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Indemnisation retard sur les vols Air France? English translation pending
Bonjour,
Question aux spécialistes des droits du voyageur : mon vol Air France de ce soir ne partira que demain matin pour problème d'équipage, soit plus de 11 heures de retard. Sachant que j'ai acheté mon billet sur le site d'Air France, quelles sont les conventions qui régissent ces retards et que puis je espérer sachant que je loupe ensuite ma correspondance et ma location de voiture.
Merci
Phil
Question aux spécialistes des droits du voyageur : mon vol Air France de ce soir ne partira que demain matin pour problème d'équipage, soit plus de 11 heures de retard. Sachant que j'ai acheté mon billet sur le site d'Air France, quelles sont les conventions qui régissent ces retards et que puis je espérer sachant que je loupe ensuite ma correspondance et ma location de voiture.
Merci
Phil
Rôle de la Chine en Afrique? English translation pending
Bonjour a tout le monde;
je suis camer et je vis à Paris. je dois faire un exposé sur le role de la chine en Afrique. aspect économique, socioculturelle et autres. si vous avez des info à me donner ce serait cool. Je voudrai aussi avoir vos avis sur le sujet. Si vous avez fait un voyage chez vous ou si vous vivez en afrique actuellement, qu'est-ce que vous avez remarqué.
Merci d'avance.
sylvana23😄
Interrail en Europe de l'Est en août 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons décidé avec 3-4 amis de partie en août en interail en Europe de l'est. Nous commençons à prévoir les destinations: pologne, roumanie, serbie, bulgarie, grèce (peut-être Turquie), Monténégro, Croatie, Slovénie.....parcours encore à étudier parce qu'un mois passe très vite.... Alors j'aimerai savoir si d'autres personnes bien motivées prévoient ce genre de tryp, histoire d'organiser plus ou moins des petites rencontres dans des pays... N'hésitez pas à poster des conseils...
A bientôt
Alex
Nous avons décidé avec 3-4 amis de partie en août en interail en Europe de l'est. Nous commençons à prévoir les destinations: pologne, roumanie, serbie, bulgarie, grèce (peut-être Turquie), Monténégro, Croatie, Slovénie.....parcours encore à étudier parce qu'un mois passe très vite.... Alors j'aimerai savoir si d'autres personnes bien motivées prévoient ce genre de tryp, histoire d'organiser plus ou moins des petites rencontres dans des pays... N'hésitez pas à poster des conseils...
A bientôt
Alex
Risque terroriste en Egypte? English translation pending
Ayant lu ceci: Dernière Minute
Avertissement
La situation à la frontière égypto-israélo-palestinienne connaît des tensions depuis quelques jours avec l’entrée sur le territoire égyptien de plusieurs dizaines de milliers de ressortissants de la bande de Gaza. La plus grande vigilance s’impose donc aux touristes étrangers, dans les stations balnéaires du Sinaï en particulier. Au risque terroriste diffus qui existait déjà, pourrait s’ajouter une menace plus spécifique en ce moment étant donné le risque d’infiltration d’éléments dangereux.
Ca me fait peur car je pars à Taba du 7 au 21 avril.... Quelqu'un peut-il me donner des informations à ce sujet? Merci à tous...je suis un peu inquiète, je l'avoue !
Avertissement
La situation à la frontière égypto-israélo-palestinienne connaît des tensions depuis quelques jours avec l’entrée sur le territoire égyptien de plusieurs dizaines de milliers de ressortissants de la bande de Gaza. La plus grande vigilance s’impose donc aux touristes étrangers, dans les stations balnéaires du Sinaï en particulier. Au risque terroriste diffus qui existait déjà, pourrait s’ajouter une menace plus spécifique en ce moment étant donné le risque d’infiltration d’éléments dangereux.Ca me fait peur car je pars à Taba du 7 au 21 avril.... Quelqu'un peut-il me donner des informations à ce sujet? Merci à tous...je suis un peu inquiète, je l'avoue !
Implant dentaire en Pologne English translation pending
Bonjour, je voudrai savoir qui a fait déja des implants en pologne( alpha bio ou osteoplant qui ont certificat ISO ) au prix 500-550 euro ou moins...........
Billet électronique et enregistrement deux heure avant le vol? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de réserver nos billets d'avion pour cet été. C'est un billet électronique, je me demandais comment ça se passait (c'est la 1ère fois que j'ai ce genre de billet). Faut-il juste venir avec le mail de confirmation et sur place on fait quoi ???? 🤪🤪
De plus il est indiqué que nous "pouvons" nous enregistrer 2h avant le départ du vol (7h du mat donc il faudrait venir à 5h ???? ) mais peut-on arriver plus tard ???? Nous n'avons pas de bagages soute donc est-ce possible de venir le plus tard possible histoire de ne pas attendre 2h pour rien ???? La compagnie est un low cost.
