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Gîte à la ferme dans le Lubéron pour visiter les villages English translation pending
Bonjour, je souhaite partir pour un long week end dans le Lubéron, visiter les villages, Gordes.... Pour émerveiller ma fille de 3 ans j'aimerai trouver un gite dans une ferme, ou un logement sur une propriété avec quelques animaux, poules, chevres, lapins...
Je n'ai pas réussi à trouver sur internet pour le moment.
Merci pour votre aide.
Gîte le Refuge à Marie-Galante (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour, Je vais à la Marie-Galante en février prochain et j'aimerais savoir si quelqu'un parmis vous est déjà allé à cet endroit et si c'est bien, propreté et bouffe. Le reste on s'en charge. Merci à l'avance ! Abeille 😎
Retour de l'accident à Sharm-El-Sheikh sur le Costa Europa English translation pending
A celle ou celui qui lira ce message,
Toutes mes condoléances aux familles ayant perdu un des leurs lors de l'accident du bateau Costa Europa à Charm-el-Sheik...
Une grande frayeur aussi pour les 1'400 passagers dont je fus... L'explication d'un fort vent est plausible mais pourquoi ce bateau a-t-il quitté précitemment Safaga à 22h au lieu de 23h (comme indiqué dans le Today's news) ?
La preuve est que nous étions les quatre dernières personnes à embarquer à 21h45 et il nous a même été reproché ce soit-disant retard...
Et pourquoi sommes-nous arrivés à 4h15 (heure locale) au lieu de 07h00 du matin comme prévu sans remorqueurs : certains passagers ont certifié ne les avoir pas vus comme il est d'usage lors de tout accostage ?
Le pilote égyptien a été vu nous conduisant dans la zone d'ancrage mais pas à 05h 45 comme annoncé...
Ces zones d'ombre laissent supposer que les conditions atmosphériques ne furent pas les seules raisons de cet accident qui aurait très bien pu être évité car ce sont des professionnels en principe habitués aux intempéries en Mer Rouge, mer assez dangereuse de réputation...
Les pauvres victimes en ont fait les frais et c'est très regrettable.
Par contre, les douze jours passés en mer furent un vrai rêve grâce aux excellentes prestations assurées par tout le personnel de Costa Europa que je remercie ici. Mais cet enchantement s'est brutalement évanoui.
Si vous avez participé à cette croisière, réagissez afin de connaître vos ressentiments.
Merci et salutations.
Toutes mes condoléances aux familles ayant perdu un des leurs lors de l'accident du bateau Costa Europa à Charm-el-Sheik...
Une grande frayeur aussi pour les 1'400 passagers dont je fus... L'explication d'un fort vent est plausible mais pourquoi ce bateau a-t-il quitté précitemment Safaga à 22h au lieu de 23h (comme indiqué dans le Today's news) ?
La preuve est que nous étions les quatre dernières personnes à embarquer à 21h45 et il nous a même été reproché ce soit-disant retard...
Et pourquoi sommes-nous arrivés à 4h15 (heure locale) au lieu de 07h00 du matin comme prévu sans remorqueurs : certains passagers ont certifié ne les avoir pas vus comme il est d'usage lors de tout accostage ?
Le pilote égyptien a été vu nous conduisant dans la zone d'ancrage mais pas à 05h 45 comme annoncé...
Ces zones d'ombre laissent supposer que les conditions atmosphériques ne furent pas les seules raisons de cet accident qui aurait très bien pu être évité car ce sont des professionnels en principe habitués aux intempéries en Mer Rouge, mer assez dangereuse de réputation...
Les pauvres victimes en ont fait les frais et c'est très regrettable.
Par contre, les douze jours passés en mer furent un vrai rêve grâce aux excellentes prestations assurées par tout le personnel de Costa Europa que je remercie ici. Mais cet enchantement s'est brutalement évanoui.
Si vous avez participé à cette croisière, réagissez afin de connaître vos ressentiments.
Merci et salutations.
Région sur l'île Maurice pour plages de rêve? English translation pending
Bonjour, ile maurice plage de reve, mais ou aller ? le Nord il parait ( j'ai lu sa sur le forum) que c'est pollué et touristique ?
du coté de l'ouest, l'est ou carrément dans le sud, mon voyage est prevu en novembre vol sec mais apres, ou ? sa fait des jours et des jours que je surf mais je crois que je suis un peu perdu...mon but me baigner sans mettre de chaussures, (qu'il n'y ai pas de rocher) et qu'il y ai des commodité à proximité (shopping, excursion, cyber café...) merci a tous
Logement dans la région de Nazare au Portugal English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons rester 1 semaine environ dans cette région du¨Portugal et nous aimerions habité dans un endroit sympa aupres de la population Nous avons deux enfants en bas age 6 et 4 ans
Chez l'habitant ou en maison ( au calme)
Donc n'hésitez pas
merci
nat35
Nous souhaitons rester 1 semaine environ dans cette région du¨Portugal et nous aimerions habité dans un endroit sympa aupres de la population Nous avons deux enfants en bas age 6 et 4 ans
Chez l'habitant ou en maison ( au calme)
Donc n'hésitez pas
merci
nat35
Trek au Ladakh English translation pending
Bonjour,
J'aimerai beaucoup partir au Ladakh vers fin Juin pendant 2 semaines. Mais j'ai besoin de quelques conseils amis forumeurs
J'ai 35 ans, en bonne condition physique. Je cours 2/3 fois par semaine j'ai deja fait plusieurs semi marathon, sans pour autant être une star. Peu d'experience en trek ou rando, pourtant ca m attire énormément. Ai-je un niveau suffisant pour prétendre a faire du trek dans le Ladakh ? je suis deja monté haut en altitude, sur l'altiplano bolivien à plus de 5000. j'avais pas bien dormi mais je n'ai pas mémoire d'avoir souffert du mal des montages
je voudrais partir 2 semaines, 16 ou 17 jours si j'optimise avec les weekend. Est ce suffisant pour aller faire un trek d'une semaine par ex ? sachant que j'ai lu qu'il faut 3 jours d'acclimatation et que j'aimerai faire un crochet par Agra pour le Taj mahal :)
j'ai entendu parler d'un trek du nom de Markha Valley qui apparement est magnifique. Ai je le niveau suffisant ?
- Celibataire je risque de partir seul. est ce propice a rencontrer du monde pour partir en trek avec moi ? disons que c'est quand même plus sympa de partager ces moments la. D'ailleurs j'en profite pour laisser une petite annonce a qui serait interessé pour me rejoindre dans cette aventure :)
- dernière question aprés j'arrête.... niveau budget il faut compter combien ?
Merci d'avance a tous ceux qui prendront le temps de me répondre, et bon weekend
Thomas
J'aimerai beaucoup partir au Ladakh vers fin Juin pendant 2 semaines. Mais j'ai besoin de quelques conseils amis forumeurs
J'ai 35 ans, en bonne condition physique. Je cours 2/3 fois par semaine j'ai deja fait plusieurs semi marathon, sans pour autant être une star. Peu d'experience en trek ou rando, pourtant ca m attire énormément. Ai-je un niveau suffisant pour prétendre a faire du trek dans le Ladakh ? je suis deja monté haut en altitude, sur l'altiplano bolivien à plus de 5000. j'avais pas bien dormi mais je n'ai pas mémoire d'avoir souffert du mal des montages
je voudrais partir 2 semaines, 16 ou 17 jours si j'optimise avec les weekend. Est ce suffisant pour aller faire un trek d'une semaine par ex ? sachant que j'ai lu qu'il faut 3 jours d'acclimatation et que j'aimerai faire un crochet par Agra pour le Taj mahal :)
j'ai entendu parler d'un trek du nom de Markha Valley qui apparement est magnifique. Ai je le niveau suffisant ?
- Celibataire je risque de partir seul. est ce propice a rencontrer du monde pour partir en trek avec moi ? disons que c'est quand même plus sympa de partager ces moments la. D'ailleurs j'en profite pour laisser une petite annonce a qui serait interessé pour me rejoindre dans cette aventure :)
- dernière question aprés j'arrête.... niveau budget il faut compter combien ?
Merci d'avance a tous ceux qui prendront le temps de me répondre, et bon weekend
Thomas
Pension Kanahau sur Tahiti? English translation pending
ia orana
en pleine structuration de notre prochain voyage en polynésie , je viens d apprendre par une agence locale de tahiti que la pension kanahau avait connu " des problèmes" et même fermée qq jours hors cette pension est dans ma short list sur hiva hoa
est ce que qq peut confirmer ou infirmer ce renseignement et accessoirement m indiquer si d autres pensions sont intéressante sur cette ile?
deuxièmement en arrivant le dimache matin via air france à 5H30 trouver vous raisonnable d embarquer sur un vol pour les marquises de suite à 6H30 ; je parle en terme de temps est ce pour vous faisable entre la récupération des bagages et l'embarquement sur air tahiti ?
j'ai comme renseignement que ATN devrait arriver le soir en 2015 ce qui oblige à prendre une nuit sur place ? est ce sur , et cela sera t il appliquer à air france
merci
en pleine structuration de notre prochain voyage en polynésie , je viens d apprendre par une agence locale de tahiti que la pension kanahau avait connu " des problèmes" et même fermée qq jours hors cette pension est dans ma short list sur hiva hoa
est ce que qq peut confirmer ou infirmer ce renseignement et accessoirement m indiquer si d autres pensions sont intéressante sur cette ile?
