Morro bay et nous poursuivons vers Cambria.
Et là, tout à coup, c'est le drame !!
Le tableau de bord indique qu'il faut changer l'huile !!! Patrick peste contre le loueur. C'est un peu fort de nous louer une bagnole pour le mois sans avoir fait la vidange !!! Nous nous arrêtons donc pour téléphoner à AVIS par le numéro de secours prévu... et là, c'est l'horreur : La nana au bout du fil nous demande notre nom, prénom (tout juste si elle ne demande pas l'age des passagers …) et n'arrive pas à nous situer quand on lui dit qu'on se trouve sur la N1en Californie, la route qui longe la mer, entre Cambria et San simeon!! De plus elle ne veut pas de nos coordonnées GPS la nullissime! Là je me rapelle soudain le texte d'un gars sur voyageforum qui disait avoir appelé car en plein désert, il avait abimé sa roue et le call center, sans doute situé à l'autre bout de la planète, l'avait envoyé dans un bled où le garage n'existait plus!
Moment d'angoisse (sauf que l'on est pas en plein désert, moment de doute, moment de rage, moment de désespoir... J'imagine la nana avec son casque de téléphone à New Delhi (voir slumdog millionnaire) en train d'essayer de nous situer sur une carte (ils n'ont donc pas google map?) Elle nous propose de RETOURNER vers San Luis Obispo dans l'agence AVIS dont elle nous donne l'adresse … Merci, on aurait pu la trouver directement avec tomtom , grrrrrr! Le call center dans ce cas ne nous aura aidé aucunement, pire il nous a fait perdre 20' et le coût d'un appel international pour tout ce temps (40€)!
Arrivés à l'adresse indiquée, nous nous retrouvons à l'entrée d'un vaste centre commercial, sic ! Heureusement la chance ne nous a pas totalement lâché car nous repérons un gars sympa sortant de sa boutique qui s'empresse de nous trouver l'agence AVIS sur son ordi (merci internet) et reviens illico presto pour nous indiquer qu'elle se trouve dans l'hotel Embassy au bout du parking. Merci, sympa, on n'aurait jamais pu trouver sans l'aide de ce gars car AVIS n'est pas indiqué et se trouve dans un recoin de l'hotel. Si un jour ce gars est au chômage, il pourra toujours se faire embaucher dans un call center !!
Wahouuu quel lobby !! On dirait l'hotel Alliance de Lille, un ancien cloitre couvert d'une verrière pyramidale dans sa version moderne ! Le gars de chez AVIS ne doit pas être souvent dérangé, dns un recoin de l'hotel, bien planqué dans son agence. Heureusement il est très aimable et souriant. Il remarque sur le contrat que l'entretien de la bagnole vient d'être fait et que le garagiste a dû oublié de faire un “reset” pour remettre en ordre l'électronique … grrrr... Il nous assure qu'il n'y a aucun problème et que nous ne sommes pas les premiers auxquels cela arrive. Il nous remet le bazar en ordre et on peut repartir.
Il est 14h et les ados ont faim. Alors on stationne l'auto à l'ombre et on entre dans le premier truc venu où l'on a vu sur la vitre que l'on pouvait avoir des salades. En fait c'est une bonne surprise. Au lieu de pique niquer près de la mer avec nos patisseries danoises, nous avons droit à un buffet à volonté, boissons incluses, pour 35$ à 4. Il y a du choix en chaud et froid, c'est frais et c'est bon! Patrick prend du lapin et goute diverses choses. Le crumble en dessert est excellent ! Bref ce BUFFET HOMETOWN est une excellente alternative au fast food... Nous prenons note du nom de la chaine .. au cas où...mais nous n'en reverrons pas d'autres au cours de notre périple.
Nous repassons devant le Madonna Inn pour la seconde fois puis rejoingnons la côte et MORRO BAY qui cette fois n'est plus dans le brouillard et se signale surtout par les grosses cheminées de sa centrale electrique (…)
Nous venons donc de prendre 2h de plus sur le planning prévu. Tant pis nous ne visiterons pas Point Lobos.
Nous nous arrêtons tout de même à l'endroit que j'avais prévu pour pique niquer, histoire de voir si les coordonnées GPS relevées étaient exactes. Yep, TOMTOM a l'air compatible avec les coordonnées données par google map.. mais pas pour toutes... L'endroit est plaisant, venteux et nous rencontrons nos premiers écureuils pas sauvages du tout.... L'arrêt suivant s'effectue sur la plage de San Simeon, bien signalée par un panneau, pour voir les sea lions, en d'autres termes, les éléphants de mer. Il n'y en a pas des masses, mais question masse ils font le poids !
La route qui suit attaque littéralement la montagne et donne l'impression de toujours monter sans jamais redescendre. Nous atteignons une hauteur assez vertigineuse...
Je vole quelques photos de la route car Patrick n'a pas l'intention de s'arrêter partout !... Je lui explique que nous devrons impérativement nous arrêter à Julia Pfeiffer Burns, un des points de vue des plus remarquables de la côte.
Julia Pfeiffer Burns est exactement comme sur les nombreuses photos que j'ai vues de l'endroit. La cascade n'est pas à sec et l'endroit ensoleillé à souhait est ravissant.
Nous terminons la route de BIG SUR avec un soleil déclinant qui rend la lumière de la mer aveuglante puisque le soleil se couche toujours... à l'ouest !
L'entrée dans CARMEL est assez surpenante car on se retrouve au milieu de pins très bas ce qui assombrit les rues en cette fin de journée. On a l'impression d'être dans les dunes. L'hotel WAYSIDE INN est super mimi avec des fleurs partout. La chambre est spacieuse et cosy, dans un style british. C'est trop mignon, nickel j'adore!
Nous ressortons rapidement car, je vous le donne en mille, les ados ont... faim !!! J'avais repréré sur le net, un restaurant italien car ils adorent ça. En fait il s'agit du restaurant NICO'S, un grec/italien où l'on trouve des plats assez classiques. 2 Spagghetis carbonara, 1 penne aux fruits de mer, pizza aux fruits de mer, crème brulée160 $ tips inclus à 20% d'office, (ils ne s'emm.. pas pour un service où, mis a part le patron qui se la joue à l'italienne .. où à la grecque, c'est selon, n'est pas très souriant). Craigneraient-ils que les européens ne laissent rien en pourboire ?
Nous partons faire un petit tour dans la rue principale. Il y a beaucoup de boutiques très classes. Les rues sont peu éclairées. Je me souviens avoir lu quelque part que c'était voulu car les habitants de Carmel, (au fait, les habitantes sont-elles des carmélites ???) refusaient la modernité ! Comme on ne voit pas grand chose dans le noir, nous décidons de rejoindre l'hotel. La visite, ce sera pour demain !




Jeudi 6 aout Ce matin on nous ammène un petit “panier déjeuner” devant la porte de la chambre à 7h30., une sorte de "panier repas" en sac isotherme avec des taourt, du lait et des céréales... Le ciel est gris quand nous partons faire une petite balade sur Océan street jusqu'à la plage bordée de pins "de Monterey" où les promeneurs et leurs chiens sont déjà nombreux. Après avoir marché dans le sable (pas très chaud), nous retournons vers l'hotel par la rue principale avec ses galeries d'art et ses patios commerciaux fleuris abritant des boutiques aux noms "frenchy". Au final cette ville nous aura parue très "snob", sorte de "Deauville" ou "Knokke le Zoute" du Pacifique...
MONTEREY est très proche de Carmel et nous avons prévu de visiter l'aquarium qui se trouve dans une ancienne fabrique de... sardines ! La visite est sympa. Ceux qui connaissent Nausicaa à Boulogne/mer (comme nous) ne seront pas surpris car c'est un peu le même système de visite pédagogique avec toutefois une collection de méduses et d'hipocampes assez chouette. Je m'attendais tout de même à plus grand. Le soleil est revenu ce qui nous permet de parcourir la route de la côte jusqu'à san Francisco en profitant encore de ses paysages qui font parfois penser à... la Bretagne !
Et puis voilà les premières vues de SAN FRANCISCO et ses petites maisons pastel qui nous invitent à poursuivre la visite. Nous savons déjà que cette ville va nous plaire !
A l'hotel HOLIDAY INN au FISHERMANS WHARF, nous avons une suite avec un salon/kichenette séparé de la chambre au 4ème et dernier étage de l'établissement . Les fenêtres donnent sur le sommet de la pyramid tower et la coit tower. C'est "nickel chrome" pour ma "team" qui a apprécie déjà notre environnement car notre première visite est pour les quais et leur animation. Nous traversons le musée mécanique pour voir quelques bateaux à quai et nous nous rendons ensuite vers le célèbre Pier 39 où nous avons prévu de diner, devinez où ??... au hard Rock Café qui devient passage obligé car les ados sont fans ! Le diner ne nous laissera pas un souvenir impérissable. La déco est moyenne et l'endroit est extrèmement bruyant ! J'ai tout de même testé le steak sirloin qui n'était pas si mal.
Mis à part la température hivernale, on a bien aimé l'ambiance du PIER 39. Il y a des tas de boutiques et de restaurants mais il y a surtout la visite aux otaries... ça pue un peu mais c'est tout de même marrant à voir !
Le FISHERMAN'S WHARF est certes très touristique mais l'ambiance y est festive et il y a toujours quelque chose à voir ou à écouter... et ça, c'est amusant ! Les garçons se trouvent des chapeaux “Indiana Jones”... dans des boutiques qui sont partiquement toutes tenues par... des chinois ! Quant à moi, je me prend un gilet polaire tellement j'ai froid !!! Caroline est aux anges car il y a vraiment de quoi faire du shopping. Il y a des centaines de tee shirts dont certains repésentent le président nouvellement élu. Avant de rentrer nous passons voir le terminus du CABLE CAR, ce funiculaire en bois, pour assister au retournement du véhicule qui se fait ici, à la main...et c'est vraiment l'attraction locale !




Vendredi 7 aout
Levée avec le soleil, nous prenons notre temps pour prendre le petit déjeuner car nous avons rendez-vous à 10h30 pour un tour guidé avec Mr TOAD.
Il s'agit d'un tour motorisé dans un "tacot" aménagé. Notre chauffeur est très sympa et son attitude cadre totalement avec le style du véhicule. Il me fait penser à un personnage Disney alternant les commentaires avec les "pouet pouet" à l'encontre des habitués croisés du parcours. Le véhicule limite le nombre de passagers à 10.
Le parcours est classique et l'arrêt à Chinatown permet d'aller voir la fabrique des "fortune cakes". Le passage dans les beaux quartiers nous permet d'admirer de superbes villas victoriennes et dans le quartier hippie de High Hasbury, notre chauffeur enclanche la musique "If you go to San Francisco ..." Ambiance ambiance ! Nous terminons par la visite du Presidio et du Golden Gate. Hereusement que nous avons pensé à prendre les coupes vent car dans ce genre de véhicule ouvert il y a beaucoup d'air et il est très froid ici !!!
