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Long voyage en famille en Amérique du Sud en véhicule type camper, fourgon, 4x4 sur place English translation pending
by Thomas40 · 2009-11-09 · 15 replies
bonjour a tous Tout d'abord petite présentation, nous sommes une petite famille de savoie, et nous préparons un voyage d'un an et demi en amerique du sud. Notre arrivée serait prévu en Mai et notre depart en octobre de l'année d'apres. Nous aimerions avoir quelques idées d'itinéraires suivant les saisons ( 2 hivers, et 1 été), ainsi que de savoir les possibilitées d'acheter/revendre un véhicule type camper, fourgon, 4X4 sur place (chili, argentine, ailleur). Nous voyageons avec deux enfants (1 et 3 ans) qui ont l'habitude de nous suivre. Merci pour toutes infos
Tour du Thabor - Clarée - Vallée étroite - Nevache (France) English translation pending
by Alainsuresne · 2009-08-12 · 4 replies
je projete de faire une rando dans cette region. j'ai trouve une rando de 6 jours en boucle depart Valmeinier sur le site savoie-mont-blanc. il ya une etape de 8 h et cela m'effraye un peu. avez vous des info sur cette rando ou sur la region. je souhaite dormir/manger en refuge- je pense partir 1iere quinzaine de sept.

merci a tous Alain
Cherche une mission humanitaire en Afrique d'octobre 2009 à janvier 2010 English translation pending
by Floriane74 · 2009-07-14 · 10 replies
Bonjour,

Tout d'abord je me présente: je m'appelle Floriane, j'ai bientôt 21 ans et j'habite de Haute-Savoie. J'ai été étudiante durant cette année en ayant effectuer une classe préparatoire au concours d'Educatrice de Jeunes Enfants pour entrer en école d'EJE. J'ai reçu mes résultats de concours et ils ne sont pas favorables: aucunes chances d'entrer en école d'EJE en septembre prochain. Mais je ne perds pas du tout espoir, je retenterais le concours en mars prochain et au contraire je pense que c'est une chance pour moi de pouvoir d'avantage enrichir mon experience. Pendant cette année de classe préparatoire au concours j'ai pu effectuer de nombreux stage en crèche, en halte-garderie et en multi accueil... je sais que mon métier se basera en partie sur des structures telles que celles-ci mais quelque chose me manque pour avancer. J'ai besoin de découvrir, voir d'autres horizons, observer d'autres modes de vie auprès des enfants. mais j'ai également de manière très égoïste un besoin d'apporter quelque chose, un soutien, une présence, à des enfants de pays défavorisés. J'ai pu déja découvrir l'accompagnement, l'aide et le soutien grâce à l'association "Entraide Jeunes" dont je fais partie depuis 2 ans qui consiste à chaque semaine apporter un soutien scolaire à de jeunes enfants en difficultés ou échecs scolaires. Pour moi, c'est un premier pas sur le chemin qu'il me reste à gravir... C'est pour cette raison que j'aimerais pouvoir faire partie d'une mission humanitaire entre Octobre 2009 et Janvier 2010 dont la destination est l'Afrique (burkina faso, sénégal, togo...) mais pour cela il me faut trouver une association que je pourrais accompagner et qui en retour pourrait également m'accompagner dans mon besoin de découvrir, d'aider et de soutenir et ainsi de répondre à mes nombreuses questions.