Merci de m'éclairer parce que là je suis un peu perdue !!!
Nous venons de réserver nos billets d'avion pour cet été. C'est un billet électronique, je me demandais comment ça se passait (c'est la 1ère fois que j'ai ce genre de billet). Faut-il juste venir avec le mail de confirmation et sur place on fait quoi ???? 🤪🤪
De plus il est indiqué que nous "pouvons" nous enregistrer 2h avant le départ du vol (7h du mat donc il faudrait venir à 5h ???? ) mais peut-on arriver plus tard ???? Nous n'avons pas de bagages soute donc est-ce possible de venir le plus tard possible histoire de ne pas attendre 2h pour rien ???? La compagnie est un low cost.
Merci de m'éclairer parce que là je suis un peu perdue !!!
Trajet d'un mois en Europe de l'Est English translation pending
😎 Salut à la grande famille des voyageurs !!!
Je commence à envisager un petit séjour routard d'un mois en Europe de l'Est !!!
Avez-vous quelques propositions de circuits intéressants en traversant plusieurs pays tranquillement avec une idée des budgets (hôtels, transports...)?
Bien évidemment, avec un compte en banque correct mais sans plus !!!🤪
Merci d'avance.
Je commence à envisager un petit séjour routard d'un mois en Europe de l'Est !!!
Avez-vous quelques propositions de circuits intéressants en traversant plusieurs pays tranquillement avec une idée des budgets (hôtels, transports...)?
Bien évidemment, avec un compte en banque correct mais sans plus !!!🤪
Merci d'avance.
Retard suite à une faute de la compagnie aérienne: responsabilité? English translation pending
Bonjour,
j'ai eu le 22 janvier un vol "horrible" avec plus de douze heures de retard. Or sur ces 12 heures, plus de 2 sont pour moi complètement la responsabilité de la compagnie aérienne.
Nous étions censés décollé à 6h du matin. Nous embarquons vers 5h30, normalement, après plusieurs appels à deux passagers manquants, l'embarquement est clos. Annonce qu'on va attendre quelques minutes pour débarquer les bagages des deux passagers. Puis annonce qu'on ne les trouve pas là où ils devraient être, donc que ça va prendre un peu plus de temps. Puis annonce qu'on ne les trouve toujours pas et donc qu'il faut faire l'identification. Je vois par le hublot tous les bagages sortis de soute, prêts à être alignés sur le tarmac (sous la flotte en plus) Et puis une voiture qui arrive en vitesse. Et annonce que finalement les voyageurs en questions avaient décidé la veille au soir de ne pas voler aujourd'hui et étaient repartis avec leurs bagages, donc qu'on cherchait quelque chose qui n'existait pas, s'cusez nous M'ssieurs Dames, on va vous donner un verre d'eau pendant qu'on range les bagages. Décollage à 8h30
Bon je passe sur le reste du voyage, à 8h45 il y a un passager qui fait une crise cardiaque, atterrissage d'urgence à Paris, et attente du nouvel équipage jusqu'à 14h30.... ça avec des si on peut imaginer n'importe quoi (et notamment qu'il n'y aurait pas eu de crise cardiaque si on n'avait pas attendu 2 heures, ou qu'elle aurait eu lieu quand on était déjà au Maroc, où que, étant donné les horaires de la compagnie, on n'aurait pas attendu aussi longtemps l'équipage de remplacement suite au décès... m'enfou ça c'est pas la question)
Mais sur les 2h30 du matin, pour moi c'est la compagnie qui est responsable, puisque je ne vois pas comment on peut sortir des bagages enregistrés sans que la compagnie soit au courant ? Donc oubli de saisir l'info dans le système informatique, ce n'est pas comme un "simple incident technique". Et sur cet aéroport, la compagnie a son prepre personnel, avec ses propres comptoirs, ce n'est pas sous-traité.
Alors deux questions :
1. Ai-je raison quand je dis que la compagnie est responsable ? 2. Si oui qu'est-ce que je peux demander comme indemnité ?
Merci d'avance
j'ai eu le 22 janvier un vol "horrible" avec plus de douze heures de retard. Or sur ces 12 heures, plus de 2 sont pour moi complètement la responsabilité de la compagnie aérienne.
