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La France en 100 jours. 10 000 km. 0 carburant English translation pending
by Fredbajeux · 2012-10-18 · 34 replies
bonjour à toutes et tous

je viens de m'inscrire sur ce forum et y ai déjà trouvé bons nombres de sujets en rapport à mon projet . Je viens donc vous le présenter succinctement :

En fait tout (ou presque ) est dans le titre , je prévois donc de partir pour un périple de 100 jours à vélo à la découverte de la France. Les étapes seront en moyenne de 100 km par jour soit un périple de 10 000 km. Le départ est prévu fin avril ou début mai 2013. Vue la distance je pense pouvoir me rendre sur tous les plus beaux sites de notre pays , c'est pour cela que je commence à m'intéressé de prêt à l’itinéraire . le départ se faisant de chez moi , dans le pas de calais à 15 km d'Arras , je ferai un "grand 8" comme suit: les Flandres , Ardennes , Vosges , Alsace , direction le centre avec un point de chute en Corrèze , direction le sud ouest , les pyrènées , le sud , les Alpes , 2 ieme passage par la Corrèze , direction la Bretagne , la Normandie , et pour finir la baie de Somme . Il ne s'agit ici que des grandes lignes de mon trajet , évidemment je ferai de petites boucles et essayerai de traverser la plupart les départements de la métropole . Je pense partir avec un vélo de route , qui sera modifié afin d'y amener du confort (selle , guidon surélevé , triple plateau , gardes boue ... ) , quant au transport des bagages je penche pour la remorque ( sujet à étudier ) . L hébergement se fera principalement en camping (sauvage ou municipal ) . J'aimerai principalement aller vers les sites naturels , n'étant pas intéressé par les grandes villes et moyennement par les monuments historiques.

je viens donc ici afin de recueillir vos témoignages et aussi recevoir vos conseils pour la préparation , le matériel , les lieux à ne pas manquer , les bons plans campings ... j'essaie de joindre le lien de mon blog:
http://fredericbajeux.blogspot.com/...eriple.html?spref=fb ( celui ci n'est encore répertorié sur google car trop récent)
Croisière sur le Celebrity Reflection English translation pending
by Harold11 · 2012-10-10 · 18 replies
y a-t-il une personne qui peut me dire comment fonctionne le choix d une place au restaurant principal si on a une classe concierge
Circuit de dix-huit jours en Provence English translation pending
by Shamysheriff · 2012-10-05 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous nous préparons pour un voyage en Provence pour une durée de 21 jours (2 jours de vol) et nous voulons, soit partir de Lyons ou de Toulouse pour se rendre à Nice. Nous louerons une voiture et nous ne voulons pas prendre les autoroures mais les routes provinciales pour pouvoir visiter les villages. Nous adorons l'histoire et l'architecture et ne voulons pas trop de visite de musée. Nous aimons flâner sur les terrasses pour prendre un bol de café et regarder la vie autour de nous. Y-a-t-il quelqu'un qui peut nous donner des points de base et des endroits à ne pas manquer, bien entendu les classiques comme Avignon, St-Tropez, Cannes, Monaco feront partis de notre visite mais nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous prévoyons partir mi-mai ou début juin 2013. PS: le litre d'essence est à quel prix en ce moment? Est-ce réaliste de prévoir environ 75euros pour une nuitée et environ 75euros pour les repas de la journée (pas trop de gastronomie).

Merci.
Compte rendu de croisière sur le Liberty of the Sea du 2 au 9 septembre 2012 English translation pending
by Coralou · 2012-09-10 · 43 replies
Bonsoir à tous, Nous sommes revenu hier matin du Liberty of the Seas de RCI. Avant tout je tiens à mettre en place le décor: Nous avons mon ami (27 ans) et moi (24 ans) 1 seule croisière a notre actif, en août 2011 sur le Bleu de France de CDF. Nous sommes parti avec mes parents (53 ans) et mes soeurs (20 ans). Nous avons pris les transferts gratuits gare Marseille st charles/le port de la Seyne sur mer par navette.

Villefranche sur mer: Départ d'Aubagne de la gare a 9h07 pour arriver a St Charles a 9h30, le RDV des transferts est a 10h30 devant l' hotel IBIS, le car part a 11h. Arrivé au port tout va très vite c'est même stressant🙁, on descend du car on récupère les valises. Devant l entrée 2 femmes ont des listes on comprend assez vite que c est pour l enregistrement or nous nous sommes enregistré en ligne donc on va vers les tapis a bagages là des hommes nous demande de nous faire enregistrer fabuleux c'est déjà fait depuis 1 semaine... On fait donc la queue pour avoir une croix devant notre nom car les etiquettes sont déjà en place, on peut enfin donner nos bagages et sacs a main qui passent au rayons x. Pour info, pour ne pas etre embeter nous avons mis des bouteuilles d 'eau dans les bagages a main et aucunes bouteuilles n a posé de problème. Une fois dans l algeco nous remplissons un questionnaire pour assurer que nous n avons pas et ne sommes pas malade (en particulier la grippe) puis un autre questionnaire sur la compagnie. Ensuite, nous donnons les papiers du check in, une petite photos et en avant au bateau. En 30min tout est bouclé!🙂 Une fois sur le bateau direction les chambres pont 2 (1cabine double 2240 et 1 cabine familiale 2050). La cabine est plutot belle un grand lit, une coiffeuse, une canapé, une penderie un peu petit mais bon c'est surtout parce que j avais pris trop de linge.Les bagages étaient déjà devant la cabine c'est du rapide!!!😛 La salle de bain est sympa aussi, le seul reproche que j aurais a faire c est qu il aurait été plus pratique d avoir un distributeur de savon qu un savon car c est du gaspillage. La cabine de mes parents étaient identique a la notre la seule différence? les lits de mes soeurs étaient imbriqués dans le plafond et descendu le soir, un peu petite pour 4 personnes surtout dans la penderie. Je rappelle que pour avoir une cabine chez RCI, il faut avoir 21ans.

Ensuite direction le Windjammer le buffet, franchement c'etait super il y a des espèces de petits ilots avec de la viande, un pour faire sa salade avec plusieurs sortes de sauces condiments salades vertes et autres, un pour faire ses hamburgers et ses hot dogs, sans oublier celui des desserts. Nous poursuivons avec un tour du bateau, ponts sportifs, piscines jacuzzis, royale promenade. Nous partons au ON AIR pour réserver le spectacle sur glace car c'etait le seul qui nécessité une reservation seulement 700 places. Petit tour au jacuzzi, que c est agréable😊😎 puis nous partons nous préparer ce soir grosse soirée: nous sommes en My Time Dinning du coup j ai réservé une table le jour même pour 20h45, à 20h c'est la soirée du commandant et a 23h c est le spectacle IN THE AIR. Pour nous, il n y a jamais eu aucune attente pour le MTD, les serveurs étaient super sympa nous avons parlé anglais avec eux et nous avons eu un vrai coup de coeur alors nous avons reservé toute la semaine a la même heure avec eux enfin leur table. La soirée du commandant se déroule sur la royale promenade avec champagne pour tous, nous n avons pas vu le discours du commandant car nous étions a table ( début du discours a 20h45). Aprés le repas direction le platinium pour le spectacle, on était pas mal ceuvé mais ça vallait la peine de rester éveillé.

Je fini la pour ce soir, j essai de ccontinuer demain alors si vous avez des questions n'hésitez pas😉

Bonne soirée Coralie
Voyage en Italie l'an prochain: hébergement? English translation pending
by Christine50 · 2012-08-24 · 47 replies
Bonjour

Je commence à préparer mon voyage en Italie pour l'an prochain. J'aimerais quelques conseils au sujet de l'hébergement . Nous voudrions aterrir à Rome et revenir de Venise je veux faire Rome , la Toscane se rendre jusqu'au lacs , Venise en gros , Cinqueterre etc Je voudrais savoir en gros combien d'hergements je devrais louer , un a chaque semaine ou plus en étant moins longtemps . Nous serons trois semaines. J'ai déjà pris des notes à la suite de différentes discussions et j'en suis très heureuse car plusieurs sont de bons conseils

Merci Christine
Emission "Nus&culottés" sur France5 English translation pending
by Yellowmop · 2012-08-24 · 46 replies
Je recommande à tous les amoureux du voyage l'émission "Nus&culottés" diffusée cet été sur France5 (6 numéros), à retrouver sur pluzz.fr.

Le pitch: 2 potes, équipés de caméras, partent à poil, sans un sou, en quête de la réalisation d'un rêve à chaque épisode différent (réaliser un bon homme de neige dans les Alpes, faire un tour en mongolfière en Auvergne, boire une tasse de thé chez un Lord Anglais...), avec pour seul "carburant" le troc, l'échange de services, la générosité sollicités sur leur route, pour trouver vêtements, gîte&couverts. Ils partent à la rencontre de la Nature et des gens, tirent de leurs expériences des leçons humanistes, spirituelles, alternatives.

Une série enrichissante, divertissante, inspirante pas seulement pour voyager mais pour être au quotidien.

Cordialement,

Aka Yellowmop (Gard/France).😉
De retour de l'Ouest américain avec un enfant: compte rendu et infos English translation pending
by Jonanaclem · 2012-08-19 · 66 replies
Bonjour à tous !

Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!

Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!

Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.

Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.

Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!

Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛

A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!

Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!

Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour

Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!

Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...

Les vols:

Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!

Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.

* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)

* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.

Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!

La voiture ou plutôt les voitures:

et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!

* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!

* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.

après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!

sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!

c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!

Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!

A suivre ...
Compte rendu de notre croisière sur le Grandeur of the Seas du 31 juillet au 6 août English translation pending
by Rct · 2012-08-08 · 60 replies
Bonsoir à tous!

Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)

Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
En une semaine en Corse, où aller? English translation pending
by Sandrean · 2012-07-12 · 27 replies
Bonsoir,

On se décide aujourd'hui avec mon homme à partir en Corse (on ne connait pas) le 8 septembre pour 1 semaine avec notre bébé de 10 mois actuellement. Je commence à faire des recherches sur le net et là je suis perdue, quelles compagnies de transport, où aller, où dormir ? J'ai besoin de vous pour me renseigner. A savoir: on aime les belles plages paradisiaques et s'il y a des visites aussi à ne pas louper. Pour l'hébergement on se disait que chez l'habitant ça serait pas mal pour l'authenticité, la nourriture. Merci de m'aider à préparer ce voyage, j'ai tellement hâte de découvrir la Corse.
Ville sympathique en France pour cet été? English translation pending
by JoeyT · 2012-06-25 · 56 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à votre avis! Je suis actuellement à Londres mais je vais peut-être revenir en France cet été. Je cherche donc un endroit sympa où habiter. Voici quelques uns de mes critères. - Exclusion de ces villes : Dunkerque, Paris, Lille, Marseille, Nancy - Ville de taille moyenne, style Nancy - Ville qui bouge bien : autant niveau culturel (cinéma, musée, expos, etc.)que loisirs (bars, boites de nuit etc.) - Ville avec une population jeune assez importante - Région où il y a de beaux paysages - Où les loyers et la vie en général ne sont pas excessifs (quoique après plusieurs mois à Londres, plus rien ne me semblera cher) - Avec un peu de soleil quand même

Je vous laisse à vos claviers;

Merci beaucoup!!
Genève, Toulon ou la Corse? English translation pending
by Kwid49 · 2012-05-27 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis actuellement élève de 1ère Stg à Angers, et après ma terminale j'aimerai faire mes études autre-part que Angers, car je trouve qu'il n'y a rien de spécial dans cette ville (pas de paysages, mers, montagnes etc ...)

Je pense qu'après le Bac, je ferai un BTS professions immobilières puis éventuellement voir pour faire une licence pro. Le soucis c'est que je ne sais pas vraiment où le faire, j'ai regardé sur internet là où que je pourrai faire ces formations et voilà ce qu'il en ressort: - Ville-La-Grand, situé à 5km de Genève (Suisse) Toulon, situé à quelques km d'Hyeres et de la fameuse île de Porquerolles.

Voilà déjà que me conseillez-vous entre ces 2 choix s'il vous plait ? Dans laquelle de ces 2 villes l'ambiance, confort, et prix de la vie est meilleure ?

Sinon la Corse est une destination qui m'intéresse du fait de la proximité des plages et de la montagne, fait-il bon d'y vivre ? Comment c'est la-bas ?! (On m'a dit que la mentalité des Corses était bof-bof est-ce vrai ?)

Merci d'avance. 🙂
Météo en Thaïlande en août ou novembre? English translation pending
by Azerty090909 · 2012-05-09 · 22 replies
Bonjour a tous je voulais avoir vos avis sur le choix de la periode de vacance par rapport a la météo j hésite vraiement entre le 20aout et le 5septembte et le 22 octobre et 9novembre (vacance scolaire oblige) je voyage avec mon epouse et mon fils de 6ans a l ecole deja. je resterai environ 15jours 5-6jr a bangkok et le reste le sud (phuket , phi phi , koh lanta) je veux plus profiter au maximum de la plage et les rue de bangkok ( pas pratique sous la plus lol) merci d avance pour vos reponse
Retour (d'expérience) de dix jours à New York English translation pending
by Billy0013 · 2012-04-12 · 45 replies
NEW YORK

je suis parti avec ma cousine 10 jours, on est descendu à l'hotel Wellington Hotel 871 Seventh Ave at 55th Street, New York, NY 10019

Voici un compte rendu de ce que j'ai pu trouver sur ce forum (vraiment une mine d'or), sur internet et dans différents guides.

Cet hotel un peu vieillot mais par contre très propre et idéalement situé (à quelques rues vers le sud, on a Times Square à 5 minutes à pied même pas) et Central Park (au nord à quelques rues à moins de 5 minutes) et une bouche de métro juste à la sortie de l'hotel.

On est parti du 26 mars au 4 avril (de Paris Roissy) avec la compagnie aerienne American Airlines (un peu plus cher que notre chère compagnie française mais je ne voulais pas tomber dans une grève AirFrance KLM :)) Je suis passé par le site ebookers pour comparer Vol aller / retour + hôtel. J'ai comparé avec plein d'autres sites (sncf, govoyages, opodo, lastminutes, travelzoo...) c'était vraiment le moins cher pour moi ! On a eu quasiment tout le temps de faire (enfin tout ce qui se trouvait à Manhattan) ainsi qu'une messe Gospel, un tour en hélico, une comédie musicale à Broadway (le fantôme de l'opéra), le mémorial du 11 septembre, la statue de la liberté et Ellis Island, Top Of the Rock (Rockfeller center), l'Empire State Building, sans oublier Central Park (de long en large et en travers), Brooklyn Bridge ainsi que le Dumbo à Brooklyn, la high line... On a testé la soul and food chez Amy Ruth’s (faut y aller d'abord pour réserver la table et revenir plus tard en général c'est bien donder le dimanche) à Harlem notamment le chicken waffel (poulet gauffre)...tout simplement une tueurie ! Five guys...si vous aimez les bons burgers et la pizza chez Lombardi's c'est extra ! Les hots dogs dans la rue c'est $1 parfois $2 si on vous demande plus, allez voir un concurrent...la mustarde (moutarde) trop bonne ! 2 bros pizza à l'angle de la 38th street et de la 8ème avenue...2 grosses portions de pizza avec un soda pour $2,75 (pas mal pour le midi quand vous avez une petite faim) c'est vraiment pas cher...bien sûr il n'y a pas que les pizzas à New York (regardez plus bas dans ma section où manger).

Prenez le city pass c'est vraiment le plus interessant ! J'ai pris aussi la metrocard 7 jours, métro et bus à volonté c'est bien le soir quand on est cuit par la marche :))

Je rajouterai plus tard un lien vers mes photos.

Formalités d’entrée USA - Avoir un billet aller-retour - Passeport biométrique en cours de validité - Séjour n’excédant pas 90 jours - ESTA ($14) :
https://esta.cbp.dhs.gov/ (valable 2 ans) Les Femmes mariées sont invitées à utiliser leur nom de jeune fille lors de leur inscription à un voyage : il doit en effet figurer sur les billets d'avion, le formulaire ESTA (compagnie aerienne et n° de vol ainsi que le nom de l’hôtel et son adresse) et être utilisé pour les différentes formalités de sécurité obligatoires pour l'accès aux USA. Pour les $$$, faire le change en France auprès de sa banque ou sur place, retirer au distributeur automatique (surtout pas à l’aéroport) Bank of America (pas de frais pour BNP).

Attention à ne pas mettre de cadenas non conformes à la règlementation américaine, sous peine de retrouver votre valise ouverte à l'arrivée... Votre valise doit être équipée d'un cadenas TSA ou d'une fermeture TSA d'origine.

De l’aéroport à l’hôtel - Taxi entre $55 et $60 (pourboire compris) - Schuttle ($15 par personne). Pour réserver :  à l’aller : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- a-larrivee-de-New-York-De-laeroport-a-lhotel/d687-2928NYCAPTHTL  au retour : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- au-depart-de-New-York-De-lhotel-a-laeroport/d687-2928NYCHTLAPT - le métro : entre $7 et $10 - la limousine

Les transports urbains - Le métro / le bus : MetroCard à acheter dans les distributeurs http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#7day Différence entre "metros Express" et les "métro Local". Les métros express (ou bus limited) ne s'arrêtent qu'aux stations représentées par un cercle noir avec un point blanc à l'intérieur. Le prix du billet à l’unité est de $2,50 Abonnement 7 jours : Coût : $29, prix réduit $14.50 (à compter de premier jour d'utilisation). - Le taxi : éviter de le prendre en bas de l'hôtel (ça vous coutera $1 que le portier de l'hôtel vous ouvre la porte du taxi).

Téléphone Appeler depuis les USA, la France composer le 011 33 suivi des 9 derniers chiffres du numéro de tel du correspondant. Ex : 011 33 X XX XX XX XX Appeler les USA depuis la France, composer le 00 1 plus le numéro. Ex : 00 1 212 247-3900

Décalage horaire Il y a 6 heures de décalage horaire entre la France et New York. Quand il est 10 h en France, il est 4 h du matin à New York.

Se restaurer Pensez au pourboire (tip in english) ! Une règle d'or à connaître : à New York, le service n'est pas compris ! Pensez à rajouter 15 à 20 % de l'addition dans les restaurants (sauf fast food, restaurant à emporter et self service). A tous les coins de rue, vous trouverez la typique charrette new yorkaise. Le matin : choisissez entre pretzels (le bretzel américain), bagels, muffins et donuts, pour une poignée de dollars. A midi, selon les charrettes et les nationalités, vous trouverez tous les types de cuisine sans vous ruiner : hot-dogs, hamburgers, falafells, soupes, sandwichs... Un conseil toutefois : évitez les charettes dans les lieux trop chics, en particulier Wall Street. On peut manger sans se ruiner dans les délis ! Un déli, diminutif de delicatessen, est une petite boutique qui vous propose de composer vous-même votre repas en puisant dans des présentoirs variés. Vous découvrirez toute une sélection de plats qui font le charme de New York : immenses cornichons, salade de choux, boulettes de boeuf, pâtes et autres délices. Certains délis se comparent plus à des restaurants avec formule à la carte servie à table. C'est le cas des mythiques Katz's et Carnegie Deli où vous dégusterez le célèbre pastrami sandwich ou le corned beef.

