Results for "Venise+et+camping+|+9+>+215"
10808 results found.
Projet road trip 4x4 de 20 jours en Europe English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi avons comme projet de partir en 4x4 en Europe avec comme étapes:
Orciéres Suisse
Zermatt Suisse
Côme Italie
Verone Italie
Venise Italie
Ljubjana Slovénie
Zagreb Croatie
Budapest Hongrie
Vienne Autriche
Prague Tchéquie (optionnel)
Munich Allemagne
Innsbrück Autriche
Interlaken Suisse
Nous possèdons un 4x4 Pajéro did long de 2003 avec 135000km. Il est équipé pour dormir dedans ainsi que d'un auvent arrière avec tente adaptable sur le auvent. Nous avons une batterie de vie 100Ah, une réserve d'eau de 30l sous pression, une glacière à effet Peltier, matériel camping. Enfin nous pouvons le brancher sur secteur 220v
Nous avons déjà fait de petits road trip en France de quelques jours mais ne sommes jamais partis aussi longtemps et aussi loin avec notre 4x4. Nous avons l'habitude de voyager mais d'une autre façon (autotours dans divers pays).
J'aimerais donc avoir un avis éclairé et quelques conseils sur notre projet qui doit nous conduire à un départ vers le 15 juin 2018 !
Par ailleurs, en cas de panne ou autre, une cibi présente-elle un intérêt pour éventuellement joindre d'autres compatriotes sur la route ?
Merci de votre aide.
Nous possèdons un 4x4 Pajéro did long de 2003 avec 135000km. Il est équipé pour dormir dedans ainsi que d'un auvent arrière avec tente adaptable sur le auvent. Nous avons une batterie de vie 100Ah, une réserve d'eau de 30l sous pression, une glacière à effet Peltier, matériel camping. Enfin nous pouvons le brancher sur secteur 220v
Nous avons déjà fait de petits road trip en France de quelques jours mais ne sommes jamais partis aussi longtemps et aussi loin avec notre 4x4. Nous avons l'habitude de voyager mais d'une autre façon (autotours dans divers pays).
J'aimerais donc avoir un avis éclairé et quelques conseils sur notre projet qui doit nous conduire à un départ vers le 15 juin 2018 !
Par ailleurs, en cas de panne ou autre, une cibi présente-elle un intérêt pour éventuellement joindre d'autres compatriotes sur la route ?
Merci de votre aide.
Itinéraire d'Alger au Caire English translation pending
bonjou
et bien j'ai envie de faire ce voyage par route et j'aimerais bien connaitre la distance entre alger et le caire merci d'avance
Premier voyage en Europe (France-Italie-Grèce) English translation pending
Salut, moi et ma copine venont du québec. Nous prévoyons faire un premier voyage cet été. Nous avons choisis les billets d'avion, et nous serons en voyage du 5 juillet au 7 août 2006.
Voici l'itinéraire que nous avons prévu:
Arrivé à Paris (on ne sait pas si on devrait visiter paris en arrivant ou en partant.
Paris-Colmar en train (ma copine a de la famille la bas)
Colmar - Venise en train, avec transfert a dijon-ville.
Venise - florence - train
Florence - rome - train
Rome - pompeï - je n'ai pas trouvé de train qui se dirige a pompeï, quelqu'un peut me dire comment s'y rendre?
apres cela, pompeï jusqu'a brindsini pour prendre un traversier jusqu'a athenes.
Athenes - santorini - mykonos,
et pour revenir, un avion de athenes à Nice ( parenté dans ce coin)
et finalement train de nice-paris.
J'aimerais avoir toutes l'information possible sur ces villes, le coût de la vie, les auberges de jeunesse, les choses à ne pas manquer, les trucs et astuces de voyages que vous posséder.
J'aimerais aussi savoir comment les traversiers fonctionnent pour aller en grèce et pour aller sur les îles.
Combien de temps dans chaque ville devrions-nous rester.
Est-ce qu'il y a des places de camping vraiment moins cher que des auberges de jeunesse...
Je vous remercie pour toutes vos informations, elles nous seront très utiles...
Attention aux vols de sacoches sur les vélos English translation pending
J'ai fait une escale au camping de La Réole , qui est correct et dont le tarif est bas.
Malheureusement 2 mauvaises aventures :
La première qui me concerne et un peu de ma faute , la prochaine fois plutôt que d'aller faire mon ravitaillement dans une grande surface, j'irai chez un petit commerçant d'ou il est facile de surveiller son vélo, on m'a en effet ouvert une petite sacoche situé sur la sacoche arrière, et j'avais à l’intérieur un genre de K-way jaune imperméable coupe cycliste que j'avais acheté chez D4, mais j'avais une cape qui m'a sauvé pour la pluie.
La deuxième aventure, beaucoup plus grave c'est passé sur le camping de La Réole, un couple cyclo Hollandais chacun sur un vélo avec 2 sacoches avant et 2 sacoches arrière, se sont fait dérober durant la nuit 2 sacoches avant et 2 sacoches arrière, bien sûr pleine.(une sur chaque vélo) J'ai trouvé qu'ils étaient un peu trop confient d'avoir laissé leur sacoches sur leurs vélos et ceux-ci n'étaient même pas cadenassés, dans leur malheur ils ont eu de la chance car ils auraient pu voler la totalité vélos et sacoches.