Nous étions censés décollé à 6h du matin. Nous embarquons vers 5h30, normalement, après plusieurs appels à deux passagers manquants, l'embarquement est clos. Annonce qu'on va attendre quelques minutes pour débarquer les bagages des deux passagers. Puis annonce qu'on ne les trouve pas là où ils devraient être, donc que ça va prendre un peu plus de temps. Puis annonce qu'on ne les trouve toujours pas et donc qu'il faut faire l'identification. Je vois par le hublot tous les bagages sortis de soute, prêts à être alignés sur le tarmac (sous la flotte en plus) Et puis une voiture qui arrive en vitesse. Et annonce que finalement les voyageurs en questions avaient décidé la veille au soir de ne pas voler aujourd'hui et étaient repartis avec leurs bagages, donc qu'on cherchait quelque chose qui n'existait pas, s'cusez nous M'ssieurs Dames, on va vous donner un verre d'eau pendant qu'on range les bagages. Décollage à 8h30
Bon je passe sur le reste du voyage, à 8h45 il y a un passager qui fait une crise cardiaque, atterrissage d'urgence à Paris, et attente du nouvel équipage jusqu'à 14h30.... ça avec des si on peut imaginer n'importe quoi (et notamment qu'il n'y aurait pas eu de crise cardiaque si on n'avait pas attendu 2 heures, ou qu'elle aurait eu lieu quand on était déjà au Maroc, où que, étant donné les horaires de la compagnie, on n'aurait pas attendu aussi longtemps l'équipage de remplacement suite au décès... m'enfou ça c'est pas la question)
Mais sur les 2h30 du matin, pour moi c'est la compagnie qui est responsable, puisque je ne vois pas comment on peut sortir des bagages enregistrés sans que la compagnie soit au courant ? Donc oubli de saisir l'info dans le système informatique, ce n'est pas comme un "simple incident technique". Et sur cet aéroport, la compagnie a son prepre personnel, avec ses propres comptoirs, ce n'est pas sous-traité.
Alors deux questions :
1. Ai-je raison quand je dis que la compagnie est responsable ? 2. Si oui qu'est-ce que je peux demander comme indemnité ?
Merci d'avance
Voyage France-Pologne en passant par Auschwitz English translation pending
Bonjour !
Cet été j'aimerais aller avec ma famille en Pologne, et visiter notamment le site d'Auschwitz, mais je suis en manque d'informations. Nous partirions 10 jours au mois d'août et serions 5 personnes ( 4 adultes et 1 ado de 15 ans ) ...
Quel budget prévoir ? Par où passer ? Où réserver un hôtel ? Comment se débrouiller ? Etc etc
Si vous êtes déjà parti là-bas, pourriez vous nous donner des infos sur comment vous avez fait tout cela s'il vous plait ?
Merci d'avance, aurevoir !
Transsibérien entre Moscou et Pékin? English translation pending
Bonjour a tous,
je commence a préparer un tour du monde avec un amis, la première étape serait de ralier la france a la chine.
Plusieurs options s'offrent a moi sachant que je refuse de faire se trajet en avion.
J'ai chércher un peu quelques information sur ce forum avant de poster se post et j'ai pus comprendre qu'il exister un train qui ferait Moscou-Pékin, le transsibérien. Je n'ai pas pus trouver plus d'information sur ce train que sont nom.
Mais il resterait la traversé Paris-Moscou, apparament il faudrait éviter la biélorussie car j'ai crus comprendre qu'il fallait une sorte de super visa. Peut être devrais je prendre le bus de paris j'usqu'en lituanie qui se trouve au nord de la biélorussie et ensuite prendre un train pour la russie.
Si des personne on deja fait se voyage peuvent ils me donner des informations ou des liens sur les trains et la bnne itinéraire à prendre.
Merci d'avance 🙂
J'ai chércher un peu quelques information sur ce forum avant de poster se post et j'ai pus comprendre qu'il exister un train qui ferait Moscou-Pékin, le transsibérien. Je n'ai pas pus trouver plus d'information sur ce train que sont nom.
Mais il resterait la traversé Paris-Moscou, apparament il faudrait éviter la biélorussie car j'ai crus comprendre qu'il fallait une sorte de super visa. Peut être devrais je prendre le bus de paris j'usqu'en lituanie qui se trouve au nord de la biélorussie et ensuite prendre un train pour la russie.
Si des personne on deja fait se voyage peuvent ils me donner des informations ou des liens sur les trains et la bnne itinéraire à prendre.
Merci d'avance 🙂
Compagnie TAP: vol annulé English translation pending
Bonjour,
Suite à un séjour sur Madère, notre vol de retour prévu de Lisbone à Toulouse a été annulé et nous l'avons su quand on est allé à l'enregistrement ( vol cancelado ) après renseignements, nous avons été pris en charge = taxi, hôtel, repas et vol le lendemain matin ( nous n'avons rien déboursé pour ses changements )
Pour un vol prévu à 20h, nous avons décollé le lendemain matin à 9 h La compagnie est TAP
Pensez vous que nous ayons droit à un dédomagement pour ce jour de retard et le préjudice moral subi ?