Profitez des bons de réduction valables dans plusieurs restaurants de Manhattan ! Vous trouverez des coupons à imprimer gratuitement sur ce site : http://www.cnewyork.net/shopping

Reherche selon des critères de prix : http://newyork.metromix.com//all-you-can-eat/ http://www.cheapeatery.com/

Par genre de cuisine : http://www.menupages.com/

Par quartier : http://midtownlunch.com/

Dans une camionnette, au coin de la rue : http://newyorkstreetfood.com/map/

Les pancakes parmi les meilleurs de la ville : http://www.clintonstreetbaking.com/

Sans oublier l'ADRESSE des amateurs de cheesecakes : http://www.eileenscheesecake.com/

Bons plans http://www.cnewyork.net/excursions.htm

Pass Musée et curiosités  City Pass 62,41 euros. A retirer lors de votre première visite, par exemple à l'entrée du Metropolitan Museum of Art. Le pass est valable durant une durée de 9 jours à partir de son activation lors de la première visite. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-CityPass/d687-2640NYC

 New York Pass 60,19 euros (1 jour), 98,74 euros (2 jours), 122,44 euros (3 jours), 157,99 euros (7 jours). A retirer à Planet Hollywood sur Times Square http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Passe-pour-New-York/d687-3878PASS

 Explorer Pass (valide 30 jours) 55,29 euros (3 attractions), 90,84 euros (5 attractions), 118,49 euros (7 attractions). A retirer au bureau de l'office du tourisme de New York (810 7th Avenue, à l'angle de la 53rd Street), soit à la boutique NBC du Rockefeller Center, soit au kiosque de la Circle Line à South Street Seaport. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-City-Explorer-Pass/d687- 3958EXPNYC

Tous les photographes vous le diront : les meilleures lumières se captent en début et en fin de journée. Cela tombe bien : cela correspond aussi à la disposition de New York par rapport à la course du soleil, Manhattan étant effectivement parfaitement alignée sur un axe Nord-Sud ! Le matin, vous prendrez des photos superbes de la skyline de Manhattan depuis Brooklyn. Le soir, rendez-vous dans le New Jersey pour saisir les lueurs du coucher de soleil sur les buildings de Manhattan. Pour profiter du panorama sur Manhattan, les ponts constituent des emplacements privilégiés !

Voici les ponts à ne pas manquer : - Le Brooklyn bridge (le pont de Brooklyn) et la promenade de Brooklyn Heights, pour leur vue superbe sur le Downtown et l'East River. De loin le plus mythique des ponts de New York. Une passerelle piétonne permet d'enjamber l'East river, avec une vue en cinémascope. Parcourez le Brooklyn bridge (parcours 2 km) le matin, afin que le soleil éclaire les immeubles de Manhattan. - Le Manhattan bridge : un pont reliant Manhattan à Brooklyn. Là aussi la vue est superbe sur Manhattan et le port de New York. La nuit venue, ne rangez pas votre appareil : vous aurez tout le loisir de photographier Times square et sa myriade de néons ! New York est l'une des villes les plus photogéniques au monde et vous n'aurez de cesse de trouver de nouveaux angles. Voici toutefois quelques bons plans pour des photos réussies : - Le ferry de Staten Island (gratuit depuis Whitehall Terminal), pour des vues sur la pointe Sud de Manhattan, Ellis Island à l'horizon et la statue de la Liberté. - L'île de la statue de la Liberté, pour les vues traditionnelles de Miss Liberty mais aussi le panorama sur la skyline de Manhattan. - L'Empire State building, pour la vue classique sur le Chrysler building, les immeubles de Midtown et le Sud de Manhattan. - Le Top of the Rock, pour une vue sur l'Empire State building et Central Park. - A bord des Water Taxis. Ces taxis flottants vous permettent de voguer le long de Manhattan en longeant les différents quartiers. Vues superbes sur la pointe Sud de Manhattan, le World Financial Center, l'Empire State building, le Chrysler building ou encore l'Intrepid Museum. - Dans le New Jersey, les villes de Jersey City, Hoboken et Weehawken, pour des vues spectaculaires sur la skyline de Manhattan. Vous hésitez à emmener un trépied ? N'hésitez plus ! New York est une ville qui se photographie aussi bien de jour que de nuit. Deux conseils à avoir en tête tout de même : - Les trépieds sont interdits au sommet de l'Empire State building (pour 8 h du matin ou en fin de journée pour éviter le monde) ainsi qu'au Top of the Rock (ne pas faire la nuit car une des vues et sur Central Park). Pour prendre des photos nocturnes, vous aurez toutefois la possibilité de caler facilement votre appareil sur les rebords des observatoires. - Privilégiez les vitesses rapides pour les photos de nuit prises à bord du ferry de Staten Island : bien que cela soit imperceptible, il y a un petit roulis à bord du bateau et vous risquez facilement d'obtenir des photos floues.

On peut facilement circuler à New York en vélo. Les pistes cyclables à New York : http://www.nycbikemaps.com/

Brooklyn

- Coney Island (sud de Brooklyn). Parc d’attractions (1000 Surf Av.) - Maisons Brownstones à Red Hook (à proximité de Coffey Park), Caroll Gardens (à proximité de Caroll Park), Cobble Hill (à proximité de Cobble Hill Park), Brooklyn Heights (entre Montague St. au sud et Clark St. au nord), Park Slope (à proximité du Propsect Park 9th St. Et 1st St.) et Vinegar Hill (à proximité du Manhattan Bridge, Front St.) - Prospect Park (Grand Army Plaza) et Botanical gardens (Washington Av.) - DUMBO (Down Under Manhattan Bridge Overpass) - Brooklyn bridge en direction de Brooklyn, première sortie piétonne à gauche vue sur la sky line

Manger : Nathan's Famous Frankfurters à Coney Island (1310 Surf Av.), Totonno’s à côté de Coney Island (1524 Neptune Av.), Jacques Torres Chocolate (66 Water St. DUMBO) pour savourer de bons chocolats, Grimaldi's Pizzeria (1 Front St. / 19 Old Fulton St.),

Manhattan - Direction Staten Island par le ferry qui est gratuit ! - Le port de South Street - Ground Zero 9/11 Memorial (réserver et avoir un pass gratuit avant) : réserver le jour et l’heure sur internet ou se rendre au 22 Vesey Street avant 10 h le matin !) http://visit.911memorial.org/WebStore/shop/ViewItems.aspx?CG=WSCG&C=TKTCAT - Départ de Battery Park pour :  Statue de la Liberté (Liberty Island) arriver à 8 h ou avant à Castle Clinton (on ne peut plus monter dans la couronne) Coupe file et audio guide compris avec le city pass  Ellis Island (musée de l’immigration) - Gratte-ciel du quartier de Wall Street / Financial district (Wall Street) - New York Stock Exchange = bourse (11 Wall St.) - Chinatown (Columbus park Entre le sud de Canal St. et au nord de Worth St. à l'est de Broadway et à l'ouest de Bowery) - Little Italy (de Mulberry St. entre Broome St. et au nord de Canal St.) - High Line (Gansevoort St.) : voie ferrée aerienne devenue jardin (meatpacking district) - Rives de l’Hudson (Hudson river greenway) - Maisons « brownstone » de Sex and the City (66 Perry Street à Greenwich village) - Madison Square Garden (4 Penn Plaza) - Palais des Nations Unies (1st Av. / E 44nd St.) ==> le Corbusier - Grand Central Terminal (Park Av. E 42nd St.) - Saint-Patrick Cathedral (14 E 51st St.) - Broadway

- A voir aussi : la New York Public Library (8 West 40th St), merveilleux bâtiment qui accueille bibliothèque, expositions et vous offre même une connexion internet gratuite. - 5th avenue - Time Square (croisement entre Broadway et 7th Av.) - Rockefeller Center / Top of the Rock (6th Av. / W 49th St.) - Colombus Circle - Central Park - Dakota Building (1 W 72nd St.) => Lennon

Manger : - Optez pour le plan pizza chez Lombardi's, (32 Spring St.) qui est ni plus ni moins la première pizzeria à avoir ouvert à New York. De façon générale, les restaurants italiens offrent le meilleur rapport qualité/prix

- Ne quittez pas New York sans avoir goûté à l'authentique hamburger. Frais, fait maison. Parmi les meilleurs de New York, dégustez ceux du Corner bistrot, dans Greenwich Village (331 West 4th Street).

- En dessert, laissez-vous tenter par le Cheese cake de Junior's, le meilleur de la ville. Vous trouverez notamment un Junior's dans le terminal de Grand Central Station. East Village : Butter Lane, 123 East Seventh Street (Pour les amateurs de cupcakes) S'MAC - Sarita's Macaroni & Cheese (345 East 12th St.), Stoned Crow (85 Washington Pl) Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent ! Pellegrino's (Little Italy), 138 Mulberry St (entre Hester Street et Grand Street) Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces très bonnes.

Quelques bons restaurants en vrac : Peti-dej : Fluffy's Cafe & Bakery (855 7th Av.), Applejack Diner (230 West 55th St.), Sugar Cafe (200 Allan St.), Red Flame (67 West 44th St.), Le Pain Quotidien - Midtown East (7 E. 53rd St.), W Cafe (390 5th Av.), Cafe 28 (245 Fifth Av.), Amy's Bread (672 Ninth Av.)

