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Faire un visa pour la Nouvelle-Zélande malgré la tuberculose? English translation pending
Bonjour,
J'ai cotoyé un tuberculeux l'année dernière, et j'ai le virus mais il ne s'est pas déclaré. J'ai pas trop bien compris, mais je dois faire des radios des poumons tout les 3 mois encore 1 an. Je suis pourtant vaccinée.
Cette maladie peut se déclarer n'importe quand chez moi... Mais beaucoup de gens sont dans le même cas que moi.
Est-ce que je peux faire un visa malgré cela? Je l'ai cotoyé en janvier 2006, et je compte aller en nouvelle zelande avec le vvt en novembre 2008.
Merci de vos réponse,
Marie
Marie
Manger sain et pas cher à New York, c'est possible? English translation pending
Salut tout le monde !
Je viens de m'installer à New York et j'aimerais savoir s'il existe de bonnes adresses où acheter de bons produits sans trop se ruiner...!
Merci par avance !
Je viens de m'installer à New York et j'aimerais savoir s'il existe de bonnes adresses où acheter de bons produits sans trop se ruiner...!
Merci par avance !
Encore un retour sain et sauf de Madagascar, pourquoi moi? English translation pending
Retour de 3 mois à Mada ,4500kms parcourus pour la éniéme fois depuis 11ans et encore vivant 😎😎😎.Personne ne veut me voler , m'attaquer, m'arnaquer que doit je faire ???
Je viens de voyager seul , en taxi brousse , pirogue, scooter, boutre, marche, cyclo pousse, etc...
Ah si :un trou m'a agressé et a fait plonger ma jambe droite et l'a endommagé pour 3 semaines.
Méfiez vous des trottoirs .😏
Cordialement
Savon de Marseille... pour la vaisselle, les dents? English translation pending
Est-ce que quelqu'un a déjà testé de faire sa vaisselle quotidienne avec le savon de marseille ? Je viens d'essayer et je ne trouve pas ça très probant lorsque c'est gras... Faut-il donc prévoir un produit vaisselle (biodégradable) en plus ?
Pour le lavage des dents, qu'est-ce que ça donne à la longue ? N'est-il pas trop corrosif ?
Petite précision trouvée sur Wikipedia : Attention, seul le savon de marseille artisanal semble être biodégradable. Les industries rajoutent souvent des additifs polluants !
Petite précision trouvée sur Wikipedia : Attention, seul le savon de marseille artisanal semble être biodégradable. Les industries rajoutent souvent des additifs polluants !
Savan' namibia English translation pending
Pour la troisième année consécutive nous avons pris la direction de l'Afrique Australe. Que voulez-vous, nous sommes gravement atteints d'addiction à ce petit coin du monde 😛.
Retour donc en Namibie, deux ans après notre premier voyage qui nous avait tant enchantés.
Devant nous, 15 jours pour une découverte concentrée essentiellement sur la région Kunene (Damaraland et Kaokoveld).

A priori, que du bonheur en perspective 🙂.
Ce voyage sera également l'occasion d'une VF rencontre …
Notre indispensable compagnon à 4 roues sera un Hilux 3.0 TD automatic dans sa version safari, réservé auprès d'Asco Car Hire.
Il sera secondé par son fidèle lieutenant GPS équipé de T4A (qui se révèlera indispensable dans le Kaokoland).
Pour les hébergements, après hésitations, nous avons décidé de ne pas faire de camping et avons opté pour lodges et bungalows en self-catering.
Comme pour chaque voyage, nous avons conçu l'itinéraire, choisi les hébergements. Puis, nous avons confié les réservations et l'organisation sur place à Madiza Tours. C'est la deuxième fois que nous faisons appel à cette agence et nous n’avons rien à redire.
En toute honnêteté, nous aurions véritablement pu faire sans, d’autant que nous imposons notre propre circuit et nos hébergements, mais dans un souci de simplification, ce n’est pas l’option que nous avons adopté. Cela ne coûte pas plus cher et cela permet de n’avoir d’un seul interlocuteur, un seul paiement à effectuer …
En piste pour nos tribulations namibiennes.
Retour donc en Namibie, deux ans après notre premier voyage qui nous avait tant enchantés.
Devant nous, 15 jours pour une découverte concentrée essentiellement sur la région Kunene (Damaraland et Kaokoveld).

A priori, que du bonheur en perspective 🙂.
Ce voyage sera également l'occasion d'une VF rencontre …
Notre indispensable compagnon à 4 roues sera un Hilux 3.0 TD automatic dans sa version safari, réservé auprès d'Asco Car Hire.
Il sera secondé par son fidèle lieutenant GPS équipé de T4A (qui se révèlera indispensable dans le Kaokoland).
Pour les hébergements, après hésitations, nous avons décidé de ne pas faire de camping et avons opté pour lodges et bungalows en self-catering.
Comme pour chaque voyage, nous avons conçu l'itinéraire, choisi les hébergements. Puis, nous avons confié les réservations et l'organisation sur place à Madiza Tours. C'est la deuxième fois que nous faisons appel à cette agence et nous n’avons rien à redire.
En toute honnêteté, nous aurions véritablement pu faire sans, d’autant que nous imposons notre propre circuit et nos hébergements, mais dans un souci de simplification, ce n’est pas l’option que nous avons adopté. Cela ne coûte pas plus cher et cela permet de n’avoir d’un seul interlocuteur, un seul paiement à effectuer …
En piste pour nos tribulations namibiennes.
Courses et supermarchés au camping Ca'savio en Vénétie? English translation pending
🙂 bonjour,
nous partons le 26 juillet au camping ca'savio en vénétie. Quelqu'un peut me dire si l'on trouve des supermarchés aux alentours pour les courses ou est-ce qu'il faut que je ramène le stock avec moi -eau, lait, soda...- merci
Est-ce que quelqu'un sait si l'on peut faire des barbecue dans ce camping ?
Dernière question : y'a t-il des marchés sympas dans les villages voisins ? ou plus loin
Est-ce que quelqu'un sait si l'on peut faire des barbecue dans ce camping ?
Dernière question : y'a t-il des marchés sympas dans les villages voisins ? ou plus loin
Ile Sainte Marie à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Cet été je vais à Madagascar, plus présicément sur l'ile sainte marie pour 3 semaines. j'aimerais savoir ce qu'il y a à faire sur l'ile sainte Marie ? Comment avez vous trouver le princess bora lodge ? Y a t il sur internet une carte de sainte marie avec ses pistes ? Où louez des vélos ? Je voudrais bien correspondre avec des personnes de 10 à 16 ans qui habite sur sainte marie.
Bonne fêtes 😉
Sarah-Jade
Cet été je vais à Madagascar, plus présicément sur l'ile sainte marie pour 3 semaines. j'aimerais savoir ce qu'il y a à faire sur l'ile sainte Marie ? Comment avez vous trouver le princess bora lodge ? Y a t il sur internet une carte de sainte marie avec ses pistes ? Où louez des vélos ? Je voudrais bien correspondre avec des personnes de 10 à 16 ans qui habite sur sainte marie.
Bonne fêtes 😉
Sarah-Jade
Retour d'un voyage en Mongolie English translation pending
sain ba no...
de retour notre de notre 4eme voyager la bas vous pouvez voir mes pages mises a jour avec photos, infos pratiques, idees, adresses ...sur www.terramongolia.com peut etre y trouverez vous l'info manquante pour preparer votre voyage?
et certes suis a disposition pour plus de renseignements...
bon voyage a tous au pays des steppes de gengis Khan ou sur els routes du monde
de retour notre de notre 4eme voyager la bas vous pouvez voir mes pages mises a jour avec photos, infos pratiques, idees, adresses ...sur www.terramongolia.com peut etre y trouverez vous l'info manquante pour preparer votre voyage?
et certes suis a disposition pour plus de renseignements...
bon voyage a tous au pays des steppes de gengis Khan ou sur els routes du monde
Régions pour un trek à cheval en Mongolie? English translation pending
Bonjour, Hello, Hola, Sain bai-na uu
Je prépare un trek de 15J. à cheval "aka mo-ri" fin de l’hiver, J’aurais voulu savoir qu’elles seraient les régions qui sont le plus à couper le souffle du point de vue des paysages ?
Je vous remercie par avance de vos réponses 😉
H.
Ba-yar-tai
Je prépare un trek de 15J. à cheval "aka mo-ri" fin de l’hiver, J’aurais voulu savoir qu’elles seraient les régions qui sont le plus à couper le souffle du point de vue des paysages ?
Je vous remercie par avance de vos réponses 😉
H.
Ba-yar-tai
France-Mongolie en camion English translation pending
bonjour a tous-sain bain u :)
en mars avril nous partons pour la mongolie en kmion. jusqu'en ukraine, la circulation est assez simplifié avec l'ue...apres russsie et kazakshtan, c'est moins evident, le visa mongole, je le connais, j'ai pu déja mm'y rendre en 2OO3 via le transiberien ** *
alors ma question c'est : estce que certains ont deja traversé ces pays en véhicule, meme en kmion pl ...comment ca c'est passé ....
? ?? ? ? ? merci a vous et vouzes . .. .aussi je vous invite a visité le site de 'trace.project*' qui organise justement le colportage d'oeuvres audio et visuelles entre la france et la mongolie ... .. cordialement, v_v ps : j'ai un peu du mal a ecrire j'espere j'ai ete assez clair dans ma requete :)))
baiirta, chuss
en mars avril nous partons pour la mongolie en kmion. jusqu'en ukraine, la circulation est assez simplifié avec l'ue...apres russsie et kazakshtan, c'est moins evident, le visa mongole, je le connais, j'ai pu déja mm'y rendre en 2OO3 via le transiberien ** *
alors ma question c'est : estce que certains ont deja traversé ces pays en véhicule, meme en kmion pl ...comment ca c'est passé ....