Merci de vos réponses
Suite à un séjour sur Madère, notre vol de retour prévu de Lisbone à Toulouse a été annulé et nous l'avons su quand on est allé à l'enregistrement ( vol cancelado ) après renseignements, nous avons été pris en charge = taxi, hôtel, repas et vol le lendemain matin ( nous n'avons rien déboursé pour ses changements )
Pour un vol prévu à 20h, nous avons décollé le lendemain matin à 9 h La compagnie est TAP
Pensez vous que nous ayons droit à un dédomagement pour ce jour de retard et le préjudice moral subi ?
Merci de vos réponses
Ajay Guest House à Delhi English translation pending
bonjour
je viens de passer une semaine a lhotel Ajay guest house a Pahar ganj .Delhi
si vous y allez; vous pouvez assez facilement demander une petite reduction ou faire croire a un mal entendu faites une resa par mail et a larrivee; essayer le bluff et dite que vous avez eu ce prix par mail et pas le prix que lon annonce sur place
Attention a votre rendu de monnaie et laddition
faites vos calculs si vous magez au resto de lhotel; les serveurs essayent tjrs de prendre 5 ou 10 R ou de se tromper de prix de 5 ou 10 r....
en general; verifiez votre monnaie partout meme au guichet Pre paid Taxi...
bon courage
si vous y allez; vous pouvez assez facilement demander une petite reduction ou faire croire a un mal entendu faites une resa par mail et a larrivee; essayer le bluff et dite que vous avez eu ce prix par mail et pas le prix que lon annonce sur place
Attention a votre rendu de monnaie et laddition
faites vos calculs si vous magez au resto de lhotel; les serveurs essayent tjrs de prendre 5 ou 10 R ou de se tromper de prix de 5 ou 10 r....
en general; verifiez votre monnaie partout meme au guichet Pre paid Taxi...
bon courage
Climat à Budapest fin décembre/début janvier? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de réserver un court séjour de 5 nuits à Budapet entre le 28 décembre et le 2 janvier pochain. Mon idée initiale était plutôt d'aller à Vilnius, Tallinn ou Cracovie, mais finalement pour des raisons pratique, nous avons choisi Budapest, qui je crois est au demeurant un très jolie ville.
Quelqu'un a t-il des renseignements su le temps et le climat à Budapest à cette époque un peu particulière entre Noël et le jour de l'an, où nous essayons depuis plusieurs années de trouver des dstinations où la neige ser peut-être aur RV. Nous avons eu beaucoup de chance ces dernières années, sauf à New york car nous avons eu un peu de neige à Amterdam, beaucoup au Québec où nous sommes allés plusieurs fois, un peu à Saint-Petersbourg et beaucoup plus dans sa banlieue, et puis le top etla grace l'année dernière Pékin et la grande muraille sous la neige pour le 30 décembre !!
Je sais qu'avec le dérèglement climatique, il ne faut plus jurer de rien et que ce qui était possible il y a encore 10 ans voire 5ans est totalement chamboulé. Quelqu'un sur ce sîte connait-il bien Budapest et les alentours (lac Ballaton) et nous dire quel type de temps nous pouvons avoir ??
Par la mêm occasion et bien que ce soit hors sujet : quelques adresses de bons restaurants à Budapest (entre autre pour le diner du31/12) serait sincèrement bienvenues.
Mercià toutes celles et à tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour répondre à ce message.
A titr de revanche, et ayant pas mal voyagé, je peux, si cela vous paraît intéressant, vous donner des avis, et des adresses sur certaines destinations que je connais e vers lesquelles vous auriez des envies d'évasion.
Didier M
Je viens de réserver un court séjour de 5 nuits à Budapet entre le 28 décembre et le 2 janvier pochain. Mon idée initiale était plutôt d'aller à Vilnius, Tallinn ou Cracovie, mais finalement pour des raisons pratique, nous avons choisi Budapest, qui je crois est au demeurant un très jolie ville.
Quelqu'un a t-il des renseignements su le temps et le climat à Budapest à cette époque un peu particulière entre Noël et le jour de l'an, où nous essayons depuis plusieurs années de trouver des dstinations où la neige ser peut-être aur RV. Nous avons eu beaucoup de chance ces dernières années, sauf à New york car nous avons eu un peu de neige à Amterdam, beaucoup au Québec où nous sommes allés plusieurs fois, un peu à Saint-Petersbourg et beaucoup plus dans sa banlieue, et puis le top etla grace l'année dernière Pékin et la grande muraille sous la neige pour le 30 décembre !!
Je sais qu'avec le dérèglement climatique, il ne faut plus jurer de rien et que ce qui était possible il y a encore 10 ans voire 5ans est totalement chamboulé. Quelqu'un sur ce sîte connait-il bien Budapest et les alentours (lac Ballaton) et nous dire quel type de temps nous pouvons avoir ??
