Results for "Everest+ou+EBC+|+7+>+1"
1718 results found.
Trek au Népal 10/12 jours avril/mai English translation pending
Bonjour a tous
Je cherche a faire un trek de 10/12j a partir du 24/04 (je suis volontaire dans une ONG a côté de Katmandou et je voudrais prendre un peu l'air et voir du pays !)
Je fais un trek de 7 jours a l'annapurna BC avc des amis mi mai, mais je voudrais en faire un autre avant de mon côté en ayant un peu plus de temps :)
Je suis sportif et je souhaite fr un trek assez dynamique avec du dénivelé et passer au moins une fois a 5000 (pour ce que ça vaut je fais des trails en France, le dernier 100km 6000d+ en 20h, bien qu'évidemment ça ne soit pas en altitude donc différent).
J'ai lu le sujet similaire quel-trek-12-13-jours-5000m-nepal-en avril. Néanmoins je n'ai jamais fait de trek et n'ai pas d'équipement a part mon sac et mes chaussures de trail.Je peux bien sur en louer si besoin (duvet +15 de decat me servira pas trop en altitude si j'ai bien compris, ..). Je suis donc assez débutant en trek en altitude.
Ma question est donc : quel trek me conseillez vous ?
Je pensais au tour de l'annapurna, ça vous semble ok ?
Étant débutant et n'ayant jamais fait de trek au Népal, je pensais prendre un guide mais je lis partout qu'il est très possible de le faire sans. Je ne voudrais pas rater de pour de vue ou de conseils en cours de route, mais je me rends pas compte, si c'est vraiment l'autoroute, ça n'est pas vraiment la peine ..
Merci de vos retours et conseils !
Martin
D'Hanoï à la baie d'Along et à Ninh Binh English translation pending
Bonsoir à tous, 😉🙂,
Ne voulant pas toujours solliciter la même âme "charitable", ( je pense qu'elle se reconnaitra vite 😉), et je la remercie encore😏😏 je viens poser mes petites questions sur le forum:
- d'Hanoï, pour aller visiter la baie d'Along, y-a-t-il une logique ou préférence à commencer par la baie maritime ou bien la baie terrestre?😇
-si nous faisons une mini croisière de 2 jours sur la baie d'Along, cela pose-t-il un problème d' emporter toutes nos affaires ( enfin 2 sacs à dos) sur le bateau ???, en imaginant que nous allions ensuite visiter Ninh Binh et trouvions un hôtel dans les alentours après la visite de la baie d'Along. Mes questions peuvent peut-être paraitre idiotes et j'en suis désolée 😕😕; nous aurons juste 3 jours pour ces 2 visites et aimerions optimiser notre temps et éviter d'en perdre trop dans les transports🤪,
Bonne soirée à tous et un petit coucou à Fabienne😄😄
Ne voulant pas toujours solliciter la même âme "charitable", ( je pense qu'elle se reconnaitra vite 😉), et je la remercie encore😏😏 je viens poser mes petites questions sur le forum:
- d'Hanoï, pour aller visiter la baie d'Along, y-a-t-il une logique ou préférence à commencer par la baie maritime ou bien la baie terrestre?😇
-si nous faisons une mini croisière de 2 jours sur la baie d'Along, cela pose-t-il un problème d' emporter toutes nos affaires ( enfin 2 sacs à dos) sur le bateau ???, en imaginant que nous allions ensuite visiter Ninh Binh et trouvions un hôtel dans les alentours après la visite de la baie d'Along. Mes questions peuvent peut-être paraitre idiotes et j'en suis désolée 😕😕; nous aurons juste 3 jours pour ces 2 visites et aimerions optimiser notre temps et éviter d'en perdre trop dans les transports🤪,
Bonne soirée à tous et un petit coucou à Fabienne😄😄
Climat au Népal en mai English translation pending
Bonjour
je cherche des renseignement sur le climat au Népal en mai,
je veux me rendre a Katmandou, chitwan, et Pokhara.
quelqu'un pour me renseigner ?
Téléphérique Sapa - Fansipan en 15mn English translation pending
Bonjour,
Le téléphérique est inauguré le 2 février 2016.
https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=vi&u=http://vneconomy.vn/thi-truong/can-canh-khanh-thanh-cap-treo-fansipan-sapa-20160202121825447.htm&prev=search
Une bonne nouvelle, le matériel n'est pas "Made in China" mais fabriqué en Autriche/Suisse 🙂 http://www.doppelmayr.com/fr/lentreprise/lentreprise/



Démarrage du projet : http://lecourrier.vn/mise-en-chantier-du-telepherique-de-sa-pa/114617.html
https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=vi&u=http://vneconomy.vn/thi-truong/can-canh-khanh-thanh-cap-treo-fansipan-sapa-20160202121825447.htm&prev=search
Une bonne nouvelle, le matériel n'est pas "Made in China" mais fabriqué en Autriche/Suisse 🙂 http://www.doppelmayr.com/fr/lentreprise/lentreprise/