deuxièmement en arrivant le dimache matin via air france à 5H30 trouver vous raisonnable d embarquer sur un vol pour les marquises de suite à 6H30 ; je parle en terme de temps est ce pour vous faisable entre la récupération des bagages et l'embarquement sur air tahiti ?
j'ai comme renseignement que ATN devrait arriver le soir en 2015 ce qui oblige à prendre une nuit sur place ? est ce sur , et cela sera t il appliquer à air france
merci
Périple du côté de la péninsule de Masoala (Madagascar) English translation pending
BJR..... je suis à la recherche d'informations pour effectuer un périple du coté de la péninsule de Masoala en partant de Maroantsetra jusqu' au Cap Est puis Antalaha en contournant toute la péninsule à pied car je pense qu'il n'y a pas d'autre solution ou peux être une partie en bateau... merci par avance des infos que vous aurez en votre possessions..
Sud du GR 20 de Conca à Vizzanova en Corse (urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous devions partir en trek en Islande ce dimanche mais malheureusement notre vol a été annulé ce soir à cause du volcan. Nous recherchons donc en urgence d'autres destinations ou partir et sommes interessé par un vol sur Figari ce dimanche. Nous avions pensé aller marché sur le GR 20 l'année prochaine mais vu que la situation se présente maintenant : on se dit pourquoi pas.
On envisagerai donc d'aller marcher la semaine prochaine pendant 7 jours sur le GR 20. Je viens de passer 3 h à essayer de me renseigner, lire vos interventions..mais j'suis encore nulle part.
J'envisagerai de faire la partie SUD (de conca à Vizzanova) qui devrait faire 6 jours de marche apparement. Savez vous si c'est déja possible de le faire à cette période? si les refuges sont déja ouvert et font déja à manger? Si on peut partir sans avoir rien réserver ou y a t il des risques que ce soit full? (nous avons une tente mais préférons ne pas devoir la porter avec nous)
Je me demandais aussi si à Vizzanova il y avait moyen de retourner en vhl (bus, stop, train) vers le début sud du trek. Si il y avait aussi des endroits ou on pouvais laisser le surplus de bagages avant le trek...
Bon, je sais que toutes mes questions sont peut être idiote ou basique mais j'suis un peu beaucoup pris par le temps. Je m'en excuse d'avance.
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Cordialement
François
Nous devions partir en trek en Islande ce dimanche mais malheureusement notre vol a été annulé ce soir à cause du volcan. Nous recherchons donc en urgence d'autres destinations ou partir et sommes interessé par un vol sur Figari ce dimanche. Nous avions pensé aller marché sur le GR 20 l'année prochaine mais vu que la situation se présente maintenant : on se dit pourquoi pas.
On envisagerai donc d'aller marcher la semaine prochaine pendant 7 jours sur le GR 20. Je viens de passer 3 h à essayer de me renseigner, lire vos interventions..mais j'suis encore nulle part.
J'envisagerai de faire la partie SUD (de conca à Vizzanova) qui devrait faire 6 jours de marche apparement. Savez vous si c'est déja possible de le faire à cette période? si les refuges sont déja ouvert et font déja à manger? Si on peut partir sans avoir rien réserver ou y a t il des risques que ce soit full? (nous avons une tente mais préférons ne pas devoir la porter avec nous)
Je me demandais aussi si à Vizzanova il y avait moyen de retourner en vhl (bus, stop, train) vers le début sud du trek. Si il y avait aussi des endroits ou on pouvais laisser le surplus de bagages avant le trek...
Bon, je sais que toutes mes questions sont peut être idiote ou basique mais j'suis un peu beaucoup pris par le temps. Je m'en excuse d'avance.
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Cordialement
François
Budget pour la Guadeloupe en famille au mois de juillet? English translation pending
bonjour à vous tous
Nous sommes une famille de 5 ( 2 adultes, 3 enfants 12.11.7 ans) Nous partons en guadeloupe en juillet, certes j'ai bien deja payé mes billets ainsi que reservé un gite sur bouillante( le nid tropical d'ailleurs!! si il y a des avis , bien venu!!) mais cette destination me parais assez onereuse. Vous allez me dire que c'est une question d'avis personnel mais pour nous elle l'est.!et pourquoi cette destination ne serai reservé qu'aux riches!!! Alors, voila, nous aimerions en profiter sans pour autant desequilibré le budget familiale. Combien coute un petit resto simple? apparement souvent appelé lolo une consommation dans un café ? Combien pour les excursions diverses à faire? ( mangrove, visites...) Je trouve bien des infos sur des balades en mer mais à 50 voir 60€ par personne...impossible! Il est vrai que certaines sorties seront gratuites , comme la randonnée ou la plage mais le reste.. J'avoue que je crains un peu...
J'ai "sauté" sur des billets par trop cher, je n'en sors assez bien avec le gite, j'ai bien pris en consideration le cout de la vie un peu plus cher qu'en metropole ainsi que le prix des locations de voiture mais le reste est plus difficilement gerable... Alors si vous pouvez m'aier et surtout m'informer pour savoir de combien de "cran " je vais devoir me serrer la ceinture!! lol
UN GRAND MERCI
Nous sommes une famille de 5 ( 2 adultes, 3 enfants 12.11.7 ans) Nous partons en guadeloupe en juillet, certes j'ai bien deja payé mes billets ainsi que reservé un gite sur bouillante( le nid tropical d'ailleurs!! si il y a des avis , bien venu!!) mais cette destination me parais assez onereuse. Vous allez me dire que c'est une question d'avis personnel mais pour nous elle l'est.!et pourquoi cette destination ne serai reservé qu'aux riches!!! Alors, voila, nous aimerions en profiter sans pour autant desequilibré le budget familiale. Combien coute un petit resto simple? apparement souvent appelé lolo une consommation dans un café ? Combien pour les excursions diverses à faire? ( mangrove, visites...) Je trouve bien des infos sur des balades en mer mais à 50 voir 60€ par personne...impossible! Il est vrai que certaines sorties seront gratuites , comme la randonnée ou la plage mais le reste.. J'avoue que je crains un peu...
J'ai "sauté" sur des billets par trop cher, je n'en sors assez bien avec le gite, j'ai bien pris en consideration le cout de la vie un peu plus cher qu'en metropole ainsi que le prix des locations de voiture mais le reste est plus difficilement gerable... Alors si vous pouvez m'aier et surtout m'informer pour savoir de combien de "cran " je vais devoir me serrer la ceinture!! lol
UN GRAND MERCI
Îles Loyauté: combien de temps y séjourner et meilleure période? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Je viens d'arriver en Nouvelle Calédonie dans le cadre d'une mutation professionnelle et je dois poser mes congés. Pour mes premières vacances sur le caillou, je souhaite me rendre sur les îles Loyauté. J'ai donc quelques petites questions :
1. Quelle est la meilleure période pour un séjour sur les îles Loyauté : octobre, novembre, décembre ou janvier ?
2. Combien de temps rester sur chaque île pour en profiter au maximum ?
3. Avez-vous des adresses sympas d'hôtels et de restaurants ?
4. Pour effectuer la liaison entre les îles, me conseillez-vous le Betico ou le Havannah ?
Je remercie d'avance ceux qui répondront à mes questions.
Je viens d'arriver en Nouvelle Calédonie dans le cadre d'une mutation professionnelle et je dois poser mes congés. Pour mes premières vacances sur le caillou, je souhaite me rendre sur les îles Loyauté. J'ai donc quelques petites questions :
1. Quelle est la meilleure période pour un séjour sur les îles Loyauté : octobre, novembre, décembre ou janvier ?
2. Combien de temps rester sur chaque île pour en profiter au maximum ?
3. Avez-vous des adresses sympas d'hôtels et de restaurants ?
4. Pour effectuer la liaison entre les îles, me conseillez-vous le Betico ou le Havannah ?
Je remercie d'avance ceux qui répondront à mes questions.
Organisation d'une dizaine de jours en safari au Kenya et en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir en septembre prochain une dizaine de jours en safari au Kenya ou en Tanzanie.
Nous avons constatés qu'il était quasi-obligatoire de faire appel à un guide et chauffeur pour la visite des parcs. De plus, les visites en groupes réduisent les frais.
Donc, est-ce une bonne idée de choisir une formule vol+hôtel depuis la Suisse puis de faire appel à des agences locales pour les safaris et autres excursions? De quelle manière organisez-vous vos voyages dans ces pays?
D'avance merci pour vos réponses.
Nous voulons partir en septembre prochain une dizaine de jours en safari au Kenya ou en Tanzanie.
Nous avons constatés qu'il était quasi-obligatoire de faire appel à un guide et chauffeur pour la visite des parcs. De plus, les visites en groupes réduisent les frais.
Donc, est-ce une bonne idée de choisir une formule vol+hôtel depuis la Suisse puis de faire appel à des agences locales pour les safaris et autres excursions? De quelle manière organisez-vous vos voyages dans ces pays?
D'avance merci pour vos réponses.
