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Que visiter à Bangkok en deux jours? English translation pending
by Ptitboubou04 · 2006-03-06 · 19 replies
On va avoir deux jours complet a bangkok les deux autres jours sont en partie du voyage ... Alors durant ses deux jours complet que faire de mieux ? de toutes facon 1 jours sur le Chao avec visite des temples et le deuxièmes ??? Ayuttaya ? Marché flottant(avec un petit pas facile?).... Quoi d'autres de mieux ?
Attractions en Floride English translation pending
by Louvicad · 2006-03-06 · 5 replies
Hello,

Nous partons avec nos trois enfants (10, 9, 7) en Floride au mois d'août.

A part les parcs d'Orlando, quelles sont les attractions/musées/parcs qu'il faut visiter avec les enfants ?

😉 Merci d'avance pour vos conseils ...
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l���immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Récit de voyage Brisas Santa Lucia English translation pending
by Soso120 · 2006-01-30 · 11 replies
Récit de voyage et Anecdote au Brisas à Santa Lucia Cuba

Lundi 16 janv.-06 Ensoleillé 30F 03, 45 hrs stationnement voiture au Parnfly service valet 04, 00 hrs Aéroport Trudeau à Montréal, récupération de nos billets et documents au comptoir de Signature, puis enregistrement au comptoir de Skyservice. Embarquement à 08, 45 hrs soit une demi-heure plus tard. 12, 00 hrs arrivé à l’aéroport de Camaquey : Tous les passagers récupèrent leurs bagages normalement sauf les nôtres qui arrivent par la suite sur le convoyeur suivi par 2 agents des douanes et du chien renifleur qui passent par l’ouverture du convoyeur et qui se déploient dans la salle, Au moment que je prend mes bagages une douanière se pointe vers moi et me dit de poser mon sac de sport sur la table pour une inspection. Puis elle commence à vérifier les pochettes de chaque coté, alors je lui demande que cherchez- vous, alors elle me demande : Avez-vous un chien? Oui je lui répond j’ai un gros chien Husky, alors là elle regarde un peu en furie ses confrères qui sont dans la salle et me laisse partir. Le chien renifleur sentait mon chien et devenait tout fou. Transport en autocar entre l’aéroport et le Brisas environ 1, 20 hrs 14, 30 hrs enregistrement on nous donne la chambre # 119 et à la banque à l’hôtel échange d’argent Canadien en Pesos convertible ex : $100.00 Cdn = 76.52 pesos ou 100 Pesos = $111.92 Us. Très belle chambre au premier et le balcon terrasse donne sur l’arrière donc une plus grande intimité pour relaxer, la salle d’eau super propre avec bain douche, bidet et sèchoir à cheveux. Note : tous fonctionnent sur le 220 volts. Puis on déballe nos valises et l’on installe crochets à ventouse dans la salle d’eau et corde à linge sur le balcon, vraiment très utile et surtout ne pas oublié une tapette à mouche si l’on veut laisser la porte patio ouverte lorsqu’on est dans la chambre. Puis c’est la visite du complexe et le 5 à 7 au bar principal avec spectacle de karaokee, suivie du souper au resto buffet, et du spectacle de danse, chanteur et chanteuse cubain en soirée.

Mardi 17 janv.-06 Ensoleillé avec 30F Promenade sur la plage. Déjeuner au resto buffet, puis réunion avec notre représentante Dania de Signature qui nous donne la liste des excursions etc. et prend note des doléances de certaines personnes afin de remédier à certains problèmes tel que : un couple demande de changer de chambre car ils sont trop près de la piscine, un couple de jeunes filles eux c’était un manque d’eau chaude dans leur unité et nous c’était une réparation à faire à la pomme de douche car certain jets arrosaient de coté et arrosaient toute la salle d’eau. En fin de journée tous les problèmes avec été remédiés. Donc très bon service de la part de notre représentante Dania. Suivi des réservations pour les 2 soupers à la carte et des excursions. Puis c’est la grosse misère noire une partie de la journée : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. Vers 19, 00 hrs souper romantique, au resto de fruit de mer Alphonsio sur le pier en face du Grand Santa Lucia dont j’avais réservé auparavant le midi : Entrée de spaghetti au fruit de mer, d’une grosse langouste, vin, dessert et café : coût 25 pesos par personne, c’est un rendez-vous à ne pas manquer. Retour au Brisas, spectacle César et Cléopâtre animé par les membres d’animation et 6 touristes lesquels doivent faire certains concours d’adresse. Vers la fin du spectacle, il y a eu un accident 1 des participants a glisser sur les tuiles de céramiques qui était mouillées et il a été inerte pour un bon 10 minutes heureusement qu’il y avait parmi les touristes un médecin et une infirmière sur les lieux, qui lui ont prodigué les premiers soins, une vingtaine de minutes plus tard, ils ont amener une civière très rudimentaire afin de le reconduire dans sa chambre, car sur place à l’hôtel après 17, 00 hrs la clinique est fermé. Note donc une chose à vérifier avant de réservé à un hôtel en particulier, si il y a des services d’urgence disponible 24 hrs sur 24 sur place ou un très bon service ambulancier vers un grand centre hospitalier. J’imagine une seconde un touriste qui fait un ACV ou autre chose de grave vraiment il est fait.

Mercredi 18 janv.-06 Ensoleillé avec 32F 08, 30 hrs Excursion Crocodile tour, transport en autocar environ 1, 30 hrs, Arrêt et visite à une petite école de village, à la fabrique de violon et guitare, et dans un village avant d’arriver au centre de reproduction des crocodiles. Visites des différents bassins de reproductions : 6 mois à 1 an, 1 an à 5 ans, 5 ans à 10 ans, 10 ans à 15 ans et 15ans+ adultes bon pour la reproduction. Cocktail de bienvenue suivi d’une visite dans un ancien village d’aborigène et d’une caverne sous un arbre qui servait auparavant de cache pour les esclaves, puis retour en canot vers le centre d’interprétation pour le buffet et ceux qui veulent manger du crocodile ( non inclut : coût 10 pesos ) puis vers 15, 00 hrs c’est le retour au Brisas. 20, 30 hrs souper au resto à la carte le Del Mar, c’est le même resto qui sert le midi sur le bord de la plage des hamburgers etc. et qui le soir est convertie en resto à la carte. Spectacle : Imitation humoristique des plus grands chanteurs International, présenté par l’équipe d’animation, certains numéro ont été très drôles.

Jeudi 19 janv.-06 Ensoleillé avec 30F et un peu de vent 10, 00 hrs à 15, 00 hrs. Visite en calèche de Santa Lucia au grand complet et de la plage Cocoa. Dîner à la langouste dans un resto privé près de la plage au coût de 10 pesos par personne + 1 pesos pour le vin, très grosses langoustes vraiment très bien. Puis c’est le retour au Brisas et souper à la carte en soirée au resto international qui est situé sur le site juste à coté du resto buffet.

Vendredi 20 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Excursion à Playa Bonita canceller à cause des vents. Promenade au mini centre d’achat près du centre culturel, pas grand chose là, on retrouve tout dans nos boutiques au Brisas. Le restant de la journée, Puis c’est encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la première fois dans le sable: lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.