Après avoir acheté un "MUNI pass" pour 3 jours, nous embarquons dans le fameux CABLE pour grimper jusqu'à Sutter street. Nous aurons l'occasion d'amortir ce Muni pass car nous emprunterons le bus plusieurs fois. Les bus sont nombreux et faciles à prendre. En revanche, le Cable est bondé de touristes. A cette heure il y a une file d'attente dingue au terminus et aux arrêts il faut presque se battre pour trouver une place ou s'accrocher au parapet... C'est une petite deception car pour notre premier trajet dans ce véhicule, on ne voit rien de la route ...
Nous déjeunons au LORI'S DINNER situé à l'angle de Sutter street et Powell street (le cable passe juste devant). Le décor est super pour ceux qui aiment les années 50's façon "Grease" !! La nourriture est plutôt bonne et il y a du choix. On teste les hamburgers (of course), les premiers du voyage et ils sont très bon ! A noter que pour l'accompagnement on peut demander de la salade ou du coleslaw à la place des frites.J'ai eu beau préparer ce voyage depuis plusieurs mois, je me sens perdue à San Francisco où j'ai l'impression que les routes qui descendent ou montent sont bien plus nombreuses que je ne l'avais repéré sur mes plans....Bref ici , ça monte, ça descend tout le temps !
Nous voici arrivés sur UNION SQUARE, la fameuse place centrale qui, selon moi, n'a pas grand chose de différent d'une autre ville. Macy's, qui trône au milieu de la place, est un grand magasin genre Galeries Lafayettes et le reste c'est "boutiques" etc...Je ne vois pas l'intérêt de s'y attarder, il y a tant d'autres choses à découvrir ici. Nous passons donc au quartier financier et ses buildings. On n'a jamais vu de buildings si hauts aussi rapprochés, alors ça fait un peu bizarre ce quartier de la finance. Le musée de la banque WELLS FARGO est tout petit mais comme c'est gratuit, ça vaut le coup de s'y poser 5' et de monter dans la diligence. Pendant notre voyage, nous penserons souvent à l'épopée des pionniers qui sont venus s'installer à l'ouest, osant s'aventurer sur des pistes incertaines et traverser des contrées hostiles pour parvenir jusqu'à l'océan !
Nous entreprenons de flaner dans le quartier MISSION pour voir les façades peintes. Le parc accueille de nombreux jeunes installés tranquillement face à des bâtiments anciens comme Mission Dolores. Nous nous promenons un peu dans la mission street et les rues adjacentes. C'est un quartier agréable et apparemment en pleine reconversion car il y a de nombreuses boutiques et restaurants branchés fraichement ouverts. Mais nous ne nous attraderons pas le soir car le coin de la station de métro sur Mission/16th est hyper mal famé (bandes, prostituées...)...
Nous nous rendons ensuite dans le quartier japonais, peu étendu mais dont le centre commercial et sa tour sont particulièrement significatifs. Nous avons réservé au BENIHANA , restaurant japonais Tepanyaki. Nous apprécions particulièrement ce rituel ou le chef japonais cuisine devant nous sur une plaque chauffante. C'est bon, frais et c'est léger. Le seul hic c'est que ce restaurant est bien bruyant. La "Japantown" est donc toute petite comparé à la Chinatown mais il y a de nombreux restaurants (non tepan) et quelques boutiques nippones.





Samedi 8 aout Aujourd'hui c'est notre journée "bicyclette". En route donc pour SAUSALITO via le GOLDEN GATE ! Nous louons nos vélos, sortes de "mountain bike" chez BAY CITY BIKE, une boutique proche de l'hotel.. appréciable au retour (rincés mais heureux....). C'est assez facile de louer un vélo à San Francisco car il y en a partout. Nous croiserons des centaines de cyclistes durant notre périple du jour ! Nous longeons la baie pour nous rendre vers le Golden gate qui est à moitié dans la brume. Ca monte un peu pour arriver sur le tablier du pont mais une fois qu'on y est, ça va, c'est presque plat... et là ce n'est que du bonheur ! On en a tout de même "plein les pattes" après car les vélos sont peut-être "secure" mais ils sont hyper lourds.. alors moi, dès que ça monte, c'est à côté du vélo que je me place... De l'autre côté, nous faisons une petite halte auprès des pêcheurs, histoire d'admirer le pont (toujours dans la brume). Avant d'arriver à Sausalito, ça monte un peu à travers la forêt d'eucalyptus... en même temps ça doit bien dégager les bronches !
SAUSALITO est une ville très mignonne mais il y a un monde fou ! A l'aller on se dit que l'on ne va pas s'arrêter de suite vu la foule. On préfère poursuivre vers les houseboats. Toutes les "résidences", autrefois celles des "hippies" ne sont pas accessibles au public pour préserver la tranquilité des riverains ... qui ne sont plus vraiment des hippies aujourd'hui... Sur le chemin du retour, on décide de s'arrêter déjeuner avant le centre ville dans un petit café très sympa, le CIBO, un tantinet branché écolo-nature. Bonne pioche !! On est bien tranquille ici. Il y a une petite terrace mais on préfère profiter de la fraicheur intérieure. Au menu Panini servi avec un petit ravier de pickles et moi j'ai testé un french toast avec des pêches et des fraises HUMMMMM. Dans ce café, on ne sert pas de coca, chose étrange pour les USA mais ce n'est pas plus mal ! J'en attrape pour 35$ boissons comprises, le même prix que l'autre jour au SUBWAY de Monterey, mais ici c'est bien meilleur et nettement plus clean avec un service souriant et "in french" ! Faudra qu'on m'explique là !!! Quand on se rend à Sausalito en vélo via le golden gate on a, en gros, é alternatives : Revenir par le pont ou bien traverser la baie en ferry qui nous ramène non loin du fisherman wharf ... Nous optons pour cette solution, la moins couteuse en ...énergie car nos batteries sont un peu déchargées à cette heure ... Nous tentons de stationner les vélos dans un parking (à vélos) du centre ville mais après avoir pris connaissance des heures du ferry nous renonçons de façon à avoir une place à bord .. et c'est pas gagné vu le nombre de vélos au centre ! C'est pourquoi nous sommes les premiers à embarquer. A en croire des français qui sont à bord du ferry du retour, on a bien fait de déjeuner à l'extérieur du centre. On a l'impression que tout le monde s'arrête au centre ville alors qu'après c'est beaucoup plus cool !
A bord du bateau, au moment de reprendre els bicyclettes pour débarquer, c'est le bins total ! Heureusement que les américains étaient mieux organisés pour débarquer en juin 44 ! Il faut dire que c'est le week end et on a vraiment l'impression que les californiens qui ne font pas de joging font du vélo !!! Bref on n'est pas tout seul sur la route... tant pis pour les autos, ce n'est pas leur jour !! Après un passage à l'hotel histoire de se reprendre un peu, nous repartons en cable vers le haut de la Columbus street mais en route, nous décidons d'aller voir de plus près la fameuse LOMBART street dans sa partie la plus attractive : Les lacets fleuris ! Pour de nombreux touristes, le jeu consiste à descendre cette rue en auto et de préférence en se tenant, pour les passagers, assis sur les portières du véhicule !... En haut de la rue il ne faut pas moins de 2 policiers pour réguler la circulation. Inutile de dire que si l'on tient absolument à effectuer la descente en voiture dans la journée, il convient de prendre son mal en patience !!! Avant de rejoindre notre restaurant du soir, la STINCKING ROSE, nous décidons d'aller voir d'un peu plus près la fameuse transamerica pyramid. Sur le trottoir, un orchestre chinois au grand complet nous rappelle que nous sommes aux portes de chinatown. Heureusement que j'ai réservé le restaurant "Stincking rose" sur internet sinon il aurait fallut attendre dehors ! On nous accompagne jusqu'à notre table, au premier étage, dans un dédale de petits passages. La salle de restaurant est assez vétuste. Ce restaurant est une vraie usine et c'est très bruyant !!! Ici l'ail est à l'honneur et il y en a dans tous les plats ! C'est le concept du resto qui en fait sa renommée mais la cuisine n'est pas super originale mis à part cet ail qui est partout, y compris dans les fresques grossières peintes sur les murs. Les plats sont plutôt italiens et le service pourrait être plus souriant. Attention, les gnocchis sont juste un peu...sucrés

Dimanche 8 aout C'est formidable de pouvoir passer un dimanche à San Francisco, surtout quand le soleil est au rendez-vous dès le matin et que le ciel est dégagé ! Le dimanche est un jour tranquille... mais notons que les californiens sont déjà assez cool et puis c'est le jour de la messe, de la célébration comme on dit dans les églises méthodistes et Cie...car nous avons prévu de nous rendre assister à la célébration de la GLIDE... et qu'a t'elle de particulier cette église pour que j'ai envie d'y aller alors que je n'assiste jamais à la messe d'habitude ? Ben j'vais vous l'dire : Il s'agit tout simplement d'une messe en GOSPEL !!!! Alors nous partons en Cable car à l'assaut du centre ville. Alors que nous marchons vers l'adresse indiquée, nous dépassons un groupe de dames chapeautées qui se rendent au même endroit que nous...mais nous sommes les premiers de la file d'attente et le chairman, très sympa, nous place près du mur. Ensuite il nous invite à entrer et nous choisissons de monter à l'étage car j'avais lu que c'était mieux pour les touristes. Nous nous installons au premier rang du balcon. Derrière nous il y a d'autres touristes français. Nous avons alors une vue imprenable sur la scène car ici, point d'hotel et de reliques, point de statues, de vitraux ou fantaisie, tout se passe dans le chant, le discours, l'attitude et ...la technologie car films et images se relaient sur le grand écran situé derrière la scène ! On nous distribue alors un éventail car il fait assez chaud au balcon. Il porte l'inscription d'une publicité pour le restaurant de l'hotel japonais du coin, brunch oblige...ou comment allier spiritualité, sponsoring et bien être ! J'avais lu que les messes en gospel de la Glide étaient super, mais en réalité c'est carrément surprenant, un véritable spectacle pendant lequel on ne s'ennuie pas une seconde !! On démarre directement par un chant et tout de suite on est dans l'ambiance. Le soliste est extraordinaire , les choeurs sont parfaits et les musiciens carrément top (Wahouuu le saxo !!). Au premier étage, un type tout aussi agité que les habitués du bas relaie l'enthousiasme des chanteurs et nous invite à frapper des mains comme un "chauffeur" de salle de spectacle ! Au cours de la célébration nous assistons à une scène surprenante. Un grand noir très efféminé nous présente les produits dérivés qui peuvent être achetés à la fin de l'office. Il se met à défiler comme dans une collection de haute couture avec un tablier à l'éfigie du groupe. On croirait Jacob dans la cage aux folles... Tout le monde éclate de rire... on n'en croit pas nos yeux ! Imaginez une telle scène dans une messe de chez nous !! Mais nous n'avons pas fini d'être surpris car voici qu'entre en scène le très dynamique, que dis-je, l'explosif pasteur noir qui va nous offrir un prêche carrément politique et rappeler au passage que "Maintenant, nous avons un président !" Après coup, je ne sais pas si l'on peut vraiment parler de messe car ici il s'agit plutôt d'un show !!! et quel show !!! En tout cas c'est vraiment très chouette. Je suis ravie !