Démarrage du projet : http://lecourrier.vn/mise-en-chantier-du-telepherique-de-sa-pa/114617.html
Tibet et mont Kailash English translation pending
bonsoir
Je souhaite partir cet été au tibet , Kailash , lacs et royaume de Guje .
Pouvez-vous me faire part de vos différentes expériences , et particulièrement sur les agences et leurs fiabilité . Merci à tous
Mirza64
Randonnée en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage de 4 mois en asie du Sud Est très prochainement.
Je suis à la recherche d'informations randos.
Sur google; difficile de trouver autres choses que des T.O
Il y aurait il un site référent à ce sujet, dans l'esprit associatif et partage?
Merci Guillaume
Je suis à la recherche d'informations randos.
Sur google; difficile de trouver autres choses que des T.O
Il y aurait il un site référent à ce sujet, dans l'esprit associatif et partage?
Merci Guillaume
Rajasthan seule mais avec un chauffeur (mars 2015) English translation pending
Voyage au rajasthan
Après un retard de plus de 1 an sur la date de départ par faute d’ami(e) et d’économies pour ce voyage me voila avec un programme de 11 jours (oui trop peu !!) avec la sécurité sur place. J’ai opté pour une agence franco-indienne basée à Delhi (VF m’a bien aidé dans mon choix). Le directeur Ranjeet s’est lié d’amitié avec Alex, un français, et c’est ce dernier qui m’a organisé ce séjour, informé et rassuré. C’est plutôt ma famille que je devais rassurer car moi je pars confiante avec eux. J’ai hâte d’arriver mais je me pose pleins de questions, et la plus grande est celle concernant mon anglais. Oui en fait je me rends compte que mon anglais « is very bad » rien que dans l’avion lorsqu’il faut remplir les petits papiers pour la douane de Delhi….
Il est très tôt et comme tout aéroport, logique, je suis les gens pour sortir. Il y a beaucoup de chauffeurs et de famille dans l’attente, Sunil est présent. Ouf !
En quittant Delhi je n’ose pas poser de questions à Sunil car je me rends vite compte que le dialogue ne va pas être facile. Mais je finis par demander si c’était la pollution ou la rosée du matin, allez c’est parti je suis en mode découverte.
Vers 10h premier arrêt dans un resto « routier » pour un tchai. Pas mauvais mais je me rends compte qu’évidemment ce n’est pas le même gout que le tchai en sachet français.
Direction Jaipur où je vais y passer 2 nuits, j’observe tout ce qui se passe autours de nous. Le paysage est aride et quelques arbustes verts l’égayent. La double voie en construction ou rénovation ?, nous fait la longer, pleins de petits snack proposent bonbons, cigarettes, snacks… ça donnent des couleurs aux murs grisonnant. Sur les bords de route je vois aussi des petites stations de gonflage de pneus et surement de réparation. Je pense que les indiens usent leur pneus jusqu’au bout.
Jaipur passage obligé au Monnaie Change puis l’hôtel Rajputana Haveli. L’après midi je visite Fort Amber, le City Palace et Jantar Mantar. Nous sommes à la veille de Holi, jour férié un Inde. Des tas de bois sont prêts à être brûler à la nuit tombée. Malheureusement je ne connais pas l’heure et je le manque avant notre départ pour le rooftop Peacock de l’hôtel Pearl Palace. Sunil me présente à un couple de français. J’en profite pour parler français et quelques traductions. Pour une première soirée, j’aime beaucoup. C’est Holi la fête à laquelle je veux participer et Sunil doit m’emmener le fêter dans un fête privée. Ceci dit en traversant Jaipur je me rends compte que les policiers ont de longs bâtons, je me dis que seule je fais bien de ne pas déambuler dans la ville aujourd’hui.
J’attends Sunil, avec le couple de français rencontré la veille, en haut des escaliers car on aperçoit que le chien vient de se faire canarder de couleurs par les enfants. C’est amusant. Il est là. Nous embarquons et nous nous dirigeons vers un hôtel indien du sud de Jaipur. Journée bien sympathique malgré que je sois un peu réservée, je regarde les jeunes indiens dansaient et profitaient de cette journée en se donnant des étreintes et criant « Happy Holi ». Des couleurs vivent qui au fils des heures s’estompent et passent au vert foncé. Je pleins le personnel nettoyant les douches après le passage des touristes, la mienne est toute rose…
Je finis la journée sur la rooftop de mon hôtel qui est bien agréable. Je parle avec le serveur tant bien que mal et une scène digne des scènes d’amours bollywoodien surgit. Le serveur me montre un cerf volant qui vient d’atterrir sur la terrasse et me désigne pour le lancer dans le ciel. Je n’avais pas remarqué qu’il y en avait pleins dans le ciel de Jaipur. En demoiselle, je le laisse faire. Repas commandé dans ma chambre.
La route pour Pushkar est chaotique, des dos de « camels » comme m’apprend Sunil parmi les nids de poules. C’ est un bon chauffeur. Les derniers mètres jusqu’à l’hôtel Everest se font en scooter, on circule à pieds dans le cœur de Pushkar enfin presque ! Les klaxons s’entendent à la terrasse du café de la rue principale, ça fait mal aux oreilles. Valise posée je vais promener. Comme je m’attends à l’arnaque du bracelet dixit le Routard et mon anglais bof je préfère le style je sais où je vais. J’ai envie de m’aventurer à l’écart de le rue principale, d’ailleurs j’aperçois un vache (oui encore une normale !) au dessus d’un tas d’ordure (re-normale en Inde) et qui machouille un sachet plastique jusqu’à l’avaler. Je suis stupéfaite par cette scène. Je ne comprends pas pourquoi les indiens laisse leur poubelles dehors alors que leur vache « sacré » peuvent les manger et en mourir !
Du coup je me retrouve à l’opposée de la ville et je m’installe sur les ghâts avec une vue sur le lac. De l’autre côté, j’aperçois le temple sikh auquel je suis invitée par Sunil pour une visite. J’ai oublié de dire que mon chauffeur est de religion sikh, il ne porte pas le turban et a les cheveux courts mais il pratique. Sur les ghâts je me fais tout même aborder par un vieil homme qui tente de me prendre en photo avec un vieux nokia qui n’a même pas la fonction photo. Lol. Heureusement qu’il a un appel parce qu’il commence à être insistant. Sans mettre tout le monde dans le même panier 2 jeunes me demandent à être pris en photo avec eux, j’hésite car j’ai peur de devoir de l’argent comme le vieil homme d’avant. Mais non juste une photo avec la touriste blanche. Ce satané anglais grrrr
C’est l’heure de retraverser la rue principale et son bazar pour rejoindre Sunil. Le temple est magnifique. Heureusement que j’ai mon foulard car je dois me couvrir la tête pour la visite, passage dans le pédiluve. C’est calme, le marbre est frais. Le lieu est tellement apaisant. Sunil me dit qu’il dort dans le bâtiment situé plus bas sur le terrain, l’hospitalité des sikhs. Je me suis intéressée à cette religion durant mon séjour, c’est tout de même la 5° religion pratiquée. Retour à l’hôtel, j’ai l’impression d’être dans un village hippy. Des touristes de Woodstock un peu partout, je me sens à l’aise un jour de plus m’aurait bien plu. Encore une vue imprenable de la rooftop sur Pushkar et les collines environnantes.
A l’arrivée à Udaipur il fait 32° à 14h. Sunil m’accompagne en rickshaw jusqu’à l’hôtel Devraj Niwas. Puis petite ballade autours de l’hôtel. Ce soir je rencontre Louis avec qui je chat sur VF au Baghore Ki Haveli Museum pour regarder un spectacle de danse traditionnelle. Fait, nous allons faire connaissance autour d’un repas. Les heures passent je pars vers 00h30, je ne suis pas rassurée les rues sont désertes.
Le lendemain, Louis et moi allons visiter le City Palace. Nous nous rejoindrons dans la soirée, je vais promener en ville en mode solo et bien sûr je me perds au milieu des rues et sous la chaleur. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je voulais m’imprégner de l’ambiance, qui sait ? En fait je cherchais un parc avec des animaux, heureusement que j’ai le sens de l’orientation. Point important dans les villes en Inde je pense ! Mais l’entrée est trop discrète car je l’ai dépassé et je suis revenue à mon point de départ, j’ai tourné en rond pendant 2 heures !! Tant pis, je ne fais plus marche arrière. Retour à l’hôtel après quelques achats et une vache qui a failli m’embrocher. Quelle idée de vouloir passer à coté alors qu’elle a son veau ppfffff
De la rooftop vue imprenable sur le lac Pichola, magnifique a toute heure de la journée. Un petit écureuil vient boire la rosée du matin à un mètre de moi. C’est paisible.
En route pour Chittorgarh, la ville me parait longue à traverser. Il y a pleins de mariages en prévision car il y a des chars à musiques, des guirlandes et des banderoles colorées un peu partout. Le fort est sur la falaise, presque dans le même ton que la roche rouge. Les remparts font 5 km de long. Sunil me dépose au bas de la tour de la Victoire. Là je crois que je vis le temps fort du séjour. Je suis la seule touriste, les indiens visite ce site car il y a des temples hindoues, les singes circulent et les biquettes aussi. Une enfant essaye de me vendre une carte dessinée par ses soins, je me lance dans ce premier geste charitable ou arnaque ? au moins elle l’a fait de ses mains. Sur le parvis un groupe de jeunes indiens d’une quinzaine d’années m’abordent. Nous tentons de communiquer mais c’est bref, je suis frustrée de ne pas pouvoir leur parler en anglais. Je monte dans la tour, pieds nus, la pierre est froide, c’est étroit et sombre. Je flâne, je souris aux indiens. Il y a une vue magnifique du haut de la tour. En redescendant deux indiens vont vite puis je vois passer 2-3 indiens d’âges mures qui me demandent de poser avec eux, je commence à m’habituer et je lance un « no roupies ». Photo prises, encore 3 gars s’arrêtent et rebelote, malchance c’était un groupe d’au moins 15 personnes. Je finis par redescendre et reprendre mes chaussures. Je continue ma visite, je n’ose pas visiter tous ces temples, je ne veux pas offenser sur le lieu de croyance, mal faire le geste ou aller dans le sens inverse.
Sur ce magnifique site, une dame proposant des offrandes pour le temple me fait le 3ème œil de la sagesse avec la poudre rouge, je trouve cet échange photo de son enfant contre roupie + le bindi, chaleureux. Elle me propose en plus un morceau de fruit, je décline gentiment, en clair avec la tourista je ne voulais pas tenter le diable. Allez j’accepte et le temps que je me tourne un singe est devant moi, du coup j’engloutis le fruit. Il m’a fait peur. J’ai vu au Fort Amber un indien jeté sa glace car le singe courait vers lui. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou si j’aurais du lui donner ??? cela reste encore un problème pour moi de juste limites. Je ne sais toujours pas à qui je dois donner des roupies pour porter mon bagage, au barman, au serveur, au gars du parking, … pareil aux animaux il faut les nourrir !!!??!! Sunil a géré beaucoup d’échanges de monnaies et j’espère qu’à la fin il sera toujours dans ses comptes.
En voiture, Sunil me parle d’un arrêt, yes sans trop savoir ce qu’il me dit. Arrivée à Menal. Arrêt rapide car la route est encore longue. Magnifique site non cité dans le Routard et faisant parti du patrimoine archéologique de l’Inde. C’est un temple dédié à Shiva et dans le style de Khajurâho. Accolé et séparé par une rivière à sec, se trouve deux autres petit temple : Ganesh et Gauri. Endroit magnifique et simple.
La route vers Bundi me semble interminable et les « camel » sont toujours là… Puis j’ai l’impression d’arrivée dans un grand parking à poids lourd et voiture car il y a beaucoup de poussières. Sunil me montre sur ma gauche le temple sikh où je comprends qu’il va dormir ainsi que différents temple. Je pense être arrivée, non encore 5 km et ça monte, je distingue une ville en bas qui s’étends sur des kilomètres.
Enfin nous arrivons à l’extrême de cette grande ville je suppose. J’aperçois un lac de couleur verte foncée, quelques havelis et une colline. Sunil s’arrête sur un parking. L’hotel Kasera Heritage donne sur la route. C’est une vrai haveli comme à Pushkar. Les fenêtres de ma chambre donnent sur Taragarh Fort et sont ornés de vitraux. 17h je décide d’aller faire un tour dans la ville. J’ai en tête de gouter les fameux lassi de Mr Sathi, lu sur internet, et dont Sunil m’a aussi parlé. Bha le problème c’est que la ville est grande et bien sur je ne parle pas anglais grrr Bref je déambule dans les rues, je ne sais pas où je vais, vers le centre ville ?
Plus j’avance plus je me dis qu’il ne faut pas que je m’éloigne trop de l’hôtel mais je suis attirée par le monde devant moi. Je découvre pleins de petites échoppes collé les unes aux autres. Je suis dans le bazar. Des matelas par terre et deux ou trois hommes assis dessus semblent attendre. J’en déduis que chacune à son corps de métiers : tissu, bijoux, quincaillers, laundry etc… et les marchands attendent le client. Je passe dans une rue très étroite et bruyante, les rickshaws klaxonnent et il n’y a pas la place pour deux véhicules et moi. Je n’ai même pas le temps de m’arrêter car je dois vérifier à chaque fois qu’un véhicule ne va pas me rouler dessus ! Je passe sous la porte chogan gate et voila une grande place, je continue à déambuler dans Indira Market. J’ai l’impression d’être au marché aux puces. Des vendeurs présentent leur marchandise : cadenas, bracelets, mini poterie etc Il y a de la musique dans une rue. Je m’avance, le char s’apprête à partir vers le mariage. Du monde est autours et certaines personnes dansent. Lorsqu’il y a un mariage, la famille fait appelle à ces chars musicaux pour l’ambiance, ils peuvent faire des kilomètres jusqu’au lieu de la fête. Je fais demi-tour et je rentre à l’hôtel pour manger. Je vais m’installer au roof top. Je suis seule et la vue de nuit est magnifique.