J'espère avoir des réponses favorables qui pourrait m'aider à avancer dans ma recherche... Merci d'avance

Floriane
Visiter Fathepur Sikri English translation pending
by Myriam73 · 2009-05-27 · 13 replies
fathepur sikri est il un endroit vraiment interessant à visiter? connaissez vous les horaires ou fréquences des bus en venant d'agra et dans le sens retour? combien de temps pour faire la visite? merci
Que pouvons nous offrir aux Péruviens? English translation pending
by Stephetalex · 2009-03-25 · 50 replies
Nous aimerions bien pouvoir offrir des petites babioles aux péruviens que nous allons rencontrés......mais qu'est ce que l'on pourrait emmener ??? Aux enfants ???
Jolies villes à visiter en France à partir de Paris? English translation pending
by Akiraleshiba · 2009-01-25 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je suis présentement en vacances scolaires et je n'ai malheureusement (ou heureusement 🙂) pas le droit de quitter le pays. Ainsi pour occuper un peu mon temps j'aimerais visiter quelques villes françaises en voyageant principalement par le réseau ferroviaire. Idéalement, j'aimerais pouvoir quitter tôt le matin et retourner à Paris en soirée mais je serais prête à coucher une nuit si la ville possède beaucoup d'attraits. J'aime beaucoup les musées, surtout ceux concernant l'histoire, j'aime aussi les églises, les remparts et les châteaux.

Qu'est ce que vous auriez à me suggérer sachant que j'ai déjà visité:MontpellierStrasbrougDieppeAigues-MortesNîmesAvignonReimsCoullioureLa Haute SavoieAinsi qu'une foule de villes se trouvant autour de ses villes. Je pars mardi pour Troyes après en avoir trouvé l'idée dans le magazine Histoire.

Alors j'attends vos suggestions et merci à l'avance.
Quel niveau pour le tour du Dhaulagiri? (Népal) English translation pending
by Salparadise · 2008-10-25 · 12 replies
namaste a tous les routards!

lors d'un premier voyage au nepal il y a 6 ans j'ai effectue le trek trop bien connu de jomoson qui pour un neophite ne requiert pas une parfaite condition physique ni une bonne connaissance de la montagne. j'ai par la suite decouvert la montagne curieusement en haute savoie avec plusieurs randonnees assez physique ou je me suis senti assez a l'aise et c'est la que je me suis decouvert une reelle envie d'aller plus loin mais sans trop de touristes et avec un niveau relativement accecible c.a.d a une personne prete a s'engager avec une condition physique correcte mais sans une grande experience. je voudrais si qqun a effectue le tour du dhaulahiri et s'il pense qu'il est adapte a des gens comme moi et si non si il ya la possibilite de prendre a guide et a que prix? je precise que je compte faire ce trek en autonomie a deux donc avec tentes! merci de me repondre
S'installer en Guadeloupe/Martinique? English translation pending
by Doudouchan · 2008-06-04 · 7 replies
je viens de m'inscrire sur ce forum après avoir lu pas mal de témoignages sur une éventuelle installation aux antilles !!! récement divorcée, j'envisage de quitter la hte savoie pour m'installer aux antilles ( gwada ou matinik!!!)pour commencer une nouvelle vie dans un endroit que j'affectionne particulièrement .j'aimerai y passer qques temps et bien sur y travailler car il me reste encore pas mal d'années a bosser .je viens d'avoir 53 ans il y a peu et en fait, je sens que le plus dur riske d'etre, de trouver un emploi car je me rends compte que c'est pas évident la bas ! j'attends vos témoignages avec impatience, je vous remercie d'avance et vous adresse toutes mes salutations amicales .. chan😛
Quelle température sous tente pour que les enfants dorment? English translation pending
by Deuxsecondes · 2008-04-14 · 17 replies
En dessous de quelle température, faut-il mieux éviter de camper avec des enfants ? (5 ans et 8 ans). Formulez autrement : Camper avec des mômes en mai au lac d'Aiguelette, en Savoie à 500 m d'altitude... Pensez vous que ce soit agréable ou trop aléatoire concernant la température ?🏴‍☠️