? ?? ? ? ? merci a vous et vouzes . .. .aussi je vous invite a visité le site de 'trace.project*' qui organise justement le colportage d'oeuvres audio et visuelles entre la france et la mongolie ... .. cordialement, v_v ps : j'ai un peu du mal a ecrire j'espere j'ai ete assez clair dans ma requete :)))
baiirta, chuss
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
11
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Comment dire un manteau traditionnel "deel" en mongol? English translation pending
salut!!! quelqu'un sait-il comment on appelle le manteau traditionnel, deel, en mongol? en cyrillique si possible ou sinon en latin ..... :) merci!!!!
Fièvre jaune dans la région de San Blas au Panama English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un sait-il les risques possible d'attrapper la fièvre jaune dans les îles de San Blas. Il existe un vaccin mais je ne peux le recevoir, dois-je renoncer à cette destination🙁
Quelqu'un sait-il les risques possible d'attrapper la fièvre jaune dans les îles de San Blas. Il existe un vaccin mais je ne peux le recevoir, dois-je renoncer à cette destination🙁
Acheter des shorts et joggings de boxe thaïlandaise à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous! Quelqu'un sait où à Bangkok est ce qu'on peut acheter des shorts de boxe thai de qualité, et en quantité? Je voudrai aussi acheter des joggings en satin de boxe thai, afin d'imprimer un grand logo sur le dos (celui de mon asoc).
Quelqu'un connait des tuyaux pour ce type d'achat?
merci
Coût de la vie en Espagne? English translation pending
Bonjour,
Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite à l’étranger Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte qu’il n’existe que très peu d’informations fiables sur Internet et qu’il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement en quittant la France.
Grace au forum et avec l’aide de français installés en Tunisie et au Maroc, J’ai réalisé et diffusé sur le forum une enquête complète sur ces 2 pays et j’aimerai effectuer la même démarche sur l’Espagne afin de donner la possibilité aux futurs retraités français de comparer ces 3 destinations.
Pour cela, j’ai établi une liste de 50 produits/services de consommation courante dont la transmission des prix par votre intermédiaire me permettra d’établir un « panier moyen » que je comparerai au panier moyen français pour en déduire l’économie que l’on peut réaliser en partant vivre en Espagne.
Je sais ce que vous allez me dire : « çà dépend », et vous avez raison car il n’y a pas un prix mais des prix suivant la saison, la ville, le quartier… C’est pourquoi en alimentaire par exemple, je souhaite partir sur la base des prix relevés en hypermarché sur les produits à marque distributeur.
Si vous pouvez me donner ne serait-ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs expatriés, qui envisagent partir en Espagne et qui bénéficieront des résultats de cette enquête sur le forum, vous en seront assurément très reconnaissants.
Merci d’avance pour votre collaboration et votre solidarité.
Alimentation (en Hypermarché) 1kg bœuf : 1kg mouton : 1kg poisson 1er prix : 1kg poulet près à cuire : 1kg pomme de terre : 1kg tomate : 1kg carotte : 1kg courgette 1kg orange : 1kg banane : 1l lait : 1kg beurre : 1 œuf : 1 yaourt nature 1er prix : 1kg riz : 1kg pâtes : 1l. huile d’olive 1kg pain : 1kg confiture : 1kg sucre blanc en morceaux : 1kg café moulu 1er prix : 25 sachets de thé : 1,5l eau minérale locale : 1l Coca cola : 75cl vin ordinaire bouché : 1l bière de marque locale :
Entretien, hygiène (en hypermarché) 5kg lessive en poudre pour machine : 1l savon de vaisselle : 1l nettoyant multi-usages : 500ml shampooing : 75ml dentifrice : 1 rouleau papier toilette double épaisseur :
Loisirs, sorties 1 place de cinéma : 1 repas au resto (entrée + plat + dessert + boisson) : 1 repas MacDo (BigMac+frite+Coca) : 1 café ou thé au comptoir : 1 paquet 20 cigarettes Marlboro : 1 paquet 20 cigarettes locales : 1 timbre poste envoi France lettre 20g. :
Logement Abonnement mensuel Internet + tél + TV Femme de ménage (1 heure SMIC) : Téléphone mobile forfait 1 h/mois : Eau 1m3 Electricité kWh
Santé – Beauté Consultation généraliste Coiffeur homme Coiffeur dame
Automobile 1l essence sans plomb 95 : 1l diesel : Assurance tous risques Clio- 207 50 % bonus :
Transports publics 100 km en train : 10km en bus : 5 km en taxi (centre ville) :
Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite à l’étranger Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte qu’il n’existe que très peu d’informations fiables sur Internet et qu’il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement en quittant la France.
Grace au forum et avec l’aide de français installés en Tunisie et au Maroc, J’ai réalisé et diffusé sur le forum une enquête complète sur ces 2 pays et j’aimerai effectuer la même démarche sur l’Espagne afin de donner la possibilité aux futurs retraités français de comparer ces 3 destinations.
Pour cela, j’ai établi une liste de 50 produits/services de consommation courante dont la transmission des prix par votre intermédiaire me permettra d’établir un « panier moyen » que je comparerai au panier moyen français pour en déduire l’économie que l’on peut réaliser en partant vivre en Espagne.
Je sais ce que vous allez me dire : « çà dépend », et vous avez raison car il n’y a pas un prix mais des prix suivant la saison, la ville, le quartier… C’est pourquoi en alimentaire par exemple, je souhaite partir sur la base des prix relevés en hypermarché sur les produits à marque distributeur.
Si vous pouvez me donner ne serait-ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs expatriés, qui envisagent partir en Espagne et qui bénéficieront des résultats de cette enquête sur le forum, vous en seront assurément très reconnaissants.
Merci d’avance pour votre collaboration et votre solidarité.
Alimentation (en Hypermarché) 1kg bœuf : 1kg mouton : 1kg poisson 1er prix : 1kg poulet près à cuire : 1kg pomme de terre : 1kg tomate : 1kg carotte : 1kg courgette 1kg orange : 1kg banane : 1l lait : 1kg beurre : 1 œuf : 1 yaourt nature 1er prix : 1kg riz : 1kg pâtes : 1l. huile d’olive 1kg pain : 1kg confiture : 1kg sucre blanc en morceaux : 1kg café moulu 1er prix : 25 sachets de thé : 1,5l eau minérale locale : 1l Coca cola : 75cl vin ordinaire bouché : 1l bière de marque locale :
Entretien, hygiène (en hypermarché) 5kg lessive en poudre pour machine : 1l savon de vaisselle : 1l nettoyant multi-usages : 500ml shampooing : 75ml dentifrice : 1 rouleau papier toilette double épaisseur :
Loisirs, sorties 1 place de cinéma : 1 repas au resto (entrée + plat + dessert + boisson) : 1 repas MacDo (BigMac+frite+Coca) : 1 café ou thé au comptoir : 1 paquet 20 cigarettes Marlboro : 1 paquet 20 cigarettes locales : 1 timbre poste envoi France lettre 20g. :
Logement Abonnement mensuel Internet + tél + TV Femme de ménage (1 heure SMIC) : Téléphone mobile forfait 1 h/mois : Eau 1m3 Electricité kWh
Santé – Beauté Consultation généraliste Coiffeur homme Coiffeur dame
Automobile 1l essence sans plomb 95 : 1l diesel : Assurance tous risques Clio- 207 50 % bonus :
Transports publics 100 km en train : 10km en bus : 5 km en taxi (centre ville) :
Enquête d'information complète sur le coût de la vie en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite en Tunisie Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte qu’il n’existe que très peu d’informations complètes et fiables sur Internet et qu’il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement en quittant la France.
C’est pourquoi j’aimerai réaliser une enquête d’information complète sur le coût de la vie en Tunisie et en faire bénéficier les futurs expatriés en diffusant le résultat de mon étude sur le forum. Pour cela, j’ai établi une liste de 40 produits/services de consommation courante dont la transmission des prix par votre intermédiaire me permettra d’établir un « panier moyen » que je comparerai au panier moyen français pour en déduire l’économie que l’on peut réaliser en partant vivre en Tunisie.
Je sais ce que vous allez me dire : « çà dépend », et vous avez raison car en Tunisie, il n’y a pas un prix mais des prix suivant la saison, la ville, le quartier, la qualité du négociateur, la tête du client… Pour résoudre ce dilemme, je souhaite donc que vous me communiquiez "le prix moyen que peut obtenir un expatrié français qui recherche des produits ayant un minimum de qualité, d’hygiène et de sécurité, qui évitera toutefois dans la mesure du possible d’acheter trop de produits d’importation très chers, qui est près à vivre à la tunisienne sans trop s’éloigner du standard de vie européen".
C’est pourquoi en alimentaire par exemple, je souhaite partir sur la base des prix relevés dans les grandes surfaces alimentaires où les produits sont certes souvent plus chers que dans les souks mais où la qualité et l'hygiène est par contre plus proche du standard européen.
Si vous pouvez me donner ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs expatriés qui envisagent partir en Tunisie pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront des résultats de cette enquête vous en seront assurément très reconnaissants.
Merci d’avance pour votre collaboration et votre solidarité.
Alimentation (Monoprix, Magasin Général, Champion…) 1kg bœuf : 1kg mouton : 1kg sardines : 1kg poulet : 1kg pomme de terre : 1kg tomate : 1kg carotte : 1kg courgette 1kg orange : 1kg banane : 1l lait : 1kg beurre : 1 œuf : 8 portions Vache qui rit : 1 yaourt nature 1er prix : 1kg riz : 1kg pâtes : 1kg couscous : 1l. huile d’olive 1kg pain : 1kg confiture : 1kg sucre blanc en morceaux : 1kg café Robusta: 25 sachets de thé : 1, 5l eau minérale locale : 1l Coca cola : 75cl vin ordinaire bouché : 25cl bière de marque locale :
Entretien, hygiène (Monoprix, Magasin Général, Champion…) 5kg lessive en poudre pour machine : 1l savon de vaisselle : 500ml shampooing : 150ml dentifrice : 1 rouleau papier toilette double épaisseur :
Loisirs, sorties 1 place de cinéma : 1 repas au resto (entrée + plat + dessert + boisson) : 1 café : 1 paquet cigarettes Marlboro : 1 paquet cigarettes locales : 1 timbre poste envoi France lettre 20g. : 1 journal (La Presse)
PS : J’ai déjà les prix des autres catégories de produits (habillement, santé, automobile, logement, téléphonie, transports…) qui seront aussi pris en compte dans mon calcul du budget mensuel moyen d’un expatrié en Tunisie.
Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite en Tunisie Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte qu’il n’existe que très peu d’informations complètes et fiables sur Internet et qu’il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement en quittant la France.
C’est pourquoi j’aimerai réaliser une enquête d’information complète sur le coût de la vie en Tunisie et en faire bénéficier les futurs expatriés en diffusant le résultat de mon étude sur le forum. Pour cela, j’ai établi une liste de 40 produits/services de consommation courante dont la transmission des prix par votre intermédiaire me permettra d’établir un « panier moyen » que je comparerai au panier moyen français pour en déduire l’économie que l’on peut réaliser en partant vivre en Tunisie.
Je sais ce que vous allez me dire : « çà dépend », et vous avez raison car en Tunisie, il n’y a pas un prix mais des prix suivant la saison, la ville, le quartier, la qualité du négociateur, la tête du client… Pour résoudre ce dilemme, je souhaite donc que vous me communiquiez "le prix moyen que peut obtenir un expatrié français qui recherche des produits ayant un minimum de qualité, d’hygiène et de sécurité, qui évitera toutefois dans la mesure du possible d’acheter trop de produits d’importation très chers, qui est près à vivre à la tunisienne sans trop s’éloigner du standard de vie européen".
C’est pourquoi en alimentaire par exemple, je souhaite partir sur la base des prix relevés dans les grandes surfaces alimentaires où les produits sont certes souvent plus chers que dans les souks mais où la qualité et l'hygiène est par contre plus proche du standard européen.
Si vous pouvez me donner ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs expatriés qui envisagent partir en Tunisie pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront des résultats de cette enquête vous en seront assurément très reconnaissants.
Merci d’avance pour votre collaboration et votre solidarité.
Alimentation (Monoprix, Magasin Général, Champion…) 1kg bœuf : 1kg mouton : 1kg sardines : 1kg poulet : 1kg pomme de terre : 1kg tomate : 1kg carotte : 1kg courgette 1kg orange : 1kg banane : 1l lait : 1kg beurre : 1 œuf : 8 portions Vache qui rit : 1 yaourt nature 1er prix : 1kg riz : 1kg pâtes : 1kg couscous : 1l. huile d’olive 1kg pain : 1kg confiture : 1kg sucre blanc en morceaux : 1kg café Robusta: 25 sachets de thé : 1, 5l eau minérale locale : 1l Coca cola : 75cl vin ordinaire bouché : 25cl bière de marque locale :
Entretien, hygiène (Monoprix, Magasin Général, Champion…) 5kg lessive en poudre pour machine : 1l savon de vaisselle : 500ml shampooing : 150ml dentifrice : 1 rouleau papier toilette double épaisseur :
Loisirs, sorties 1 place de cinéma : 1 repas au resto (entrée + plat + dessert + boisson) : 1 café : 1 paquet cigarettes Marlboro : 1 paquet cigarettes locales : 1 timbre poste envoi France lettre 20g. : 1 journal (La Presse)
PS : J’ai déjà les prix des autres catégories de produits (habillement, santé, automobile, logement, téléphonie, transports…) qui seront aussi pris en compte dans mon calcul du budget mensuel moyen d’un expatrié en Tunisie.
Coût de la vie au Maroc: relevé de prix English translation pending
Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite dans un pays où le coût de la vie est moins élevé.
Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte que même avec toutes les informations disponibles sur Internet, il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement.
C’est pourquoi j’ai pensé créer un petit site d’informations gratuites sur le coût de la vie dans ces pays (Maroc, Tunisie, Espagne, Portugal, Thaïlande…).
J’ai décidé de commencer par étudier le Maroc et j’ai établi une liste de 60 produits/services de consommation courante pour lesquels j’aimerai connaitre le prix pratiqué dans le pays (alimentation, produits d’entretien et d’hygiène, loisirs, santé/beauté, habillement, logement, automobile et transports publics)
A partir de cette liste type et par comparaison avec les prix pratiqués en France, je pourrai faire une estimation indicative du budget de dépense mensuel moyen d’un retraité au Maroc et j’ai même crée un petit tableau qui permettra à chacun de calculer son propre budget en fonction de ses propres besoins.
Mais tout cela ne pourra pas se faire sans l’aide de vous, les expatriés au Maroc, qui me transmettront des informations sur les prix.
Voici cette liste, j’y ai mis les prix que j’ai récolté sur Internet (il y a probablement des erreurs).
Si vous pouvez me donner ou me corriger ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs retraités dont je fais partie et qui envisagent partir au Maroc pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront de cette information sur mon site, vous en seront assurément très reconnaissants.
Merci d’avance pour votre collaboration.
Alimentation (relevé de prix dans souk, marché ou épicerie)
1kg bœuf 120, 00 Dh
1kg mouton 70, 00 Dh
1kg sardines 10, 00 Dh
1kg poulet
1kg pomme de terre 5, 00 Dh
1kg tomate 6, 00 Dh
1kg carotte 4, 00 Dh
1kg orange 5, 00 Dh
1l lait 7, 50 Dh
1kg beurre 29, 00 Dh
1 œuf 1, 10 Dh
1kg riz 14, 50 Dh
1kg pâtes 17, 00 Dh
1kg couscous 8, 00 Dh
1kg pain
1kg sucre 5, 00 Dh
1kg café Arabica 100, 00 Dh
1, 5l eau minérale locale 5, 50 Dh
1l Coca cola 8, 50 Dh
1l vin ordinaire local
1l bière locale
Entretien, hygiène
5kg lessive 115, 00 Dh
1l savon vaisselle 20, 00 Dh
500ml shampooing
150ml dentifrice
Habillement
Vêtement de marque = prix France + 10 %
Vêtement sans marque = prix hypermarché France – 20 %
Equipement maison
Electroménager = prix France + 10 %
Hifi, vidéo, ordi = prix France + 10 %
Meubles = prix France -20 %
Textile de maison = prix France – 20 %
Santé/beauté
1 consultation médecin généraliste
Coiffeur homme : 1 coupe simple
Coiffeur femme : 1 coupe + brushing
Loisirs, sorties
1 place cinéma 30, 00 Dh
1 repas resto (3 plats + boisson) : à partir de 60, 00 Dh
1 repas Mac Do (BigMac+frite+coca)
1 café expresso
1 paquet cigarettes Marlboro 30, 00 Dh
Logement : appartement 50 m² dans résidence neuve avec piscine
Location : prix moyen/m²/mois
Achat : prix moyen/m² 17000 Dh
Assurance RC annuelle
Taxe urbaine annuelle habitation principale
Taxe d’édilité annuelle habitation principale
1m3 eau
1kWh électricité
1kWh gaz
Femme de ménage : salaire mensuel 1900 Dh
Abonnement mensuel Internet + téléphone
Téléphone fixe : 1 minute d’appel vers France
Téléphone mobile : 1 heure par mois
TV cable : abonnement mensuel
Automobile 5cv type Peugeot 207 ou Renault Clio
1l essence super 9, 00 Dh
1l diesel 5, 25 Dh
Assurance annuelle au tiers
Assurance annuelle tous risques
Entretien simple : vidange + filtre à huile
Location Peugeot 207 : 24h assurance et 100km inclus
Transports publics
100km en train 2ème classe 28, 00 Dh
10km en bus 4, 00 Dh
5km en taxi en centre ville 22, 00 Dh
AR avion low-cost Casa – Paris : à partir de 1600 Dh
Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte que même avec toutes les informations disponibles sur Internet, il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement.
C’est pourquoi j’ai pensé créer un petit site d’informations gratuites sur le coût de la vie dans ces pays (Maroc, Tunisie, Espagne, Portugal, Thaïlande…).
J’ai décidé de commencer par étudier le Maroc et j’ai établi une liste de 60 produits/services de consommation courante pour lesquels j’aimerai connaitre le prix pratiqué dans le pays (alimentation, produits d’entretien et d’hygiène, loisirs, santé/beauté, habillement, logement, automobile et transports publics)
A partir de cette liste type et par comparaison avec les prix pratiqués en France, je pourrai faire une estimation indicative du budget de dépense mensuel moyen d’un retraité au Maroc et j’ai même crée un petit tableau qui permettra à chacun de calculer son propre budget en fonction de ses propres besoins.
Mais tout cela ne pourra pas se faire sans l’aide de vous, les expatriés au Maroc, qui me transmettront des informations sur les prix.
Voici cette liste, j’y ai mis les prix que j’ai récolté sur Internet (il y a probablement des erreurs).
Si vous pouvez me donner ou me corriger ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs retraités dont je fais partie et qui envisagent partir au Maroc pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront de cette information sur mon site, vous en seront assurément très reconnaissants.
Merci d’avance pour votre collaboration.