Le lendemain direction Garh Palace qui surplombe mon hôtel et la vieille ville. Le temple est ancien mais il y a encore de belles couleurs sur les peintures. Par contre des essaims d’abeilles empêchent l’accès aux étages, un guide m’entendant parlais seule me fais signe de le suivre. La dame est française et nous passons par une porte secrète. Je gagne un peu de temps. J’arrive dans le jardin principal avec un puit au milieu. Bundi est réputé pour ses puits mais je n’ai pas l’occasion d’aller voir ceux dans la ville.
Puis je sort et là un gentil guide se propose de m’accompagner à Taragarh Fort, il dit quelques mots en français et me fait comprendre qu’il y a des singes là-haut. Je l’ai lu dans le Routard. Allez un guide contre les méchants singes, je paye ! Il m’explique qu’il y vient depuis petit et qu’il connait les lieux. Il fait très chaud à 12h. Un peu plus haut sur le chemin, il se propose de me prendre en photo avec le palace en contre bas. Puis nous montons toujours. L’endroit et vraiment beau, un grand puit et nous traversons quelques arbres pour avoir un point de vue sur le Lac Jait Sagar et la maison de Rudyard Kipling. Le guide m’explique que c’est ici qu’il a eu l’idée d’écrire The Jungle Book… Il a toujours la même expression orale quand nous passons devant des peintures abimés ou un trou dans un mur « no no no les indiens pas bien … » Il me fait rire. Nous commençons à redescendre vers le palace et en chemin nous rencontrons des français, mon guide explique au groupe qu’il peut leur faire visiter le Fort. J’en profite pour leur donner la direction du point de vue et de les rassurer en leur disant qu’il n’y a pas de singes. Un simple bâton en location m’aurait suffit.
Au bas de la pente du Palace et au croisement avec la rue du bazar sur la gauche, j’aperçois l’échoppe de Mr Sati avec ses fameux lassi. Evidemment à 14h il n’y en a plus ! Je décide pour mon repas de mi journée d’acheter seule des fruits et je tombe sur un vendeur de jalebi, hmmm voila mon dessert d’aujourd’hui ! Il ressemble au zlabia et les indiens ont beau apprécié le sucré je n’ai pas trouvé de dessert intéressant sur les cartes. Des oranges, des jalebi et une boisson dans ma chambre d’hôtel au calme. Oui je suis repassée dans la rue très étroite et mes oreilles réclament du calme.
En fin de journée, je profite d’aller voir le lac artificiel Nawal Sagar. J’ai de la chance au mois de Mars il est plein. J’ai repéré en arrivant un marchand ambulant de jus de canne à sucre. Eau du robinet ou pas, je veux gouter. Je m’assoies avec mon verre à la main face au lac et le petit temple. C’est beaucoup plus calme que dans le bazar. J’observe ce qui se passe autours du lac et j’imagine… Mon repas du soir se fait à nouveau sur le roof top, pas de voyageurs. Je pense que je suis la seule dans l’hôtel.
La route pour Agra est interminable, malgré le levé plus tôt en prévision 7h ! C’est le trajet le plus long du séjour et une contrariété féminine me bloque quelques minutes à l’hôtel Tourist Rest House. Je ne peux l’expliquer à Sunil qui m’attend pour la visite et me demande de faire vite. Il m’accompagne voir le Taj Mahal, demain c’est Vendredi et c’est fermé. Il s’occupe de la réservation et me conduit au mini bus qui conduit les touristes sur le site. Oups une file d’attente homme et femme, je me trompe, au même moment un garde me rappelle à l’ordre. Apres le passage de sécurité, je rentre par le jardin principal et je traverse le premier bâtiment. Dans l’alcôve sombre j’ai une vue sur le Taj Mahal magnifique, il est 17h30 et le soleil reflète sur le marbre blanc. Les conseils du Routard ne sont pas erronés. A savoir, sur la place autours du Taj Mahal, les photos de groupes avec une française sont interdites. Un policier nous siffle mais je ne comprends pas tout de suite. Les indiens à mes cotés vont le voir et s’en vont, le policier ne me dit rien. Les photos sont autorisés et ils étaient 3 indiens donc je ne comprends pas bien. Encore une question sans réponse. En allant vers la sortie j’aperçois deux jeunes hommes se tenir les mains, ça me fait bizarre parce que je sais que l’Inde n’est pas tolérante envers les homosexuels et je me rappelle à travers les lectures sur l’Inde qu’ils expriment leur amitié en se tenant la main. Paradoxe tout de même…
Je rejoins Sunil à son hôtel pour me raccompagner au mien. Cet hôtel n’a pas de roof top mais une jolie cour verdoyante où les tables sont quasiment toutes pleines pour le repas. Je me trouve une place, les touristes autours de moi font des allers-retours, ils reviennent avec des bières, je suppose que l’hôtel n’en vends pas. Ma chambre est confortable mais a 6h du mat’, tourista me voila. Je me gave des cachets pris en France. Toutefois il est possible d’acheter ses cachets sur place, j’ai vu pleins de shops. Sunil arrive à 9h et je lui dis qu’on va directement à Delhi. Tant pis le fort rouge de Agra, j’y passe devant rapidement et en route vers la capitale. Je dors dans la voiture pour la première fois. Enfin une autoroute, ça change. Encore un arrêt à la « frontière de l’état ». Arrivée à l’hôtel In Tawang de Delhi, sieste de 2h. Il n’est que 17h à mon réveil, je n’ai pas envie de perdre encore de temps donc je vais promener dans les alentours. Le réceptionniste me parle d’un marché, je vais essayer de le trouver et me dégourdir un peu. Au coin de la rue un homme vient me parler, je crois qu’il veut m’accompagner… mais je lui dis gentiment que je veux juste « parler » au lieu de « marcher ». Il part de son coté voyant que nous ne nous comprenions pas du tout !
Je repère une ville bien différente des villages de l’Inde. Sauf que j’arrive à une succession de tôle qui ressemble à un marché. Je m’y promène mais rien de bien intéressant et coté esthétique c’est moyen. Je reviens sur le coté « ville ». Je rentre à l’hôtel déçu du « marché » et à cause des bouffées de chaleur.
MTV india et T-séries sont les deux chaines que j’ai le plus écouté. La bollywood n’a pas l’air d’avoir la cote dans le nord du pays et encore moins au Rajasthan. Mais les jeunes doivent apprécier en dehors des traditions.
J’ai faim mais je ne veux commander quelque chose de compliquer à comprendre sur la carte et de gaspiller. « I’m sick » mais je dois mal le prononcer. Le serveur me regarde d’un drôle d’air. Et j’ai gaspillé mon riz biryani. En plus il était accompagné d’une sauce yaourt qui me donnait envie. Ca devait être trop bon… seul le coca a été fini!
L’hotel luxe n’a rien a envié au petit haveli. Le bruit des indiens est présent dans leur langage et dans les pas dans les escaliers ou bien celui du personnel mais la chambre est confortable, y’a rien à redire.
Allez hop prête pour 9h. Dernier jour avec Sunil et je me suis bien reposée. Tournée des monuments que j’ai envie de voir et que Sunil me conseil. Moi ce sera Mahatma gandhi et le temple Bahaï.
Il réfléchit au circuit puis nous commençons par le Raj ghat pour voir le lieu de mémoire de Mahatma Gandhi. C’est calme, joli et reposant. Beaucoup de verdures. A proximité, plusieurs grand hommes et femmes de l’Inde ont été incinérés car le parc longe la Yamuna. Vu le pas de course de cette journée je ne peux pas aller jusqu’aux ghat. Direction la tombe d’Humayun. Ce tombeau a été construit par la femme d’Humayun pour son mari en 1572 et non l’inverse comme pour le Taj Mahal, d’ailleurs construit vers 1654. Des charbagh (jardin) avec les canaux et les jaali (fenêtre sculptée) du mausolée, magnifique. Plusieurs tombeaux entourent le tombeau de Humayun. On y accède à chacun par une porte. Beaucoup d’enfants en tenue scolaire promènent, cela fait partie de leur programme scolaire et culturel. Des rénovations sont en cours. Ensuite c’est le temple du Lotus (temple Bahaï). Je n’ai pas le temps de rentrer à l’intérieur du parc ni à l’intérieur du temple, il y a trop de visiteurs. De l’extérieur c’est beau. Vraiment j’admire les différentes architectures que j’ai pu observer en Inde. Construire un temple en forme de lotus, chapeau. Enfin le Gandhi Smriti qui d’après le Routard, est mieux que le musée à coté de Raj Gaht, je ne suis pas déçue. C’est un endroit vert, calme et reposant, j’adore le jardin. Je suis à Delhi et j’entends les oiseaux qui chantent. Birla House est composé de photographies, textes et de mini scène de vie de Gandhi en miniature, c’est à but éducatif et sympa à voir. Quelques manifestations sont encore organisées dans l’enceinte. Et marcher en parallèle des derniers pas de Gandhi me fait une impression bizarre. Dans tout les peuples il y aura toujours des fanatiques. Sunil s’est garé non loin mais là encore il paye un gars pourtant je ne vois pas Parking ! Il me demande si j’ai encore des achats, pourquoi pas. Il me conduit dans une boutique trop fourni pour moi mais j’y achète une peinture sur tissu couleur or et noir puis nous rentrons. Nous repassons devant le temple de Hanuman celui de Jhandewalan, la statue est immense, presque 30 m de haut, les personnes voient la statue de la rame du métro aérien. J’aperçois les indous rentrants par l’immense gueule d’Hanuman. Nous ne nous y arrêtons pas car il y a beaucoup de circulation. Très impressionnant. Je ne sais plus a quel moment de la journée, il a voulu me montrer le temple sikh, trop de monde mais ça valait le détour aussi. Ce temple est immense est ressemble à celui que j’ai visité a Pushkar mais en 10 fois plus grand. Nous avons fait le tour et je suis à mon hôtel vers 17h, nous nous donnons rendez vous à 2h du matin pour l’aéroport. La fin de mon séjour pointe son nez, je n’ai pas vraiment envie de partir…
Allez hop hop le marché de Karol Bagh n’est surement pas loin et je prends un rickshaw, mon premier que je commande seule. Une catastrophe, il me fallait bien une arnaque pendant mon séjour. Le chauffeur me demande ce que je veux, je lui dis que je ne sais pas mais je veux voir jewels, saari and spices, j’ai pas su traduire statuette. Là il me dépose devant un magasin de tissu. Je reste ferme sur mon idée car je ne vois pas de marché tel que je l’entends. Le chauffeur très désagréable me montre une direction avec la main. Je ne suis pas rassurée mais j’ai repéré le chemin retour à pieds cette fois ci ! Au loin de la rue désignée j’y vois …l’enseigne Subway. La civilisation. Ca me fait toujours ça en voyage, je finis par saturer de la nourriture locale et j’avoue que la viande me manque un peu. Surtout que je n’ai quasiment pas mangé depuis la veille. Au bout de la rue j’arrive enfin dans une rue comme Saint Férréol à la Noël (rue piétonne à Marseille). Du monde à perte de vue et toutes les boutiques possible de l’enseigne Tata comme H&M aux boutiques d’épices dont je n’en avais pas vu auparavant (Il y en a de partout en Inde mais des étals et ne parlant pas anglais, je n’ai pas demandé). Bref mes derniers achats sont faits. Je retourne en longeant le métro aérien jusqu’à mon hôtel. J’ai envie de rester encore quelques jours dans Delhi mais je dois essayer de dormir, le lever est très matinal.
Voilà Sunil me dépose, ça m’a fait plaisir d’avoir été accompagné, le fait de ne pas parler anglais et être seule à voyager a rendu le voyage plus rassurant en sa présence. Si un jour je reviens j’irais faire le nord de l’Inde, si si encore plus au Nord, le Punjab et Himachal Pradesh avec le temple d’or Sikh, Dharamsala et la source du Gange en passant par plusieurs villes sacrées. Moment de songe….
Je vais passer par les tracas du vol retour, fatiguant mais arrivée à bon port !
Après un retard de plus de 1 an sur la date de départ par faute d’ami(e) et d’économies pour ce voyage me voila avec un programme de 11 jours (oui trop peu !!) avec la sécurité sur place. J’ai opté pour une agence franco-indienne basée à Delhi (VF m’a bien aidé dans mon choix). Le directeur Ranjeet s’est lié d’amitié avec Alex, un français, et c’est ce dernier qui m’a organisé ce séjour, informé et rassuré. C’est plutôt ma famille que je devais rassurer car moi je pars confiante avec eux. J’ai hâte d’arriver mais je me pose pleins de questions, et la plus grande est celle concernant mon anglais. Oui en fait je me rends compte que mon anglais « is very bad » rien que dans l’avion lorsqu’il faut remplir les petits papiers pour la douane de Delhi….
Il est très tôt et comme tout aéroport, logique, je suis les gens pour sortir. Il y a beaucoup de chauffeurs et de famille dans l’attente, Sunil est présent. Ouf !
En quittant Delhi je n’ose pas poser de questions à Sunil car je me rends vite compte que le dialogue ne va pas être facile. Mais je finis par demander si c’était la pollution ou la rosée du matin, allez c’est parti je suis en mode découverte.
Vers 10h premier arrêt dans un resto « routier » pour un tchai. Pas mauvais mais je me rends compte qu’évidemment ce n’est pas le même gout que le tchai en sachet français.
Direction Jaipur où je vais y passer 2 nuits, j’observe tout ce qui se passe autours de nous. Le paysage est aride et quelques arbustes verts l’égayent. La double voie en construction ou rénovation ?, nous fait la longer, pleins de petits snack proposent bonbons, cigarettes, snacks… ça donnent des couleurs aux murs grisonnant. Sur les bords de route je vois aussi des petites stations de gonflage de pneus et surement de réparation. Je pense que les indiens usent leur pneus jusqu’au bout.
Jaipur passage obligé au Monnaie Change puis l’hôtel Rajputana Haveli. L’après midi je visite Fort Amber, le City Palace et Jantar Mantar. Nous sommes à la veille de Holi, jour férié un Inde. Des tas de bois sont prêts à être brûler à la nuit tombée. Malheureusement je ne connais pas l’heure et je le manque avant notre départ pour le rooftop Peacock de l’hôtel Pearl Palace. Sunil me présente à un couple de français. J’en profite pour parler français et quelques traductions. Pour une première soirée, j’aime beaucoup. C’est Holi la fête à laquelle je veux participer et Sunil doit m’emmener le fêter dans un fête privée. Ceci dit en traversant Jaipur je me rends compte que les policiers ont de longs bâtons, je me dis que seule je fais bien de ne pas déambuler dans la ville aujourd’hui.