Bed and Breakfast au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'adresses de Bed and Breakfast pour notre séjour de deux semaines dans le Québec, en partant de Montréal (où l'on devra trouver aussi un hébergement). A la recherche surtout de coins typiques et chaleureux ;-)
Bises à tous !
Nous sommes à la recherche d'adresses de Bed and Breakfast pour notre séjour de deux semaines dans le Québec, en partant de Montréal (où l'on devra trouver aussi un hébergement). A la recherche surtout de coins typiques et chaleureux ;-)
Bises à tous !
Type d'hébergement au Portugal avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
pourriez vous nous conseiller sur le type d'hébergement à privilégier au Portugal avec 2 enfants😉
A noter que nous ne parlons pas "el potugais"🤪
France: chemin de Stevenson English translation pending
Bonjour,
Je prévois en 2006 d'effectuer le chemin de stevenson du Puy en velay jusqu'à Alés. Apparement on peut l'effectuer en 12 jours, qu'en pensez vous?
Merci pour vos réponses 🙂,
jmix
Je prévois en 2006 d'effectuer le chemin de stevenson du Puy en velay jusqu'à Alés. Apparement on peut l'effectuer en 12 jours, qu'en pensez vous?
Merci pour vos réponses 🙂,
jmix
recherche d'hebergements entre la Bourgogne, le Centre et le Jura English translation pending
😄 au cours du mois de juillet je pense randonner entre la bourgogne, le centre et le jura; si vous connaissez des itineraires sympas et des hebergemements conviviaux 😉(gites, acceuil...) ou des sites pouvant me donner des idées pour deux personnes, merci...😏
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Koh Samui / Koh Phangan: quelle compagnie maritime? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons en famille a koh samui le 12/02 à 9h.... Nous partons directement sur koh phangan en suivant. Nous souhaitons réserver les places sur le bateau des a présent pour être sûr d avoir des places. Seulement nous ne savons pas qu'elle compagnie choisir : seatran ou lomprayah?de plus sur les sites Internet ça bugg pas mal! merci pour votre aide!!!
Nous arrivons en famille a koh samui le 12/02 à 9h.... Nous partons directement sur koh phangan en suivant. Nous souhaitons réserver les places sur le bateau des a présent pour être sûr d avoir des places. Seulement nous ne savons pas qu'elle compagnie choisir : seatran ou lomprayah?de plus sur les sites Internet ça bugg pas mal! merci pour votre aide!!!
Au Nord du Parc National des hautes terres du Cap Breton et au delà!...(Nouvelle Ecosse) English translation pending
Bonjour,
Nous visiterons le Parc National des hautes terres du Cap Breton en juillet au départ de CHETICAMP par le CABOT TRAIL. J'ai le sentiment qu'au delà du Cabot trail (et donc du parc) c'est peu fréquenté ... Apparement l'an passé la route (la seule) qui mène à MEAT COVE s'était effondrée à cause d'un glissement de terrain 😐🤪🙁 Mais bon, un peu de calme dans ce monde de fous n'est pas pour nous déplaire !
J'ai prévu :
- Départ matinal de CHETICAMP - Arrêt au centre des visiteurs à l'entrée du parc - Randonnée du SKYLINE - Pique nique ou snack du côté de PLEASANT BAY - Randonnée de LONE SHIELING - Départ pour le Nord : BAY SAINT LAWRENCE
Questions : 1) Est-ce que ça vaut le coup (d'aller visiter le nord du Cabot trail ) ?
2)Y a t'il quelque chose d'exceptionnel à voir au delà, en allant vers l'EST c'est à dire vers le bout du CAP NORTH ?
3) Vu que le temps est compté, est-il préférable d'aller visiter ce "bout du bout" ou bien d'aller vers l'ouest c'est à dire MEAT COVE ?
4) Ni l'un ni l'autre, vous avez une autre suggestion (oubliez les balades aux baleines, nous aurons déjà fait près de TADOUSSAC) ?
- Nuit à WHITE POINT, patelin paumé près de DINGWALL. J'ai peur effectivement que ce soit très très paumé !!!!!
Question : 5) Connaissez vous un restaurant sympe ou un petit café pour se restaurer le soir dans ce coin, un truc qui ne ferme pas à 6h du soir ?
Le lendemain matin : départ matinal en direction d'INGONISH - Randonnée du LAC WARREN (boucle à plat de 1h30) ou du FRANEY (boucle en grimpette de3h)
Question : 6) Votre avis entre ces 2 randonnées ou autre suggestion ? Pour FRANEY il est indiqué 2 à 3h. Pouvez-vous me dire combien de temps prend effectivement la rando et si l'on aurait le temps de faire les 2 ?
- Trajet vers LITTLE LORRAINE (près de LOUISBOURG que nous visiterons le lendemain)
Question : 7) Entre INGONISH et LITTLE LORRAINE, avez vous une suggestion d'arrêt, histoire de faire une pause ou visite sympa qui ne soit pas trop excentrée de l'itinéraire ?
8) Est-ce qu'une visite du Nord de LITTLE LORRAINE c'est à dire (encore) les bouts du bout qui s'appellent "BALEINE" ou bien "MAIN A DIEU" vallent le coup d'oeil ? Je ne vois pas de route sur Google maps... y a t-il des pistes ???
Nous consacrerons la journée du lendemain à la visite de la forteresse de LOUISBOURG.
Merci de votre aide. 🙂
Nous visiterons le Parc National des hautes terres du Cap Breton en juillet au départ de CHETICAMP par le CABOT TRAIL. J'ai le sentiment qu'au delà du Cabot trail (et donc du parc) c'est peu fréquenté ... Apparement l'an passé la route (la seule) qui mène à MEAT COVE s'était effondrée à cause d'un glissement de terrain 😐🤪🙁 Mais bon, un peu de calme dans ce monde de fous n'est pas pour nous déplaire !
J'ai prévu :
- Départ matinal de CHETICAMP - Arrêt au centre des visiteurs à l'entrée du parc - Randonnée du SKYLINE - Pique nique ou snack du côté de PLEASANT BAY - Randonnée de LONE SHIELING - Départ pour le Nord : BAY SAINT LAWRENCE
Questions : 1) Est-ce que ça vaut le coup (d'aller visiter le nord du Cabot trail ) ?
2)Y a t'il quelque chose d'exceptionnel à voir au delà, en allant vers l'EST c'est à dire vers le bout du CAP NORTH ?
3) Vu que le temps est compté, est-il préférable d'aller visiter ce "bout du bout" ou bien d'aller vers l'ouest c'est à dire MEAT COVE ?
4) Ni l'un ni l'autre, vous avez une autre suggestion (oubliez les balades aux baleines, nous aurons déjà fait près de TADOUSSAC) ?
- Nuit à WHITE POINT, patelin paumé près de DINGWALL. J'ai peur effectivement que ce soit très très paumé !!!!!
Question : 5) Connaissez vous un restaurant sympe ou un petit café pour se restaurer le soir dans ce coin, un truc qui ne ferme pas à 6h du soir ?
Le lendemain matin : départ matinal en direction d'INGONISH - Randonnée du LAC WARREN (boucle à plat de 1h30) ou du FRANEY (boucle en grimpette de3h)
Question : 6) Votre avis entre ces 2 randonnées ou autre suggestion ? Pour FRANEY il est indiqué 2 à 3h. Pouvez-vous me dire combien de temps prend effectivement la rando et si l'on aurait le temps de faire les 2 ?
- Trajet vers LITTLE LORRAINE (près de LOUISBOURG que nous visiterons le lendemain)
Question : 7) Entre INGONISH et LITTLE LORRAINE, avez vous une suggestion d'arrêt, histoire de faire une pause ou visite sympa qui ne soit pas trop excentrée de l'itinéraire ?
8) Est-ce qu'une visite du Nord de LITTLE LORRAINE c'est à dire (encore) les bouts du bout qui s'appellent "BALEINE" ou bien "MAIN A DIEU" vallent le coup d'oeil ? Je ne vois pas de route sur Google maps... y a t-il des pistes ???
Nous consacrerons la journée du lendemain à la visite de la forteresse de LOUISBOURG.
Merci de votre aide. 🙂
Circuit au Vénézuela avec agence English translation pending
Bonjour, j'envisage de faire un circuit au vénézuela debut 2009.Est-ce que quelqu'un a déja fait ce circuit avec adéo ou nouvelles frontières et qu'en pensez vous.Merci .
Renseignements sur la Dominique? English translation pending
Bonjour,
Je songe de plus en plus à me rendre à la Dominique, (pas la République dominicaine), y a t-il des vols directs ou est-on obligé d'attérir en Guadeloupe ou en Martinique?
Est-il facile de se loger, hôtels, gîtes chez l'habitant?
Est-il nécéssaire de louer un véhicule?
Le coût de la vie?
Si vous avez de bonnes adresses, j'attends vos réponses.
Par avance, merçi.
Evetras.
Remboursement des taxes au Canada English translation pending
bonjour,
je pars au canada du 7 au 27 juillet (montreal, quebec, ottawa, toronto). je sais qu'il y a des taxes non inclus dans les prix, on m'a dit qu'on pouvait se les faire rembourser, mais je voudrais connaitre la marche à suivre. merci
je pars au canada du 7 au 27 juillet (montreal, quebec, ottawa, toronto). je sais qu'il y a des taxes non inclus dans les prix, on m'a dit qu'on pouvait se les faire rembourser, mais je voudrais connaitre la marche à suivre. merci
Résumé de quelques jours en Ardèche. English translation pending
Nous venons de passer quelques jours en Ardèche, en famille avec nos filles de 12 et 14 ans. Nous avons logé à côté de Vallon-Pont-d’Arc à la résidence Odalys des Hauts de Salavas qui propose des petits appartements bien équipés ce qui est idéal quand on voyage en famille. Le temps a été agréable avec des températures variant suivant les jours entre 16 et 24 °C, ce qui n’est pas mal pour la fin avril.
Voila un petit résumé qui pourra peut-être aider ceux qui veulent aller dans le coin.
J1 : Les Gorges vues d’en haut
Non, nous n’avons pas pris l’hélicoptère pour les survoler, mais c’est tout comme car la route panoramique surplombe les Gorges.