Merci...
Travailler en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Grenobl · 2008-03-13 · 2 replies
bonjours je souhaiterai trouver du travail en nouvelles zeland mais en tant qu expatrier je ne sai pas vraiment ou chercher quels sont les offres tous conseil est bon merci d avance
Trouver un emploi en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Lebordelais · 2008-02-11 · 19 replies
Bonjour à tous moi c jerem !! Je vais d'ici un mois ou deux venir m installer en nouvelle caledonie et je commence à prospecter dans le but de trouver un emploi ds le tourisme (ou autre) je suis titulaire d 'un master marketing tourisme (bac 4) bilingue avec l anglais je peux travailler dans ts les services hotellier et tout ce qui touche au tourisme. Par ailleurs je cherche un logement en colocation sur nouméa. je suis à l'écoute de toutes infos pouvant m aider :) Pour ttes celles ceux qu ont l intention de partir et qui recherche une coloc, n hesitez pas à me contacter. merci d'avance @bientot sur le caillou ;)
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Tricycles couchés English translation pending
by Catof · 2007-02-27 · 51 replies
Saluté y'en a des qui on déja testé ou croisé ??? je trouve ça sympa !!
Avis sur itinéraire de quinze jours en Roumanie English translation pending
by Pampelichkaa · 2007-01-26 · 12 replies
bonjour, on part 2 semaines en aout pour la roumanie...on sait à peu près où l'on voudrait aller... que pensez-vous de cette premiere ébauche d'itinéraire: (sachant que nous sommes 2 adultes et un minipouce de 2ans et demi😛.) J1-arrivée sur bucuresti le soir J2-balade J3-train pour brasov (2/3h de train) balade J4-bus pour petite ville à coté, poiana brasov en bus, petit tour puis go to Rasnov J5-de rasnov retour sur brasov (40min) puis train pour sighisoara (2H)balade J6-balade puis retour sur brasov pour chopper le train de nuit pour sighetu marmatiei dans le maramures. J7- arrivée le matin balade J8-balade puis go to Ieud à 2h de train J9-balade ieud J10-balade ieud et autour puis départ le soir d'iza (train de nuit) pour bucuresti J11-arrivée le matin à la capitale. train pour mangalia via constanta (mer noire) J12-mangalia vama veche et 2mai J13-retour sur bucuresti J14-bucuresti balade J15-retour sur paris. vous en pensez quoi?? 🙂
Louer un camping-car pour voyage en Grèce English translation pending
by Fandegrece · 2006-12-28 · 11 replies
😐 Je compte partir en vacances en Grèce, cet été 2007 et ce en camping car. Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer des adresses de loueur soit en France du coté de la Haute-Savoie, soit en Italier, soit en Grèce. Où est-ce le plus avantageux ?

Merci Pascale😕
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
by Tylassin · 2006-11-10 · 516 replies
En route vers de nouvelles aventures.

Comme d'habitude, Quoi et Où?
Tour de la Nouvelle-Zélande à vélo English translation pending
by Fdecroux · 2006-08-20 · 14 replies
Bonjour tout le monde,