J’attends Sunil, avec le couple de français rencontré la veille, en haut des escaliers car on aperçoit que le chien vient de se faire canarder de couleurs par les enfants. C’est amusant. Il est là. Nous embarquons et nous nous dirigeons vers un hôtel indien du sud de Jaipur. Journée bien sympathique malgré que je sois un peu réservée, je regarde les jeunes indiens dansaient et profitaient de cette journée en se donnant des étreintes et criant « Happy Holi ». Des couleurs vivent qui au fils des heures s’estompent et passent au vert foncé. Je pleins le personnel nettoyant les douches après le passage des touristes, la mienne est toute rose…
Je finis la journée sur la rooftop de mon hôtel qui est bien agréable. Je parle avec le serveur tant bien que mal et une scène digne des scènes d’amours bollywoodien surgit. Le serveur me montre un cerf volant qui vient d’atterrir sur la terrasse et me désigne pour le lancer dans le ciel. Je n’avais pas remarqué qu’il y en avait pleins dans le ciel de Jaipur. En demoiselle, je le laisse faire. Repas commandé dans ma chambre.
La route pour Pushkar est chaotique, des dos de « camels » comme m’apprend Sunil parmi les nids de poules. C’ est un bon chauffeur. Les derniers mètres jusqu’à l’hôtel Everest se font en scooter, on circule à pieds dans le cœur de Pushkar enfin presque ! Les klaxons s’entendent à la terrasse du café de la rue principale, ça fait mal aux oreilles. Valise posée je vais promener. Comme je m’attends à l’arnaque du bracelet dixit le Routard et mon anglais bof je préfère le style je sais où je vais. J’ai envie de m’aventurer à l’écart de le rue principale, d’ailleurs j’aperçois un vache (oui encore une normale !) au dessus d’un tas d’ordure (re-normale en Inde) et qui machouille un sachet plastique jusqu’à l’avaler. Je suis stupéfaite par cette scène. Je ne comprends pas pourquoi les indiens laisse leur poubelles dehors alors que leur vache « sacré » peuvent les manger et en mourir !
Du coup je me retrouve à l’opposée de la ville et je m’installe sur les ghâts avec une vue sur le lac. De l’autre côté, j’aperçois le temple sikh auquel je suis invitée par Sunil pour une visite. J’ai oublié de dire que mon chauffeur est de religion sikh, il ne porte pas le turban et a les cheveux courts mais il pratique. Sur les ghâts je me fais tout même aborder par un vieil homme qui tente de me prendre en photo avec un vieux nokia qui n’a même pas la fonction photo. Lol. Heureusement qu’il a un appel parce qu’il commence à être insistant. Sans mettre tout le monde dans le même panier 2 jeunes me demandent à être pris en photo avec eux, j’hésite car j’ai peur de devoir de l’argent comme le vieil homme d’avant. Mais non juste une photo avec la touriste blanche. Ce satané anglais grrrr
C’est l’heure de retraverser la rue principale et son bazar pour rejoindre Sunil. Le temple est magnifique. Heureusement que j’ai mon foulard car je dois me couvrir la tête pour la visite, passage dans le pédiluve. C’est calme, le marbre est frais. Le lieu est tellement apaisant. Sunil me dit qu’il dort dans le bâtiment situé plus bas sur le terrain, l’hospitalité des sikhs. Je me suis intéressée à cette religion durant mon séjour, c’est tout de même la 5° religion pratiquée. Retour à l’hôtel, j’ai l’impression d’être dans un village hippy. Des touristes de Woodstock un peu partout, je me sens à l’aise un jour de plus m’aurait bien plu. Encore une vue imprenable de la rooftop sur Pushkar et les collines environnantes.
A l’arrivée à Udaipur il fait 32° à 14h. Sunil m’accompagne en rickshaw jusqu’à l’hôtel Devraj Niwas. Puis petite ballade autours de l’hôtel. Ce soir je rencontre Louis avec qui je chat sur VF au Baghore Ki Haveli Museum pour regarder un spectacle de danse traditionnelle. Fait, nous allons faire connaissance autour d’un repas. Les heures passent je pars vers 00h30, je ne suis pas rassurée les rues sont désertes.
Le lendemain, Louis et moi allons visiter le City Palace. Nous nous rejoindrons dans la soirée, je vais promener en ville en mode solo et bien sûr je me perds au milieu des rues et sous la chaleur. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je voulais m’imprégner de l’ambiance, qui sait ? En fait je cherchais un parc avec des animaux, heureusement que j’ai le sens de l’orientation. Point important dans les villes en Inde je pense ! Mais l’entrée est trop discrète car je l’ai dépassé et je suis revenue à mon point de départ, j’ai tourné en rond pendant 2 heures !! Tant pis, je ne fais plus marche arrière. Retour à l’hôtel après quelques achats et une vache qui a failli m’embrocher. Quelle idée de vouloir passer à coté alors qu’elle a son veau ppfffff
De la rooftop vue imprenable sur le lac Pichola, magnifique a toute heure de la journée. Un petit écureuil vient boire la rosée du matin à un mètre de moi. C’est paisible.
En route pour Chittorgarh, la ville me parait longue à traverser. Il y a pleins de mariages en prévision car il y a des chars à musiques, des guirlandes et des banderoles colorées un peu partout. Le fort est sur la falaise, presque dans le même ton que la roche rouge. Les remparts font 5 km de long. Sunil me dépose au bas de la tour de la Victoire. Là je crois que je vis le temps fort du séjour. Je suis la seule touriste, les indiens visite ce site car il y a des temples hindoues, les singes circulent et les biquettes aussi. Une enfant essaye de me vendre une carte dessinée par ses soins, je me lance dans ce premier geste charitable ou arnaque ? au moins elle l’a fait de ses mains. Sur le parvis un groupe de jeunes indiens d’une quinzaine d’années m’abordent. Nous tentons de communiquer mais c’est bref, je suis frustrée de ne pas pouvoir leur parler en anglais. Je monte dans la tour, pieds nus, la pierre est froide, c’est étroit et sombre. Je flâne, je souris aux indiens. Il y a une vue magnifique du haut de la tour. En redescendant deux indiens vont vite puis je vois passer 2-3 indiens d’âges mures qui me demandent de poser avec eux, je commence à m’habituer et je lance un « no roupies ». Photo prises, encore 3 gars s’arrêtent et rebelote, malchance c’était un groupe d’au moins 15 personnes. Je finis par redescendre et reprendre mes chaussures. Je continue ma visite, je n’ose pas visiter tous ces temples, je ne veux pas offenser sur le lieu de croyance, mal faire le geste ou aller dans le sens inverse.
Sur ce magnifique site, une dame proposant des offrandes pour le temple me fait le 3ème œil de la sagesse avec la poudre rouge, je trouve cet échange photo de son enfant contre roupie + le bindi, chaleureux. Elle me propose en plus un morceau de fruit, je décline gentiment, en clair avec la tourista je ne voulais pas tenter le diable. Allez j’accepte et le temps que je me tourne un singe est devant moi, du coup j’engloutis le fruit. Il m’a fait peur. J’ai vu au Fort Amber un indien jeté sa glace car le singe courait vers lui. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou si j’aurais du lui donner ??? cela reste encore un problème pour moi de juste limites. Je ne sais toujours pas à qui je dois donner des roupies pour porter mon bagage, au barman, au serveur, au gars du parking, … pareil aux animaux il faut les nourrir !!!??!! Sunil a géré beaucoup d’échanges de monnaies et j’espère qu’à la fin il sera toujours dans ses comptes.
En voiture, Sunil me parle d’un arrêt, yes sans trop savoir ce qu’il me dit. Arrivée à Menal. Arrêt rapide car la route est encore longue. Magnifique site non cité dans le Routard et faisant parti du patrimoine archéologique de l’Inde. C’est un temple dédié à Shiva et dans le style de Khajurâho. Accolé et séparé par une rivière à sec, se trouve deux autres petit temple : Ganesh et Gauri. Endroit magnifique et simple.
La route vers Bundi me semble interminable et les « camel » sont toujours là… Puis j’ai l’impression d’arrivée dans un grand parking à poids lourd et voiture car il y a beaucoup de poussières. Sunil me montre sur ma gauche le temple sikh où je comprends qu’il va dormir ainsi que différents temple. Je pense être arrivée, non encore 5 km et ça monte, je distingue une ville en bas qui s’étends sur des kilomètres.
Enfin nous arrivons à l’extrême de cette grande ville je suppose. J’aperçois un lac de couleur verte foncée, quelques havelis et une colline. Sunil s’arrête sur un parking. L’hotel Kasera Heritage donne sur la route. C’est une vrai haveli comme à Pushkar. Les fenêtres de ma chambre donnent sur Taragarh Fort et sont ornés de vitraux. 17h je décide d’aller faire un tour dans la ville. J’ai en tête de gouter les fameux lassi de Mr Sathi, lu sur internet, et dont Sunil m’a aussi parlé. Bha le problème c’est que la ville est grande et bien sur je ne parle pas anglais grrr Bref je déambule dans les rues, je ne sais pas où je vais, vers le centre ville ?
Plus j’avance plus je me dis qu’il ne faut pas que je m’éloigne trop de l’hôtel mais je suis attirée par le monde devant moi. Je découvre pleins de petites échoppes collé les unes aux autres. Je suis dans le bazar. Des matelas par terre et deux ou trois hommes assis dessus semblent attendre. J’en déduis que chacune à son corps de métiers : tissu, bijoux, quincaillers, laundry etc… et les marchands attendent le client. Je passe dans une rue très étroite et bruyante, les rickshaws klaxonnent et il n’y a pas la place pour deux véhicules et moi. Je n’ai même pas le temps de m’arrêter car je dois vérifier à chaque fois qu’un véhicule ne va pas me rouler dessus ! Je passe sous la porte chogan gate et voila une grande place, je continue à déambuler dans Indira Market. J’ai l’impression d’être au marché aux puces. Des vendeurs présentent leur marchandise : cadenas, bracelets, mini poterie etc Il y a de la musique dans une rue. Je m’avance, le char s’apprête à partir vers le mariage. Du monde est autours et certaines personnes dansent. Lorsqu’il y a un mariage, la famille fait appelle à ces chars musicaux pour l’ambiance, ils peuvent faire des kilomètres jusqu’au lieu de la fête. Je fais demi-tour et je rentre à l’hôtel pour manger. Je vais m’installer au roof top. Je suis seule et la vue de nuit est magnifique.
Le lendemain direction Garh Palace qui surplombe mon hôtel et la vieille ville. Le temple est ancien mais il y a encore de belles couleurs sur les peintures. Par contre des essaims d’abeilles empêchent l’accès aux étages, un guide m’entendant parlais seule me fais signe de le suivre. La dame est française et nous passons par une porte secrète. Je gagne un peu de temps. J’arrive dans le jardin principal avec un puit au milieu. Bundi est réputé pour ses puits mais je n’ai pas l’occasion d’aller voir ceux dans la ville.
Puis je sort et là un gentil guide se propose de m’accompagner à Taragarh Fort, il dit quelques mots en français et me fait comprendre qu’il y a des singes là-haut. Je l’ai lu dans le Routard. Allez un guide contre les méchants singes, je paye ! Il m’explique qu’il y vient depuis petit et qu’il connait les lieux. Il fait très chaud à 12h. Un peu plus haut sur le chemin, il se propose de me prendre en photo avec le palace en contre bas. Puis nous montons toujours. L’endroit et vraiment beau, un grand puit et nous traversons quelques arbres pour avoir un point de vue sur le Lac Jait Sagar et la maison de Rudyard Kipling. Le guide m’explique que c’est ici qu’il a eu l’idée d’écrire The Jungle Book… Il a toujours la même expression orale quand nous passons devant des peintures abimés ou un trou dans un mur « no no no les indiens pas bien … » Il me fait rire. Nous commençons à redescendre vers le palace et en chemin nous rencontrons des français, mon guide explique au groupe qu’il peut leur faire visiter le Fort. J’en profite pour leur donner la direction du point de vue et de les rassurer en leur disant qu’il n’y a pas de singes. Un simple bâton en location m’aurait suffit.
Au bas de la pente du Palace et au croisement avec la rue du bazar sur la gauche, j’aperçois l’échoppe de Mr Sati avec ses fameux lassi. Evidemment à 14h il n’y en a plus ! Je décide pour mon repas de mi journée d’acheter seule des fruits et je tombe sur un vendeur de jalebi, hmmm voila mon dessert d’aujourd’hui ! Il ressemble au zlabia et les indiens ont beau apprécié le sucré je n’ai pas trouvé de dessert intéressant sur les cartes. Des oranges, des jalebi et une boisson dans ma chambre d’hôtel au calme. Oui je suis repassée dans la rue très étroite et mes oreilles réclament du calme.
En fin de journée, je profite d’aller voir le lac artificiel Nawal Sagar. J’ai de la chance au mois de Mars il est plein. J’ai repéré en arrivant un marchand ambulant de jus de canne à sucre. Eau du robinet ou pas, je veux gouter. Je m’assoies avec mon verre à la main face au lac et le petit temple. C’est beaucoup plus calme que dans le bazar. J’observe ce qui se passe autours du lac et j’imagine… Mon repas du soir se fait à nouveau sur le roof top, pas de voyageurs. Je pense que je suis la seule dans l’hôtel.