Donc attention ne tentez pas le diable , soyez prudent et bonne vacances....
La première qui me concerne et un peu de ma faute , la prochaine fois plutôt que d'aller faire mon ravitaillement dans une grande surface, j'irai chez un petit commerçant d'ou il est facile de surveiller son vélo, on m'a en effet ouvert une petite sacoche situé sur la sacoche arrière, et j'avais à l’intérieur un genre de K-way jaune imperméable coupe cycliste que j'avais acheté chez D4, mais j'avais une cape qui m'a sauvé pour la pluie.
La deuxième aventure, beaucoup plus grave c'est passé sur le camping de La Réole, un couple cyclo Hollandais chacun sur un vélo avec 2 sacoches avant et 2 sacoches arrière, se sont fait dérober durant la nuit 2 sacoches avant et 2 sacoches arrière, bien sûr pleine.(une sur chaque vélo) J'ai trouvé qu'ils étaient un peu trop confient d'avoir laissé leur sacoches sur leurs vélos et ceux-ci n'étaient même pas cadenassés, dans leur malheur ils ont eu de la chance car ils auraient pu voler la totalité vélos et sacoches.
Donc attention ne tentez pas le diable , soyez prudent et bonne vacances....
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
Salut Itat et les autres connaisseurs de la côte ouest !
Je sollicite votre avis sur un projet d'itinéraire pour un road trip sur le côte ouest de 3 semaines, du 25 au 15 septembre.
Nous serons 3 filles, on compte louer une voiture et se loger dans des auberges, des motels pas trop chers (vous aurez peut-être des adresses à partager près des parcs ou à l'intérieur). également faire du camping dans des parcs, mais la question est de savoir si on peut louer du matériel de camping dans les parc car nous n'en aurons pas je pense, ou sinon pourquoi pas acheter une tente là bas ? Ce qu'il faut savoir c'est que nous sommes 3 citadines :) de 25 à 27 ans, pas grandes sportives mais on aimerait quand même profiter de la nature dans les parcs les plus incontournables en faisant quelques ballades et randonnées (de débutant donc). On va passer quelques jours dans les grandes villes pour visiter et faire la fête.
Voici notre projet d'itinéraire, n'hésitez pas à le commenter et à donner votre avis surtout en terme de temps, de distance et de cohérence dans le déroulé du trip :
25 août arrivée fin d'après midi jusqu'au mercredi 29 matin : Los Angeles : Beverly Hills, Studios ciné, Hollywood boulevard, sunset boulevard, Malibu, Venise beach, etc.) {on souhaite y rester autant car des amis à moi y seront, on logera dans la villa qu'ils ont loué}
Mercredi 29 dans la matinée : Départ pour SF : route qui longe la côte (quelques arrêts : San Barbara, San Louis Obispo, Monterrey, etc.) {quelle ville serait la mieux pour s'arrêter dormir ?}
Jeudi 3O après-midi : Arrivée à SF (Alcatraz, bridge, etc.) {auriez vous des adresses bon marché pour se loger ?} {Sacramento est-elle une ville intéressante ?}
Dimanche 2 septembre matin : Départ pour Yosemite nuit dans le parc {camping, motel ou hôtel : des adresses ?} {devrait-on rester plus de temps ?}
Lundi 3 fin de matinée : Départ pour Séquoia park {ce parc vaut-il vraiment le détour ?, si non, reste à Yosémite} {où dormir ?}
Mardi 4 matin : Départ pour Death Valley {nuit aux alentours : ou ?}
Mercredi 5 fin de journée : Départ pour Las Vegas (3 nuits)
Samedi 8 matin : Départ pour Zion park {où dormir ?}
Dimanche 9 matin : Départ pour Bryce Canyon {où dormir ?}
(Canyonland et Arches ça fait un peu loin non pour l'intégrer au parcours ?) (Monument valley aussi non ? ou ça vaut vraiment le détour ?) si un de ces parcs est intéressant (en lui même et en terme de temps et distance) possibilité de sucrer nuit à SF et LV
Lundi 10 : Antelope Canyon / Horseshoes bend / Lake Powell) nuit à Page {des adresses ?}
Mardi 11 : Grand canyon nuit aux alentours {où ?}
Mercredi 12 : Grand Canyon Départ en fin de journée
Jeudi 13 : Palm springs + Josua Park {la ville et le parc valent-ils le coup ?}
Vendredi 14 : Départ pour Long beach + LA
Samedi 15 : LA+ retour en France
Questions diverses : - Vous conseillez nous de faire un petit tour à San Diego ou Sédona ? - Est ce qu'il est bien de faire la Death Valley, ensuite directement Zion, Bryce, etc., pour ensuite aller à LV ? - La boucle du sens inverse serait-elle mieux (en terme de temps et distance surtout) ? c'est à dire LA / parcs / LV / parcs / SF / côte / LA ?