Déjeuner / Diner : Five Napkin Burger (630 9th Av.), Big Nick's Burger and Pizza Joint (2175 Broadway), Joe's Pizza (Carmine St. 7 Carmine St.), Delicatessen (54 Prince St.), Empanada Mama (763 9th Av.) => Colombien, Five Guys Burgers and Fries (43 W 55th St. / 55th St, entre 5th & 6th Av.), Crif Dogs (113 Saint Marks Pl) => hot dogs, The Meatball Shop (84 Stanton St.), Shake Shack - Madison Square Park (proche de Madison Ave. et E. 23rd St.), Focolare (115 Mulberry St.), 99 cent fresh pizza (569 9th Av.).

M&M’s World (1600 Broadway) le royaume du M&M’s !

Boire un verre : Xicala bar (151B Elizabeth St.) avec sa bonne Sangria à la fraise !

Magasins : - Acheter des souvenirs sur Fulton St. (proche du financial District) - Atrium (644 Broadway) vêtements de marques, - Daffy’s (462 Broadway) marques pas cher - chez Macy's (151 West 34th St.), le plus grand magasin au monde Le grand magasin Bloomingales (1000 3rd Avenue) ou le centre commercial Time Warner Center (10 Columbus Circle) sont d'autres alternatives pour faire son shopping sans quitter Manhattan.

- la Grand Central Station : l'architecture, l'ambiance, les boutiques, les restaurants en font une ville dans la ville. Même chose pour le Rockefeller Center (5 Av. W 49 St.) où vous pouvez aussi participer à un tour des célèbres studio de la NBC.

- Pour trouver des petits prix, Century 21 (22 Cortlandt St.) est la boutique qu'il vous faut ! Située face à Ground Zero, à la pointe Sud de Manhattan, c'est un genre de solderie où vous devez fouiller dans les rayons pour trouver la pièce de marque à prix réduits. Evitez en effet les petites boutiques photo autour de Times square : les prix sont généralement élevés, le service après-vente inexistant et la qualité parfois douteuse. Pour faire des affaires les yeux fermés, rendez-vous dans les magasins les plus renommés de New York : B&H 420 9th Avenue et J&R (informatique) 15 Park Row. Il existe aussi des enseignes moins connues et tout aussi intéressantes : c'est le cas par exemple d'Adorama (42 West 18th Street).

Pour le matériel high tech, visitez absolument les magasins Apple store (767 Fifth Avenue) et DataVision (445 Fifth Avenue/39th Street), deux références incontestées, réputées pour les appareils informatiques, iPhone, iPod et autres lecteurs mp3.

Où se cachent les stars : Sur Times Square, on a croisé Ricky Martin - Pour croiser des stars, privilégiez les quartiers clés : la Fifth Avenue, Times square, Greenwich village et SoHo. - Trainez devant le Madison Square Garden les soirs d'événements. Vous avez toutes les chances d'apercevoir un sportif connu !

Harlem

- Messes Gospel le dimanche (9 h) à Harlem (prévoir $ pour la quête !) Abyssian Church (132 Odell Clark Place, entre Adam Clayton Powell Jr. Boulevard et Malcolm X Boulevard, autrement dit entre la 7th Avenue et Lenox Avenue) Voici d'autres adresses moins connues mais tout aussi formidables question ambiance : First Corinthian Baptist Church (Adam Clayton Powell / 116th St.) ==> celle qu'on a fait Convent Avenue Baptist Church (420 West 145th St.). Mother Zion Church (136 West 137th Street). - The Cathedral School of St John the Divine (1047 Amsterdam Av.) - Apollo Theater (5223 W 125th St.) - The Abyssinian Baptist Church (132 Odell Clark Place W 138th St.)

Restaurants : Amy Ruth’s (113 West 116th St.), Chez Lucienne (308 Lenox Av. Croisement 125th St.), Red Rooster (310 Lenox Av.), Sylvia’s (328 Lenox Av.), Miss Maude (547 Lenox Av.)

Boire un verre : Lenox Lounge (288 Lenox Av.)

Magasins : Marshall’s store. Croisement Lenox Av. Et 125th St. (en face de Starbucks). La 125th St. est une grande artère commerçante.

Bronx - Yankee stadium (1 East 161st St.)

Les plus beaux buildings de New York

Empire State Building (350 5th Av. West 34th St. Suite 300), Bank of America (42nd St. 6th Av.), Chrysler building (405 Lexington Av. East 42nd St.), New-York Time Building (620 Eighth Av.), Trump building (Wall Street - Financial District), Metlife (1 Madison Av.), Woolworth building (233 Broadway), 7 World Trade Center (26 Church St.), Metropolitan Life Tower (1 Madison Av.) Solow building (9 West 57th St.), Lincoln building (301 Madison Av., Grand Central Station), Trump Tower (725 5th Avenue), Flatiron Building (1 East 23rd St., Madison Square) Hearst Tower (300 West 57th St.) Blue Condominium (105 Norfolk St.) The Westin New York (270 West 43rd St.) Beekman Towers (8 Spruce St.) 100 11th Av. Seagram building (375 Park Av.)

Comédie musicale à Broadway Liste des spectacles : http://www.playbill.com/ http://www.broadwayforbrokepeople.com/ (places moins cher) http://www.hitshowclub.com/ http://www.timessquarenyc.org http://www.theatermania.com/broadway/discount-tickets/ http://www.newyork60.com/ « Ticket both » : billeterie centrale à Time Square au coin de Broadway Av. et de la 47 St. « Rush tickets » : vente au guichet des théâtres « Lottery rush » : au guichet 2 heures avant le début du spectacle. Musées

- New York regorge de musées, parmi les plus beaux : le Metropolitan Museum of Art (MET) 1000 Fifth Av., à l'angle de 82nd St. (http://www.metmuseum.org/), le Museum of Modern Art (MOMA) 11 W 53 St. (http://www.moma.org/), le Museum of the Moving Image (MOMI) 35 Av. at 37 St. (http://www.movingimage.us/), Amerincan Museum of Natural History W 79th St. (http://www.amnh.org/) ou le Guggenheim Museum 1071 Fifth Av. E 89th St. (http://www.guggenheim.org/).

Découvrez aussi le musée of The City Of New York ou celui de la photographie. La liste des musées de New York : http://www.wikinyc.com/index.php?title=Tout_sur_les_mus%C3%A9es

CENTRAL PARK Progression du sud vers le nord : Zoo de Central Park, Pelouse de Sheep Meadow, Arsenal (E 64th St.), Strawberry fields, Angel of the waters, statue de Christophe Colomb, statue de William Shakespeare 65th St. Transverse), Fontaine de Bethesda (hip-hop), statue du fauconnier (72nd St. Transverse), The lake, statue Alice au pays des merveilles, Belvedere Castle, Green Lawn, MOMA, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir (avec autour des cerisiers japonnais), Conservatory garden (3 jardins), Harlem meer. Location de vélos : CENTRAL PARK BIKE RENTAL (250 West 49th St.) http://www.centralparkbikerent.com/ D’autres locations (plein de locations) sur Columbus Circle St. (sud ouest de Central Park)

J'espère que ça vous aidera à faire votre choix !

@+
Croisière au départ de Barcelone: Celebrity et la géographie English translation pending
by PAP86 · 2012-04-02 · 38 replies
Hello les gens !

Je regarde régulièrement le site de Celebrity, pour voir ce qui reste comme cabines (histoire d'avoir une idée du remplissage) sur le Solstice, pour ma croisière au départ de Barcelone le 23 mai...

Et là, je viens de constater que le second jour, y a bien escale à Villefranche... Mais à Villefranche *sur Saône* !!! 😎😎

Pour le coup, notre rendez-vous avec nos amis Niçois serait compromis, si on accordait une confiance absolue à la Compagnie en termes de compétences en géographie... 😉🤪 Ah... ces américains... 😎

A la conquête de l'Ouest américain: avis sur itinéraire? English translation pending
by Sahiane · 2012-03-24 · 16 replies
Bonjour à tous!

Après avoir fait New York et le Japon voilà que nous nous sommes décidés pour partir en Octobre faire l'ouest américain. ce forum avait énormément contribué à la réussite de nos voyages alors je me lance!

Nous restons 12 jours donc je sais que nous ne pourrons pas tout voir. Nous avons opté pour un circuit au départ de San Francisco (ou nous louerons une voiture) et un retour de Las Vegas.

Je vous soumet mon itinéraire afin que vous puissiez me dire si il vous semble faisable et bien équilibré. L'idée c'était de voit San Francisco, LA, Las Vegas, un parc ou 2 et de prendre la route 66 tout ça en ne dépassant pas 5 à 6h de route entre chaque étape Pour l'instant ça donne

LUNDI 8/10 JOUR 1 : arrivée à San Francisco, nuit sur place MARDI 09/10 JOUR 2 : SFO MERC 10/10 JOUR 3 : SFO JEUDI 11/10 JOUR 4: récupération voiture puis route 1 jusqu’à Big Sur (2h de route), nuit a Big surf VENDR 12/10 JOUR 5 : Départ de Big Surf, Journée a Santa barbara puis départ pour LA (1h45 de route), nuit à LA SAM 13/10 JOUR 6 : LA DIM 14/10 JOUR 7 : LA LUNDI 15/10 JOUR 8 : départ pour Joshua Tree Park (2h30 de route), nuit sur place MARDI 16/10 JOUR 9 : Départ pour Victorville (2h20) puis route 66 jusqu’à Barstow (30 min), nuit à Barstow MERC 17/10 JOUR 10 : Départ pour Vegas (2h30) , nuit à Vegas JEUDI 18/10 JOUR 11 : Vegas nuit à Vegas VENDREDI 19/10 JOUR 12 : Départ

Vous en pensez quoi?