Par la mêm occasion et bien que ce soit hors sujet : quelques adresses de bons restaurants à Budapest (entre autre pour le diner du31/12) serait sincèrement bienvenues.
Mercià toutes celles et à tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour répondre à ce message.
A titr de revanche, et ayant pas mal voyagé, je peux, si cela vous paraît intéressant, vous donner des avis, et des adresses sur certaines destinations que je connais e vers lesquelles vous auriez des envies d'évasion.
Didier M
Tallin, Vilnius, Budapest ou Cracovie? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Projet d'un tour d'Europe en sept mois English translation pending
bonjour a tous.
j'aurai besoins de vos conseils.
je desire partir pour une aventure tripante...partir explorer l'europe...durer du périple : 7 mois environ.
voila je comte faire ce voyage en train et je n'est pas encore de programme precis... mais g quelque destination en tete: nord Italie, Croatie, (grece peut etre mais pti detour que meme), ( bulgarie, roumanie s'y ya quelque chose a faire l'abas), hongrie, slovakie, autriche, kiev, budapest, prague, allemagne, HOLLANDE biensur...😇, benelux si sa vos le cous ou peut etre just y passer, et angleterre puis revenir chez mois en ardeche. 100km sud de LYON pour ce qui ne connaisse pas ce magnifik departement plein de gens fougueux....lol
voila en gros mon planning..j'envisage de me deplacer en train et faire des auberge de jeunesse ou chez l'habitant s'y vous connaissez des plan ou meme vous s'y vous avait l'acceuil sympatique....lol je ne sui pa un mechant garcon...hihi🙂 j'ai un budget de depart mais je suis pres a faire de pti boulo pour financer mon expedition afin d'etre plus souple dans mes deplacement. je desir egalement faire plein de rencontrer sympa pour enrichir mon expedition et peut etre me fair plein d'amis etranger et connaitre la vie local etc...
voila..donc j'aimerai savoir plusieur chose: les endroit (ville, pays...) a ne pas rater etant conpatible avec mon voyage (durer et region d'europe que je souahite visiter) des conseil s'il existe des billet de train me permettant de réaliser ce projet (billet universelle si sa existe par exemple) conseil d'hebergement (auberge de jeunesse, hotel...) les meilleur solutions. le budget a prevoir ou et comment faire au mieu pour des rencontre( j'envisage les bar...😉, et hauberge) mais s'y vous avez des plan ou meme s'y vous voulai etre quandidat cela m'arangeré bien...car je ne pense pas que cela soit tres facil alor si g dja des destination precise pour voir des personne pouvant m'aider sa marrangerai beaucoup. s'il est facil de trouver du travaille car je sui pres a rester plusieur semaine dans un pays s'il est a ma guise...
voila en gros sque j'aimerai savoir...si d'autre idées me vienne en tete je vous le diré...
merci de pouvoir aider un pti gars com moi qui aimerai réaliser son reve et triper au tacai enfin de revenir des souvenir plein la tete...😉
saloute
j'aurai besoins de vos conseils.
je desire partir pour une aventure tripante...partir explorer l'europe...durer du périple : 7 mois environ.
voila je comte faire ce voyage en train et je n'est pas encore de programme precis... mais g quelque destination en tete: nord Italie, Croatie, (grece peut etre mais pti detour que meme), ( bulgarie, roumanie s'y ya quelque chose a faire l'abas), hongrie, slovakie, autriche, kiev, budapest, prague, allemagne, HOLLANDE biensur...😇, benelux si sa vos le cous ou peut etre just y passer, et angleterre puis revenir chez mois en ardeche. 100km sud de LYON pour ce qui ne connaisse pas ce magnifik departement plein de gens fougueux....lol
voila en gros mon planning..j'envisage de me deplacer en train et faire des auberge de jeunesse ou chez l'habitant s'y vous connaissez des plan ou meme vous s'y vous avait l'acceuil sympatique....lol je ne sui pa un mechant garcon...hihi🙂 j'ai un budget de depart mais je suis pres a faire de pti boulo pour financer mon expedition afin d'etre plus souple dans mes deplacement. je desir egalement faire plein de rencontrer sympa pour enrichir mon expedition et peut etre me fair plein d'amis etranger et connaitre la vie local etc...