ça fait un parquet de questions dis donc ! je vous remercie d'avance pour le temps que vous aurez pris à répondre à quelques unes... :)
Je sollicite votre avis sur un projet d'itinéraire pour un road trip sur le côte ouest de 3 semaines, du 25 au 15 septembre.
Nous serons 3 filles, on compte louer une voiture et se loger dans des auberges, des motels pas trop chers (vous aurez peut-être des adresses à partager près des parcs ou à l'intérieur). également faire du camping dans des parcs, mais la question est de savoir si on peut louer du matériel de camping dans les parc car nous n'en aurons pas je pense, ou sinon pourquoi pas acheter une tente là bas ? Ce qu'il faut savoir c'est que nous sommes 3 citadines :) de 25 à 27 ans, pas grandes sportives mais on aimerait quand même profiter de la nature dans les parcs les plus incontournables en faisant quelques ballades et randonnées (de débutant donc). On va passer quelques jours dans les grandes villes pour visiter et faire la fête.
Voici notre projet d'itinéraire, n'hésitez pas à le commenter et à donner votre avis surtout en terme de temps, de distance et de cohérence dans le déroulé du trip :
25 août arrivée fin d'après midi jusqu'au mercredi 29 matin : Los Angeles : Beverly Hills, Studios ciné, Hollywood boulevard, sunset boulevard, Malibu, Venise beach, etc.) {on souhaite y rester autant car des amis à moi y seront, on logera dans la villa qu'ils ont loué}
Mercredi 29 dans la matinée : Départ pour SF : route qui longe la côte (quelques arrêts : San Barbara, San Louis Obispo, Monterrey, etc.) {quelle ville serait la mieux pour s'arrêter dormir ?}
Jeudi 3O après-midi : Arrivée à SF (Alcatraz, bridge, etc.) {auriez vous des adresses bon marché pour se loger ?} {Sacramento est-elle une ville intéressante ?}
Dimanche 2 septembre matin : Départ pour Yosemite nuit dans le parc {camping, motel ou hôtel : des adresses ?} {devrait-on rester plus de temps ?}
Lundi 3 fin de matinée : Départ pour Séquoia park {ce parc vaut-il vraiment le détour ?, si non, reste à Yosémite} {où dormir ?}
Mardi 4 matin : Départ pour Death Valley {nuit aux alentours : ou ?}
Mercredi 5 fin de journée : Départ pour Las Vegas (3 nuits)
Samedi 8 matin : Départ pour Zion park {où dormir ?}
Dimanche 9 matin : Départ pour Bryce Canyon {où dormir ?}
(Canyonland et Arches ça fait un peu loin non pour l'intégrer au parcours ?) (Monument valley aussi non ? ou ça vaut vraiment le détour ?) si un de ces parcs est intéressant (en lui même et en terme de temps et distance) possibilité de sucrer nuit à SF et LV
Lundi 10 : Antelope Canyon / Horseshoes bend / Lake Powell) nuit à Page {des adresses ?}
Mardi 11 : Grand canyon nuit aux alentours {où ?}
Mercredi 12 : Grand Canyon Départ en fin de journée
Jeudi 13 : Palm springs + Josua Park {la ville et le parc valent-ils le coup ?}
Vendredi 14 : Départ pour Long beach + LA
Samedi 15 : LA+ retour en France
Questions diverses : - Vous conseillez nous de faire un petit tour à San Diego ou Sédona ? - Est ce qu'il est bien de faire la Death Valley, ensuite directement Zion, Bryce, etc., pour ensuite aller à LV ? - La boucle du sens inverse serait-elle mieux (en terme de temps et distance surtout) ? c'est à dire LA / parcs / LV / parcs / SF / côte / LA ?
ça fait un parquet de questions dis donc ! je vous remercie d'avance pour le temps que vous aurez pris à répondre à quelques unes... :)
Point GPS pour les campings en Egypte? English translation pending
Bonjour
Je pars prochainement en camping car pour un tour Egypte, Jordanie, Syrie, Turquie, Grèce...
Quelqu'un pourrait il me donner un bon plan pour trouver des points GPS pour des campings ou bivouacs en Egypte, Jordanie, Syrie ?
Ou existe il un livre qui recense les campings dans cette partie du monde ? Genre le guide Gandini (extra) pour le Maroc ?
Merci de vos réponses
Jc.
Pays-Bas: quoi voir à vélo? English translation pending
Bonjour
Je connais Amsterdam, et j'aimerais faire un périple fin août de quelques jours en vélo pour découvrir d'autres endroits en Hollande.
Si quelqu'un connait bien le pays, quel parcours me conseilleriez-vous, avec couchage en camping ou hostels/AJ.
Merci.
Je connais Amsterdam, et j'aimerais faire un périple fin août de quelques jours en vélo pour découvrir d'autres endroits en Hollande.
Si quelqu'un connait bien le pays, quel parcours me conseilleriez-vous, avec couchage en camping ou hostels/AJ.
Merci.
Quel pays visiter en Europe? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je suis Québécoise et je vais faire mon premier séjour en Europe!! Je passerai d'abord 3 semaines en Suisse. J'aimerais ensuite avoir des suggestions sur les beaux endroits à visiter partout en Europe (je n'ai aucune restriction!) J'aime beaucoup la nature, le camping, la randonnée et la plongée. (en apnée surtout) J'aimerais aussi recevoir des conseils sur le camping en Europe et aussi la meilleure façon de se déplacer (pendant plusieurs semaines) Se louer une voiture?? Train?? Autobus?