Je me présente, je m'appelle Fabien, j'ai 26 ans, j'habite en Haute-Savoie mais en ce moment je suis en Australie. Je viens de passer 6 mois dans ce pays extraordinaire, j'ai fait le tour (pas en vélo) et maintenant je travaille sur Brisbane. Il y a de cela quelques semaines, je me suis mis dans la tête de faire le tour de la nouvelle Zélande en vélo, eh oui... Ca n'arrête pas de me travailler, j'y pense de plus en plus et j'ai décidé de parcourir ce forum car pour être franc je n'y connais pas grand chose en matière de vélo. Je voudrais que mon trip dure environ 2 mois, plutôt l'île du nord un peu comme l'a fait Julien Lebley. Je suis tombé l'autre jour sur son site et j'en profite pour le féliciter, c'est génial ce qu'il fait. Finalement en résumé j'ai très peu de kilomètres à mon acquis et aucune expérience en matière de long voyage à vélo. Par contre je suis hyper motivé, je fais beaucoup de sport et l'idée de vivre une telle aventure en solitaire, en Nouvelle-Zélande et à vélo me fait rêver. Je commence donc tranquillement à me renseigner sur le sujet. J'ai pas mal de questions, notamment sur le budget et le matériel. J'ai regardé sur le net quel type de vélo me conviendrait et semblerait que ça soit un cyclotouriste ou un vtt adapté + tout l'équipement. Je connais très peu de marques donc j'essaye également de rechercher pas mal d'informations là-dessus. Je compte acheter le vélo en Nouvelle-Zélande à Auckland. Par contre je ne sais pas du tout quels sont les prix par rapport à la France ou l'Europe, quels sont les marques qui s'imposent ? L'autre souci c'est mon budget qui est assez limité et je ne sais pas si c'est réaliste ou pas. Je pourrais mettre au maximum 4000 euros pour ce voyage, tout compris. C'est à dire billet d'avion Australie/NZ (ça va c'est pas trop cher), vélo, équipement et coût de la vie pendant environ deux mois. (Campings, nourritures, backpackers, etc...) Si quelqu'un peut m'éclaircir sur ces quelques points ça serait vraiment cool.

Merci à tous, bonne continuation et vive le vélo ! Fabien
Encore et toujours des photos English translation pending
by Anàssa · 2006-05-28 · 467 replies
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.

Où est-ce ?
Des photos, des photos, encore des photos! English translation pending
by Edb · 2006-05-11 · 450 replies
Et hop c'est reparti pour un tour ! 😉

Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Films sur les voyages à vélo English translation pending
by Floxx · 2006-04-08 · 7 replies
salut, je cherche des sites de voyageurs à velo qui mettent en vente soit un film ou un diaporama sur le périple. pdt ce tps j'ai trouvé que deux sites...

merci
Hôtel Natura Park Punta Cana English translation pending
by Rapace6245 · 2006-03-13 · 5 replies
😮 il est quand même formidable que personne ne connaise cet hôtel. A croire qu'il n'existe pas ou est en dessous de tout. je pars le 20 mars et désire quelques infos

merci pour vos messages si possibles encourageants
Croisière avec petite fille de 2 ans et demi English translation pending
by Virginie84 · 2006-02-13 · 5 replies
Bonjour et merci de vos témoignages Nous de vons partir en fin d'année (octobre ou novembre) en croisière avec costa. notre puce aura alors 2 ans et demi, si vous avez des conseils divers sur l'organisation merci beaucoup de les partager avec moi.🙂
Ski dans les 3 vallées en France English translation pending
by Yalla · 2005-11-03 · 6 replies
Quelqu'un peut-il me conseiller sur la meilleure région dans les 3 vallées pour skier au mois de février? Je recherche un endroit avec beaucoup d'animation, restaurants de qualité, et ou les pistes ne sont pas trop difficiles ... et oui pas encore très douée ...

Tout autre région (enfin toujours dans la Savoie), il paraît que Mégève est splendide et très typique, qu'en pensez-vous?
Idées pour vacances sympas en Europe English translation pending
by Bullma · 2003-02-03 · 8 replies
Bonjour!

Je suis à la recherche d'idées de destinations sympas et originales ( France ou Europe) pour partir cet été entre amis.

Petites précisions ( qui peuvent avoir leur importance! ;-)): nous avons en moyenne 25 ans, notre budget est limité, et nous n'aimons pas trop les coins à touristes...
What’s your definition of a nature destination?
by Attila · 2025-01-07 · 61 replies
Hi,

I’m starting this thread after a digression that began in the India section and continued in a travel journal about Kerala.

The original topic was whether India is—or isn’t—a nature destination.

I’ll let you all discuss and share your own definition of a nature destination. 🙂
Recherche vol pour New York pas cher en avril English translation pending
by Suimilti · 2019-10-02 · 72 replies
Bonjour,

J’habite vers Marseille et je souhaite partir en couple à New York pendant la 1ère semaine des vacances d’avril 2020 (9/04 au 17/04 environ).