Samedi 21 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la deuxième fois dans le sable : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.

Dimanche 22 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux. Pour la dernière fois. Encore une autre journée de grosse misère noire et c’est là que j’ai tombé pour la troisième fois dans le sable blanc tout chaud : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En arrivant dans notre chambre nous retrouvons sur notre lit un autre montage en serviette, ainsi q’une note et un cadeau en noix de coco sculpté en forme de bonhomme avec un petit chapeau de paille et un gros cigare gracieuseté de notre femme de chambre. La note disait : Chers invités ceci est un cadeau pour vous, bon voyage bye bye votre femme de chambre Dielvis. C’est vrai que nous l’avions un peu gâté toute la semaine, en laissant sur notre tête d’oreiller chaque matin un sac de cadeaux. Puis c’est le bouclage des valises et en soirée souper au resto buffet et très belle parade de mode.

Lundi 23 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux C’est ma fête 62 ano . Déjeuner puis finalisation des bagages, check out, et la banque conversion des pesos en argent canadienne. Note : Ne pas oublier de gardez 25 pesos par personne pour la taxe de départ à l’aéroport. 10, 15 hrs c’est le départ du Brisas en autocar vers l’aéroport de Camaquey. 12, 00 hrs on passent les points de contrôle et nous sommes prêts pour l’embarquement. 13.10 hrs notre avion Skyservice arrive sur la piste débarque les nouveaux touristes qui vont à Santa Lucia et aussi les touristes en transit vers Santa Clara, puis c’est l’attente environ 1 hr, Puis tous le personnel de bord ainsi que les pilotes débarques de l’avion, on referme les portes et l’on retire les escaliers d’embarquement et l’on nous annonce que l’avion à un problème technique, et que l’on devra attendre un autre avion venant de Toronto, un autre heure plus tard on décide de transporter en autocar les touristes qui étaient en transit pour Santa Clara, c’est un bon voyage entre 4 à 5 hrs en autocar, car la distance en avion entre Camaquey et Santa Clara est d’une demie heure, puis on nous annonce que l’avion en partance de Toronto pour nous rapatrier doit partir à 18, 00 hrs et arrivé à Camaquey vers 21, 10 hrs, Durant toute cette attente, nous avons dû rechanger de l’argent en pesos afin d’acheter de l’eau en bouteille, des rafraichissements, un jeu de carte pour passer le temps etc. Durant l’après midi vers 15, 30 on nous a servi un sandwiche au jambon fromage ainsi qu’un breuvage, et vers 19, 30 hrs un assiette de jambon et riz, qui ma foi n’était pas mangeable, 21, 15 hrs l’avion arrive sur la piste et c’est l’embarquement enfin. 22, 15 hrs Escale à Santa Clara pour rapatrier les touristes vers Montréal. Arrivé à l’aéroport Trudeau à Montréal 01, 10 hrs. Récupération de nos valises, mais l’on doit attendre une autre demie heure car le carrousel à bagage a tomber en panne et l’on a dû faire appel au technicien pour le redémarrer. Puis c’est la récupération de notre véhicule au stationnement de Parknfly coût de la semaine total : $63.14 incluant le service de voiturier, le vestiaire et les heures supplémentaire soit de 05, 05 hrs à 02, 22 hrs, presque une journée supplémentaire avec ce retard d’avion. 03.00 hrs arrivé à la maison, je commence à déballé en premier mon sac de sport à ma grande surprise, je me suis fais piquer mon lecteur de cd et deux mini radios portatif lesquels étaient dans un étui, le voleur a pris le contenu et à laisser l’étui dans le sac. C’est sûrement durant notre attente à Camaquey, car nos bagages ont restés des heures durant sur les chariots et que mes bagages était sur le dessus de la pile de valises.

En résumer très beau voyage malgré ces aventures. Mais je regarderai pour nos prochaines vacances en janvier prochain une autre destination soleil pour un bon 15 jours au lieu de 1 semaine c’est vraiment trop court, aussi une meilleure bouffe, une plage sans algues et un autre transporteur. Car avec Skyservice on nous a seulement offert un coupon rabais de $50.00 de dédommagement par personne valable pour 3 ans sur un nouveau vol avec Skyservice que je n’ai pas remplie pour l’instant car le remplir maintenant c’est accepté leur arrangement, donc plus de recours en dédommagement. J’ai envoyer à Signature et à Skyservice un avis en dédommagement, donc j’attend une réponse d’ici 8 semaines, par la suite on verra s’il y a lieu à d’autre recours à prendre.
Expérience de la forêt en Guyane et visites dans la région de Cayenne English translation pending
by Bigoode · 2006-01-25 · 8 replies
Bonjour à tous,

Entre le 18 et le 26 fevrier je serai en excursion autour de Saül avec mon fils de 17 ans, qui me réclame depuis plusieurs années un voyage en Guyane à cause de son attirance pour les petites bêtes. Je suppose que dans la forêt nous allons être servis. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette expérience et a-t-il des conseils ou des avis à me donner ?

Entre le 15 et le 17 ( 3 nuits ), nous avons 3 journées à passer autour de Cayenne en attendant le vol Cayenne-Saül, je n'ai pas encore prévu de lieu d'hébergement et je me rends compte que les hôtels sont vraiment hors de prix ( c'est sûrement une évidence pour les connaisseurs mais pour moi c'est une surprise ). Avez vous des idées de visites sympas à faire dans cette région ( animaux, zoo, musées insectes, etc..) et surtout des plans pour le logement (ça m'inquiète un peu), je ne suis pas radin et je participe volontiers aux frais. Merci pour vos suggestions Didier
Langkawi en Malaisie fin janvier English translation pending
by Y0upla · 2005-12-19 · 5 replies
Bonjour,

Je pars 10 jours (7 jours sur place) fin janvier à Langkawi. J'ai déjà vu pas mal d'information sur l'île sur ce forum. Une question plus particulière sur mon hôtel : connaissez-vous le sunset beach? (situé près de Pantai Tengah et Pantai Cenang)? Deuxième question : faut-il absolument un permis international pour louer une voiture sur place? Enfin, j'ai vu dans le routard qu'un bateau reliait Kuah à Kuala Perlis ou Kuala Kedah. Y a-t-il un intérêt à faire l'aller-retour en une journée pour une de ces destinations? Qu'y a-t-il à découvrir là-bas?

Merci pour vos infos

Youpla
Les pieds en Russie... et la tête dans les étoiles (Transsiberien)Russie) English translation pending
by Slaeinte · 2005-12-09 · 3 replies
Un tour du monde ca commence comment, comme ca, maladroitement...