Si vous avez des suggestions, des conseils et des idées, veuillez s.v.p. m'en faire part. Merci infiniment!!!
Scuba-Isa 😉
Je suis Québécoise et je vais faire mon premier séjour en Europe!! Je passerai d'abord 3 semaines en Suisse. J'aimerais ensuite avoir des suggestions sur les beaux endroits à visiter partout en Europe (je n'ai aucune restriction!) J'aime beaucoup la nature, le camping, la randonnée et la plongée. (en apnée surtout) J'aimerais aussi recevoir des conseils sur le camping en Europe et aussi la meilleure façon de se déplacer (pendant plusieurs semaines) Se louer une voiture?? Train?? Autobus?
Si vous avez des suggestions, des conseils et des idées, veuillez s.v.p. m'en faire part. Merci infiniment!!!
Scuba-Isa 😉
Bordeaux - Pula (Croatie) en voiture, avec enfants: quoi faire sur le trajet? English translation pending
Bonjour,
Voilà nous partons 15 jours en camping à Pula en voiture depuis Bordeaux du 13 au 27 aout.
Sachant que nous comptons y aller tranquillement en partant vers le 4 Aout, on voudrait visiter l'italie sur la route. Que nous conseillez vous ?
J'ai vu que la région des cinq terre était à voir, puis la venitie forcément :-)
J'ai vu aussi qu'il fallait faire les grottes de Postojna
Bref on a 9 jours devant nous avant d'y arriver, on prend large lol !
Pour le logement ca peut être camping, hotel avec une piscine si ce n'est pas au bord de la mer (pour les enfants bon ok pour les adultes aussi !)
Merci
Voilà nous partons 15 jours en camping à Pula en voiture depuis Bordeaux du 13 au 27 aout.
Sachant que nous comptons y aller tranquillement en partant vers le 4 Aout, on voudrait visiter l'italie sur la route. Que nous conseillez vous ?
J'ai vu que la région des cinq terre était à voir, puis la venitie forcément :-)
J'ai vu aussi qu'il fallait faire les grottes de Postojna
Bref on a 9 jours devant nous avant d'y arriver, on prend large lol !
Pour le logement ca peut être camping, hotel avec une piscine si ce n'est pas au bord de la mer (pour les enfants bon ok pour les adultes aussi !)
Merci
14 jours en Italie en voiture départ de Genève English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes 4 et nous partons de Genève avec un retour sur Paris pour 14 jours en l'Italie , qu'est ce qu'il faut voir sans faire trop de voiture , car je pense faire " Venise , Florence , le lac de Come " Rome doit faire loin ? Merci pour vos conseilles pour les petites hôtels, auberges , petits restos sympas .et les endroits magnifiques .
Nous sommes 4 et nous partons de Genève avec un retour sur Paris pour 14 jours en l'Italie , qu'est ce qu'il faut voir sans faire trop de voiture , car je pense faire " Venise , Florence , le lac de Come " Rome doit faire loin ? Merci pour vos conseilles pour les petites hôtels, auberges , petits restos sympas .et les endroits magnifiques .
Itinéraire Paris-Athènes English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire Paris-Athènes en vélo/camping, départ mi-avril ou début mai 2016, et sollicite vos conseils et retours d'expérience quant au choix de l'itinéraire.
Quelques précisions :
- Je serai accompagné de mon fils, qui aura 12 ans quand nous partirons (OK, il séchera un peu l'école du coup - je sais que ce n'est pas bien mais tant pis, on n'a qu'une vie ...),
- Depuis plusieurs années, nous passons une bonne partie de nos vacances en vélo/camping, sur des distances plus modestes certes (800 km) et y avons pris goût,
- Nos vélos sont des vélos de route, assez bien équipés, mais clairement plus à l'aise sur l'asphalte que sur les chemins caboss��s. Celui de mon fils, en particulier, a des jantes en 650C pour lesquelles les seuls pneus disponibles sont en 23 de large,
- Je ne souhaite pas suivre le Danube dans son intégralité (en partie, pourquoi pas) et pensais passer par la Slovénie, Croatie, etc plutôt que par la Hongrie.
Dans l'attente de vous lire ! Bien cordialement
JM
J'envisage de faire Paris-Athènes en vélo/camping, départ mi-avril ou début mai 2016, et sollicite vos conseils et retours d'expérience quant au choix de l'itinéraire.
Quelques précisions :
- Je serai accompagné de mon fils, qui aura 12 ans quand nous partirons (OK, il séchera un peu l'école du coup - je sais que ce n'est pas bien mais tant pis, on n'a qu'une vie ...),
- Depuis plusieurs années, nous passons une bonne partie de nos vacances en vélo/camping, sur des distances plus modestes certes (800 km) et y avons pris goût,
- Nos vélos sont des vélos de route, assez bien équipés, mais clairement plus à l'aise sur l'asphalte que sur les chemins caboss��s. Celui de mon fils, en particulier, a des jantes en 650C pour lesquelles les seuls pneus disponibles sont en 23 de large,
- Je ne souhaite pas suivre le Danube dans son intégralité (en partie, pourquoi pas) et pensais passer par la Slovénie, Croatie, etc plutôt que par la Hongrie.