Quelle chance nous avons d'avoir un temps superbe sur cette ville dont on dit qu'elle est souvent dans la brume ! J'ai réservé pour le brunch au TOP OF THE MARK, le restaurant situé au sommet de l'hotel intercontinental Mark Hopkins. Le "Top" n'est qu'au 22ème étage, ce qui est nettement moins haut que le Carnelian room, le restaurant situé au 55ème étage de la tour de la bank of américa, mais qui n'etait pas ouvert ce dimanche !I Qu'importe, le Mark Hopkins est situé en hauteur sur une colline, par rapport aux autres buildings ce qui compense. Comme nous sortons assez tard de la Glide, nous hattons le pas pour nous rendre au restaurant ce qui fait que nous arrivons bien fatigués tellement la pente de la rue est rude ! En montant dans l'ascenseur, nous remarquons encore une fois qu'il n'y a pas de 13ème étage. Dans le restaurant très chic à l'ambiance feutrée il y a peu de touristes. Ce sont plutôt des gens de San Francisco qui viennent bruncher chic ici ! En tout cas le service est très soigné et buffet très fin ... un peu normal vu la classe de l'établissement ... et le prix .. mais la vue sur la baie est superbe !!! Le MUSEE DU CABLE, situé à deux pas de là, est un petit musée sympa et gratuit où l'on apprend comment fonctionne les "cable car" et où l'on voit les machines en mouvement... c'est donc très bruyant ! Après, en attendant ce cable car dans la rue déserte car il n'y a décidemment pas beaucoup de circulation à San Francisco le dimanche, nous prêterons une oreille d'autant plus attentive au bruit du cable situé au centre de la rue...
Retour à l'hotel pour se relaxer avant de partir visiter ALCATRAZ. Le bateau part à 18h45. J'ai réservé le tour de nuit. Nous prenons nos KWAY car j'imagine que le vent sera frais... je n'ai pas tord. Arrivés sur l'île, des guides nous prennent en charge pour nous accompagner jusqu'à l'entrée de la prison où nous prenons des audio guides dans notre langues c'est à dire en français pour moi et en néerlandais pour Patrick et les enfants. La visite est très interessante et la façon de faire commenter les lieux par d'anciens gardiens ou prisonniers est vraiment originale. Nous arpentons ainsi les couloirs de la prison, découvrant l'étroitesse des cellules et la vie des "pensionnaires" dont les plus célèbres ont même droit à l'affichage de leur trombine sur les murs! Au retour, nous pouvons admirer les lumières de la ville où nous passerons notre dernière soirée. Nous allons diner au BUBA GUMP à la demande des enfants, ce qui n'est pas une super idée car c'est assez cher pour manger ...quelques crevettes ! Mais bon, ce sont les vacances et on aime faire plaisir aux enfants (c'est comme au Hard rock café : hyper bruyant mais branché !). Au retour ils demanderont à voir le film Forrest GUMP...




(A suivre....)
Alerte de collisions d'animaux sur les routes de l'Ouest américain English translation pending
De retour d un fabuleux voyage dans l ouest (San Francisco, cote pacifique, Las Vegas, Bryce canyon, Page, Grand canyon, San Diego) je souhaite vous alerter sur le risque très important de collision d animaux sur les routes.
En particulier des petits daims (Deer Mule) vivant dans les régions semi boisées et qui sont extrêmement nombreux.
Ils sont présents surtout le soir à partir de 17h.
En route vers Bryce canyon prés de la petite ville de Glendale nous roulions a faible vitesse (respectant la limite de 45 miles) lorsque deux daims ont traversées la route avec malheureusement l impossibilité d en éviter un (mort sur le coup).
Nous avons été extrêmement choque par cette accident et la mort de cette animal (je précise que je suis vétérinaire) mais il semble que ces accidents sont presque anodins dans la région : le propriétaire de l hôtel de Glendale a eu le même accident le lendemain et nous a juste informe que sa solution est d avoir place un pare buffle sur sa voiture.
De plus sur le bord des routes les traces de freins et les nombreux cadavres sont révélateurs.
Conseils trouves sur le net : prudence extrême a la nuit tombe et rouler en dessous des limites (meme si la nuit il est pafois impossible d eviter un animal meme a 30 miles/h), se méfier car les deer mule sont souvent en groupe (si on en voit un traverser alors attendre les autres qui vont suivre), éventuellement klaxonner, ne pas donner de coup de volant (mais bon c est un reflexe) pour ne pas rattraper l animal dans sa course mais freiner.
Voila, en espérant pouvoir éviter a certains la même mésaventure.
Carnet de voyage très prochainement (désolé pour le manque de certains accents, adaptation au clavier qwerty de mon nouveau netbook)
En particulier des petits daims (Deer Mule) vivant dans les régions semi boisées et qui sont extrêmement nombreux.
Ils sont présents surtout le soir à partir de 17h.
En route vers Bryce canyon prés de la petite ville de Glendale nous roulions a faible vitesse (respectant la limite de 45 miles) lorsque deux daims ont traversées la route avec malheureusement l impossibilité d en éviter un (mort sur le coup).
Nous avons été extrêmement choque par cette accident et la mort de cette animal (je précise que je suis vétérinaire) mais il semble que ces accidents sont presque anodins dans la région : le propriétaire de l hôtel de Glendale a eu le même accident le lendemain et nous a juste informe que sa solution est d avoir place un pare buffle sur sa voiture.
De plus sur le bord des routes les traces de freins et les nombreux cadavres sont révélateurs.
Conseils trouves sur le net : prudence extrême a la nuit tombe et rouler en dessous des limites (meme si la nuit il est pafois impossible d eviter un animal meme a 30 miles/h), se méfier car les deer mule sont souvent en groupe (si on en voit un traverser alors attendre les autres qui vont suivre), éventuellement klaxonner, ne pas donner de coup de volant (mais bon c est un reflexe) pour ne pas rattraper l animal dans sa course mais freiner.
Voila, en espérant pouvoir éviter a certains la même mésaventure.
Carnet de voyage très prochainement (désolé pour le manque de certains accents, adaptation au clavier qwerty de mon nouveau netbook)
Retour de croisière MSC Fantasia du 22 au 29 août 2009 (tour de la Méditerranée occidentale) English translation pending
Quelques informations qui pourront être utiles pour les futurs amateurs
LA CROISIERE : tour de la méditerranée occidentale à bord du MSC Fantasia (Marseille, Gènes, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone)
Mon PROFIL : c'était notre première croisière, nous étions 4 (ma femme 45 ans, mes deux filles 15 et 12 ans et moi même 48 ans), nous sommes plutôt habitués à des vacances soit en club soit en location (maison individuelle dans le sud avec 1 ou 2 couples d'amis). J'habite la région parisienne.
L'EMBARQUEMENT : Galère pour trouver le point d'embarquement, bien que transportés par ma belle soeur qui connait Marseille (nous étions chez ma belle famille qui est à Aix) : moitié la faute à la ville (pas de panneau indiquant un point de départ des bateaux de croisière), moitié la faute à MSC (le plan joint dans leur billet couvre toute la zone du port de Marseille, soit plusieurs km de quais ..., mais sans préciser exactement où il faut se rendre). Une fois trouvé (vers 14h30 pour un départ à 18h30), c'est la bonne surprise, l'embarquement se fait en 2 étapes : 1) sous un hangar avec air conditionné, on fait la queue pour délivrer ses bagages (après passage aux rayons X), cela va vite, nous avons attendu 20 minutes 2) puis c'est la procédure d'embarquement qui est rapide aussi (le MSC check express n'a servi à rien, il y avait plus de monde dans la file dédiée que dans les autres), on remplit un papier comme quoi on n'a pas de symptômes grippaux, puis contre la remise du carnet de voyage, MSC nous procure les cartes d'embarquement (type format carte de crédit) et nous demande si nous voulons que ces cartes servent aussi de carte de crédit à bord (moyennant la prise d'empreinte de notre vraie carte de crédit), c'est la solution que nous choisissons. ATTENTION : les cartes des enfants deviennent aussi des cartes de crédit, j'y reviendrai. Une fois les cartes en poche, nous montons sur le bateau, où sitôt la passerelle franchie, un personnel du bord nous amène directement à notre cabine, où nous retrouverons moins de 10 mn plus tard nos bagages.
PREMIERES IMPRESSIONS : le bateau est gigantesque, neuf et cela se voit. Nous sommes au 12 ième pont, sur l'avant et côté droit du bateau. La cabine est bien agencée. Un grand lit 2 places + un canapé convertible. Le lit est assez haut, ce qui permet de ranger dessous toutes les valises. Nous avons un balcon qui comprend 2 chaises et une table. Le coin SDB est petit mais optimisé (un lavabo + 1 douche + 1WC + des rangements suffisamment 'vastes' pour accueillir les produits de ces dames). Il y a une armoire (avec cintres (pas assez)et tiroirs) dans lequel toutes nos affaires ont pu être rangées. Le coffre fort (assez grand) est dans le placard. Il y a enfin une mini table et un bureau (en dessous duquel on trouve un réfrigérateur), une télé avec écran plat est en hauteur. Je remarque une prise Ethernet au dessus du bureau (mais pas utilisé). On a accès au balcon via une porte vitrée coulissante. Des rideaux occultant (très efficaces à l'usage) complètent le tout. On pénètre dans la cabine en utilisant la carte MSC comme clef électronique puis il faut positionner une carte dans un boitier pour avoir la lumière (idem hotel). En examinant nos cartes MSC, nous constatons que nous sommes affectés au restaurant Cerchio d'Oro avec un numéro de table --> ce qui est une chance, j'y reviendrai.