Et nous avons même vu des chèvres sauvages !

Sur la route, on peut visiter plusieurs grottes. Nous avons choisi celle de la Madeleine.
C’est une très belle grotte, ou plutôt deux grottes qui ont été reliées entre elles par un petit tunnel creusé dans la roche pour éviter de rentrer dans la grotte de la Madeleine par l’entrée d’origine qui traversait un camp naturiste … La visite dure un peu moins d’une heure et en sortant, nous avons profité des quelques tables de pique-nique disposées dehors pour avaler nos sandwiches avec vue sur les Gorges !

Ce n'est pas la meilleure vue de la grotte, mais c'est ma seule photo pas trop floue !
A quelques minutes de là, il y a une très belle rando à faire, la randonnée du Dolmen qui part de la maison forestière sur la D590. Elle se fait en grande partie en forêt et longe à certains moments les gorges où l'on descend d'ailleurs. Il faut juste éviter de la faire avec des petits car il ne faut pas trop s'écarter du chemin si l'on ne veut pas descendre tout en bas plus vite que prévu !
Randonnée du Dolmen
En rentrant à la résidence, la plus jeune de mes filles qui rêvait de tester les toboggans de la piscine a vu deux enfants se baigner. Ni une, ni deux, elle a enfilé son maillot de bain mais est revenue très vite. Les enfants en question, se baignaient dans la piscine avec une combinaison en néoprène car la piscine en théorie chauffée, était glacée…
J2 : Les Gorges d’en bas