La route pour Agra est interminable, malgré le levé plus tôt en prévision 7h ! C’est le trajet le plus long du séjour et une contrariété féminine me bloque quelques minutes à l’hôtel Tourist Rest House. Je ne peux l’expliquer à Sunil qui m’attend pour la visite et me demande de faire vite. Il m’accompagne voir le Taj Mahal, demain c’est Vendredi et c’est fermé. Il s’occupe de la réservation et me conduit au mini bus qui conduit les touristes sur le site. Oups une file d’attente homme et femme, je me trompe, au même moment un garde me rappelle à l’ordre. Apres le passage de sécurité, je rentre par le jardin principal et je traverse le premier bâtiment. Dans l’alcôve sombre j’ai une vue sur le Taj Mahal magnifique, il est 17h30 et le soleil reflète sur le marbre blanc. Les conseils du Routard ne sont pas erronés. A savoir, sur la place autours du Taj Mahal, les photos de groupes avec une française sont interdites. Un policier nous siffle mais je ne comprends pas tout de suite. Les indiens à mes cotés vont le voir et s’en vont, le policier ne me dit rien. Les photos sont autorisés et ils étaient 3 indiens donc je ne comprends pas bien. Encore une question sans réponse. En allant vers la sortie j’aperçois deux jeunes hommes se tenir les mains, ça me fait bizarre parce que je sais que l’Inde n’est pas tolérante envers les homosexuels et je me rappelle à travers les lectures sur l’Inde qu’ils expriment leur amitié en se tenant la main. Paradoxe tout de même…
Je rejoins Sunil à son hôtel pour me raccompagner au mien. Cet hôtel n’a pas de roof top mais une jolie cour verdoyante où les tables sont quasiment toutes pleines pour le repas. Je me trouve une place, les touristes autours de moi font des allers-retours, ils reviennent avec des bières, je suppose que l’hôtel n’en vends pas. Ma chambre est confortable mais a 6h du mat’, tourista me voila. Je me gave des cachets pris en France. Toutefois il est possible d’acheter ses cachets sur place, j’ai vu pleins de shops. Sunil arrive à 9h et je lui dis qu’on va directement à Delhi. Tant pis le fort rouge de Agra, j’y passe devant rapidement et en route vers la capitale. Je dors dans la voiture pour la première fois. Enfin une autoroute, ça change. Encore un arrêt à la « frontière de l’état ». Arrivée à l’hôtel In Tawang de Delhi, sieste de 2h. Il n’est que 17h à mon réveil, je n’ai pas envie de perdre encore de temps donc je vais promener dans les alentours. Le réceptionniste me parle d’un marché, je vais essayer de le trouver et me dégourdir un peu. Au coin de la rue un homme vient me parler, je crois qu’il veut m’accompagner… mais je lui dis gentiment que je veux juste « parler » au lieu de « marcher ». Il part de son coté voyant que nous ne nous comprenions pas du tout !
Je repère une ville bien différente des villages de l’Inde. Sauf que j’arrive à une succession de tôle qui ressemble à un marché. Je m’y promène mais rien de bien intéressant et coté esthétique c’est moyen. Je reviens sur le coté « ville ». Je rentre à l’hôtel déçu du « marché » et à cause des bouffées de chaleur.
MTV india et T-séries sont les deux chaines que j’ai le plus écouté. La bollywood n’a pas l’air d’avoir la cote dans le nord du pays et encore moins au Rajasthan. Mais les jeunes doivent apprécier en dehors des traditions.
J’ai faim mais je ne veux commander quelque chose de compliquer à comprendre sur la carte et de gaspiller. « I’m sick » mais je dois mal le prononcer. Le serveur me regarde d’un drôle d’air. Et j’ai gaspillé mon riz biryani. En plus il était accompagné d’une sauce yaourt qui me donnait envie. Ca devait être trop bon… seul le coca a été fini!
L’hotel luxe n’a rien a envié au petit haveli. Le bruit des indiens est présent dans leur langage et dans les pas dans les escaliers ou bien celui du personnel mais la chambre est confortable, y’a rien à redire.
Allez hop prête pour 9h. Dernier jour avec Sunil et je me suis bien reposée. Tournée des monuments que j’ai envie de voir et que Sunil me conseil. Moi ce sera Mahatma gandhi et le temple Bahaï.
Il réfléchit au circuit puis nous commençons par le Raj ghat pour voir le lieu de mémoire de Mahatma Gandhi. C’est calme, joli et reposant. Beaucoup de verdures. A proximité, plusieurs grand hommes et femmes de l’Inde ont été incinérés car le parc longe la Yamuna. Vu le pas de course de cette journée je ne peux pas aller jusqu’aux ghat. Direction la tombe d’Humayun. Ce tombeau a été construit par la femme d’Humayun pour son mari en 1572 et non l’inverse comme pour le Taj Mahal, d’ailleurs construit vers 1654. Des charbagh (jardin) avec les canaux et les jaali (fenêtre sculptée) du mausolée, magnifique. Plusieurs tombeaux entourent le tombeau de Humayun. On y accède à chacun par une porte. Beaucoup d’enfants en tenue scolaire promènent, cela fait partie de leur programme scolaire et culturel. Des rénovations sont en cours. Ensuite c’est le temple du Lotus (temple Bahaï). Je n’ai pas le temps de rentrer à l’intérieur du parc ni à l’intérieur du temple, il y a trop de visiteurs. De l’extérieur c’est beau. Vraiment j’admire les différentes architectures que j’ai pu observer en Inde. Construire un temple en forme de lotus, chapeau. Enfin le Gandhi Smriti qui d’après le Routard, est mieux que le musée à coté de Raj Gaht, je ne suis pas déçue. C’est un endroit vert, calme et reposant, j’adore le jardin. Je suis à Delhi et j’entends les oiseaux qui chantent. Birla House est composé de photographies, textes et de mini scène de vie de Gandhi en miniature, c’est à but éducatif et sympa à voir. Quelques manifestations sont encore organisées dans l’enceinte. Et marcher en parallèle des derniers pas de Gandhi me fait une impression bizarre. Dans tout les peuples il y aura toujours des fanatiques. Sunil s’est garé non loin mais là encore il paye un gars pourtant je ne vois pas Parking ! Il me demande si j’ai encore des achats, pourquoi pas. Il me conduit dans une boutique trop fourni pour moi mais j’y achète une peinture sur tissu couleur or et noir puis nous rentrons. Nous repassons devant le temple de Hanuman celui de Jhandewalan, la statue est immense, presque 30 m de haut, les personnes voient la statue de la rame du métro aérien. J’aperçois les indous rentrants par l’immense gueule d’Hanuman. Nous ne nous y arrêtons pas car il y a beaucoup de circulation. Très impressionnant. Je ne sais plus a quel moment de la journée, il a voulu me montrer le temple sikh, trop de monde mais ça valait le détour aussi. Ce temple est immense est ressemble à celui que j’ai visité a Pushkar mais en 10 fois plus grand. Nous avons fait le tour et je suis à mon hôtel vers 17h, nous nous donnons rendez vous à 2h du matin pour l’aéroport. La fin de mon séjour pointe son nez, je n’ai pas vraiment envie de partir…
Allez hop hop le marché de Karol Bagh n’est surement pas loin et je prends un rickshaw, mon premier que je commande seule. Une catastrophe, il me fallait bien une arnaque pendant mon séjour. Le chauffeur me demande ce que je veux, je lui dis que je ne sais pas mais je veux voir jewels, saari and spices, j’ai pas su traduire statuette. Là il me dépose devant un magasin de tissu. Je reste ferme sur mon idée car je ne vois pas de marché tel que je l’entends. Le chauffeur très désagréable me montre une direction avec la main. Je ne suis pas rassurée mais j’ai repéré le chemin retour à pieds cette fois ci ! Au loin de la rue désignée j’y vois …l’enseigne Subway. La civilisation. Ca me fait toujours ça en voyage, je finis par saturer de la nourriture locale et j’avoue que la viande me manque un peu. Surtout que je n’ai quasiment pas mangé depuis la veille. Au bout de la rue j’arrive enfin dans une rue comme Saint Férréol à la Noël (rue piétonne à Marseille). Du monde à perte de vue et toutes les boutiques possible de l’enseigne Tata comme H&M aux boutiques d’épices dont je n’en avais pas vu auparavant (Il y en a de partout en Inde mais des étals et ne parlant pas anglais, je n’ai pas demandé). Bref mes derniers achats sont faits. Je retourne en longeant le métro aérien jusqu’à mon hôtel. J’ai envie de rester encore quelques jours dans Delhi mais je dois essayer de dormir, le lever est très matinal.
Voilà Sunil me dépose, ça m’a fait plaisir d’avoir été accompagné, le fait de ne pas parler anglais et être seule à voyager a rendu le voyage plus rassurant en sa présence. Si un jour je reviens j’irais faire le nord de l’Inde, si si encore plus au Nord, le Punjab et Himachal Pradesh avec le temple d’or Sikh, Dharamsala et la source du Gange en passant par plusieurs villes sacrées. Moment de songe….
Je vais passer par les tracas du vol retour, fatiguant mais arrivée à bon port !
Trek au Népal en octobre 2015 + info en vracs English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai faire un trek au Népal cet automne. Quelles sont les zones à privilégiées (les moins touchées par le séisme, les plus sympas)? Peut-on trekker tout seul, sans passer par une agence ?
Sinon, je suis preneuse de tout itinéraire possible dans le pays (surtout s'il sort des sentiers battus) et de toutes info sur le pays.
Merci pour vos réponses!!
Je souhaiterai faire un trek au Népal cet automne. Quelles sont les zones à privilégiées (les moins touchées par le séisme, les plus sympas)? Peut-on trekker tout seul, sans passer par une agence ?
Sinon, je suis preneuse de tout itinéraire possible dans le pays (surtout s'il sort des sentiers battus) et de toutes info sur le pays.
Merci pour vos réponses!!
Destination trek 1 mois en octobre/novembre English translation pending
Hello les voyageurs :)
Alors voila, aprés quelque road trip de plusieurs mois, j'ai maintenant envie de commencer une nouvelle aventure.
J'aimerai partir seul, pour un trek de environs 1mois. C'est un défi personnel, aprés être retrombé dans le confort de " la vie de tout les jours", je ne repense plus que a l'aventure.
J'ai 25ans, conditions physique dans la moyenne, et débutant dans la randonnée n'ayant jamais réeelement effecuté de trek sur plusieurs jours.
Je viens demandé l'aide sur cette communauté de voyageur experimentés.
tout d'abord la destination ? Je compte partir autour de Octobre/Novembre. Or ca n'a pas l'air d'etre la meilleur saison. J'aimerai beaucoup effectué ce voyage en Amerique du Nord (USA ou Canada ou Alaska). mais avec l'hiver je pense que cela est impossible ? Je me suis renseigné sur les trail genre PCT ou le sentier transcanadien, mais je pense que c'est pas la bonne saison, est ce que vous confirmer ca pour ceux qui connaissent bien ces pays ?
Sinon, est ce que quelqun connait une idée pour le faire en Australie ? un sentier de plusieurs semaines. Je suis ouvert a toute proposition. !
En gros, je suis a la recherche d'idée pour effectué 1 mois de marche dans la nature, dans en endroit beau, que cela soit challenging sans être reservé à une élite sportive, n'importe ou dans le monde. Un sentier mythic ou quelque chose comme ca.
Merci de votre futur aide :) !! allez je continue mes recherches :)
Alors voila, aprés quelque road trip de plusieurs mois, j'ai maintenant envie de commencer une nouvelle aventure.
J'aimerai partir seul, pour un trek de environs 1mois. C'est un défi personnel, aprés être retrombé dans le confort de " la vie de tout les jours", je ne repense plus que a l'aventure.
J'ai 25ans, conditions physique dans la moyenne, et débutant dans la randonnée n'ayant jamais réeelement effecuté de trek sur plusieurs jours.
Je viens demandé l'aide sur cette communauté de voyageur experimentés.
tout d'abord la destination ? Je compte partir autour de Octobre/Novembre. Or ca n'a pas l'air d'etre la meilleur saison. J'aimerai beaucoup effectué ce voyage en Amerique du Nord (USA ou Canada ou Alaska). mais avec l'hiver je pense que cela est impossible ? Je me suis renseigné sur les trail genre PCT ou le sentier transcanadien, mais je pense que c'est pas la bonne saison, est ce que vous confirmer ca pour ceux qui connaissent bien ces pays ?
Sinon, est ce que quelqun connait une idée pour le faire en Australie ? un sentier de plusieurs semaines. Je suis ouvert a toute proposition. !
En gros, je suis a la recherche d'idée pour effectué 1 mois de marche dans la nature, dans en endroit beau, que cela soit challenging sans être reservé à une élite sportive, n'importe ou dans le monde. Un sentier mythic ou quelque chose comme ca.
Merci de votre futur aide :) !! allez je continue mes recherches :)
Sac couchage synthé le plus froid possible dans les 200€ English translation pending
Bonjour, be vu le titre j'imagine que certains auront compris ce que je recherche par contre je suis tres exigeant sur le poids et c'est un parcours du combattant de trouver quelque chose de leger OO
Du coup si vous avez des choses a me proposer je suis preneur et j'aimerais savoir ce que vous pensez de celui ci ? Merci bcp ^^
http://www.salewa.fr/fr/phalcon-1-sleeping-bag.html
Je tiens a preciser que le sac ne fait que 3 en confort, pas -1 mais je n'ai pas trouvé mieux :(
Du coup si vous avez des choses a me proposer je suis preneur et j'aimerais savoir ce que vous pensez de celui ci ? Merci bcp ^^
http://www.salewa.fr/fr/phalcon-1-sleeping-bag.html
Je tiens a preciser que le sac ne fait que 3 en confort, pas -1 mais je n'ai pas trouvé mieux :(
Topos pour l'ascension du Damavand et de l'Alam Kuh (Iran) English translation pending
Bonjour,
Mieux vaut tard que jamais ! J'ai partagé mes informations recueillis pour gravir les deux plus hauts sommets iraniens : le Mont Damavand (5610m) et l'Alam Kuh (4850m). Je vous renvoie sur mon site (http://trek.uniterre.com/iran/) où vous trouverez la description générale de la rando, les infos sur l'accès, la description de l’itinéraire, les difficultés, les permis et quelques photos.
J'ai gravi ces deux sommets en août 2014. Le Mont Damavand est une classique, par son accessibilité et sa hauteur impressionnante. Un 5000 facile, c'est sur que ça attire ! L'Alam Kuh, plus haut que le Mont Blanc tout de même, m'a semblé plus intéressant. Les paysages étaient magnifiques et plus variés. Plus tranquille aussi, que deux tentes au camp de base (contre ... 50 environ au Damavand !). Je le recommande donc vivement :)
Quelques photos :. du Mont Damavand :