ASPECTS FINANCIERS : à bord, en dehors de la nourriture tout est payant et se règle soit via la carte MSC (notre choix) soit via du liquide (je n'ai pas testé toutes les possibilités de ce côté). La première chose que nous faisons est de mettre au coffre les 2 cartes de nos filles et de leur faire fabriquer à la réception une Teen Card avec un montant de dépense bloqué (soit 30€ MSC rajoute 5€, soit 50€, MSC rajoute 10€), la teen card permet d'ouvrir la cabine et est valide lors des contrôles pour les descentes/remontées aux escales. Les prix ne m'ont pas semblé exagérés hormis les bouteilles d'eau, quelques exemples : 1litre d'eau minéral 1.9€, 1 coca 2.8€, 1 cocktail 6.9€, 1 glace 2 boules 2.5€. Au restaurant, il y a une multitude de choix de vins autour de 20-25 euros la bouteille, pour info une bouteille de Veuve Cliquot coûte 67€ soit 2 fois le prix en supermarché (dans un restaurant français, c'est plutôt x3). Rq1 : pour l'eau, nous avions emporté un pack de petite bouteilles que nous avons placé dans le réfrigérateur, elles n'ont jamais été enlevées par le personnel de cabine bien que ce soit interdit par le réglement intérieur. Rq2 : A la cafétéria du 14 ième pont, il y a des distributeurs d'eau gratuits mais agencés de telle façons que l'on puisse remplir des verres mais pas des bouteilles, malin Mr MSC ... Concernant la nourriture, si vous n'êtes pas satisfait de l'ambiance ou des plats, vous pouvez choisir d'aller dans un des 4 ou 5 restaurants payants, nous ne les avons pas essayés mais d'après la consultation de la carte du TexMex, il en coûte environ 12€ par personne. Ce qui nous a paru très cher, ce sont :
1) le prix des photos --> vous êtes mitraillés en permanence, et le résultat est affiché dans un vaste espace au pont 7, les tirages moyen format sont de TRES bonne qualité mais ne justifient pas des prix allant de 10 à 20 euros (pour les soirées de gala). A ce propos, le Commandant se positionne en tant que chef des marchands du temple, puisque lors de sa soirée, il est interdit de l'approcher avec un appareil photo, seuls les photographes MSC sont autorisés. Cela m'a choqué.
2) les excursions sont chères, je ne les ai pas assez pratiquées pour me faire un idée exacte : par exemple, pour Capri, cela coûte 59 € par adulte (au dessus de 13 ans) et 40€ pour les enfants, donc au total à 4 une petite fortune, mais pour aller à Capri, il y 45 minutes de bateau (dans un vaste hydroglisseur) puis un service de mini navettes multi arrêts sur l'ile avec guide. Si je compare avec le prix d'un transport en bateau en France pour aller par exemple aux iles de Lerins, ce n'est pas exagéré. Mais si vous faites des excursions tous les jours ....
Pour info nous avons pris les packages cocktail (12 pour le prix de 10 --> 69€) et Soft drink (14 pour le prix de 10 --> 29€) pour les enfants. Les chips et betzels sont à volonté.
LES BOUTIQUES : il y en a une dizaine, toutes DUTY FREE et donc ouvertes uniquement lorsque le bateau est en mer. Les prix ne sont pas excessifs. De plus tous les soirs, place San Giorgio, il y a vente directe à l'étalage (montres, bijoux, appareil photos, lunettes, parfums, jeux vidéos, ....).
LA RESTAURATION : il y a 3 restaurants : 2 avec un cadre de restaurant 'chic' (red velvet et cerchio d'oro) et un qui est une cafétéria.
Les diners du soir se font obligatoirement dans le restaurant (+ table) d'affectation figurant sur votre carte. Il y a deux services 19h30 et 21h30. Vous êtes alors servis à table (y compris dans la cafet) sur la base d'un menu qui change tous les soirs. Les tables vont de 4 à 8 personnes, les affectations ont l'air d'être faite par nationalité, en espérant que vous aurez la chance d'avoir des affinités avec vos voisins (c'était notre cas !). Le menu permet de rassasier les plus voraces : vous avez le choix entre 2 hors d'oeuvre, puis une salade, puis 2 potages, puis 2 antipasti (type risotto), puis 4 ou 5 plats principaux, puis 4 ou 5 desserts. Vous pouvez prendre toute la série ou 1 seul. La nourriture est plus industrielle que gastronomique, par contre c'est très bien présenté : nombreux personnels en tenue, changement de couverts à chaque plat, assiette à pains, etc ... la forme cherche à sauver le fond, car d'un soir à l'autre le renouvellement est faible, le diner du commandant n'apporte rien de particulier, seul le diner de gala est plus recherché (mais les 3 rondelles de langouste était caoutchouteuses et le chateaubriand beaucoup trop cuit ... En terme de cadre, le Cerchio d'Oro est équivalent au Red Velvet, la cafetaria est nettement en retrait.
Les déjeuners se prennent où vous voulez : bizarrement les 2 restaurants sont désertés et tout le monde se rue sur la cafétéria qui ressemble alors à Flunch aux heures de pointe : c'est libre service, la même chose d'un jour sur l'autre, très bruyant, encombré, et pas très bon. Bref vous aurez compris que nous n'avons pas vraiment apprécié (l'avantage de la cafet est qu'elle est au même étage que l'aqua park) et nous avons plutôt fréquenté les 2 restaurants : à midi même principe que le soir, menu sans fin, service à table, calme assuré.
Les petits déjeuners se prennent également où vous voulez : là aussi c'est ruée sur la cafet avec des buffets variés. Aux 2 restaurants, il y a un menu petit déjeuner qui est plus 'riche', on peut par exemple avoir du saumon fumé, avec toujours service à table et calme.
En plus de ça, il est possible de grignoter de 16 à 17 ou 18 heures à la cafétaria ; libre service de patisseries/gateaux divers, fruits, ...
Pour les boulimiques, à minuit ils remettent ça, mais nous n'avons pas testé.
La TENUE : étant par nature peu enclin à partir en vacances avec un costume, je 'craignais' les soirées de gala (2 en fait : la soirée du commandant le mercredi soir et la soirée de gala le vendredi soir), chaque jour le bulletin MSC sur la journée (excursions, animations, heure départ arrivée, ...) délivré en cabine donne le ton de la soirée (casual -> chemise/pantalon, Informal --> veste, Formal --> costume, je ne parle que pour les hommes). Dans la pratique ce n'est pas triste, on voit tout et n'importe quoi : de la tenue grundge au smoking (porté parfois avec des tennis blancs), à moins d'aborder les restaurants en short, vous avez peu de chance de vous faire refouler. Les toilettes des dames sont généralement plus recherchées mais avec des bonheurs divers largement liés à la nationalité : c'était une de nos attractions d'avant restaurant : prendre un cocktail dans un bar et regarder passer les belles (honte à nous !).
L'AMBIANCE : Si vous ne faites pas d'excursion et n'aimez pas cuire toute la journée au soleil : vous risquez de vous ennuyer, car les animations sont réduites au maximum, hormis quelques jeux piscines. MSC a certainement fait le choix de limiter les animations en journée afin d'écouler des excursions, c'est beaucoup plus rentable. Tout reprend vers 16h30 (retour d'excursion) avec des bingos, soirées à thèmes dans les bars (karaoké, cours de danse, ...). Les animateurs sont sympatiques. Le spectacle du soir est de grande qualité, bien qu'un peu court (30-35 mn, mais avec 10-15 mn de parlotte avant), il se déroule dans le théatre (ou règne un froid sibérien) en deux 'services' qui vont de pair avec les services des restaurants, le notre était à 23h30. Sur le pont 14 (aqua park), il y a souvent une animation nocturne avec musique et danse en plein air, les plus courageux peuvent poursuivre en boite de nuit (plutôt destinée aux ados), mais l'Insolito Loundge (pont 7) a aussi une piste de danse mais dans une atmosphère plus feutrée.
LA PROPRETE : quasi parfaite pour la cabine : elle est faite deux fois par jour (SDB comprise), le soir le lit est préparé, le canapé clic clac mis en place. Sur le bateau, des escouades nettoient en permanence l'intérieur et l'extérieur. Seul gros hic : les piscines (et jacuzzi), elles sont toutes à l'eau de mer (normal), vidées tous les soirs et pourtant elle ne sont pas propres, dès 14 heures on trouve un peu de tout à la surface et bizarrement, personne n'est là avec une épuisette pour enlever le plus gros. Au final, pas très ragoutant. Je ne parle pas des jacuzzi où les bulles permettent de cacher la misère. Autre point non élucidé : sur les ponts en extérieur (14 et au dessus), une odeur peu agréable est par moment nettement perceptible, présente aussi bien en pleine mer que dans les ports. Nous n'avons pas su en déterminer l'origine.
LE BATEAU : extrêmement cosy, voir chic en général (les paliers d'ascenseur en panneau de bois chocolat + glace ciselée sont splendides), les bars sont du même acabit. Idem pour les coursives internes et les ponts 6 et 7. Seul le double escalier entre les ponts 5 et 7 , façon 'Las Vegas' fait un peu chargé, mais il rencontre un grand succès : les belles adorent se faire photographier sur ses marches. le Casino est lui aussi très réussi. A voir également le coin fitness et spa au pont 14. Ma fille a pris un massage balinais alors que le bateau était en pleine mer. La salle de soin très zen avait vue directe sur la mer : un vrai bonheur parait il (mais à 59 € !)
LE PERSONNEL : multi national : il y a de tout (des birmans, des péruviens, des pays de l'est, ...). Problème, très peu parle français et certains parlent mal l'anglais (également vrai pour certain membres de l'équipage). Parfois difficile de se faire comprendre, néanmoins, ils font tous preuve de beaucoup de bonne volonté pour nous satisfaire. Le personnel des restaurants et des bars est très stylé. Il faut dire que les clients sont majoritairement italiens (au moins 75% dans notre cas), le français n'est donc pas la langue cible.
En conclusion : ma femme et moi avons noté la croisière : 12/20 pour elle, 13/20 pour moi. Nous n'avons pas apprécié : - le côté pompe à fric (980€ dépensé sur le bateau) qui est sciemment organisé (si on s'ennuie, on achète) - la nourriture aux diners (on s'attendait à mieux) - la surpopulation sur les ponts extérieurs et le bruit qui va avec : le bateau est gigantesque et le nombre de passager va avec.
Voila, en espérant que cela vous soit utile.
En conclusion : ma femme et moi avons noté la croisière : 12/20 pour elle, 13/20 pour moi. Nous n'avons pas apprécié : - le côté pompe à fric (980€ dépensé sur le bateau) qui est sciemment organisé (si on s'ennuie, on achète) - la nourriture aux diners (on s'attendait à mieux) - la surpopulation sur les ponts extérieurs et le bruit qui va avec : le bateau est gigantesque et le nombre de passager va avec.
Voila, en espérant que cela vous soit utile.