Le but de ces vacances en Ardèche, était de faire du canoë. Nous avons choisi la mini descente qui part de Vallon et finit à Chames en passant sous le Pont d’Arc. Si on veut poursuivre au delà, on rentre dans la réserve naturelle où les voitures ne sont pas admises, donc les loueurs n’y ont pas accès. Cela veut dire qu’il faut alors faire les 25 km jusqu’à St-Martin-d’Ardèche. Donc en résumé, il y a le choix entre la mini descente de 7 km ou celle de 25 km. En fin de matinée nous sommes allés louer nos canoës. Le choix ne manque pas puisqu’il y a des loueurs tous les 20 mètres. Comme il fait frais en cette saison, on nous a fourni une combinaison, un coupe-vent et le gilet obligatoire. Il faut par contre prévoir des chaussures. Puis on nous a initié à l’art de pagayer et expliqué comment prendre les rapides et c’est parti pour une heure et demie de bonne rigolade.
Mon mari faisait équipe avec la plus jeune et moi avec la plus grande. Inutile de préciser que les styles étaient différents mais au final, personne n’est tombé à l’eau. Nous avons pagayé pratiquement seuls sur la rivière (rien à voir avec ce qui se passe en été !)
Nous avions convenu de l’heure à laquelle on viendrait nous chercher à l’arrivée et ils étaient ponctuels. Avant de repartir, ils nous ont offert un verre et on a pu discuter un petit moment (avantage de la basse saison). Donc, une matinée magnifique.
Avant de repartir sur les routes, nous sommes revenus manger à la résidence et la plus jeune qui pensait toujours à ses toboggans aquatiques est repartie à la piscine décidée à braver le froid. Elle a réussi à tester les trois toboggans et est ressortie de là presque aussi bleue qu’un Stroumpf (bon, j’exagère un peu !).

Comme on peut le constater, il n'y avait pas foule à la piscine
L’après-midi, nous sommes partis visiter l’Aven d’Orgnac qui est une grotte grandiose par sa beauté et par sa taille. Je recommande vraiment cette visite. A la sortie, il y avait des ateliers de la préhistoire. On a entre autre appris comment faire du feu en frottant du bois ou en percutant un silex sur de la marcassite ou de la pyrite (et non, le coup des deux silex appris à l’école ne marche pas …).

Et pour finir la journée, on s’est arrêtés au retour visiter Labastide de Virac, un mignon petit village

et on est allés manger une pizza à la pizzéria « La Casa » à Vallon (très correcte).
J3 : Journée digne d’un tour opérateur japonais dans la Drôme
Le but du jour était la ferme aux crocodiles à Pierrelatte qui se situe à environ 50 min de Vallon Pont-d’Arc. Mais, se sont greffées un tas d’autres visites. Nous avons commencé par un petit arrêt au village médiéval de Saint-Montan. Le guide du Routard n’exagère pas en disant que « l’on a l’impression de rentrer dans les images d’un livre d’histoire ». Dans une des ruelles qui monte au château, on se croirait au Moyen Age.

Ensuite, on a fait un petit crochet pour visiter le château de Grignan. Et là, c’est un test sur vos connaissances littéraires. Qui a vécu dans ce château ? ... Bon, je fais ma maligne mais je ne le savais pas il y a trois jours … C’est la fille de Mme de Sévigné à qui elle a adressé sa fameuse correspondance. Nous avons raté la visite guidée, donc nous avons fait la visite libre sans apprendre grand chose. Mais c’est un joli château qui a miraculeusement survécu grâce à son illustre propriétaire.

Vers 13h30, nous sommes enfin arrivés à la ferme aux crocodiles. Une immense serre où se prélassent environ 400 crocodiles de plusieurs espèces. Même en trainant, la visite nous a pris à peine plus d'1H30. C’est joli car il y a plein de plantes exotiques. L’avantage avec les crocodiles, c’est que les photos sont inratables car ces animaux peuvent rester des heures sans bouger. Les quelques tortues présentes sont presque passées pour des agitées en comparaison. Donc, petite visite sympa mais l’entrée à 14€50 m’a paru un peu chère tout de même.