Alimentation (relevé de prix dans souk, marché ou épicerie)
1kg bœuf 120, 00 Dh
1kg mouton 70, 00 Dh
1kg sardines 10, 00 Dh
1kg poulet
1kg pomme de terre 5, 00 Dh
1kg tomate 6, 00 Dh
1kg carotte 4, 00 Dh
1kg orange 5, 00 Dh
1l lait 7, 50 Dh
1kg beurre 29, 00 Dh
1 œuf 1, 10 Dh
1kg riz 14, 50 Dh
1kg pâtes 17, 00 Dh
1kg couscous 8, 00 Dh
1kg pain
1kg sucre 5, 00 Dh
1kg café Arabica 100, 00 Dh
1, 5l eau minérale locale 5, 50 Dh
1l Coca cola 8, 50 Dh
1l vin ordinaire local
1l bière locale
Entretien, hygiène
5kg lessive 115, 00 Dh
1l savon vaisselle 20, 00 Dh
500ml shampooing
150ml dentifrice
Habillement
Vêtement de marque = prix France + 10 %
Vêtement sans marque = prix hypermarché France – 20 %
Equipement maison
Electroménager = prix France + 10 %
Hifi, vidéo, ordi = prix France + 10 %
Meubles = prix France -20 %
Textile de maison = prix France – 20 %
Santé/beauté
1 consultation médecin généraliste
Coiffeur homme : 1 coupe simple
Coiffeur femme : 1 coupe + brushing
Loisirs, sorties
1 place cinéma 30, 00 Dh
1 repas resto (3 plats + boisson) : à partir de 60, 00 Dh
1 repas Mac Do (BigMac+frite+coca)
1 café expresso
1 paquet cigarettes Marlboro 30, 00 Dh
Logement : appartement 50 m² dans résidence neuve avec piscine
Location : prix moyen/m²/mois
Achat : prix moyen/m² 17000 Dh
Assurance RC annuelle
Taxe urbaine annuelle habitation principale
Taxe d’édilité annuelle habitation principale
1m3 eau
1kWh électricité
1kWh gaz
Femme de ménage : salaire mensuel 1900 Dh
Abonnement mensuel Internet + téléphone
Téléphone fixe : 1 minute d’appel vers France
Téléphone mobile : 1 heure par mois
TV cable : abonnement mensuel
Automobile 5cv type Peugeot 207 ou Renault Clio
1l essence super 9, 00 Dh
1l diesel 5, 25 Dh
Assurance annuelle au tiers
Assurance annuelle tous risques
Entretien simple : vidange + filtre à huile
Location Peugeot 207 : 24h assurance et 100km inclus
Transports publics
100km en train 2ème classe 28, 00 Dh
10km en bus 4, 00 Dh
5km en taxi en centre ville 22, 00 Dh
AR avion low-cost Casa – Paris : à partir de 1600 Dh
Acheter une maison à Cuba English translation pending
😎 Est ce que quelqu'un sait comment faire pour acheter une maison à Cuba.
Existe t'il des agences immobilières sur place ou de quelle manière peut on faire pour acheter une maison?
Combien coute en moyenne l'achat d'une maison à Cuba?
Comment un étranger peut acheter une maison à Cuba?
Car j'aimerais m'installer sur place.
Merci pour vos informations.
Situation actuelle à Oaxaca au Mexique English translation pending
Quelqu'un sait-il comment est la situation actuelle à Oaxaca ? Je planifie 3 semaines au Mexique en juin prochain et j'aimerais passer au moins une semaine à Oaxaca, si les conflits et les manifestations sont terminées. Merci de votre collaboration !
Etat des routes sur le trajet Paris-Dakar en van VW? English translation pending
bonjour,
je pars en aout pour un paris dakar en combi vw, le vehicule est très sain,
mais j'ai quelques questions:
VOici mon itinéraire: Départ de PARIS cap sur Andorre (ravitaillement) Madrid DAY OFF Tarifa en Andalousie (sud de l’Espagne) bateau Tarifa à Tanger Larache, Kénitra, RABAT, CASABLANCA, Settat, DAY OFF MARRAKECH, Chichaoua, Agadir Tiznit, Tan-Tan, Laâyoune Dakhla, Nouâdhibou Nouakchott Barrage de Diama au senegal St Louis, Louga, Thiès, DAKAR DAY OFF DAY OFF DAY OFF Départ de DAKAR, Thiès, St Louis Barrage de Diama Nouakchott DAY OFF Nouâdhibou Dakhla Laâvoune, Tan-Tan, Tiznit Agadir, Chichaoua, MARRAKECH Settat, CASABLANCA, RABAT, Kénitra, Larache bateau Tanger à Tarifa Tarifa Madrid Andorre PARIS Les routes que je vais donc prendre sont - elles toutes goudronnées? déminés et sécurisé? merci de votre aide!!!
Sardaigne en fourgon aménagé / tandem et les laveries automatiques English translation pending
Bonjour à vous tous,
Nous partons en fourgon aménagé et tandem en Sardaigne. Qui sait où laver son linge? Où trouve t’on des laveries automatiques? Merci pour votre réponse.
Bail emphithéotique (Madagascar) English translation pending
bonjour
Comme chacun le sait la loi Malagasy ne permet pas de devenir acquéreur de terrains aux étrangers.
_Cependant un bail emphytéotique est envisageable....pour une longue durée_
Établir ce bail en bonne et due forme n'est il pas risqué car il existe a Madagascar un droit coutumier en plus du droit commun malgache.
_ Il est péremptoire ce qui veut dire qu'il est prioritaire sur le droit commun et l'annule_
De plus, dans les provinces traditionnellement conservatrices vis à vis du pouvoir central les autorités du coin n'hésitent pas à inventer des lois au grès des circonstances du moment et de l'interlocuteur qui se présente
_J'aborde ce sujet car j'ai récemment dissuadé un ami de se lancer aveuglement dans cette démarche, concernant un terrain sur Ranoala à Majunga_
Thaïlande: le parti démocrate porte bien mal son nom English translation pending
Comme tous le monde le sait, le premier ministre actuel fait parti du parti Démocrate. Ce premier ministre ne fait pas dans la démocratie car si il dissous le parlement et réorganise des élections il y a peu de chance que son parti soit réelu. Serait-il en train de devenir un despote ?
Randonnée au Pays basque (Espagne) English translation pending
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
C'était notre jour 7 de Camino del Norte lorsque nous avons parcouru les montagnes du village de Mutriku à Markina Xemein.
Cette nuit était un enfer, il a plu presque toute la nuit et le matin et nous n'avons dormi que quelques heures. Nous nous sommes donc réveillés très tard à 9 heures du matin, puis nous avions sommeil toute la journée.
Nous avons enfin trouvé le gaz de camping dont nous avions tant besoin alors que nous payions pour la nuit à la réception.
Nous sommes descendus au village de Mutriku pour aller chercher le estampille à l'office du tourisme et avons décidé de ne pas acheter de nourriture à emporter, car nous savions que nous devions parcourir plus de 20 km ce jour-là.
Nous avons eu un dillema devant nous. Quand nous avons réalisé que le Camino n’allait pas le long de la côte de l’océan et qu’il s’en éloignait dans les montagnes, nous avons planifié notre itinéraire et les emplacements de camping pour rester près de la côte. Et maintenant, je devais décider de suivre nos plans mais de suivre la route en voiture inconnue ou de suivre le Camino et de rester dans les auberges ou le camping furtif. Parce qu’il n’y avait pas de camping dans ces lieux jusqu’à Bilbao. Et cela nous prendrait environ 3 jours.
Et, hésitant, nous avons pris le Camino et nous nous sommes rendu compte qu’il allait dans une direction différente de celle de la voiture, nous n’avions donc aucune chance de vérifier s’il était possible de s'y rendre à pied.
Mais bientôt nous avons été heureux de notre décision de prendre le Camino. Nous avons traversé les belles régions rurales qui ressemblaient à des fermes écologiques avec des pâturages paisibles et des prairies éternelles verdoyantes. Les montagnes étaient partout et nous avons rencontré beaucoup de sources naturelles sur notre chemin ce jour-là. Cela ressemblait à notre maison dans les montagnes et la route ressemblait beaucoup à celle que nous empruntons régulièrement lorsque nous vivons dans les Pyrénées-Orientales.
La route montait et descendait constamment, offrant une vue panoramique sur les sommets des montagnes et sur l’océan se mêlant entre les chaînes de montagnes. Les routes étaient assez sales et glissantes après les jours de pluie à certains endroits, nous avons donc dû marcher prudemment et regarder la marche.
Vous passez toute la distance par les fermes, les pâturages et quelques restaurants et vous arrivez en ville à la fin de la journée. Il est donc important de garder à l'esprit que cette journée est longue et difficile.
La première montée était la plus difficile, mais le reste du chemin était assez doux, à l'exception de l'entrée menant à la ville - cette descente était une tuerie absolue.
Nous avons rencontré les premiers pèlerins à vélo qui montaient leur vélo mais nous devons dire que c'est un sentier difficile si on le fait à vélo. Globalement, nous avons rencontré moins de pèlerins que les jours précédents.
Le temps était clément ce jour-là ensoleillé et chaud avec les nuages qui passaient et la majeure partie du parcours traversait la forêt, donc marcher était un plaisir absolu. Cependant, à la fin de la journée, nous avions l'impression de faire trop de kilomètres à cause de la douleur dans les muscles et de la fatigue générale, mais c'était surtout parce que nous n'avions pas bien dormi la nuit précédente.
Nous sommes donc arrivés à la ville de Markina Xemein assez tard à 19 heures, alors nous nous sommes précipités pour acheter de la nourriture et ensuite pour trouver un endroit pour camper. Nous savions que tous les endroits dans les auberges seraient occupés, alors ne perdons pas de temps à quitter la ville à la recherche d'un chemin de terre pour nous conduire au champ ou à la forêt. Enfin, nous avons trouvé un endroit au-dessus de l’autoroute dans le pré près de la forêt et nous étions presque à l’obscurité totale prêts à nous endormir.
Nous avons compris que chaque jour, nous ne pouvons pas faire le même genre de distance pendant longtemps. Sinon, nous serions épuisée et ne pourrions pas continuer notre chemin. Et comme nous ne voulions pas arrêter notre Camino, nous avons décidé de le ralentir autant que possible. Et essayez également de commencer la randonnée tôt pour arriver plus tôt dans les lieux afin de nous laisser plus de temps pour récupérer. Donc, avec toutes ces pensées, nous nous endormons.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/gMxr97DSb9w N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
C'était notre jour 7 de Camino del Norte lorsque nous avons parcouru les montagnes du village de Mutriku à Markina Xemein.
Cette nuit était un enfer, il a plu presque toute la nuit et le matin et nous n'avons dormi que quelques heures. Nous nous sommes donc réveillés très tard à 9 heures du matin, puis nous avions sommeil toute la journée.
Nous avons enfin trouvé le gaz de camping dont nous avions tant besoin alors que nous payions pour la nuit à la réception.
Nous sommes descendus au village de Mutriku pour aller chercher le estampille à l'office du tourisme et avons décidé de ne pas acheter de nourriture à emporter, car nous savions que nous devions parcourir plus de 20 km ce jour-là.