Merci d'avance pour vos supers conseils
Croisière Costa Magica "Civilisations antiques" du 11 au 21 mai 2012 English translation pending
by Baby42 · 2012-03-08 · 181 replies
croisière départ marseille "civilisations antiques" sur le Magica réservation cabine avec balcon pont 10 ....B5

Nous allons effectuer ave mon épouse notre première croisière, et je souhaite trouver des informations qui me manquent et incomprises également. Peut-on utiliser son téléphone portable librement et est-ce obligatoire pour ceci d'utiliser (et acquérir) une "puce" remise par costa ? et à quel tarif ?

Pour les excusions est-il préférable d'effectuer la réservation sur internet ou attendre d'être sur le bateau ?

merci pour les personnes nous donnant quelques informations.🙂
Séjour en Provence English translation pending
by Quidam2 · 2012-03-05 · 46 replies
Bonjour , je suis du Quebec, je suis a preparer un séjour en France pour 2013 je suis tôt mais j'aime meiux bien me préparer avant AH!AH!AH! plus précisément en Provence mais maintenant j'ai besoin d'aide et de conseils ce sera notre premier voyage en France et nous aimerions bien sur qu'il soit le plus réussi possible nous y serons pour deux ou trois semaines . Tout d'abord nous sommes à l'étape d'élaborer un itinéraire pour maximiser le plus possible notre séjour sur place Nous devrions commencer par quelle ville et ainsi de suite , secteur , villes, attractions, a ne pas manquer pour visiter , ce genre d'informations je sais c'est vague mais ce l'est encore plus pour moi pour l'instant Bien sur nous nous sommes procurer une livre pour le voyage mais rien de mieux qu'une personne qui a vécu le voyage ou bien une personne qui demeure en Provence pour m'aider Vos réponses vont m'aider a planifier le tout et même de voir si avec deux ou trois semaines nous pouvons aller voir d'autres régions de la France, va suivre suite aux réponses , plusieurs autres questions qui seront ( hebergement , location voiture , déplacement, meilleure période pour visiter la Provence , mai , juin cela est-il une bonne période de l'année je ne veux pas nécessairement être en pleine saison de touristes , ce genre d'infos Je remercie à l'avance les personnes qui vont m'aider a commencer a planifier ce voyage merci
Avis sur itinéraire d'une semaine en Thaïlande? English translation pending
by Vega2011 · 2012-02-21 · 20 replies
Bonsoir,

Je me permets de faire appel à vos avis éclairés sur mon projet de voyage en Thaïlande fin mars.

Ce séjour est assez court (1 semaine qui fera suite à une 1ère étape dans le sud du Vietnam), j'ai donc concentré mon projet d'itinéraire "idéal" dans un périmètre qui me paraît raisonnable autour de Bangkok.

J'aimerais notamment savoir si ce déroulé vous paraît réaliste (sachant qu'on arrivera relativement acclimaté et reposé du Vietnam) et si les temps de trajet estimatifs vous paraissent corrects (minibus privé avec chauffeur envisagé) :

J1 : arrivée dimanche en début de soirée à l'aéroport de Bangkok. Trajet en voiture jusqu'à Ayutthaya (1h30 ?) et nuit sur place.

J2 : 1/2 journée de visite à Ayutthaya. Puis route vers Kanchanaburi (3h30 ?) avec courte étape à Nakhon Pathom sur la route. Nuit à Kanchanaburi.

J3 : A l'aube, balade en train jusqu'à Nam Tok. Puis 1/2 journée à Erawan Waterfalls (suffisamment d'eau à cette saison ?). Puis route pour Damnoen Saduak (4h ?) et nuit sur place.

J4 : A l'aube, marché flottant de Damnoen Saduak. Puis route vers Hua Hin (2h30 ?). Après-midi et nuit à Hua Hin.

J5 : Détente à Hua Hin. Puis route vers Bangkok (3h ?). En fonction de l'heure d'arrivée, 1ère visite de Bangkok.

J6 : Depuis Bangkok, ancienne route de Pattaya et visites de : Ancient City / Musée Erawan / Crocodile Farm. En fonction de l'heure de retour, visite de Bangkok.

J7 : Visite de Bangkok

J8 : Départ.

Je suis bien consciente que l'on pourrait passer beaucoup plus de temps dans chacun de ces lieux, mais en même temps, on ne fait pas ces voyages tous les jours, donc on a aussi envie d'en prendre plein les yeux

Qu'en pensez-vous ?

Un grand merci par avance de vos conseils !

C
Itinéraire de quinze jours en Ligurie, Toscane et Ombrie, avec deux enfants English translation pending
by Maxicool · 2012-01-28 · 25 replies
Bonjour,

je suis en train de réfléchir à un petit itinéraire pour juillet prochain en Italie du nord. Nous voyagerons en voiture, avec nos 2 filles (16 mois et 4 ans), avec logement en campings exclusivement.

L'objectif est de concilier : découverte de paysages sympathiques (25%), découverte du patrimoine culturel (50%) et détente (piscine, plages) (25%). Nos enfants (du moins l'aînée) sont plutôt rôdés aux visites culturelles (15 jours en Rép. Tchèque lorsqu'elle avait 2 ans notamment). Sans changer trop souvent de campings (on souhaite rester au moins 3-4 nuits par campings)...

Bref, voilà ce à quoi j'avais pensé : 1/ J1 voir J2 : route France > Ligurie (1 ou 2 jours)

ETAPE 1 : Deiva Marina, en Ligurie

2/ J2 : repos (plage) 3/ J3 : Cinque Terre (train et bateau) 4/ J4 : Portovenere (train) ou Cinque Terre (si manque de temps la veille)

ETAPE 2 : Castellina in Chianti, en Toscane

5/ J5 : route vers Castellina in Chianti, arrêt à Lucques sur la route, installation 6/ J6 : repos (piscine) 7/ J7 : journée dans le Chianti (par la S222 S429 S408) 8/ J8 : journée vers l'ouest (San Gimignano, Volterra, Monterriggioni)

ETAPE 3 : Sienne, en Toscane

9/ J9 : route vers Sienne, arrêt à Monterriggioni (si manque de temps la veille), installation 10/ J10 : journée à Sienne ?? 11/ J11 : 2ème journée à Sienne + repos ?? 11/ J11 : route des crêtes (S451 et S438) : Asciano, San Giovanni d'Asso, Montepulciano, Pienza

ETAPE 4 : Florence, en Toscane

12/ J12 : route vers Florence, arrêt à Colle di Val d'Elsa 13/ J13 : journée 1 à Florence 14/ J14 : journée 2 à Florence 15/ J15 : journée 3 à Florence

16/ J16 : retour vers la France

Tout d'abord, queqlues questions sur les étapes : > un jour à Sienne suffit ou faut-il plutôt compter 2 jours ? > 3 jours à Florence : suffisant ou non ? > Arezzo est-elle incontournable, ou peut-on zapper (vu ce que je prévois) ? Merci pour vos suggestions ! Ai-je oublié un indispensable ? Etc.

Les campings choisis : A Deiva Marina : VALDEIVA A Castellina in Chianti : LUXOR A Sienne : COLLEVERDE A Florence : PANORAMICO

Merci aussi pour vos remarques sur ces campings, si vous connaissez... Bon choix ou non ? D'autres suggestions ?

MERCI ! A+
France du 7 au 22 juillet 2012 English translation pending
by Brimarc · 2012-01-09 · 21 replies
Bonjour,

Nous sommes deux couples du Québec. Nous ferons notre premier voyage en Europe cet été. Nous pensions à l'hébergement en maison ou appartement. Donc deux endroits différents, pour une semaine chacun. Je pense que Paris est un incontournable pour la première semaine, mais quel endroits serait le mieux pour la deuxième semaine? Une location d’auto est possible. Nous aimerions voir des vignobles, de beaux châteaux (pas des ruines), des sites historiques, peut-être la côte d'Azur? de beaux paysages etc... Quelle serait la meilleure place pour avoir un pied à terre pour une semaine? Est-ce qu'il y a des régions à éviter en juillet pour toutes sortes de raisons?
Séjour en Corse English translation pending
by Boralagon · 2012-01-05 · 16 replies
Bonjour, nous partons pendant 2 semaines pour la première fois en Corse en août 2012 avec nos enfants de 11 et 7 ans. Nous aurons notre voiture.

Je pense avoir comme point de chute Ajaccio pour rayonner vers Piana et Bonifacio.

Mon mari est plongeur. Nous sommes intéressés par les plages et la découverte de la Corse

A votre avis vaut-il mieux faire un circuit ( mais dans ce cas-là c'est difficile de réserver des hôtels à chaque étape?) ou rester à un point fixe et rayonner?

Connaissez-vous des possibilités d'hébergement très près des plages du coté d'Ajaccio?

Merci de votre aide !🙂
Voyager seule dans le sud de la France English translation pending
by Sirius1964 · 2011-12-18 · 33 replies
Bonjour

Je suis une québécoise de 47 ans prévoyant un séjour de 3 ou 4 semaines dans le sud de la France à compter de la mi-avril 2012. Comme ce sera mon premier séjour dans ce magnifique pays je suis ouverte à tous conseils ou suggestions!

Jusqu'ici, ce qui m'intéresse de voir est Arles, Avignon, Sète. Pour le reste, je ne sais trop... Lyon, Toulouse, Nîmes peut-être.

J'ai un budget moyen, c'est à dire que je privilégie les auberges de jeunesse, les petits gîtes plutôt que les hôtels car je désire rencontrer des gens et les petits endroits sont généralement tout indiqués pour cela. Dois-je quand même réserver d'avance à cette période de l'année? À quelle température puis-je m'attendre? Quels sont les incontournables? D'habitude, je préfère les petites villes à l'effervescence des grandes villes.

Je ne veux pas louer de voiture, les transports en commun me serviront de déplacement entre les villes ou villages. Est-ce réaliste?