Comme en sortant, il n’était que 15H, on s’est dit que l’on allait faire un tour à l’usine de parfum juste en face. N’y allez pas, on ne visite rien d’autre qu’une immense boutique de parfums synthétiques et bon marché.
Du coup, on se demandait quoi faire et on est parti voir le pont du Gard qui se trouve à une petite heure de là. J’avais bien prévenu dans le titre que cette journée s’est transformée en tour de France à la japonaise ! L’avantage avec ce genre de monuments, c’est qu’il n’y a pas de mauvaises surprises puisque l’on sait à quoi s’en tenir depuis 2000 ans. Le site est très beau. On traverse en entrant une allée où l’on trouve de quoi se restaurer et ensuite le pont est placé dans son écrin de verdure.

J4 : Aie, aie, aie, quelle journée lamentable !
Tout débute par mon idée farfelue de vouloir faire du rafting, ce qui évidemment n’est pas possible sur l’Ardèche. Je trouve sur internet une possibilité à presque deux heures de voiture sur l’Allier. Nous voilà donc partis de Vallon avec un beau soleil. Nous faisons un petit stop pour visiter Voguë, un village dont le Routard dit des merveilles mais qui nous a paru un peu tristounet (on n’y a pas croisé un chat, au sens propre comme au figuré).

Après plus d’une heure de route, on se retrouve à passer un col de montagne avec de la neige partout, du brouillard et 1°C. On continue en se disant que forcément le temps sera meilleur à l’arrivée.

Mais une fois au point de rendez-vous, il fait 3°C et de la brume. Et là surprise, le site internet donnait l’impression d’une super entreprise de rafting avec présentation de tout un staff. Mais la logistique s’est révélée être plus pauvre : une camionnette avec un raft sur le toit ! Aucun endroit pour se changer (sympa par 3 °C) et quand on a demandé comment était assurée la sécurité puisqu’on étaient seuls avec l’accompagnateur, il nous a dit qu’il avait avec lui une trousse de secours …. Super, quelques pansements et du mercurochrome ! Pour avoir fait du rafting à trois autres endroits avec à chaque fois un kayakiste pour assurer la sécurité, on a trouvé ça un peu léger. On est donc repartis en voiture super contents comme vous l’imaginez mais en ayant appris deux choses : - le rafting, en avril, ce n’est pas une bonne idée ! - l’habit ne fait pas le moine ou dit autrement, il ne faut pas juste se laisser impressionner par un super beau site internet qui est peut-être une coquille vide.
Au retour, nous nous sommes tout de même arrêtés à Balazuc, joli village perché mais désertique lui aussi.

Conclusion : On retournera certainement dans le coin quand les filles auront un ou deux ans de plus pour faire cette fois la descente de 25 km. Les Gorges sont très belles et au Printemps, c’est idéal car il y a peu de monde.
J1 : Les Gorges vues d’en haut
Non, nous n’avons pas pris l’hélicoptère pour les survoler, mais c’est tout comme car la route panoramique surplombe les Gorges.

Et nous avons même vu des chèvres sauvages !

Sur la route, on peut visiter plusieurs grottes. Nous avons choisi celle de la Madeleine.
C’est une très belle grotte, ou plutôt deux grottes qui ont été reliées entre elles par un petit tunnel creusé dans la roche pour éviter de rentrer dans la grotte de la Madeleine par l’entrée d’origine qui traversait un camp naturiste … La visite dure un peu moins d’une heure et en sortant, nous avons profité des quelques tables de pique-nique disposées dehors pour avaler nos sandwiches avec vue sur les Gorges !

Ce n'est pas la meilleure vue de la grotte, mais c'est ma seule photo pas trop floue !
A quelques minutes de là, il y a une très belle rando à faire, la randonnée du Dolmen qui part de la maison forestière sur la D590. Elle se fait en grande partie en forêt et longe à certains moments les gorges où l'on descend d'ailleurs. Il faut juste éviter de la faire avec des petits car il ne faut pas trop s'écarter du chemin si l'on ne veut pas descendre tout en bas plus vite que prévu !
Randonnée du Dolmen
En rentrant à la résidence, la plus jeune de mes filles qui rêvait de tester les toboggans de la piscine a vu deux enfants se baigner. Ni une, ni deux, elle a enfilé son maillot de bain mais est revenue très vite. Les enfants en question, se baignaient dans la piscine avec une combinaison en néoprène car la piscine en théorie chauffée, était glacée…J2 : Les Gorges d’en bas

Le but de ces vacances en Ardèche, était de faire du canoë. Nous avons choisi la mini descente qui part de Vallon et finit à Chames en passant sous le Pont d’Arc. Si on veut poursuivre au delà, on rentre dans la réserve naturelle où les voitures ne sont pas admises, donc les loueurs n’y ont pas accès. Cela veut dire qu’il faut alors faire les 25 km jusqu’à St-Martin-d’Ardèche. Donc en résumé, il y a le choix entre la mini descente de 7 km ou celle de 25 km. En fin de matinée nous sommes allés louer nos canoës. Le choix ne manque pas puisqu’il y a des loueurs tous les 20 mètres. Comme il fait frais en cette saison, on nous a fourni une combinaison, un coupe-vent et le gilet obligatoire. Il faut par contre prévoir des chaussures. Puis on nous a initié à l’art de pagayer et expliqué comment prendre les rapides et c’est parti pour une heure et demie de bonne rigolade.
Mon mari faisait équipe avec la plus jeune et moi avec la plus grande. Inutile de préciser que les styles étaient différents mais au final, personne n’est tombé à l’eau. Nous avons pagayé pratiquement seuls sur la rivière (rien à voir avec ce qui se passe en été !)
Nous avions convenu de l’heure à laquelle on viendrait nous chercher à l’arrivée et ils étaient ponctuels. Avant de repartir, ils nous ont offert un verre et on a pu discuter un petit moment (avantage de la basse saison). Donc, une matinée magnifique.
Avant de repartir sur les routes, nous sommes revenus manger à la résidence et la plus jeune qui pensait toujours à ses toboggans aquatiques est repartie à la piscine décidée à braver le froid. Elle a réussi à tester les trois toboggans et est ressortie de là presque aussi bleue qu’un Stroumpf (bon, j’exagère un peu !).

Comme on peut le constater, il n'y avait pas foule à la piscine
L’après-midi, nous sommes partis visiter l’Aven d’Orgnac qui est une grotte grandiose par sa beauté et par sa taille. Je recommande vraiment cette visite. A la sortie, il y avait des ateliers de la préhistoire. On a entre autre appris comment faire du feu en frottant du bois ou en percutant un silex sur de la marcassite ou de la pyrite (et non, le coup des deux silex appris à l’école ne marche pas …).