Nous avons eu un dillema devant nous. Quand nous avons réalisé que le Camino n’allait pas le long de la côte de l’océan et qu’il s’en éloignait dans les montagnes, nous avons planifié notre itinéraire et les emplacements de camping pour rester près de la côte. Et maintenant, je devais décider de suivre nos plans mais de suivre la route en voiture inconnue ou de suivre le Camino et de rester dans les auberges ou le camping furtif. Parce qu’il n’y avait pas de camping dans ces lieux jusqu’à Bilbao. Et cela nous prendrait environ 3 jours.
Et, hésitant, nous avons pris le Camino et nous nous sommes rendu compte qu’il allait dans une direction différente de celle de la voiture, nous n’avions donc aucune chance de vérifier s’il était possible de s'y rendre à pied.
Mais bientôt nous avons été heureux de notre décision de prendre le Camino. Nous avons traversé les belles régions rurales qui ressemblaient à des fermes écologiques avec des pâturages paisibles et des prairies éternelles verdoyantes. Les montagnes étaient partout et nous avons rencontré beaucoup de sources naturelles sur notre chemin ce jour-là. Cela ressemblait à notre maison dans les montagnes et la route ressemblait beaucoup à celle que nous empruntons régulièrement lorsque nous vivons dans les Pyrénées-Orientales.
La route montait et descendait constamment, offrant une vue panoramique sur les sommets des montagnes et sur l’océan se mêlant entre les chaînes de montagnes. Les routes étaient assez sales et glissantes après les jours de pluie à certains endroits, nous avons donc dû marcher prudemment et regarder la marche.
Vous passez toute la distance par les fermes, les pâturages et quelques restaurants et vous arrivez en ville à la fin de la journée. Il est donc important de garder à l'esprit que cette journée est longue et difficile.
La première montée était la plus difficile, mais le reste du chemin était assez doux, à l'exception de l'entrée menant à la ville - cette descente était une tuerie absolue.
Nous avons rencontré les premiers pèlerins à vélo qui montaient leur vélo mais nous devons dire que c'est un sentier difficile si on le fait à vélo. Globalement, nous avons rencontré moins de pèlerins que les jours précédents.
Le temps était clément ce jour-là ensoleillé et chaud avec les nuages qui passaient et la majeure partie du parcours traversait la forêt, donc marcher était un plaisir absolu. Cependant, à la fin de la journée, nous avions l'impression de faire trop de kilomètres à cause de la douleur dans les muscles et de la fatigue générale, mais c'était surtout parce que nous n'avions pas bien dormi la nuit précédente.
Nous sommes donc arrivés à la ville de Markina Xemein assez tard à 19 heures, alors nous nous sommes précipités pour acheter de la nourriture et ensuite pour trouver un endroit pour camper. Nous savions que tous les endroits dans les auberges seraient occupés, alors ne perdons pas de temps à quitter la ville à la recherche d'un chemin de terre pour nous conduire au champ ou à la forêt. Enfin, nous avons trouvé un endroit au-dessus de l’autoroute dans le pré près de la forêt et nous étions presque à l’obscurité totale prêts à nous endormir.
Nous avons compris que chaque jour, nous ne pouvons pas faire le même genre de distance pendant longtemps. Sinon, nous serions épuisée et ne pourrions pas continuer notre chemin. Et comme nous ne voulions pas arrêter notre Camino, nous avons décidé de le ralentir autant que possible. Et essayez également de commencer la randonnée tôt pour arriver plus tôt dans les lieux afin de nous laisser plus de temps pour récupérer. Donc, avec toutes ces pensées, nous nous endormons.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/gMxr97DSb9w N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Début du Camino de Santiago, point de départ Biarritz English translation pending
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Nous commençons la voie sacrée du Camino de Santiago! Finalement! Nous avons finalement décidé de le faire, car nous pensons que c’est un must pour tous les randonneurs sérieux et que cela nous rapprochera de notre objectif de devenir de véritables randonneurs alors nous devenons vraiment sérieux. Et la plus longue distance que nous ayons parcourue pour l’instant n’est que de 100 km. Comme vous le savez peut-être, il existe plusieurs moyens (pour ne pas dire des centaines) qui vous mèneront à la destination finale - Santiago de Compostela, les plus populaires étant la Voie française, la Voie du Nord et la Voie portugaise, etc. Northern Way ou Camino del Norte simplement parce que nous n’avons jamais été au bord de l’océan, difficile à croire mais c’est vrai, et nous voulons vraiment ressentir le sentiment d’être comme près de l’océan. Et deuxièmement, cette voie est connue pour être une alternative moins saturée, mais néanmoins très belle, à la plus populaire des Way Français et nous voulons vous montrer ce qu’elle a et si cela vaut la peine de marcher. La distance officielle qu’elle couvre est de 876 km au départ d’Irun, mais nous commençons notre randonnée à Bayonne, alors ce sera 35 km ou plus pour nous. Nous ne savons pas exactement combien de temps il nous faudra pour nous rendre à Santiago de Compostela, mais nous le ferons dans environ 45 jours, car nous ne prévoyons pas parcourir plus de 20 à 25 km par jour. Nous commençons donc notre Camino le 1er septembre et nous marcherons probablement jusqu’à la mi-octobre. Et comme d’habitude, nous resterions dans les campings ou ferions du camping sauvage pendant toute la randonnée, ce serait donc une expérience différente de celle que vous verriez normalement à Camino de Santiago. Mais nous espérons que ce sera une expérience intéressante et enrichissante pour nous tous. Et nous allons tous apprendre et explorer quelque chose de nouveau. Alors prêt pour le sentier passionnant! Commençons!
C'était le premier jour d'arriver à notre point de départ. Notre Camino a commencé avec la très longue aventure de bus lorsque nous avons dû changer 3 lignes de bus en une journée et avons passé au total 9 heures dans le bus. La matinée a commencé à être tard pour le bus et à essayer de faire du stop de façon désespérée, mais personne ne s’est arrêté et c’était un petit matin qui n’était pas en notre faveur. Mais finalement, un type gentil nous a pris et a sauvé tout le Camino. Le premier bus que nous avons emprunté venait de la région où nous habitons, du petit village de Saillagouse au village de Mont-Louis. Mais nous ne comptons même pas cela parce que c'est juste 20 minutes de trajet. Le prochain bus nous conduisait à Perpignan où nous devions en prendre un autre à Toulouse. Nous avons bien survécu à ces 2 autobus, sans dire que nous dormions presque tout le temps. Mais le dernier bus final a été la pire expérience qui ait été la plus longue et nous étions déjà très épuisés. En plus de tout cela, il y avait une odeur désagréable des toilettes tout au long (probablement parce que ça allait de Bucarest en Roumanie). Nous nous sentions comme dans une prison incapable de sortir et de rester assis pendant 4 heures d'affilée. Nous avons toutefois ressenti un grand respect pour le conducteur, qui était un homme aussi fort qu'on ne pouvait pas dire qu'il était sur la route depuis si longtemps. Mais finalement nous sommes sortis du bus près de l'aéroport de Biarritz (nous avons demandé à arrêter le chauffeur car nous avons réalisé qu'à Bayonne il n'y avait pas de camping) et nous nous dirigions vers le camping le plus proche. Il était déjà assez tard vers 22h et quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne et nous sommes entrés. Et quand nous avons déjà installé une tente et pris une douche, le responsable de la sécurité est apparu de nulle part et a commencé à affirmer que nous enfreignions les règles et que nous devions quitter le camping et qu'il pourrait appeler la police. Nous ne pouvions pas comprendre exactement pourquoi il était si méchant avec nous parce que nous avions beaucoup d'expérience pour venir au camping tard et payer le matin lorsque la réception fonctionne. Mais ici, il a juré que sans réserve, c'était impossible et qu'il ne pouvait pas nous laisser rester. Nous avons été choqués et tués, nous avons dû tout emballer très rapidement car il restait avec nous et nous a accompagnés jusqu'à la sortie même du camping. Et ce fut de loin la pire expérience que nous avons eue au camping. Ensuite, nous nous sommes rendus compte que notre faute était que nous n’avions pas planifié les choses correctement, n’avions pas fait assez de recherches sur les lieux et fait la réservation à l’avance. Maintenant nous avons appris la leçon. Nous voici donc au milieu de la nuit à la recherche d’un refuge absolument fatigué et affamé, presque affamé, décidé de marcher jusqu’à la ville de Biarritz. Et à ce moment-là, il nous a rencontré beaucoup de fêtards et de personnes ivres et nous commençions à nous inquiéter de l’insuffisance et même du vol de certaines personnes. Donc, l'impression que cela nous donnait n'était pas la meilleure et tout ce que nous avions à faire était de sortir de cette ville et nous espérions toujours trouver un camping ouvert. Parce que les prix par nuit dans les hôtels et maisons d'hôtes étaient trop élevés, à partir de 100 euros. Et dans l’ensemble, cette région est une destination de vacances très populaire et par conséquent, tout est trop cher. Finalement, à 4 heures du matin, nous avons réussi à trouver le camping ouvert. Nous nous inquiétons maintenant des violations des règles, mais nous étions tellement épuisés que rien ne pouvait nous empêcher de nous endormir immédiatement.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/6pEld-Zmts8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Nous commençons la voie sacrée du Camino de Santiago! Finalement! Nous avons finalement décidé de le faire, car nous pensons que c’est un must pour tous les randonneurs sérieux et que cela nous rapprochera de notre objectif de devenir de véritables randonneurs alors nous devenons vraiment sérieux. Et la plus longue distance que nous ayons parcourue pour l’instant n’est que de 100 km. Comme vous le savez peut-être, il existe plusieurs moyens (pour ne pas dire des centaines) qui vous mèneront à la destination finale - Santiago de Compostela, les plus populaires étant la Voie française, la Voie du Nord et la Voie portugaise, etc. Northern Way ou Camino del Norte simplement parce que nous n’avons jamais été au bord de l’océan, difficile à croire mais c’est vrai, et nous voulons vraiment ressentir le sentiment d’être comme près de l’océan. Et deuxièmement, cette voie est connue pour être une alternative moins saturée, mais néanmoins très belle, à la plus populaire des Way Français et nous voulons vous montrer ce qu’elle a et si cela vaut la peine de marcher. La distance officielle qu’elle couvre est de 876 km au départ d’Irun, mais nous commençons notre randonnée à Bayonne, alors ce sera 35 km ou plus pour nous. Nous ne savons pas exactement combien de temps il nous faudra pour nous rendre à Santiago de Compostela, mais nous le ferons dans environ 45 jours, car nous ne prévoyons pas parcourir plus de 20 à 25 km par jour. Nous commençons donc notre Camino le 1er septembre et nous marcherons probablement jusqu’à la mi-octobre. Et comme d’habitude, nous resterions dans les campings ou ferions du camping sauvage pendant toute la randonnée, ce serait donc une expérience différente de celle que vous verriez normalement à Camino de Santiago. Mais nous espérons que ce sera une expérience intéressante et enrichissante pour nous tous. Et nous allons tous apprendre et explorer quelque chose de nouveau. Alors prêt pour le sentier passionnant! Commençons!