Dans l'attente de vous lire ! Bien cordialement
JM
Préparation de croisière en Méditerranée orientale pour un novice English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous n'avons encore jamais fait de Croisiere !!!! je suis retraité fonction publique et mon épouse artisan pour très bientôt. Nous voyageons déja à travers la France et l'Europe en Camping Car. Il y a plein de belles choses partout ...
Donc pour un début prévu à compter de Janvier 2014, je recherche auprès de votre communauté tout renseignement pouvant m'être utile, j'ai déja parcouru ce forum, mais il y a encore du flou et des hésitations !!!
Pour cette premiere nous avons choisi " Méditerranée Orientale" ou "Terre Sainte" selon la compagnie, mais croisere passant par Haifa, donc j'ai retenu 2 choix : MSC avec plusieurs dates Janv/Fevr/Mars sur le Fantasia, un peu moins chère que la seconde, mais bon !! COSTA en Décembre ou Janv mais avec une petite préférence sur cet itinéraire.
Je suis donc hésitant également sur le choix de la période ou plus exactement du mois (météo plus ou moin favorable) !!! Egalement sur le choix de la situation de la cabine avec balcon (notre choix), mais droite (tribord) ou gauche (babord), étage ....
Combien de temps avant faut il réserver !!! Choix d'une agence, ou réservation en directe avec la compagnie choisie !!!
Ensuite sur le forum, beaucoup préfère des visites guidées en pack, d'autres disons sur le tas avec préparation préalable !!! donc je m'inspire de tout ça ...
Mais je compte sur vos conseils d'anciens !!! et évidemment si cette première est stisfaisante, et bien on ira plus loin !!!
Merci d'avance à celles ou ceux qui m'apporteront des renseignements.
Cordialement. Daniel
Nous n'avons encore jamais fait de Croisiere !!!! je suis retraité fonction publique et mon épouse artisan pour très bientôt. Nous voyageons déja à travers la France et l'Europe en Camping Car. Il y a plein de belles choses partout ...
Donc pour un début prévu à compter de Janvier 2014, je recherche auprès de votre communauté tout renseignement pouvant m'être utile, j'ai déja parcouru ce forum, mais il y a encore du flou et des hésitations !!!
Pour cette premiere nous avons choisi " Méditerranée Orientale" ou "Terre Sainte" selon la compagnie, mais croisere passant par Haifa, donc j'ai retenu 2 choix : MSC avec plusieurs dates Janv/Fevr/Mars sur le Fantasia, un peu moins chère que la seconde, mais bon !! COSTA en Décembre ou Janv mais avec une petite préférence sur cet itinéraire.
Je suis donc hésitant également sur le choix de la période ou plus exactement du mois (météo plus ou moin favorable) !!! Egalement sur le choix de la situation de la cabine avec balcon (notre choix), mais droite (tribord) ou gauche (babord), étage ....
Combien de temps avant faut il réserver !!! Choix d'une agence, ou réservation en directe avec la compagnie choisie !!!
Ensuite sur le forum, beaucoup préfère des visites guidées en pack, d'autres disons sur le tas avec préparation préalable !!! donc je m'inspire de tout ça ...
Mais je compte sur vos conseils d'anciens !!! et évidemment si cette première est stisfaisante, et bien on ira plus loin !!!
Merci d'avance à celles ou ceux qui m'apporteront des renseignements.
Cordialement. Daniel
Croisière Costa Serena "Dolce Vita" au départ de Toulouse English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année!
Voilà, je pars en croisière avec mes enfants la première semaine de mai 2011 avec Costa (Dolce vita-Costa Serena). Ma question est relativement simple : Depuis Toulouse, quelle est la meilleure solution pour rejoindre l'embarquement de la croisière? Voiture+parking? Taxi+Train+taxi?... Autre?
Merci pour vos retours!
Voilà, je pars en croisière avec mes enfants la première semaine de mai 2011 avec Costa (Dolce vita-Costa Serena). Ma question est relativement simple : Depuis Toulouse, quelle est la meilleure solution pour rejoindre l'embarquement de la croisière? Voiture+parking? Taxi+Train+taxi?... Autre?
Merci pour vos retours!
Voyage en Croatie ou Sardaigne? English translation pending
bonjour!
je souhaiterais partir d'ici 10 jours et j'hésite entre deux destinations: la croatie et la sardaigne. dans les deux cas j'aurai une voiture de location. j'aime visiter les villes, les sites archéologiques, la rando et la plongée sous marine. j'ai un petit budget et je compte dormir en camping...
vos avis m'intéressent! merci d'avance!!
Partir vers le Cap Nord à moto: hébergements? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous avons discuté de nos voyages au Cap Nord. Départ dans 29 jours.