Mercredi 20 juillet 2005, sdrasvoutie Moscou

Surprise a bord, Moscou serait-il devenu la destination privilegiee du 3eme age americain, nous sommes pratiquement les seuls representants de la tranche - 60 ans. Esperons que ce ne soit pas le cas dans le transsiberien ou le voyage devrait durer 5 jours… Apres 1 h d attente a la douane, Sophie ne peut s'empecher de photographier "discretement" un flic bedonnant a la casquette imposante pendant que Christophe etait occupe a denicher un moyen economique de gagner le centre ville. Quand tout a coup… "j`me suis fait prendre, j`me suis fait prendre!", Sophie, paniquee, arrive suivie d'un individu en uniforme a la mine patibulaire: "passport pajalousta!". Quelques badauts et rabateurs de taxi s'agglutinent attires par le scandale. Christophe se lance maladroitement a son secours en baragouinant quelques formules de politesse apprises dans l'avion: "sdrasvoutie, eezveenitie… heu…que pasa?". Sophie en fouillant dans son sac fit tomber du sac appareil photo, camera etc… Devant tant de maladresse et notre ridicule, le policier esquissa un leger sourire. Grave erreur. Sophie sauta sur l'occasion et ne lacha plus sa prise: un sourire par-ci, quelques mots dans un melange de russo anglais, 2/3 clignements d'oeil… Il ne pouvait pas s'en sortir, Christophe en sait quelque chose. Le policier rigole en lui rendant son passeport et repart amuse, nous soulages. "Paka" (Salut) lance Sophie en confiance. Certaines fouilles anales ne viennent pas chercher leur origine beaucoup plus loin. Nouvelle epreuve: rejoindre le centre ville. Aucune info, personne ne parle anglais, tout est indique en cyrillique et nous avons oublie le guide a la maison; la tache semble difficile et le taxi beaucoup trop cher (100$). Un taxi soit disant agree nous met le grapin dessus. Il semble avoir autant besoin de nous que nous de lui. Apres d'astucieuses parlementations, nous nous en tirons pour 25 $. A la lumiere du jour on s'apercoit que l'individu est borgne et que sa voiture, une vieille Lada cabossee, illustre a elle seule la Perestroika… Avons-nous vraiment fait une bonne affaire? Dans les embouteillages, nous avons pu profiter des vapeurs d'essence non rafinee des vieux camions sovietiques au son d'une impevisible musette bien francaise! Ambiance surrealiste garantie. Nous arrivons chez Vladimir et Olga, une prof de francais chez qui nous allons passer la nuit.

Apres-midi visite, les classiques: la Place Rouge, la cathedrale de Basile le bienheureux (superbe), les jardins de l'hermitage, des mosnasteres orthodoxes et… les galeries commercantes! Durant nos promenades nous sommes surpris par la presence francaise sur les murs de la capitale: Pierre Richard, Gerard Depardieu, Lara Fabian et meme la soeur de Lio!!! La nuit blanche se faisant sentir, nous rentrons et rencontrons en chemin une artiste au francais balbutiant bien decide a s'ameliorer.

Jeudi 21 juillet 2005, Drole de rencontre

Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur Juliette a notre reveil! Nous l'avions rencontree au "Vieux Campeur" 2 semaines auparavant. Nos itinineraires se suivaient, mais de la à passer la nuit au meme endroit au meme moment… Nous passons la journee ensemble a visiter la ville: ses batiments a l'austerite tres communiste (universite, edifices gouvernementaux…), la colline aux moineux et son point de vue, le cirque de Moscou dont la devanture n'est malheureusement pas a l'image de la qualite de ses representations. Nous dejeunons dans un resto de specialites georgiennes. Comme la plupart des restaurants russes, touristiques ou de quartier, chic ou bouiibouis, nous sommes accueillis par de la danse musique. C est finalement assez carateristiques de cette russie au visage contraste, ou les Lada cotoient les Mercedes. Bon, retournons a table, au menu: crudites de toutes sortes, beignets fourres aux choux et a la viande, aubergine grillees, brochettes et… caviar. Le tout souvent assaisonne d'aneth et de coriandre, deja un parfum d Asie entre ds nos assiettes. Les "grands aventuriers" que nous sommes se sont meme essayes a un blind tests:"×ÑÝÍÆÓÁªÇØÎ". Resultat, du boudin aux trippes (heureusement que c'est tombe sur Christophe). Excepte le caviar ou nos avis sont partages, nous avons trouve la cuisine russe tres delicates et nous apprecions chaque bouchee en pensant au lait de Yak qui nous attend dans peu de temps.

Nous nous quittons le soir avec Juliette en laissant au destin le soin de croiser nos chemins a nouveau, chose probable puisque nous prenons le meme train au depart d'Ulaan Bator pour Pekin. We're living in a small world… Sophie reste impressionnee par Juliette qui entreprend seule son voyage d'un an, c est vrai qu'il faut "en avoir"… surtout pour une jeune femme. 20h30, nous arrivons en gare et embarquons pour le transsiberien…

Du vendredi 22 juillet au mardi 26 juillet: le transsiberien Le train

Nous voyageons en 2e classe, la cabine de 4 places est assez confortable avec matelas d'appoint et draps propres. Nous avons aussi un acces illimite au samovar (grosse bouilloire) du wagon qui nous fournit en eau chaude. Grace a cela, nous pourrons nous preparer the, cafe, soupes et pates a gogo.