C'était le premier jour d'arriver à notre point de départ. Notre Camino a commencé avec la très longue aventure de bus lorsque nous avons dû changer 3 lignes de bus en une journée et avons passé au total 9 heures dans le bus. La matinée a commencé à être tard pour le bus et à essayer de faire du stop de façon désespérée, mais personne ne s’est arrêté et c’était un petit matin qui n’était pas en notre faveur. Mais finalement, un type gentil nous a pris et a sauvé tout le Camino. Le premier bus que nous avons emprunté venait de la région où nous habitons, du petit village de Saillagouse au village de Mont-Louis. Mais nous ne comptons même pas cela parce que c'est juste 20 minutes de trajet. Le prochain bus nous conduisait à Perpignan où nous devions en prendre un autre à Toulouse. Nous avons bien survécu à ces 2 autobus, sans dire que nous dormions presque tout le temps. Mais le dernier bus final a été la pire expérience qui ait été la plus longue et nous étions déjà très épuisés. En plus de tout cela, il y avait une odeur désagréable des toilettes tout au long (probablement parce que ça allait de Bucarest en Roumanie). Nous nous sentions comme dans une prison incapable de sortir et de rester assis pendant 4 heures d'affilée. Nous avons toutefois ressenti un grand respect pour le conducteur, qui était un homme aussi fort qu'on ne pouvait pas dire qu'il était sur la route depuis si longtemps. Mais finalement nous sommes sortis du bus près de l'aéroport de Biarritz (nous avons demandé à arrêter le chauffeur car nous avons réalisé qu'à Bayonne il n'y avait pas de camping) et nous nous dirigions vers le camping le plus proche. Il était déjà assez tard vers 22h et quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne et nous sommes entrés. Et quand nous avons déjà installé une tente et pris une douche, le responsable de la sécurité est apparu de nulle part et a commencé à affirmer que nous enfreignions les règles et que nous devions quitter le camping et qu'il pourrait appeler la police. Nous ne pouvions pas comprendre exactement pourquoi il était si méchant avec nous parce que nous avions beaucoup d'expérience pour venir au camping tard et payer le matin lorsque la réception fonctionne. Mais ici, il a juré que sans réserve, c'était impossible et qu'il ne pouvait pas nous laisser rester. Nous avons été choqués et tués, nous avons dû tout emballer très rapidement car il restait avec nous et nous a accompagnés jusqu'à la sortie même du camping. Et ce fut de loin la pire expérience que nous avons eue au camping. Ensuite, nous nous sommes rendus compte que notre faute était que nous n’avions pas planifié les choses correctement, n’avions pas fait assez de recherches sur les lieux et fait la réservation à l’avance. Maintenant nous avons appris la leçon. Nous voici donc au milieu de la nuit à la recherche d’un refuge absolument fatigué et affamé, presque affamé, décidé de marcher jusqu’à la ville de Biarritz. Et à ce moment-là, il nous a rencontré beaucoup de fêtards et de personnes ivres et nous commençions à nous inquiéter de l’insuffisance et même du vol de certaines personnes. Donc, l'impression que cela nous donnait n'était pas la meilleure et tout ce que nous avions à faire était de sortir de cette ville et nous espérions toujours trouver un camping ouvert. Parce que les prix par nuit dans les hôtels et maisons d'hôtes étaient trop élevés, à partir de 100 euros. Et dans l’ensemble, cette région est une destination de vacances très populaire et par conséquent, tout est trop cher. Finalement, à 4 heures du matin, nous avons réussi à trouver le camping ouvert. Nous nous inquiétons maintenant des violations des règles, mais nous étions tellement épuisés que rien ne pouvait nous empêcher de nous endormir immédiatement.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/6pEld-Zmts8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Sac à dos pour le Camino de Santiago: qu'est-ce que nous prenons avec nous? English translation pending
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Dans cette vidéo, nous sommes disposés à vous montrer ce que nous allons emporter avec nous sur notre Camino de Santiago del Norte. Comme vous le savez peut-être, cela fait déjà un an que nous sommes en randonnée, mais c’est notre randonnée la plus importante et la plus sérieuse de tous les temps. Nous avons donc fait de notre mieux pour n’emporter que les objets nécessaires. Et avant de commencer, je voulais signaler que nous travaillons à rendre nos sacs à dos plus légers et plus légers encore. Mais c’est un long voyage et pour l’instant nos sacs à dos ne sont pas dans un état parfait mais nous tenons à vous les montrer quand même.
Si vous êtes intéressé par quelque chose en particulier que nous vous avons montré dans cette vidéo, laissez-nous un commentaire ci-dessous et nous pourrions filmer une vidéo à ce sujet. Nous souhaitons également savoir ce que vous emportez avec vous lors de vos randonnées plus longues et apprécierons également les conseils que vous aurez à nous donner pour alléger notre sac à dos.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/LnrQiocZId4 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Dans cette vidéo, nous sommes disposés à vous montrer ce que nous allons emporter avec nous sur notre Camino de Santiago del Norte. Comme vous le savez peut-être, cela fait déjà un an que nous sommes en randonnée, mais c’est notre randonnée la plus importante et la plus sérieuse de tous les temps. Nous avons donc fait de notre mieux pour n’emporter que les objets nécessaires. Et avant de commencer, je voulais signaler que nous travaillons à rendre nos sacs à dos plus légers et plus légers encore. Mais c’est un long voyage et pour l’instant nos sacs à dos ne sont pas dans un état parfait mais nous tenons à vous les montrer quand même.
Si vous êtes intéressé par quelque chose en particulier que nous vous avons montré dans cette vidéo, laissez-nous un commentaire ci-dessous et nous pourrions filmer une vidéo à ce sujet. Nous souhaitons également savoir ce que vous emportez avec vous lors de vos randonnées plus longues et apprécierons également les conseils que vous aurez à nous donner pour alléger notre sac à dos.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/LnrQiocZId4 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Randonnée en Costa Brava: Colera, Llançà, Selva de Mar (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous! Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Dans la vidéo d'aujourd'hui, nous partageons avec vous la quatrième journée de notre grande randonnée sur la côte méditerranéenne, où nous avons traversé Colera, Llançà et Selva de Mar sur la Costa Brava.
Nous avons commencé notre journée avec une énergie reposante après avoir pris un repos agréable au camping Sant Miquel de Colera, en Espagne. Nous avions prévu de faire 15 km de la ville de Selva de Mar plus loin sur la côte. Lorsque nous avons quitté Colera pour la première fois au cours de cette randonnée, nous avons senti que la partie de notre cœur avait été laissée à cet endroit. Cela semblait si confortable et comme à la maison pour nous et nous envisagions de revenir ici pour y rester plusieurs jours à la fin de la randonnée. Nous avons donc dit au revoir à ce bel endroit et avons commencé à gravir la première colline de la journée. Comme toujours, nous étions déterminés à nous rapprocher le plus possible de la côte et à franchir chaque falaise. Après la première colline, nous sommes descendus à la plage Playa de Garbet. C'était tellement tentant de se mettre à l'eau que nous avons presque décidé de sauter dans l'eau mais nous nous sommes rendu compte que la douche sur cette plage ne fonctionnait pas. Et randonner toute la journée avec des épaules salées ne semblait pas une bonne idée, alors nous avons dû céder et continuer à marcher. Au cours des prochains kilomètres, nous avons rencontré beaucoup de superbes petites plages disséminées le long des falaises qui semblaient être un endroit idéal pour se détendre. Mais nous étions heureux de profiter de la vue magnifique et de respirer l’air salé. Cependant, le soleil commençait vraiment à nous brûler la peau et à nous frapper la tête. Nous nous cachions donc et cherchions l'ombre tout le temps. Nous sommes ensuite entrés dans la ville de Llanca où nous avons dû faire une petite pause à l'ombre du parc. C'était la meilleure décision, car nous pouvions ainsi attendre que la chaleur descende et continuer à marcher dans des conditions plus confortables. Le ciel a commencé à se couvrir de nuages et a sauvé notre journée. Les 7 derniers kilomètres, nous marchions sur une très belle route en pierre faite de rochers. C’était une route idyllique idéale pour une promenade paisible reliant la ville de Llanca à Selva de Mar. Sur le chemin, nous avons rencontré un magnifique phare. Far de s´Aranella ainsi que de nombreuses vues superbes sur le Cap de Creus, destination finale de notre randonnée. Donc, dans une ambiance très paisible mais un peu fatigué de la chaleur, nous sommes arrivés à la périphérie de La Selva de Mar ..
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/kmUWzX1wuhY
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Dans la vidéo d'aujourd'hui, nous partageons avec vous la quatrième journée de notre grande randonnée sur la côte méditerranéenne, où nous avons traversé Colera, Llançà et Selva de Mar sur la Costa Brava.