voila..donc j'aimerai savoir plusieur chose: les endroit (ville, pays...) a ne pas rater etant conpatible avec mon voyage (durer et region d'europe que je souahite visiter) des conseil s'il existe des billet de train me permettant de réaliser ce projet (billet universelle si sa existe par exemple) conseil d'hebergement (auberge de jeunesse, hotel...) les meilleur solutions. le budget a prevoir ou et comment faire au mieu pour des rencontre( j'envisage les bar...😉, et hauberge) mais s'y vous avez des plan ou meme s'y vous voulai etre quandidat cela m'arangeré bien...car je ne pense pas que cela soit tres facil alor si g dja des destination precise pour voir des personne pouvant m'aider sa marrangerai beaucoup. s'il est facil de trouver du travaille car je sui pres a rester plusieur semaine dans un pays s'il est a ma guise...
voila en gros sque j'aimerai savoir...si d'autre idées me vienne en tete je vous le diré...
merci de pouvoir aider un pti gars com moi qui aimerai réaliser son reve et triper au tacai enfin de revenir des souvenir plein la tete...😉
saloute
Que pensez vous de l'attitude de la Pologne vis à vis de l'Europe et notamment de l'Allemagne English translation pending
J'aimerais connaitre votre avis sur l'attitude Polonaise ces derniers temps,
certains parmi vous doivent habiter en Pologne, d'autre en Allemagne et beaucoup d'autres partout dans le monde. Pour tout vous dire j'ai été un peu choqué par les arguments avancés des 2 jumeaux qui dirigent le pays, notamment "si l'allemagne ne nous aurait pas attaqué on serait 66 millions de personne aujourd'hui", je trouve que ça ressase de vieux souvenirs..... C'est vrai que la Pologne a était un des pays les plus touché en % de mortalité population pendant la guerre.... Mais je trouve l'argument obsoléte et malsain..... Merkel a été très digne face a ces attaques déplacées...... Après je trouve aussi leur attitude pas très claire, je pense qu'ils oscillent entre US et UE, l'achat des F16 alors qu'ils auraient pu acheter Européen alors qu'ils encaissent énormément d'aide, le bouclier anti missile qui est en train de vraiment détériorées les relations UE Russie (elles sont déja pas au beau fixe) dans lesquels ils se lancent un peu tout seul alors qu'au final ca concerne l'europe entière....
Après y'a également pas mal de choses choquante, leur attitude vis à vis des homos, l'histoire ou ils demandaient a tout les polonais de declarer qu'ils n'avaient pas collaborer pendant le communisme..... La montée des catho extremes............
J'aimerais savoir votre avis et votre vision la dessus.......
certains parmi vous doivent habiter en Pologne, d'autre en Allemagne et beaucoup d'autres partout dans le monde. Pour tout vous dire j'ai été un peu choqué par les arguments avancés des 2 jumeaux qui dirigent le pays, notamment "si l'allemagne ne nous aurait pas attaqué on serait 66 millions de personne aujourd'hui", je trouve que ça ressase de vieux souvenirs..... C'est vrai que la Pologne a était un des pays les plus touché en % de mortalité population pendant la guerre.... Mais je trouve l'argument obsoléte et malsain..... Merkel a été très digne face a ces attaques déplacées...... Après je trouve aussi leur attitude pas très claire, je pense qu'ils oscillent entre US et UE, l'achat des F16 alors qu'ils auraient pu acheter Européen alors qu'ils encaissent énormément d'aide, le bouclier anti missile qui est en train de vraiment détériorées les relations UE Russie (elles sont déja pas au beau fixe) dans lesquels ils se lancent un peu tout seul alors qu'au final ca concerne l'europe entière....
Après y'a également pas mal de choses choquante, leur attitude vis à vis des homos, l'histoire ou ils demandaient a tout les polonais de declarer qu'ils n'avaient pas collaborer pendant le communisme..... La montée des catho extremes............
J'aimerais savoir votre avis et votre vision la dessus.......
Europe de l'Est ou Balkans à petits prix English translation pending
bonjour,
Je me retrouve avec des vacances imprévues début aout (c'est pas franchement le moment que je préfère pour partir) et je cherche une idée pour partir pour un cout raisonnable et en évitant autant que faire ce peu les attroupements de touristes (et donc les clubs de vacances). C'est plutôt option je regarde où sont les réductions last minute pour les billets d'avion et j'improvise un programme. Pour ça, je chercherai des idées de destination pas encore trop touristique plutôt en Europe de l'Est ou Balkans (plutôt Slovénie, Albanie, Montenegro, Bulgarie, Roumanie...). Si vous avez de l'expérience des conseils pour ce genre de voyage...
Merci d'avance,
Marine
Je me retrouve avec des vacances imprévues début aout (c'est pas franchement le moment que je préfère pour partir) et je cherche une idée pour partir pour un cout raisonnable et en évitant autant que faire ce peu les attroupements de touristes (et donc les clubs de vacances). C'est plutôt option je regarde où sont les réductions last minute pour les billets d'avion et j'improvise un programme. Pour ça, je chercherai des idées de destination pas encore trop touristique plutôt en Europe de l'Est ou Balkans (plutôt Slovénie, Albanie, Montenegro, Bulgarie, Roumanie...). Si vous avez de l'expérience des conseils pour ce genre de voyage...