En ce qui concerne l'hygiene, les toilettes sont plus ou moins propres, en tous cas nous avons eu la chance de ne pas passer derriere une 'tourista'! On se lave au gant de toilette et quand on n'en peut plus, on remplit nos gourdes avec l'eau chaude du samovar et c'est un pieds dans les toilettes et l autre sous le lavabot qu, on s'asperge d'eau. Elle est pas belle la vie! A part quelques odeurs de pieds occasionnelles dans le compartrtiment, on s y fait plutot bien. Nos compagnons de route: 2 autres personnes partagent notre nouvelle demeure: Andrej, russe dans la quarantaine, une bonne vieille carrie entre les chicots de devant, est conducteur de camion et ne balbutie que quelques mots en anglais. La communication fut assez difficile mais le Velleda, le langage des gestes et la mappemonde gonflable ont permis quelques echanges. La vodka et la biere ont eu aussi leur effet en "fluidifiant" la communication. Il ne restera qu'une nuit parmi nous mais notre nez s'en souviendra (et surtout le palais de Christophe): il a eu la bonne idee de nous faire connaitre les coutumes locales et notamment, la degustation de poisson seche et fume arrose de biere. La vodka sert alors de desinfectant et de desodorisant. Essayez et vous comprendrez! Kenny, 23 ans, americain de Philadelphie, en vadrouille pour quelques mois jusqu'a ce qu il n'ait plus un sou en poche, il table sur 4/5 mois avec un budget de 2500 $. C'est aussi un grand mangeur de "noodles" et un amateur de vodka (premier verre a midi, il est le champion du groupe en la matiere). Signe particulier: une morsure de crocodile australien a l'avant-bras. Sophie en profite pour lui donner quelques cours de francais. L'eleve est assidu et progresse a mesure que son carnet s'emplit d'expressions indispensables pour seduire la premiere frenchy venue, meme s'il reste incapable de prononcer le "r"! Nous avons aussi fait la rencontre des deux israeliens qui occupent le wagon voisin: Israel: comme son nom l'indique, il vient…d'Israel. 33 ans et diabetique au plus haut degree, il est avenant et tres sociable. Durant tout le trajet il sera a la recherche d'un briquet, modeste cadeau d'adieu que nous lui ferons. Lui aussi effectue un voyage de plusieurs mois. Signe particulier: cherche une femme pour faire un enfant (et si l'amour est inclu dans le package, tant mieux) Navet: 28 ans a fait son service militaire dans les forces de combat israeliennes pendant 3 ans, plus un an comme officier. Il est plus discret mais tres sympa aussi. Signe particulier: accent a couper au couteau. La cabine qui les accole est reservee a un trio belge; Sophie, mere celibataire de 37 ans qui voyage avec son fils Nicolae 3 ans 1/2 et assez turbulent. C'est une femme cultivee qui apprecie les echanges et les discutions animees. Photographe de profession, elle est accompagnee d'Antoine son ex. Signe particulier: bonne vivante, pas derniere sur la vodka non plus. Antoine: Photographe egalement, ils avaient organize ce voyage avec Sophie du temps ou ils etaient encore ensemble, ses engagements professionnels (reportage photo) ne lui ayant pas laisse d, alternative par la suite. Effraye la premiere journee par la perspective de ces 5 jours enferme dans un wagon, il s'est finalement tres bien acclimate a cette ambiance et ne voulait plus descendre a Irkoutz. Signe particulier: fan des tetes raides, un bon point monsieur.La vie a bord: La vie dans le wagon est rythmee par les repas et les quelques escales ou chacun se ravitaille aupres des babouchkas locales sur les quais. Au menu: oeufs durs, poissons seches, poulets grilles, panier de fruits des bois (framboise, fraise des bois…), pomme de terre, glaces, pelmeni (boulette) ou pirojki (beignets sales farcis). Finalement, on mange plutot bien et equilibre… Mais les Yaks ne sont plus tres loins. Attention a ne pas descendre sans son passeport et un peu d'argent; il se peut que le train parte sans prevenir, cela nous est arrive, nous sommes remontes juste a temps rappeles par notre "provonidsta" (chef de wagon). On a eu vent de touristes qui n'ont pas eu cette chance la. Entre deux arrets, de longues discutions, des siestes digestives et un brun de lecture occupent nos journees. Le soir, et cela deviendra d'ailleurs un rituel, vodka et musique avec nos compagnons de route. Le dernier soir, la partie endiablee de Jungle speed eut un franc succes. En tout cas pas le temps de s'ennuyer. Les fuseaux horaires defilent et le temps s'ecoule avec une douceur suave. Le 2eme soir nous avons appris avec etonnement que nous avions 3 heures de plus par rapport a Moscou. Lorsque l'on s'est couche a 04h00, le soleil se levait. Nous sommes un peu dephases mais ca n est pas desagreable: on mange quand on a faim, et on dort quand on a sommeil sans se soucier de l'heure qu'il est. Bizzarement, on ne trouve pas le temps de faire ce qu'on avait prevu de faire, c'est a dire rien.

Les paysages: Nous avons traverse l`Oural, region la plus industrialisee et donc la plus polluee de Russie, dont les montagnes marquent la separation entre l'Europe et l'Asie. Puis nous rentrons dans la vaste Siberie. Le ciel ensoleille et les 25 degres nous confortent dans notre choix de partir plein ete. La traversee de la Siberie couverte de neige doit etre magnifique, mais nous ne regrettons pas les -35 degres. Les paysages sont jolis malgre la monotonie car le changement est tres progressif. Des plaines parsemees de forets de coniferes ont succedees a une dense taiga a perte de vue. C'est ensuite un paysage valonne et herbeux qui a prit le relais. On guette l'apparition d'un ours, d'un loup ou du mythique tigre de Siberie…mais sans succes. On traverse ici et la des villes et villages ou bien des maisons isolees, les dachas. Faites de bois avec un toit en tole ondulee, elles pourraient semblees a l'abandon si les volets n'etaient pas fraichement peints en bleu et blanc. De temps en temps, des vestiges de la vieille URSS industrielle viennent faire "tache" dans ce beau paysage. Le temps semble s'etre arrete avec ces carcasses rouillees, ses vieux chars russes a la retraite et ces anciennes usines desafectees d'une epoque dechue. Mais, cette vision quasi apocalyptique bercee par le rythme lancinant du train est finallement assez representative de l'Histoire du pays et de son renouveau. Christophe y trouve meme une certaine poesie.

En arrivant a Irkoutz, le lac Baikal nous offre ses rivages superbes et son eau cristalline. Le train longe le lac le plus profond du monde (1647m) sur 200 km. Cette etendue d'eau douce, surgie au milieu de nulle part, represente 1/5e des reserves mondiales. Nous sommes a present en pays "bouriate", une ethnie qui se rapproche, par son mode de vie, des Mongols. Les paysages qui jalonnent le chemin jusqu'a Ulaan Bator sont superbes avec une alternance de fleuves, de rivieres et de collines.Le passage de la frontiere russo-mongole n'a posee aucun probleme si ce n'est les 5h30 de verification de sacs et de papiers qui nous firent attendre a l interieur en plein soleil et dans un chaleur etouffante (40 degres) sans pouvoir sortir sous peine de se faire aboyer dessus par le militaire en poste.
nouveau resto a Cheng Mai Thailande English translation pending
by Thuan · 2005-11-18 · 4 replies
apres le resto issan des rats ( chachuchat bkk) les poulets volants ; bagna trat bangkok Cheng Mai veut aussi avoir son resto insolite ; a vous d'essayer pour moi plus ca va moins je mange de viande ;

jeudi 17 novembre 2005, 12h06 De la viande d'animaux exotiques au menu d'un zoo en Thaïlande agrandir la photo BANGKOK (AFP) - Un nouveau zoo qui ouvrira ses portes le 1er janvier dans la ville de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) proposera au menu d'un de ses restaurants de la viande de girafe, de zèbre et de crocodile. Plodprasop Suraswadi, vice-ministre des Ressources naturelles et de l'Environnement, a déclaré que les clients pourront également déguster des sauterelles et des oeufs d'insecte au restaurant Vareekunchorn du Chiang Mai Night Safari.

Cependant, des associations de défense des animaux ont trouvé le projet de très mauvais goût. "Ca va nous ramener un siècle en arrière en terme d'image parce qu'aujourd'hui, les zoos sont censés éduquer (le public) et protéger (les espèces)", a estimé Surapol Duangkae, secrétaire du Wildlife Fund de Thaïlande.

M. Plodprasop, qui est derrière le projet, a souligné qu'aucun animal proposé au menu n'appartenait à une espèce menacée. "Je n'ai pas peur des critiques parce que ce que nous avons fait est légal".

Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, lui-même originaire de la région de Chiang Mai, a visité le zoo en avant-première mercredi en compagnie de plusieurs dizaines d'hommes d'affaires.

La semaine dernière, M. Thaksin était au Kenya où le gouvernement avait confirmé son intention de faire cadeau à la Thaïlande de 175 animaux sauvages dont des oiseaux malgré les vives protestations des défenseurs de la protection de la faune sauvage.