Nous avons commencé notre journée avec une énergie reposante après avoir pris un repos agréable au camping Sant Miquel de Colera, en Espagne. Nous avions prévu de faire 15 km de la ville de Selva de Mar plus loin sur la côte. Lorsque nous avons quitté Colera pour la première fois au cours de cette randonnée, nous avons senti que la partie de notre cœur avait été laissée à cet endroit. Cela semblait si confortable et comme à la maison pour nous et nous envisagions de revenir ici pour y rester plusieurs jours à la fin de la randonnée. Nous avons donc dit au revoir à ce bel endroit et avons commencé à gravir la première colline de la journée. Comme toujours, nous étions déterminés à nous rapprocher le plus possible de la côte et à franchir chaque falaise. Après la première colline, nous sommes descendus à la plage Playa de Garbet. C'était tellement tentant de se mettre à l'eau que nous avons presque décidé de sauter dans l'eau mais nous nous sommes rendu compte que la douche sur cette plage ne fonctionnait pas. Et randonner toute la journée avec des épaules salées ne semblait pas une bonne idée, alors nous avons dû céder et continuer à marcher. Au cours des prochains kilomètres, nous avons rencontré beaucoup de superbes petites plages disséminées le long des falaises qui semblaient être un endroit idéal pour se détendre. Mais nous étions heureux de profiter de la vue magnifique et de respirer l’air salé. Cependant, le soleil commençait vraiment à nous brûler la peau et à nous frapper la tête. Nous nous cachions donc et cherchions l'ombre tout le temps. Nous sommes ensuite entrés dans la ville de Llanca où nous avons dû faire une petite pause à l'ombre du parc. C'était la meilleure décision, car nous pouvions ainsi attendre que la chaleur descende et continuer à marcher dans des conditions plus confortables. Le ciel a commencé à se couvrir de nuages et a sauvé notre journée. Les 7 derniers kilomètres, nous marchions sur une très belle route en pierre faite de rochers. C’était une route idyllique idéale pour une promenade paisible reliant la ville de Llanca à Selva de Mar. Sur le chemin, nous avons rencontré un magnifique phare. Far de s´Aranella ainsi que de nombreuses vues superbes sur le Cap de Creus, destination finale de notre randonnée. Donc, dans une ambiance très paisible mais un peu fatigué de la chaleur, nous sommes arrivés à la périphérie de La Selva de Mar ..
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/kmUWzX1wuhY
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Randonnée sur la côte méditerranéenne: jour 3 - réserve naturelle de Cerbère (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous! Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Nous continuons à partager avec vous la randonnée sur la côte méditerranéenne que nous avons faite cette année. Découvrez la variété des paysages et des plages pittoresques, sa flore et sa faune, ses lieux historiques et ses petits villages. Ces séries vidéo sont consacrées à la partie catalane, depuis le village français d'Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales jusqu'aux villages espagnols de Cadaqués et Cap de Creus sur la Costa Brava. Plongez dans l'ambiance paisible des vacances et nous parions que vous trouverez un endroit pour mettre sur votre liste de seau de voyage et pour visiter lors de vos prochaines vacances! Ou même oser faire cette randonnée vous-même!
Après nous être bien reposés la veille au camping La Pine, nous nous sommes réveillés et prêts à nous promener. Nous avons passé une nuit très calme à écouter des rossignols et nous avons aimé le camping dans son ensemble. Il est situé à différents niveaux avec beaucoup d'espace pour les tentes et beaucoup de grands arbres, on se croirait presque dans la forêt. Et il était presque vide en cette saison à la fin du mois de mai. La matinée était assez brumeuse et humide et on aurait dit qu’il pourrait s’agir d’un jour de pluie qui nous faisait très peur, car notre caméra vidéo n’était pas étanche, ce qui signifiait passer une journée sans enregistrer. Nous avions notre quinoa et notre salade pour le petit déjeuner et nous étions prêts à partir. Nous n'étions pas pressés du tout à cause du temps et lorsque nous avons quitté le camping, le ciel a commencé à devenir plus clair. Le programme de la journée consistait donc à atteindre la périphérie de la ville de Cerbère, presque à la frontière franco-espagnole, où se trouvait notre prochain terrain de camping. C’était environ 10 km, mais c’est vraiment difficile à compter car nous avons emprunté la route la plus sinueuse du littoral. Nous avons donc traversé la ville de Banyuls-sur-Mer avec ses maisons de couleur sable et ses toits rouges et sommes partis vers la zone portuaire d'où nous pouvions voir le panorama de la ville entière. Nous avons dit au revoir à la ville et avons continué à suivre le sentier jaune en direction de Cerbère. C'était très pratique sans avoir à vérifier la navigation tout le temps. En général, le chemin est bien balisé d’Argelès-sur-Mer à Cerbère, nous le recommandons donc beaucoup. Dès le début, nous nous sommes heurtés à un obstacle: le portail fermé et le signe de la propriété privée en cours de route. Nous ne pouvions donc pas progresser plus loin sur la côte et nous devions faire un tour en suivant la route de la voiture. Mais heureusement, ce n’était pas très long et nous étions de retour sur le sentier après environ un kilomètre. À ce moment, le temps devenait nuageux et il devenait de plus en plus difficile de respirer. Donc, l'air était très étouffant et rendait la marche plus difficile. Pendant que nous continuions, nous avons rencontré beaucoup de paysages magnifiques avec les magnifiques falaises rocheuses et les vagues qui les déferlaient, le relief était absolument incroyable. Les falaises que nous traversions étaient assez raides et hautes, nous obligeant constamment à monter et à descendre. Il y avait aussi beaucoup de marches qui tuaient définitivement nos jambes. Mais quand vous allez falaise après falaise, chaque fois que cela ouvre la porte à un point de vue différent, vous ne réalisez pas toutes ces difficultés. Parfois, on avait presque l'impression d'être à l'océan, tant les lieux étaient à couper le souffle. Nous avons pris notre temps pour simplement nous asseoir et profiter de la vue en respirant l'air frais et salé et en nous immergeant dans cette beauté. Nous avons également apprécié de pouvoir profiter de beaucoup de verdure avec les plus belles fleurs et plantes multicolores. La variété était incroyable. De nombreux vignobles constituaient également une partie dominante du paysage. Nous avons remarqué qu’il n’y avait pas beaucoup de variétés animales comme nous l’avions dans les montagnes, les cerfs par exemple, et nous avons commencé à les manquer. Mais nous pensons que c'est parce que ce n'était pas l'environnement forestier et que ce n'était tout simplement pas leur habitat. Donc, cette journée a laissé beaucoup de bons souvenirs et a été le point culminant de toute la randonnée. À la fin de la journée un peu fatigué, nous arrivions au camping près de Cerbère et nous ne savions toujours pas à quel défi nous ferions bientôt face ...
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/GbkdSJqWPa8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous continuons à partager avec vous la randonnée sur la côte méditerranéenne que nous avons faite cette année. Découvrez la variété des paysages et des plages pittoresques, sa flore et sa faune, ses lieux historiques et ses petits villages. Ces séries vidéo sont consacrées à la partie catalane, depuis le village français d'Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales jusqu'aux villages espagnols de Cadaqués et Cap de Creus sur la Costa Brava. Plongez dans l'ambiance paisible des vacances et nous parions que vous trouverez un endroit pour mettre sur votre liste de seau de voyage et pour visiter lors de vos prochaines vacances! Ou même oser faire cette randonnée vous-même!
Après nous être bien reposés la veille au camping La Pine, nous nous sommes réveillés et prêts à nous promener. Nous avons passé une nuit très calme à écouter des rossignols et nous avons aimé le camping dans son ensemble. Il est situé à différents niveaux avec beaucoup d'espace pour les tentes et beaucoup de grands arbres, on se croirait presque dans la forêt. Et il était presque vide en cette saison à la fin du mois de mai. La matinée était assez brumeuse et humide et on aurait dit qu’il pourrait s’agir d’un jour de pluie qui nous faisait très peur, car notre caméra vidéo n’était pas étanche, ce qui signifiait passer une journée sans enregistrer. Nous avions notre quinoa et notre salade pour le petit déjeuner et nous étions prêts à partir. Nous n'étions pas pressés du tout à cause du temps et lorsque nous avons quitté le camping, le ciel a commencé à devenir plus clair. Le programme de la journée consistait donc à atteindre la périphérie de la ville de Cerbère, presque à la frontière franco-espagnole, où se trouvait notre prochain terrain de camping. C’était environ 10 km, mais c’est vraiment difficile à compter car nous avons emprunté la route la plus sinueuse du littoral. Nous avons donc traversé la ville de Banyuls-sur-Mer avec ses maisons de couleur sable et ses toits rouges et sommes partis vers la zone portuaire d'où nous pouvions voir le panorama de la ville entière. Nous avons dit au revoir à la ville et avons continué à suivre le sentier jaune en direction de Cerbère. C'était très pratique sans avoir à vérifier la navigation tout le temps. En général, le chemin est bien balisé d’Argelès-sur-Mer à Cerbère, nous le recommandons donc beaucoup. Dès le début, nous nous sommes heurtés à un obstacle: le portail fermé et le signe de la propriété privée en cours de route. Nous ne pouvions donc pas progresser plus loin sur la côte et nous devions faire un tour en suivant la route de la voiture. Mais heureusement, ce n’était pas très long et nous étions de retour sur le sentier après environ un kilomètre. À ce moment, le temps devenait nuageux et il devenait de plus en plus difficile de respirer. Donc, l'air était très étouffant et rendait la marche plus difficile. Pendant que nous continuions, nous avons rencontré beaucoup de paysages magnifiques avec les magnifiques falaises rocheuses et les vagues qui les déferlaient, le relief était absolument incroyable. Les falaises que nous traversions étaient assez raides et hautes, nous obligeant constamment à monter et à descendre. Il y avait aussi beaucoup de marches qui tuaient définitivement nos jambes. Mais quand vous allez falaise après falaise, chaque fois que cela ouvre la porte à un point de vue différent, vous ne réalisez pas toutes ces difficultés. Parfois, on avait presque l'impression d'être à l'océan, tant les lieux étaient à couper le souffle. Nous avons pris notre temps pour simplement nous asseoir et profiter de la vue en respirant l'air frais et salé et en nous immergeant dans cette beauté. Nous avons également apprécié de pouvoir profiter de beaucoup de verdure avec les plus belles fleurs et plantes multicolores. La variété était incroyable. De nombreux vignobles constituaient également une partie dominante du paysage. Nous avons remarqué qu’il n’y avait pas beaucoup de variétés animales comme nous l’avions dans les montagnes, les cerfs par exemple, et nous avons commencé à les manquer. Mais nous pensons que c'est parce que ce n'était pas l'environnement forestier et que ce n'était tout simplement pas leur habitat. Donc, cette journée a laissé beaucoup de bons souvenirs et a été le point culminant de toute la randonnée. À la fin de la journée un peu fatigué, nous arrivions au camping près de Cerbère et nous ne savions toujours pas à quel défi nous ferions bientôt face ...