Avis sur voyage routier dans l'ouest des États-Unis du 6 au 24 août? English translation pending
Bonjour à tous,
après plusieurs consultations, assez instructives, je me suis inscris pour recueillir des avis, conseils pour mon road-trip de cet été aux USA :
du 6 au 24 Aout......avec ma chérie...1er grand trip aux USA....un peu de stress m'envahit à une dizaine de jours du départ...
voilà en gros : - 06/08 : atterissage SF 22H : recupérer la voiture, DOLLAR, une compact dodge Caliber... - 06/08 : trajet de nuit - arriver le matin du 7 pour un camping "1st A 1st S" (je vise Camp9) pour 2 nuits à Sequoia Park - 09/08 : sur la côte par San Simeon - Santa Barbara - Malibu (camper dans les environs) - 10/08 : 2 jours à LA (pas d'hebergement prévu ??) - 12/08 : départ par Barstow jusqu'a Grand Canyon avec dodo réservé à Mather Campground - 13/08 : dodo avec permis reçu à Bright Angel (descente par Kaibab Trail) - 14/08 : remontée le lendemain par Bright Angel Trail puis re-dodo à Mather Camp pour peut-être aller à Desert View au coucher du soleil - 15/08 : départ pour Supai puis Lake Mead (dodo sur place mais pas prévu)
On s'est prévu de la marge donc on a 3 jours pour faire le trajet jusqu'à Yosemite et là je sais pas trop comment les occuper.... (à moins de passer deja un jour de plus à Lake Mead)
- 16/08 : LV ??? je ne sais pas si on va s'y arrêter...mais par curiosité et temps dispo pourquoi pas... Death Valley à traverser en voiture en partant tôt ... Un stop sur le trajet (Lone Pine semblait pas mal d'après les autres discussions) Un arrêt à Mono Lake ou Mammoth Lake... ??
- 19/08 : 2 jours réservés à Crane Flat dans Yosémite (faute de site tente, j'ai réservé un RV Trailer avec Tente...^^)
- 21/08 : Et enfin, retour à SF pour 2 jours de découverte (toujours sans avoir prévu le dodo) avant de reprendre l'avion le matin du 24....
Tout ceci vous semble-t-il trop "à l'arrach'" ???? (en terme de réservations, distances, dodos etc... ??)
Y'a-t-il des choses que j'oublie ? que je devrais voir ??
à vos avis, si vous avez le temps....
en tout cas d'avance MERCI :!!!!!
stef.
après plusieurs consultations, assez instructives, je me suis inscris pour recueillir des avis, conseils pour mon road-trip de cet été aux USA :
du 6 au 24 Aout......avec ma chérie...1er grand trip aux USA....un peu de stress m'envahit à une dizaine de jours du départ...
voilà en gros : - 06/08 : atterissage SF 22H : recupérer la voiture, DOLLAR, une compact dodge Caliber... - 06/08 : trajet de nuit - arriver le matin du 7 pour un camping "1st A 1st S" (je vise Camp9) pour 2 nuits à Sequoia Park - 09/08 : sur la côte par San Simeon - Santa Barbara - Malibu (camper dans les environs) - 10/08 : 2 jours à LA (pas d'hebergement prévu ??) - 12/08 : départ par Barstow jusqu'a Grand Canyon avec dodo réservé à Mather Campground - 13/08 : dodo avec permis reçu à Bright Angel (descente par Kaibab Trail) - 14/08 : remontée le lendemain par Bright Angel Trail puis re-dodo à Mather Camp pour peut-être aller à Desert View au coucher du soleil - 15/08 : départ pour Supai puis Lake Mead (dodo sur place mais pas prévu)
On s'est prévu de la marge donc on a 3 jours pour faire le trajet jusqu'à Yosemite et là je sais pas trop comment les occuper.... (à moins de passer deja un jour de plus à Lake Mead)
- 16/08 : LV ??? je ne sais pas si on va s'y arrêter...mais par curiosité et temps dispo pourquoi pas... Death Valley à traverser en voiture en partant tôt ... Un stop sur le trajet (Lone Pine semblait pas mal d'après les autres discussions) Un arrêt à Mono Lake ou Mammoth Lake... ??
- 19/08 : 2 jours réservés à Crane Flat dans Yosémite (faute de site tente, j'ai réservé un RV Trailer avec Tente...^^)
- 21/08 : Et enfin, retour à SF pour 2 jours de découverte (toujours sans avoir prévu le dodo) avant de reprendre l'avion le matin du 24....
Tout ceci vous semble-t-il trop "à l'arrach'" ???? (en terme de réservations, distances, dodos etc... ??)
Y'a-t-il des choses que j'oublie ? que je devrais voir ??
à vos avis, si vous avez le temps....
en tout cas d'avance MERCI :!!!!!
stef.
Quito: suppression du terminal de Cumanda English translation pending
A titre informatif:
Le terminal (Gare routière de bus) de Cumanda au centre de Quito est fermé depuis hier.
Pour aller vers le sud, il faut aller au nouveau terminal de Quitumbe qui se trouve bien au Sud de Quito. Pour le moment, on y va en trole mais depuis le nord, il n'y a pas encore de trajet direct. Durée: plus ou moins une heure quart de La Mariscal en trole, cinquante minutes en taxi. pas facile en trole avec des bagages lourds.
De même, une ligne de bus devrait s'ouvrir pour y aller mais les discussions sont toujours en cours.
Pour aller vers le Nord, il faut aller au nouveau terminal de Carcelen qui se trouve au Nord. Attention, ce terminal n'est pas encore vraiment terminé, il y a juste des arrêts de bus.
Ou prendre le Bus CATAR qui part du Congreso et va via La Mariscal et la Eloy Alfaro a Carcelen.
Ou prendre l'Ecovia jusqu'au terminal de Rio Coca et de là prendre, le bus alimentateur qui va à Carcelen (C'est le premier sur le Quai en partant du point le plus haut à côté de celui qui va à San Juan de Cumbaya)
Il reste quelques petits terminaux qui résistent en ville mais il est prévu de les supprimer bientôt.
Le terminal (Gare routière de bus) de Cumanda au centre de Quito est fermé depuis hier.
Pour aller vers le sud, il faut aller au nouveau terminal de Quitumbe qui se trouve bien au Sud de Quito. Pour le moment, on y va en trole mais depuis le nord, il n'y a pas encore de trajet direct. Durée: plus ou moins une heure quart de La Mariscal en trole, cinquante minutes en taxi. pas facile en trole avec des bagages lourds.
De même, une ligne de bus devrait s'ouvrir pour y aller mais les discussions sont toujours en cours.
Pour aller vers le Nord, il faut aller au nouveau terminal de Carcelen qui se trouve au Nord. Attention, ce terminal n'est pas encore vraiment terminé, il y a juste des arrêts de bus.
Ou prendre le Bus CATAR qui part du Congreso et va via La Mariscal et la Eloy Alfaro a Carcelen.
Ou prendre l'Ecovia jusqu'au terminal de Rio Coca et de là prendre, le bus alimentateur qui va à Carcelen (C'est le premier sur le Quai en partant du point le plus haut à côté de celui qui va à San Juan de Cumbaya)
Il reste quelques petits terminaux qui résistent en ville mais il est prévu de les supprimer bientôt.
Circuit dans l'ouest des États-Unis pour novice? English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous envisageons de partir l'année prochaine pour un autotour Los Angeles/ Las Végas/ San francisco; Seulement ce sera notre premier voyage et nous sommes un peu perdus...😕
J'ai fait un itinéraire moi même et nous souhaitons nous marier à LV! J'ai besoin de votre avis car je ne me rends pas très bien compte du temps qu'il faut passer dans les parcs pour en profiter...Merci par avance; (PS: distance/temps donnés par googlemap)
J1: arrivée LA J2: journée à LA
J3: LA--grand canyon/flagstaff : 6h30/750km
J4: Flagstaff-- Monument Valley : 4h/250km
J5: MV-- Page/Lake Powell : 3h20/120km
J6: Page-- Zion : 2h30/140km
J7: Zion-- Las Végas : 2h45/225km
J8: LV J9: LV J10: LV J11 LV-- Bakerfield: 4h30/350km
J12: Bakerfield-- Yosemite: 3h30/260km
J13: Yosemite-- San Francisco : 3h30/300km
J14: journée à SF J15: depart
J'ai enlevé Death valley avant Yosémite car c'est déjà bien rempli, en plus la tioga pass sera fermée...
Nous envisageons de partir l'année prochaine pour un autotour Los Angeles/ Las Végas/ San francisco; Seulement ce sera notre premier voyage et nous sommes un peu perdus...😕
J'ai fait un itinéraire moi même et nous souhaitons nous marier à LV! J'ai besoin de votre avis car je ne me rends pas très bien compte du temps qu'il faut passer dans les parcs pour en profiter...Merci par avance; (PS: distance/temps donnés par googlemap)
J1: arrivée LA J2: journée à LA
J3: LA--grand canyon/flagstaff : 6h30/750km
J4: Flagstaff-- Monument Valley : 4h/250km
J5: MV-- Page/Lake Powell : 3h20/120km
J6: Page-- Zion : 2h30/140km
J7: Zion-- Las Végas : 2h45/225km
J8: LV J9: LV J10: LV J11 LV-- Bakerfield: 4h30/350km
J12: Bakerfield-- Yosemite: 3h30/260km
J13: Yosemite-- San Francisco : 3h30/300km
J14: journée à SF J15: depart
J'ai enlevé Death valley avant Yosémite car c'est déjà bien rempli, en plus la tioga pass sera fermée...
Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
Bonjour,
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Retour du El Portillo à Samana English translation pending
Un tres cours résumé pour les interessées
Ça pris un peu de temps mais voilà j’y suis ., un petit résumé du El Portillo Avion, de transat beau vol très calme, escale a la Romana ils nous font descendre de l’a vion 45 minutes pour faire le ménage et ensuite on embarque pour un mini vol de 40 minutes tout se passe tres vite . Les douanes très très rapide a peine 30 minutes entre l’arrivé et les bagages .Ensuite un tour d autobus 1 hrs 20, pas si mal, est le jour mais il es temps qu on arrive, le chek in se fait dans l autobus, alors pas de temps a perdre a l, arrivé on a demandé une chambre au 2 ième ou 3 ième étage on a eu ce qu on voulais . A mon avis, le bloc de chambre # 8 es le mieux placé pour la proximité de la salle a manger, la mer et lobby. Nous étions 3 couples alors on a pris un coffret de sécurité pour les 3, Ça coûte 31 $ us / semaine coût total 62 divisé par 3 couples économie substantiel. Propreté . c’ est très très bien très propre pas de problème Bouffe, bonne, diversifié sans plus, je suis pas un gros amateur de bouffe . Resto, on les a tous fait, tous bon sauf le japonais, très très ordinaire Pour les restos si tu a le club golden de transat tu peu faire tes réservations pour la semaine dans le local d informatique près du lobby, internet disponible 20 minutes/ jour mais tu peux prendre une hrs si tu veux. La mer, tres belle avec des récifs la plus belle place pour se baiger es face au resto du lunch du midi, du beau sable fin . tu aime marché .. tu vas être contente de savoir que tu peux marcher pendant des hrs et des hrs sur la plage, nous sommes allé a Las Terrenas a plusieurs reprise a pied avec un retour en mini bus pour les homme et nos femmes, de retour a pieds pour les fesses, , , , , c, est dur pour le régimes 2 semaines de vacances . Sur tripadvisor, il y a des commentaires sur la sécurité, on a sentie en aucun temps le danger même au village de Las terrenas, dans les ruelles ou la pauvreté es bien évidente et les déchets très apparent évidement quelques règles de s’applique comme ne pas mettre tes colliers en Or ou tes bagues a diamants. Si tu veux faire des sortie, vas au village voir Stephanie, (son pseudo ici STEPHLT ) son commerce las bas se nomme la CASA LAS TERRENA , elle es sur le site ici tu vas sauvé en 30 et 50 % du cout offert par l ‘ hotel et elle parle francais .. Le retour, faut bien en parler ……. Encore en autobus mais ca paraît moins long, les douanes tres rapides. Un truc, si tes bagages en soute pese plus de 20 KG tu fais pesé tes bagages a mains avec tes gagages de soutes, tu as droit a 10 kg pour tes bagages a mains ça fait quand même 30 kg par personnes, ça les douaniers ne te propose pas cet option il te propose de payé 20 $ US par kg supplémentaires plutot c’ est ce j ai fait voilà 2 semaines.