"Aucun des animaux que nous donnons ne figurent sur la liste des espèces en danger", avait déclaré un porte-parole du gouvernement de Nairobi.

Parmi les animaux qui doivent se retrouver au nouveau zoo de Chiang Mai figurent des zèbres, des flamants, des hippopotames et des hyènes
Costa Rica pour la première fois avec 2 enfants English translation pending
by Nadiaetseb · 2005-09-13 · 10 replies
bonjour, je suis toute nouvelle sur le forum et apres avoir TOUT lu ce qui s'est ecrit, je viens vers vous pour m'aider à organiser mon sejour en juillet 2006....(avec les enfants, il faut bien s'organiser!!) j'organise tout doucement mon sejour et le probleme, c'est que j'ai tout envie de voir en seulement 15 jours et c'est là que ca se complique forcement!! Donc, je compte sur vous pour me dire si il y a des endroits à favoriser plus que d'autres avec les enfanst (4 ans et 8 ans )...et des endroits à eviter!!!! Est-il facile de trouver des chambres pour nous 4? j'attends vos commentaires avec imaptience et merci d'avance
Skeleton Coast en Namibie English translation pending
by Araok · 2005-08-29 · 11 replies
Bonjour chez vous! Je voudrai avoir votre avis sur le trajet Cape Cross via la Skeleton Coast jusqu'à torra bay (C34) puis la D3245 pour le Damaraland : cela vaut-il le coup ( y voit-on des bateaux échoués ?) ? Ou alors vaut-il mieux couper court par la C35 en dessous de cape Cross ? Autre question... est-il possible de faire le survol en avion du Namib ( on y voit là bien des épaves de navires sur la côte ?! ) à partir de Sesriem ou environs et non de Swakopmund ? Seisfontein- Epupa falls... est-ce faisable en 1 journée... et Epupa falls-Etosha par le nord ou l'est en 1 journée ?? Merci de vos réponses, Araok.
Conseils sur visites de 15 jours en Australie avec enfants English translation pending
by Corentin44 · 2005-08-08 · 4 replies
concernant l'australie. Voila nous sommes juste a cote a Kiwiland (Christchurch) et bien sur l'envie nous demange d'aller passer quelques vacances sur l'ile continent. pourriez vous me dire ce que vous conseilleriez pour un premier sejour d'une quinzaine de jours environ avec pour point de depart Sydney ? sachant que l'on compte louer une voiture et que nous avons 2 enfants en bas age (l'un a 5 ans l'autre 16 mois) croyez vous que le centre soit interressant pour le plus grand par exemple ? Nous meme nous souhaiterions aller jusqu'a Uluru mais on se dit que c'est peut etre beaucoup de route pour eux, y a t'il d'autre centre d'interet a cote ou autour de Alice spring pour eux et pour nous ? Je compte acheter le Lonely mais on n'est jamais mieux renseigner que par ceux qui y vivent ou qui y sont deja alle. sinon Cairns et le tropical North ? on se disais peut etre que c'etait ce qu'il faudrait faire apres sydney et les blue mountains. Un avis ? (c'etait ca surtout pour les enfants qui prefererait sans doute la mer au desert et a l'outback) merci d'avance pour vos reponses.
Photomontage Tsiribihina Madagascar English translation pending
by Williama · 2005-07-11 · 16 replies
bonsoir à tous j'ai particulièrement aimé la très tranquille descente du fleuve Tsibihirina à Madagascar faite l'été dernier. Plutôt que de collectionner toutes sortes d'images j'ai préféré en rassembler quelques unes pour réaliser ce panoramique qui pour moi traduit l'atmosphère irréelle, colorée et perdue de ce bout du monde. Si vous avez des photomontages symboliques de tout coin n'hésitez pas c'est ici qu'il faut le faire à+ Williama
Australie: bons plans et galères? English translation pending
by Lanfeust1506 · 2005-07-04 · 6 replies
Salut, j ai 20 ans et je pars en australie cet été mon parcours sera Sydney-brisbane-cairns-ayers rock-sydney.

_ je voulais connaitre les galères a éviter: les auberge de jeunesse: confort?vol?embrouille?prix etc...; _les coins sympas sur la base de ce parcours, meme ceux qui ne sont pas ds des livres pour les touristes

Merci d avance, et si certains francais sont interessé de faire une partie du trip ou juste boire un pot la bas, je pars du 2 au 24 aout de Nice
Informations sur l'Hôtel Shams à Safaga English translation pending
by Minirider · 2005-04-20 · 5 replies
Bonjour à Tous

Je pars en Septembre à safaga, ds l'Hotel SHAMS, via Lastminute... Qqun connait ?

Je suis preneuse de toutes les infos, sur la ville, l'hôtel, etc...

Merci 😛

S.
L'Australie en bus, help! English translation pending
by Chris73 · 2005-04-14 · 29 replies
Salut à tous,

Je pars un mois en Australie en août. Je pensais prendre un bus pass pour faire Sydney-Cairns aller-retour mais je ne sais pas si les escales sont définies à l'avance ou si je peux choisir exactement où je veux m'arrêter et le temps que je veux... Et est-ce que ce n'est pas trop long ?

Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ?

Merci d'avance pour votre aide

Christelle
Qui connait cette divinité hindoue? English translation pending
by Alpinus · 2005-03-03 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais savoir le nom de la divinité hindoue photographiée dans le fichier attaché à ce message. Si l'un de vous peut me renseigner... Il s'agit d'une statue de Grand Bassin, lieu sacré de l'hindouisme à l'île Maurice.

Merci

David
Internet au Burundi? English translation pending
by Emmanu · 2004-08-22 · 3 replies
comment sont les acces internet au niveau de ce pays? existe -t-il des cybercafes dans tout le pays?

si on amene un portable, l acces a internet et adsl est il possible?

merci
Voyage autour des 5 sens English translation pending
by Snounit · 2004-07-02 · 36 replies
Les 5 sens:

L'ouïe😏

Le toucher😊

Le goût😛

L'odorat😄

La vue🙂

Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Langkawi en Malaisie English translation pending
by Maximega · 2004-01-19 · 5 replies
Bonjour à tous

Nouveau membre de ce forum je m'adresse a vous pour avoir de plus amples informations sur un voyage en Malaise que je dois faire en mars 2004. Qui peut-etre mieux informé que celui qui y a deja été????

Donc voila avec ma femme nous partons pour 10 jours sur l'ile de langkawi et plus specialement sur pantai cenang au langkawi village resort. En fait j'aimerais avoir tout type de renseignements sur l'ile : les attractions, les meilleurs centres d'interets les plus belles plages.... Mais surtout la vie au quotidien style combien coute réellement une course en taxi pour faire une quinzaine de kilometres, quels sont les endroits les plus sur pour louer un vehicule, les sorties noctures sont-elle dangereuses, les restos les plus sympa ou le touriste n'est pas reparé à 3000, dollar ou euro, travellers ou carte visa, ou puis-je changer, et tout les petits details ou anecdotes de la vie en Malaise et sur cette ile.