Un point pourtant reste à éclaircir. Le couchage. Nous partons avec tente et duvets, mais ma femme n'est pas très emballée de ne faire que du camping. On va dire que c'est pour le cas où on sera coincé. Nous avons l'intention de profiter au maximum de ces petites cabanes qui fleurissent parait-il un peu partout et que l'on peut louer pour une nuit ou plus.
Ma question est de savoir s'il est facile, à partir du moment où on a décidé de faire une halte pour la nuit (enfin la nuit...) de trouver comment faire pour rencontrer les propriétaires ! Le téléphone est-il marqué. Y a-t-il des endroits dans les villes proches où sont recensées ces cabanes etc...
Quelqu'un pourrait-il me donner des précisions sur ce sujet concernant la Suède, la Norvège (lofoten et + haut) et la Finlande.
D'avance merci.
Nous avons discuté de nos voyages au Cap Nord. Départ dans 29 jours.
Un point pourtant reste à éclaircir. Le couchage. Nous partons avec tente et duvets, mais ma femme n'est pas très emballée de ne faire que du camping. On va dire que c'est pour le cas où on sera coincé. Nous avons l'intention de profiter au maximum de ces petites cabanes qui fleurissent parait-il un peu partout et que l'on peut louer pour une nuit ou plus.
Ma question est de savoir s'il est facile, à partir du moment où on a décidé de faire une halte pour la nuit (enfin la nuit...) de trouver comment faire pour rencontrer les propriétaires ! Le téléphone est-il marqué. Y a-t-il des endroits dans les villes proches où sont recensées ces cabanes etc...
Quelqu'un pourrait-il me donner des précisions sur ce sujet concernant la Suède, la Norvège (lofoten et + haut) et la Finlande.
D'avance merci.
Séjour itinérant en Slovénie English translation pending
Bonjour,
Je suis animatrice et j'encadre en juillet un séjour itinérant de 3 semaines en Slovénie. On est trois adultes et 15 ados. On voyagera essentiellement en transports en commun.
Notre programme: Arrivée à Ljubljana le 8: visite de la ville, du château, de musées pendant 2 jours. Départ pour Prebold le 11: visite de Maribor et autres activités dans les environs pendant 4 jours. nous logerons au camping Dolina Retour sur Ljubljana le 16: excursion aux grottes de Postojona et au château de Predjamski Départ pour Bled le 18: visite du château, randonnées et autres activités dans les environs pendant 5 jours. logement au Kamp Soca Départ pour Bohinj le 23: Randonnée, canyoning, baignade pendant 5 jours Retour sur Ljubljana, puis en France.
Je m'occupe de l'organisation des randos. Je pense faire une première balade autour du lac de Prebold. Ensuite, 2 randos faciles à la demi-journée près de Bled: le Vintgar et le sentier de Pokljuka Et enfin, une grande rando autour du lac de Bohinj et les chutes de Savica. Pouvez-vous me donner quelques infos sur ces différents sites et éventuellement une idée d'où acheter les cartes IGN?
Les activités ne sont pas réservées, nous sommes assez libres dans notre programme. Je recherche donc un maximum d'info sur les activités que propose la Slovénie. Qu'y a-t-il d'interessant à faire découvrir aux jeunes. Y a-t-il des festivals de musiques ou des fêtes traditionelles en juillet dans les villes que nous traversons.
Merci d'avance
Je suis animatrice et j'encadre en juillet un séjour itinérant de 3 semaines en Slovénie. On est trois adultes et 15 ados. On voyagera essentiellement en transports en commun.
Notre programme: Arrivée à Ljubljana le 8: visite de la ville, du château, de musées pendant 2 jours. Départ pour Prebold le 11: visite de Maribor et autres activités dans les environs pendant 4 jours. nous logerons au camping Dolina Retour sur Ljubljana le 16: excursion aux grottes de Postojona et au château de Predjamski Départ pour Bled le 18: visite du château, randonnées et autres activités dans les environs pendant 5 jours. logement au Kamp Soca Départ pour Bohinj le 23: Randonnée, canyoning, baignade pendant 5 jours Retour sur Ljubljana, puis en France.
Je m'occupe de l'organisation des randos. Je pense faire une première balade autour du lac de Prebold. Ensuite, 2 randos faciles à la demi-journée près de Bled: le Vintgar et le sentier de Pokljuka Et enfin, une grande rando autour du lac de Bohinj et les chutes de Savica. Pouvez-vous me donner quelques infos sur ces différents sites et éventuellement une idée d'où acheter les cartes IGN?
Les activités ne sont pas réservées, nous sommes assez libres dans notre programme. Je recherche donc un maximum d'info sur les activités que propose la Slovénie. Qu'y a-t-il d'interessant à faire découvrir aux jeunes. Y a-t-il des festivals de musiques ou des fêtes traditionelles en juillet dans les villes que nous traversons.