MERCI à tous 🙂
Retour du chemin des douaniers en Bretagne, Gr 34 English translation pending
by Tatawin · 2011-12-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

petit récapitulatif de ma marche sur le GR34, chemin des douaniers qui fait le tour de la Bretagne

arrivée a Beauvoir, 4km avant le Mont St Michel, le vendredi soir 11 novembre

départ donc de Beauvoir, le samedi matin 12 novembre, fin du parcours le samedi 26 à Paimpol

normalement le départ aurait du être à Vitré, mais cette partie jusqu'au Mont St Michel ne m'intéressait pas la partie que j'ai faite s'étale sur 2 topoguides, je les ai donc tailladés un peu pour des raisons de poids

Je n'avais rien réservé d'avance, et il faut savoir qu'à cette saison, les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,

le début du parcours, nous étions deux, nous avons emprunté la variante qui longe les polders, est plate et facile, mais après c'est une toute autre histoire, sans commune mesure avec le début, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis. vous passez votre temps à monter, descendre, à certains endroits particulièrement abrupts, il a été fait des escaliers, etc...... c'est pénible et casse genoux, en fin de journée, vous avez fait autant de dénivelés qu'en montagne, sauf que là, c'est de l'alternatif en permanence, de plus, des endroits extrèmement glissants, feuilles mortes qui cachent les roches ou les racines, les endroits qui ne voient pas le soleil sont continuellement humides, pas gadouilleux vu qu'il n'avait pas plu, mais presque et tout aussi glissants, donc faire très attention, certains endroits, une chute pourrait finir au bas d'une falaise.

à noter aussi que le sentier par endroit ne vous laisse que la place de mettre vos pieds, il est d'ailleurs souvent interdit aux vélos ce qui n'empêche pas d'en croiser,

au quatrième jour, abandon de ma coéquipière, problème de pied, et elle ne m'en voudra pas si je dis aussi un petit manque de préparation ;-))

précision d'importance, ce GR n'est pas si facile qu'on pourrait le penser, combien de propriétaires d'hébergements m'ont fait la remarque, certaines personnes présument de leur force et arrivent dans des états pas possibles, pour ma part je me suis cantonné à des étapes de 20 à 25 km maxi, et ça a été très bien, de toutes manières à cette saison, la nuit tombe de bonne heure et il n'est pas tellement possible de faire plus

maintenant, ce qui suis n'engage que moi, peut-être que d'autres utilisateurs viendront donner leur avis,

je recommande l'usage de bâtons pour les gens qui comme moi ont les genoux un peu foireux, s'aider avec les bras permet de les soulager un peu.

le marquage est assez souvent défaillant, surtout dans les villes, en effet, certains propriétaires privilégiés ont encore gardé des droits jusqu'à la côte malgré les préemptions du conservatoire du littoral, doit encore y avoir un truc à deux vitesses, et dans ces cas là, le gr vous fait passer par l'intérieur pour contourner, et là, le marquage, je regrette de le dire , c'est au pifomètre avec parfois des km superflus. Sachant que le balisage est fait par des bénévoles pour qui, en tant que marcheur, j'ai le plus grand respect, je précise bien qu'il n'est pas question d'accuser qui que ce soit, c'est juste qu'il faut le savoir.

faire aussi attention, que certaines parties ne sont accessibles qu'aux marées basses, donc avant de vouloir marcher sur les plages, hormis le fait désagréable de marcher sur du sable, assurez vous qu'au bout vous pourrez bien en sortir sans avoir a faire demi tour. Vous croyez voir un escalier au loin, quand vous êtes au pied, c'est un escalier privé qui débouche dans une propriété privée. J'ai vite abandonné les traversées de plage. En plus, suis pas vraiment sûr que le sel soit bon pour les godasses, sauf peut-être pour les manger à la fin de la rando.

toujours par manque de marquage, à la croisée de chemins, la logique veut que vous preniez celui qui semble longer la côte, et pas de pot, vous arrivez sur une plage, y a plus qu'à remonter......

en définitif, j'ai fait énormément de goudron. pour un sentier qui se veut chemin des douaniers, c'est un peu bizarre, ;-))

côté paysages, quand j'ai fait le canal de nantes à brest, tout le monde me disait, ça va être lassant, toujours marcher à côté de l'eau, et bien non, le canal a part 3 ou 4 grandes lignes droites, tout le reste, ce sont des courbes, des virages et a chaque fois, on découvre quelque chose de nouveau, alors que là, même si c'est très beau, je finissais par m'ennuyer, quand on parcourt une baie pendant deux jours, voir toujours le même paysage, la même eau, le même type de terrain, oui, ça devenait lassant, si un jour j'envisage de le continuer, je le ferai que sur 8 jours max, pas 2 semaines, c'est trop.

même constatations que sur les autres GR, si vous voulez téléphoner, les portables ne passent pas toujours

constatation regrettable autant que nauséabonde, le GR sert de WC, les chiens bien évidement, mais surtout des gens crados, je sais pas si ils font comme ça chez eux dans toutes les pièces, le long des plages, certains endroits, faut regarder ou on marche, plus les papiers accrochés dans les buissons, j'ai eu un temps magnifique, et certains endroits exposés au soleil, je vous dit pas l'odeur.

deux ou 3 endroits aussi exposés aux émanations des algues vertes, des panneaux vous préviennent que si vous sentez une odeur d'oeufs pourris, il ne faut pas s'attarder dans le coin.

un truc qui m'a un peu gêné, en marchant, si je voulais regarder en même temps le chemin et le vide, je ne pouvais pas, j'avais l'impression d'être attiré par le vide, est ce que ça le fait à tout le monde ou pas, je sais pas ?

mais alors, allez vous me dire, quoi d'intéressant malgré tout ça:

j'ai eu un temps d''été, comme quoi en Bretagne il ne pleut pas tout le temps une débauche de richesses dans certaines villes, des propriétés de rêves, toutes fermées à cette saison, ouvertes que 15 jours ou 3 semaines en saison, et encore, dire que tant de gens n'ont même pas un toit, mais c'est pas le lieu pour en débattre. quelques endroits superbes bien entendu et puis une cure de soupes de poissons, de moules frites, coquilles st jacques, les ormeaux à 30 euros l'assiette, j'ai même pas essayé, hors budget. on y croise facilement du monde, des marcheurs d'un heure ou un peu plus, mais je n'ai pas vu d'autre randonneur comme moi avec le sac à dos, à part un jeune qui partait pour 3 jours avec un sac de .......... 20 kg.A près lui avoir expliqué le coup de la poste restante, il était tombé à 13 kg. il faut aussi savoir que hors saison, certains hôtels acceptent de faire un tarif préférentiel, je ne l'ai su que malheureusement à la fin de mon périple, dommage, je n'en ai profité que 2 fois.

et puis comme en france, on râle tout le temps quand ça va pas, cette fois encore, j'ai décidé de vous donner mes meilleurs souvenirs d'hébergements, dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouvert, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence plus les petits à côté, ou l'on vient vous chercher, gîte sympa, ou l'on vous prépare un bon repas à l'improviste, etc......

et les nominés, les bons, ceux que j'ai aimés, et qui m'ont permis de poursuivre mon périple dans de bonnes conditions, sont:

Rotheneuf, Myriam et Jean François, "Villa Esprit de Famille", Jean François n'a pas hésité a venir nous chercher à quelques km de chez eux, il faisait complètement nuit, et hors de question de finir l'étape dans le noir le plus complet, à nous préparer un repas fin et soigné, et Myriam qui nous a fait l'éloge de leur région avec tout ce qu'il y avait à voir autour Le port du Guildo, "hotel Le vieux Chateau", accueil familial, ambiance sympa au bar avant le repas, et puis leur mainate, qui cause à découvrir Pleboulle, camping "Le Frêche à l'âne", fermé mais qui sans l'acceuil de ses 2 charmantes responsables, je dormais à la belle étoile, entre Jospinet et Planguenoual "Domaine du val" , petit chateau à prix modéré pour se faire plaisir au moins une fois dans sa rando Yffiniac, petit hotel "Café de Bretagne", buffet à volonté, repas, acceuil familial le tout pour 37 euros Pointe de Pordic, chambre d'hôtes, Mr Larhant Jean Luc, n'a pas hésité à vouloir m'emmener au super marché pour faire mes courses, je le remercie aussi pour cette excellente galette complète, j'en salive encore Kerdreux, chambre d'hôtes gîte, Mr et Mme Raymond Le Bars, accueil en famille malgré l'imprévu que je leur ai en quelque sorte imposé à la dernière minute, des gens très sympathiques,
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Retour de croisière sur le Costa Serena "Dolce Vita" (novembre 2011) English translation pending
by Annadeslande · 2011-11-15 · 54 replies
Me voici revenue de ma première croisière et je n'ai qu'un mot pour la résumer merveilleuse. Je suis partie de Marseille avec mon chéri le 05 novembre 2011 et nous avions peur du mauvais temps annoné. Nous avons eu un temps magnifique avec des après midi ensolleillés chaque fois que nous sommes descendus à terre. Nous avons trouvé facilement le parking à Marseille en suivant les indications de tous ceux qui ont déposé ici même des indications.L'embarquement a commencé vers 14h, nous venions d'arriver, en un rien de temps nous voici appelés pour entrer sur le bateau et là de suite nous avions été éblouis par autant de magnificence! Etant surclassé nous avons hérité de la mini suite 8457 pont 8, à l'arrière du bateau côté droit, avec tous les avantages d'une suite.Une corbeille de fruits nous attendait ainsi qu'une bouteille de mousseux au frais et quelques canapés.Nous avions deux peignoirs et des chaussons qui nous attendaient. Cette mini suite est magique, il y a une petite table avec deux fauteuils un très grand lit et une porte avec deux fenêtres donnant sur une terrasse balcon de plus de 10 mètres de long qu permet une vue des deux côtés... Après nous être installés, nous sommes sortis faire le tour du bateau. Nous avions sur notre lit le journal today avec toutes les informations pour le soir ainsi que nos cartes costa pour tous les paiements qui servent aussi de clef.Le soir nous sommes de suite allés au spectacle magnifique et après ayant choisi le repas de 21h, nous étions bien calés avec la réception dans notre chambre, nous sommes allés dîner au restaurant Vesta servis à une table pour quatre personnes , comme des rois , ce soir là en partant il y avait des vagues de 10m et nous n'avons rien senti...Nous avons dormi comme des b��bés...
Trios de coups de coeur? (ou: vos plus beaux passages à vélo?) English translation pending
by Rikimiki · 2011-10-22 · 15 replies
Inspiré par une reponse de Janick61 (156 pays en 30 ans de vélo!)dans une discussion récente sur les route à vélo dans les Monts de la Margeride, je propose le sujet suivant:  Identifions, par groupe de 3, nos plus beaux souvenirs de sorties à vélo;  

Comme proposeur, je lance donc ce premier trio, inspiré de notre voyage de cyclo-camping en juin et juillet 2011:

1.) Entre Hondarrabia et Pasai, en pays Basque Espagnol , la très magnifique route du Mont Jaikzabel, route de crête qui surplombe l'Atlantique et la côte Basque;  20 km de paysages époustoufflants!  ( et accessoirement, assez essoufflants ...)