Je sais que j'en demande beaucoup mais, nous n'avons pas l'habitude de voyager dans ces pays donc vous comprendrez un peu nos interrogations. Et puis si quelqu'un pouvait définitivement rassurer ma femme qui a peur d'attentat dans ce pays compte tenu du climat international ca serait sympa de le faire.

Merci d'avance à celui qui aura la patience de me lire et la sympathie de me repondre.
Mon voyage en Egypte en avril 2000 English translation pending
by Isismarie · 2003-07-11 · 9 replies
Vacances de pâques, avril 2000. Tout d'abord une semaine de croisière. Nous étions un groupe de 20 personnes. En attendant le passage de l'écluse d'Esna, nous avons été distraits par des vendeurs en barques qui s'arrêtent le long des bateaux de touristes et envoient leur marchandise (nappes et djellabas) par-dessus bord. Original... Première visite pour le temple de Philae à Assouan. Ah ! Belle Isis, que ton destin fut tragique mais grandiose ! Notre guide nous a raconté son histoire grâce à un petit jeu de rôle. Passage par le haut barrage - impressionnant ! et par la carrière où gît toujours l'obélisque inachevé d'Hatshepsout . Bizarre de se dire qu'il y a 3500 ans qu'il existe et de penser aux ouvriers qui se sont échinés longtemps pour rien, que dalle ! Après-midi, départ en felouque pour la visite du jardin botanique de l'île Kitchener, escortés par des enfants en barquette propulsée à force d'huile de bras, qui nous chantent" Il était un petit navire" et se réjouissent de recevoir quelques bics en cadeau... Lendemain petit matin, départ en avion pour le site d'Abou Simbel. Tout simplement FABULEUX !!! Dans le grand temple, j'étais carrément 3250 ans en arrière, sur les traces de Ramsès et sa chère Néfertari (elle a eu de la chance d'être aimée au point de se voir dédier un si beau temple...) Dire qu'ils ont été creusés à même la roche et 3200 ans plus tard, démontés en 1036 blocs et remontés 64 mètres plus haut... Petit détour par la classique école de papyrus où l'on ne peut que se laisser tenter par une de ses créations que l'on pourrait croire d'époque pharaonique. Profitons du soleil sur le bateau pendant que l'on nous conduit à Kom Ombo où l'on visite le temple à la tombée de la nuit. Je crois que c'est le seul temple double : 2 divinités - Sobek et Haroeris - salle d'attente pour la visite du peuple au prêtre-médecin de l'époque et ses momies de crocodiles. Sur le bateau, soirée djellaba et dans les cabines, les stewards - tout le personnel est masculin - fabriquent des animaux à l'aide de serviettes de bain (crocodiles, singes etc)... super bien fait ! Départ en calèche pour le temple d'Edfou dédié à Horus, un des temples les mieux conservés car longtemps enfoui dans le sable. Ensuite navigation vers Esna où l'on visite le temple de Khnoum qui a gardé quelques jolies couleurs. Enfin LOUXOR et ses merveilles : Karnak (visite de jour et son et lumière le soir comme à Philae) où l'on se sent tout petit au milieu de la salle hypostyle avec ses 134 colonnes de 23 mètres, l'obélisque d'Hatshepsout ma reine préférée, le scarabée d'Aménophis III autour duquel les célibataires doivent tourner 7 fois pour trouver l'âme soeur, le lac sacré, la chapelle blanche dédiée surtout à Amon Min. Escapade à la bijouterie Radwan pour acheter un ankh, un cartouche et autres babioles. Temple de Louxor où subsiste une partie du dromos (allée de sphinx qui jadis le reliait à Karnak) Musée de Louxor qui recèle de vrais trésors, notamment une tête d'Akhenaton devant laquelle je suis restée pantoise. Etre ainsi face à face avec ce drôle de pharaon... troublant...Cinq heures du mat pour éviter les grosses chaleurs, direction la vallée des rois (tombes de Ramsès III, IX et Aménophis II - indescriptibles je vous renvoie aux illustrations) ; très jolies aussi les tombes dans la vallée des artisans, près des ruines du village de Deir el Medineh, peut-être les plus colorées, ainsi que la vallée des reines. Malheureusement, personne n'allait voir Néfertari et nous nous sommes seulement arrêtés devant le temple d'Hatshepsout sans le visiter. D'après notre guide, il est très abîmé à l'intérieur. Temple de millions d'années de Ramsès III à Medinet Abou et salutations aux colosses de Memnon ont clôturé cette croisière puis nous avons quitté le groupe.Repos bien mérité à l'hôtel Mövenpick sur l'île du crocodile à Louxor. Au bord du Nil, petits bungalows disséminés dans un jardin luxuriant, super piscine, navette gratuite pour le centre ville, couchers de soleil imprenables... Le paradis pendant 3 jours... Changement de décor : mégalopole du Caire - mais une guide rien que pour nous : citadelle de Salah al Din, mosquée du sultan Hassan, visite trop rapide au musée (masque d'or du roi Tout bien sûr incontournable et très émouvant- le contenu de sa tombe occupe tout le premier étage - Akhenaton et Néfertiti, Aménophis III et Tiyi, Khephren...) Pyramides de Gizeh avec leur gardien sphinx (impressionnant !). Je ne suis pas entrée dans la pyramide, j'ai préféré voir la barque solaire de Kheops découverte en 1955 (grandiose !). Memphis et son colosse couché de Ramsès II (il est vraiment partout !) Et pour terminer, la pyramide de Djoser et le temple de Saqqarah. Malheureusement, les plus belles choses ont une fin - et c'est le coeur lourd que je suis rentrée en Belgique car j'ignore si j'aurai encore la chance de retourner là-bas... Tout ce que j'ai vu dépassait de loin mes espérances les plus folles. Les Egyptiens malgré leur relative misère sont très souriants, accueillants, jamais pots de colle, et paraissent plus heureux que nous. Grâce à ce récit, j'ai pu un peu revivre 2 semaines idylliques. J'espère que la longueur de mon message ne vous a paru rébarbative et que ceux qui ont déjà visité l'Egypte ont pu retrouver des souvenirs ; quant à ceux qui n'y sont pas encore allés, ils puissent avoir eu un avant-goût de cette superbe aventure qu'ils vivront peut-être un jour.
À ne pas manquer en Bolivie English translation pending
by Mistinguette · 2003-04-04 · 12 replies
Bonjour à tous!

Je compte aller en Bolivie, un mois cet été et je cherche des gens qui ont deja fait ce voyage pour me conseiller sur les sites à ne pas manquer

J'attends vos réponses!

Merci d'avance et à bientôt
Vos suggestions pour le Népal English translation pending
by Trauqa · 2003-03-10 · 9 replies
😉salut à tous et à toutes

voila la situation, 1 pote et moi partons faire le tr des annapurnas, le trajet est fait mais, vous qui avez deja foulés le sol nepalais, je suis sur que vous pourriez ns filer ds plans bien sympas .dernier truc, si qqn connait le royal chitwan national park, j'aimerai avoir son opinion sur la faune qui s'y trouve

alors à vos clavier et merci d'avance pr vos reponse
In the land... of Senegambia
by Solene40 · 2026-01-10 · 90 replies
Hey fellow travelers!