Merci d'avance
Transport du vélo en Italie English translation pending
Bonjour
je vais revenir d un voyage en grece + turquie a velo et j arrive en italie (venise a priori) par bateau. Je dois ensuite rejoindre la france avec les velos. (grenoble) le probleme est de voyager avec les velos daNS LES TRANSPORTS EN iTALiE. CAR LES TRAINs ne prennent pas les velos ... si vous avez des infos ce serait sympa.
merci, benjamin et celine
je vais revenir d un voyage en grece + turquie a velo et j arrive en italie (venise a priori) par bateau. Je dois ensuite rejoindre la france avec les velos. (grenoble) le probleme est de voyager avec les velos daNS LES TRANSPORTS EN iTALiE. CAR LES TRAINs ne prennent pas les velos ... si vous avez des infos ce serait sympa.
merci, benjamin et celine
Conseils pour grands trajets à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Quelques questions pour lesquelles il me serait agréable de recueillir vos avis et / ou retours d'expérience.
Pour ce qui est des grands trajets à vélo, avez-vous souffert des genoux ou non?
Pour ce qui est de l'autonomie, savoir comment vous vous alimentez et vous ravitaillez?
Faut-il craindre le vol et comment se passent vos nuits ( Camping sauvage, campings, auberges??? ). J'entends par là, avez-vous rencontré des problèmes, agressions, vols ou autre.
Merci par avance. A la vue de certains topics, je reste béat d'admiration devant des gens qui parviennent à "se taper" des milliers de kilomètres.
Pour celles et ceux que cela interesse, j'ai fait pas mal de recherches sur le choix de la monture, et puis vous renseigner quant aux investigations que j'ai entreprises. En message privé, la pub étant peu recommandée sur le forum🙂.
La bonne roulade à tous.
Quelques questions pour lesquelles il me serait agréable de recueillir vos avis et / ou retours d'expérience.
Pour ce qui est des grands trajets à vélo, avez-vous souffert des genoux ou non?
Pour ce qui est de l'autonomie, savoir comment vous vous alimentez et vous ravitaillez?
Faut-il craindre le vol et comment se passent vos nuits ( Camping sauvage, campings, auberges??? ). J'entends par là, avez-vous rencontré des problèmes, agressions, vols ou autre.
Merci par avance. A la vue de certains topics, je reste béat d'admiration devant des gens qui parviennent à "se taper" des milliers de kilomètres.
Pour celles et ceux que cela interesse, j'ai fait pas mal de recherches sur le choix de la monture, et puis vous renseigner quant aux investigations que j'ai entreprises. En message privé, la pub étant peu recommandée sur le forum🙂.
La bonne roulade à tous.
Conduire dans les Cinque Terre English translation pending
Bonjour ,
J'aimerais savoir s'il est plus facile et plus vite de conduire jusqu'à Levanto ou Monterosso (dans les Cinque Terre)? Nous partons de Venise.
Merci de vos réponses.
Agipo
J'aimerais savoir s'il est plus facile et plus vite de conduire jusqu'à Levanto ou Monterosso (dans les Cinque Terre)? Nous partons de Venise.
Merci de vos réponses.
Agipo
Brest-Nice à vélo English translation pending
coucou a tous....
le voyage approchant et la preparation aussi.
j'ai plusieurs questions a vous posez .....
petit rappel :
je pars de brest pour arrivér a nice.
le canal de BREST A NANTES.
la velodysée jusqu'a un peu plus bas que bordeaux, le canal de la garonne jusqu'a toulouse, le canal du midi jusqu'a sete;montpellier la provence et nice.....
deja, est ce qu'il y a des personnes qui ont deja fait ce parcours ?
j'aimerai savoir combien de temps il me faut, sachant que je vais rouler entre 80et 100 bornes par jour. j'ai compter 3 semaines large.
je pense qu'il y a aux alentour de 1500 km ...??? !!!!
qu'en pensez vous?
je pars le 1er avril.
secondo je ne sais pas si il y aura beaucoup d'hebergement d'ouvert a cette epoque... camping chambres d'hotes....????
si vous avez des reponses a toutes ces questions n'hesitez surtout pas , ça m'aidera beaucoup.
en tout cas merci d'avance
ah oui , autre chose. je vois pas mal de velo avec un fanion sur des petits mats flexibles a l'arriere des vélos ou remorques, savez vous ou je peux trouver cela ? a tres bientot et bon vent
et surtout bonne année a tous , avec pleins de projets.....
en tout cas merci d'avance
ah oui , autre chose. je vois pas mal de velo avec un fanion sur des petits mats flexibles a l'arriere des vélos ou remorques, savez vous ou je peux trouver cela ? a tres bientot et bon vent
et surtout bonne année a tous , avec pleins de projets.....
Envoyer un véhicule en Afrique du Sud? English translation pending
Nous souhaitons faire partir notre véhicule (equivalent camping car) en Afrique du sud afin de le récupérer la bas pour un periple dans les pays du sud de l Afrique. Sommes à la recherche de compagnies pratiquant ces traversées. Pour l instant nous avons une entreprise ( autotrans) qui nous a fait parvenir un devis avez vous d autres références?