. et de l'Alam Kuh :





PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerai... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
Mieux vaut tard que jamais ! J'ai partagé mes informations recueillis pour gravir les deux plus hauts sommets iraniens : le Mont Damavand (5610m) et l'Alam Kuh (4850m). Je vous renvoie sur mon site (http://trek.uniterre.com/iran/) où vous trouverez la description générale de la rando, les infos sur l'accès, la description de l’itinéraire, les difficultés, les permis et quelques photos.
J'ai gravi ces deux sommets en août 2014. Le Mont Damavand est une classique, par son accessibilité et sa hauteur impressionnante. Un 5000 facile, c'est sur que ça attire ! L'Alam Kuh, plus haut que le Mont Blanc tout de même, m'a semblé plus intéressant. Les paysages étaient magnifiques et plus variés. Plus tranquille aussi, que deux tentes au camp de base (contre ... 50 environ au Damavand !). Je le recommande donc vivement :)
Quelques photos :. du Mont Damavand :



. et de l'Alam Kuh :





PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerai... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
Trek au Népal du 7 au 20 septembre English translation pending
Bonjour , je souhaiterais savoir si des personnes ont déjà fais un voyage au Népal et si oui , serai ce possible de savoir leur parcours ?
Nous aimerions partir dans l'optique de marcher , dormir chez l'habitant si possible ou des logement de fortune , etc...
Nous sommes un couple de 25 ans , bon marcheur, sportif et amoureux de l'aventure !
Voilà , merci à vous pour vos réponse futur je l’espère .
Nous aimerions partir dans l'optique de marcher , dormir chez l'habitant si possible ou des logement de fortune , etc...
Nous sommes un couple de 25 ans , bon marcheur, sportif et amoureux de l'aventure !
Voilà , merci à vous pour vos réponse futur je l’espère .
Route 219: trajet Kashgar (Chine) - Tibet - Katmandou English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai pour projet de rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan en empruntant la route 219. Ça serait pour cet automne, la période de septembre/octobre 2015. Je voyagerai avec mon compagnon en autonomie. Comme je trouve peu d'infos là dessus, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des infos là dessus ou des contacts d'agences de voyage à Kashgar (Chine) par exemple...
J'ai cru comprendre que pour le gouvernement chinois, l'idéal serait que l'on passe par une agence, louions un 4x4 avec guide et obtenions ainsi notre permis pour traverser le Tibet... mais bon ça risque de coûter bonbon cette histoire.
Ne serait-il pas possible de faire ce trajet en stop avec les camions qui parcourent cette magnifique route ? (quitte à donner une participation financière pour l'essence ou payer un repas au conducteur!) J'ai vu que deux frères l'avaient fait en septembre 2008.
Malgré tout, voici les indications d'une personne ayant fait le trajet à plusieurs 4x4 en 2012 ( http://rosset.org/photography/asie04/tibet/tibetp/indexp.htm - J'ai envoyé un mail au photographe). En Chine, depuis juin 2012, il n'est plus possible de visiter le Tibet en solo (sans faire partie d'un groupe organisé). Pour l'entrée de véhicules étrangers en Chine, il faut une immatriculation provisoire chinoise et un permis de conduire chinois. La route G219 n'est pas fermée aux étrangers: il faut un permis d'y circuler qui ne peut s'obtenir qu'avec des contacts sur place. Il n'y a pas de transports en commun sur la G219 et je ne vois pas comment les 2800 km de Kashgar à Lhassa pourraient être fait en vélo (des passages bien au dessus de 5300 mètres d'altitude, des conditions absolument exécrables, des villages espacés de 100 km ou plus, etc.).
Enfin bref si quelqu'un a la moindre info, retour d'expérience, contact sur place je suis fort preneuse ! D'avance, je vous remercie 🙂
J'ai pour projet de rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan en empruntant la route 219. Ça serait pour cet automne, la période de septembre/octobre 2015. Je voyagerai avec mon compagnon en autonomie. Comme je trouve peu d'infos là dessus, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des infos là dessus ou des contacts d'agences de voyage à Kashgar (Chine) par exemple...
J'ai cru comprendre que pour le gouvernement chinois, l'idéal serait que l'on passe par une agence, louions un 4x4 avec guide et obtenions ainsi notre permis pour traverser le Tibet... mais bon ça risque de coûter bonbon cette histoire.
Ne serait-il pas possible de faire ce trajet en stop avec les camions qui parcourent cette magnifique route ? (quitte à donner une participation financière pour l'essence ou payer un repas au conducteur!) J'ai vu que deux frères l'avaient fait en septembre 2008.
Malgré tout, voici les indications d'une personne ayant fait le trajet à plusieurs 4x4 en 2012 ( http://rosset.org/photography/asie04/tibet/tibetp/indexp.htm - J'ai envoyé un mail au photographe). En Chine, depuis juin 2012, il n'est plus possible de visiter le Tibet en solo (sans faire partie d'un groupe organisé). Pour l'entrée de véhicules étrangers en Chine, il faut une immatriculation provisoire chinoise et un permis de conduire chinois. La route G219 n'est pas fermée aux étrangers: il faut un permis d'y circuler qui ne peut s'obtenir qu'avec des contacts sur place. Il n'y a pas de transports en commun sur la G219 et je ne vois pas comment les 2800 km de Kashgar à Lhassa pourraient être fait en vélo (des passages bien au dessus de 5300 mètres d'altitude, des conditions absolument exécrables, des villages espacés de 100 km ou plus, etc.).
Enfin bref si quelqu'un a la moindre info, retour d'expérience, contact sur place je suis fort preneuse ! D'avance, je vous remercie 🙂
Trek Lukla - Tumlingtar (Népal) English translation pending
Bonjour, comme j'avais eu du mal à trouver des infos, voila ce que j'ai fait, si ça peut servir...
j'avais imprimé un topo en anglais the kumbu arun valley trek qui m'a guidé durant cette semaine
je suis partis de Giri, Namche, Kumbu puis Tumlingtar
Lukla Tumlingtar ( ou plutôt Namche Tumlingtar) du 6 au 12 décembre 2014
trek peu fréquenté, je n'ai croisé qu'un trekkeur ; j'ai beaucoup aimé, les chemins sont plus étroits et les lodges moins nbx que dans le haut, mais c'est suffisant il est tjrs possible de faire des étapes plus courtes que les miennes ( ou plu longues !)
retour depuis Tumlingtar : avion ( la piste est au milieu du village), ou, ce que j'ai fait : jeep 3,30 h très tape cul jusqu'à Hille + 20 h de bus jusqu'à Katmandou
dénivelle + 6 470 m – 9 290 m
étapes : Namche / Surke + 453 m – 1 551 m
Surke / Pangoom +1 530 m – 910 m
du pont après Paya, marcher 30 mn jusqu'à la bifurque marquée sur un gros rocher, puis 30 mn jusqu'au col, puis tjrs le même chemin, à flanc, montées descentes, 2 maisons en bois, une en dur puis un lodge très bien place, duquel on voit le village de Pangoom au loin ; Lumbur Lodge bof bof
Pangoom / Khiraule + 1 415 m -1 755 m
prononcer : qui ra ou ler Himalaya lodge très bien , on entre dans l'etnie Rai bonnes tchang le soir avec le tonton
Khiraule / Gudel + 623 m -1 175 m
tonton attaque à la tchang ce matin, mais pas moi changement dans les cultures, les animaux, les maisons Namaste lodge très sympas « regarder Bong, la nuit, un mur d'étoiles »
Gudel / Deubari ? Pas sur du nom, enfin 1 h avant Pedhi + 1 552 m - 1 193 m le chemin passe entre 2 lodge, on peut pas les rater
Deubari ? / Ghote +233 m - 1 790 m
a Phedi, traverser le pont vers les fabricants de papier, puis descendre à droite et longer la riviére jusqu'au pont suivant, que l'on franchit, et on restera longtemps sur cette rive droite , plus de 3 heures, passer Dhobane, rester encore sur la même rive un moment, puis rive gauche,
Ghote / Tumlingtar +663 m - 913 m
une piste tracée en pointillé, mais ça risque pas de circuler !
Arun lodge sympas et calme
Lukla Tumlingtar ( ou plutôt Namche Tumlingtar) du 6 au 12 décembre 2014
trek peu fréquenté, je n'ai croisé qu'un trekkeur ; j'ai beaucoup aimé, les chemins sont plus étroits et les lodges moins nbx que dans le haut, mais c'est suffisant il est tjrs possible de faire des étapes plus courtes que les miennes ( ou plu longues !)
retour depuis Tumlingtar : avion ( la piste est au milieu du village), ou, ce que j'ai fait : jeep 3,30 h très tape cul jusqu'à Hille + 20 h de bus jusqu'à Katmandou
dénivelle + 6 470 m – 9 290 m
étapes : Namche / Surke + 453 m – 1 551 m
Surke / Pangoom +1 530 m – 910 m
du pont après Paya, marcher 30 mn jusqu'à la bifurque marquée sur un gros rocher, puis 30 mn jusqu'au col, puis tjrs le même chemin, à flanc, montées descentes, 2 maisons en bois, une en dur puis un lodge très bien place, duquel on voit le village de Pangoom au loin ; Lumbur Lodge bof bof
Pangoom / Khiraule + 1 415 m -1 755 m
prononcer : qui ra ou ler Himalaya lodge très bien , on entre dans l'etnie Rai bonnes tchang le soir avec le tonton
Khiraule / Gudel + 623 m -1 175 m
tonton attaque à la tchang ce matin, mais pas moi changement dans les cultures, les animaux, les maisons Namaste lodge très sympas « regarder Bong, la nuit, un mur d'étoiles »
Gudel / Deubari ? Pas sur du nom, enfin 1 h avant Pedhi + 1 552 m - 1 193 m le chemin passe entre 2 lodge, on peut pas les rater
Deubari ? / Ghote +233 m - 1 790 m
a Phedi, traverser le pont vers les fabricants de papier, puis descendre à droite et longer la riviére jusqu'au pont suivant, que l'on franchit, et on restera longtemps sur cette rive droite , plus de 3 heures, passer Dhobane, rester encore sur la même rive un moment, puis rive gauche,
Ghote / Tumlingtar +663 m - 913 m
une piste tracée en pointillé, mais ça risque pas de circuler !
Arun lodge sympas et calme
2 semaines en Scandinavie English translation pending
Ns desirons partir 2 semaines en Scandinavie et visiter en voiture.
Ns aimerions voir Finlande, Suède et norvege, mais Ns savons très bien que c'est trop loin l'un de l'autre pour 2 semaines.
Alors quel endroits Ns conseillez vs ? On pourrais peut être prendre le train ou l'avion si c'est nécessaire.
Ns adorons les paysages à coupé le souffle, la bonne bouffe, randonnées.
Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending

La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.
(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.

Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.
Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.
Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.

Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !
19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...

Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !
20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.
Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.

La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.
21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.