So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.

To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.

This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.

The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.

As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.

I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.

Hugs 😘
Your recommendations for the Eastern Cape
by VallM17 · 2025-11-08 · 51 replies
Hello,

We’re planning our second trip to South Africa in July 2026. In 2023, we did a loop from Joburg, Golden Gate, Drakensberg, Hluhluwe, St Lucia, Eswatini, Kruger, Blyde River Canyon, and back to Joburg. This time, we’d like to go to Cape Town and do a road trip to Port Elizabeth, then fly back to Joburg to return to Kruger. At this stage of my planning, here’s what it could look like:

D1 to D4: Cape Town and Cape of Good Hope (Table Mountain, Lion’s Head, Waterfront, Bo-Kaap, Boulders, Cape Point, Chapman’s Peak Drive). I’ve spotted a few places to stay between Camps Bay and Hout Bay (3 nights). D5 and D6: Either Karoo NP or Hermanus and De Hoop. Any opinions to tip the scales? I’ll admit I’m already leaning toward Karoo (the "wild" vibe of the landscapes and wildlife encounters appeal to me much more than the seaside, which feels less exotic). If we go for Karoo, where should we stay? Inside the park or in Beaufort West? I’ve seen good reviews for Ko-ka Tsara Bush Camp, but maybe it’s better to stay in the Sanparks cottages to make the most of the park? (2 nights) Option B is to do Stellenbosch (though vineyards aren’t great in winter) and/or the Whale Route—Betty’s Bay, Hermanus, De Hoop (2 nights near Gansbaai). D7 and D8: Klein Karoo, Oudtshoorn. Staying at De Cango Guest Farm (2 nights). D9 and D10: Knysna, Robberg Nature Reserve, Tsitsikamma (2 nights in Plettenberg Bay and 1 night in PE). D11: Flight from Port Elizabeth to Joburg at 7 AM and drive to Marloth Park.

For Kruger, I’ve booked 2 nights in Marloth Park, 1 night in Skukuza, 2 nights in Satara, and 1 night in Talamati, which we loved. I’ll book the last night in Graskop later since we want to revisit the Blyde Canyon area.

I’d love all the feedback you can give on my itinerary, especially for days 5 and 6. If you have recommendations for accommodations for 4 people, I’d appreciate those too. Thanks! 🙂
Trip report: Our South Africa journey in July
by 6cha38 · 2025-08-14 · 80 replies
Hi there,

We’re back from our 3-week trip to South Africa in July. It was a family trip with our four grown-up kids (ages 18 to 25).

First off, I’d like to thank everyone on this forum for their great tips—they really helped us plan this trip!

The trip: We spent 15 days between Port Elizabeth and Cape Town, then a week around Kruger (including Blyde River Canyon). We found South Africans to be welcoming and always ready to help. We never felt unsafe (just followed basic safety rules). The police are very visible, especially on the roads.

Logistics: We’d booked our accommodations in advance but made a few changes on the spot based on how we felt at the time. We rented two vehicles from Firefly (Hertz). No complaints—recent cars, quick returns, and the deposit wasn’t charged. We’d gotten our international driver’s permits... which stayed in France! Luckily, no one asked for them. Driving on the left wasn’t an issue (it wasn’t our first time). The roads we took were in good, even great, condition. Only a few tracks to lodges or parks were rough and required extra caution. Lots of pedestrians on the sides of roads, even highways. And plenty of very slow trucks. But they pull over to let you pass. It’s also common for cars to cross into the opposite lane to overtake, even with white lines. We took two domestic flights: one early in the morning (Johannesburg to Port Elizabeth) and one in the late afternoon (Cape Town to Johannesburg) to save time.

We had some highlights and a few disappointments—all part of the journey! More details coming soon.

Zambia in Summer 2024 – Self-Drive Trip
by Ellobo · 2025-05-12 · 26 replies
Well, here we go, despite the lack of info on Zambia, I managed to pull off this pretty special trip. I’d posted asking for tips but got very few replies. So I leaned heavily on Giradhino’s travel journal to plan the route.

The context: After visiting Kenya, then Namibia, then Botswana, I wanted to see another Southern African country—hence Zambia. This time, we’re two couples: us (of course) and our friends we’ve traveled with to the last two countries mentioned. The idea was to do a self-drive trip, picking up a 4x4 at the airport and figuring it out as we went.

We rented our fully equipped vehicle from Hemingways, an agency in Livingstone. Great agency (really), I’ll talk more about them later. It came with rooftop tents and all the gear for cooking and everything... However, our goal was to sleep in lodges and only use the tents as a last resort. Mission accomplished—we never even unfolded the tents. Guess we’re getting old 🙂

The route (summary): Lusaka - Kasanka NP - Bangweulu NP - Mutinondo - Kapishya - North Luangwa - South Luangwa and back to Lusaka.

That said, let’s hit the road for this travel journal of a pretty lively trip. Reminder: I’m more of a filmmaker, so I’ve got tons of footage but very few photos. The ones I have were taken on my phone, so they’re not great quality. My wife’s the one who handles that side of things.

Day 1:

At 9 a.m. sharp (or close enough), we leave the Lyon area, heading to Paris CDG. Our flight’s at 9:30 p.m., but it’s a busy Saturday with holiday traffic, so we play it safe to avoid jams—especially since the Olympics (hosted in Paris, in case you didn’t know) are causing extra traffic issues.

We’re relaxed and happy to be on our way. The drive goes smoothly. We take the eastern route around Paris to reach a hotel with parking at a better price than the airport lots. We leave the car there, and a shuttle takes us to Terminal 2. Bad luck—we’re actually flying from Terminal 1! The transfer between terminals is quick, though, so no stress.

After the usual formalities (with Rwandair), we end up in the Duty Free.

A rare rant-free moment: Usually, I let off steam in my travel journals now and then, but this time it’s the opposite. I had a terrible memory of CDG and had been avoiding it for years. But this time—Olympics effect? A big change? What a pleasant surprise! The staff were plentiful and super friendly at every pre-flight step, making everything easier. Comfortable seats for waiting to board. Well done, CDG!

We buy Ricard, Jack Daniel’s, and Get 27 to handle any situation that might come up. We board on time, and that’s when our adventures with Rwandair really begin. Yep, the first hiccup!

We’d booked our tickets back in October and (since we don’t hold back!) had paid extra for preferred seats on all our flights. Since October, we’d received emails about schedule changes—just a few minutes here and there. Unfortunately, we never got an email saying that *on top of* the schedule change, the plane’s configuration had also changed. So when we boarded with our seats (all four of us together at row 25), we were furious to see that the preferred seats were now row 23. We’d been *completely* scammed. We’d paid extra to end up in seats we’d been trying to avoid! You could say Rwandair double-dipped on the same seats. What a rip-off! We tried to negotiate an upgrade, but the flight was full. So our flight to Kigali started with a real sense of anger.