Ça pris un peu de temps mais voilà j’y suis ., un petit résumé du El Portillo Avion, de transat beau vol très calme, escale a la Romana ils nous font descendre de l’a vion 45 minutes pour faire le ménage et ensuite on embarque pour un mini vol de 40 minutes tout se passe tres vite . Les douanes très très rapide a peine 30 minutes entre l’arrivé et les bagages .Ensuite un tour d autobus 1 hrs 20, pas si mal, est le jour mais il es temps qu on arrive, le chek in se fait dans l autobus, alors pas de temps a perdre a l, arrivé on a demandé une chambre au 2 ième ou 3 ième étage on a eu ce qu on voulais . A mon avis, le bloc de chambre # 8 es le mieux placé pour la proximité de la salle a manger, la mer et lobby. Nous étions 3 couples alors on a pris un coffret de sécurité pour les 3, Ça coûte 31 $ us / semaine coût total 62 divisé par 3 couples économie substantiel. Propreté . c’ est très très bien très propre pas de problème Bouffe, bonne, diversifié sans plus, je suis pas un gros amateur de bouffe . Resto, on les a tous fait, tous bon sauf le japonais, très très ordinaire Pour les restos si tu a le club golden de transat tu peu faire tes réservations pour la semaine dans le local d informatique près du lobby, internet disponible 20 minutes/ jour mais tu peux prendre une hrs si tu veux. La mer, tres belle avec des récifs la plus belle place pour se baiger es face au resto du lunch du midi, du beau sable fin . tu aime marché .. tu vas être contente de savoir que tu peux marcher pendant des hrs et des hrs sur la plage, nous sommes allé a Las Terrenas a plusieurs reprise a pied avec un retour en mini bus pour les homme et nos femmes, de retour a pieds pour les fesses, , , , , c, est dur pour le régimes 2 semaines de vacances . Sur tripadvisor, il y a des commentaires sur la sécurité, on a sentie en aucun temps le danger même au village de Las terrenas, dans les ruelles ou la pauvreté es bien évidente et les déchets très apparent évidement quelques règles de s’applique comme ne pas mettre tes colliers en Or ou tes bagues a diamants. Si tu veux faire des sortie, vas au village voir Stephanie, (son pseudo ici STEPHLT ) son commerce las bas se nomme la CASA LAS TERRENA , elle es sur le site ici tu vas sauvé en 30 et 50 % du cout offert par l ‘ hotel et elle parle francais .. Le retour, faut bien en parler ……. Encore en autobus mais ca paraît moins long, les douanes tres rapides. Un truc, si tes bagages en soute pese plus de 20 KG tu fais pesé tes bagages a mains avec tes gagages de soutes, tu as droit a 10 kg pour tes bagages a mains ça fait quand même 30 kg par personnes, ça les douaniers ne te propose pas cet option il te propose de payé 20 $ US par kg supplémentaires plutot c’ est ce j ai fait voilà 2 semaines.
Retour de croisière "les îles grecques" à bord du Costa Fortuna (octobre 2008) English translation pending
Bonjour à tous !
me voilà de retour sur la terre ferme après une magnifique croisiere !!
samedi 25 octobre: départ de lille en train (lille paris en tgv puis paris venise en train couchette) Nous sommes arrivés avec 1h de retard à Venise ! le trajet a semblé un peu long ! nous avions reservé une cabine couchette de 6 pour nous 5, le controleur Italien nous a fait des histoires en disant qu il etait interdit de reserver 6 places pour 5 lors d'un tarif promotionnel !! la dessus la controleur français est venu et a dit que normalement il n y avait pas de soucis !!! ah ces Italiens !!!🤪 on n'etait pas encore arrivé qu'ils nous faisaient deja bien suer 😉
dimanche 26 octobre: VENISE Nous sommes arrivés à 10h30 mais en fait ils n'etait que 9h30 avec le changement d'horaire ! nous sommes allés dejeuner au buffet de la gare ou le gentil serveur italien s'est empressés de nous virer avec nos valises !! 🤪 direction le buffet mais dehors ! bref pas de souci, il faisait un temps magnifique ! nous prenons ensuite un forfait VAPORETTO 24h (18 euros par personne) ce qui va nous permettre de le prendre pour la journée ainsi que le lendemain pour aller au terminal. Nous allons deposer nos valises à l'hotel SAN MOISE pres de la place st marc puis nous allons nous ballader place st marc puis vers le quartier du castello, on finit par un crochet par le quartier du RIALTO SUPER PROMENADE ! VENISE est une ville magique, on adore se perdre dans toutes ses petites ruelles à la fin desquelles nous apparaissent une magnifique place ou quelques petits ponts... Cette ville est vraiment UNIQUE !! apres ces quelques heures de marche, on retourne à l'hotel s'installer, une petite douche et un peu de repos ne font pas de mal apres les 14h de train !!!!!!!! vers 18h30 Véro, memebre du forum en escale un Venise vient partager le verre de l'amitié avec nous, c'est super de pouvoir enfin se rencontrer et en plus à Venise ! nous passons un bon moment à parler de croisiere evidemment 😉
Notre vue sur le canal nous permet de voir quelques gondoles passer, certains gondoliers chantent en soirée, c'est vraiment tres romantique 😄
Nous finirons la soirée dans une pizzeria puis nous ne tarderons pas à revenir pour une bonne nuit bien meritée 😛 lundi 27 octobre On se lève, puis on prend le petit dejeuner, tout le monde est excité à l'idée d'embarquer A NOTER que les croissants sont toujours fourrés de quelqueschose.... miel ou confiture, assez special quand on n'est pas habitué ! On reprend notre cargaisons de bagages !!! (5 valises et 2 sacs 😊) et direction le vaporetto, a"rret à la piazzale roma" On se dirige vers le fond de la place à gauche, un bus costa arrive ! on embarque les valises puis arrivée 5mn apres au terminal 107 ! Des hotesses nous attendent à la sortie du bus, elles nous indiquent le chemin à suivre pour aller porter les valises. Un soulagement de s'en séparer 🙂 Nous entrons ensuite dans le terminal, on nous attribue le numero 8 mais j'explique que je suis desormais en categorie CORAL, alors on nous donne le numero 3 ! Il est 11h15 et l'embarquement est annoncé pour 12h00 (il etait ecrit 13h30 sur les papiers) Des hotesses passent pour distribuer le programme du club enfant.
Il est 12h10 et le grand moment est arrivé ! nous embarquons !!!!!!!! Après les passages de controle, nous arrivons sur la passerelle puis juste avant de rentrer au passage obligé de la photo d'embarquement, nous sommes avec des amis alors on se fait la photo à 10 😉
Nous arrivons directement dans l'atrium et la une petite haie d'honneur nous attend, tout le personnel (en gants blancs s'il vous plait !) est souriant et nous salue et nous dirige vers les ascenseurs.....
On emprunte l'ascenseur panoramique, le pont 9 a déjà été preselectionné, la montée quoique rapide vaut le coup d'oeil !! tres jolies toutes ces couleurs bleues et vertes qui illuminent les étages...
A la sortie de l'ascenseur nous attendent bien evidemment des hotesses qui nous dirigent vers les buffets su pont 9, les cabines ne sont pas encore tout à fait pretes...
Nous allons dejeuner, le bateau est tres calme, nous sommes parmi les premiers à monter à bord, tres appreciable ! le buffet nous prpose pas mal de plats assez classiques cependant délicieux !!!😛
Nous rejoignons notre cabine vers 13h45, nous bagages sont deja la, mais une petite mauvaise suprise nous sommes au 2eme service du restaurant !!!! je vais donc voir le maitre d'hotel pour changer !! le changement se fera le lendemain, nous sommes soulagés d'avoir pu changer car avec les enfants le 2eme service est trop tard !
a 16h, petite reunion d'information, bonne nouvelle nous sommes une majorité de français 🙂 1000 à bord ! on nous presente rapidement le bateau et les excursions
18h depart de venise, il fait noir mais c joli quand même ! (petite remarque à ce sujet, pas de musique cette année lors des departs d'escale ??? l'an passé etait diffusé "con te partiro" à chaque départ d'escale !)
c'est parti pour une semaine de bonheur !
LES ESCALES
- BARI Nous etions deja allés l'an passé, nous avons donc choisi une excursion : "les sassis de Matera" il y a environ 1h de route pour y aller mais ça vaut le coup ! la guide est tres interessante et l'on parcourt à pied le village de Matera, c'est un village troglodite creusé dans la pierren la vue est tres jolie, de même la region est quelque peu montagneuse, ce qui nous offre un beau panorama, on visite une maison typique puis dégustation de produits locaux (ne pas rater le pain de matera tres bon 😛 visite d'une eglise rupestre
tres belle visite, nous revenons enchantés !
- KATAKOLON Nous avions visité Olympie l'année passée (olympie et musee archéologique) alors nous avons arpenté les petites rues de KATAKOLON, pas grand chose à voir mais bon petit village sympathique puis nous sommes allés nous promener sur la plage et faire un peu de farniente. Le temps est magnifique et c'est bien agrèable !
remarque: c'est une escale ou l'on a assez de recul pour prendre le bateau en photo !! n'hesitez pas 😉 SANTORIN MAGNIFIQUE ! le bateau arrive vers 7h et se positionne pour le depart des excursions, descente en chaloupe, nous avons pris l'excursion pour OIA, le plus beau village de l'ile ! (ceux qui ne prennent pas d'excursion accostent plus loin à partir de 9h30 Nous avons pris la chaloupe puis l'autobus pour rejoindre OIA, village magnifique !!!!!! panorama superbe puis autobus jusque PHIRA mignon également mais ce n'est pas la beauté d' OIA la nous sommes libres de redescendre a pied, en ane, ou en téléphérique. Nous avons choisi le télépherique, 45mn de queue pour 3mn de descente ! POUR RESUMER UNE TRES BELLE EXCURSION meme si elle passe assez vite ! une fois de plus temps magnifique !