La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.
23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.
Annexe 1 : La souricière de Lukla
Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.
Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.
Visa et permis de treks au Népal English translation pending
Bonjour à vous,
je pars au Népal à la mi-février et j'avais quelques questions pré-départ 1. D'abord, question de visa, lorsque j'ai appelé à l'ambassade du népal à Ottawa, canada, on m'a dit qu'il n'était pas nécessaire pour moi de me procurer un visa avant de partir pour le Népal, que je pouvais me le procurer directement à Katmandou, est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer que c'est bien le cas?
2. Permis de treks: je ne sais pas encore quel trek je veux faire une fois au Népal... il y en a tellement, mais concernant les permis en général est-ce que je dois m'organiser longtemps à l'avance ou je peux les obtenirs directement sur place?
3. Avez-vous des sherpas à me conseiller? je ne pars pas avec aucune agence et je pensais me trouver un sherpa une fois au népal
4. pour finir des treks a me proposer? je serai au népal pour 23 jours
merci d'Avance de vos conseil
je pars au Népal à la mi-février et j'avais quelques questions pré-départ 1. D'abord, question de visa, lorsque j'ai appelé à l'ambassade du népal à Ottawa, canada, on m'a dit qu'il n'était pas nécessaire pour moi de me procurer un visa avant de partir pour le Népal, que je pouvais me le procurer directement à Katmandou, est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer que c'est bien le cas?
2. Permis de treks: je ne sais pas encore quel trek je veux faire une fois au Népal... il y en a tellement, mais concernant les permis en général est-ce que je dois m'organiser longtemps à l'avance ou je peux les obtenirs directement sur place?
3. Avez-vous des sherpas à me conseiller? je ne pars pas avec aucune agence et je pensais me trouver un sherpa une fois au népal
4. pour finir des treks a me proposer? je serai au népal pour 23 jours
merci d'Avance de vos conseil
Trek pour débutant au Népal en avril English translation pending
bonjour à tous!!!!
je ressent le besoin de prendre un peu de hauteur et d'air, et donc je pense faire un voyage d'un mois au népal en avril. bien évidement, je ne peux pas contourner l'envie de faire un trek et de profiter de la nature et des paysages. seulement voilà, je suis débutante+++!!! les seule treks que j'ai fais se sont déroulés dans les jungles thailandaises et cambodgienne. meme si je pense etre dans une bonne condition physique je suis loin d'etre une alpiniste chevronnée!!!
est ce que je peux quand meme me lancer dans un trek??? ( et ma question réside surtout dans ce point, mon inexpérience est elle un réel frein ou je peux quand meme envisager quelques circuits malgré tout????)
j'ai lu qu'il existe certaines pistes avec des dénivelé moins élevés comme la vallée de langtang ou "tamang". mais j'ai lu aussi que le mois d'avril n'est pas idéal pour des basses altitudes car le ciel est chargé de poussière et la visibilité réduite.
est ce que les habitués des trek au népal sauront me conseiller???!!!!!😉
merci à vous
maya
je ressent le besoin de prendre un peu de hauteur et d'air, et donc je pense faire un voyage d'un mois au népal en avril. bien évidement, je ne peux pas contourner l'envie de faire un trek et de profiter de la nature et des paysages. seulement voilà, je suis débutante+++!!! les seule treks que j'ai fais se sont déroulés dans les jungles thailandaises et cambodgienne. meme si je pense etre dans une bonne condition physique je suis loin d'etre une alpiniste chevronnée!!!
est ce que je peux quand meme me lancer dans un trek??? ( et ma question réside surtout dans ce point, mon inexpérience est elle un réel frein ou je peux quand meme envisager quelques circuits malgré tout????)
j'ai lu qu'il existe certaines pistes avec des dénivelé moins élevés comme la vallée de langtang ou "tamang". mais j'ai lu aussi que le mois d'avril n'est pas idéal pour des basses altitudes car le ciel est chargé de poussière et la visibilité réduite.
est ce que les habitués des trek au népal sauront me conseiller???!!!!!😉
merci à vous
maya
Singalila trek en 5 jours English translation pending
Nous (2 personnes) venons d'effectuer (fin octobre2014) le Singalila trek en 5 jours, quelques informations pour aider les futurs marcheurs.
Notre itinéraire :
Premier jour : Départ à 8 heures de Darjeeling pour Mane Bhanjhang en jeep privée avec notre guide trouvé grâce à notre hôtel. Environ 1 heure de route. Présentation des passeports, ce qu'il faudra faire environ 5 fois puisque nous slalomerons entre l'Inde et le Népal.
Début de la marche vers Tumling. Environ 5 heures de marche pour 1000 mètres de dénivellé. Bon sentier et quelques pas sur la piste des jeeps qui n'est jamais très loin. Le lodge à Tumling est 5 étoiles. Petit feu de cheminée, chambres propres, eau chaude (en sceau) et repas copieux. Nous retrouvons là 9 autres marcheurs, mais un seul nous accompagnera demain les autres ne réalisant pas la totalité du trek. Météo correcte, nous avons pu aller voir un joli coucher de soleil un peu plus haut.
Deuxième jour. Réveil 5h15 pour aller voir le lever de soleil sur la chaine de montagne (10mn de marche). Magnifique vue sur la chaine de l'Himalaya. (Everest, Makalu, Khangchendzodnga...). Beau temps ce matin. Ensuite début de la marche vers Sandakpu. 1200 mètres de dénivelé. Beau sentier en forêt le matin, nous retrouvons la piste à Jeep l'après midi pour la montée finale vers le lodge qui se trouve à 3600 mètres. Il fait plus froid et humide. Pas d'eau chaude ce soir mais une bouillotte bienvenue pour la nuit.
Troisième jour : Temps un peu couvert ce matin qui nous empêchera d'admirer le lever de soleil. Départ vers Phalut. Nous restons seuls désormais. Très belle marche alternant forêt et terrain dégagé. 750 mètres dénivelé. 5 heures de marche. Arrivée de bonne heure au refuge, heureusement car la pluie s'abat ensuite, assez forte. Pensées pour un groupe de Japonais agés sous la tente, juste à coté du refuge. Il fait froid, le vieux refuge est assez lugubre dans ces conditions. Nous trouvons là un couple de Nepalais, 50-60 ans qui mange une soupe avant de continuer pour 3 heures sous la pluie et dans la nuit. Presque impensable pour nous. Pourtant nous sommes sportif et bons marcheurs...Ils veulent une photo avec les étrangers. Nous échangeons quelques mots et des sourires.
Quatrième jour : Le soleil est de retour et nous montons 10mn pour découvrir à nouveau le magnifique panorama des montagnes. Les Japonais sont enfin aux anges...Petit déjeuner et route quasiment jusqu'à Rimbik. Nous avons décidé de rallonger l'étape pour être plus tôt à Darjeeling et pouvoir découvrir cette ville, chose que nous n'avions pas pu faire en arrivant trop tard du au retard du train. Donc presque 30km de descente 2100 mètres négatif. Très beau sentier boisé (bambous, rhododendrons, fougères...), descente régulière jusqu'à Gorkey et Ramman, plus raide ensuite, sans doute le raccourci du guide. Arrivée vers 16H30 dans un joli petit lodge ou nous avons pour nous tout seul une petite maison très confort.
Cinquième jour : 1 petite heure de marche tranquille pour arriver à Rimbik. De là presque 4 heures de jeep collective jusqu'à Darjeeling.
Conclusion : Ce trek malgré quelques belles montées est techniquement facile mais...A 3600 mètres il fait froid et humide et les nuits malgré plusieurs couches de couettes et couvertures sont rudes. Les repas sont de bonnes qualité, heureusement, et les sourires sont toujours présents. Matériel nécessaire : Sac à dos 35-45 litres, duvet leger (c'est mieux, sac à viande possible, couvertures et couettes quasi à volonté). Tenue chaude et étanche, bonnet, gants, doudoune parfait, et tenue d'automne pour la journée, tee shirt possible. Nous étions en octobre et il parait qu'en janvier et février il fait encore plus froid. Equipez vous chaudement sinon vous allez souffrir. Le guide est bien mais n'appréhende peut être pas toujours les adaptations des occidentaux, notamment au froid.
Bel itinéraire, varié mais en dehors des oiseaux peu de chance de voir des animaux.
Nous avons payé en tout compris, transport, bons lodges, nourriture et guide 15.000 roupies par personne.
Belle et bonne expérience, le seul petit regret est d'arriver au refuge souvent de bonne heure et en dehors de se glisser sous couette en essayant de ne pas claquer des dents trop fort il y a peu à faire en cas de mauvais temps. Pas de pièce collective chauffée par exemple. Mais les vues sur les montagnes le matin efface ces quelques désagréments.
Bien à tous. M.
Trekking autour du Fitz Roy (Circo de los Altares) janvier 2015 (Argentine) English translation pending
Bonjour,
J'ai planifié un trek (en partie sur glacier) autour du Fitz Roy en Patagonie du 3 au 11 janvier 2015. Je suis à la recherche d'infos sur ce trek
Parcours :
El Chaltén Río Electric Valley Glaciar Marconi - Marconi Pass Circo de los Altares (2 jours) Paso del Viento Huemul Pass Lake Viedma - El Chaltén (1 jour libre si mauvais temps)
Il faut impérativement avoir un guide local pour l'autorisation d'aller au-delà du Paso Marconi et aussi pour nous guider. Je ne voudrai pas passer par une agence avec tout leur matériel, taille des groupes et prix trop important. Le but est de le faire en "solo" en s'accordant chaque jours sur l'itinéraire et la vitesse de marche.
J'ai une certaine expérience de trekking engagé sur 10-15 jours et j'ai tout le matériel nécessaire pour bivouaquer en altitude (Everest base camp par Gokyo, Hunza Valley Nagar, ascension de volcans, etc...).
Si vous avez des renseignements pour ce trek et adresse d'un guide local, bien volontiers.
Karim
J'ai planifié un trek (en partie sur glacier) autour du Fitz Roy en Patagonie du 3 au 11 janvier 2015. Je suis à la recherche d'infos sur ce trek
Parcours :
El Chaltén Río Electric Valley Glaciar Marconi - Marconi Pass Circo de los Altares (2 jours) Paso del Viento Huemul Pass Lake Viedma - El Chaltén (1 jour libre si mauvais temps)
Il faut impérativement avoir un guide local pour l'autorisation d'aller au-delà du Paso Marconi et aussi pour nous guider. Je ne voudrai pas passer par une agence avec tout leur matériel, taille des groupes et prix trop important. Le but est de le faire en "solo" en s'accordant chaque jours sur l'itinéraire et la vitesse de marche.
J'ai une certaine expérience de trekking engagé sur 10-15 jours et j'ai tout le matériel nécessaire pour bivouaquer en altitude (Everest base camp par Gokyo, Hunza Valley Nagar, ascension de volcans, etc...).
Si vous avez des renseignements pour ce trek et adresse d'un guide local, bien volontiers.
Karim
Itinéraire 14 semaines en Asie du Sud English translation pending
Bonjour
Je prépare mon tour du monde pour 2015 et je compte démarrer par 14 semaines (de mi février à fin mai) en Asie du Sud est (c'est mon premier voyage dans cette région à part 2 semaines aux Philippines l'année dernière)
L'idée est de commencer par 11 semaines en Thailande / Laos / Cambodge / Vietnam / Birmanie puis de terminer par 3 semaines au Népal (question climat pour espérer faire un trek).
Mes interrogations sont les suivantes : - est ce trop ambitieux de faire ces 5 pays en 11 semaines (Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam et Birmanie) ? - si oui, quel serait votre conseil pour "concentrer" cette partie du voyage ? Sachant que je veux absolument faire la Birmanie. Pouvez vous me conseiller un itinéraire ou les choses que vous pensez être les incontournables ?
Concernant le Népal, quels sont les treks que vous avez préférés ?
Merci d'avance pour le temps que vous me consacrez
Laurent
Je prépare mon tour du monde pour 2015 et je compte démarrer par 14 semaines (de mi février à fin mai) en Asie du Sud est (c'est mon premier voyage dans cette région à part 2 semaines aux Philippines l'année dernière)
L'idée est de commencer par 11 semaines en Thailande / Laos / Cambodge / Vietnam / Birmanie puis de terminer par 3 semaines au Népal (question climat pour espérer faire un trek).
Mes interrogations sont les suivantes : - est ce trop ambitieux de faire ces 5 pays en 11 semaines (Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam et Birmanie) ? - si oui, quel serait votre conseil pour "concentrer" cette partie du voyage ? Sachant que je veux absolument faire la Birmanie. Pouvez vous me conseiller un itinéraire ou les choses que vous pensez être les incontournables ?
Concernant le Népal, quels sont les treks que vous avez préférés ?
Merci d'avance pour le temps que vous me consacrez
Laurent
Khumbu, Jiri Thame? English translation pending
Salut à tous les marcheurs du Népal,
Je pars en Novembre en solo et j'enrichit mon trajet :objectif Kala-pattar à partir de Jiri .
Question est-il possible de rejoindre Thame depuis Jiri ? si oui en combien de jrs ?
L'idée serait de faire Jiri-Thame-Renjo la-Cho la-Kala pattar-Namche-Lukla ; si vous avez des idées sur la faisabilité je suis preneur ;merci à tous ceux qui voudront bien m'aider!
Cordialement à tous
Claude
Projet trek au Népal, vallée de Gokyo English translation pending
Merci de vos précédents conseils.
Notre projet trek dans la vallée de Gokyo s'affine. Les billets d'avion et l'hôtel à Katmandou sont réservés. Nous partons du 17 octobre au 3 novembre, c'est dans un mois...🙂
Voici l'ébauche du trek qui doit se faire sur 11 jours :
J1) arrivée Lukla direction Phadkding
J2) Phadking direction Namche Bazaar
J3) Namche Bazaar (journée d'acclimatation)
J4) Namche direction Dhole
J5) Dhole direction Machhermo
J6) Machhermo direction Gokyo
J7) Gokyo (journée d'acclimatation) montée à Gokyo Ri
Ensuite c'est le retour... Si en matière de timing et s'il n'y a pas trop de difficulté, nous pourrions passer par le glacier pour rejoindre Gragnag, Thore, Phortse, Tengboche, Namche.... mais si c'est trop juste en temps (4 jours) et trop compliqué... nous reprendrons le trajet aller.... qu'en pensez-vous ?
Nous n'avons pas réservé de lodges, pensez-vous que cela soit nécessaire de le faire à l'avance ? ou est-il possible de trouver facilement une fois dans les villages ?
De même nous n'avons pas de porteurs pour l'instant, nous devons en trouver deux dont un qui parlerai anglais....Est-il possible de trouver à Lukla ou doit-on se mettre en lien avec une agence dès à présent ?
Merci de votre aide....
A très bientôt
Nadette
Trek de Lukla à Gokyo Ri (Népal) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Népal à la mi-octobre et avons l’intentionde faire un trek de 10 jours maximum.
Le trek serait de Lukla à Gokyo Ri. Nous avons pour le moment envisagé l’itinéraireque voici (avec des questions ):
J1 : Arrivée à Lukla et direction Phakding
J2 : Direction Namche Bazaar :
J3 : Journée d’acclimatation à Namche Bazaar (que fairependant cette journée ?)
J4 : Direction Dhole
J5 : Direction Luza ou Machhermo (quel village est leplus jolie ?)
J6 : Direction Gokyo Lake
J7 : Journée d’acclimatation à Gokyo Lake (que fairependant cette journée ?)
J8 : Direction Gokyo Ri et retour sur une des étapesprécédentes (Laquelle ? Avez-vousdes suggestions pour le retour ?)
Merci de commenter le circuit envisagé.
Par ailleurs, nous envisageons avoir un guide/porteur avecnous. Quelle est la meilleure manièrepour obtenir de tels services ?
Merci. Ldbg
Août 2014: Orages, moustiques et alligators, récit d'un voyage en Floride English translation pending
Prologue
En préalable, je vous propose une petite synthèse de ma préparation et du déroulé du voyage.
Les dates : Nous sommes partis à 4 (2 adultes et 2 ados) du 31 juillet au 25 août 2014.
Notre parcours :
Les guides des voyages : Guide Vert Floride : pour le côté culturel, les plans, les propositions de circuits à pied ou en voiture Guide du Routard Floride : pour les adresses et les commentaires décalés Guide Voir : pour les photos et les écorchés très bien faits.
Les récits de voyage et les blogs : (quelques uns que j'ai particulièrement aimé..., j'en ai parcouru des dizaines...) http://www.frontiereland.be/photos/floride.htm : celui qui m'a donné l'irrésistible envie de partir http://en-voyages.fr/amerique/floride-2/ http://www.carnetsdevacances.com/...ages/floride... : pour les photos, magnifiques... et sur VF le CR complet de Karibou77 : http://voyageforum.com/..._printemps_D4499465/ Bien sûr, ce ne sont que quelques exemples pour préparer et patienter en attendant notre tour.
La location de voiture : Chez Hertz, une catégorie fullsize , avec Sunpass inclus.
Les hôtels:
A Miami : Loews Miami Beach (1601 Collins avenue) : en plein cœur de South Beach, tout près d’Espanola Way et de Lincoln Road Mall, avec un accès direct à la plage.