The +: We’re on our way The -: Rwandair
In MIKUMI and SELOUS, Southern Tanzania (June 2024)
by Puma2A · 2025-05-01 · 93 replies
Hi everyone,

I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.

In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...

As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??

The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.

In Addis... "our" A-350.



.....

After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.

By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.

Welcome on board:



Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:



I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...



On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.

It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...

Our first encounter was a group of Masai giraffes.





Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??



A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:





Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!



When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉

...
Thoughts on 3 Weeks of Travel in Costa Rica
by Keops · 2025-04-06 · 1 reply
We just got back from a nearly 3-week trip to Costa Rica in March. For the occasion, we used EVANEOS to plan our trip based on our preferences. After some setbacks with ADOBE RENT-A-CAR—they refused the Visa Premier card and forced us to pay for extra insurance (which is usually covered by the Visa Premier)—we finally set off to explore the country. Observation: Apart from nature, wildlife, and flora, there isn’t much else to see, but it’s so beautiful! Some people criticize the country as insignificant, with bland food and unwelcoming locals. I think those people didn’t really explore—maybe they stayed in their hotel near the beach (UVITA?) without venturing out. Otherwise, there wouldn’t be so many Europeans living in Costa Rica who don’t even consider going back to their home countries. For our part, we found Costa Ricans very kind and welcoming. It’s often said they’re thieves, but personally, we left a small suitcase in a restaurant. When we returned after driving 20 km round trip, the staff were trying to find our phone number to contact us. I think it’s like anywhere—even in France, I’d tell tourists not to leave anything in their car to avoid… well, you know. Food: Traditional dishes, fish plates (tilapia was excellent), and especially ceviche (around 15 € per person)—really good—and lobster (around 30 to 35 € per person), all served with fruit batidos (around 3 € per person). Car: We had a 2-wheel-drive vehicle, which kept us from visiting some sites that require a 4x4, like Boruca, the town of artisan masks. Some lodges are also only accessible via rough, rocky trails that are tough to navigate in a regular car. Don’t hesitate to insist on a 4x4. Keep in mind that driving fast in Costa Rica isn’t possible. Some roads are in poor condition, and there are often unmarked speed bumps that are much worse than the ones in France. You’ll average about 50 to 60 km/h on a leg of the trip. I also recommend bringing a road map to cross-check the routes suggested by Waze or Google Maps. Sometimes, these apps will send you down completely wrecked roads to save time! A paper map will help you verify the road type. It’s better to drive an extra 20 km than to get stuck on a rocky path. - San José to Barra de Pacuare (much less crowded than Tortuguero). Sea turtles are still rare this time of year. Via the canals, we spotted howler monkeys, sloths, and birds, and on land, we saw venomous spiders, poisonous frogs, and a leatherback turtle conservation site. Explored a primary tropical forest with its many species of flora and fauna (monkeys, snakes, sloths, toucans, raccoons, etc.). - Barra de Pacuare to Cahuita: Explored Cahuita National Park (howler monkeys, capuchin monkeys, raccoons, sloths, blue crabs, leaf-cutter ants, etc.) and walked along the trail by Puerto Viejo’s beach. - Cahuita to Bambú: Visited the Bribri tribe and their customs. This isn’t a tourist trap—it’s a deep immersion into a community living almost self-sufficiently. To get there, you take a motorized canoe for over an hour. But be warned: 1 - The restroom cleanliness leaves a lot to be desired 2 - There’s no hot water 3 - A waterfall hike is offered. The first two-thirds are fine, but the last third is very dangerous, especially if it’s rained, even with sneakers. You need sturdy shoes. Our guide turned back halfway… - Bambú to Sarapiquí: - La Fortuna: Explored the Mistico Park tropical forest. A 3+ km trail lets you discover animals and lush vegetation. Sixteen suspension bridges, some up to 45 meters high, offer stunning views of the canopy. Walked around Arenal Volcano: Big disappointment for seeing lava flows. After 2 km, a viewpoint shows vegetation that’s taken over—only a few volcanic rocks hint at the 1968 eruption. - La Fortuna to Carara: Spotted crocodiles at the Tarcoles Bridge. - Carara to Uvita: Relaxed. Uvita is a small tourist town with nothing particularly original, but it’s the place to try CEVICHE, a typical dish of raw fish “cooked” in lime juice. Delicious! We recommend Mestizo for very affordable prices. - Osa to Corcovado National Park: This park is gorgeous. You’ll see all four monkey species, tapirs, scarlet macaws, etc. From Drake Bay, it takes about 1 hour 15 to 1 hour 30 to cross to the park. After navigating the mangroves, the boat heads into open sea until reaching the beach, where you’ll wade ashore (water up to your thighs—bring shoes for the slippery rocks). National Geographic called the park a "jewel of humanity" that must be preserved at all costs due to its incredible biodiversity. The park represents 3% of the world’s biodiversity. You can observe countless monkeys (all four species are present), crocodiles, tapirs, and scarlet macaws. Our guided hike with a French-speaking guide lasted 4 hours before returning by boat to the lodge. WARNING: There’s strict control at the park entrance: - No plastic bottles - No knives - No plastic items - No bare feet. Closed-toe shoes are required (in addition to a pair for the boat) - Osa to Zona de los Santos: This is the coffee region and home to the quetzal, a stunning but hard-to-spot bird that’s also Guatemala’s symbol. Paraíso Quetzal Lodge has a platform with a spotting scope to try to see the bird in the forest. CAUTION: This beautiful lodge is at 2,650 meters altitude. The rooms have incredible forest views, but it’s VERY VERY cold! - Zona de los Santos to San José: Detour to Irazú Volcano. WARNING: Buy tickets before arriving. The staff kindly bought them for us via their phone. Small disappointment: The crater lake hasn’t existed for years! The ads are misleading about this. - San José: A city we found uninteresting.
The Kingdom of Lions...
by Fabhyène · 2025-03-30 · 73 replies
Hello everyone! This trip dates back to late 2021, but since Voyage Forum reopened for writing, I haven’t seen many travel journals about Tanzania, so I decided to repost this one, which I originally shared on another well-known travelers’ site—even though I prefer Voyage Forum’s user experience. It’s also a chance for me to relive this exhilarating trip... So, if you’re up for it, let me take you on a classic adventure: Tarangire - Ngorongoro - Serengeti, plus a little bonus—the small Arusha Park. First off, yes, as the title of this journal suggests, we were lucky enough to spot *tons* of lions. The power they exude is incredible, even if most of the time they just look like big cats napping or strolling around. But lock eyes with one, and you’ll be glad you’re in the jeep.

But let’s not forget the rest of the wildlife—and the landscapes, which are absolutely stunning, with those iconic tree silhouettes.







I remember before leaving, I was a little worried I wouldn’t feel that same sense of wonder I’d experienced two years earlier in Botswana (see my travel journal). That fear was unfounded—the magic worked its charm once again! Note: Since we had limited time, we focused our trip entirely on safari, so this journal is 100% animals and landscapes—and 0% Maasai. Next post: TARANGIRE

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