- MYKONOS arrivée à MYKONOS en soiréedescente en chaloupe, ballade dans les petites ruelles animées et commerçantes, puis nous sommes allés jusqu"au moulin (ils n'ont plus d'ailes 🙁) retour sur le bateau vers 22h, nous sommes allés manger au buffet ouvert pour l'occasion de cette excursion tardive) escale sympathique ! l'ambiance est agrèable le soir RHODES villes fortifiée tres jolie que nous connaissions deja, nous sommes allés visiter le palais des grands maitres (6 euros par personne gratuit pour les enfants jusqu'a 18 ans) belle cour interieure et quelques tres belles salles à l etage, le seul hic c'est qu'il est interdit de filmùer et photographier 🤪 Nous avons arpenté les petites ruelles, la rue st jean et on est allée jusqu"au port ou l'on pouvait voir la biche et le cerf, il n y a plus que le cerf, l'autre colonne est en reconstruction 😠 c'etait la place presumée du colosse de RHODES
une belle escale et toujours du tres beau temps ! ceux qui ne connaissent pas peuvent aller visiter LINDOS tres sympa ! DUBROVNIK descente en chaloupe, puis vite de la ville, puis promenade sur les remparts (7 euros par personne), UN MUST A NE PAS RATER !!!!!! vous faites le tour de la ville, la vue est extraordinaire encore du tres beau temps !
- LES SOIREES Nous avons assisté à tous les spectacles sauf le soir de MYKONOS, ils sont variés et tres beaux ! nous sommes allés à une soirée DISCO quelle AMBIANCE !!!! INCROYABLE, ct genial !!!!! ils nous ont distribué des turbans de couleur inscrits "peace and love" une soirée FUN ! Nous avons fait une soirée tropicale en plein air, au début on a froid mais si l'on suit la danse on se rechauffe vite 😎, ils nous fait une demonstration de sculpture sur glace puis un buffet tropical venant cloturer cette tres bonne soirée soirée grecque, nous avons dansé le sirtaki puis differentes soirées au piano bar ou autre ou nous avons dansé sur differentes ambiances.....
J'allais oublier, c'etait notre anniversaire de mariage (15 ans) nous sommes allés a un cocktail qui regroupait voyage de noces et anniversaires de mariages tres sympathique ! on nous a regroupé par langue puis le commadant est venu et nous a fait levé par nationalité pour reformuler nos voeux de mariage, moi qui suis romantique j'ai apprecié ce moment 😊
- LES REPAS Nous allions au buffet du pont 9 matin et midi et au restaurant le soir Nous nous sommes régalés a chaque moment !!! chaque jour il y a un buffet à theme le midi Le soir, c'est succulent, les serveurs sont habillés chaque jour differemment, ils viennent vous mettre la serviette sur les genoux, ils sont toujours tres gentils, souriants et efficaces 🙂 c'est un vrai plaisir pour les yeux et pour la bouche !! LE BATEAU le costa fortuna est grand et stable malgré les vibrations à l'arriere du bateau que l'on peut ressentir au restaurant michelangelo la partie buffet bleue et jaune des buffet pont 9 est tres reussie mais dans la globalité j'ai préféré les decos des magica et serena, c'est juste une comparaison sinon il n y a pas grand chose à dire.... L'atrium est beau mais un peu sombre. La cabine est tres bienn meme si de la rouille commence à apparaitre sur le balcon... Dans la cabine interieure de ma fille, le seche cheveux et la telecommande ne fonctionnaient pas, nous l'avons signalé, cela a été résolu en quelques heures LES PLUS ORGANISATION REMARQUABLE service excellent, le personnel de cabine est aux petits soins et plein d'attentions, chaque soir une surprise: une serviette transformée en elephant ou encore en petit singe suspendu, des petits chocolats, un petits coeur sur le lit ect...... embarquement rapidelors du debarquement, on vous place dans un salon ou un film est diffusé, vous pouvez y voir le personne vous dire au revoir quand vous sortez du bateau, une nouvelle haie d'honneur pour vous dire au revoir repas de tres bonne qualité et quantité ECT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- LES MOINS: l'activité manuelle est refusée aux ados, dommage qu'on ne puisse pas le faire en famille l'animatrice est desagreable et le materiel est reduit, peu de peinture a disposition !!!! et on etait chronometre pour faire cette activité l'animation pour les ados laisse à désirer
CONCLUSION Je suis revenue le coeur serré, c'est dur de quitter le bateau et de revenir dans la réalité 😠 c'etait une semaine de rêve ! plein d'images me traversent l'esprit, les magnifiques couchers de soleil, les differentes vues des cotes lors de la navigation en mer, les escales toutes tres belles, le service à bord, le sourire de ma cabinière, les spectacles de toute beauté et le costa fortuna ou l'on se sent si bien... ça y est, rien que d'y repenser, mes yeux se remplissent de larmes tellement c'etait QUE DU BONHEUR !!!
samedi 25 octobre: départ de lille en train (lille paris en tgv puis paris venise en train couchette) Nous sommes arrivés avec 1h de retard à Venise ! le trajet a semblé un peu long ! nous avions reservé une cabine couchette de 6 pour nous 5, le controleur Italien nous a fait des histoires en disant qu il etait interdit de reserver 6 places pour 5 lors d'un tarif promotionnel !! la dessus la controleur français est venu et a dit que normalement il n y avait pas de soucis !!! ah ces Italiens !!!🤪 on n'etait pas encore arrivé qu'ils nous faisaient deja bien suer 😉
dimanche 26 octobre: VENISE Nous sommes arrivés à 10h30 mais en fait ils n'etait que 9h30 avec le changement d'horaire ! nous sommes allés dejeuner au buffet de la gare ou le gentil serveur italien s'est empressés de nous virer avec nos valises !! 🤪 direction le buffet mais dehors ! bref pas de souci, il faisait un temps magnifique ! nous prenons ensuite un forfait VAPORETTO 24h (18 euros par personne) ce qui va nous permettre de le prendre pour la journée ainsi que le lendemain pour aller au terminal. Nous allons deposer nos valises à l'hotel SAN MOISE pres de la place st marc puis nous allons nous ballader place st marc puis vers le quartier du castello, on finit par un crochet par le quartier du RIALTO SUPER PROMENADE ! VENISE est une ville magique, on adore se perdre dans toutes ses petites ruelles à la fin desquelles nous apparaissent une magnifique place ou quelques petits ponts... Cette ville est vraiment UNIQUE !! apres ces quelques heures de marche, on retourne à l'hotel s'installer, une petite douche et un peu de repos ne font pas de mal apres les 14h de train !!!!!!!! vers 18h30 Véro, memebre du forum en escale un Venise vient partager le verre de l'amitié avec nous, c'est super de pouvoir enfin se rencontrer et en plus à Venise ! nous passons un bon moment à parler de croisiere evidemment 😉
Notre vue sur le canal nous permet de voir quelques gondoles passer, certains gondoliers chantent en soirée, c'est vraiment tres romantique 😄
Nous finirons la soirée dans une pizzeria puis nous ne tarderons pas à revenir pour une bonne nuit bien meritée 😛 lundi 27 octobre On se lève, puis on prend le petit dejeuner, tout le monde est excité à l'idée d'embarquer A NOTER que les croissants sont toujours fourrés de quelqueschose.... miel ou confiture, assez special quand on n'est pas habitué ! On reprend notre cargaisons de bagages !!! (5 valises et 2 sacs 😊) et direction le vaporetto, a"rret à la piazzale roma" On se dirige vers le fond de la place à gauche, un bus costa arrive ! on embarque les valises puis arrivée 5mn apres au terminal 107 ! Des hotesses nous attendent à la sortie du bus, elles nous indiquent le chemin à suivre pour aller porter les valises. Un soulagement de s'en séparer 🙂 Nous entrons ensuite dans le terminal, on nous attribue le numero 8 mais j'explique que je suis desormais en categorie CORAL, alors on nous donne le numero 3 ! Il est 11h15 et l'embarquement est annoncé pour 12h00 (il etait ecrit 13h30 sur les papiers) Des hotesses passent pour distribuer le programme du club enfant.
Il est 12h10 et le grand moment est arrivé ! nous embarquons !!!!!!!! Après les passages de controle, nous arrivons sur la passerelle puis juste avant de rentrer au passage obligé de la photo d'embarquement, nous sommes avec des amis alors on se fait la photo à 10 😉
Nous arrivons directement dans l'atrium et la une petite haie d'honneur nous attend, tout le personnel (en gants blancs s'il vous plait !) est souriant et nous salue et nous dirige vers les ascenseurs.....
On emprunte l'ascenseur panoramique, le pont 9 a déjà été preselectionné, la montée quoique rapide vaut le coup d'oeil !! tres jolies toutes ces couleurs bleues et vertes qui illuminent les étages...
A la sortie de l'ascenseur nous attendent bien evidemment des hotesses qui nous dirigent vers les buffets su pont 9, les cabines ne sont pas encore tout à fait pretes...
Nous allons dejeuner, le bateau est tres calme, nous sommes parmi les premiers à monter à bord, tres appreciable ! le buffet nous prpose pas mal de plats assez classiques cependant délicieux !!!😛
Nous rejoignons notre cabine vers 13h45, nous bagages sont deja la, mais une petite mauvaise suprise nous sommes au 2eme service du restaurant !!!! je vais donc voir le maitre d'hotel pour changer !! le changement se fera le lendemain, nous sommes soulagés d'avoir pu changer car avec les enfants le 2eme service est trop tard !
a 16h, petite reunion d'information, bonne nouvelle nous sommes une majorité de français 🙂 1000 à bord ! on nous presente rapidement le bateau et les excursions
18h depart de venise, il fait noir mais c joli quand même ! (petite remarque à ce sujet, pas de musique cette année lors des departs d'escale ??? l'an passé etait diffusé "con te partiro" à chaque départ d'escale !)
c'est parti pour une semaine de bonheur !
LES ESCALES
- BARI Nous etions deja allés l'an passé, nous avons donc choisi une excursion : "les sassis de Matera" il y a environ 1h de route pour y aller mais ça vaut le coup ! la guide est tres interessante et l'on parcourt à pied le village de Matera, c'est un village troglodite creusé dans la pierren la vue est tres jolie, de même la region est quelque peu montagneuse, ce qui nous offre un beau panorama, on visite une maison typique puis dégustation de produits locaux (ne pas rater le pain de matera tres bon 😛 visite d'une eglise rupestre
tres belle visite, nous revenons enchantés !