2. ) au départ de St-Jean pied de port, au seuil des Pyrénées, route du col Bagargui, qui conduit à Larau puis à Ste-Engrâce, à travers la Forêt d'Iraty. Un pur émerveillement!

3.) de St-Lizier à Le Mas d'Azil en Ariège, la D119 alterne bois, prés, petits villages et coteaux, avant de traverser, sur presque 2 km, la grotte du Mas d'Azil! Une expérience  préhistorique, et à vélo surréaliste!
Deux mois (huit semaines) en Europe: quels sont les incontournables? English translation pending
by Mylo3000 · 2011-09-28 · 33 replies
Nous sommes 3 étudiants qui veulent passer l'été 2012 à l'étranger. Nous ne savons pas encore précisement ou nous allons mais nous voulons absolument passer par les Pays-Bas (Amsterdam surtout), la Belgique, la France, l'Espagne, l'Angleterre et l'Irlande. Est-ce que c'est trop de destinations ou de déplacements pour 2 mois? Nous voulons surtout faire la fête, visiter quelques musées et monuments, faire des rencontres (autres touristes ou population locale) et voir des paysages différents. Que nous suggeriez-vous beaucoup plus de déplacements ou s'arreter à des endroits précis pour de longues périodes ?

P.S. Nous avons un budget quand meme serré et nous avons de la famille en Belgique et Angleterre donc nous nous devons d'y faire un arrêt. Merci d'avance de bien vouloir nous renseigner ! 🙂
Croisière sur le MSC Splendida, départ de Marseille le 8 octobre 2011 English translation pending
by Onédédénéna · 2011-09-25 · 22 replies
Bonjour à tous, c'est la toute première fois que j'écris sur le forum car d'ordinaire, je vous lis énormément et je dois dire que c'est une vraie bouée de secours...Alors, merci pour ça... Ce sera la grande première fois de ma vie que je ferai une croisière. Et je ne pourrais énumérer le nombre de questions que me suis posée...les avis divergent tellement, que subsistent encore quelques appréhensions. Nous serons 3 adultes et 1 enfant de 10ans dans une cabine avec balcon au pont 9. Qui fera également cette croisière? Départ Marseille. Je ne parle que français et anglais et pas du tout italien et à peine espagnol. Certaines personnes disent que les Français n'étaient pas du tout considérés à bord auprès du personnel de bord et qu'ils sont de manière générale désagréables avec nous, alors j'espère que ce ne sera pas le cas car, c'est frustrant de ne pas pouvoir se défendre verbalement... Nous avons toujours été septiques aux croisières car nous n'aimons pas la promiscuité et le brouhaha des gens (surtout des italiens en général qui manquent de discrétion...). Mais nous avons vu un jour un énorme bateau à Sydney le "Diamond Princess" et là, nous avons été subjugués! de là, nous avons voulu tenter l'aventure. L 'avenir nous dira si nous adopterons ou fuirons le concept. Tout comme le camping-car que nous avons essayé et adoré sans même n'être jamais monté dans un camping-car...Nous aspirons à renouveler l'expérience! Je souhaite la même chose pour la croisière. Sur ce, j'espère vous lire tantôt... En tout cas, je compte bien faire un rapport complet de notre voyage à son issue. Si vous avez des conseils, suggestions ou autres, n'hésitez pas... Merci d'avance.😉
Billet de mauvaise humeur! English translation pending
by PélicanBrun · 2011-09-02 · 296 replies
Bonjour à tous !

Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?

De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !

Quelle est cette loi ?

Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :

- Les prix

- L’accueil

- L’honnêteté de ses habitants

- Le paysage naturel ou urbain

Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :

- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)

- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)

- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !

- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?

- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !

- Apparition de corruption

- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…

J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉

Alors quelles sont d’après vous les solutions ?

- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?

- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?

- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)

- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?

- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?

- Subir sans broncher ni se révolter ?

Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !

Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕

Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :

Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉

Amicalement
De retour des Baléares à l'hôtel Club Marmara Las Rocas (fin juillet-début août 2011) English translation pending
by Rcoucou · 2011-08-16 · 9 replies
Séjour fin Juillet & début aout 2011 hotel club Marmara Las Rocas (club francophone)

Bonjour

Notre décollage de Lille vers 7H30 avec la compagnie XL Airways s’est très bien passé, les boissons et repas ( sandwichs) étant payant , nous avions prévu des viennoiseries pour nous caler l’estomac pour un trajet sans encombre, pour un atterrissage ponctuel à 9H30 à Palmas de Majorque. Après avoir récupéré nos bagages et un transfert de 50mn en bus climatisé, attentifs aux instructions et conseils donnés par notre hôtesse Marmara, nous sommes arrivés à Las Rocas vers 11H30.

La réception nous ayant pré-attribué nos chambres dans le bâtiment C, un Gentil Animateur (GA) nous a conduit à notre appartement après avoir reçu le traditionnel bracelet pour le All In. Oui appartement, car le club est en fait un complexe hôtelier composé uniquement d’appartements avec cuisine équipée, séjour avec canapé lit, chambre, et salle de bain, et un balcon ou petite terrasse en Rez de jardin, tous équipés de chaises et d’une table. Nous avons eu un appartement situé au 2éme étage sur un coin, avec à la fois, une vue sur la route d’accès au club, toujours calme car c’est un cul de sac et une vue exceptionnelle sur la côte, un paysage digne d’une carte postale.😎

Les appartements n’ont pas de clim, mais les volets à clairevoie vous permettent d’aérer constamment le logement qui reste ainsi assez frais.😐

Description des différents bâtiments de Las Rocas, le B contient la réception, le bar, la discothèque, la salle de jeux électroniques, au Rez de chaussée, le A est situé sur le côté de la piscine principale et parallèle au restaurant self service, le D est situé de l’autre côté de la route d’accès et comporte sa propre piscine (au calme).

La piscine principale est située entre les bâtiments A B C qui donnent tous sur la mer, tout au moins d’un côté, elle est entourée de transats si serrés qu’il est impossible de les bouger pour chercher l’ombre des chapeaux d’ombrage fixés au sol. Vous profiterez donc alternativement de l’ombre des voisins suivant la position du soleil. Cela dit si vous aimez le soleil, aucun problème, il y en a pour tout le monde. Si vous voulez une place privilégiée, levez vous avant 8H30 pour réserver votre transat avec vos serviettes, car elles ne sont pas fournies par le club.

La pataugeoire pour enfants séparée par une barrière, se trouve à côté du bâtiment A, le reste de la piscine dépasse 2m sauf autour (1,5m) .

Le podium Marmara jouxte le bâtiment A, et diffuse tout au long de la journée de la musique rythmée, c’est pas là qu’il faut envisager de faire la sieste.😉

La deuxième piscine est au bord des rochers derrière le bâtiment A et prés du self, elle est plus calme quand les enfants ne chahutent pas dedans, avec une profondeur de 1,5m à 2,1m. prévoyez leur donc des bracelets gonflables.

Dans les rochers en contre bas de ce club, en bord de mer, il existe une 3ème piscine à l’eau de mer, elle est magnifique et accessible par un escalier avec une petite gymnastique sur les rochers du littoral, prévoyez donc des chaussures pour vous y rendre, mais cela vaut le coup. 😎

Profitez de ses moments d’ouverture car tous les 3, 4 jours, suivant le temps, elle est vidée, nettoyée et remplie de nouveau, pour éviter des problèmes qui pourraient être occasionnés par les algues vertes. Cette piscine n’est pas réservée au club , mais il en assure son entretien.

De même de ces rochers, il y a un accès direct à la mer, par une échelle ou une mini crique rocheuse en pente, mais attention aux écorchures dues aux ressacs des vagues, à faire par temps très très calme.

Autre solution, pour se baigner, une plage « la cala des pou » à 500m mètres à gauche en sortant de l’hôtel, c’est une petite plage de sable publique avec location de transats et parasols, accès à pieds par un chemin.

Pour les bars, celui de la piscine principale ouvre vers 10H, vous y trouverez les boissons non alcoolisées en distributeurs automatiques accessible tout le temps, même aux enfants « coca, sprite, orangeade, citronnade etc.. des boissons alcoolisées à la pompe, bière, vin blanc, vin rouge, rosé, sangria, que le ou la barman vous servira dans un gobelet plastique ( sécurité oblige) et une bombonne du cocktail du jour en libre service ( avec alcool).D’autres alcools sont disponibles en bouteilles Brandy, Muscatel , un apéritif aromatisé à la l’anis etc. Un distributeur de 2 glaces pilées aromatisées citron et grenadine ouvert peu de temps vers 16H.