Et pour finir la journée, on s’est arrêtés au retour visiter Labastide de Virac, un mignon petit village

et on est allés manger une pizza à la pizzéria « La Casa » à Vallon (très correcte).
J3 : Journée digne d’un tour opérateur japonais dans la Drôme
Le but du jour était la ferme aux crocodiles à Pierrelatte qui se situe à environ 50 min de Vallon Pont-d’Arc. Mais, se sont greffées un tas d’autres visites. Nous avons commencé par un petit arrêt au village médiéval de Saint-Montan. Le guide du Routard n’exagère pas en disant que « l’on a l’impression de rentrer dans les images d’un livre d’histoire ». Dans une des ruelles qui monte au château, on se croirait au Moyen Age.


Ensuite, on a fait un petit crochet pour visiter le château de Grignan. Et là, c’est un test sur vos connaissances littéraires. Qui a vécu dans ce château ? ... Bon, je fais ma maligne mais je ne le savais pas il y a trois jours … C’est la fille de Mme de Sévigné à qui elle a adressé sa fameuse correspondance. Nous avons raté la visite guidée, donc nous avons fait la visite libre sans apprendre grand chose. Mais c’est un joli château qui a miraculeusement survécu grâce à son illustre propriétaire.

Vers 13h30, nous sommes enfin arrivés à la ferme aux crocodiles. Une immense serre où se prélassent environ 400 crocodiles de plusieurs espèces. Même en trainant, la visite nous a pris à peine plus d'1H30. C’est joli car il y a plein de plantes exotiques. L’avantage avec les crocodiles, c’est que les photos sont inratables car ces animaux peuvent rester des heures sans bouger. Les quelques tortues présentes sont presque passées pour des agitées en comparaison. Donc, petite visite sympa mais l’entrée à 14€50 m’a paru un peu chère tout de même.


Comme en sortant, il n’était que 15H, on s’est dit que l’on allait faire un tour à l’usine de parfum juste en face. N’y allez pas, on ne visite rien d’autre qu’une immense boutique de parfums synthétiques et bon marché.
Du coup, on se demandait quoi faire et on est parti voir le pont du Gard qui se trouve à une petite heure de là. J’avais bien prévenu dans le titre que cette journée s’est transformée en tour de France à la japonaise ! L’avantage avec ce genre de monuments, c’est qu’il n’y a pas de mauvaises surprises puisque l’on sait à quoi s’en tenir depuis 2000 ans. Le site est très beau. On traverse en entrant une allée où l’on trouve de quoi se restaurer et ensuite le pont est placé dans son écrin de verdure.

J4 : Aie, aie, aie, quelle journée lamentable !
Tout débute par mon idée farfelue de vouloir faire du rafting, ce qui évidemment n’est pas possible sur l’Ardèche. Je trouve sur internet une possibilité à presque deux heures de voiture sur l’Allier. Nous voilà donc partis de Vallon avec un beau soleil. Nous faisons un petit stop pour visiter Voguë, un village dont le Routard dit des merveilles mais qui nous a paru un peu tristounet (on n’y a pas croisé un chat, au sens propre comme au figuré).

Après plus d’une heure de route, on se retrouve à passer un col de montagne avec de la neige partout, du brouillard et 1°C. On continue en se disant que forcément le temps sera meilleur à l’arrivée.

Mais une fois au point de rendez-vous, il fait 3°C et de la brume. Et là surprise, le site internet donnait l’impression d’une super entreprise de rafting avec présentation de tout un staff. Mais la logistique s’est révélée être plus pauvre : une camionnette avec un raft sur le toit ! Aucun endroit pour se changer (sympa par 3 °C) et quand on a demandé comment était assurée la sécurité puisqu’on étaient seuls avec l’accompagnateur, il nous a dit qu’il avait avec lui une trousse de secours …. Super, quelques pansements et du mercurochrome ! Pour avoir fait du rafting à trois autres endroits avec à chaque fois un kayakiste pour assurer la sécurité, on a trouvé ça un peu léger. On est donc repartis en voiture super contents comme vous l’imaginez mais en ayant appris deux choses : - le rafting, en avril, ce n’est pas une bonne idée ! - l’habit ne fait pas le moine ou dit autrement, il ne faut pas juste se laisser impressionner par un super beau site internet qui est peut-être une coquille vide.
Au retour, nous nous sommes tout de même arrêtés à Balazuc, joli village perché mais désertique lui aussi.