Merci
Merci
Où partir en week-end avec un petit budget? English translation pending
Bonjour ou bonsoir a tous et a toutes...
mon homme et moi étant privés de vacances depuis a peu près 5 ans j'aurais eu envie d'évasion le temps d'un week end ... j'ai d'abord penser a Londres, mais le soucis avec Londres c'est le budget étant donner que c'est une capitale beaucoup plus chère que les autres. alors voilà peut être auriez vous des bons plans où une chouette ville a nous conseillez (je précise que j'habite dans le nord est en moselle juste a côté de l'allemagne ) mais étant d'origine allemande j'ai déjà assez visiter ce pays !
donc voilà, quelqu'un aurait il des conseils pour un jeune couple a la "dech" ?😏
Merci d'avance a tous =)
mon homme et moi étant privés de vacances depuis a peu près 5 ans j'aurais eu envie d'évasion le temps d'un week end ... j'ai d'abord penser a Londres, mais le soucis avec Londres c'est le budget étant donner que c'est une capitale beaucoup plus chère que les autres. alors voilà peut être auriez vous des bons plans où une chouette ville a nous conseillez (je précise que j'habite dans le nord est en moselle juste a côté de l'allemagne ) mais étant d'origine allemande j'ai déjà assez visiter ce pays !
donc voilà, quelqu'un aurait il des conseils pour un jeune couple a la "dech" ?😏
Merci d'avance a tous =)
Voyager en Provence avec un Westfalia: sécurité? English translation pending
Bonjour, nous sommes deux filles italiennes avec un westfalia et on voudrait aller en provence (marseille - aix - arles - sainte marie de la mer - camargue) du 18 au 26 septembre. Beaucoup de gens nous a dit qu'il est dangereux de laisser le furgon dans des parkings non controlés et de dormir en dehors des campings, car il y a beaucoup de gens qui volent les voitures. On voulait savoir s'il est vrai, car on a réellement envie d'y aller!
Merci bcp pour tous les infos
Giulia
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Itinéraire pour l'Italie du Nord au Sud à vélo English translation pending
je pars début juin en velo de Nice pour ralier Bari, Dubrovnik puis Venise, si quelqu'un a déja fait tout ou partie de ce parcours je suis interessé par des suggestions d'itinéraires (surtout pour l'italie).
Pensez à l'Islande English translation pending
je suis parti en islande l'été 2005 et je ne regrète pas si ca intérèsse qlq1 il vaudrait mieux pas trainer car ca devien de + en +chère et plus touristique mais les gens sont géniaux on a eut aucun pblma fair le tour de l'ile en stop a 2 en un mois env.
Voyage de noces en Nouvelle-Zélande ou Australie? English translation pending
Bonjour
Je susi nouvelle sur le forum. Mon futur et moi sommes en train de chercher une destination pour notre voyage de noces. Lui n'a jamais voyagé et rêve de partir en Nouvelle Zealnde ou en Australie. Pour moi, ces pays sont magnifiques mais ne sont pas trop appropriés pour un voyage de noces (surtout l'Australie) car nécessitent de faire trop de kilomètres. En plus, avec la durée du vol et tout, je pense que ce n'est pas rentable de partir pour 2 semaines ; on risque d'être frustrés car on aura du se limiter à un petit bout du pays. Je recherche donc l'avis de spécialistes...
merci pour votre aide
Visites incontournables au Portugal English translation pending
Pourriez-vous me dire ce qu'il faut absolument voir au Portugal ? avez-vous de bonnes adresses de camping ?
Merci pour toutes les info que vous m'enverrez
Campings en Italie à vélo English translation pending
Salut a tous,
En preparation d'un voyage en Italie (Venise-Rome), il me restait quelques interrogations: Pour camper en Italie en Juillet, faut-il prevoir un sac de couchage, ou un simple drap ferait-il l'affaire ?? Est-il autorise de transporter un Butagaz dans l'avion? Sinon, est il facile de trouver des recharges ? De meme, pour un rechaud a l'essence...est-ce que l'on peut transporter ca dans les bagages ???
D'autre part, si quelqu'un a un camping a conseiller sur le parcours (Venise, Adria, Ferrara, Bologne, Florence, Sienne, Orvieto et Rome), je suis preneur... J'essaie d'eviter les enormes campings avec discotheque et de trouver des petits campings sympas...
Merci
Thomas
En preparation d'un voyage en Italie (Venise-Rome), il me restait quelques interrogations: Pour camper en Italie en Juillet, faut-il prevoir un sac de couchage, ou un simple drap ferait-il l'affaire ?? Est-il autorise de transporter un Butagaz dans l'avion? Sinon, est il facile de trouver des recharges ? De meme, pour un rechaud a l'essence...est-ce que l'on peut transporter ca dans les bagages ???
D'autre part, si quelqu'un a un camping a conseiller sur le parcours (Venise, Adria, Ferrara, Bologne, Florence, Sienne, Orvieto et Rome), je suis preneur... J'essaie d'eviter les enormes campings avec discotheque et de trouver des petits campings sympas...
Merci
Thomas
Elucubrations parvatienne... English translation pending
Ca y est! La date est fixée. Entre le 4 et le 6 avril. Un lundi (le 4) jour de la Lune? Mardi? Jour de Mars? Le mercredi jour de Mercure? Idéalement, ce serait le mercredi, non? Mais alors ce sera le 6, alors qu'on pourrait déjà partir le lundi.
Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...
Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏
Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.
Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪
Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos : http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "
En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏
Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏
Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)
Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...
Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏
Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.
Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪
Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos : http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "
En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏
Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏
Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)