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/GbkdSJqWPa8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Périple sauvage à pied France / Europe English translation pending
Bonjour, j ai enfin un peu plus clarifié ma situation et je sais exactement dorénavant comment je vais constituer mon voyage ^^
Depuis le temps que je me prépare, il etait temps que je puisse enfin gouter a quelque chose de sain et de naturel !
Surtout que pour moi, c est bien plus qu un reve, c est un BESOIN VITAL d aspirer/absorber cet univers et de le pénétrer, ainsi que de pouvoir me sentir bien plus libre de mes faits et gestes, si je n accomplie pas ca pacifiquement et avec cette soif de vie qui me démange, je me serais battu tel un animal déchainé désirant sortir de son étroite cage, pour rien ...
En revanche, je doute avoir le courage de commencer seul, vu mes faibles connaissances en anglais et en ce qui concerne l europe ... Donc j espere que petit a petit, une ou plusieurs personnes accepteront de voyager sur une partie (peu importe laquelle) avec moi autant pour partager une aventure et passer de bons moments ensemble que pour me fournir deux ou trois conseils par ci par la au niveau de la langue et de certaines differences avec la france :)
- Jusqu en 2020 je ferais ma pitite vie en france et parfois dans des randos/treks dans certains parcs naturels ou chemins de compostelle seul et/ou avec d autres personnes.
- A partir de 2020, je serais officiellement pret et pourrais enfin commencer a marcher en direction de l estonie : france, italie, autriche, slovaquie, pologne, lituanie, lettonie et pour terminer l estonie.
- J aurais aimé combiner marche, kayak et chevaux/poneys/anes, alternativement pour voyager jusqu en estonie, mais ne connaissant pas une miette de l europe, il vas falloir que je sois bien averti, attentif et prudent. Mais tout ca reste une option facultative, a part le kayak dont je suis fortement passionné.
Je ne suis pas du certain de tenir physiquement et psychologiquement jusqu en estonie, peut etre meme que je m arreterais en italie, en autriche ou en slovaquie, puis retournerais en france en bus et/ou train et repartirais plus tard pour l estonie a pied. C est completement aleatoire, comme tout dans la vie d ailleurs. Si mon periple doit durer 30 ans, il durera 30 ans ou si il doit durer 2 ans, il durera 2 ans ...
Si j en ai l occasion il est possible que je fasse un peu d ecovolontariat de temps en temps, d ailleurs si ca vous plait vous pourrez avec plaisir m accompagner, surtout que l ecovolontariat est de plus en plus rare et que pourtant notre planete est de plus en plus souffrante !
Je ne suis pas du tout quelqu un de compétitif, en aucun cas je ne vais chercher a me presser et a etre constamment entrain de marcher a grands pas, je fonctionne selon mes envies et les votres (si une personne m accompagne).
Pour ce qui est des terrains, j apprecie tout type de milieu naturel, montagne, plage, foret, desert, etc., la seule chose que je doute pratiquer, c est la tres haute montagne, l escalade et les sommets trop élevés ne sont pas mes criteres. Il m est arrivé de faire de la tres haute altitude, ca ne m a pas du tout deplu, au contraire c etait jouissif, mais pour certaines raisons techniques et de santé, j evite.
Je fais souvent des vidéos de mes voyages en pleine nature sans me filmer afin de s immerger dans le paysage et avec les animaux, donc pour ceux qui ont envie d en profiter, je vous fournirais les liens si ca peut vous faire du bien :) D ailleurs j en ai deja faites pas mal ...
Au passage, si certaines personnes ont besoins de conseils pour leur propre periple, je suis parfaitement ouvert a vous soutenir :)
Bon courage a vous pour vos futurs voyages en esperant que vous aussi vous aurez la force d aller jusqu au bout !
En revanche, je doute avoir le courage de commencer seul, vu mes faibles connaissances en anglais et en ce qui concerne l europe ... Donc j espere que petit a petit, une ou plusieurs personnes accepteront de voyager sur une partie (peu importe laquelle) avec moi autant pour partager une aventure et passer de bons moments ensemble que pour me fournir deux ou trois conseils par ci par la au niveau de la langue et de certaines differences avec la france :)
- Jusqu en 2020 je ferais ma pitite vie en france et parfois dans des randos/treks dans certains parcs naturels ou chemins de compostelle seul et/ou avec d autres personnes.
- A partir de 2020, je serais officiellement pret et pourrais enfin commencer a marcher en direction de l estonie : france, italie, autriche, slovaquie, pologne, lituanie, lettonie et pour terminer l estonie.
- J aurais aimé combiner marche, kayak et chevaux/poneys/anes, alternativement pour voyager jusqu en estonie, mais ne connaissant pas une miette de l europe, il vas falloir que je sois bien averti, attentif et prudent. Mais tout ca reste une option facultative, a part le kayak dont je suis fortement passionné.
Je ne suis pas du certain de tenir physiquement et psychologiquement jusqu en estonie, peut etre meme que je m arreterais en italie, en autriche ou en slovaquie, puis retournerais en france en bus et/ou train et repartirais plus tard pour l estonie a pied. C est completement aleatoire, comme tout dans la vie d ailleurs. Si mon periple doit durer 30 ans, il durera 30 ans ou si il doit durer 2 ans, il durera 2 ans ...
Si j en ai l occasion il est possible que je fasse un peu d ecovolontariat de temps en temps, d ailleurs si ca vous plait vous pourrez avec plaisir m accompagner, surtout que l ecovolontariat est de plus en plus rare et que pourtant notre planete est de plus en plus souffrante !
Je ne suis pas du tout quelqu un de compétitif, en aucun cas je ne vais chercher a me presser et a etre constamment entrain de marcher a grands pas, je fonctionne selon mes envies et les votres (si une personne m accompagne).
Pour ce qui est des terrains, j apprecie tout type de milieu naturel, montagne, plage, foret, desert, etc., la seule chose que je doute pratiquer, c est la tres haute montagne, l escalade et les sommets trop élevés ne sont pas mes criteres. Il m est arrivé de faire de la tres haute altitude, ca ne m a pas du tout deplu, au contraire c etait jouissif, mais pour certaines raisons techniques et de santé, j evite.
Je fais souvent des vidéos de mes voyages en pleine nature sans me filmer afin de s immerger dans le paysage et avec les animaux, donc pour ceux qui ont envie d en profiter, je vous fournirais les liens si ca peut vous faire du bien :) D ailleurs j en ai deja faites pas mal ...
Au passage, si certaines personnes ont besoins de conseils pour leur propre periple, je suis parfaitement ouvert a vous soutenir :)
Bon courage a vous pour vos futurs voyages en esperant que vous aussi vous aurez la force d aller jusqu au bout !
Salaires et autres répartitions financières des agences de trek au Népal English translation pending
Bonjour,
Partis en 2017 pour un trek de 17 jours à l’Annapurna et Phu, l’agence Francophone nous avait fourni en détails les répartitions financières par postes (Billets avion de Jomson, permis, salaires porteur, guesthouse, transports 4x4, etc..) ce que nous avions trouvé normal et sain.
Cette fois ci nous souhaitons repartir pour faire le trek des 3 cols du Khumbu (Everest) avec l’ascension du Lobuche Peak. Même si nous avons été entièrement et même plus satisfaits de la prestation de Christophe et sa super équipe, nous avons contacté différentes autres agences Francophones à KTM et reçu bon nombre de propositions (pas toujours précises ni sérieuses, voire des tarifs au summum).
Malheureusement, celle qui nous fait le meilleur effet (Présentation, programme, tarif, réactivité, site web, etc) ne souhaite pas par contre nous donner le montage financier par répartition des postes !? Seule réponse en gros : Cela n'est pas dans nos habitudes de le faire, cela fait tant par personne et basta.
J’ai tellement lu sur les forums spécialisés que bon nombre d’agences ne respectaient pas toujours le droit des personnes employées (Guide et porteur) que je suis surpris qu’en 2018 ces agences de trek ne souhaitent pas jouer la transparence sur les salaires et autres postes financiers ! Qu’en pensez-vous et quels sont vos retours/vécus en la matière
De vous lire Le Belu
Partis en 2017 pour un trek de 17 jours à l’Annapurna et Phu, l’agence Francophone nous avait fourni en détails les répartitions financières par postes (Billets avion de Jomson, permis, salaires porteur, guesthouse, transports 4x4, etc..) ce que nous avions trouvé normal et sain.
Cette fois ci nous souhaitons repartir pour faire le trek des 3 cols du Khumbu (Everest) avec l’ascension du Lobuche Peak. Même si nous avons été entièrement et même plus satisfaits de la prestation de Christophe et sa super équipe, nous avons contacté différentes autres agences Francophones à KTM et reçu bon nombre de propositions (pas toujours précises ni sérieuses, voire des tarifs au summum).
Malheureusement, celle qui nous fait le meilleur effet (Présentation, programme, tarif, réactivité, site web, etc) ne souhaite pas par contre nous donner le montage financier par répartition des postes !? Seule réponse en gros : Cela n'est pas dans nos habitudes de le faire, cela fait tant par personne et basta.
J’ai tellement lu sur les forums spécialisés que bon nombre d’agences ne respectaient pas toujours le droit des personnes employées (Guide et porteur) que je suis surpris qu’en 2018 ces agences de trek ne souhaitent pas jouer la transparence sur les salaires et autres postes financiers ! Qu’en pensez-vous et quels sont vos retours/vécus en la matière
De vous lire Le Belu