A Key West : Southernmost Hotel (1319 Duval Street) : tout au bout de Duval Street, à l’opposé de Mallory Square, avec le Southern most Beach Café directement sur la plage
A Naples : Bellasera Hotel (221 Ninth StreetSouth), en fait un système d’appart hôtel avec tout l’équipement cuisine et électroménager (notamment lave-linge et sèche-linge), en plus un service de navette gratuite dans un rayon de 3 miles (donc accès au Pier, à la plage et la 5ème rue d’ailleurs accessible également à pied)
A Saint Pete Beach : Loews Don Cesar ((3400 Gulf Boulevard) : grosse meringue rose posée sur la plage
A Universal Orlando : Loews Royal Pacific Resort (6300 Hollywood Way), pour les express pass, l’accès à pied et une heure plus tôt à Island of Adventure
A Walt Disney Word : Disney’s Beach Club Resort (1800 Epcot Resorts Boulevard), en Club Level (petit-déjeuner et boissons plus en-cas inclus), accès à pied à Epcot, beau complexe aquatique « Stormalongbay »
A Cocoa : Best Western Coacoa Inn (4225 KingStreet), petit déjeuner inclus, près de Port Canaveral pour embarquer sur le Carnival Sunshine A Fort Lauderdale : The Atlantic Hotel (601North Fort Lauderdale Beach Boulevard), en front de mer.
A bientôt pour le début du récit.
Les dates : Nous sommes partis à 4 (2 adultes et 2 ados) du 31 juillet au 25 août 2014.
Notre parcours :

Les guides des voyages : Guide Vert Floride : pour le côté culturel, les plans, les propositions de circuits à pied ou en voiture Guide du Routard Floride : pour les adresses et les commentaires décalés Guide Voir : pour les photos et les écorchés très bien faits.
Les récits de voyage et les blogs : (quelques uns que j'ai particulièrement aimé..., j'en ai parcouru des dizaines...) http://www.frontiereland.be/photos/floride.htm : celui qui m'a donné l'irrésistible envie de partir http://en-voyages.fr/amerique/floride-2/ http://www.carnetsdevacances.com/...ages/floride... : pour les photos, magnifiques... et sur VF le CR complet de Karibou77 : http://voyageforum.com/..._printemps_D4499465/ Bien sûr, ce ne sont que quelques exemples pour préparer et patienter en attendant notre tour.
La location de voiture : Chez Hertz, une catégorie fullsize , avec Sunpass inclus.
Les hôtels:
A Miami : Loews Miami Beach (1601 Collins avenue) : en plein cœur de South Beach, tout près d’Espanola Way et de Lincoln Road Mall, avec un accès direct à la plage.

A Key West : Southernmost Hotel (1319 Duval Street) : tout au bout de Duval Street, à l’opposé de Mallory Square, avec le Southern most Beach Café directement sur la plage

A Naples : Bellasera Hotel (221 Ninth StreetSouth), en fait un système d’appart hôtel avec tout l’équipement cuisine et électroménager (notamment lave-linge et sèche-linge), en plus un service de navette gratuite dans un rayon de 3 miles (donc accès au Pier, à la plage et la 5ème rue d’ailleurs accessible également à pied)

A Saint Pete Beach : Loews Don Cesar ((3400 Gulf Boulevard) : grosse meringue rose posée sur la plage

A Universal Orlando : Loews Royal Pacific Resort (6300 Hollywood Way), pour les express pass, l’accès à pied et une heure plus tôt à Island of Adventure

A Walt Disney Word : Disney’s Beach Club Resort (1800 Epcot Resorts Boulevard), en Club Level (petit-déjeuner et boissons plus en-cas inclus), accès à pied à Epcot, beau complexe aquatique « Stormalongbay »

A Cocoa : Best Western Coacoa Inn (4225 KingStreet), petit déjeuner inclus, près de Port Canaveral pour embarquer sur le Carnival Sunshine A Fort Lauderdale : The Atlantic Hotel (601North Fort Lauderdale Beach Boulevard), en front de mer.
A bientôt pour le début du récit.
Trek dans la vallée de la Tsum (Népal) English translation pending
bonjour : pouvez vous me dire si pour le tour de manaslu avec la vallée de tsum et uniquement faisable avec un guide
sinon j'ai déja fait le tour des annapurnas avec le sentier et j'aimerais bien savoir quel autre trek est semblable sur une durée de 20 jours environ avec de beaux villages typique népalais
Merci beaucoup
Philippe
Philippe
Trekking Mera Peak seul English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs recherches, j'ai trouvé bcp de messages avec des avis bien différents.
Je souhaite faire le trekking du Mera Peak, mais je ne sais pas si mon budget me permettra de prendre un guide.
Les avis sont partagés soit on peu lire que c'est de la folie, soit qu'il est complètement envisageable de le faire seul.
J'ai fait il y a 2 ans camp de base de l'Annapurna ainsi que les Lacs de Gokyo et le Kala Pathar (5550 m) l'année dernière, suis partis seul et je ne regrette vraiment rien. Aucunes difficultés majeures, tjs du monde sur les chemins.
Le trek du Mera Peak peut il se faire ds le même esprit ?
Je suis preneur d'infos.
Merci.
Après plusieurs recherches, j'ai trouvé bcp de messages avec des avis bien différents.
Je souhaite faire le trekking du Mera Peak, mais je ne sais pas si mon budget me permettra de prendre un guide.
Les avis sont partagés soit on peu lire que c'est de la folie, soit qu'il est complètement envisageable de le faire seul.
J'ai fait il y a 2 ans camp de base de l'Annapurna ainsi que les Lacs de Gokyo et le Kala Pathar (5550 m) l'année dernière, suis partis seul et je ne regrette vraiment rien. Aucunes difficultés majeures, tjs du monde sur les chemins.
Le trek du Mera Peak peut il se faire ds le même esprit ?
Je suis preneur d'infos.
Merci.
Tarif mont Bromo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans 3semaines pour l'Indonésie et pour notre passage sur Java , nous hésitons toujours à monter au sommet du Bromo car depuis quelques mois je lis beaucoup de post sur la future augmentation du tarif d'accès . Quelqu'un qui y est allé récemment pourrait il me renseigner sur le tarif appliqué maintenant?
Sinon, que penser de l'ascension du kawa j'en alors que l'on n'est pas sportif? Réalisable ou pas?
Merci
15 Jours au Kirghizistan. Infos sur le trajet English translation pending
Kirghisthan. De Biskek à Scholpon Ata.
Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan.
L'Auto Vagsal.. Gare routière.
Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.
L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.
Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.
En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!
De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.
Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.
Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.
A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.
L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.
Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.
Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.
Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.
En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).

Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .
De Karakol à Naryn -mai 2014.
Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.
Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.
Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!
La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.
Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.
Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.
Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.
Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.
De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.
* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.
Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.
Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.
De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.
Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.
Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.
A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.
Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.
Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .
De Toktogul à Jallal Abad.
Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.
Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.
On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.
De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.
La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?
Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan.
L'Auto Vagsal.. Gare routière.Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.
L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.
Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.
En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!
De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.
Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.
Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.
A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.
L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.
Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.
Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.
Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.
En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).

Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .
De Karakol à Naryn -mai 2014.
Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.
Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.

Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!
La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.
Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.
Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.
Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.
Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.
De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.
* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.
Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.
Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.
De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.
Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.
Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.
A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.
Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.
Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .
De Toktogul à Jallal Abad.
Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.
Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.
On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.
De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.
La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?
Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Temps de transport entre Cameron Highlands et l'aéroport de Penang English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon voyage en Malaisie et je me pose une question concernant le temps de transport entre les Cameron Highlands (Tanah Rata) et l'aéroport de Penang.
Je m'explique : J'ai trouvé un vol Penang-Langkawi à 16h15 et pour ne pas perdre une nuit, j'aimerais faire Cameron Highland - Aéroport de Penang le même jour. Je sais que des bus partents de Tanah Rata à 8h le matin, mais je n'arrive pas à avoir d'information fiable sur la durée du trajet jusque Penang.
Est-ce jouable d'après vous ?
Merci pour vos retours.
C.
Je suis en train de préparer mon voyage en Malaisie et je me pose une question concernant le temps de transport entre les Cameron Highlands (Tanah Rata) et l'aéroport de Penang.
Je m'explique : J'ai trouvé un vol Penang-Langkawi à 16h15 et pour ne pas perdre une nuit, j'aimerais faire Cameron Highland - Aéroport de Penang le même jour. Je sais que des bus partents de Tanah Rata à 8h le matin, mais je n'arrive pas à avoir d'information fiable sur la durée du trajet jusque Penang.
Est-ce jouable d'après vous ?
Merci pour vos retours.
C.