- KATAKOLON Nous avions visité Olympie l'année passée (olympie et musee archéologique) alors nous avons arpenté les petites rues de KATAKOLON, pas grand chose à voir mais bon petit village sympathique puis nous sommes allés nous promener sur la plage et faire un peu de farniente. Le temps est magnifique et c'est bien agrèable !
remarque: c'est une escale ou l'on a assez de recul pour prendre le bateau en photo !! n'hesitez pas 😉 SANTORIN MAGNIFIQUE ! le bateau arrive vers 7h et se positionne pour le depart des excursions, descente en chaloupe, nous avons pris l'excursion pour OIA, le plus beau village de l'ile ! (ceux qui ne prennent pas d'excursion accostent plus loin à partir de 9h30 Nous avons pris la chaloupe puis l'autobus pour rejoindre OIA, village magnifique !!!!!! panorama superbe puis autobus jusque PHIRA mignon également mais ce n'est pas la beauté d' OIA la nous sommes libres de redescendre a pied, en ane, ou en téléphérique. Nous avons choisi le télépherique, 45mn de queue pour 3mn de descente ! POUR RESUMER UNE TRES BELLE EXCURSION meme si elle passe assez vite ! une fois de plus temps magnifique !
- MYKONOS arrivée à MYKONOS en soiréedescente en chaloupe, ballade dans les petites ruelles animées et commerçantes, puis nous sommes allés jusqu"au moulin (ils n'ont plus d'ailes 🙁) retour sur le bateau vers 22h, nous sommes allés manger au buffet ouvert pour l'occasion de cette excursion tardive) escale sympathique ! l'ambiance est agrèable le soir RHODES villes fortifiée tres jolie que nous connaissions deja, nous sommes allés visiter le palais des grands maitres (6 euros par personne gratuit pour les enfants jusqu'a 18 ans) belle cour interieure et quelques tres belles salles à l etage, le seul hic c'est qu'il est interdit de filmùer et photographier 🤪 Nous avons arpenté les petites ruelles, la rue st jean et on est allée jusqu"au port ou l'on pouvait voir la biche et le cerf, il n y a plus que le cerf, l'autre colonne est en reconstruction 😠 c'etait la place presumée du colosse de RHODES
une belle escale et toujours du tres beau temps ! ceux qui ne connaissent pas peuvent aller visiter LINDOS tres sympa ! DUBROVNIK descente en chaloupe, puis vite de la ville, puis promenade sur les remparts (7 euros par personne), UN MUST A NE PAS RATER !!!!!! vous faites le tour de la ville, la vue est extraordinaire encore du tres beau temps !
- LES SOIREES Nous avons assisté à tous les spectacles sauf le soir de MYKONOS, ils sont variés et tres beaux ! nous sommes allés à une soirée DISCO quelle AMBIANCE !!!! INCROYABLE, ct genial !!!!! ils nous ont distribué des turbans de couleur inscrits "peace and love" une soirée FUN ! Nous avons fait une soirée tropicale en plein air, au début on a froid mais si l'on suit la danse on se rechauffe vite 😎, ils nous fait une demonstration de sculpture sur glace puis un buffet tropical venant cloturer cette tres bonne soirée soirée grecque, nous avons dansé le sirtaki puis differentes soirées au piano bar ou autre ou nous avons dansé sur differentes ambiances.....
J'allais oublier, c'etait notre anniversaire de mariage (15 ans) nous sommes allés a un cocktail qui regroupait voyage de noces et anniversaires de mariages tres sympathique ! on nous a regroupé par langue puis le commadant est venu et nous a fait levé par nationalité pour reformuler nos voeux de mariage, moi qui suis romantique j'ai apprecié ce moment 😊
- LES REPAS Nous allions au buffet du pont 9 matin et midi et au restaurant le soir Nous nous sommes régalés a chaque moment !!! chaque jour il y a un buffet à theme le midi Le soir, c'est succulent, les serveurs sont habillés chaque jour differemment, ils viennent vous mettre la serviette sur les genoux, ils sont toujours tres gentils, souriants et efficaces 🙂 c'est un vrai plaisir pour les yeux et pour la bouche !! LE BATEAU le costa fortuna est grand et stable malgré les vibrations à l'arriere du bateau que l'on peut ressentir au restaurant michelangelo la partie buffet bleue et jaune des buffet pont 9 est tres reussie mais dans la globalité j'ai préféré les decos des magica et serena, c'est juste une comparaison sinon il n y a pas grand chose à dire.... L'atrium est beau mais un peu sombre. La cabine est tres bienn meme si de la rouille commence à apparaitre sur le balcon... Dans la cabine interieure de ma fille, le seche cheveux et la telecommande ne fonctionnaient pas, nous l'avons signalé, cela a été résolu en quelques heures LES PLUS ORGANISATION REMARQUABLE service excellent, le personnel de cabine est aux petits soins et plein d'attentions, chaque soir une surprise: une serviette transformée en elephant ou encore en petit singe suspendu, des petits chocolats, un petits coeur sur le lit ect...... embarquement rapidelors du debarquement, on vous place dans un salon ou un film est diffusé, vous pouvez y voir le personne vous dire au revoir quand vous sortez du bateau, une nouvelle haie d'honneur pour vous dire au revoir repas de tres bonne qualité et quantité ECT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- LES MOINS: l'activité manuelle est refusée aux ados, dommage qu'on ne puisse pas le faire en famille l'animatrice est desagreable et le materiel est reduit, peu de peinture a disposition !!!! et on etait chronometre pour faire cette activité l'animation pour les ados laisse à désirer
CONCLUSION Je suis revenue le coeur serré, c'est dur de quitter le bateau et de revenir dans la réalité 😠 c'etait une semaine de rêve ! plein d'images me traversent l'esprit, les magnifiques couchers de soleil, les differentes vues des cotes lors de la navigation en mer, les escales toutes tres belles, le service à bord, le sourire de ma cabinière, les spectacles de toute beauté et le costa fortuna ou l'on se sent si bien... ça y est, rien que d'y repenser, mes yeux se remplissent de larmes tellement c'etait QUE DU BONHEUR !!!
Avis sur notre parcours aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Après avoir beaucoup lu vos messages, j'ai choisi de faire : Paris - San Francisco (Hôtel Bijou selon vos recommandations 3 nuits) SF - direction Yosemite
et là je n'ai encore rien réservé mais je crois que nous ferons au feeling car on aime bien laisser le temps au temps en général.
Yosemite - Las Vegas
Mon mari veut participer à un show aérien près de Las Vegas le 9/10 novembre, ça c'est la raison du voyage mais moi je m'en moque un peu de ce show, je l'accompagne mais surtout je veux découvrir les USA.
Alors à Vegas je n'arrive pas à me décider le Bellagio c'est trop cher je trouve.
Mais j'ai bien noté tous les restaurants sympas.
Au fait Alcatraz ça vaut le coup d'après vous?
Merci encore pour vos conseils. A+
Après avoir beaucoup lu vos messages, j'ai choisi de faire : Paris - San Francisco (Hôtel Bijou selon vos recommandations 3 nuits) SF - direction Yosemite
et là je n'ai encore rien réservé mais je crois que nous ferons au feeling car on aime bien laisser le temps au temps en général.
Yosemite - Las Vegas
Mon mari veut participer à un show aérien près de Las Vegas le 9/10 novembre, ça c'est la raison du voyage mais moi je m'en moque un peu de ce show, je l'accompagne mais surtout je veux découvrir les USA.
Alors à Vegas je n'arrive pas à me décider le Bellagio c'est trop cher je trouve.
Mais j'ai bien noté tous les restaurants sympas.
Au fait Alcatraz ça vaut le coup d'après vous?
Merci encore pour vos conseils. A+
Espagne: pourquoi est-on si mal reçu? English translation pending
Je devrais peut être préciser que je parle du nord de l'Espagne et surtout le Pays Basque espagnol.
Je rentre à peine de 3 jours en Espagne où l'on s'est arrêté entre autres, à San Sébastien, Bilbao, Mundaka, Bermeo, ... et dans tous les cas la même impression: on est pas les bienvenus!!!
Avoir des plaques d'immatriculation françaises est leur premier indice: ils lèvent la tête et du regard on comprend qu'ils viennent de trouver une proie. Effectivement, laisser la voiture sans surveillance, cela veut dire qu'il y a de grandes chances de la retrouver rayée, heureusement qu'on avait rien laissé de visible à l'intérieur sinon les vitres y seraient passées très certainement... Quand ce n'est pas la population locale, ce sont les autorités qui s'y mêlent! Il est impossible de se garer à San Sébastien, mais lorsque l'on y arrive attention aux places choisies: Pour 3 heures non payées, c'est la fourrière automatiquement et à coup de 115 euros et lorsqu'on est étudiant, ça fait mal !!! Ce qui est drôle quand même c'est que la fourrière est un lieu de réunion pour les français... En effet, le grand jeux des autorités c'est de prendre les voitures immatriculées en France, je ne pense pas qu'on sache moins bien se garer que les espagnols, mais à l'évidence ça a l'air de bien plus amuser les gens de la fourrière de prendre des français!!! Pour preuve allez faire un tour dans le parking de la grosse tour grise où l'on récupère les voitures prises : QUE DES FRANÇAIS!!!
Quant à l'hospitalité: hahaha!!! encore une fois ils nous font comprendre que l'on doit retourner chez nous et au plus vite surtout dans les petits villages ou petites villes!!! les restaurants, si on parle pas espagnol ou basque, ce n'est même pas la peine de tenter d'y aller: on nous a refusé plusieurs fois l'entrée sous prétexte que c'est complet (ce qui était faux) ou qu'il ne servent pas de repas alors que bien entendu, tous ceux à côté de nous, étaient en train de manger, ce qui provoque l'amusement général des espagnols qui eux ont le droit de manger! Heureusement on a réussi à en trouver: rations bien faible comparé à nos voisins pour les même plats, expédiés, pas le droit d'avoir du pain, les serveuses qui font mines de pas nous voir ou entendre, des desserts à goût de poisson, ...
Il y en aurait tellement à dire encore et seulement en 3 jours, non même pas, en 2 jours car on a préféré retourner du côté français à tel point on a été mal reçu! Quel plaisir de retourner dans ce petit restaurant sur Hendaye, où la patronne revenait nous demander si l'on voulait un peu plus de frittes, plus de pain, ...🙂
Ma question: Pourquoi est on si mal reçu au pays basque espagnol? Quant à nous, nous n'y retournerons plus, il y a tellement d'autres pays bien plus accueillant, Je déconseille donc très fortement le pays basque espagnol, ils ne méritent pas notre argent (du tourisme) d'autant plus qu'il n'y a pas tant à voir, mais ça il suffit de lire un guide touristique!!!
Ma question: Pourquoi est on si mal reçu au pays basque espagnol? Quant à nous, nous n'y retournerons plus, il y a tellement d'autres pays bien plus accueillant, Je déconseille donc très fortement le pays basque espagnol, ils ne méritent pas notre argent (du tourisme) d'autant plus qu'il n'y a pas tant à voir, mais ça il suffit de lire un guide touristique!!!