Vers midi aux jeux apéritifs, des petits rondelles de pain piquées de fromage ou chorizo, vous permettront d’assister à la rué vers les toasts près de la fontaine d’eau fraiche et du frigo qui contient quelques sandwiches aux crudités.

Vers 16H des gâteaux secs seront à votre disposition , très bons d’ailleurs et en quantité satisfaisante. Pour les cafés , il faudra pendant toute la journée aller vous servir au bar intérieur près de la réception, vous y trouverez, café express, café au lait, cappuccino, lait, et eau chaude pour vous faire une infusion, ou un café décaféiné en sachet, avec sucre en poudre ou édulcorant.

A partir de 18H , le bar piscine est transféré au bar intérieur avec les mêmes boissons à volonté jusqu'à 23H tapante.

Petit bémol sur le fonctionnement du bar piscine, par manque de personnel celui-ci n’est pas toujours présent, car entre ranger les chaises de la terrasse, débarrasser et nettoyer les tables, faire la vaisselle au bar intérieur , vous avez l’impression qu’il n’y a jamais personne pour vous servir, 🤪 cependant, ils ou elles font activement leur jobs, donc faites comme moi servez vous.

La restauration, en self matin midi et soir, ne m’a pas déçue.

Le matin de 8H à 10H30, baguette, pistolet , mini croissant, petit cake, et pain de mie à griller, si vous avez de la patience, avec beurre, confitures, chocolat à tartiner. Tous les ingrédients d’un petit déjeuner international avec Œufs au plat, lard cuit, fromage etc… Plusieurs machines à café et jus de fruit non naturel.

Le midi, de 12H30 à 15H, avec toutes les entrées traditionnelles, carottes, betteraves rouge, concombres, salades composées , avec une viande, un poisson ( en filet en général sans arrête) et du poulet.

Les soirs, de 19H15 à 21H45, avec les mêmes hors d’œuvre, mais il y a un peu plus de choix en viandes et des spécialités majorquines, je vous recommande les patates cuites à l’eau salée et les saucisses.

Pas de tables attitrées ni le midi, ni le soir, un maitre d’hôtel efficace vous cherchera une table aux heures d’affluences, et un personnel motivé vous fera place nette pour vous installer sur des tables certes un peu serrées, vu le nombre de personnes qui se restaurent.

Deux salles sont à votre disposition, l’une climatisée où se trouve le buffet, l’autre, un genre de grande terrasse couverte avec vue sur la mer et quelques tables extérieures avec parasol.

Les distributeurs de boissons sont disponibles dans les deux salles et des verres type pirex pour recevoir votre vin rouge, rosé, blanc ou sangria avec un seau de glaçon à disposition et également toutes les boissons pour les enfants.

Les desserts sont un peu récurrents, flan caramel, mousses avec différents parfums (excellentes)😛, gâteaux de Savoie aromatisés aux fruits, et le choix entre 3 ou 4 fruits sans compter le melon ou la pastèque ou l’ananas.

Le choix des fruits est assez imposant dommage qu’ils ne sont pas toujours murs. Des glaces sont à disposition au buffet réfrigéré principal le soir, ainsi que du fromage , pas le midi.

Les plats sont réapprovisionnés au coup par coup par un cuistot qui ne chôme pas, à moitié vide c’est complété de nouveau .

Ne loupez pas l’heure de fin des repas car le buffet est débarrassé en 3 minutes chrono.🙁

La qualité des mets est au rendez vous, et à ma grande surprise il n’y a pas beaucoup de gaspillage, un panneau informe d’ailleurs les touristes, que ceux-ci pourraient être facturés en cas d'abus.

J’ai été agréablement surpris de l’amabilité du personnel et les estivants aussi d’ailleurs, les files d’attentes sont limitées car il est possible de se servir des deux côtés du buffet.

Derniers conseil enfin, les tenues ne sont pas très habillées, les pantalons sont rares, à cause de la chaleur sans doute, mais vous serez systématiquement refoulé du restaurant par le personnel, si vous êtes torse nu, pieds nus, ou trempés, les coussins des sièges étant en tissu rembourrés.😊

Les animations, elles se déroulent toute la journée, fléchettes, gym tonic et tai chi et les jeux apéritifs le midi et en soirée face au podium Marmara, le water polo et aquagym dans la piscine centrale, les autres activités telles que ping pong, jeux de boules, mini golf, foot sur leur terrain respectif prés du self. Le matériel adéquat et une multitude de jeux de société vous seront prêtés contre une caution de 20€ au box d’animation.

Deux club enfants et ados existent, ils sont très bien entouré par 3 charmantes GA pour les premiers, et 2 jeunes GA pour les seconds, ils tous ont beaucoup d’humour et de carisme et les jeunes jouent le jeu et leur sont vraiment reconnaissant, ils participent d’ailleurs aux spectacles un soir, et ce n’est pas une cours de récré, mais de vrais sketches plein d’humour.

Les autres soirées sont alternativement faite par les touristes ou l’équipe des GA, karaoké dansant, des sketches innovants, des spectacles variés chorégraphiés par une jeune animatrice et rondement mené par une équipe soudée. (prévoyer quand même un répulsif moustique)

L’équipe d’animation booste les estivants pour participer aux activités et ça marche, ils sont très efficaces, sans être collants pour vous décider à y participer.

Je pense que c’est la 1ère fois que je vois autant d’énergie et de bonne humeur dans une équipe d’animation qui est somme toute assez réduite (9 GA). Les apéros et les soirées se terminent toutes par les 3 danses du club, fort rythmées, et peu de personnes restent assises sur leur chaise, une ambiance de dingues, tous entrainés par les GA qui se donnent à fond. Fin de l’animation vers 23H 15 en général.😎

Si vous avez oublié de commander vos boissons pour aller à la disco avant 23H, vous devrez les payer au bar intérieur.😕

La disco techno commence quand les animations extérieures sont terminées et il y a peu et pas souvent d’animateurs qui y participent, l’ambiance n’est donc pas au rendez vous et la scène est envahie par les enfants qui font leur shows. 😕

A minuit tapante fin de la sono, il faut laisser les barmans ranger et les touristes se coucher pour une paisible nuit, car passé minuit il n’y a plus gère de quidam et de bruits dans les couloirs. Les seuls perturbations sont dues aux arrivées très tardives dans la nuit et à quelques excités mal éduqués côté piscine.

Pour vos courses, une superette est ouverte la journée dans le bâtiment C au sous sol , les prix sont pas trop majorés, 6x1,5L d’eau pour 5,4€, car l’eau en verre est gratuite, l’eau en bouteille n’existe pas dans le club, et l’eau dessalée au robinet n’est pas buvable.

Le remplissage des bouteilles d’eau aux fontaines est interdite, c’est une incohérence de ce All In. 😠

Sinon il y a un petit centre commercial à environ 700m du club, avec bars, restos, pizzerias et 2 superettes pour se ravitailler en eau.

Le soleil fin juillet début Aout était au rendez vous, deux à trois jours avec un peu de vent, en bordure de mer c’est normal, avec une seule petite matinée pluvieuse, sur 14 jours de séjour, le thermomètre n’est pas descendu au dessous des 24 degrés avec des pointes à 39 degrés. N’oubliez pas la crème solaire sans quoi vous ferez office de phare comme certains touristes imprudents.😊

A la cala d’or à 45mn à pieds du club , il y a plusieurs agences de location de voitures, un petit train peut d’ailleurs vous y emmener pour 3,5€ A /R par personne, l’arrêt et les horaires sont situés en face de la sortie du club.

Sur le chemin vous avez le port de plaisance de la « cal longua » , ou vous pouvez louer aussi des tours de promenade en bateau rapide ou de découverte des 7 calanques alentours, compter 30 mn à pied pour en faire le tour , passage obligé pour rejoindre la Cala d’or, qui est un centre animé composé essentiellement de restos et de bars, avec quelques magasins ouverts le soir, la chaleur étant plus supportable que l’après midi. 😎

Les Baléares que nous avions connues il y a 30 ans n’ont pas beaucoup changé, et je vous conseille de visiter l’ile, soit en voiture de location, 90€ la journée assurance tous risques comprise ou par les excursions programmées, qui sont toutes un peu chères, 70€ par personne tout compris.

Nous avons donc loué une voiture par l'intermédiare de Marmara, avec shutle de hotel A/R, nous avons choisi avec nos amis, une Picasso C4 pour aller à Porto Cristo, puis au marché d’Alcudia le mardi matin, cette ancienne ville fortifiée est assez typique des villages des Baléares. Puis après un détour au port ou nous avons mangé, nous sommes remontés vers Formentor, avec sa côte très escarpée et ses falaises rocheuses surplombant la mer à pic, sous un soleil de plomb. Pas le temps de voir la Callobra , nous sommes revenus par Manacor et avons visité un magasin de perles, avec un aperçu des techniques de fabrication. Les routes sont très bien entretenues , je dirai même nouvelles et très propres. Elles sont cependant toujours très sinueuses , prévoyez donc du temps pour les parcourir, sauf sur l’autoroute reliant Palmas. Les paysages sur cette iles sont très variés et valent le déplacement.🙂

Pour résumer un séjour fort agréable dans ce club , pour ceux qui aiment animation détente et soleil, avec tout le confort , moi j’y retournerai volontiers.😎

à votre service plus plus d'infos

rcoucou

ps : d'autre infos en vidéo suiveront bientôt pour ce club

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