Merci d'avance,
Marine
Liaison Pékin-Vladivostok par car? English translation pending
Bonjour
Je cherche à joindre Vladivostok depuis Pekin Pourriez vous me dire si il ya des cars qui assurent la liaison, le nombre d'heures du trajet, le prix du billet, ainsi que l'adresse de la gare routiére à Pekin ?
merci
Panayota
Je cherche à joindre Vladivostok depuis Pekin Pourriez vous me dire si il ya des cars qui assurent la liaison, le nombre d'heures du trajet, le prix du billet, ainsi que l'adresse de la gare routiére à Pekin ?
merci
Panayota
Les cinq plus belles villes françaises English translation pending
Pour moi c'est Paris en 1er évidemment mais derrière ?
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Rater une correspondance à cause d'un retard d'avion English translation pending
Bonjour,
Je suis partie au Guatemala 2 mois et j'ai fais Geneve-Madrid par Easyjet puis Madrid-Guatemala par Iberia.
20 jours avant le depart, Iberia modifie le vol de retour ce qui m oblige a modifier ma correspondance easyjet: cout: 85 eurs 2 jours plus tard, Easyjet modifie le vol aller et je dois payer une nuit à Madrid: Cout: 50eurs environ Arrivée le jour J a Madrid, il me font le coup du surbooking! Bon, la pas de probleme car Iberia m a retrouve un vol des le lendemain et m a paye la nuit plus une belle indemnisation. Au retour Guatemala-Madrid, en revanche, 55min de retard, plus des bagages qui ont mis enormement de temps a arriver: Resultat, je rate ma correspondance pour Geneve. J'ai du racheter un billet d'avion plein tarif, plus une nuit sur place: Que puis-je reclamer à Iberia pour la modification du vol aller et le retard du vol (et ses consequences) et à Easyjet pour les modifications (...et ses consequences!) Merci d'avance. Magali
20 jours avant le depart, Iberia modifie le vol de retour ce qui m oblige a modifier ma correspondance easyjet: cout: 85 eurs 2 jours plus tard, Easyjet modifie le vol aller et je dois payer une nuit à Madrid: Cout: 50eurs environ Arrivée le jour J a Madrid, il me font le coup du surbooking! Bon, la pas de probleme car Iberia m a retrouve un vol des le lendemain et m a paye la nuit plus une belle indemnisation. Au retour Guatemala-Madrid, en revanche, 55min de retard, plus des bagages qui ont mis enormement de temps a arriver: Resultat, je rate ma correspondance pour Geneve. J'ai du racheter un billet d'avion plein tarif, plus une nuit sur place: Que puis-je reclamer à Iberia pour la modification du vol aller et le retard du vol (et ses consequences) et à Easyjet pour les modifications (...et ses consequences!) Merci d'avance. Magali
Damas le dimanche: quartier chrétien animé? English translation pending
🙂Bonjour,
nous nous rendons en Syrie courant mars pour 8 jours seulement
on aura la journée de dimanche pour visiter le vieux damas : comment se procurer les horaires des messes dans le quartier chrétien ?
est-ce que les commerces seront fermés ainsi que les églises St Paul et Ste ANIMIE ? Et les restos ?
MERCI PATRICCIA
MERCI PATRICCIA
Itinéraire en République Tchèque et Pologne pour mai English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes présentement en train de préparer notre voyage pour la République Tchèque et la Pologne pour le mois de Mai prochain. Est-ce que vous auriez des idées/commentaires sur les villes et attractions particulières qu'il ne faut surtout pas manquer?
Aussi, est-ce plus profitable de s'établir dans une ville et de visiter tous les attraits aux alentours pendant quelques jours, et ainsi sauver du temps quant à la recherche d'endroit où dormir, ou s'il est préférable de se déplacer régulièrement avec nos baguages, pour avancer dans notre itinéraire?
Merci à l'avance pour vos réponses!
Racoon
nous sommes présentement en train de préparer notre voyage pour la République Tchèque et la Pologne pour le mois de Mai prochain. Est-ce que vous auriez des idées/commentaires sur les villes et attractions particulières qu'il ne faut surtout pas manquer?
Aussi, est-ce plus profitable de s'établir dans une ville et de visiter tous les attraits aux alentours pendant quelques jours, et ainsi sauver du temps quant à la recherche d'endroit où dormir, ou s'il est préférable de se déplacer régulièrement avec nos baguages, pour avancer dans notre itinéraire?