Conclusion : On retournera certainement dans le coin quand les filles auront un ou deux ans de plus pour faire cette fois la descente de 25 km. Les Gorges sont très belles et au Printemps, c’est idéal car il y a peu de monde.
Grande traversée des Alpes par le GR5 en septembre - octobre English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami, nous avions prévu de faire la grande traversée des Alpes par le GR5 cet été. Malheureusement, divers contretemps font que nous ne sommes disponibles qu’à partir de mi-septembre. Nous hésitons à changer notre projet, nous orienter plutôt pour de la randonnée moyenne montagne. Ou alors persister sur la traversée des Alpes (elle nous fait tellement rêver !), quitte à n’en faire qu’une partie.
Je n’ai pas trouvé de témoignages de personnes l’ayant commencée à cette période, j’aimerais savoir si cela est faisable. En tenant compte des conditions climatiques du moment, bien sûr.
Je crois aussi que les refuges ferment pour la plupart fin septembre…
Merci d’avance pour vos réponses.
Lucie
Avec mon ami, nous avions prévu de faire la grande traversée des Alpes par le GR5 cet été. Malheureusement, divers contretemps font que nous ne sommes disponibles qu’à partir de mi-septembre. Nous hésitons à changer notre projet, nous orienter plutôt pour de la randonnée moyenne montagne. Ou alors persister sur la traversée des Alpes (elle nous fait tellement rêver !), quitte à n’en faire qu’une partie.
Je n’ai pas trouvé de témoignages de personnes l’ayant commencée à cette période, j’aimerais savoir si cela est faisable. En tenant compte des conditions climatiques du moment, bien sûr.
Je crois aussi que les refuges ferment pour la plupart fin septembre…
Merci d’avance pour vos réponses.
Lucie
Galapagos: comment rejoindre Floreana en solo? English translation pending
Bonjour,
on prévoit de passer une dizaine de jours au galapagos en 2012 (sans doute en juillet). On pense visiter Santa Cruz et quelques iles à proximité via des excursions à la journée pour ensuite partir sur Isabela et Floreana. On a écarté la croisière pour le moment, on pense que c'est un mode de voyage qui ne nous convient pas forcément, et madame est sujette au mal de mer (il parait que ça peut secouer en juillet).
Tout parait fonctionner pour Santa Cruz ou Isabela par contre, je ne parviens pas à trouver comment rejoindre Floreana depuis Santa Cruz (voire Idéalement Isabela). Il n'existe apparement pas de navettes journalières? Quelqu'un peut confirmer? Pourtant il existe des hotels et des restaurants sur Floreana... Quelqu'un a t'il la solution?
J'ai trouvé ce témoignage sur le net :
"Transportation to Floreana is awkward in the sense that the cooperative lanchas (fast boats) go there and back to Puerto Ayora but not to any other island so one-way trips are not possible. At the same time a perfect triangle between Santa Cruz, Floreana and Isabella makes for an interesting and straight-forward visit of three islands with minimum time spent navigating the seas. For this purpose the charter boats of Red Mangrove hotel chain become very handy. In the process they will try to book you on tours or accommodation but this is a matter of choice. The price is 30USD – a standard for inter-island travel on any vessel. " Read more: http://www.virtualtourist.com/travel/South_America/Ecuador/Galapagos_Islands/Puerto_Velasco_Ibarra-1587772/Transportation-Puerto_Velasco_Ibarra-TG-C-1.html#ixzz1YVS0pP2W
Donc si je comprends bien, il est possible d'emprunter la navette de l'hotel Red Mangrove Inn entre les 3 iles sans pour autant dormir dans ces hotels?
Merci de vos éclairages... 😉
Tout parait fonctionner pour Santa Cruz ou Isabela par contre, je ne parviens pas à trouver comment rejoindre Floreana depuis Santa Cruz (voire Idéalement Isabela). Il n'existe apparement pas de navettes journalières? Quelqu'un peut confirmer? Pourtant il existe des hotels et des restaurants sur Floreana... Quelqu'un a t'il la solution?
J'ai trouvé ce témoignage sur le net :
"Transportation to Floreana is awkward in the sense that the cooperative lanchas (fast boats) go there and back to Puerto Ayora but not to any other island so one-way trips are not possible. At the same time a perfect triangle between Santa Cruz, Floreana and Isabella makes for an interesting and straight-forward visit of three islands with minimum time spent navigating the seas. For this purpose the charter boats of Red Mangrove hotel chain become very handy. In the process they will try to book you on tours or accommodation but this is a matter of choice. The price is 30USD – a standard for inter-island travel on any vessel. " Read more: http://www.virtualtourist.com/travel/South_America/Ecuador/Galapagos_Islands/Puerto_Velasco_Ibarra-1587772/Transportation-Puerto_Velasco_Ibarra-TG-C-1.html#ixzz1YVS0pP2W
Donc si je comprends bien, il est possible d'emprunter la navette de l'hotel Red Mangrove Inn entre les 3 iles sans pour autant dormir dans ces hotels?
Merci de vos éclairages... 😉
Circuit de neuf jours Marrakech-Merzouga-Zagora English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi allons partir au Maroc pendant 9 jours en novembre prochain, arrivée et départ à Marrakech.
On a imaginé un petit circuit qu'on ferait à l'aide d'une voiture de location mais on se demandait si il était pas un peu ambitieux en terme de kilomètres et de temps.
On compte passer 2 jours à Marrakech donc ça serait pour le faire en 7 jours pleins.
Ca serait, Marrakech- Ouarzazate-vallée du Dades-gorge du Todra- Merzouga-Zagora-Vallée du Draa-Agdz-Marrakech. Sans forcément s'arreter à chacune de ces étapes.
Voila, donc si vous avez une idée sur la faisabilité, des conseils, des corrections ou des suggestions pour le logement et les visites, n'hésitez pas à m'en faire part.
Merci d'avance!
Mon amie et moi allons partir au Maroc pendant 9 jours en novembre prochain, arrivée et départ à Marrakech.
On a imaginé un petit circuit qu'on ferait à l'aide d'une voiture de location mais on se demandait si il était pas un peu ambitieux en terme de kilomètres et de temps.
On compte passer 2 jours à Marrakech donc ça serait pour le faire en 7 jours pleins.
Ca serait, Marrakech- Ouarzazate-vallée du Dades-gorge du Todra- Merzouga-Zagora-Vallée du Draa-Agdz-Marrakech. Sans forcément s'arreter à chacune de ces étapes.
Voila, donc si vous avez une idée sur la faisabilité, des conseils, des corrections ou des suggestions pour le logement et les visites, n'hésitez pas à m'en faire part.
Merci d'avance!
Organisation du trek GR1 à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars dans un peu moins de trois semaines sur l'ile de la réunion, pour 2 semaines de découvertes...
Je pense suivre le parcurs du GR1 avec ma tente et mon duvet dans le sac.
Autour de moi, les gens qui ont déjà voyagé sur celle île ont programmer leurs étapes par rapport aux gîtes.
Etant donné le peu de temps qu'il me reste pour réserver, je pense me contenter de bivouac.
Est ce possible partout sur l île? la nature des roches (volcaniques) pêchent de planter la tente sur certaines zones? lesquelles?
quelles sont les risques?
Y a t'il des craintes à avoir?
Meci d'avance pour toutes les infos que vous serez partager!!
Meci d'avance pour toutes les infos que vous serez partager!!
Prix navette Tiznit - aéroport d'Agadir English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà pris une navette Tiznit/Mirleft vers l'aéroport d'Agadir ? Tous les hôtels de la région de Tiznit proposent une navette mais sans indiquer de prix. Le trajet se fera de jour, l'avion étant à 17h30. Merci d'avance pour vos réponses. Dominique
Quelqu'un a t-il déjà pris une navette Tiznit/Mirleft vers l'aéroport d'Agadir ? Tous les hôtels de la région de Tiznit proposent une navette mais sans indiquer de prix. Le trajet se fera de jour, l'avion étant à 17h30. Merci d'avance pour vos réponses. Dominique
Sites et hôtels ouverts en Crète en novembre? (avec bébé) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Crète en novembre avec un bébé de 14 mois. Nous allons faire un voyage itinérant. Je souhaiterais savoir si les sites à visiter, les hotels et les commerces sont bien ouverts à cette époque?
Merci par avance
Nous partons en Crète en novembre avec un bébé de 14 mois. Nous allons faire un voyage itinérant. Je souhaiterais savoir si les sites à visiter, les hotels et les commerces sont bien ouverts à cette époque?
Merci par avance
Itinéraire à vélo sans dénivelé du côté du Vaucluse? English translation pending
bonjour à tous ,
je cherche pour cet été du coté du vaucluse des itinéraires sans dénivelé :bon , c'est impossible , je sais , alors avec un très faible dénivelé : est ce possible du coté d'Isle sur Sorgue et environs ? peut on trouver des "boucles "en zone plate ? seconde question : nous avons des vélos course , avec des pneus relativement fins , peut on faire les canaux comme ceux de Bourgogne ou du Nivernais ou faut il s 'équiper de VTC ? merci d' avance !
je cherche pour cet été du coté du vaucluse des itinéraires sans dénivelé :bon , c'est impossible , je sais , alors avec un très faible dénivelé : est ce possible du coté d'Isle sur Sorgue et environs ? peut on trouver des "boucles "en zone plate ? seconde question : nous avons des vélos course , avec des pneus relativement fins , peut on faire les canaux comme ceux de Bourgogne ou du Nivernais ou faut il s 'équiper de VTC ? merci d' avance !