Vol depuis Paris ou Marseille si possible.

Merci d’avance pour votre aide
Randonner seul: on fait comment? English translation pending
by Gaetanop · 2019-04-30 · 8 replies
Bonjour,

Dans le cadre d’un break professionnel, j’envisage une randonnée de 4 ou 5 jours seul. Un besoin de me recentrer, de réfléchir… J’envisage la montagne parce que j’adore les paysages et que cela me semble propice à la réflexion.

J’ai 44 ans, une bonne condition physique (course à pied 3 fois semaine, semi-marathon) mais je n’ai jamais randonné en montagne. Je suis débrouillard et le logement « à la dure » ne me fait pas peur : j’ai quelques années de mouvements de jeunesse derrière moi.

Ce sera pour début septembre 2019.

J’envisageais le parc de la Vanoise, mais toute autre suggestion est bonne .

Plusieurs questions :

Où trouver des parcours pour 4 ou 5 jours ? Idéalement une boucle ? J'ai bien sûr conscience que je n'ai aucune compétence pour envisager de la haute montagne. Je veux juste de beaux sentiers et paysages (un ou deux petits lacs seraient super!) Pour se loger, comment cela se passe : faut-il réserver les refuges à l’avance ? Puis-je dormir sous tente « à la sauvage » ? Quels sont vos conseils éventuels ?

Merci d’avance !

Gaetano
Norvège en hiver English translation pending
by Tunnack · 2018-11-19 · 2 replies
Bonjour , j envisage une aventure en Norvège en hivers 2019.

J aurai besoin de quelque conseil , quel vêtement prévoir pour cet période ? Concernant pour échanger des euros contre des couronnes , plutôt en Norvège ou en France ? Sur l’archipel des Vesterålen, faire un safari au baleine , es que on en voit la bas ? Concernant les transports commun (avion , bus) sont il bien desservis entre les villes car les distances sont éloigné d un points à un autre. Merci de me donner vos conseils concernant cet destination. On m'a dit que c est une belle destination de voyage mais es que en hivers sa vaut le détour car c est un pays où le coût de la vie est extrêmement cher ?

Merci d avance.
Tour de France en scooter English translation pending
by Fred4454 · 2018-11-03 · 4 replies
Bonjour,

Après un road-trip au printemps dernier en Andalousie et plus récemment au Maroc, j'envisage pour le printemps prochain un tour de France. Afin de préparer une ébauche d'itinéraire, j'aurais besoin de votre aide pour m'indiquer les belles routes qu'il y auraient à emprunter dans votre département, région ou ailleurs. J'entends par belles routes de beaux paysages, villages, sites naturels ou d'origine humaine et endroits insolites. J'essaierai de relier toutes ces routes entre elles afin de créer un parcours sympa.

Merci d'avance pour votre aide.
Découvrir la Bretagne à vélo et transport English translation pending
by Ambre73 · 2018-01-27 · 6 replies
Bonjour , Je suis nouvelle sur le forum , je souhaiterais découvrir la Bretagne à vélo cet été avec mon mari. Avant de se lancer sur des grands voyages à vélo, nous aimerions commencer par un petit voyage de dix jours en France! Ce sera donc une première pour nous , nous habitons en Savoie et voulons faire l'Euroroute 4 du Mont St Michel à Morlaix en 10 jours fin juillet. Comment arriver au mont St michel avec nos vélos ? La solution 1: monter avec notre voiture et la laisser dans un parking couvert. solution 2: prendre le bus mais pour l'instant je ne trouve pas sur internet les tarifs et les compagnies qui desservent les lieux qui nous intéressent. Solution 3: prendre le train : là non plus je n'arrive pas à trouver les tarifs . nous cherchons la solution la plus avantageuse . Si vous avez des informations ce serait avec plaisir! Merci ! Valérie

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