Merci à l'avance pour vos réponses!
Racoon
Auberges à Budapest, Bratislava et Vienne English translation pending
bonjour a tous,
j'ai l'intention de me faire un petit périple d' une dizaine de jours en avril-mai
en europe centrale: budapest-bratislava-vienne.
je recherche une auberge sympa dans chacune de ces 3 villes. alors bien sur
j'en ai trouvé plein sur internet, mais j'aimerais avoir l'avis de certain d'entre
vous, car rien ne vaut une experience vecue. merci d'avance.
Indemnité pour retard d'embarquement pour la Tunisie? English translation pending
Notre vol depuis la Tunisie TU 0680 devait décoller le 26 octobre à 12h30 mais il a été retardé jusqu'à minuit. Que peut on attendre pour un tel retard comme indemnité ? Il s'agissait d'un vol régulier. merci pour vos réponses.
Prix des vols internes en Argentine pour les locaux ou pas? English translation pending
salut
quelqu'un a deja reserve des vols internes sur le sites "amadeus" centrale de reservation en argentine les prix sont au tarifs locaux donc 2 à 3 fois -cher
que sur aerolinas france
tout passe je suis aller jusqu'au coordonnees bancaire apres j'ai abandonne
n'etant pas sur du resultat.PEUT'ON VALIDER??????
en tant qu'etranger cela me parait bizarre pourtant on nous demande nom,
n° passeport, adresse et coordonnees bancaires bien sur .
peu etre qu'au final le prix change et devient Yankee.
merci de vos reponses
www.amadeus.net/home/AMIGO.html?ID=ES-2103BUEG128BE
www.amadeus.net/home/AMIGO.html?ID=ES-2103BUEG128BE
Prague: les incontournables et insolites English translation pending
Bonjour tout le monde,
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
Suis-je la seule Française à vivre à Girona (Espagne)? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis arrivée à Girona depuis 1 semaine et j'aurrais bien aimé savoir s'il y a des francais par ici pour m'aider dans mes démarches de recherches d'emploi et autres...
Alors n'hésitez pas à me contacter si comme moi vous vivez ici !!!
Je suis arrivée à Girona depuis 1 semaine et j'aurrais bien aimé savoir s'il y a des francais par ici pour m'aider dans mes démarches de recherches d'emploi et autres...
Alors n'hésitez pas à me contacter si comme moi vous vivez ici !!!
Voyager seule en Europe de l'Est English translation pending
Salut tout le monde!
Je prevois partir en Aout pour les pays suivant: Republique Tcheque, Pologne, Hongrie, Slovenie, Croatie et Grece. Je suis une fille et je voyage seule. J'ai un ami Autrichian qui m'a fortement deconseillee de partir seule en Europe de l'est. Je ne suis jamais aller en Europe, alors ca va etre ma premiere experience, et il m'a vraiment fait peur.
Est-ce que je pourrais avoir votre opinion? Est-ce que vous pensez que c'est vraiment imprudent de partir seule pour ces pays? Est-ce que c'est vraiment dangereux et je devrais eviter ces endroits-la? D'apres ce que j'ai lu sur les forums, c'est pas plus dangereux qu'ailleurs.
Merci d'avance pour vos conseils! Ce forum est vraiment genial.
Marie-Claude
Je prevois partir en Aout pour les pays suivant: Republique Tcheque, Pologne, Hongrie, Slovenie, Croatie et Grece. Je suis une fille et je voyage seule. J'ai un ami Autrichian qui m'a fortement deconseillee de partir seule en Europe de l'est. Je ne suis jamais aller en Europe, alors ca va etre ma premiere experience, et il m'a vraiment fait peur.
Est-ce que je pourrais avoir votre opinion? Est-ce que vous pensez que c'est vraiment imprudent de partir seule pour ces pays? Est-ce que c'est vraiment dangereux et je devrais eviter ces endroits-la? D'apres ce que j'ai lu sur les forums, c'est pas plus dangereux qu'ailleurs.
Merci d'avance pour vos conseils! Ce forum est vraiment genial.
Marie-Claude
Recherche d'informations sur la Pologne English translation pending
Je dois me constitué un dossier sur la pologne car je dois faire un tour d europe dans un an.
J'aimeré savoir oui je pouré trouvé les differente loi sur l eau potable le camping sauvage...
Pi les endroit sympa a visité.... des sites a allé voir
bref plein de truc utiles!et si vou avé des contacts c'est bon a prendre aussi
merci a tous
J'aimeré savoir oui je pouré trouvé les differente loi sur l eau potable le camping sauvage...
Pi les endroit sympa a visité.... des sites a allé voir
bref plein de truc utiles!et si vou avé des contacts c'est bon a prendre aussi
merci a tous
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.